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#ParadisNaturel #préroman #artrupestre #UNESCO #musées #fêtes


Édité par: SOCIEDAD PÚBLICA DE GESTIÓN Y PROMOCIÓN TURÍSTICA Y CULTURAL DEL PRINCIPADO DE ASTURIAS, SAU Conception: Paco Currás Diseñadores Maquette: Zinco Pensamiento Creativo Cartographie: Intermapa Textes: Sociedad Pública de Gestión y Promoción Turística y Cultural del Principado de Asturias, SAU Traduction: 1000 Linguae Traductores Nativos Photographie: Couverture - Benedicto Santos et Arnaud Späni. Pages intérieures Alfonso Suárez et propre archive Impression: Estudios Gráficos Europeos, S.A. D.L.: AS-03887/2013 ©CONSEJERÍA DE ECONOMÍA Y EMPLEO DEL PRINCIPADO DE ASTURIAS NE ME JETEZ PAS, RECYCLEZ-MOI!

PRENONS SOIN DU PARADIS NATUREL Musée des Beaux-arts (Oviedo)


DINAMARCA REINO UNIDO HOLANDA BÉLGICA

ALEMANIA

FRANCIA

SUIZA AUSTRIA PRINCIPADO DE ASTURIAS ESPAÑA BARCELONA

ITALIA

MADRID SEVILLA

VALENCIA ALICANTE

PALMA DE MALLORCA

MÁLAGA

L

es Asturies sont un Paradis naturel chargé d’histoire qui se traduit par un patrimoine culturel très riche, un héritage qui fait partie de son identité et en fait une référence et une destination touristique de premier choix. Dans ce passé, on distingue tout particulièrement les vestiges culturels déclarés Patrimoine mondial par l’UNESCO: l’Art Rupestre paléolithique et l’Art Préroman. Si la région n’est pas très étendue, elle présente cependant une diversité incroyable. Une mosaïque culturelle qui s’étend d’est en ouest, sans oublier les villes d’Avilés, Gijón et Oviedo qui forment un triangle incontournable où chacune à sa particularité. Une région où cohabitent en harmonie des sites archéologiques, des tours et des églises médiévales, des maisons de nobles datant de l’âge moderne, des chevalements de mine ou des sites industriels du XIXe siècle, ainsi qu’un formidable patrimoine ethnographique qui surprend à chaque pas, dévoilant les racines de cette terre.

La tradition, cristallisée dans les mythes nés des croyances et des fêtes les plus primitives, montre le caractère authentique des Asturies et des Asturiens. Les récompenses du Prix Prince des Asturies illustrent la volonté de préserver les coutumes des petits villages au sein desquels, entre habitations centenaires, greniers, corbeilles à pain et moulins, les habitants se battent pour maintenir un mode de vie et des valeurs qu’il serait dommage d’opposer au progrès. Au XIXe et XXe siècle, les Asturies ont connu, avec l’industrialisation et l’émigration vers l’Amérique, des changements décisifs qui ont modelé le territoire et défini leur idiosyncrasie, tandis que le XXIe siècle s’est davantage attaché à la préservation du patrimoine culturel et de leur identité comme un peuple. Tous ceux qui se rendent aux Asturies, véritable écrin de verdure, apprécient la charge historique omniprésente. Un patrimoine et une identité qui rendent l’expérienceindescriptible, unique et extraordinaire. Voilà pourquoi les Asturies sont une culture vivante.

#asturies #culture

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Église Santa María del Naranco (Oviedo)


01 Introduction 04 Patrimoine mondial de l’UNESCO Art Rupestre paléolithique Art Préroman asturien

09 Infrastructures du XXIe siècle Le Centre Niemeyer, au-de là du symbole Le Laboral, Cité de la Culture Complexe Architectural Buenavista

13 Les Asturies, Paradis du cinéma Les Asturies envoûtent la caméra

16 Tradition et identité 17 Covandonga Covadonga et ses balades

20 L’empreinte américaine 22 L’Héritage de l’industrialisation 24 Une terre en fête Fêtes d’intérêt touristique

29 Musées et points d’intérêt 36 Carte

##ParadisNaturel #préroman #artrupestre #UNESCO #musées #fêtes #asturies #culture

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Patrimoine mondial de l’UNESCO Art Rupestre Paléolithique Cinq grottes asturiennes appartenant à l’Art Rupestre paléolithique du nord de l’Espagne sont inscrites sur la liste du Patrimoine mondial.

La dénomination Patrimoine mondial de l’UNESCO reconnaît l’éminence de l’héritage culturel. Les Asturies peuvent se réjouir de compter des sites classés sur cette liste, projetant au-delà de nos frontières non seulement l’art rupestre paléolithique mais également l’architecture préromane, reconnaissant explicitement leur valeur exceptionnelle et leur importance mondiale, et mettant ce patrimoine à la portée de tous.

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La Principauté est riche en témoignages datant de la dernière phase du Paléolithique (entre 35 000 et 9000 ans av. J-C), elle abrite en effet de nombreuses peintures et gravures conservées dans des grottes. Ces vestiges constituent la preuve manifeste de l’existence de chasseurs et de cueilleurs de l’ère du Paléolithique supérieur et témoignent de l’activité artistique et de la construction sociale de communautés en phase de sédentarisation. Parmi ces richesses, il faut nommer la grotte d’El Pindal, Tito Bustillo, Candamo, Covaciella et celle de Llonín, des sites asturiens jouissant de la plus grande reconnaissance internationale. LA GROTTE D’EL PINDAL (PIMIANGO, RIBADEDEVA) . Se situe sur l’embouchure de la rivière Cares-Deva, à l’extrême est des Asturies, nichée dans une falaise du littoral connue sous le nom de Cap San Emeterio. Elle dispose d’une seule entrée sur la mer, dominant la ligne côtière. La cavité consiste en une galerie longitudinale d’environ 600 mètres dont seule la première moitié se visite. Réparti sur cinq zones, l’ensemble magdalénien contient des représentations zoomorphes; on peut y admirer des cervidés, des chevaux, des bisons et notamment un poisson et un mammouth.


Creusée dans le massif d’Ardines à côté de l’embouchure du Sella, LA GROTTE DE TITO BUSTILLO (à Ribadesella) s’intègre dans un ensemble karstique recelant d’autres cavités comme La Lloseta ou la grotte de Biesca. Découverte en 1968, elle se présente sous la forme d’une galerie unique de près de 700 mètres de long donnant sur des salles annexes. Son répertoire artistique s’organise en 11 ensembles (certains comprenant plusieurs panneaux) qui réunissent plus de cent gravures et peintures correspondant à deux phases, le Pré-magdalénien (caractérisé par des symboles peints en rouge et peu de représentations animales) et le Magdalénien, présentant diverses figures animales réalisées à partir de techniques variées. On y trouve principalement des chevaux et des rennes. L’utilisation de différents pigments et le travail des contours donnent une impression incroyable de polychromie. Trois espaces majeurs ont été mis en valeur dans cette grotte : la galerie des Chevaux, la petite chambre aux Vulves et la galerie des Anthropomorphes, récemment découverte. Pour compléter la visite, il est possible d’aller voir la grotte contiguë, la Cuevona d’Ardines (habitée après Tito Bustillo). Elle possède une grande salle centrale et peut se visiter toute l’année. Dans les environs se trouve également le centre d’art rupestre de Tito Bustillo, un bâtiment avant-gardiste qui retrace l’ensemble de la période préhistorique des Asturies à travers des explications et des pièces d’intérêt archéologique, dont des reproductions uniques de la grotte du même nom. LA GROTTE DE LA PEÑA située à San Román (Candamo) à proximité de l’embouchure du Nalón, est considérée comme la cavité présentant l’art paléolithique le plus occidental de tout le continent européen. Creusée dans une colline calcaire, elle est composée de plusieurs salles, dont la première appelée « Galerie d’entrée » débouche sur une grande salle d’environ 70 m de long, la salle des Gravures où se tient l’espace artistique (datant du Gravettien et fin Magdalénien) composé de 6 panneaux. Le mur des Gravures se distingue par le grand nombre de dessins et une disposition plus complexe présentant des superpositions. Le « Camarín », sûrement la partie la plus spectaculaire, est une cavité surélevée

El Camarín (Candamo) AGE DE PIERRE Paléolithique Inférieur

Mésolithique Néolithique Supérieur Art Rupestre Asturien

120.000 av. J-C

35.000 av. J-C

10.000 av. J-C 7.000 av. J-C 4.000 av. J-C.

Technique:

• 1 ou 2 couleurs (noir et rouge ou jaune). • Les hommes de l’époque utilisaient les doigts, des branches brûlées ou encore des pinceaux rudimentaires.

Thèmes:

• • • •

Animaux (taureaux, bisons, chevaux, cervidés, ours, …) Mains et organes sexuels. Également des symboles abstraits. Style assez réaliste excepté concernant les représentations humaines où les organes sexuels sont exaltés.

dont les dessins de chevaux et de bovins sont disposés de façon à être vus depuis cette même salle. Ce pan montre une nette intention de mise en scène tout à fait remarquable. Le Centre d’interprétation et l’atelier didactique de la Caverne de Candamo, installé dans le Palais de Valdés-Bazán, un magnifique ouvrage d’art du XVIIe siècle entièrement rénové, expose des reproductions grandeur nature des trésors figurant dans la caverne. Il retrace également l’art pariétal de la corniche cantabrique à travers des supports multimédia. LES GROTTES DE LLONÍN ET COVACIELLA complètent la sélection des sites déclarés Patrimoine mondial, une distinction qui a valu à l’est des Asturies d’être reconnu « Paradis Rupestre ». Pour tout connaître sur cette période, offrez-vous une visite au Parc de la Préhistoire de Teverga. Il constitue une expérience authentique et complète, notamment grâce à sa « Grotte des grottes », où sont recrées avec la plus grande fidélité les plus beaux exemples de l’Art paléolithique européen. #asturies #culture

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Art Préroman Asturien En 1985, l’UNESCO déclare l’Église Santa María del Naranco, l’Église San Miguel de Lillo et celle de Santa Cristina de Lena, Patrimoine mondial. En 1998, l’Église San Julián de los Prados, la fontaine de Foncalada et la Cámara Santa de la Cathédrale d’Oviedo se rajoutent à la liste. Au total, six monuments asturiens du IXe siècle jouissent d’un tel privilège, confirmant les propos des experts. « Les Asturies constituent l’ensemble le plus complet et le plus homogène de l’architecture du haut Moyen-Age en Europe occidentale, il est concentré sur une même zone géographique et est exceptionnellement bien conservé, des facteurs qui le rendent unique. » Cette distinction supposerait que cet art constitue le prologue de l’architecture romane, or cette affirmation est loin d’être vraie. L’architecture que nous assimilons à la naissance du Royaume des Asturies, estimée au IXe siècle et début du Xe siècle de notre ère, constitue l’épisode final de la tradition constructive qui remonte à la période paléochrétienne, comme le démontrent les techniques, les espaces et les motifs décoratifs. Cet ensemble démontre, malgré l’idée récurrente d’isolement et de retard de nos manifestations culturelles, une certaine participation entre les courants européens de l’époque. Notre architecture préromane montre l’implication du Royaume des Asturies dans la construction de l’Europe, nous élevant au même niveau que les empires carolingien et byzantin. Elle partage les traits caractéristiques de cette architecture européenne de même échelle et intention. Plusieurs typologies cohabitent, la compartimentation de l’espace se reflète à l’extérieur, les intérieurs cherchent la pénombre et les appareils servent à occulter. Les motifs ornementaux sont disparates mais la base appartient bien au riche répertoire oriental 06

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datant de l’Antiquité tardive. Dans la décoration de ces œuvres, on remarque la combinaison de pièces originales et de réappropriations, issues de spoliations. Cependant, la décoration picturale est le principal mérite de cet ensemble. Si le cours du temps a altéré l’ornementation extérieure, il reste cependant des intérieurs extraordinaires que nous pourrions qualifier d’ensemble de peinture du haut Moyen-Age le plus important d’Europe occidentale. ÉGLISE SANTA MARÍA DEL NARANCO Encore aujourd’hui cette œuvre magistrale reste une énigme (datée de l’an 848 comme l’atteste l’inscription gravée sur l’autel). Faisant probablement partie d’un complexe de bâtiments plus vaste, destiné à être la résidence régulière ou occasionnelle de son promoteur, le roi Ramire Ier, elle sert de temple depuis au moins les premières années du XIIe siècle. Sa disposition strictement symétrique et harmonieuse, avec deux étages et trois salles à chaque niveau, s’éloigne des formes caractéristiques d’un usage liturgique bien que la riche décoration (soulignant une série de 32 médaillons) possède des motifs iconographiques religieux. Elle a probablement servi de fonction de représentation ou de lieu de célébrations liturgiques particulières. ÉGLISE SAN MIGUEL DE LILLO Également érigée sur un flanc du mont Naranco entre les années 842 et 850, pendant le règne de Ramire Ier, elle est sous le patronage de San Miguel du moins depuis le XIIe siècle. Il ne reste aujourd’hui qu’un tiers de la construction initiale totalement voûtée qui, à la fin du XIe siècle s’est en partie effondrée. La structure consolidée a été complétée par une chapelle en tuffeau durant la même période. Les pièces phares de cette construction sont sans conteste la vingtaine de colonnes dont la base présente des symboles des Évangélistes, et surtout, les piédroits du portail, deux monolithes exceptionnels illustrant les jeux du cirque romains.


SAN JULIÁN DE LOS PRADOS (SANTULLANO)

ÉGLISE SANTA CRISTINA DE LENA Du fait de la complexité de son aménagement intérieur et de son plan, elle constitue une construction inhabituelle. Son unique accès incite à penser qu’elle était fréquentée par une communauté de fidèles indifférenciés, dévouée au service d’un monastère. La richesse de l’iconographie des chapiteaux et des jalousies à l’intérieur, ainsi que la prouesse technique de son projet, soumis à des relations métriques harmonieuses, tendent à confirmer cette impression. Construite après 848, son aspect actuel est en partie le fruit de la restauration entreprise à la fin du XIXe siècle et des réparations rendues nécessaires suite aux dommages de la Révolution de 1934. Elle se compose d’une seule nef flanquée de quatre corps saillants alignés selon les deux axes de symétrie : deux espaces latéraux, un portique surmonté d’une cámara et une chapelle surélevée. Dans la partie orientale, le presbytère est surélevé et séparé par un arc triomphal remarquable, bijou sculptural de l’intérieur de l’église, composé de trois baies en plein cintre sur des colonnes coiffées de chapiteaux corinthiens. Dans les tympans des arcatures des jalousies ajourées ont été intégrées. Les panneaux et le barreaudage central du chancel comportent des inscriptions incomplètes.

Alphonse II (791 – 842) érigea une église en l’honneur des saints martyres égyptiens San Julián et Santa Basilisa, dans une zone connue sous le nom de Los Prados de Oviedo. Imposante par sa taille et son harmonie, cette église de plan basilical est composée de 3 nefs, d’un transept d’une hauteur considérable, de trois chevets et trois portiques (deux latéraux et un autre situé à l’ouest). Son intérêt repose sur la conservation de la décoration picturale intérieure, sans commune mesure en Europe occidentale, sur sa surface, son degré de conservation et son programme iconographique. La technique à la fresque, les motifs géométriques, végétaux et architectoniques et le caractère aniconique renvoient aux prototypes classiques pompéiens du Ier siècle et aux modèles de la Basse Antiquité. La somptuosité de l’intérieur de Santullano nous permet d’apprécier à sa juste valeur le niveau culturel atteint à la Cour d’Oviedo. Nous savons que l’extérieur du bâtiment était enduit et peint cachant ainsi la pauvreté de l’appareil des murs. Son aspect initial n’a presque plus rien à voir avec son état actuel.

FONTAINE DE FONCALADA Constituye un testigo único de la arquitectura hidráulica del Alto Medievo europeo y es el elemento menos conocido de la herencia arquitectónica del reino de Asturias. Estuvo profusamente recorrido por inscripciones, de las que sólo resulta legible la principal, situada en la fachada del templete. El análisis de los rasgos de las letras, muy semejantes a las de la inscripción de San Tirso de Oviedo, permite proponer a los expertos como fecha probable de su construcción la primera mitad del s. IX. Consta de tres elementos: estanque de más de 14 m. de longitud, edículo o templete, y canal, que fueron descubiertos en las excavaciones llevadas a cabo en la década de 1990 y permitieron restituirle su monumentalidad. #asturies #culture

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LA CÁMARA SANTA Elle se trouve à l’extrémité du bras méridional du transept de la Cathédrale d’Oviedo. C’est un lieu d’une grande valeur culturelle et artistique, mais aussi symbolique. Sa construction semble dater de l’époque d’Alphonse III (866 – 910). Elle comprend deux sanctuaires superposés qui ne communiquent pas entre eux et ont chacun leur accès indépendant, la partie inférieure appelée la Crypte de Santa Leocadia (où reposeraient les reliques de saints martyres) et la partie supérieure ou Chapelle de San Miguel qui a repris l’organisation en presbytère et nef. A la fin du XIIe siècle, cette chapelle connut une importante modification et se vit doter d’une voûte en pierre soutenue par des arcs-doubleaux reposant sur des colonnes. Sur ses fûts fut sculpté un apostolat, faisant de cette œuvre un summum de l’art roman espagnol. L’orfèvrerie extraordinaire que nous gardons de cette période révèle la richesse culturelle et matérielle de cette époque: la Croix des Anges, datant de 808, symbole d’Oviedo; la Croix de la Victoire, réalisée en 908, symbole des Asturies et le Coffret des Agates, reliquaire offert en 910 par Fruela II.

La distinction de l’Art préroman ne se limite pas aux 6 monuments reconnus par l’UNESCO. Il existe d’autres biens de grande valeur qui mériteraient de figurer parmi cette sélection, principalement des églises comme la remarquable église de Valdediós qui conserve sa façade originale. Certains monuments ont gardé une bonne partie de leur aspect à cette période fondamentale, comme c’est le cas de Santianes de Pravia. Il faut également nommer la Vieille Tour de San Salvador (Oviedo), dont le corps inférieur abrite une fortification qui servait à protéger le côté le plus vulnérable de la Cámara Santa. D’autres vestiges sont également encore visibles, isolés ou sortis de leur contexte, comme c’est le cas du mur d’extrémité de San Tirso à Oviedo avec sa grande fenêtre à triple arcades encadrée par un alfiz, ou des éléments tels que des fenêtres, des jalousies, des inscriptions ou des chapiteaux qui sont répartis sur une bonne partie de la région. Mauregato 783-789

Bermudo I el Diácono 789-791

Silo 774-783

Alfonso II el Casto 791-842

Aurelio 768-774

Nepociano (usurpador) 842-842

Fruela I 757-768

Ramiro I 842-850

Alfonso I el Católico* 739-757

Ordoño I 850-866

Favila o Fáfila 737-739

Alfonso III el Magno 866-910

Don Pelayo 718-737

ROIS DE LA MONARCHIE ASTURIENNE

Période romaine

Préromane V

Romane IX

X

XI

Art wisigothe Art préroman asturien

Éléments mis en valeur dans l’art préroman:

• • • • • 08

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Constructions présentant des arcs en plein cintre. Murs de maçonnerie avec contreforts extérieurs. Plan basilical composé de 3 nefs, présentant différentes hauteurs entre la nef centrale et les nefs latérales Riche décoration pictural. Jalousies et fenêtres de trois arches au niveau des chevets et des salles centrales.


Infrastructures du XXIe siècle XXI Nouvelles scènes culturelles

L’histoire des Asturies, façonnée sur un territoire aussi difficile que beau, est peuplée d’hommes et de femmes qui ont mis leurs rêves et leur acharnement au service d’un développement qui se traduit aujourd’hui par un riche héritage culturel. Les Asturies possèdent une empreinte dans le présent tout en étant tournées vers l’avenir. Elles débordent de projets ambitieux qui dépassent le cadre régional pour se positionner à l’avant-garde artistique et culturelle proposant une vaste offre pour tous les visiteurs prêts à se laisser surprendre.

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Le Centre Niemeyer, au-de là du symbole

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Le Brésilien Oscar Niemeyer, un des architectes modernes les plus influents, fut le premier à explorer les possibilités constructives et plastiques du béton armé et, entre autres récompenses, reçut le prix Prince des Asturies dans la catégorie des Arts (1989). Aujourd’hui, son nom est indissociable d’Avilés et des Asturies grâce à cette œuvre, la seule réalisée en Espagne et, selon ses propres termes, sa meilleure création en dehors du Brésil.

Situé sur la ria d’Avilés, au pied du centre historique de la ville, le Centre Niemeyer transforme ce qui fut une zone industrielle en un espace dédié à l’excellence et à la créativité. Il est déjà devenu le symbole des Asturies futures, une terre qui, sans oublier son passé industriel, fait le pari de la durabilité, de la technologie, de l’éducation et de la culture comme moteur de son développement. Le complexe compte cinq bâtiments indépendants et complémentaires à la fois.

En 2006, à l’occasion du 25ème anniversaire de la Fondation Prince des Asturies, tous les lauréats furent conviés pour participer aux événements, donnant notamment un cours magistral, une conférence et proposant une rencontre avec le public… « Je suis architecte et, c’est pourquoi, mon métier est de concevoir des édifices, et c’est ce que je vais faire, je vais concevoir un édifice ».

L’auditorium d’une capacité de 998 sièges et dont la grande porte arrière permet de déplacer le spectacle sur la place publique, la coupole, un espace d’exposition tout en transparence avec des pièces d’une grande valeur plastique, la tour de 20 mètres de haut qui s’élève tel un mirador et sert d’espace gastronomique, le bâtiment polyvalent qui contient des salles de répétition, de réunion et de conférences, ainsi que la cafétéria, la boutique et le hall de réception; et pour finir avec les mots de Niemeyer, « la grande place ouverte à tous les hommes et les femmes du monde, une grande loge de théâtre sur la ria et la ville d’Avilés ».

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Le Laboral, Cité de la Culture Gijón est la résidence du « Laboral, Cité de la Culture », un complexe architectonique extraordinaire qui trouve un second souffle en tant que centre au service de la formation, de la culture et de la création artistique d’avant-garde. Conçue à l’origine pour abriter un orphelinat pour enfants de miniers, l’ancienne université Laboral de Gijón a été entamée en 1948 sous la direction de l’architecte Luis Moya Blanco. Elle a été érigée avec l’objectif de former les générations d’ouvriers et d’en faire des professionnels qualifiés. Elle dispose de salles, d’ateliers, d’une salle des Actes, d’une chapelle, de résidences et même d’entrepôts de 100 hectares, l’ensemble s’étendant sur de plus de 130 000 mètres carrés.

En 2007, le centre rouvrit ses portes cette fois en tant que Cité de la Culture, un espace tourné vers l’innovation dans le monde de l’art. Son théâtre grandiose et le Centre de création artistique et industrielle sont deux des principaux paris lancés par le nouveau centre culturel asturien. Son architecture possède un attrait indiscutable qui mérite que l’on s’y attarde plus amplement. En effet, sa taille, sa qualité et sa singularité ne laissent pas indifférent le visiteur. Le majestueux patio central, l’espace autour duquel s’articule le complexe est cerné d’arcades voûtées. A l’est, se trouve l’édifice de l’ancienne Direction; au sud, le bâtiment du comité de Direction; au nord, le Théâtre avec une façade de style classique; et à l’ouest, l’imposante église qui surplombe la place. Derrière cette église se dresse une immense tour de 117 mètres de haut dotée d’un ascenseur panoramique qui vous emmène jusqu’à la terrasse supérieure, depuis laquelle la vue sur la baie de Gijon et ses environs est imprenable. LE LABORAL, CENTRE DE LA CRÉATION ARTISTIQUE ET INDUSTRIELLE Un des axes majeurs du complexe, ce centre d’exposition est dédié tout particulièrement à l’art, la science, la technologie et aux industries visuelles avancées. Il s’agit d’un lieu consacré à la recherche, à la formation et à la production artistique et technique, ainsi qu’à la projection de nouvelles formes d’art et de création industrielle. Le visiteur peut profiter de la collection permanente mais aussi des expositions temporaires qui sont programmées. #asturies #culture

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Complexe Architectural Buenavista Pour compléter l’offre contemporaine d’une ville riche en événements culturels comme Oviedo, bouillonnante grâce à la programmation de sa saison d’opéra et des infrastructures de référence intégrées dans le centre historique, telles que le musée des Beaux arts des Asturies ou le musée Archéologique, la ville a fait appel au talent de l’ingénieur et architecte valencien Santiago Calatrava Valls pour ériger ce bijou d’architecture, où ressort comme pièce maîtresse, le Palais des Expositions et des Congrès. Devenu le plus grand ouvrage d’art des Asturies depuis l’université Laboral, le complexe Buenavista répond à un large programme culturel et se matérialise sous des formes caractéristiques dont l’architecte a fait siennes. Le projet qui se conclurait avec cette œuvre, a débuté en 2001 et constitue aujourd’hui l’un des fleurons de la capitale asturienne. Le Palais des Expositions et des Congrès se situe au cœur du complexe, sur une place semi ouverte, cerclée sur trois de ses côtés par une structure en forme de U imbriquant diverses constructions. L’édifice qui l’enveloppe est soutenu par des flèches d’acier d’une hauteur considérable. La partie inférieure est dotée d’un grand centre commercial (MODOO), le tout s’étend sur une superficie de plus de 30 000 m2.

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LE PALAIS DES EXPOSITIONS ET DES CONGRÈS VILLE D’OVIEDO La bâtiment a été conçu comme un ovoïde caché sous une cage thoracique d’acier blanc caractéristique de Calatrava, une espèce de toiture en forme de coque, coiffée par une remarquable marquise. De par les matériaux utilisés et sa forme, cette œuvre montre encore une fois le savoir-faire de l’architecte : grandeur, expression et splendeur qualifient l’édifice. Le béton, le verre et l’acier permettent d’obtenir une qualité constructive, des couleurs et une lumière exceptionnelles, dont le résultat monumental répond aux attentes fixées en termes d’usage : le bâtiment est singulier, fonctionnel et présente une grande capacité. Il ne faut pas oublier la terrasse extérieure qui s’étend sur le porche d’accès du centre commercial, abritée par la visière du bâtiment et pouvant servir de multiples usages, encore moins l’auditorium, sous sa voûte intérieure de 45 mètres de haut et dont la scène dépasse les 350 m2. Cette œuvre architectonique de notoriété internationale, contribue à ériger Oviedo comme une référence mondiale pour l’organisation de congrès et autres événements d’importance.


Les Asturies, Paradis du cinéma: De l’autre côté de la toile

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Photogramme de “Para qué sirve un oso”

Les Asturies envoûtent la caméra La región des Asturies, de par sa beauté naturelle, ses paysages, son patrimoine et sa population, a attiré l’attention de nombreux artistas, notamment des réalisateurs de l’époque des frères Lumière jusqu’à aujourd’hui. Bien évidemment, la télévision a également jeté son dévolu sur les Asturies dont les couleurs, les silhouettes ou les espaces font rêver les plus grands scénaristes, producteurs et réalisateurs… La cinémathèque des Asturies (Pza. Daoiz y Velarde, 11, Oviedo. Téléphone: (+34) 985 207 350, garde en mémoire toute la filmographie inspirée par les paysages.

Une scène de tournage de “La Señora” (Cadavedo)

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Une scène de tournage de “La Señora” (Cadavedo)

Ces dernières années, plusieurs réalisateurs ont été fidèles aux Asturies. Les films et séries télévisées les plus célèbres sont listés ci-dessous:

· El detective y la muerte (1994) de Gonzálo Suárez (Llanes). · Volver a Empezar (1982) de José Luis Garci (Gijón et Cangas de Onís).

FILMS · Para qué sirve un oso (2010) de Tom Fernández (Proaza, Quirós, Teverga et Somiedo).

SÉRIES TÉLÉVISÉES · Doctor Mateo (Colunga).

· Fuga de cerebros (2009) de Fernando Gonzálezz Molina (Gijón).

· La Señora (Llanes, Ribadedeva et Aller).

· Vicky Cristina Barcelona (2008) de Woody Allen (Oviedo).

· Segunda Enseñanza (Oviedo).

· El Orfanato (2007) de José Antonio Bayona (Llanes et Ribadedeva).

· La Regenta (Oviedo et Mieres).

· Luz de Domingo (2007) de José Luis Garci (Oviedo, Gijón, Avilés,…).

· Vientos de Agua (Gijón, Sobrescobio, San Martín del Rey Aurelio).

· La Torre de Suso (2007) de Tom Fernández (Aller, Mieres, Castrillón et Oviedo). · Oviedo Express (2007) de Gonzalo Suárez (Oviedo). · Pudor (2007) David et Tristán Ulloa (Gijón). · Historia de un beso (2002) de José Luis Garci (Llanes, Gijón, Oviedo, Siero, Carreño et Gozón). · El portero (2000) de Gonzalo Suárez (Cuencas Mineras). · You’re the one (2000) de José Luis Garci (Cangas del Narcea, Llanes, Siero, Oviedo, Gijón et Avilés). · Carne de Gallina (2000) de Javier Maqua (Mieres). · Pídele cuentas al rey (1999) de José Antonio Quirós (Cuencas Mineras). · El Abuelo (1998) de José Luis Garci (Llanes, Gijon, Lena, Oviedo, Siero, Valdeas et Cudillero).

· Jinetes del Alba (Cangas de Onís et Oviedo).

Le décor naturel des Asturies enchante le public, qui décide de faire le voyage pour revivre sur place les scènes préférées visionnées sur le grand et le petit écran. La venue de milliers de « fans » a donné lieu à une nouvelle offre touristique telle que: • Llanes de Cine (LLanes) www.llanesdecine.com • Sur les traces du Doctor Mateo (Lastres) www.lacomarcadelasidra.es De plus, la région organise de nombreux festivals de cinéma, le plus connu et l’un des plus anciens étant le Festival International de cinéma de Gijón, qui existe depuis plus d’un demi siècle, une référence du cinéma indépendant et d’avant-garde en Europe.

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Tradition et identité: les Asturies authentiques

Les Asturies possèdent une grande richesse culturelle et ceci depuis les temps préhistoriques, comme l’attestent les nombreux vestiges de l’art rupestre, disséminés dans toute la région et dont certains ont été classés Patrimoine mondial de l’Humanité. De la Préhistoire foisonnante jusqu’aux Asturies préromanes et militaires (plus visibles dans les Asturies occidentales), aux Asturies romanes (marquées par les principales voies romaines, surtout au centre de la région), en passant par les Asturies médiévales (celles de la Reconquista, de la Monarchie et du chemin de Saint-Jacques de Compostelle), sans oublier les Asturies modernes, celles de la grande richesse ethnographique et du génie hydraulique et rural, celles de la révolution industrielle ou celles de l’émigration, toutes ces facettes sont présentes dans les Asturies contemporaines à travers des témoignages vivants, des fêtes et des célébrations, des infrastructures et des musées qui rappellent un passé intense

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et agité, marqué par des métamorphoses, changements et révolutions qui ont contribué à façonner l’Europe actuelle. Les Asturies sont le bastion de l’identité espagnole et continentale et l’exaltent à travers le respect des traditions, présentes partout aussi bien dans les petits villages, les villes côtières, les espaces naturels ou les réserves de la biosphère. Les traditions sont au sein de la Principauté une source inépuisable pour les historiens mais aussi une ressource variée pour tous les types de voyageurs : les férus d’histoire, d’art et de monuments, les amateurs de culture traditionnelle et d’ethnographie, les amoureux de la nature et du monde rural, ceux qui se passionnent pour les différentes époques architecturales, les archéologues d’un jour, ou simplement ceux qui veulent vivre la fête où la musique, la joie, la bonne cuisine et le cidre sont bien évidemment au rendez-vous.


Covadonga, l’origine d’une identité

A 11 km de Cangas de Onís se trouve le sanctuaire de Covadonga, lieu de grande importance pour les Asturiens, où se mêlent nature, religion et histoire. La victoire de Don Pelayo à Covadonga en 722 a converti l’endroit en un lieu de culte, encore aujourd’hui, après plus de 12 siècles. Cet événement s’est traduit par l’affaiblissement de l’église et le couronnement du roi Pélage. La croix et le message prophétique devinrent l’emblème de la monarchie asturienne. La sanctuaire actuel compte la Basilique de Covadonga, la grotte avec sa petite chapelle à l’intérieur, des bâtiments ecclésiastiques et divers établissements hôteliers. El Repelao. L’entrée du sanctuaire de Covadonga et du Parc national des Pics d’Europe est marquée par un obélisque, lieu que nous connaissons comme El Repelao. La légende en fait l’endroit où Pélage se proclama caudillo, chef militaire des guerriers asturiens et cantabres. La Grotte. On y accède de deux façons, soit en empruntant le chemin partant de l’esplanade de la basilique soit par les escaliers situés au pied de la montagne. Ces derniers, appelés « Escaleras de las promesas » sont fréquemment empruntés par les pèlerins qui les gravissent à genoux tout en faisant un vœu ou en adressant une demande à la vierge, située dans une petite chapelle à l’intérieur de la grotte.

Portrait de la Santina. La statue actuelle de la Santina date du XVIIe siècle. Elle fut offerte par le chapitre de la cathédrale d’Oviedo pour remplacer la vierge originale disparue lors d’un incendie. Le jour de sa fête, les auréoles de platine, diamants et pierres précieuses s’illuminent. Le reste de l’année, elles peuvent être admirées dans le musée. Tombeaux. Avant d’arriver devant la vierge, le visiteur passe à côté d’une tombe sur laquelle est inscrit: « Ci-gît le roi Pélage, couronné en 716, et qui, dans cette grotte miraculeuse a entrepris la restauration de l’Espagne. Victorieux face aux Maures, il s’éteint en 737. Sa femme et sa sœur reposent à ses côtés ». Alphonse Ier et sa femme sont également enterrés en ces lieux. Fontaine du mariage. Au pied de la sainte grotte, la source dite “Fuente del Matrimonio”, qui d’après les croyances populaires aurait le pouvoir de mener jusqu’à l’autel toute jeune femme qui boirait de son eau. Collégiale San Fernando. La Collégiale de San Fernando, est le bâtiment le plus ancien de Covadonga, adossée à la montagne, construite au XVIe siècle, c’est là que se trouve le monastère médiéval, dont le cloître abrite de magnifiques tombes romanes, datant probablement du XIIe siècle.

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La basilique. Au terme des chemins pentus menant jusqu’au sanctuaire, elle apparaît soudain sur un terrain escarpé. Le bâtiment, construit en pierres calcaires roses extraites de la montagne de Covadonga, et son emplacement théâtral constituent le principal attrait de la basilique ainsi que la statue de la Vierge assise, œuvre de Samsó, les tableaux de Don Pelayo à Covadonga, peints par Madrazo, et l’Assomption de la Vierge de Carducho, belle œuvre baroque, conservés à l’intérieur. Musée de Covadonga. Le musée propose un parcours intéressant de l’histoire du sanctuaire. Il renferme une série de toiles de tous les rois des Asturies, en plus de pièces d’orfèvrerie, de sculptures (Christ d’ivoire) et autres arts décoratifs tels que le manteau brodé d’or que la Reine Isabelle II offrit à la Vierge. La Campanona. La spectaculaire cloche de trois mètres de haut et de 4 tonnes, décorée de scènes de la Divine Comédie obtint la médaille d’or des arts lors de l’Exposition universelle tenue à Paris en 1900. Parc du Prince. En vous baladant dans le parc, vous empruntez un sentier au milieu de la végétation luxuriante et traverserez de superbes ponts de bois qui mettent en valeur la beauté du paysage. Vous y trouverez également des pièces architecturales singulières par leur valeur historique et artistique. Autres édifices d’intérêt. EL’hôtel Pelayo (1908), la Casa des musiciens (XVIIIe siècle), l’auberge des pèlerins (XVIIIe siècle) une architecture de montagne qui fut en son temps l’unique refuge du sanctuaire. Il deviendra par la suite le siège de la manécanterie de Covadonga. Le bâtiment des anciennes écoles, aujourd’hui converti en refuge et lieu de rencontre de la jeunesse, fait également partie des constructions de la zone du Parc du Prince. 18

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Route des Pèlerinages Grande Traversée de Gijón à Covadonga Sentier historique de Llanes à Covadonga

GIJÓN Deva

Chemin de Muñigo à Covadonga Chemin de la Croix de Priena Chemin Vega de Orandi Sentier des Lacs

VILLAVICIOSA Amandi

LLANES

Sietes Los Callejos

POLA SIERO OVIEDO

Lamuño

NAVA

Bendición

Piloñeta Martinporra

LANGREO

ARRIONDAS Villanueva CANGAS DE ONÍS

Llames

INFIESTO

Corao

Espinaredo

La Gargantada

La Matosa Muñigo

El Sellón

Posada

Vega del Puerto

Cruz de Priena Covadonga

Lago Enol Vega de Orandi Lago de la Encina

Covadonga et ses balades RANDONNÉES AUTOUR DU SITE

CHEMINS DE PELERINAGE

De Muñigo à Covadonga. La balade commence sur le parking de Muñigo, situé sur la route AS-262, et s’étend sur plus d’un 1 km. Après avoir traversé une passerelle de bois, on monte par un sentier au milieu d’une forêt de châtaigniers, bouleaux et érables. La balade se termine dans la partie occidentale de Covadonga.

Route des Pèlerinages. D’Oviedo à Covadonga. L’itinéraire s’étend sur 104 km en 7 étapes passant par différents villages, vallées et bergeries: Oviedo - Ctra. la Gargantada (15 km); Gargantada - Alto del Espinadal (17,5 km); Alto del Espinadal - Puente Miera (16,7 km); Puente Miera - Espinaredo (9,5 km); Espinaredo - La Matosa. (14 km); La Matosa - Cangas de Onís (19,5 km), et Cangas de Onís - Covadonga (13,5 km).

Chemin de la Croix de Priena. Cette promenade, à plus de 700 mètres d’altitude, est un observatoire privilégié offrant une vue imprenable sur la mer, sur el Sueve, Arriondas, Cangas de Onis et la route des Lacs. De là, il est possible d’apercevoir les plus hauts sommets de ces vallées. Balade d’une heure et quart qui débouche près du Repelao (AS-262). Il s’agit d’un chemin en zigzag terminé par une croix, connue sous le nom de la Cruz de Priena ou la Cruz de Pelayo, lieu où Pélage prit en embuscade les troupes sarrasines en 722, donnant lieu à la Bataille de Covadonga et marquant le début de la Reconquête.

Traversée pour marcheurs aguerris. De Gijón à Covadonga. Il s’agit d’une randonnée d’environ 75 km qui se réalise en trois étapes à travers des paysages naturels de toute beauté: Deva - Amandi (25 km); Amandi - Llames de Parres (25km), et Llames de Parres - Covadonga (25 km). Le sentier historique de Llanes à Covadonga . Divisé en trois étapes et réhabilité il y a quelques années, le chemin traverse de magnifiques paysages naturels: Llanes - Los Callejos (15,6 km); Los Callejos - Vega del Puerto - Corao (19 km), et Corao - Abamia- Cruz de Priena - Covadonga (9 km).

Chemin de la Vega de Orandi. PR-PNPE-6. Le chemin jusqu’à la Vega de Orandi, un des paysages les plus beaux de la zone, commence dans le sanctuaire de Covadonga. Nous y arrivons par les versants du Monte Auseva, puis en traversant une superbe forêt dense, jusqu’à Colladín de Orandi, d’où nous entamons la descente pour atteindre la Vega de Orandi. Sentier des lacs de Covadonga. La route qui conduit aux lacs est le principal accès à l’intérieur du Parc national des Pics d’Europe. Cette montée sinueuse offre une vue panoramique des environs. Los Lagos (Enol et Ercina), nichés dans un cadre splendide, proposent au marcheur une multitude d’options, à commencer par un chemin basique circulaire débutant du parking de Buferrera, jusqu’aux innombrables parcours et balades de moyenne et grande difficultés répartis à travers le parc. #asturies #culture

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L’empreinte américaine: les indianos

Entre le milieu du XIXe siècle et le premier tiers du XXe siècle, nombreux sont les Asturiens qui décidèrent de partir pour l’Amérique. Venus de toute la région, ils se lancèrent dans une grande traversée qui, pour beaucoup, ne fut qu’un aller retour. En effet, la plupart finira par revenir. La pression démographique, le manque de ressources, ou le refus de faire le service militaire, incitèrent un grand nombre à tenter l’aventure pour laquelle seuls étaient récompensés l’esprit d’entreprise, le travail acharné et la solidarité avec les autres émigrés qui leur permirent de maintenir leur identité. Seuls ou en groupe, ils entreprirent de grands projets de retour sur leur terre natale. Ils commencèrent à ouvrir des routes, installer un éclairage publique, créer des places, bâtir des fontaines et des lavoirs mais surtout ils se mirent à construire et équiper des écoles dans les villages, garantissant ainsi l’accès à l’instruction primaire un peu partout. 20

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La villa ou résidence familiale, caractéristique de la mentalité et du mode de vie bourgeois, et reconnaissable par sa taille, sa singularité, sa beauté et sa décoration, montre la position sociale et économique de ceux qui ont réussi outre-mer face à leurs propres voisins, utilisant l’architecture comme signe de distinction. Le jardin qui entoure les habitations présente généralement un palmier, mettant davantage en évidence ces différences de statut qui sont visibles également jusque dans les tombes. En effet, de somptueux caveaux sont érigés pour afficher la reconnaissance jusqu’à l’au-delà. La Fondation Archivo de Indianos, musée de l’émigration, située dans la villa la Quinta Guadalupe, à Colombres (Ribadedeva), une somptueuse demeure construite en 1906 par Íñigo Noriega permet de découvrir la réalité historique de ce phénomène.


La richesse de l’héritage laissé par les « Americanos » est visible à travers toutes les Asturies. La côte occidentale abonde d’exemples comme à Navia (où se détachent des groupements de villa comme Tox ou Villapedre), à Valdés (où les constructions les plus impressionnantes se concentrent autour de Barcellina ou Villar) ou encore à Cudillero. Si une enclave mérite d’être soulignée, de par la qualité exceptionnelle de l’architecture et le nombre de demeures doté d’un espace vert, il s’agit sans conteste de Somao (Pravia). « La ruta indiana » de Llanes relie quelquesunes des plus belles bâtisses dont dispose la municipalité. Il existe également des itinéraires d’intérêt touristique à Cangas de Onís, où se trouve un regroupement incroyable de résidences datant du début du XXe siècle, à Piloña (Sevares, Villamayor et Coya), à Caravia et autres lieux de la partie orientale des Asturies. Il arrive aussi que l’entretien des espaces verts et des jardins soit confié aux soins de la communauté. Ainsi les Asturies comptent des jardins publics donnés et entretenus grâce au capital des indianos, comme celui de Vicente Loriente à Castropol ou celui de Ballina à Villaviciosa, pour ne citer que quelques exemples.

Fondation Archivo de Indianos (Colombres)

Début juillet est célébrée la « Feria Indiana ». Colombres devient alors le théâtre bouillonnant où sont présentées toutes sortes de marchandises d’outre-merainsi que des produits artisanaux et gastronomiques de la région. Visites guidées, concerts et expositions complètent le programme des festivités. #asturies #culture

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L’Héritage de l’industrialisation: le passé ouvrier

L’industrialisation fut la transformation la plus profonde et rapide connue par les Asturies. Le modèle traditionnel établi depuis le Moyen-Age entra en crise, arriva l’époque contemporaine, le capitalisme économique, l’expansion urbaine et, bien évidemment, le mouvement ouvrier. Tout cela affecta l’organisation du territoire, favorisant le centre où se concentra l’industrie minière du charbon et la sidéro-métallurgie. Par la suite, ce développement s’est étendu à travers pratiquement toute la Principauté. Les usines de fer et d’acier s’implantèrent dans les bassins miniers jusqu’à l’installation de la première sidérurgie intégrée d’Espagne Arcelor Mittal, à Avilés. Les voies de communication (en particulier les chemins de fer et les ports) se développèrent soutenues par ces activités. La production d’énergie, aussi bien des petites centrales hydroélectriques de montagne (La Malva, à Somiedo) que des grandes chutes d’eau de l’après-guerre (Grandas ou Tanes), contribue à cet héritage, sans oublier les usines thermoélectriques ou les quelques usines urbaines (de Gaz à Oviedo). La vie quotidienne subit également des transformations. La maison de campagne, unité de production et logement, perdit sa suprématie. L’affluence de la population vers les villes, où se développèrent des quartiers ouvriers ou des habitations de location, ne suffit pas à expliquer le phénomène, 22

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qui est également dû à l’apparition de casernes et baraquements ouvriers un peu partout, des zones rurales et jusque dans les montagnes. Le « paternalisme industriel » instaura une nouvelle relation entre salarié et patron, au-delà du logement, subvenant à tous les besoins en construisant toutes sortes d’infrastructures (coopératives, petits hôpitaux, écoles tenues par des religieux). Bustiello (Mieres) est un bon exemple du paternalisme industriel, un village qui répond au modèle de cité-jardin. La qualité constructive et l’attention apportée sont peu communes, non seulement par rapport aux maisons jumelées, sinon en termes d’infrastructures financées par la Société de charbonnage espagnole pour équiper, fidéliser et, en somme, contrôler ses habitants: écoles, cliniques, coopératives, églises, centres de loisir… ELe port de San Esteban de Pravia (Muros de Nalón) allie activités de pêche et activités récréatives tout en s’attachant à la conservation d’un patrimoine industriel riche dû à son statut de principal port charbonnier d’Espagne. On peut y admirer de nombreuses constructions portuaires (douane, capitainerie entrepôts, direction locale des travaux…), se promener le long de l’ancienne voie ferrée, reconvertie en zone piétonne, ou contempler les majestueuses grues servant à l’arrimage de matériel ou les nouveaux lieux de chargement de minerai.


Les Asturies comptent d’autres exemples de leur industrialisation précoce comme Le musée de la Mine d’Arnao, le premier puits vertical d’extraction minière dans la région. Situé à Arnao (Castrillón), il possède un chevalement unique revêtu de lames de zinc mis en place par la Compagnie royale asturienne des Mines. On peut désormais se promener à travers la localité, où l’on peut découvrir des logements (aussi bien ouvriers que ceux appartenant à la direction et aux propriétaires), des écoles, des coopératives, ou le premier chemin de fer qui reliait cette zone à San Juan de Nieva. Dans le bassin du Caudal, une étape est incontournable: la vallée de Turón (Mieres) abonde de vestiges miniers cachés dans ses profondeurs étroites et ses versants escarpés. On peut y admirer le puits de Santa Bárbara (1914), le premier à avoir été déclaré Bien d’Intérêt Culturel dans la Principauté. La vallée du Caudal est un autre lieu marquant de l’histoire de la mine, avec tout un passé à découvrir, comme celui que présente l’Écomusée de la Vallée de Samuño à Langreo, avec l’ancien Puits de San Luis, le village minier de La Nueva, la tranchée et la voie du chemin de fer minier qui transportait le charbon et qui permet aux visiteurs de l’écomusée de monter à bord d’un authentique train minier et de parcourir l’ancienne route du charbon. Une visite qui combine découverte des anciens espaces de production et activité sportive dans un cadre naturel. L’ancienne voie ferroviaire (liée aux industries ou exploitations minières) est aujourd’hui devenue une voie piétonne ou cycliste comme la voie del Oso qui traverse les communes de Santo Adriano, Proaza, Teverga et Quirós, la piste Verte de Turón (Mieres), la piste verte de La Camocha (Gijón) de plus de 7 km entre La Camocha et Los Campones. Ces dernières années, trois grandes infrastructures ont été bâties, toutes dédiées à l’interprétation et aux recherches historiques des trois piliers fondamentaux du processus d’industrialisation dans les Asturies: le musée de la Mine et de l’Industrialisation, le musée de la Sidérurgie et le musée du Chemin de fer. LE MUSÉE DE LA MINE ET DE L’INDUSTRIE (MUMI) Situé à El Entrego (San Martín del Rey Aurelio), son exposition permanente permet de parcourir l’histoire de l’industrie minière en Europe, depuis l’âge de la Vapeur jusqu’à l’apogée de l’industrialisation aux Asturies. Le musée a reproduit le laboratoire, l’infirmerie et les vestiaires de ces exploitations. Le bâtiment central du MUMI est caractérisé par un chevalement métallique accolé à l’extérieur et qui permet l’accès au rez-de-chaussée où se trouve la « mine », le point fort de l’installation. A l’intérieur, une exploitation minière grandeur nature a été recréée avec de vrais outils, permettant ainsi aux visiteurs d’apprécier les aspects les plus importants des dé-

Musée de la Mine et de l’Industrie (El Entrego)

buts de l’extraction du charbon, le transport intérieur ou la ventilation. Vous pourrez ainsi vivre l’expérience de la descente dans la mine grâce à la cage, ressentir les odeurs et les sons de l’espace de travail…, une émotion sans danger. LE MUSÉE DE LA SIDÉRURGIE (MUSI) Le centre d’accueil des visiteurs du musée se trouve dans l’impressionnante tour de réfrigération de l’ancienne usine d’acier datant de l’entreprise Duro Felguera, à Langreo. Créée au XIXe siècle, cette société pionnière en Espagne propose de retrace l’histoire de cette activité qui débuta avec la création de l’entreprise et de montrer les conséquences pour la population et le territoire. A travers des maquettes, des panneaux, des modules interactifs et des pièces de collection, on peut apprécier ce que fut l’évolution de l’entreprise et de ses installations, qui a eu tant d’impact sur le centre urbain de Langreo . De plus, le MUSI organise des visites guidées pour les expositions permanentes. Il est également possible de suivre les itinéraires complémentaires dans les environs immédiats comme « Logement ouvrier à La Felguera: les espaces de vie » et « La Felguera, l’esprit d’entreprise de Pedro Duro, origine et développement d’un village ». LE MUSÉE DU CHEMIN DE FER Installé dans les installations réhabilitées de l’ancienne station du Nord, à Gijón, le musée s’attache à la conservation, aux recherches et à la diffusion de l’histoire du chemin de fer des Asturies. Il propose une vision étendue de la relation établie entre le chemin de fer et l’histoire sociale, technique et économique, étudiant l’influence de la Révolution Industrielle et du développement technologique sur l’implantation du chemin de fer dans la région. Il dispose de plus d’une cinquantaine de pièces restaurées, certaines d’entre elles toujours en fonctionnement, récupérées sur le réseau ferroviaire asturien (un des plus denses d’Espagne). Locomotives à vapeur, vieux wagons et de nombreuses autres pièces de grande valeur sont exposés sur les voies, permettant de revivre cette époque. #asturies #culture

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Une terre en fête: des célébrations intenses

Celui qui assiste à une fête traditionnelle aux Asturies, parmi toutes celles qui sont célébrées tout au long de l’année et sur tout le territoire, aura la chance de vivre un moment de distraction et de partage unique. Une journée de fête débute généralement par la romería ou la jira, puis la « puya’l ramu » et s’achève par la verbana, la fête populaire nocturne. La romería consiste en une pérégrination vers un lieu sacré (l’église du saint qui est vénéré) où se célèbre une messe qui se poursuit en procession, accompagnée par le « ramu ». Porté en triomphe par les habitants, le « ramu » est une armature de bois décorée de branches de laurier et de fleurs sur laquelle sont accrochées des miches et 24

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des couronnes de pain. C’est alors qu’a lieu la « puya’l ramu » ou vente aux enchères réalisée parmi les habitants. La somme collectée sert à couvrir les dépenses de la fête suivante. Commence ensuite le repas de fête qui se déroule au son des tambours, de la cornemuse, ou de groupe de musiciens, terminant la journée par une fête nocturne, le moment pour danser. Les participants se vêtissent généralement du « traxe’l país » : le costume traditionnel qui fait partie intégrante de l’identité culturelle. Ces fêtes très caractéristiques font toutes partie du panorama asturien déclaré d’intérêt touristique. Elles montrent l’intensité du calendrier, riche en traditions et en émotions intemporelles.


Fêtes d’intérêt touristique JANVIER Fête du Guirria et de l’Aguinaldo (les étrennes), à Ponga Vers la mi-journée du 1er janvier, le Guirria (personnage traditionnel) quitte San Juan de Beleño escorté de cavaliers et part en direction du quartier de Cainava. C’est là que commence un parcours endiablé à travers Beleño. En arrivant à Cainava, le Guirria entre dans toutes les maisons ouvertes pour embrasser les jeunes femmes qu’il croise. FÉVRIER Journées gastronomiques de la Matanza, à Amieva et Alto Sella Toutes les fins de semaine du mois, les restaurants de la zone proposent des menus à base de produits dérivés du porc. MARS Antroxu (Carnaval), de Gijón Le carnaval commence officiellement par la nuit du traditionnel Jeudi des « Comadres » qui se prolonge jusqu’au mercredi des cendres et se termine par les funérailles de la Sardine. Défilés, troupes de musiciens, chars et déguisements font de cette fête un des carnavals les plus vivants des Asturies. Antroxu (Carnaval) de Avilés La fête dure du jeudi de Antroxu au dimanche de Viella. Parmi les festivités, celles du samedi valent le détour, avec la descente fluviale internationale du Galiana dans une des rues du centre historique où des chars défilent dans la mousse. Il est aussi coutume de lancer des ballons d’eau sur les passants.

AVRIL Fête du Saumon, Cornellana, Salas Lieu de rencontre incontournable des passionnés de saumon, de pêche et de nature. Elle marque le début de la saison de pêche. Tradition asturienne très ancrée qui a débouché sur un concours surprenant de pêche du « campanu » ou premier saumon de la saison. Semaine Sainte, à Avilés La célébration de la Semaine Sainte à Avilés remonte à 1948, année de la première procession. Depuis, la tradition est perpétuée, avec des processions se déroulant du dimanche des Rameaux jusqu’au vendredi Saint. Fête du Bollo (gâteau à pâte feuilletée), à Avilés Son origine date de la fin du XIXe siècle, elle a été créée comme manifestation de cohabitation et participation populaire. On célèbre l’arrivée du printemps et la fin du Carême durant le lundi de Pâques. Fête des œufs peints, à Pola de Siero Célébrée le jour du Mardi gras, la fête s’accompagne de groupes folkloriques venus de toutes les Asturies. A cette occasion, on assiste à la vente et à l’exposition de millier d’œufs de Pâques décorés. Fête du Hachis et du Sabadiego, à Noreña La corporation des charcutiers a inauguré cette fête il y a vingt-cinq ans environ pour rendre hommage à leur patron, San Marcos. Cette journée est devenue au fil du temps une fête populaire. MAI Fête au barrage de Trasona, à Corvera de Asturies Chaque année le 1er mai, depuis plus d’un demi siècle, cette fête traditionnelle attire de nombreux spectateurs. Festival du riz au lait, à Cabranes Ce festival fait partie des Fêtes de San Francisco de Paula qui sont célébrées le jour de la Sainte Eulalie de Cabranes depuis plus de 200 ans le deuxième dimanche du mois. Marché artisanal, fabrication de riz au lait, concerts sont au rendez-vous. Fête de l’Ascension, à Oviedo Elle se tient le week-end aux alentours du dimanche de l’Ascension. Foire au bétail, exposition de produits, cette fête est un hommage rendu aux paysans asturiens qui, en plus de faire perdurer les traditions, s’efforcent à maintenir en vie les activités agricoles et d’élevage de notre terre. JUIN Tapis floraux de la Fête-Dieu, à Castropol Le dimanche suivant le Corpus Christi les rues étroites se parent de fleurs, pétales, coquillages et autres décorations formant un tapis qui sera foulé par la procession du Corps du Christ, célébrée en grande pompe et accompagnée d’enfants réalisant leur première communion et de groupes de musique. #asturies #culture

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Fête de la Saint Antoine de Padoue, à Cangas de Onís Cette fête date du XVIIe siècle. La tradition des enchères de pain d’épeautre remonte, quant à elle, à 1749. Sacramental de Cué, à Llanes Fête célébrée le jour de la Saint Jean durant laquelle tout le village confectionne de magnifiques tapis floraux qui recouvrent les rues . Marché asturien, à Nava Reconstitution d’un marché traditionnel asturien à Nava, On y trouve des produits locaux, du cidre, de l’artisanat... Fête de L’Amuravela, à Cudillero Le traditionnel sermon laïque de L’Amuravela est prononcé tous les 29 juin sur le port. Un conteur est désigné pour raconter en pixueto (dialecte parlé autrefois à Cudillero) de façon ironique et humoristique les événements de l’année. JUILLET Fête des Exconxuraos, à Llanera Le repas médiéval est un des événements les plus attractifs de cette fête qui nous ramène au Moyen-Age et commémore un fait historique, le jour où les habitants marchèrent en procession jusqu’à Oviedo en quête du pardon. Elle est célébrée le premier week-end de juillet. Fête de l’agneau, au Prau Llagüezos (Quirós – Lena) Romería (fête patronale) asturienne qui, dès les premières heures, transforme le prau Llagüezos en une rôtisserie géante où les agneaux sont cuits à la broche. Le matin, des groupes folkloriques jouent de la musique. On s’adonne également à des sports traditionnels. Fête du Cidre, à Nava Fête célébrée le deuxième week-end de juillet, durant laquelle le cidre est à l’honneur, on y trouve des manifestations folkloriques des dégustations gratuites de cidre, un petit marché, etc. Fête de Notre-Dame de Carmen, à Cangas del Narcea. La Descarga La Descarga est lancée le 16 juillet, au moment où la procession de la Vierge atteint la partie la plus haute du pont où se rejoignent les rivières Narcea et Luiña. Les détonations des pétards s’élèvent dans le ciel dans un nuage de poudre incomparable. Fête de la Madeleine, à Llanes Cette fête, qui bat son plein le 22 juillet, commence par l’installation de la «joguera» (mât de cocagne) qui finira brûlée. La cérémonie s’achève entre autres par l’interprétation du Rodeo de la Hoguera et de la Danza Prima (farandole). Fête de la Madeleine, à Cangas del Narcea Procession en l’honneur de la Vierge La Magdalena le 22 juillet au cours de laquelle sont tirés des feux d’artifice, le tout en musique.

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Festival Inter-celtique, Avilés et sa région Organisé sur plusieurs sites de la région d’Avilés, ce festival propose de la musique celte de toutes les régions, des démonstrations d’art celtique, des parades, des activités sportives, des jeux traditionnels, etc. Fête del Carmín de la Pola, à Pola de Siero Fête ludique et religieuse célébrée depuis plus de 300 ans le lundi suivant le 16 juillet. Gastronomie et romería font partie de la fête qui se poursuit ensuite dans les rues de la ville. Fête du berger, la Vega d’Enol (Cangas de Onís) Après la messe dans la chapelle du Buen Pastor, la corporation se réunit en conseil ouvert et conseil des Bergers. Commence alors la distribution des pâtures entre tous les bergers de la montagne de Covadonga. Fête du Bollu (gâteau de pâte feuilletée), La Peruyal (Parres) La fête commence par la lecture du discours depuis le balcon de la mairie et se poursuit par le défilé à travers les rues de la ville d’un groupe de gaiteros (joueurs de cornemuse) chargé d’annoncer aux habitants le début imminent des célébrations. Fête vachère, à Aristébano (Tineo - Valdés) Célébrée à la Braña de Aristébano le dernier dimanche de juillet, le clou de la journée est le mariage vacher, bien que la fête dans son ensemble est une réaffirmation des coutumes et de la culture des vachers d’Alzada. Tournois Tennis de Plage, à Luanco (Gozón) Des joueurs du plus haut niveau s’affrontent lors de cette compétition sportive singulière disputée sur le sable de la plage de La Rivera. Fin Juillet, début Août. Festival de cornemuses “Villa de Candás”, à Candás (Carreño) Des milliers de personnes venues de toute l’Europe se réunissent lors de cet événement pour écouter les meilleurs groupes de gaitas (cornemuses) du monde celte.


Championnat national d’orpaillage à Navelgas (Tineo) Ce championnat constitue la meilleure façon de s’initier à cette pratique et d’apprendre les techniques de batée. Cet événement sportif réunit une foule d’amateurs de toutes nationalités qui échangent connaissances et conseils. AOÛT Festival de la sardine, à Candás (Carreño) Chaque 1er du mois d’août, à partir de 17h, les habitants se réunissent pour aller manger sur la promenade de San Antonio les sardines à la plancha préparées par les restaurants participant. Fête du canoë-kayak. Descente internationale du Sella. Parres – Ribadesella Célébrée depuis 1930 le premier dimanche d’août, la fête commence par un défilé des participants déguisés à travers les rues de Arriondas. La descente de la rivière réunit un grand nombre de kayakistes, suivis et encouragés depuis les rives par une multitude de spectateurs et par un train fluvial qui avance au rythme des participants. Descente à la nage de la Ría, à Navia Cet événement attire les sportifs de toute l’Espagne et d’audelà. A cette occasion d’autres festivités sont également organisées. Journée des Asturies, à Gijón Défilé traditionnel allant des Jardins de la Reina au Cerro de Santa Catalina, le premier dimanche du mois d’Août. Défilé de chars de Valdesoto, à Siero Le défilé traditionnel de chars de Valdesoto remonte à 1950 quand un groupe d’habitants décida de se rendre à la fête à bord de voitures décorées. Fête de Notre-Dame de Andrín, à Llanes Célébration religieuse et ludique se tenant le 15 août, elle est animée par des groupes de gaiteros qui parcourent les rues du village. Notre-Dame del Cébrano, à Carrea (Teverga) Il s’agit d’une fête typique de style Romería asturienne en l’honneur de la Vierge. Elle est célébrée le 15 août. Notre-Dame del Rosario, à Luarca (Valdés) Célébrée le 15 août, la fête del Rosario se démarque par la procession en mer en l’honneur de la Vierge qui sort ce jour-là pour le traditionnel défilé le long de la côte.

Fête de l’aube, à Quirós La fête en l’honneur de la Vierge del Alba se tient le 15 août à la Peña du même nom (Sierra del Aramo), où se se trouve le sanctuaire. Fête de San Roque, à Llanes Festival folklorique se tenant le 16 août, durant lequel les groupes folkloriques de la commune de Llanes exécutent une série de danses traditionnelles. Fête de San Roque, à Tineo Fêté le 16 août, ce festival vacher est organisé à San Roque, dans une ambiance folklorique, où danses, chants et coutumes font partie des célébrations, sans oublier le culte du Saint. Fête de l’Asturcón, el Sueve (Piloña) Dans une ambiance festive, les participants assistent au dressage des asturcons (race de poney des Asturies) et au marquage des bêtes nées dans l’année. A cette occasion, on désigne également le grand Berger del Sueve. Fête de San Pedrín de la Grotte, à Nárzana (Sariego) Le jour de la fête, le 19, le Saint est transporté lors d’une procession de la chapelle où il est conservé jusqu’à la Grotte naturelle. San Timoteo, à Luarca (Valdés Le matin du 22 août des chapelets de pétards sont tirés. Les peñas (groupe partageant la même passion), les farandoles et les groupes de gaitas se dirigent en procession vers le lieu de culte de San Timoteo. Tout le village se pare du chambrón typique (chemise), du bâton et de la lettre T de pain qu’on accroche autour du cou. Descente folklorique du Nalón, à Pola de Laviana En même temps que les fêtes patronales de la ville, le dernie week-end d’août se célèbre la traditionnelle descente du Nalón. Les participants déguisés descendent la rivière sur des embarcations construites par leurs soins. Foire au fromage Casín, à Caso Le dernier week-end du mois d’août se tient cette foire sur les coteaux de Arnicio (Caso). Dégustations, vente et ateliers de fabrication du fromage classé sous l’Appellation d’origine protégée. Journée des villages des Asturies, à Navelgas (Tineo) Fête de la fraternité portée par des traditions anciennes de collecte. Les habitants de tous les villages profitent des groupes folkloriques, des fanfares, des groupes de musique et des variétés gastronomiques. #asturies #culture

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Foire au fromage de Cabrales, Las Arenas (Cabrales) Expositions de fromage de Cabrales et fabrication sur place, au son de groupes folkloriques. La Regalina, à Cadavedo (Valdés) Cette fête, créée en 1931, est une manifestation du folklore, des coutumes et des traditions asturiennes en l’honneur de la Vierge, dont le portrait est conservé à la Riégala ou Regla. Elle est célébrée le dernier week-end du mois d’août. Festival du Cidre naturel, à Gijón Jours de fête consacrés à la boisson la plus populaire des Asturies, le festival se tient le dernier week-end du mois d’août, avec chaque année la volonté de battre le record Guinness de verres servis simultanément. Marché vacher de San Martín à Luiña (Cudillero Marché traditionnel proposant des produits locaux, des présentations de métiers et démonstrations de jeux traditionnels dont le moment fort est le mariage vacher. Festival inter-celtique L’Occident, à Tapia de Casariego Un incontournable de la musique celte, visite obligatoire pour les amateur de folk. Mais ce qui rend ce festival si spécial, c’est évidemment son cadre magnifique situé sur la plage de Murallón, un amphithéâtre naturel avec la mer pour toile de fond. SEPTEMBRE Fêtes de la Vierge de la Guía, à Llanes Fêtes patronales du 8 de septembre, dont le moment fort est la procession nocturne avec le portrait de la Vierge de la Guía. Fête de Notre-Dame du Carbayu, à Langreo Célébration populaire dont le grand jour se tient le 8, durant lequel la Vierge du Carbayu est célébrée. Activités ludiques et religieuses sont au rendez-vous pour contenter tous les âges et tous les goûts. Journée de l’Amérique dans les Asturies, à Oviedo En hommage aux Espagnols partis aux Amériques, un défilé de chars est organisé dans les rues principales de la ville le 19, accompagné de groupes folkloriques. Journée organisée dans le cadre des fêtes en l’honneur de San Mateo. Pèlerinage des Saints Martyrs de Valdecuna (Mieres) Le jour de la fête, le 27 septembre, les pèlerins se rendent à l’ermitage des Martyrs (San Cosme et San Damián) où, après la messe ont lieu les enchères del « ramu », suivies d’un repas champêtre. Rallye du Prince des Asturies, à travers plusieurs communes Compétition automobile organisée à travers les Asturies, suivie par de nombreux amateurs de la région et d’ailleurs. Fête del Santo Cristo del Amparo à Nueva (Llanes) Marche de porruanos et villageois parcourant les rues à la rencontre des groupes de musique pour entamer la procession du Saint et terminer par la traditionnelle et unique danse du Cristo au « Prau ».

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OCTOBRE Festival de la noisette, à Infiesto (Piloña) Au début du mois d’octobre se tient une fête dédiée au fruit sec, à mi-chemin entre festival et gastronomie. Festival de la pomme, à Villaviciosa Week-end aux environs du jour de l’Hispanité, durant lequel visites des pommeraies, dégustations de cidre et expositions se mêlent à d’autres activités festives. Ce festival est organisé uniquement les années impaires. Fête des Vendanges de Cangas, à Cangas del Narcea Cette fête populaire et religieuse marque la fin des vendanges devant la Vierge del Acebo durant le week-end précédent le jour de l’Hispanité. Foire au fromage de Gamoneo à Benia (Onís) Vente, démonstration, exposition et dégustation du fromage traditionnel. Les fromageries et producteurs de la zone votent pour récompenser les meilleurs fromages. NOVEMBRE Nuit Magique et Festival del Esfoyón y Amagosto, à Navelgas (Tineo) Cette nuit fait revivre les traditions comme le esfoyón (effeuillage d’épis de maïs) et el amagosto (châtaignes que l’on fait griller). On y déguste également du cidre del Duerno et on assiste à des démonstrations de forge ancienne, artisanats (sabotiers, etc, ...) Fête des Navets, à Sotrondio (S. Martín del Rey Aurelio) Les différents restaurants adhérant à cet hommage au navet proposent des menus variés autour de ce produit. Fête des Humanitaires, à Moreda (Aller) Messe chantée et accompagnée de gaita (cornemuses), suivie d’un défilé de chars où les participants sont vêtus des costumes traditionnels. Fête des oignons farcis, El Entrego (S. Martín del Rey Aurelio) Menus à base d’oignons farcis pouvant être dégustés dans les différents restaurants.


Art Rupestre:

grottes et lieux ouverts aux visiteurs Aux Asturies, vous pourrez visiter des grottes abritant des peintures préhistoriques, vous permettant de revivre la magie de ces espaces que nos ancêtres transformèrent en sanctuaires.

Grotte de Tito Bustillo Centre d’Art rupestre de Tito Bustillo Ribadesella. Avda. de Tito Bustillo Tel:+34 902 306 600 / +34 985 861 255 www.cuevatitobustillo.com

Grotte de La Loja Atelier didactique de la Grotte de La Loja Peñamellera Baja. El Mazo Tel: +34 985 414 297 und +34 985 414 008 (Mairie)

Parc de la Préhistoire de Teverga Teverga. San Salvador de Alesga Tel: +34 902 306 600 / +34 985 764 739 www.parquedelaprehistoria.es

Grotte del Pindal Centre d’Interprétation Ribadedeva. Pimiango Ctra Mirador du Picu al Faro. Tel: +34 608 175 284 (Guide)

Grotte de la Peña de Candamo Centre d’Interprétation de la Caverne de Candamo Candamo. San Román Tel: +34 985 829 702 (Centre d’Interprétation) / +34 985 828 056 (Rathaus) www.ayto-candamo.es Grotte del Buxu Cangas de Onís. Cardes Tel: +34 608 175 467

Grotte de la Lluera Oviedo. Las Caldas Tel: +34 615 298 615 www.cuevasdelalluera.com Grotte Conde et abri de Santo Adriano Santo Adriano. Tuñón Tel: +34 637 061 610 www.laponte.org

Grotte de la Peruyal Centre d’Interprétation de la faune glaciaire Centre d’interprétation de la faune glaciaire. Onís. Avín - Benia Centre d’interprétation de la faune glaciaire. Tel: +34 616 212 483 http://orienteastur.info/paraisorupestre/ fauna-glaciar #asturies #culture

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Art préroman asturien Visiter les monuments préromans suppose une immersion dans une époque peuplée de rois et de légendes qui forgèrent le Royaume des Asturies.

Centre d’interprétation de l’art préroman des Asturies Oviedo. Anciennes écoles du Naranco Tel: +34 985 114 901 / +34 902 306 600 www.centroprerromanicoasturiano.com Musée de l’art préroman de Santianes de Pravia Pravia. Santianes Tel: +34 616 446 465 / +34 985 820 473 / +34 985 821 204 (Office du Tourisme) Musée Préroman de San Martín de Salas Salas. Plaza de la Campa Tel: +34 985 830 988 (Guide) / +34 985 830 004 (Mairie) Basilique de San Juan (Santianes de Pravia) Pravia. Santianes Tel: +34 616 446 465 / +34 985 820 473 / +34 985 821 204 (Office du Tourisme). www.museoprerromanico.com Église Santo Adriano Santo Adriano. Tuñón Tel: +34 637 061 610 Église Santa María del Naranco Oviedo. Monte Naranco Tel: +34 638 260 163 (Guide)

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Église San Miguel de Lillo Oviedo. C/ Selgas, 2 Tel: +34 607 353 999 (Guide) Église San Julián de los Prados Oviedo. C/ Selgas, 2 Tel: +34 607 353 999 (Guide) Cámara Santa et Cloître gothique de la Cathédrale Oviedo. Pl. Alfonso II (intérieur de la cathédrale) Oviedo. Pza. Alfonso II (Cathédrale) Tel: +34 985 221 033 (Sacristie) / +34 985 203 117 (Musée). Église Santa Cristina de Lena Lena. La Cobertoria Teléfonos: +34 985 490 525 / +34 609 942 153 (Gardienne) Atelier didactique du Préroman asturien La Cobertoria Lena. La Cobertoria Tel: +34 985 497 606 Église San Salvador de Valdediós (couvent et monastère) Villaviciosa. Valdediós Tel: +34 670 242 372 (Guide)


Le Monde de l’Art Tout l’univers de la création artistique se reflète aux Asturies.

Musée des Beaux-arts des Asturies Oviedo. C/ Santa Ana, 1 - 3 Tel: +34 985 213 061 www.museobbaa.com

Musée Nicanor Piñole Gijón. C/ Trinidad, 17 Tel: +34 985 357 939 www.museobarjola.es

Pinacothèque municipale de Langreo Eduardo Úrculo Langreo. C/ La Unión, 31 Tel: +34 984 182 858 www.langreo.as

Musée Juan Barjola Gijón. C/ Trinidad, 17 Teléfono: 985 357 939 www.museobarjola.es

Musée Evaristo Valle Gijón. Camino de Cabueñes, 261 Tel: +34 985 334 000 www.evaristovalle.com Musée casa natal de Jovellanos Gijón. Pza. Jovellanos Tel: +34 985 185 152 http://museos.gijon.es

Centre de Sculpture de Candás. Musée Antón Carreño. Candás Tel: +34 985 871 800 www.museoanton.com Le Laboral, Centro de Arte y Creación Industrial de Gijón C/Luis Moya Blanco, 261 Tel: +34 985 185 577 www.laboralcentrodearte.org

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L’héritage du passé Pendant des milliers d’années, les Asturies ont été le théâtre d’activités humaines, dont les vestiges sont désormais à votre portée.

Musée archéologique des Asturies Oviedo. C/ San Vicente, 3 - 5 Tel: +34 985 208 977 www.museoarqueologicodeasturias.com Thermes romaines de Campo Valdés Gijón. Campo Valdés s/n Tel: +34 985 185 151 http://museos.gijon.es Villa romaine de Veranes Gijón. Sta. María de Veranes Tel: +34 985 185 129 http://museos.gijon.es Atelier didactique du Castro de Coaña Coaña. Villacondide Tel: +34 985 978 401 www.parquehistorico.org

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Musée et Castro de Chao Samartín Grandas de Salime. Castro Tel: +34 985 627 143 www.chaosamartin.es www.parquehistorico.org Idole de Peña Tú Atelier d’interprétation de l’idole de Peña Tú Interpretationszentrum des Heiligtums Peña Tú Llanes. Puertas de Vidiago Tel: +34 985 400 164 (Office du Tourisme) Parc archéologique et naturel de la Campa Torres Gijón. Cabo Torres Tel: +34 985 185 234 http://museos.gijon.es Bains romains de Valduno Las Regueras. Valduno www.caminrealdelamesa.es/turismo/es/ museos


Tradition et ethnographie La grande richesse et la singularité ethnographique des Asturies offrent une pléthore de musées au sein desquels la tradition est préservée et bien vivante.

Musée ethnographique des habitants des Asturies Gijón. Paseo Doctor Fleming, 877 Tel: +34 985 182 960 http://museos.gijon.es - www.redmeda.com Musée ethnographique de Grandas de Salime Grandas de Salime. Avda. El Ferreiro Tel: +34 985 627 243 www.museodegrandas.com www.redmeda.com Musée ethnographique – Maison natale du Marquis de Sargadelos Santa Eulalia de Oscos. Ferrereila de Baxo Tel: +34 985 621 295 / +34 985 626 032 (Mairie) www.redmeda.com Musée ethnographique Juan Pérez Villamil et Porte du Parc historique Navia. Puerto de Vega Tel: +34 985 648 805 www.parquehistorico.org www.redmeda.com

Musée Vaqueiro (MUVAS) Tineo. Naraval Tel: +34 985 804 835 / +34 677 896 992 www.muvas.es - www.redmeda.com Écomusée ethnographique de Somiedo Somiedo. Pola de Somiedo Tel:+34 985 763 984 www.caminrealdelamesa.es/turismo/es/ museos www.redmeda.com Musée ethnographique de Grado Grado. Finca “La Cardosa” Tel: +34 985 752 277 www.redmeda.com Musée ethnographique de Quirós et sa région. Bárzana Tel: +34 985 768 160 Réservation: +34 689 754 466 www.quiros.es/museo-etnografico www.redmeda.com

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Musée ethnographique de la LLechería Morcín. C/ Naveo, 31 - La Foz Tel: +34 985 795 222 / +34 985 795 461 www.redmeda.com Musée maritime des Asturies Gozón. Luanco Tel: +34 985 880 101 www.museomaritimodeasturias.com www.redmeda.com Musée asturien du Cidre Nava. Pza. Príncipe de Asturias Tel: +34 985 717 422 www.museodelasidra.com www.redmeda.com Musée de l’École rurale Cabranes. Viñón Tel: +34 985 898 213 / +34 985 898 002 (Rathaus) www.museodelaescuelarural.com www.redmeda.com

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Musée du bois et de l’Apiculture Caso. Veneros y Tanes Tel: +34 985 608 097 / +34 985 608 002 www.caso.es www.redmeda.com Reserva Previa Musée ethnographique de la partie orientale des Asturies Llanes. Porrúa Tel: +34 985 402 547 www.porrua.net www.redmeda.com Complexe ethnographique Os Teixois Taramundi. Teixois Tel: +34 985 979 684 www.osteixois.com


Musées et équipements Thématiques Les Asturies offrent d’innombrables lieux de découverte Pour plus d’informations, veuillez vous rendre sur le site www.turismo.asturias.es et sur le portail de l’Office de Tourisme de la Principauté des Asturies.

Musée du Jurassique des Asturies (MUJA) Colunga. Rasa de San Telmo Tel: +34 902 306 600 - +34 985 868 000 www.museojurasicoasturias.com

Musée de l’Histoire urbaine d’Avilés Calle la Ferrería, 35 Tel: +34 985 565 512 www.avilescultura.es

Fondation Selgas Fagalde Cudillero. La Quinta (El Pito) Tel: +34 985 590 120 www.selgas-fagalde.com - Reserva Previa

Fondation Archivos de Indianos Ribadedeva. Colombres Tel: +34 985 412 005 www.archivodeindianos.es

Musée de la Sidérurgie (MUSI) Musée de la Sidérurgie (MUSI) Langreo. La Felguera Tel: +34 985 678 477 www.museodelasiderurgia.es

Centre d’Interprétation du village minier de Bustiello Mieres. Bustiello Tel: +34 985 422 185 www.territorio-museo.com

Musée du Chemin de Fer Gijón. Pza. Estación del Norte Tel: +34 985 308 575 http://museos.gijon.es/

Musée du vin de Cangas Cangas del Narcea. Barrio de San Tiso Tel: +34 984 497 009 / +34 680 148 012 http://museovinocangas.wordpress.com

Musée de la Mine et de l’Industrie (MUMI) San Martín del Rey Aurelio. El Entrego Tel: +34 985 663 133 www.mumi.es

Casa de les Radios Bimenes. Suares Tel: +34 985 700 491 / +34 985 700 004 http://casadelesradios.blogspot.com.es/

Aquarium de Gijón Gijón. Playa de Poniente Tel: +34 985 185 220 www.acuariodegijon.com

Musée des Ancres Philippe Cousteau Castrillón. Salinas Tel: +34 985 502 163 www.museodeanclas.es - Visita libre

Jardin Botanique Atlantique Gijón. Avenida Jardín Botánico Tel: +34 985 185 130 / +34 985 130 713 http://botanico/gijon.es

Écomusée de la mine Vallée de Samuño Langreo. Ciaño Tel: +34 984 082 215 www.ecomuseominero.es

Musée du Calamar géant – Aula del Mar Valdés. Luarca Tel: +34 985 640 447 / +34 660 660 400 www.cepesma.org

Musée de la Mine de Arnao Castrillón. Arnao Tel: +34 985 507 799 www.museodelaminadearnao.com

Musée de l’Or des Asturies (MOA) Tineo. Navelgas Tel:+34 985 806 018 www.museodeloro.es #asturies #culture

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Legende Leyenda ENTIDADES DE POBLACIÓN POPULATION ENTITÉS

OVIEDO Capital Capitalautonome de Autonomía OVIEDO Pob.+100.000 +100.000hab. hab. Pop. Pob. 20.000 Popb. 20.000 -- 100.000 100.000 hab. hab. Pob.5.000 5.000- -20.000 20.000hab. hab. Pop. Pob. 500 Popb. 500 -- 5.000 5.000 hab. hab. Pob. 100 Popb. 100 -- 500 500 hab. hab. Pob.00- -100 100hab. hab. Pop. Capital de concejo Capitale

CARRETERAS ROUTES Autopista o autovía Route ou autoroute Carretera estatal Route nationale Carretera regional Route régionale Carretera comarcal Route de comté Carretera local Route locale


D’AUTRES NUMÉROS DE TÉLÉPHONE

LÍMITES

D’urgence: 112 Frontière provinciale Limites de la municipalité Limite du parc

CHEMINS DE FER Chemin de fer à voie large Chemin de fer à voie étroite

DIVERSOS Nombre route Puerto de San Isidro 1.520 Gamoniteiru 1.786

Col de montagne Rivière, réservoir, barrage Sommets

Gares routières - Oviedo: (+34) 985 969 612

- Navia: (+34) 985 630 153

- Gijón: (+34) 985 342 713

- Llanes: (+34) 985 402 485

- Avilés: (+34) 985 561 277

- Siero: (+34) 985 720 894

1. Castropol 2. Vegadeo 3. San Tirso de Abres 4. Taramundi 5. Villanueva de Oscos 6. Santa Eulalia de Oscos 7. San Martín de Oscos 8. Pesoz 9. Grandas de Salime 10. Ibias 11. Degaña 12. Cangas del Narcea 13. Allande 14. Illano

15. Boal 16. Tapia 17. El Franco 18. Coaña 19. Villayón 20. Navia 21. Valdés 22. Tineo 23. Belmomte 24. Somiedo 25. Teverga 26. Yernes y Tameza 27. Grado 28. Salas

29. Pravia 30. Cudillero 31. Muros del Nalón 32. Castrillón 33. Soto del Barco 34. Illas 35. Candamo 36. Las Regueras 37. Oviedo 38. Ribera de Arriba 39. Santo Adriano 40. Proaza 41. Morcín 42. Riosa

43. Quirós 44. Lena 45. Aller 46. Mieres 47. Langreo 48. Siero 49. Noreña 50. Llanera 51. Corvera 52. Avilés 53. Gozón 54. Carreño 55. Gijón 56. Villaviciosa

57. Sariego 58. Cabranes 59. Nava 60. Bimenes 61. San Martín del Rey Aurelio 62. Laviana 63. Sobrescobio 64. Caso 65. Piloña 66. Colunga 67. Caravia 68. Ribadesella 69. Parres

70. Ponga 71. Amieva 72. Cangas de Onís 73. Onís 74. Llanes 75. Cabrales 76. Peñamellera Alta 77. Peñamellera Baja 78. Ribadedeva


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