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La Revue de Presse du Festival Under My Screen – Sotta U Screnu Décembre 2012

Photo: Yannis-Christophe Garcia)

« Le célèbre James Boswell qui a intimement soutenu Pasquale Paoli à l'époque était un ancêtre de ma famille. Et je suis bien décidé à faire un film sur cette histoire prochainement !" David Mackenzie.

La petite phrase de notre invité, David Mackenzie, réalisateur du film « Perfect Sense »multi récompensé lors de la saison 4 du Festival du Film Anglais et Irlandais d’Ajaccio.


David Mackenzie : « Je souhaite revenir à un cinéma poétique » ! Rédigé par Yannis Christophe GARCIA - Décembre 2012

Il est l’invité exceptionnel de cette 4è saison du festival du film anglais et irlandais : le réalisateur écossais David Mackenzie, qui présente ce soir mardi à 18H30 son dernier film "Perfect Sense" (en compétition) au Palais des congrès d’Ajaccio, nous a accordé une longue interview. De sa véritable passion dès l’enfance pour le 7è Art à l’évocation de son film, en passant par l’idée même qu’il se fait du cinéma et de ses spécificités, David Mackenzie s’est livré avec humour et en toute simplicité dans l’ambiance tamisée de la salle de projection pour les lecteurs de Corse Net Infos. 3, 2, 1… Action !

"Le célèbre James Boswell qui a intimement soutenu Pasquale Paoli à l'époque était un ancêtre de ma famille. Et je suis bien décidé à faire un film sur cette histoire prochainement !" David Mackenzie. (Photo Yannis-Christophe Garcia)

L’INTERVIEW GRAND ANGLE : David Mackenzie, réalisateur écossais du film Perfect Sense Corse Net Infos : David Mackenzie bonjour et merci d’avoir répondu à notre invitation. Sans

trop dévoiler votre dernier film « Perfect Sense » en compétition et que vous présenterez mardi au public ajaccien, pourquoi ce choix un peu hybride entre science-fiction et romance, qui s’écarte notablement de films comme « Allan Foe » ou encore « Toy Boy » comme cadre pour vos personnages ? Qu’est-ce que cela apporte au scénario ? David Mackenzie : Vous savez, pour commencer j’aime beaucoup le fait de ne pas sans arrêt faire la même chose dans mes films et je souhaitais clairement effectuer un changement avecPerfect Sense. Je ne veux surtout pas me répéter et bien au contraire, mon souci permanent est de faire évoluer mes films. D’autre part, Perfect Sense est aussi une forme de réaction par rapport au tournage de Toy Boyaux Etats-Unis. Sans jugement de valeur aucun, j’ai vraiment voulu avec ce film recréer un lien fort avec le cinéma européen. Et me repositionner et me réaffirmer clairement comme réalisateur européen.


Mais j’ai également voulu revenir à un cinéma plus poétique avec Perfect Sense, où il ne serait pas question que de narration classique et stricte. CNI : Justement, quelles sont les caractéristiques de ce « cinéma poétique » ? D.M : Ce terme de cinéma poétique, qui était encore assez répandu il y 10 ou 20 ans semble s’être perdu… De nos jours, le public recherche surtout de la fantaisie et du réalisme. Ainsi, avec ce film, je me considère un peu comme un rebelle du cinéma ! CNI : Un rebelle ? Comment exprimez-vous cette prise de contrepied précisément ? D.M : Clairement, avec Perfect Sense, j’ai voulu faire un film anti-réaliste qui pose des questions, sans toutefois véritablement apporter de réponses. Ces questions essentielles tournent autour de l’amour et de la forme qu’il prend dans des situations extrêmes, mais aussi de la notion de survie dans un univers hostile. Tout metteur en scène je crois, se pose cette question sur l’humanité et sur le genre humain. CNI : Quelle est selon vous la situation du cinéma actuellement ? D.M : C’est une grande et vaste question et j’aurais du mal à répondre précisément. Mais disons qu’aujourd’hui tout le monde travaille avec de très grands studios pour des superproductions. Le petit cinéma indépendant a du mal a exister et à se faire produire dans cet univers. Et puis il y a aussi toute la problématique du téléchargement qui vient encore compliquer la tâche. Je pense le cinéma est en pleine évolution et malheureusement, l’environnement propice, celui plus intimiste que j’affectionne et qui me correspond, se réduit de plus en plus avec le temps. CNI : Le cinéma justement, vous avez plongé dedans très tôt et votre frère, qui est aujourd’hui un acteur reconnu, a travaillé avec vous au début. Alors le 7è Art pour les Mackenzie, est-ce une affaire de famille ? D.M : (rires) Oui on peut dire cela d’une certaine façon ! A l’époque, nous n’avions aucuns moyens et on faisait avec les moyens du bord avec mon frère derrière la caméra. Pour en revenir à Perfect Sense justement, il y a une scène où l’on aperçoit un montage de photos qui symbolise à la fois la perte de mémoire et de l’odorat des personnages. Et bien figurez-vous que j’ai utilisé pour cela des photos de famille ! C’est très important pour moi et surtout très approprié pour le type de travail que je voulais faire sur ce film. Pour l’anecdote, quand je revoyais les images que l’on avait tournées, j’avais une sorte de choc et j’étais vraiment surpris l’espace d’un instant de voir mes proches à l’écran ! Donc oui, j’ai beaucoup travaillé avec mon frère et d’ailleurs mes enfants apparaissent aussi dans l’un de mes films. CNI : Vous êtes écossais, quel regard portez-vous sur les films anglais, irlandais et écossais ? Quelle est leur spécificité par rapport au cinéma américain par exemple ? D.M : C’est assez difficile à dire car en fait, ce cinéma que vous évoquez s’exprime sur un registre très large. Il est d’ailleurs bien plus facile de définir le cinéma français, qui a une vraie spécificité linguistique et culturelle. Concernant la culture cinématographique anglaise, irlandaise ou encore écossaise, c’est différent mais difficilement qualifiable. Il faut à chaque fois voir l’oeuvre pour arriver à se situer. Mais c’est une question de point de vue. On a forcément une vision biaisée et partielle lorsqu’on est soi-même à la fois réalisateur et originaire de cette culture. CNI : Vous allez rencontrer mardi le public ajaccien pour la présentation de votre filmPerfect Sense. Qu’est-ce que cela représente pour un réalisateur d’aller à la rencontre de son public, passant ainsi de l’autre côté du miroir ? Qu’attendez-vous de cette rencontre ? D.M : C’est une chose très importante et j’adore cette ambiance ! D’ailleurs, il est beaucoup plus intéressant de faire ces rencontres dans un petit festival car le contact est plus proche, plus facile et forcément plus intimiste dans une petite salle.


David Mackenzie s'est volontiers prêté aux séances photos, comme ici avec le jury scolaire du festival. (Photo: Yannis-Christophe Garcia)

CNI : L’avis du public sur le film est-il important pour vous ? Cela influe t-il dans votre façon de travailler, notamment pour les films suivants ? D.M : Bien sûr que l’avis du public est très important même si le film est déjà bouclé. Lorsque le film vient juste d’être terminé, on est parfois à fleur de peau. Mais lorsque un petit moment est passé, le film va acquérir une vie qui lui est propre et c’est précisément à ce moment que cela devient très intéressant d’en parler et d’échanger. D’ailleurs, je tiens à préciser que dans le cadre du festival Under My Screen, on travaille avec des scolaires. Les enfants ont vu 3 films et j’ai vraiment hâte de les rencontrer pour savoir comment ils ont perçu le film et connaître leur réaction. Bien sûr, cette rencontre est encadrée par les professeurs avec lesquels ils ont travaillé sur le contenu des questions auparavant. CNI : Vous êtes en Corse, à Ajaccio depuis quelques jours maintenant. Globalement, que pensez-vous, vous qui êtes écossais, de notre île ? D.M : C’est avant tout une île magnifique avec un climat fabuleux… sauf aujourd’hui ! (rire) Je découvre peu à peu les sites, je rencontre des gens et j’ai un très bon contact depuis que je suis arrivé. Par ailleurs, figurez-vous que j’ai appris hier au cours d’une discussion passionnante sur l’histoire de la Corse lors d’un dîner, une chose incroyable…


CNI : Expliquez-nous ça ! D.M : Et bien, au cours d’une discussion sur la Corse, nous avons parlé de Pasquale Paoli. Et la discussion avançant, j’ai appris qu’un illustre écossais, James Boswell, avait très bien connu Pasquale Paoli à l’époque et avait apporté un soutien important à son action. Car Paoli avait passé du temps à Londres, et lors de ce séjour, il a rencontré James Boswell a qui il a beaucoup parlé de la cause corse. Et Boswell l’a soutenu. Par la suite, James Boswell est devenu très célèbre, notamment en étant le premier biographe, et il était surnommé, tenez-vous bien,« Boswell le Corse ! » Mais l’anecdote ne s’arrête pas là ! J’ai également réalisé que James Boswell est un lointain ancêtre de ma propre famille ! CNI : C’est fabuleux ! Cela pourrait presque faire l’objet d’un film… D.M : Vous ne croyez pas si bien dire ! Vous imaginez que j’ai été à la fois surpris et terriblement excité par cette découverte. J’ai commencé à faire des recherches approfondies sur les liens qui existaient entre Boswell et Paoli et je suis bien décidé à en faire une fiction prochainement ! CNI : Nous serons les premiers à aller voir votre film et peut-être pourriez-vous revenir en Corse pour le présenter ! Quoiqu’il en soit, que peut-on vous souhaiter pour la suite ? D.M : Juste de pouvoir continuer à faire des films ! C’est ma passion première ! CNI : Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions D.M : C’était un plaisir pour moi ! J’espère que cela vous sera utile.

et

pour

votre

accueil !

Interview réalisée par Yannis-Christophe GARCIA

"Aller à la rencontre du public est quelque chose de très important et intéressant pour moi !" David Mackenzie (Photo: Yannis-Christophe Garcia)


« Perfect Sense », sacré coup de cœur du jury du festival "Under my Screen" ! Rédigé par Yannis Christophe GARCIA le Jeudi 6 Décembre 2012 à 18:01 | Modifié le Jeudi 6 Décembre 2012 - 23:35

Le public ajaccien présent mardi soir pour la première projection du film « Perfect Sense », dans le cadre du festival du film anglais et irlandais, n’a sans nul doute pas regretté de s’être déplacé. Au-delà d’une œuvre de grande qualité qu’ils ont pu découvrir, les spectateurs ont également eu l’occasion de rencontrer le réalisateur écossais David Mackenzie venu à la rencontre de son public pour présenter son film. Mais également pour dialoguer avec lui lors d’un débat qui a suivi la projection. Et en "guest star", David Mackenzie s’est vu décerner un Napoléon d’Or pour « Perfect Sense », distingué "coup de cœur" unanime du jury. Retour sur cette soirée cinéma exceptionnelle.

Le réalisateur écossais David Mackenzie, ici en compagnie de toute l'équipe de Corsica Film Festival, s'est vu remettre un "Napoléon d'Or" pour son film Perfect Sense, sacré unanimement "coup de cœur" du jury. (Photo Yannis-Christophe Garcia)


Il est des séances de cinéma bien plus captivantes que d’autres, chacun a pu un jour ou l’autre en faire l’expérience. Mais mardi soir à 18h30, pour la toute première projection du film « Perfect Sense » au Palais des congrès d’Ajaccio, il y avait quelque chose de particulièrement exceptionnel. Tout d’abord la présence du réalisateur écossais David Mackenzie, mondialement connu, et qui a apporté une nette valeur ajoutée à ce Festival du film anglais et irlandais, déjà particulièrement soigné. Mais cette présence du réalisateur écossais sur scène n’avait pas qu’une portée symbolique, puisqu’il était venu présenter son film au public ajaccien. Là, on se dit qu’on est déjà particulièrement chanceux ! Mais quand au terme de la projection David Mackenzie remonte sur scène pour dialoguer avec le public et répondre à ses questions (parfois les plus incongrues !) en toute simplicité et avec une franche accessibilité, là on se dit qu’on est carrément des privilégiés ! Vers un festival du film anglais, irlandais… et écossais ? Et le public ne s’y était pas trompé puisque la grande salle du Palais des congrès d’Ajaccio était (à quelques sièges près) remplie pour assister à cette première projection de « Perfect Sense ». Une fois les spectateurs installés, David Mackenzie est monté sur scène en compagnie de la présidente de l’association Corsica Film Festival, Marie Diane Leccia, afin de présenter les grandes lignes de « Perfect Sense ». « C’est une histoire qui essaye d’être poétique, mais aussi engagée, car j’ai tourné ce film avec mes propres émotions » a ainsi débuté David Mackenzie. Félicitant l’ensemble des membres de l’association Corsica Film Festival pour l’organisation de cette 4è saison de haute qualité, le réalisateur écossais a exprimé toute sa satisfaction d’en avoir été l’hôte (de prestige !). « Je suis le premier réalisateur a être présent pour ce festival. Je suis très heureux d’être ici avec vous ce soir et c’est un très grand honneur qui m’est fait ». Soulignant la « grande sélection de films » en compétition, David Mackenzie a qualifié ce festival de « grande et belle expérience » pour laquelle il a tenu à remercier toute l’équipe d’organisation « pour l’accueil que j’ai reçu ». Avant de formuler un souhait en forme de clin d’œil : « J’espère que le festival Under My Screen continuera longtemps. Et pourquoi pas s’élargir encore, pour que l’on puisse ajouter écossais à anglais et irlandais » a-t-il soufflé à l’adresse de l’équipe de Corsica Film Festival. Et nul doute que celui-ci a été reçu 5 sur 5 et que l’on pourrait s’attendre à quelques innovations pour les prochaines éditions…


Présentation du film, projection et débat ont constitué les moments forts d'une soirée exceptionnelle dédiée au 7è Art. (Photo: Yannis-Christophe Garcia) Un débat pour prolonger le film Après une projection qui a retenu toute l’attention du public dans un "silence" qui prenait pleinement son sens dans l’écho des images, un tonnerre d’applaudissements a retenti dans la salle à peine le générique de fin à l’écran. Car il faut bien avouer sans hésiter que ce film porte en lui quelque chose de novateur et de profondément émotionnel (voir par ailleurs notre analyse). Et le public ne s’y est pas trompé puisque les questions ont fusé dès que David Mackenzie a repris place sur la scène pour prolonger la projection par un débat d’après-film. Des questions diverses, des plus pertinentes jusqu’aux plus incongrues… Quelques extraits thématiques de cet échange particulièrement intéressant et les réponses de David Mackenzie. Sur le scénario du film et ses origines « J’ai été impressionné par le script et la façon que j’avais de percevoir les choses. Nous ne sommes pas toujours en phase avec nos sens, souvent dans le tracas et affectivement moins sensibles à ce qu’il se passe autour de nous. Sur le parallèle avec « Blindness » (ndlr : parallèle entre les 2 films fait par un spectateur), il faut préciser que j’ai réalisé « Perfect Sense » avant que « Blindness » ne sorte. Pour ma part, je trouve qu’il y a un aspect bien plus extrême dans « Blindness » mais chaque film a forcément sa spécificité ».


La question de Corse Net Infos : Alors le « Perfect Sense » (sens parfait), estce l’Amour..? (Rire) « Question intéressante ! Il est clair que le thème central du film est l’Amour et les sentiments. Sans doute y a-t-il quelque chose de cela mais après, c’est à chacun de voir et de choisir son analyse en fonction de sa sensibilité. Nous n’évoluerions pas forcément de la même façon dans un univers différent, tragique. A la fois dans notre quotidien mais également dans une relation amoureuse ». Sur la dimension de l’évolution Darwinienne… « Well… C’est une vaste question philosophique et il serait long et hasardeux de prétendre y répondre. Je crois que l’espoir a finalement peu évolué. Dans Perfect Sense, il est surtout question d’intenses émotions avec la perte progressive des sens. Cette perte provoque une immense colère, de la tristesse et les choses évoluent, les émotions s’intensifient bientôt suivies des symptômes. On passe de l’obscurité à la lumière et de la lumière à l’obscurité en permanence. Toutefois, l’espoir lui reste tout au long du film… »

Le public est venu nombreux pour assister à la projection du film. A la fin de celui-ci, les plus inspirés ont eu la chance de pouvoir débattre avec le réalisateur David Mackenzie. (Photo Yannis-Christophe Garcia) Un Napoléon d’Or remis à David Mackenzie pour « Perfect Sense » Un débat qui a duré environ une heure avant qu’un dernier évènement ne vienne clôturer la soirée. Annoncée par la présidente du jury en compagnie de toute l’équipe de Corsica Film festival, Marie-Diane Leccia, la décision unanime de décerner le


coup de cœur du jury à David Mackenzie pour « Perfect Sense » a donné lieu à la remise officielle d’un Napoléon d’or au réalisateur britannique, sous les applaudissements de la salle. Nul doute que ce prix et les échanges réalisés au cours de cette grande soirée de cinéma auront permis au réalisateur écossais de garder une très bonne impression de ce festival et du public corse avant de rentrer le lendemain mercredi en Ecosse. Et au public d’espérer revoir bientôt David Mackenzie, pour une prochaine édition du festival du film anglais, irlandais… et écossais ! Pari lancé ! Yannis-Christophe GARCIA


« Dans Perfect Sense, il est surtout question d’intenses émotions avec la perte progressive des sens » a expliqué David Mackenzie lors du débat d'après-film. (Photo Yannis-Christophe Garcia) ON A VU POUR VOUS … Perfect Sense « Perfect Sense » (Romance/Science-fiction, réalisé par David Mackenzie, 2011 durée : 1h32) Imaginez-vous perdre peu à peu vos sens. Plus de goût, plus d’odeurs ni de saveurs… Et pourtant, de saveur, « Perfect Sense » n’en manque pas ! Pour sa première diffusion mardi soir au palais des congrès d’Ajaccio, fait rare, les nombreux spectateurs ont eu le privilège de rencontrer en personne le réalisateur David Mackenzie venu présenter son film. Dans une file d’attente interminable, on se pose mille questions, relisant souvent le synopsis pour tenter de deviner ce qui nous attend. Le contexte est exceptionnel car le public ajaccien a pu prendre connaissance des idées directrices de l’œuvre, dévoilées par David Mackenzie lui-même. Nous donnant pour ainsi dire quelques indices préliminaires... Le silence s’installe peu à peu dans la salle et la projection commence. Savante alchimie d’angoisse et d’espoir Un cuisinier et une épidémiologiste que rien ne lie, vont pourtant nouer une relation amoureuse tumultueuse, alors que le monde est ravagé par une épidémie qui prive les êtres humains de leurs perceptions sensorielles. « Perfect Sense » est l’un des rares films qui mettent en scène des épidémies touchant l’humanité, à ne pas verser dans le catastrophisme. Savante alchimie d’espoir et d’angoisse, les larmes jaillissent aussi vite qu’elles disparaissent, tant ce film varie en intensité. Les images défilent, jonglant entre narration et succession de clichés photographiques. Et le résultat est étonnant d’efficacité ! Par ailleurs, une musique mélancolique renforce la poésie de l’ensemble à des moments bien choisis. Loin des bandes originales à rallonge. Une dimension poétique omniprésente Et c’est bel et bien cette dimension poétique omniprésente, qui érige les sentiments en sens ultime quand plus rien au dehors n’a de sens, qui nous a séduit du début à la fin. Un scénario et une réalisation remarquablement transcendés par le tandem Eva Green et Ewan Mac Gregor, qui font de Perfect Sense une vraie réussite ! Il ne vous reste donc plus qu’à réserver vos places sans plus tarder pour les 2 dernières projections, qui auront lieu le vendredi 7 décembre à 14h et le dimanche 9


décembre à 10h (lors de la séance "coup de cœur"). Margaux CANET

C'est avec le sourire et dans une bonne humeur communicative que David Mackenzie a remercié le jury du festival, affirmant vouloir revenir bientôt en Corse. (Photo Yann


« My Best Men » : Un "best" film en ouverture du festival Under My Screen à Ajaccio ! Rédigé par Yannis Christophe GARCIA - Décembre 2012

Le lever de rideau a eu lieu samedi sur la 4è saison du Festival du film anglais et irlandais "Under my screen" au palais des congrès d’Ajaccio. Tout au long de la journée, ce ne sont pas moins de 900 personnes qui ont assisté aux premières projections. Le soir, c’est le réalisateur écossais David Mackenzie, invité de marque du festival, qui a officiellement ouvert la 4è saison en compagnie de l’équipe de Corsica Film Festival. Juste avant la projection du film d’ouverture « My Best Men », une comédie savoureusement déjantée qui a fait salle quasi comble.

C'est le réalisateur écossais David Mackenzie, en présence de toute l'équipe de Corsica Film Festival, qui a officiellement ouvert la 4è saison du festival du film anglais et irlandais samedi soir au palais des congrès d'Ajaccio. (Photo Yannis-Christophe Garcia) C’était le tout premier jour d’ouverture du Festival du film Anglais et Irlandais "Under my screen" hier samedi au Palais des Congrès d’Ajaccio. Et il faut croire que cet évènement était très attendu par le public ajaccien, puisque cette première journée a remporté un grand succès en terme de fréquentation. Depuis le matin et jusqu’à la séance du soir, ce ne sont pas moins de 900 personnes qui se sont déplacées au Palais des congrès d’Ajaccio pour assister à une projection. Mais le moment le plus significatif a eu lieu en soirée. Malgré la pluie battante qui inondait la cité impériale, le public s’est déplacé en masse pour être présent à l’ouverture officielle de


cette 4è saison et ainsi découvrir le film d’ouverture « My Best Men » (voir par ailleurs notre écho du film), une comédie bien en phase avec le thème choisi par l’association Corsica Film Festival cette année. Quand cinéma et bande dessinée se rencontrent… Après une brève présentation par l’équipe de "Under my screen" du programme et des diverses activités qui attendent le public jusqu’au 9 décembre prochain, c’est Miceal O’ Griafa interprète/traducteur et scénariste de la bande dessinée « Libera Me » avec Frédéric Bertonchini, et membre du jury du festival qui a pris la parole : « Le cinéma invite la BD a venir dans ce jury professionnel et c’est un honneur d’enrichir ce festival de notre participation » a-t-il affirmé avant d’assurer vouloir « voir le maximum de films avec le public pour m’imprégner de votre propre plaisir ». « C’est un honneur d’enrichir ce festival de notre participation » a affirmé Miceal O’ Griafa, interprète/traducteur et scénariste de bandes dessinées et membre du jury. (Photo YannisChristophe Garcia) Echanges avec le festival Ecrans Britanniques de Nîmes Puis, c’est Isabelle Cases, présidente de l’association du festival Ecrans Britanniques de Nîmes qui a pris la parole pour exprimer sa proximité vis-à-vis de ses homologues insulaires : « Je suis heureuse que ce festival du film anglais, irlandais et écossais se propage car nous avons bien des choses à échanger ensemble » a-t-elle assuré avant de souligner sa satisfaction d’avoir pu rencontrer le réalisateur écossais David Mackenzie et échanger avec lui à l’occasion de cet évènement. Et c’est précisément le réalisateur David Mackenzie (qui nous a accordé une longue interview que nous publierons sous peu), invité de marque du festival et qui présentera son propre film Perfect Sense au public mardi 4 décembre, qui est ensuite monté sur scène afin de déclarer (en français teinté d’un savoureux accent "So British" !) officiellement ouverte cette 4è édition. La projection du film « My Best Men » a suivi à 21h15.


La grande salle du Palais des congrès d'Ajaccio était quasiment comble samedi soir et le public s'est déplacé en nombre pour assister à la projection du film d'ouverture du festival. (Photo Yannis-Christophe Garcia) ON A VU POUR VOUS... « My Best Men », film d’ouverture du festival « My Best men » (comédie, réalisé par Stephan Eliott, 2012 durée : 1h37) Après « Very bad things » et « Very bad trip » on aurait pu craindre que « My best men » ne soit qu’une succession de ces deux premières œuvres. Et pourtant, quelle surprise ! Croustillante et pleine de fraîcheur, cette comédie déjantée qui se distingue des standards du genre a régalé la salle du Palais des congrès hier soir à Ajaccio. Une galerie de portraits atypique et délirante ! Le scénario qui semble au départ plutôt banal, va vite révéler tout son potentiel humoristique. C’est l’histoire de David, un jeune londonien trentenaire qui, après un voyage sur une île paradisiaque, retourne dans son Angleterre natale pour annoncer à ses amis qu’il se marie… en Australie ! Le voyage va alors prendre un tour inattendu… Peu fréquentables pour certains ou carrément géniaux pour d’autres, ses trois camarades et un éventail de personnages loufoques vont rendre ce mariage à tous points… inoubliable ! Cette savoureuse galerie de portraits, oscillant entre hystérie et névrose, offre une multitude de situations loufoques et de péripéties en tout genre à ce véritable « wedding trip », pour ainsi offrir le meilleur aux spectateurs. Une franche rigolade permanente rythmée par un orchestre imperturbable, aux reprises musicales parfois déconce Rythme effréné et humour "So British" en cascade ! Cette comédie "So British" tient toutes ses promesses en gardant un rythme effréné et un humour sans limite, qui ont déclenché régulièrement les rires sans complexe d’une salle


quasi comble. Une vraie réussite couronnée par un tonnerre d’applaudissements en fin de projection. Ce film d’ouverture du festival « Under my screen », placé sous le signe de la comédie, souligne également l’importance de voir les films en V.O sous-titrée, pour nous permettre de ne pas perdre une miette des dialogues originaux. Pour notre part conquis par ce tour de force humoristique qui fait du bien, on ne saurait que trop vous recommander, si ce n’est pas déjà fait, d’aller d’urgence voir ce désopilant « My best men » lors des prochaines séances ! Ces dernières auront lieu mercredi 5 Décembre à 14h00 et dimanche 9 Décembre à 18h30. Margaux CANET * Programme complet, horaires, présentation des films et trailers (bandes annonces) - http://www.under-my-screen.com

Toute l'équipe de Corsica Film Festival était présente aux côtés de David Mackenzie pour l'ouverture de cette 4è saison du festival


Lever de rideau sur la 4è saison du festival du film Anglais et Irlandais d’Ajaccio Rédigé par Yannis Christophe GARCIA - Novembre 2012

Évènement culturel attendu dans la cité impériale, le festival du film Anglais et Irlandais "Under my Screen" ouvre ses portes samedi pour 9 jours au Palais des congrès d’Ajaccio. Au programme éclectique de cette 4è saison placée sous le signe de la comédie, ce ne sont pas moins de 21 films qui seront projetés durant 9 jours, dont 4 avant-premières nationales. Des invités de choix seront présents et des expositions ainsi que des ateliers pédagogiques tournant autour du 7è Art complèteront ce rendez-vous.


La 4è saison du Festival du film Anglais et Irlandais "Under my Screen" s'ouvrira samedi pour 9 jours de cinéma "So British". (Repro: DR) Le rendez-vous des cinéphiles amateurs du cinéma "So British" a un nom : le festival du film Anglais et Irlandais "Under my screen", organisé par l’association Corsica Film Festival. Et pour cette 4è saison qui s’ouvre samedi 1er décembre jusqu’au 9 décembre au palais des congrès d’Ajaccio, le public aura sans nul doute de quoi se régaler. Placée sous le signe de la comédie, cette saison offrira aux cinéphiles ajacciens une pléiade d’œuvres hétéroclites et inédites. 21 films projetés sur 9 jours Car comme toujours, l’association Corsica Film Festival a vu les choses en grand pour satisfaire les attentes de chacun, en offrant pas moins de 21 films projetés sur 9 jours. Parmi eux, 4 avant-premières nationales et 7 œuvres en compétition devraient permettre aux spectateurs de goûter pleinement à toutes les facettes du cinéma d’outre Manche et Irlandais. Et il y en aura pour tous les goûts : comédies, drames, romances, documentaires, films d’animation et bien d’autres, sauront forcément retenir l’attention et combler la curiosité de chacun. Faire découvrir au public l’univers du cinéma anglais et irlandais Car ce festival "Under my screen", c’est avant tout une aventure de passionnés ! Celle de l’équipe de l’association Corsica Film Festival qui, au travers de ce rendez-vous, se propose de faire découvrir au plus grand nombre l’univers du cinéma anglais et irlandais avec la projection de films en version originale. Mais que les moins aguerris à la langue de Shakespeare se rassurent, toutes les productions sont sous-titrées en français ! Au-delà des films, ce festival est également l’occasion d’un rendez-vous entre les cinéphiles


et les professionnels du 7è Art. Ainsi, le réalisateur écossais David Mackenzie sera présent dans la cité impériale pour présenter au public son dernier film Perfect Sense. Activités pédagogiques, expositions et dédicaces Par ailleurs, de nombreuses activités pédagogiques ainsi que des expositions et dédicaces permettront au public ajaccien de s’immerger durant 9 jours dans l’univers si savoureux du cinéma. A l’image de l’exposition consacrée au concours d’affiches de l’édition 2012 du festival, des ateliers ludiques pour tester son niveau d’anglais tout en s’amusant, ou encore la découverte de la dernière bande dessinée Libera Me, qui sera personnellement dédicacée par Miceal O’Griafa et Fréderic Bertonchini, membres du jury. Une comédie "Road Movie" en film d’ouverture Côté pratique, la séance d’ouverture aura lieu le samedi 1er décembre à 21h15 avec le film My Best Men, une comédie hilarante sur le mode du "road movie", qui évoque les péripéties de David, (et de ses 3 meilleurs amis qui l’accompagnent au mariage pour être ses témoins) un trentenaire qui quitte Londres pour l’Australie où il doit épouser Mia, la femme de sa vie. Sauf que tout ne va pas se passer sans encombres… Corse Net Infos se fera par ailleurs l’écho d’une sélection des meilleurs films de ce festival tout au long de la semaine. Alors il ne vous reste plus qu’à noter ces dates sur vos agendas afin de ne rater sous (presque !) aucun prétexte ce rendez-vous, qui promet de beaux et savoureux moments de cinéma ! Yannis Christophe GARCIA


Under my screen : Let's go ! Jean-Simon Perett Le rideau de la quatrième édition du Festival du film anglais et irlandais s'est ouvert le 1er décembre au Palais des Congrès d'Ajaccio sous l'égide de l'association « Under my screen. » Le succès de cette manifestation ne s'est jamais démenti au cours de ses quatre années d'existence et le public ajaccien répond à nouveau nombreux à l'invitation des organisateurs.

Under my screen » a en effet judicieusement établi une programmation où les oeuvres les plus récentes (dont quatre avant-premières) côtoient les classiques du cinéma britannique. Les cinéphiles peuvent donc découvrir des films aussi divers qu'une nouvelle adaptation des « Hauts du Hurlevent », le dernier film de Ken Loach, « La part des anges », ou bien encore « Broken » de Rufus Norris. La découverte de « My week with Marilyn » devrait par ailleurs combler les fans de Marilyn Monroe, puisque ce film révèle la fragile personnalité de l'actrice au cours du tournage de « Le Prince et la Danseuse » de et avec Laurence Oliver. Dans le rôle de Marilyn, l'actrice Michelle Williams livre une performance en tout point éblouissante, être Marilyn sans lui ressembler relève en effet du tour de force. Tout en Michelle Williams rappelle subtilement Monroe sans jamais caricaturer la légende hollywoodienne.


Les choix de l'association « Under my screen » sont basés sur la grande qualité des oeuvres proposées : « My best men », comédie de Stephan Elliott, « Shadow dancer », de James Marsh sur fond de drame irlandais (avant-première), « Tyrannosaur », de Paddy Considine avec le remarquable acteur et réalisateur Peter Mullan. La présence de David Mackenzie, réalisateur d'origine écossaise, constituera un des moments forts du festival. En effet, le metteur en scène de « Toy Boy », avec Ashton Kutcher, sera présent à Ajaccio pour la projection de son dernier film, « Perfect sense », avec Ewan Mc Gregor et Eva Green. Autre temps fort, la présence de l'écrivain, maître de conférence en civilisation américaine à l'université de Paris VII et critique de cinéma, Michel Ciment, qui animera une table ronde sous l'égide de la cinémathèque de Corse et de son fondateur Jean-Pierre Mattei. Michel Ciment est l'auteur d'ouvrages essentiels sur de très grands réalisateurs tels John Boorman ou Stanley Kubrick. Il a également publié un recueil d'entretiens avec Joseph Manckiewicz, Polanski, John Huston, Billy Wilder : « Passeport pour Hollywood » chez Ramsay). C'est également en partenariat avec la Cinémathèque de Corse que sera projeté le film de Jerry Schatzberg, « Portait d'une enfant déchue », interprété par Faye Dunaway. Ce film daté de 1972, est devenu culte, il est présenté dans une édition « remastérisée » ( Schatzberg est également l'auteur de « L'épouvantail » et de « Panic à Needle Park »). Au cours d'une rencontre au festival du film Anglais de Nîmes, associé à celui d'Ajaccio, les organisateurs ont rencontré le metteur en scène Jim Loach dont le film « Oranges and sunshine » sera également projeté. Ce film, tiré d'un fait réel, a nécessité 10 ans de recherches à son réalisateur, tant en Angleterre qu'en Australie. Œuvre sociale forte, il devrait séduire le public cinéphile tant par le thème, le trafic d'enfants, que par la présence de l'impeccable d'Emily Watson, inoubliable interprète de « Breaking the waves ». Avec walésIndian Palace » de John Madden et « Oh my God » de Tanya Wexler, l'humour n'a pas été oublié. Ce dernier film, dont l'action se situe à l'ère victorienne, est une comédie malicieuse sur la condition féminine de l'époque. C'est également une comédie, « Touristes », de Ben Weathley, qui viendra clôturer le festival dans un feu d'artifice d'humour noir. Un film trash et déjanté dont les passionnés de cinéma britannique sont friands. « Under my Screen », par ses choix audacieux et la qualité des oeuvres présentées, est donc une manifestation à encourager vivement. Ce festival dont l'influence devrait s'accroître dans les prochaines années est déjà devenu le rendez-vous incontournable des amoureux du 7e art.


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Le festival du film anglais et irlandais tient son affiche Publié le vendredi 02 novembre 2012 à

Le garde britannique de la jeune graphiste ajaccienne, Emmanuelle Bartoli, a remporté le concours pour le festival Under my screen.DR 07h19

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C'est dans la boîte ! Les organisateurs du festival du film anglais et irlandais Under my screen ont choisi leur affiche. L'œuvre de la jeune graphiste ajaccienne Emmanuelle Bartoli a remporté le concours organisé par l'association Corsica films festival. Le jury composé de la présidente Marie-Diane Leccia, Sylvie Pellegrini, Jean-Paul Filippini et Florian Gianelli a officiellement désigné le vainqueur mardi dernier auLondon café. Un choix cornélien qui a imposé une gymnastique particulière puisque l'on ne compte pas moins de sept lauréats pour les trois prix prévus !


4e édition du 1er au 9 décembre Pour son œuvre surprenante, Jean-Jo Renucci a reçu le prix du jury, tandis que la deuxième place est occupée par deux artistes tout comme la troisième. Le fameux garde britannique d'Emmanuelle Bartoli, coiffé du célèbre chapeau en peau d'ours, a tant fait fureur qu'il sera peut-être gardé comme emblème pour le festival. La 4e saison d'Under my screen présentera vingt-cinq films du 1er au 9 décembre. Le choix des organisateurs de différencier cinéma anglais et irlandais n'est pas anodin : « Les deux identités bien marquées divergent ». Pas question donc de parler de festival du film britannique. Pour l'occasion, deux invités ont répondu présent : Michel Ciment, rédacteur en chef de la revue mensuel de cinéma Positif. Et un célèbre réalisateur anglais d'origine écossaise dont les organisateurs taisent toujours le nom qui viendra présenter l'un de ses films… En attendant, l'affiche annonce déjà les réjouissances cinématographiques. L'image d'abord. En attendant le son.

www.under-my-screen.com

Corse ViaStella Mercredi 28 novembre 2012

festival

Ajaccio passe à l'heure british Clap d'ouverture sur "Under my screen", le Festival du Film Anglais et Irlandais d'Ajaccio. La quatrième édition se déroule jusqu'au 9 décembre à Ajaccio. Temps fort et décryptage de la programmation 2012.


La CTC partenaire du Festival du Film anglais et irlandais du 1er au 9 décmebre 2012 à Ajaccio Mercredi 28 Novembre 2012

Toutes les infos sur le site officiel du festival Téléchargez le dossier de presse Programme 2012.pdf (1.85 Mo)


FESTIVAL DU FILM ANGLAIS ET IRLANDAIS Du 1er au 9 décembre 2012 à Ajaccio

Né dans l’esprit un peu fou mais résolument passionné d’une équipe éperdument amoureuse de cinéma, Under My Screen se propose de faire découvrir l’univers anglais et irlandais via une grande sélection de films projetés en VOSTF*. … découvrir un autre cinéma Un humour incomparable. Une critique sociale omniprésente. Un flegme légendaire. Une classe à toute épreuve. Bref, un style. Le cinéma britannique brille autant par son excentricité, qu’il étonne par son atmosphère, et séduit par son originalité. Aussi, la sélection concoctée par l’équipe du festival est-elle à cette image : éclectique, plurielle et multifacette. Under My Screen regroupera des films inédits et triés sur le volet. Comédies, films historiques, satires sociales, documentaires, films romantiques mais aussi films engagés, films d’animation ou œuvres plus pointues, les thématiques seront cette année encore aussi diverses que variées. Infos et programme: http://www.under-my-screen.com/


Le Festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio ! - Mardi 30 Octobre 2012 à 17:23 La 4è édition du Festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio "Under my screen" qui se déroulera du 1er au 9 décembre au Palais des congrès d'Ajaccio à l'initiative de l'association Corsica Film Festival, organisait pour la première fois un grand concours d'affiches. Le but "affiché" : refléter...

Le Festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio ! Rédigé par Yannis Christophe GARCIA le Mardi 30 Octobre 2012 à 17:23 | Lu 38 fois modifié le Mardi 30 Octobre 2012 - 20:43

La 4è édition du Festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio "Under my screen" qui se déroulera du 1er au 9 décembre au Palais des congrès d'Ajaccio à l'initiative de l'association Corsica Film Festival, organisait pour la première fois un grand concours d'affiches. Le but "affiché" : refléter en tous points l'identité graphique du festival. Et parmi les nombreux candidats, l’œuvre sélectionnée, crée par Emmanuelle Bartoli, offre un visuel tout à la fois moderne et identitaire de la culture Anglaise.


L'affiche gagnante, réalisée par Emmanuelle Bartoli, a été dévoilée ce soir par le jury du festival. (Repro: DR - Emmanuelle Bartoli)

Correspondance judicieusement évocatrice entre les soldats de la garde Napoléonienne et leurs homologues de Buckingham Palace de l'autre côté de la Manche... Le chapeau noir fourré qui s'élève fièrement vers le ciel et en guise de fusil à baïonnnette, une caméra version "old school" avec la bobine de film dans le rouleau. Le tout avec des couleurs tranchées, où le fond couleur marron dégradé contraste avec le rouge et le jaune éclatant de l'uniforme! Le ton est donné pour cette 4è édition du festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio "Under my screen", qui organisait pour la toute première fois un grand concours d'affiches. Avec pour but clairement "affiché" de refléter en tous points l'identité graphique du festival qui aura lieu au palais des Congrès de la cité impériale du 1er au 9 décembre prochains. "And the winner is" : Emmanuelle Bartoli ! Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les participations n'ont pas manqué! Avec 27 candidats et autant de projets graphiques originaux en lice, le jury* a travaillé dur du... chapeau, pour parvenir à sélectionner le lauréat, ou plutôt la lauréate de son concours. Car c'est "une" artiste, Emmanuelle Bartoli, qui a révélé tout son talent de graphiste avec cette affiche "So British" pour laquelle elle a remporté le premier prix*, amplement mérité! C'est au cours d'une cérémonie organisée dans la soirée au London Café à Ajaccio, qu'a eue lieu la remise des prix aux gagnants. L'occasion également pour le jury de présenter officiellement l'afiche qui illustrera durant une semaine le festival, dont on attend d'ores et déjà avec impatience le programme des films!

Yannis Christophe GARCIA


* Le jury de l'Association Corsica Film Festivals se compose de : Marie-Diane Leccia, Jean-Paul Filippini, Sylvie Pellegrini et Florian Gianelli. * Le premier prix a été décerné à Emmanuelle Bartoli. - Le Prix Spécial du jury à Jean-Joseph Renucci. - Le 2è prix ex-aequo à Maria Francesca Valentini et Pierre-Emmanuel Flori. - Le 3è prix ex-aequo à Alexandra Stromboni, Thierry Colombani et Yannick Fiamenghi. * A noter que le public pourra découvrir les 27 affiches réalisées qui seront exposées durant toute la durée de l'exposition au Palais des Congrès d'Ajaccio. * Plus d'infos et renseignements: http://www.under-my-screen.com


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Shadow Dancer primé au Festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio Publié le dimanche 09 décembre 2012 à 11h52 Partager

Le film Shadow Dancer a reçu le grand prix du Festival Under My Screen d'Ajaccio après une délibération passionnée des membres du jury. Réalisé par James Marsh, le film, récemment primé au dernier festival de Dinard, prend place au cœur du conflit nord irlandais dans les années 90. Rédemption, trahison, choix sont au cœur de ce thriller plus psychologique que politique. Le Festival du film Anglais et Irlandais d'Ajaccio s'achève aujourd'hui au Palais des Congrès et le film primé est diffusé à 16h15.


Les Lauréats 2012

Jean Joseph Renucci, prix spécial du jury (repro: DR)

Maria Francesca Valentini, 2è prix ex aequo (Repro: DR)

Pierre Emmanuel Flori, 2è prix ex aequo. (Repro: DR)


Alexandra Stromboni, 3è prix ex aequo. (Repro: DR)

Thierry Colombani, 3è prix ex aequo. (Repro: DR)

Yannick Fiamenghi, 3è prix ex aequo. (Repro: DR)


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Le festival du film anglais et irlandais tient son affiche Publié le vendredi 02 novembre 2012 à

Le garde britannique de la jeune graphiste ajaccienne, Emmanuelle Bartoli, a remporté le concours pour le festival Under my screen.DR

C'est dans la boîte ! Les organisateurs du festival du film anglais et irlandais Under my screen ont choisi leur affiche. L'œuvre de la jeune graphiste ajaccienne Emmanuelle Bartoli a remporté le concours organisé par l'association Corsica films festival.


Le jury composé de la présidente Marie-Diane Leccia, Sylvie Pellegrini, Jean-Paul Filippini et Florian Gianelli a officiellement désigné le vainqueur mardi dernier auLondon café. Un choix cornélien qui a imposé une gymnastique particulière puisque l'on ne compte pas moins de sept lauréats pour les trois prix prévus ! 4e édition du 1er au 9 décembre Pour son œuvre surprenante, Jean-Jo Renucci a reçu le prix du jury, tandis que la deuxième place est occupée par deux artistes tout comme la troisième. Le fameux garde britannique d'Emmanuelle Bartoli, coiffé du célèbre chapeau en peau d'ours, a tant fait fureur qu'il sera peut-être gardé comme emblème pour le festival. La 4e saison d'Under my screen présentera vingt-cinq films du 1er au 9 décembre. Le choix des organisateurs de différencier cinéma anglais et irlandais n'est pas anodin : « Les deux identités bien marquées divergent ». Pas question donc de parler de festival du film britannique. Pour l'occasion, deux invités ont répondu présent : Michel Ciment, rédacteur en chef de la revue mensuel de cinéma Positif. Et un célèbre réalisateur anglais d'origine écossaise dont les organisateurs taisent toujours le nom qui viendra présenter l'un de ses films… En attendant, l'affiche annonce déjà les réjouissances cinématographiques. L'image d'abord. En attendant le son.

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http://www.alvinet.com/actualite/articles/shadow-dancer-prime-au-festival-du-film-anglaiset-irlandais-d-ajaccio-15312325.html#gd0Tu58ELTF7lhXD.99

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