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portfolio Antonio zuluaga


PRÉSENTATION TRAVAUX CV


Dans l’ensemble de ma pratique, j’analyse les concepts de transformation : j’observe les changements et les transitions; comment une chose se traduit d’un état vers un autre tentant d’établir une distinction entre ce qui est éphémère et ce qui est éternel; ce qui disparaît et ce qui demeure. Je propose des images fictionnelles dans lesquelles le vidéos et les photographies questionnent la représentation du réel. Je suis essentiellement intéressé par les processus de ruine, de désintégration et de déconstruction. Mes images sont des structures fragiles, quasi immatérielles où tout se fragmente. Chaque œuvre a une structure cyclique ou est un système autonome et indépendant, au sein duquel les processus de transformation ont lieu; car la ruine et le fragment ne sont pas une trace du passé, mais une construction du futur, c’est- à-dire le devenir. ...contempler la ruine, ce n’est pas faire un voyage dans l’histoire, mais faire l’expérience du temps, c’est ce temps sans histoire dont seul l’individu peut prendre conscience du présent et des futurs...(Marc Augé) Mon travail est un processus qui nécessite une rythmique narrative où l’on focalise son attention sur une tension, une ambiance, un mot, une image, un détail -presque exagéré ou presque imperceptible- afin de dévoiler les modes de construction de la réalité. C’est ce processus d’exagération qui me permet d’accentuer le caractère paradoxalement perceptif d’une situation. Ce qui m’intéresse c’est d’interroger des sujets, plutôt que d’établir un discours unique sur la matérialité de l’image. Je peux ainsi utiliser la photographie, ou même la vidéo en tant que procédé. Je travaille beaucoup sur ces rapports entre l’actualité et la reconstitution falsifiée d’environnements par la 3D. J’ai besoin de passer par une phase de réflexion autour des problématiques liées à l’image et à son statut d’œuvre sociale et politique. Mes images sont alors affirmées en rapport à un sujet choisi (actuel) à ma pensée et en lien avec le médium. J’utilise la 3D afin d’expérimenter et de mieux questionner ma vision des réalités au sein d’environnements tout à fait plausibles.


TRAVAUX


gris ocÊan caisson lumineux tirage jet d’encre sur pexiglas 100cm x 185cm x 15cm 2015


dans Le brouiLLard tout est pLus beau sÊrie de trois photographies tirage jet d’encre sur papier matte 90cm x 123cm 2016


PERDU À ALTO DE VENTANAS série de trois photographies tirage jet d’encre sur papier matte 40cm x 30cm enregistrement sonnore 02 : 38 min 2013

Cette série prend la forme d’un faux documentaire photographique, ce projet assemble plusieurs éléments différents, associant le témoignage d’un paysan victime de déplacement forcé dû à la guerre en Colombie et des images du lieu. Les photographies architectures ne sont pas choisies pour l’attrait formel qu’elles peuvent représenter, mais parce qu’elles incarnent l’obsolescence et l’abandon d’une pensée politique social du pays.

ruine perspective série de trois dessins crayon sur papier 90cm x 50cm 2015


FRAGMENTS DANS Le VIDE 3 dessin encre et crayon sur mur dimension variables 2016


FRAGMENTS DANS Le VIDE 2 dessin acrylique sur mur dimension variables 2011


FRAGMENTS DANS Le VIDE 1 dessin encre sur mur dimension variables 2011


Cette série est un essai photographique dont le motif principal est la contemplation d’explosions de complexes architecturaux. Choisir comme motif principal ces sites, me permet de déconstruire à travers l’utilisation de ces registres d’images, plusieurs états de ce même paysage autour d’une réflexion sur le devenir où les ruines et les fragments sont les seules traces laissées en suspends.

Sans Titre (série débris) série de quatre photographies tirage jet d’encre sur papier brillant 200cm x 70cm 2016


Cette série est un essai photographique dont le motif principal est la contemplation d’explosions de complexes architecturaux. Choisir comme motif principal ces sites, me permet de déconstruire à travers l’utilisation de ces registres d’images, plusieurs états de ce même paysage autour d’une réflexion sur le devenir où les ruines et les fragments sont les seules traces laissées en suspends.

Ruines, Esthétiques de Notre Histoire série de trois photographies tirage jet d’encre sur papier brillant 90cm x 50cm 2015


STREET TRAVELLING installation vidĂŠo dimensions variables 03:48min 1920 x 1080 2014


Street travelling est une vidéo avec laquelle je cherche à provoquer ce que j’appelle une “perturbation sensorielle”. Ce travail est composé d’une installation et d’un support vidéo configuré dans un triptyque; Je crée ensuite un entourage sensoriel où les images se juxtaposent, ce qui rend impossible la reconstitution d’une histoire linéaire. On entend la diffusion de fragments confus de nouvelles internationales. Les sons se superposent. Tout varie entre le flou et la netteté. Des images d’extérieurs urbains et d’intérieurs inhabités apparaissent. Au milieu de cette succession d’images nous distinguons à peine une personne dont le visage est indéchiffrable. L’iconographie est dépouillée de toute référence locale et d’identité personnelle pour se transformer dans le paradigme de l’homme contemporain et des villes mondiales, donnant ainsi au spectateur une identité planétaire. Ce bombardement sensoriel nous rappelle la complexité des flux d’informations qui entremêlent la réalité globale.

LÉGÈREMENT AU DESSUS DES MONTAGNES installation vidéo dimensions variables boucle 02:28min 2012


UN DESPERTAR installation vidéo sur caméra 15:30min 1920 x 10180 2013


RÉMINISCENCES installation vidéo boucle 00:15min dimensions variables 2012

Présences est un film et projet d’installation qui cherche à révéler dans la représentation de la destruction, une réflexion sur l’obsolescence et la dématérialisation ainsi que la fragilité de notre société. Nous sommes confrontés au spectacle brutal de l’inertie et à la contemplation du chaos, où les événements nous plongent dans ce qui semble faire l’écho d’une société qui produit ses propres ruines. La fiction est dans cette œuvre comme une manière de prendre racine avec le sensible, d’affirmer un espace artistique, une action, une pensée… L’ensemble du projet est conçu aussi sous forme d’installation/ parcours qui donne à penser la désarticulation d’un monde qui se recompose par fragments dans l’espace. Je conçois cette pièce comme un lieu immersif où l’on assiste à l’expérience de la destruction. L’installation propose alors une lecture éclatée, fragmentée du court métrage ; comme une hypothèse faisant s’associer au sein d’un même espace des courts extraits de vidéo en boucle, d’informations et de sons, jusqu’à la dernière scène.

PRÉSENCES projection vidéo 08:51min 1920 x 10180 2016


That day, i thought i was awake, est un documentaire fictif qui prend comme sujet de départ des questions politiques et sociales liées au contexte colombien. Le rendu frôle l’univers de la peinture par le traitement de la lumière et les images plus ou moins nettes sont un aller-retour entre l’abstrait et le figuratif, donnant une certaine idée d’espace intime combiné à des éléments radiophoniques. Dans ce film l’expérience subjective prend le dessus, car d’une certaine façon, les jugements politico-sociaux sont complètement déjoués, accentuant le caractère fictif. L’absence de figure humaine dans ces images me permet de suggérer l’idée d’immersion, de fantasmer la fin ou la disparition de quelque chose.


That Day, I Thought I Was Awake vidéo 10:29min 1920 x 1080 2014

Cette œuvre se veut comme un point de départ évoquant le caractère abstrait du sublime, et paradoxalement aussi un sentiment d’incompréhension. La vidéo et son dispositif sont ici, comme la métaphore d’un événement incertain; sans personnage, sans sujet. Juste une variation chromatique de nuances de vert. En hors champs, un son... des voix... un souffle... Avec cette œuvre, j’évoque un sujet important dans mon travail. La disparition du motif du sujet représenté et la composition d’un environnement fragmenté montre des dominantes chromatiques vertes en référence au paysage, mais ici l’importance est donnée aux variations de pixels qui envahissent l’écran.

Sans Titre (pixel vert) installation vidéo sur dalle lcd 21 pouces 19:08min 1920 x 10180 2016


PAYSAGES dessin encre sur papier dimensions variables 2013

Jeune Homme et la Mer de Glace projection diptyque vidĂŠo boucle 00:40min 1920 x 10180 2011


Sans Titre (Friedrich is Gone) tirage jet d’encre sur papier matte dimensions variables 2013


Antonio ZULUAGA

137, Bd NEY 75018 Paris Tél : 0650687864 SIRET : 801 099 540 00024 N° d’ordre MdA : Z 087 401 Email : anto_zulu@hotmail.com

http://antozulu.wix.com/antozulu

expositions 2016

2011-2014

LE RAYON VERT

LES CHANGEMENTS (DES)CONSTRUCTIONS D’IDENTITÉ

Exposition collective, Atelier ChezKit, Pantin

Exposition collective, Consulat de Colombie, Paris

Salon Parcours d’Artistes

STRUCTURES

Exposition collective, Les Passerelles, Pontault-Combault

Exposition coréalisée avec Brice Maré, Château d’eau,

FESTIVAL LES NUITS DES ARÈNES

Bourges

Exposition, Arènes de lutèce, Paris

JOHN DOE

ESPLENDOR Y FRACASO

Exposition collective, Friche l’antre-peaux Emmetrop, Bourges

Exposition collective, Museo del barrio residencias,

DE ANIMA

Manizales, Colombie

Exposition collective, Consulat de Colombie, Paris

SOUMISSION ZERO

MÉMORABLE : 3 GESTES POUR RÉSISTER

Exposition collective, Museo del barrio residencias,

Exposition collective, Atelier Grognard, Rueil-Malmaison

Manizales, Colombie

MOBILIS 2 “ JE, EST UN AUTRE ”

VIEW IN PROGRESS

Exposition collective, Château de la Malmaison, Rueil-Mal-

Exposition collective, Le 100ecs, Paris

maison

FORUM DES ARTS Exposition collective, Chapelle Saint-Sauveur, Saint-malo

JEUX D’ÉCHANGES Exposition collective, Atelier ChezKit, Pantin

2015 [FÉ]ELING SPRING Exposition collective, Galerie Mmap, Paris

FESTIVAL NOS YEUX GRANDS OUVERTS Projection, Théâtre Ranélagh, Paris

Formations 2013 DNSEP (M2) École nationale supérieure d’arts de Bourges

2011 DNAP (L3) École supérieure d’arts de Rueil-Malmaison

2007 LANGUE ET CIVILISATION FRANÇAISE Université Paris-Sorbonne

COLLABORATIONS Brice Maré

«Lamelles de chant», installation in situ, Le Carreau du temple, Paris (France). «Wall exhibition», fresque in situ, projet coordonné par le collectif Labolic, Le Nucleus, Ivry-sur-Seine (France). «Prototypes», exposition personnelle et installations, Confluences, Paris (France) Installation in situ, 59 Rivoli, Paris (France). «Drawing 15», Galerie Jed Voras, Paris, (France). Hors saisons», Point Éphémère, Paris, (France). «Dimensions», Exposition personnelle, Palais Jacques Cœur, Bourges, (France).

Davidé Cascio

Vehicules revés, FRAC Centre, Orléans

Bojansarcevic

L’ellipse d’ellipse, Institut d’Art Contemporain, Villeurbanne

Berdaguer & Pejus

Insula, Institut d’Art Contemporain, Villeurbanne

Joachim Koester

Of Spirits and Empty Spaces, Institut d’Art Contemporain, Villeurbanne

Jean Pascal Princieaux

Almost-still, Galerie michel Chomette, Paris

Thomas Hirschhorn

Exhibiting poetry, CNEAI, Chatou


Sans titre (débris) Crédits photographiques Antonio Zuluaga 2016.


Book Antonio 2017