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Questions de Familles Revue documentaire

Richesse de nos familles et de nos cultures : transmettre, se comprendre et vivre ensemble

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16 Octobre 2012


SOMMAIRE Témoignages………….…………………………………….3

Famille et diversité ………….……………………………..4-5

Cohésion sociale ………….……………………………….6

La diversité interculturelle à Créteil…….……………….7

Bibliographie/Webographie/Adresses utiles…………..8


Témoignages Carnets de voyages cristoliens n°4. Je suis arrivée à Créteil en 1975, j’étais hébergée chez ma sœur. Venant de ma campagne, imprégnée d’une vie rurale s’écoulant au fil des saisons, la découverte de la ville a été un choc pour moi. Tout était bruyant, je manquais d’espace, le rythme était beaucoup trop rapide... J’ai été engagée pour travailler dans les haltes-garderies de la ville de Créteil. Nous étions deux éducatrices et nous devions nous déplacer sur les équipements socioculturels : Albert Doyen, Kennedy, Bleuets ainsi qu’au Club de Créteil qui venait d’ouvrir ses portes. Il y avait une vie très intense au Club de Créteil. Des permanences sociales, des activités sportives, culturelles, des expositions de peintures, de photos. Beaucoup d’échanges, de chaleur, de convivialité. Je me souviens des soirées au bar musique : du monde partout, sur les chaises, sur les tables et des applaudissements à n’en plus finir. Source : Propos recueillis auprès de Marie-Thérèse Cariou, novembre 2001.

Baptista de Matos. « Je me suis marié en 58, j’ai eu les enfants et je me disais que ma vie, ce n’était pas ça. Le Portugal vivait sous une dictature complète, Eglise et dictature étaient ensemble. […] J’étais fâché avec cette vie, avec ce régime. Le manque de liberté, l’impossibilité de parler m’ont poussé à partir. Surtout, je réfléchissais par rapport à mes enfants. Je savais que je n’aurais pas la possibilité de les amener à l’école plus tard. Je ne voyais pas d’avenir pour eux et je me suis dit : “Je pars, il faut que je parte, il faut que mes enfants aient autre chose que moi.” […] J’étais le deuxième à partir du village. Je suis venu en train par le Sud Express et je suis arrivé à Austerlitz sans rien savoir, avec un livre de traduction français-espagnol. José, un ami qui m’a reçu à la gare, m’a amené dans un chantier à Pantin où j’ai dormi. C’est dur, très difficile. Dans le froid, on pense à ce qu’on a laissé, à la femme, toute une vie et pas savoir qu’est ce qu’il va y avoir après. Il faut changer sa structure mentale, non pas pour conquérir le monde mais pour se débrouiller avec ce monde. J’ai dormi deux, trois nuits dans le chantier. Puis je suis allé vivre au bidonville de Champigny. C’était le plus grand bidonville de France, à Champigny sur Marne en 67, il y avait peu près 14 000 Portugais qui y habitaient. J’ai passé quatre mois là-bas et aussitôt que j’ai eu la possibilité, je suis parti. Deux ans après, j’ai été enfin chercher ma femme et mes enfants au Portugal. […]Aujourd’hui, je fais 71 ans, je suis quelqu’un qui n’arrête pas, alors à l’époque, à 30 et quelques…

Moi, j’ai eu une vie pleine, à produire aussi. Aujourd’hui, je peux aller et montrer : là c’est moi qui l’ai fait, c’est moi qui ai créé ça. Si la France est belle, si elle s’est développée, c’est grâce à moi aussi. Si je vais dans le RER, je regarde, je suis fier. Je suis français et portugais. C’est mon pays d’adoption et ce pays, je l’aime. Et c’est pour ça que depuis des années que je suis en retraite, je n’arrive pas à retourner m’installer au Portugal parce qu’ici, à Fontenay-sous-Bois, je suis chez moi. J’ai ce qu’il faut pour vivre bien là-bas : la maison d’Alcanadas et une maison à la plage. Mais là-bas, j’ai pas Fontenay, j’ai pas Paris… Tiens, hier, j’étais à Paris, je suis allé écrire à la mezzanine du café du Centre Pompidou. Pourquoi je vais là ? Parce que c’est moi qui ai commencé le terrassement de cet ouvrage. C’est ma vie, c’est ma ville aussi. » Source : Témoignage recueilli en février-mars 2005. Production : atelier du Bruit Auteur (entretiens, récit de vie, photos) : Xavier Baudoin

Mei-Laine Monique Bordry. « Je m’appelle… je m’appelais, plutôt, Monique Mei-Laine Yung. Mon père était chinois et ma mère française, ils s’étaient rencontrés à Paris, dans le milieu des restaurants chinois, qui à l’époque étaient très peu nombreux. Mon père a passé sa vie à monter des restaurants chinois, mais il n’est jamais devenu patron, peut-être faute d’avoir la nationalité française. Il n’a pas voulu la demander, contrairement à certains de ses amis. Il me disait : "De toute façon, même si je deviens Français sur un papier, on ne verra pas la différence sur mon visage." Je ne pense pas qu’il imaginait retourner un jour dans son pays ; simplement, il se sentait chinois et il ne voyait pas pourquoi il ne le resterait pas jusqu’à la fin de sa vie. Je crois, surtout, qu’il a été très heureux et très fier d’avoir pu conquérir une femme française, de vivre avec elle, de nous avoir eues, ma sœur et moi. Et ma mère, qui était toute jeune quand elle l’a rencontrée, est restée très amoureuse de mon père, jusqu’à sa mort je pense. Il était quelqu’un d’extrêmement doux, calme, rassurant, qui représentait aussi peut-être pour elle l’exotisme d’un pays lointain. Ils ont travaillé ensemble une grande partie de leur vie et par amour pour lui, je pense, elle a appris à parler le chinois du sud, le cantonais – quand ils prononçaient le mot siao haitse, "enfant", nous savions qu’ils parlaient de nous. Quelquefois, elle aimait aussi s’habiller en Chinoise. » Sources : Témoignage recueilli en février et avril 2008. Production : atelier du BruitAuteur (entretiens, récit de vie, photos) : Xavier Baudoin

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Famille et diversité Parents de cultures différentes. La double transmission peut être source d’enrichissement mutuel pour les enfants et les parents Rébecca Duvillié est psychologue-clinicienne et ethnologue. Elle nous présente les enjeux de la mixité culturelle pour la famille et l’éducation des enfants, et nous explique en quoi la double transmission peut être source d’enrichissement mutuel pour les enfants et les parents. Pourrait-on définir le couple mixte par cette idée que "tout le monde s’en mêle" ? Rébecca Duvillié : En général, par le biais d’une union mixte, les cultures se croisent mais dans un espace très privé qui est celui de l’intimité du couple. Chaque couple est un couple particulier, qui invente son propre fonctionnement. Et c’est pourquoi il est difficile de faire des généralités. Mais justement, le problème est que tout le monde s’en mêle... Soit les familles sont très concernées par tout ce qui se passe dans le couple et avec les enfants, car comme il y a deux cultures à la maison, on se demande toujours qui va transmettre quoi aux enfants. Soit l’exclusion du clan. Dans certaines cultures, ethnies africaines, religion juive... Il est interdit de faire alliance avec une autre religion ou une autre caste. Ça peut mettre la personne en conflit avec sa propre culture. L’exclusion de son groupe, de sa culture d’origine, cela est très problématique, car c’est ce qui construit le sujet. Cela peut être vécu douloureusement. Parfois, le couple semble bien fonctionner et prendre le bon dans chaque culture, et parfois, le choc devient frontal... Pourquoi ? R. D. : Cela dépend du rapport à ses parents, de la distance que chacun peut avoir avec sa famille et sa culture, et de la confiance en soi. Si l’un des partenaires se sent "en danger", a peur de perdre tout ce qu’il est dans le couple et de ne rien pouvoir transmettre de lui à ses enfants, ça se passe mal ! Est-ce souvent l’enfant qui légitime un couple mixte ? R. D. : Oui, en général, pour l’entourage, ça n’est pas l’union du couple mais l’enfant qui crée un lien indéfectible entre les parents. Qu’est-ce qui se joue, au moment de l’arrivée de l’enfant dans un couple mixte ? R. D. : A la naissance de l’enfant, on ne peut pas échapper à la question : que vais-je lui transmettre de moi-même ? Si on ne se l’est pas posée auparavant, cette prise de conscience peut être très forte et déstabilisante dans un couple mixte. Mais elle peut être aussi très positive. Si on a des choses à transmettre soi-même et qu’on porte un regard positif sur la culture de l’autre, la double transmission peut être source d’enrichissement mutuel pour les parents et l’enfant. En revanche, si on trouve que la culture de l’autre n’a pas de valeur, ça sera très difficile. Comment faire pour que la double culture soit un atout pour son enfant et non une difficulté ? R. D. : Ce qui est positif pour l’enfant de couple mixte, c’est qu’il a un champ psychologique plus large, il a hérité de deux cultures, ce qui va le rendre plus tolérant, moins raciste, plus souple d’un point de vue psychologique. Ceci est vrai si les parents sont d’accord sur le mode d’éducation. Si l’enfant est entre deux désirs opposés, ce sera difficile pour lui. D’un point de vue pratique, il faut que les parents tentent de se mettre d’accord sur ce qui est important pour chacun d’entre eux. Quelle éducation va-t-on lui donner et pourquoi ? Il y a donc négociation. Que peut-on faire quand les conflits sont trop importants ? R. D. : Aller consulter un thérapeute de couple. Pour y voir clair, il est important de se demander, par exemple, pourquoi on a choisi une personne de cette culture-là. Apparemment, les couples mixtes traversent des crises plus tôt que les autres... Ceux qui arrivent à trouver un équilibre sont-ils plus solides ? R. D. : Oui. Ceux qui tiennent sont ceux qui sont arrivés à dépasser cette peur de l’étranger. On arrive à s’accommoder au psychisme de l’autre parce que le sien est suffisamment robuste pour s’ouvrir à l’autre et accepter qu’il soit différent. Soit on s’accommode à l’autre, soit on divorce ! Il n’y a pas de demi-mesure dans les couples mixtes. Source : Les maternelles – France

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Famille et diversité Nous sommes tous des couples mixtes Rappelons que le couple biculturel est communément appelé couple mixte, et que d’après la définition de la mixité, nous sommes tous des couples mixtes ! D’autre part, le fait d’être tous culturellement différents nous rapproche au point que cette différence même est le fondement de notre égalité. Nos dissensions apparentes restent surmontables et le couple incarne le plus vieux modèle interrelationnel de la différence. Depuis Adam et Eve, l’homme et la femme se sont maintes fois recherchés, rejetés ou réunis sous toutes les formes, tous les prétextes, en s’appuyant sur leur trop grande diversité ou leurs trop grandes ressemblances. « Ressemblance », « différence » seront les maîtres mots de cette réflexion concernant les couples mixtes, orientée sur trois axes : le couple mixte et sa différence dans la similitude, ou les difficultés issues de la trop grande ressemblance ; le couple mixte et sa différence dans l’opposition, ou les différences génératrices de conflits ; le couple mixte et sa différence dans l’interfécondité, ou la possibilité d’exploiter ses différences positivement. Le biologiste Jacques Ruffié fait reposer la définition de l’espèce sur la constatation de l’interfécondité. Nous emprunterons ce vocable dans son acception de richesse, de productivité, de transformation, de fertilité, de complémentarité réciproque entre les deux partenaires. Nous verrons alors que lorsqu’il y a problèmes, conflits dans un couple biculturel, la cause n’en est pas la mixité, comme on a trop facilement et trop souvent tendance à le croire, mais plutôt la méconnaissance de l’autre, ou la tentative de prendre le pouvoir sur l’autre. Le couple mixte et sa différence dans la similitude Le couple mixte, définissant généralement l’union de deux individus culturellement différents, nous permet de comprendre la logique ethnologique, culturelle et sociale qui existe derrière n’importe quelle union. En l’état actuel de la génétique, nous pouvons affirmer aujourd’hui que nous sommes tous différents. Même les jumeaux homozygotes sont dissemblables. Un couple, de par les définitions données au chapitre précédent, composé d’un homme et d’une femme, parle des langages différents, est mixte par essence. Même les couples homosexuels peuvent, de leur côté, être taxés de mixité puisqu’ils sont l’union de deux différences et qu’en général, l’un des deux partenaires joue le rôle de la femme et l’autre, celui de l’homme. S’il y a problèmes dans les mariages dits mixtes, n’y en a-t-il pas dans les unions entre gens trop proches ? Source : De l’entre-deux à l’interculturalité- Institut Universitaire d’Etudes Du Développement- Marie-Andrée Ciprut- Genève- Novembre 2001

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Cohésion sociale Quels sont les principes républicains ? Les principes républicains sont d’abord ceux inscrits sur les édifices publics : liberté, égalité, fraternité. S’y ajoutent, depuis 1905, la laïcité et le contrat social récemment réintroduit dans la définition française de la communauté politique. Principes républicains et immigration Pendant les Trente Glorieuses, ces principes n’ont guère été évoqués à propos de l’immigration. C’est depuis la sédentarisation des populations immigrées en France et le questionnement par certains partis politiques d’extrême droite sur les risques apportés par l’immigration à ces principes que l’on invoque les principes républicains dans ce contexte. La société française, devenue de plus en plus sensible au débat sur l’intégration, la citoyenneté et l’islam (notamment les affaires du foulard) se réfère ainsi aux valeurs républicaines constitutives de son identité. Une particularité française On a coutume de considérer que la nation a été proclamée à Valmy en 1792. Goethe a dit à ce propos qu’il s’agissait d’une idée neuve en Europe. La Troisième République a opposé la nation française, fondée sur des principes républicains et un contrat social perpétuellement renouvelé entre les citoyens, à la communauté ethnique et culturelle, incarnée à la même époque par la Germania (l’Allemagne). La nation française se confond donc avec ces principes et avec un projet politique qui fait abstraction des appartenances ethniques ou religieuses et qui fonde la communauté politique sur l’adhésion à des valeurs civiques communes et partagées. Ces principes républicains fondent, aujourd’hui encore, le modèle d’intégration à la française – dont le récent contrat d’accueil et d’intégration en est l’illustration. Le principe de laïcité La laïcité pose le principe de l'autonomie du politique à l'égard du religieux. Elle se rattache à la philosophie des droits de l'Homme qui affirme la liberté de conscience, de culte, d'expression : tout être humain a le droit de croire, de ne pas croire ou de changer de religion. L'État, pour respecter ces libertés, « ne privilégie ni ne salarie aucun culte » (loi du 9 décembre 1905) et il observe une stricte neutralité au nom de la séparation des Églises et de l'État. Toutes les religions sont donc traitées à égalité non pas en tant que religions, mais pour garantir les droits fondamentaux des personnes.

Source : Repères et notions de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration

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La diversité interculturelle à Créteil Historique Durant la seconde moitié du XIXe siècle l’immigration est principalement européenne voire frontalière. Cette immigration est massive car elle répond à un besoin économique et démographique. A Créteil, de nombreux provinciaux s’installent durant cette période : Bretons, Auvergnats, Alsaciens et Lorrains… Dans les années 1920 la France accueille des personnes venues d’Europe de l’Est, notamment des Polonais qui sont souvent ouvriers agricoles ou mineurs. Puis on constate un élargissement progressif de l’aire de recrutement des immigrés. A Créteil on construit dans les années 1950 les cités du Mont-Mesly et des Bleuets qui accueillent des Parisiens mal logés et des ressortissants d’Afrique du Nord. Puis dans les années 1960, arrivent majoritairement en France des personnes venues d’Afrique du Nord et d’Europe du Sud (Italie, Portugal, Espagne). Suite à la crise économique du milieu des années 1970, la France décide de fermer ses frontières. Les migrations ne sont pas stoppées mais elles changent de nature. Au départ, les immigrés sont surtout des hommes seuls venus pour travailler. Désormais les nouveaux venus sont accueillis au titre du droit d’asile ou du regroupement familial, et l’immigration comprend des femmes et des enfants. Beaucoup d’Asiatiques arrivent à Créteil dans le cadre des demandes d’asile. Durant la même période, le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’outre-mer (BUMIDOM), organise la venue d’Antillais à Créteil.

Source : Carnets de voyages cristoliens n°7 – Les métissage s qui construisent la ville

Entretien avec Nadja Djerrah, présidente de la section de Créteil de la Ligue des droits de l’homme, et Heddi Akkari, président de l’Union locale des centres culturels et sociaux à propos du cycle de rencontres initiées en 2008 par le collectif « Immigration et Citoyenneté ».

Existe-t-il une particularité à Créteil ? Vivre ensemble à Créteil, c’est vivre avec les différentes strates qui ont formé la population cristolienne, comme elles ont constitué la population vivant en France. Notre histoire est, comme celle de bien d’autres pays, en grande partie celle des mobilités géographiques régionales, européennes, intercontinentales. Ainsi, la population de Créteil au XXe siècle était majoritairement d’origine provinciale, venue, pour partie, des confins du Massif central. S’y ajoutaient des Européens venus travailler dans les fermes maraîchères, des natifs d’Espagne qui fuyaient la misère et le régime franquiste, des Italiens venus travailler dans le bâtiment, des Belges, des Polonais, des originaires des colonies, des Français des départements d’outremer. Et plus récemment ? Le Mont-Mesly et les Bleuets, puis le Nouveau Créteil, doivent beaucoup aux ouvriers portugais et algériens… Le Mont-Mesly a accueilli de nombreux rapatriés d’Algérie, eux-mêmes d’origines multiples. Avec le Nouveau Créteil, les immigrés vinrent par vagues successives d’Asie, d’Afrique, d’Europe. Notre ville, Créteil, est une ville plurielle. Les hommes et les femmes de l’immigration d’avant-hier et d’hier s’y sont installés avec des ambitions d’avenir pour eux et pour leurs enfants qui y naissent. Créteil est l’exemple réussi du passage du “village” vers la nouvelle ville où les immigrés ont participé à la construction de la plupart des quartiers. Ils ont contribué à accroître sa population et à dynamiser sa vie sociale. Source : Créteil Vivre ensemble n°279 – février 2008 - Extra

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Adresses utiles

Bibliographie - L’intelligence de l’autre, Michel Sauquet et Martin Vielajus, Editions Charles Léopold Mayer, 2007 - Exil et déracinement,, Thérapie familiale des migrants, Abdessalem Yahyaoui, Editions Dunod, 2001 - Cultures entre elles : dynamique ou dynamite ? Vivre en paix dans un monde de diversité,, sous la direction de Edith Sizoo et Thierry Verhelst, editions Charles Leopold Mayer, 2002 - Miroirs et fenêtres–Manuel Manuel de communication interculturelle, C.E.L.V., 2005.

Webographie - www.mjcclub.com : Maison des jeunes et de la culture Club de Créteil Centre-Social - www.histoire-immigration.fr : Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration - www.ufal.org: Union des Familles Laïques du Val-de--Marne - www.cg94.fr : Conseil Général du Val-de-Marne - cristol-ludo.fr : Ludothèque du Palais de Créteil - www.forim.net: Forum des Organisations de Solidarité arité Internationale issues des Migrations (FORIM) est une plateforme nationale qui réunit des réseaux, des fédérations et des regroupements d'Organisations de Solidarité Internationale issues de l'Immigration (OSIM).

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MJC Club de Créteil- Centre Social rue Charpy 94000 Creteil Tel: 01.48.99.75.40 Ceccof (Centre d'études cliniques des communications familiales) familiales 96 avenue de la République 75011 Paris www.ceccof.com Pluriels 94 4 rue François Villon 94000 Créteil Tél : 01 48 98 50 61 plur94@club-internet.fr Cristol’Ludo Ludothèque du Palais 43 bis, allée Parmentier 94000 Créteil Tél. 01 42 07 58 54 infosludo@cristol-ludo.fr http://cristol-ludo.fr

Udaf du Val-de-Marne - 3, avenue Charles de Gaulle - 94475 Boissy-Saint-Léger Léger cedex Tél : 01.45.10.32.32 - www.udaf94.fr - udaf94@udaf94.fr

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Richesse de nos cultures - revue documentaire  

Riche de la diversité d’origines et d’horizons de ses habitants, le Val-de-Marne reflète l’image d’un territoire métissé, ouvert et accueill...