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Questions de Familles Revue documentaire

Réseaux sociaux : amis ou ennemis ? Le collège Janusz de Korczak de Limeil-Brévannes, les Équipes Mobiles de Sécurité de l’Académie de Créteil, la Maison de l’Adolescent, le PAEJ ESPOIR (Point Accueil Écoute Jeunes)


SOMMAIRE Médias et réseaux sociaux en France……………………………………………..2 Qu’appelle-t-on “réseaux sociaux” ?.....3 Facebook, nouvelle porte d'entrée dans l'adolescence…………………………………..4-5 Exposition des adolescents aux contenus sensibles…………………………………………6 Les conseils de la CNIL pour mieux maîtriser la publication des photos…………….……….………………7-8 Bibliographie/ Webographie ………….9 Adresses et numeros utiles..……………10

Médias et réseaux sociaux en France -76% des Français déclarent consulter l’information sur un portail Internet (32% souvent et 44% de temps en temps). L’information sur le site Internet des grands médias est souvent la référence : c’est une pratique qui concerne 7 internautes sur 10. - 75% des internautes français naviguent plusieurs fois par jour, 10% surfent une fois par jour (ou presque), 6% trois à cinq fois par semaine et 8% moins souvent. Les femmes sont les plus assidues à Internet puisque 81% d’entre elles naviguent plusieurs fois par jour au lieu de 70% pour les hommes. Il y a une corrélation entre le fait d’être inscrit sur un réseau social (le plus souvent Facebook) et le fait de se connecter plusieurs fois par jour. - Facebook rentre dans le quotidien des Français : 53% d’entre eux possèdent un compte dont trois quart des cadres, 73% des 25-34 ans et 65% des 18-24 ans. Facebook est davantage utilisé par les femmes (61% au lieu de 46% pour les hommes). - La pratique de Twitter n’est pas, de loin, généralisée : 8% des internautes français possèdent un compte dont 24% de cadres et 13% des 18-24 ans. Twitter est davantage utilisé par les hommes (10% au lieu de 5% chez les femmes). 15% des internautes français déclarent suivre le compte d’un proche ou d’une personnalité : 4% très souvent et 11% de temps en temps ; chez les cadres (33%), les 18-24 ans (22%) et les 25-34 ans (21%). Twitter est donc utilisé dans une approche média traditionnel (diffusion). - La pratique contributive des internautes est faible sur les nouveaux médias numériques : 38% indiquent commenter l’actualité sur un blog, un site d’information (10%), les réseaux sociaux (28%) avec une sur-représentation de cet aspect contributif pour les cadres et les 25-34 ans. La diffusion d’un lien vers un article, une vidéo ou une image sur un réseau social s’inscrit dans les mêmes proportions pour des catégories socio-professionnelles similaires. - Les médias Internet sont d’abord appréciés parce qu’ils correspondent à la capacité d’accéder à l’information le plus vite possible (32%), de disposer d’une information sûre et vérifiée (30%), de connaitre l’avis d’autres personnes sur l’information (21%) et de disposer de l’analyse de spécialistes sur l’information (29%). Les internautes séniors et catégories populaires font davantage confiance aux médias traditionnels (journaux, TV, radio) pour ces mêmes items. - On assiste également à une montée en puissance de pratiques nomades : 36% des internautes français consultent l’information sur téléphone mobile (12% souvent, 24% de temps en temps). Cette pratique est répandue chez 52% des cadres et 43% des 25-34 ans. Etude Institut CSA, « Utilisation des médias et réseaux sociaux par la population française », Octobre 2011

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Qu’appelleQu’appelle-t-on “réseaux sociaux” ? Le concept de réseau social définit des communautés d’utilisateurs qui se sont regroupés en fonction de centres d’intérêts communs (loisirs, passions, musique, voyages, vie professionnelle…) à travers un site Internet sur lequel ils se sont inscrits. Ils y créent un profil (page personnelle sur laquelle l’utilisateur se décrit) et entrent en relation avec d’autres utilisateurs inscrits sur le même site pour échanger entre eux des messages publics ou privés, des liens hypertexte, des vidéos, des photos ou utiliser des applications collaboratives. On peut distinguer plusieurs types de réseaux sociaux : Parmi les principaux réseaux sociaux, on trouve : • ceux qui sont devenus grand-public des généralistes : Myspace construit au départ pour favoriser la mise en relation d’artistes, Facebook (conçu à l’origine par et pour des universitaires), Orkut, Hi5, Friendster, Ning (qui permet de créer son propre réseau indépendant) • ceux de nature professionnelle: LinkedIn, Viadeo • des réseaux centrés sur les passions (last.fm pour la musique) • des réseaux centrés sur les religions (holypal.com pour les chrétiens américains) ou les communautés (Blackplanet dont est membre Barack Obama).

Ce qui plaît aux adolescents L’engouement des réseaux sociaux est un phénomène général suivi par les adolescents qui s’y inscrivent dès 11-12 ans alors qu’ils sont censés n’y être autorisés qu’à partir de 13 ans. Cet engouement provient de plusieurs raisons (outre son adaptation en français) : ils seraient plus interactifs que les blogs en permettant de partager plus facilement et rapidement des commentaires et des photos ; ils seraient plus sécurisés car accessibles aux seuls amis (et aux amis des amis des amis…) ; ils seraient à l’abri du regard des parents ; ils permettent de créer des groupes sur tout et n’importe quoi, y compris sur des professeurs. Le réseau social est un outil perçu comme nécessaire par les adolescents puisqu’il leur permet de trouver une place au sein de leur communauté et de voir quelles sont leurs compatibilités entre eux. Cet outil est celui qu’ils se sont appropriés aujourd’hui… jusqu’à ce qu’un autre plus interactif fasse son apparition… Selon Yann Leroux, psychologue, « les réseaux sociaux permettent aux adolescents de se lier et de se délier avec tout autant de facilité. C’est un remède à la solitude car il y a toujours quelqu’un pour vous répondre ». Extrait dossier pratique n°3 Action Innocence, Juin 2009

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Facebook, nouvelle porte d'entrée dans l'adolescence Il est le dénominateur commun d'une génération. 93 % des 15-17 ans et 81 % des 13-15 ans disposent d'un compte sur le réseau social Facebook. Chaque année, l'association Calysto, qui sensibilise au bon usage des outils numériques, questionne 35 000 enfants et adolescents. Le "baromètre 2012 Enfants et Internet", qui a été publié le 23 mars, témoigne non seulement de la quasi-généralisation de la fréquentation de ce réseau mais aussi de son impressionnante remontée en âge. Les deux tiers des 11-13 ans détiennent un "profil", en dépit d'un âge minimum officiellement fixé à 13 ans par l'opérateur. Et encore l'enquête ne se penche-t-elle pas sur les élèves de l'élémentaire... "Cela commence en CM1 et, l'année suivante, un tiers des élèves a déjà son profil", observe Jacques Henno, auteur et conférencier spécialiste des nouvelles technologies. A l'entrée en sixième, être initié à Facebook devient aussi incontournable à la survie sociale que l'abandon du cartable à roulettes. En fin de collège, "si deux élèves ne sont pas sur Facebook, c'est le bout du monde", assure-t-il. Aucun camarade de Lisa, par exemple, en classe de troisième dans les Yvelines, n'y échappe. "Sinon, on lui demande s'il a l'eau et l'électricité chez lui... On se dit que ses parents sont trop derrière lui, que c'est un bolos." Condamné à la stigmatisation.

Rite d'initiation Quid des autres réseaux sociaux ? Twitter gagne du terrain, mais surtout au lycée; Tumblr ne connaît pas, loin s'en faut, le même succès qu'aux Etats-Unis... Cinq années après la naissance de sa version française, Facebook bénéficie d'une position hégémonique chez les adolescents et aspirants adolescents. Page d'accueil de leur ordinateur, geste réflexe de retour à la maison, il occupe leurs récréations, parfois même leurs cours (portable dans le sac entrouvert sur la table) dès l'âge venu du premier smartphone, lui aussi de plus en plus précoce. Les trois quarts des 11-13 ans possèdent déjà un téléphone, le plus souvent connecté au Web, selon Calysto. L'inscription sur Facebook vaut désormais marqueur d'avancée en âge, rite d'initiation à l'adolescence. "Puisque par Facebook je peux montrer que je suis ado, je dois y être" : voilà qui transforme le réseau en impératif catégorique, à en croire Cédric Fluckiger, maître de conférences en sciences de l'éducation à Lille-III. "L'adolescent prouve qu'il a gagné ce droit des parents ou qu'il maîtrise le fait d'y être sans leur autorisation. Il commente à 23 heures pour évoquer sa liberté. Il montre sa maîtrise d'un certain nombre de codes propres à l'adolescence, en faisant très attention à ses "like". Et il ne parle surtout jamais de ce qu'il fait avec les parents." Auparavant, il se sera "entraîné" à l'adolescence en fréquentant les profils d'amis plus âgés afin de découvrir leurs goûts et leurs mots pour les dire. Entrée facilitée en adolescence, donc... Et aussi plate-forme d'entraide pour les devoirs. Fenêtre numérique sur l'extérieur quand les parents ne permettent plus de se construire dans un espace public jugé trop dangereux.

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Suite…Facebook, Suite…Facebook, nouvelle porte d'entrée dans l'adolescence Formidable outil de communication permettant de valoriser ses activités sportives ou culturelles, de demeurer en lien avec les amis après déménagement ou vacances d'été, en relation avec le père ou les quasi-frères et soeurs après divorce. Offrant enfin à tous ceux que leur corps inhibe une alternative pour se sociabiliser, effectuer des rencontres amoureuses... Facebook a bien des vertus que passe sous silence le discours volontiers alarmiste des adultes sur les jeunes et l'Internet, dont celle d'aider à la construction d'une individualité dans une société où cette responsabilité incombe désormais à chacun.

Carte d'identité virtuelle Xavier Pommereau, psychiatre en charge du pôle adolescents du CHU de Bordeaux, connaît bien "ces enfants de l'image qui se construisent à travers elle". "Facebook est une carte d'identité virtuelle qu'ils se fabriquent eux-mêmes. On s'affiche, on dit qui l'on est à travers ce que l'on montre." Et l'on prête la plus grande attention aux réactions positives des pairs. "Jusqu'à l'addiction. On va en permanence vérifier sur sa page, comme sur un miroir, que l'on existe. La qualité du reflet est fonction des pixels qui la composent : les "like"."Une notion jusque-là plutôt réservée à la culture anglo-saxone s'impose : la "popularité". Le nombre d'"amis" et de réactions favorables atteste et quantifie la valeur sociale, étouffe les inquiétudes. "Support narcissisant", résume le pédopsychiatre Stéphane Clerget. L'adolescent est "visible et validé par le groupe de pairs, confirme Justine Atlan, à la tête de l'association de prévention e-Enfance. Il est du côté de ceux qui sont "populaires". A l'époque de la télé-réalité, on ne souhaite plus être cool mais connu. Avec un profil, chacun a son propre magazine, sa chaîne de télévision".

Surenchère Revers de la médaille : gérer au détail près son image, alimenter son journal quotidien, a de quoi mettre sous pression. Les pédiatres américains (American Academy of Pediatrics) ont même récemment estimé que les réseaux sociaux accéléraient la spirale dépressive chez les adolescents. Le docteur Clerget n'est pas loin de dresser le même constat, évoquant un "facilitateur de dépression". "On donne à voir une représentation idéalisée de soi. Les adultes ne sont pas dupes. Les ados, si. Voir le bonheur affiché par d'autres ne renforce pas leur estime d'eux-mêmes." Pour le psychiatre, il y aurait "désidentification au profit de cette image virtuelle", si flatteuse et éloignée de ce qu'ils sont réellement que, "lorsqu'ils éteignent l'ordinateur, ils se sentent comme des ectoplasmes". Evidemment, faire le buzz, obtenir que sa dernière publication soit la plus commentée, pousse moins à la nuance qu'à la surenchère – exhibitionniste ou violente. Pascale Krémer, 23 mars 2013, Le Monde

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Exposition des adolescents aux contenus sensibles o Un quart des 8-17 ans a déjà été victime d’insultes, de mensonges ou de rumeurs. o Plus d’un tiers (36%) a déjà été choqué par certains contenus ; spontanément, ils citent principalement des contenus à caractère sexuel, des contenus violents ou racistes et homophobes. o Quand ils ont été choqués, 45 % n’ont rien fait. Seuls 11% en ont parlé avec leurs parents et 37% avec leurs amis : ils en parlent plus facilement quand le sujet des réseaux sociaux est abordé en famille. Lorsque tu as été choqué, de quoi s’agissait-il ? Qu’est-ce qui était choquant ? Réponses spontanées Sujet Sexe, pornographie, personnes dénudées…

En % 19

Violence (bagarres, accidents, sang…)

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Propos racistes, homophobes

13

Alcool, beuveries

5

Politique / religion

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Nature Insultant, menaçant

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Méchant / Blessant

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Humiliant

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Etude TNS par Action Innocence, l’UNAF et la CNIL, « Enquête menée par téléphone du 10 au 17 juin 2011 auprès d’un échantillon national représentatif de 1200 enfants âgés de 8 à 17 an ».

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Les conseils de la CNIL pour mieux maîtriser la publication de photos Les photos occupent aujourd'hui une place centrale dans l’activité numérique des internautes : on les publie, on les partage, on les like, on les commente, on tague ses amis… Elles représentent aussi un véritable enjeu économique pour les acteurs d’Internet. Comment mieux maîtriser leur publication ? 1. Adaptez le type de photos au site sur lequel vous les publiez Certains espaces de publication et partage de photos sont totalement publics et ne permettent pas de restreindre la visibilité des photos (par exemple Instagram). Il est important d'avoir conscience que les photos qui y sont partagées sont alors accessibles à tout le monde et d'adapter le contenu en conséquence. Evitez d'utiliser la même photo de profil sur des sites ayant des finalités différentes (Facebook, Viadéo ou LinkedIn, Meetic). La photo pouvant être utilisée (moteur de recherche d'images) pour faire le lien entre les différents profils. 2. Limitez l'accès aux photos que vous publiez sur les réseaux sociaux Il est important de bien définir dans les paramètres de confidentialité quel groupe d'amis a accès à quelle photo ou à quel album photo. Sur Facebook, ce contrôle de l'accès peut passer par la création de liste d'amis et le paramétrage des albums photos ou de chaque photo publiée (voir comment maîtriser les informations publiées sur les réseaux sociaux). 3. Réfléchissez avant de publier une photo Il n'est pas anodin de publier une photo gênante de ses amis ou de soi-même sur un réseau social. D'autant qu'il peut s'avérer difficile, voire impossible, de la supprimer par la suite (par exemple si elle a été copiée, ou re-partagée par quelqu'un sur le même service ou un autre). 4. Demandez l'autorisation avant de publier une photo de quelqu'un Il est préférable de s'assurer qu'une photo dans laquelle elle apparaît n'incommode pas une personne avant de la publier. 5. Utilisez avec modération les outils de "tags" (identification) de personnes et la reconnaissance faciale…. Identifier une personne sur une photo l'expose encore davantage sur la plateforme. Il est donc recommandé de s'assurer que cette identification ne la gêne pas et de restreindre la visibilité de la photo à un cercle de proches. Attention : cette identification peut être réutilisée par des logiciels de reconnaissance faciale du site qui sont susceptibles du coup d'associer le nom du contact à l'ensemble des photos sur lesquelles il apparait au sein de ce site.

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Suite…Les Suite…Les conseils de la CNIL pour mieux maîtriser la publication de photos 6. Contrôlez la manière dont vous pouvez être identifiés ("taggués") sur les photos dans lesquelles vous apparaissez et qui sont publiées sur les réseaux sociaux. Il est possible de paramétrer la façon dont vous pouvez être taggué de manière à : Déterminer les contacts ou liste de contacts autorisés à vous identifier ; Recevoir une alerte lorsqu'un contact souhaite vous identifier afin de l'approuver (ou non) ; Etre alerté lorsque vous êtes identifié dans une photo / publication 7. Faites régulièrement le tri dans vos photos Contrôler régulièrement qui a accès aux photos que vous avez publiées, en particulier les plus anciennes. Des photos qui semblaient anodines dans un certain contexte, il y a plusieurs années (à une époque où vous aviez moins de contacts, ou une photo publiée pour une occasion spécifique) peuvent s'avérer gênantes aujourd'hui si elles sont accessibles à un cercle de contacts plus large. 8. Faites supprimer les photos qui vous dérangent Vous avez le droit de faire effacer une photo de vous d'un site ou d'un réseau social. Vous devez demander à la personne qui l'a publiée de l'enlever. Si vous n'obtenez pas de réponse ou si toutes les photos signalées ne sont pas retirées, vous pouvez vous adresser à la CNIL. 9. Faites attention à la synchronisation automatique des photos, en particulier sur smartphone, tablette ou sur les nouveaux appareils photos numériques connectés Il est recommandé de ne pas activer (ou de désactiver lorsqu'elles sont actives par défaut) les fonctionnalités permettant de synchroniser automatiquement les photos prises avec des services en ligne ("Flux de photos" d'Apple, Instant Upload de Google+ ou Facebook Synchronisation des photos (Photo Sync) par exemple) et de bien réfléchir à leur utilité réelle en cas d'activation. Ces services ne sont pas nécessairement adaptés à une fonction de sauvegarde et de protection des photos : ce ne sont pas des coffres-forts numériques mais des espaces de partage et publication. Vos photos peuvent n'être alors qu'à un clic d'être rendues publiques. Si ces fonctionnalités peuvent faciliter le partage, elles compliquent encore davantage la suppression des photos. Même si ces photos ne sont pas automatiquement rendues publiques, elles sont accessibles à l'éditeur du site ou service et pourraient être utilisées par lui pour affiner votre profil, par exemple à des fins publicitaires.

CNIL, 12 décembre 2012

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Bibliographie

>Enfants et adolescents face au numérique, Comment

les éduquer et les protéger ? Auteur : J-C Nayebi, Editions Odile Jacob- 2010

> Les Dix commandements contre la violence à l’école Auteur : Éric Debarbieux - Éditions Odile Jacob - 2008 > Violences et maltraitances en milieu scolaire Auteur : Catherine Blaya - Éditions Armand Colin - 2006 > Prévenir et gérer la violence en milieu scolaire Auteur : Edith Tartar-Goddet - Éditions Retz - 2006 > L’école et la rue : fabriques de délinquance Auteur : Benjamin Moignard PUF - 2008 >Histoires vraies des violences à l’école Auteurs : Francis Lec et Claude Lelièvre - Éditions Fayard- 2007 >Plus jamais seul, le phénomène du portable Auteur : M.Benasayag et Del Rey-Edition Bayard- 2006

>Paroles pour les adolescents ou le complexe du homard Auteur : F.Dolto, Edition Gallimard Jeunesse- 2003

> Accro à l’écran ? Du Tamagotchi au cybersexe, et pourquoi pas ! Auteur:J-C Matysiak et De Sauverzacs, Edition Pascal- 2006

Webographie

> Le site de la FAS & USU www.autonome-solidarite.fr La fédération des Autonomes de Solidarité Laïque rassemble, sur son site internet, un nombre important d’informations et de témoignages sur le monde de l’enseignement et son actualité. Sont également disponibles à tous, des dossiers en ligne traitant des différents aspects du problème qu’est la violence en milieu scolaire… > Le site de l’Observatoire international de la violence scolaire www.violencesetpreventiondesviolences.org Il rend accessible à tous des études internationales, ainsi que des articles scientifiques sur la violence scolaire, mais aussi sur la délinquance et les déviances juvéniles. Le Journal International école et violence est mis à disposition gratuitement. Il est également possible de se tenir informé de toutes les actualités sur le sujet en s’inscrivant à une newsletter. > Le site Non-violence www.nonviolence-actualite.org Spécialisé dans la prévention des violences de proximité (famille, école, quartier, vie sociale et professionnelle…), NVA a pour objectif de répondre aux demandes des particuliers et des institutions en recherche de documentation, d’outils, de contacts ou de formations, sur les compétences relationnelles et sociales : la communication, l’écoute, la gestion des conflits, la médiation, l’action non violente, la coopération… > Internet sans crainte www.internetsanscrainte.fr Programme européen facilitant l’usage de l’internet pour les parents, les enfants et les équipes pédagogiques. 9


Adresses et numéros utiles

Net Ecoute 0800 200 000 Gratuit anonyme et confidentiel http://www.netecoute.fr/ Jeunes Ecoutes Violence 0808 807 700 Appel anonyme et gratuit depuis téléphones et fixes http://www.jeunesviolencesecoute.fr Stop Harcèlement 0808 80 70 10 Des conseillers-psychologues, juristes, conseillers scolaires sont à votre écoute

P. A. E. J. Espoir - Point Accueil Ecoute Jeunes 2 rue de la Terrasse 94000 Créteil Tel : 01 41 78 94 10 Courriel : paej.creteil@espoir-cfdj.fr P. A. E. J. - Point Accueil Ecoute Jeunes 27 rue Albert Thomas 94500 Champigny-sur-Marne Tel : 01 49 83 79 79 Courriel : point.ecoute.champigny@wanadoo.fr Maison de la Justice et du Droit 15 rue Albert Thomas 94500 Champigny-sur-Marne Tel : 01 45 16 18 60 Maison de la Justice et du Droit 65 rue Jean Jaurès 94800 Villejuif Tel : 01 43 90 25 25

Udaf du Val-de-Marne - 3, avenue Charles de Gaulle - 94475 Boissy-Saint-Léger cedex Tél : 01.45.10.32.32 - www.udaf94.fr - udaf94@udaf94.fr

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Reseaux sociaux 2013 - revue documentaire  

Les écrans occupent une place prépondérante dans la vie des adolescents : télévision, téléphone portable, ordinateur... Ils leurs donnent ac...