Page 59

LOUIS VUITTON

Louis Vuitton revisite les années 1920 avec un long collier cravate composé de perles de Tahiti. Dans un raffinement inouï de dégradés de couleurs et de tailles, les perles s’enchaînent, proposant tous les registres d’une partition chromatique qui s’étale du blanc au gris argenté le plus délicat en passant par le gris sombre presque aubergine et le noir. Le large éventail des teintes des perles aux nuances subtiles se déroule dans un camaïeu de gris à la brillance et à la profondeur hypnotique. Entre chaque perle, un lien en or blanc ou serti de diamants rehausse leur éclat. Pour parfaire l’ensemble, les deux extrémités du collier sont réunies par un motif de nacre grise entouré de diamants, dont le centre est serti d’un imposant diamant taille princesse à la réfraction froide et métallique. Sensible à la sobriété bicolore en vogue dans les années folles, Louis Vuitton Joaillerie réussit la prouesse d’un assemblage de perles d’une grande pureté.

MIKIMOTO

En 1893, Kokichi Mikimoto fut le premier à développer la technique de la culture des perles. A cette époque où n’existaient que les perles fines, la demande mondiale était telle que les huîtres perlières ramassées sans restriction se raréfiaient chaque année. Les travaux de Mikimoto et sa méthode révolutionnaire ont transformé l’image des perles. Aujourd’hui, la qualité exceptionnelle de sa production de perles reflète toute l’excellence de son savoirfaire. Sa dernière ligne de haute joaillerie Les Pétales Place Vendôme associe perles et diamants dans une composition tout en sensibilité qui s’inspire des formes délicates des pétales de rose. Le collier aux emmaillements souples, composé de dix-sept perles entourées de pétales pavés de diamants, effleure le cou avec toute la douceur contenue dans ses gemmes soyeuses. —

95

T121  
T121  

Magazine Trajectoire N°121, hiver 2017.