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Air Canada dit oui au WiFi Le mystère des hot-dogs résolu Mais pourquoi, diable les saucisses à hot-dogs se vendentelles en paquets de 10 et les pains en paquets de 8 ou 12 ? Les boulangers emballent leurs produits 12 à la fois ou en multiple de trois ou quatre. La viande se vend à la livre ou au kilo et une saucisse à hot-dog ordinaire pèse 0,1 livre. Oscar Mayer estime que seulement une dizaine de consommateurs (ou 12 ?) se plaignent chaque année.

Whistler : la nouvelle cabine réjouit les skieurs Le ski est superbe au centre Blackcomb de Whistler mais les skieurs se plaignaient que le temps passé entre Whistler et Blackcomb les privait de temps sur les pentes. Séchez vos larmes ! — la nouvelle cabine Peak 2 Peak devrait résoudre le problème dès décembre en reliant les deux montagnes à un peu plus de 6 000 pieds par une traversée de 2,73 milles. Départ toutes les 49 secondes. Le trajet de 11 minutes dans des cabines de 28 passagers offrira une vue imprenable à la plus haute altitude du monde : 91 427 pieds audessus d’un fond de vallée. La cabine franchira aussi la distance la plus longue du monde en portée non soutenue : 91,88 milles. Sur le Web : www.whistlerblackcomb.com

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Les Canadiens en route pour les États-Unis auront bientôt le WiFi à 40 000 pieds d’altitude, mais juste dans l’espace aérien des É.-U. Air Canada disait récemment qu’elle serait la première société aérienne canadienne à offrir l’accès sans fil à bord de vols transfrontaliers. Le transporteur national, dont le siège est à Montréal, projette d’offrir le service mobile à large bande Aircell LLC « GoGo » à bord de certains Airbus A319 vers les É.-U. à partir du printemps 2009. Le système ne fonctionnera qu’aux É.-U. où les avions auront accès au réseau de communication américain air-sol d’Aircell. Transport Canada interdit actuellement l’utilisation d’appareils électroniques dans les avions au Canada mais le régulateur étudie la possibilité d’autoriser l’utilisation des cellulaires après l’atterrissage. Aircell dit avoir hâte d’installer un réseau air-sol qui établit la liaison entre l’avion et les tours de cellulaires au sol, faisant de la cabine un point d’accès WiFi au Canada comme aux É.-U. La technologie ressemble à celle des systèmes téléphoniques classiques en avion. Aircell a annoncé un accord similaire avec Delta le 6 août et installera un réseau mobile dans le parc de plus 330 avions de la compagnie dans la zone continentale des É.-U. Rien à signaler des prix d’Air Canada mais Delta projette de demander 9,95 $ pour un vol de trois heures ou moins et 12,95 $ pour un vol de plus de trois heures. Sur le Web : www.aircell.com.

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Dans ce numéro

Note de l’éditeur

Résistons à la récession Le Canada n’est pas encore en récession et nous devrions tous faire ce que l’on peut pour que nous n’y passions pas aussi. Pour cette raison, Le Planificateur introduira dès novembre deux nouvelles rubriques qui, nous l’espérons, bénéficiera à tous dans l’industrie des événements. La première rubrique, intitulée Les Aubaines, listera les offres spéciales dont les fournisseurs nous auront fait part afin de vous aider à économiser. Nous demandons ainsi aux fournisseurs de nous communiquer les promotions spéciales qu’ils désirent lancer afin de vous aider à respecter vos budgets amoindris en cette période d’instabilité économique. Notre but demeure d’informer et de soutenir l’industrie à laquelle nous souhaitons prospérité. La seconde sera intitulée Éloge des planificateurs. Dans cette rubrique, nous publierons vos commentaires au sujet de fournisseurs qui auront dépassé vos attentes. Porter attention sur des choses négatives est facile et parfois nécessaire mais assez de gens, ou encore de publications, le font ; nous voulons parler de ce que les gens font de bien. Nous appliquerons donc la règle du ratio 20/80 et parlerons ainsi de choses plutôt négatives 20% du temps et de choses bien plus positives, 80% du temps. Nous en sortirons assurément tous gagnants. Comme vous le savez, Le Planificateur n’est pas une publication basée sur la perception mais bien au contraire sur l’information qu’elle délivre, et c’est ce que nous nous efforçons de vous offrir. De l’information pertinente qui vous sera utile dans votre travail. Merci de nous lire et comme toujours, faites-nous parvenir vos commentaires. — Leo Gervais

6 Survol des Bahamas

> Alors que le froid nous guette, il fait bon d’envisager vos voyages de groupe dans des destinations plus chaudes. Avant que l’hiver ne nous surprenne, Janet Cuffie, de l’Office de tourisme des Bahamas, répond à quelques questions qui sauront vous aiguiller dans vos recherches de destinations.

8 Nouveau tournant pour les partys de fin d’année > La saison des fêtes de fin d’année ne saurait tarder et votre party de bureau pourrait bien être rehaussé grâce aux conseils de notre collaborateur Renaud Huot, spécialiste et formateur en événements. Suivez le guide dans vos préparatifs…

14 Un brin d’originalité Made in Québec > Avec un hiver des plus rigoureux, le Québec ne se laisse pas abattre et regorge d’originalité pour rendre vos événements hivernaux mémorables. Deux professionnels de l’industrie vous confient ce mois-ci des idées de décor et d’ambiance qui sauront réchauffer le cœur de vos groupes !

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R ÉDACTEUR

R ÉDACTRICE R ÉDACTRICE

ADJOINTE ADJOINTE

G RAPHISTE A DMINISTRATION C ONTRIBUTEURS

Leo Gervais lgervais@leplanificateur.ca Camille Lay clay@leplanificateur.ca Jyl Ashton Cunningham jashton@leplanificateur.ca Matt Riopel Debbie Barlow, Tania Joanis, Patricia Lemus Renaud Y. Huot, Don Murray, Barry Siskind

Poste-publication No. 40934013

2105, de la Montagne, bureau 100 Montréal, Québec H3G 1Z8 Téléphone : (514) 849-6841 poste 331 Télécopieur : (514) 284-2282 Vos commentaires sont appréciés : info@leplanificateur.ca Le Planificateur est diffusé mensuellement aux professionels canadiens de l’industrie du tourisme et des affaires.

Le Planificateur utilise du papier recyclé 30 %. 4

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Ici et là

DE CAMILLE LAY

L’économie de Québec fait un bon en avant Selon le bimensuel américain Site Selection, qui a établi un palmarès des régions les plus performantes économiquement, la région de Québec est passée du quatrième au deuxième rang des Top Canadian Metros. Basé sur l’analyse de nouveaux projets de construction et d’expansion, à l’initiative d’entreprises privées entre le 1er juin 2007 et le 31 mai 2008, ce classement met en avant les métropoles les plus dynamiques, comme Edmonton qui arrive en tête et Montréal également, qui se classe derrière Québec, en troisième position. Sur le Web : www.siteselection.com

Quand le huard favorise les départs Selon Statistique Canada, la hausse qu’a connue le huard a favorisé les déplacements des Canadiens vers l’étranger au premier trimestre 2008. Ayant effectué un total de 4,5 millions de voyages avec nuitées aux États-Unis, les Canadiens ont augmenté leurs séjours chez leurs voisins de 21,5 pourcent par rapport à l’année précédente. Une hausse qui s’est également faite sentir au niveau des déplacements outre-mer à la

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même période, puisque ces derniers ont atteint un total de 2,8 millions, incluant des nuitées ; ce qui traduit une augmentation de 12 pourcent par rapport au premier trimestre de 2007. Cet accroissement serait en lien avec la hausse du dollar canadien, enregistrée à la même époque. En effet, selon Statistique Canada, la valeur moyenne du huard était de 99,6 cents US au premier trimestre 2007, en comparaison avec une moyenne de 85,4 cents US au même trimestre en 2008.

L’Auberge Saint-Antoine récompensée On se souvient des vastes rénovations qu’a entreprises l’Auberge Saint-Antoine à Québec en 2003 ; les travaux avaient modernisé et agrandi l’hôtel-boutique qui offre aujourd’hui 31 chambres. Reconnu depuis pour son confort alliant l’histoire du bâtiment à son décor contemporain, l’établissement de propriété familiale a reçu tout récemment un Prix d’excellence de la Fondation Héritage Canada, une reconnaissance des plus prestigieuses portant sur les réalisations et l’excellence dans la conservation du patrimoine bâti au Canada. Depuis 1973, la fondation récompense des personnes, des groupes ou des collectivités dont l’action, en faveur de la défense et de la conservation du patrimoine, redonne vie aux lieux historiques du pays. Un défi que l’Auberge Saint-Antoine a relevé haut la main ! Découvrez par vousmême les artéfacts authentiques et restaurés exposés dans l’hôtel. Sur le Web : www.saint-antoine.com

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Tout ce qu’il faut savoir sur les Bahamas Entrevue avec l’Office de tourisme des Bahamas : 1. Qu’est-ce-qui motiverait un planificateur à choisir les Bahamas comme destination pour un voyage de groupe ? Les îles des Bahamas constituent un archipel d’exception, une destination idéale pour le voyage de motivation, les conférences et le tourisme collectif. Sur 11 îles uniques, nous offrons un choix considérable d’hôtels et centres de villégiature pouvant loger des groupes. Ces îles tropicales situées au milieu d’eaux turquoises et limpides sont encerclées de plages de sable fin à perte de vue. De plus, les Bahamiens et Bahamiennes sont des gens très sympathiques et chaleureux. 2. Y a-t-il un nombre minimum requis de personnes par groupe ? Nos établissements peuvent loger des groupes de dix personnes et plus. 3. Quel est le taux de change du dollar canadien par rapport au dollar bahamien ? Le dollar bahamien est à parité avec le dollar américain. Le dollar américain est accepté dans tout l’archipel ainsi que la majorité des cartes de crédit et chèques de voyage. 4. Quels documents exige-t-on des citoyens canadiens pour voyager aux Bahamas ? Les citoyens canadiens doivent être munis d’un passeport

valide et doivent détenir un billet pour un vol en continuation ou un billet de retour. Toutefois, pour les séjours de 21 jours ou moins, les voyageurs n’ont qu’à présenter une pièce d’identité avec photo émise par un gouvernement et un certificat de naissance. 5. Quel type de climat retrouve-t-on aux Bahamas ? Quelle est la température moyenne en été et en hiver ? Les Bahamas bénéficient d’un climat semi-tropical, grâce aux courants chauds du golf et des alizés qui soufflent continuellement sur les îles et rendent la température agréable toute l’année. La température moyenne varie entre 21 et 27 degrés Celsius, elle peut atteindre 32 degrés en été et baisse rarement en dessous de 16 degrés en hiver. La saison fraîche s’étend de novembre à avril. 6. Quelles sont les diverses activités offertes aux groupes ? Les îles des Bahamas offrent une variété d’activités conçues pour le voyage de stimulation et tourisme collectif. Les activités en mer incluent, entre autres, la nage avec les dauphins, le kayak de mer, la voile, la pêche et des excursions en bateau aux îles Exumas et Habour. D’autres activités s’ajoutent au programme : casinos, golf, écotourisme et plus encore. Les groupes pourront aussi vivre une expérience culturelle en prenant part aux nombreux festivals des îles, tel que le festival Junkanoo. 7. Y a-t-il des taxes et des frais de services (TVA, frais de service, taxes de vente, etc.) ? Les planificateurs bénéficient d’une exemption de taxes de douanes sur le coût des marchandises expédiées aux Bahamas pour des conférences, à condition que ces items ne demeurent pas au pays après les évènements. 8. Combien y a-t-il d’hôtels aux Bahamas destinés au tourisme collectif ? Plus de 50 hôtels et centres de villégiature répartis sur 11 îles sont idéalement conçus pour le voyage de motivation et le tourisme collectif. 9. En conclusion, pourriez-vous nous décrire brièvement ce qui distingue les Bahamas des autres destinations soleil ? Les îles des Bahamas constituent un archipel unique, offrant une multitude d’activités et d’expériences diversifiées. Les Canadiens choisissent cette destination pour ses plages paradisiaques et l’accueil chaleureux de ses habitants, mais aussi pour sa proximité. En effet, l’archipel est une des destinations les plus accessibles à partir du Canada, ce qui représente un grand avantage. Sur le Web : www.bahamas.com Pour plus d’info, contactez Janet Cuffie au 1-905-672-9017.

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Les fêtes de fin d’année... utiles ou pas ? DE RENAUD Y. HUOT e party de Noël des entreprises a-t-il sa place dans le contexte économique actuel ? Pourquoi remettre en question sa raison d’être et d’y être ? D’entrée de jeu, je n’ose m’imaginer le prochain Noël ou Jour de l’An sans mes enfants, mes proches amis, sous prétexte que le contexte économique est inquiétant. Ce serait, à mon avis, faire preuve d’un manque d’analyse et d’objectivité. Bien sûr, devrais-je peut-être faire différemment, en fonction de ma situation financière. Mais, au grand jamais, y renoncer. Que ce soit en milieu familial, en présence d’amis, avec nos employés, nos collègues de travail, le party des fêtes ne devrait-il pas susciter l’émerveillement, la magie qui enchante l’enfant en chacun de nous? Plusieurs en rêvent toute l’année. D’autres le boudent. Pour certains, c’est un mauvais moment à passer. Pourquoi en est-il ainsi ? Chacune et chacun a ses raisons. Mais encore faut-il tenter de savoir. À nous, employeurs, patrons, organisateurs de faire l’exercice.

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À NOUS, RESPONSABLES Toutes les raisons pourraient justifier de mettre un terme à ce type d’événement du genre : les employés pourraient y voir là une folle dépense en période difficile ou encore, la participation des employés est en décroissance depuis quelques années, etc.

À ceux-là mêmes, je pose la question suivante : dans ces conditions, retireriez-vous toute campagne publicitaire sur vos produits et/ou services ? Poser la question, c’est y répondre. Un événement est une activité de communication. Un party de Noël de vos employés, même en période difficile, doit compter parmi les stratégies de relations de travail, fournissant ainsi l’occasion au personnel de se serrer les coudes, de se regrouper, de développer un sentiment d’appartenance, de se connaître davantage, souvent sous des angles différents. Communiquer, tout comme communiquer par l’événement, c’est prendre un risque. Mais, comme praticien et formateur en ce domaine, je me permets d’avancer que le plus grand risque est celui de ne pas communiquer. Quoi qu’il en soit, le party des fêtes est l’occasion rêvée de mobiliser ses membres, ses employés et de projeter une image positive de l’entreprise.

RAPPELONS-LE : PLUSIEURS EN RÊVENT TOUTE L’ANNÉE TANDIS QUE D’AUTRES PRÉFÈRENT L’ÉVITER. ESSAYONS DE SAVOIR POURQUOI. On ne sait pas si c’est le comité qui est las d’organiser le party des fêtes ou si c’est l’entreprise qui ne sait plus pourquoi elle maintient la tradition de cet événement annuel. Le résultat est un party où les gens s’amusent plus ou moins, un événement qui devient vite une espèce de répétition des partys des années passées. Mais quand avez-vous examiné et évalué le party des fêtes de votre organisation ? Comment jugez-vous si l’événement était réussi ou non ? Est-ce suffisant que les gens aient bien mangé, bien bu et bien ri ? Êtes-vous suffisamment à l’écoute de vos employés, lorsque vous choisissez l’endroit, le menu et l’ambiance qui les mettront à l’aise, malgré vos préférences personnelles ? Quelles dispositions avez-vous prises pour minimiser les craintes de la part d’employés en matière de harcèlement, tout confondu soit-il, entre employés et gestionnaires, gestionnaires et employés, et employés, en matière de débordements de consommations alcoolisées ? Voici quelques éléments de réflexions, des façons de faire différemment qui vous aideront à trouver la magie d’un party des fêtes. 1. Une thématique et un rythme en proposant différents types d’activités (faire un sondage auprès des employés). La thématique doit être établie en fonction de son personnel. L’agencement et le rythme de différentes activités favoriseront les bons échanges entre les employés écartant ainsi la monotonie et toute forme de harcèlement. Et qui plus est, l’élaboration d’un scénario rythmé s’impose davantage pour les partys de petits groupes.

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Le but de cette tradition est d’avoir du plaisir Une animation choisie d’avance permet de donner, dans l’invitation, un avant-goût de l’événement. Évitez les surprises – ce n’est pas vendeur. Elle ne force personne à faire quoi que ce soit : les gens ne peuvent tout simplement pas y résister. Le party des fêtes des employés n’est pas une assemblée des actionnaires. Au contraire, c’est une occasion de leur faire sentir, plutôt que de leur dire, que leur travail est apprécié. Si le gestionnaire veut prendre la parole, et je l’invite fortement, il doit être concis, efficace, « punché » et en arriver rapidement à l’effet party. Et ce, en cinq minutes tout au plus. Pas toujours facile, j’en conviens pour plusieurs. Mais un message court, percutant, délivré d’une bonne façon retiendra davantage l’attention de l’auditoire.

QUELQUES SUGGESTIONS : Pour des entreprises ayant un nombre élevé d’employés, voici une suggestion : accorder une certaine somme par personne et diviser ce budget entre tous les services. Chaque service choisit la façon qui lui convient de célébrer les fêtes. Dans le contexte économique actuel qui nous frappe en si grand nombre, pourquoi ne pas opter pour un party au bureau sur les heures de travail (de midi à 16 heures), avant le départ du personnel pour la période des Fêtes, dans la cafétéria bien aménagée, décorée, avec une animation appropriée, un menu bien choisi (différent des repas habituels) avec la complicité du chef cuisinier. Après tout, le but fondamental de cette tradition est que les gens aient du plaisir ensemble. C’est l’occasion de prendre une grande respiration avant l’année suivante et de consolider l’esprit d’équipe. J’en ai réalisé au sein de grandes entreprises et croyez-moi, les patrons et les employés ont grandement apprécié, en tout point, notamment pour les raisons suivantes : réduction des coûts et de la consommation d’alcool ainsi que du harcèlement en raison du lieu et de la période de la journée.

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Et pourquoi ne pas tenir cet événement durant le mois de janvier, en dehors de la grande période de pointe des fêtes et profiter d’une réduction des frais pour la location de salle et pour les autres produits et services ? 2. La modération a bien meilleur goût Bien que les partys de Noël se soient rangés (on évite de plus en plus des situations comme celles où le patron se sauve avec sa secrétaire, un employé qui vomit près du bar, ou encore des collègues qui en viennent aux coups), il existe toujours d’inévitables débordements. Quoi qu’il en soit, il s’agit ici d’une responsabilité partagée. Qu’en est-il de la vôtre comme gestionnaire d’entreprise et/ou organisateur de cet événement ? L’alcool étant un ingrédient majeur de la majorité des anecdotes savoureuses de partys des fêtes des employés, les appels à la modération s’inscrivent dans tout code de conduite concocté pour ce type d’événement. Il convient de rappeler que l’alcool vient fragiliser ce qu’une personne est déjà. Ainsi, une personne qui entretient une colère sourde envers un supérieur ou un collègue exprimera plus facilement son agressivité sous l’influence de l’alcool. S’il y a écart sexuel, c’est que le désir était latent sinon déjà présent. Comment y parvenir et avec doigté ? Voici quelques trucs et astuces, nonobstant les points précités (agencement et rythme des activités, animation, etc.) : 1. Durée et heure de fermeture Si l’événement se produits pendant les heures d’ouverture du bureau : de midi à 16 heures. S’il se produit en dehors des heures d’ouverture du bureau : de 18 heures à minuit – c’est après que survient le risque de dérapage.

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Vous habillez- vous pour réussir… ou végéter ? DE SHARON WORSLEY otre tenue vestimentaire fait partie de notre « marque personnelle » ; autrement dit, de la façon dont les autres nous voient. Nous pensons peut-être que nous en préoccuper est une chose futile et une perte de temps. Après tout, beaucoup d’entre vous diront, « Quelle importance ont mes vêtements, l’intérieur importe plus que l’apparence » ou « Que m’importe l’opinion des autres ? ». Protestez autant que votre petit cœur le désire, la réalité est là, les gens forment leurs impressions et leurs opinions très vite la première fois qu’ils rencontrent quelqu’un. De vastes recherches révèlent qu’il suffit souvent de quelques secondes . Il est donc essentiel de nous rappeler que la façon dont nous nous présentons au monde par notre tenue peut influencer la réception que nous aurons, la réussite que nous connaîtrons et même l’argent que nous gagnerons. Prétendre le contraire, c’est s’enfouir la tête dans le sable. Nous pouvons l’ignorer mais ça n’en restera pas moins la réalité. Le sachant, je me demande combien d’entre nous pourraient modifier leur tenue et soigner davantage leur apparence. Imaginez que vous avez une entrevue pour un nouvel emploi. Comment votre tenue pourrait-elle différer de ce que vous portez maintenant pour un poste que vous occupez depuis un moment ? Faites-vous preuve d’un peu de complaisance en matière de vêtements et d’apparence parce que vous vous sentez à l’abri dans votre emploi ? Je pense que nous nous sommes peut-être mis dans de mauvais draps avec l’arrivée de la « tenue décontractée » au

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bureau. Pour beaucoup, cela a signifié la mort du tailleur, des collants ou même des talons hauts au travail et nous avons baissé la barre d’une coche ou deux. Bien sûr, pour certains, le « vendredi décontracté » a encore baissé la barre et ouvert la porte au port du jean au travail. Je crois me souvenir qu’au début, les vendredis décontractés avaient un but, comme verser environ un dollar à une bonne cause mais aujourd’hui, on dirait que nous le faisons parce que c’est vendredi et nous portons n’importe quoi ! Quand je passe dans des bureaux pendant le reste de la semaine, je remarque que beaucoup ont pris la liberté de ne pas distinguer « tenue décontractée » et « vendredi décontracté » au point que je suis étonnée de voir ces personnes se demander pourquoi elles sont parfois perçues de manière moins professionnelle. Certaines personnes ont l’air d’être venues au bureau au saut du lit tellement elles semblent n’avoir rien fait pour soigner leur apparence. Et elles se demandent pourquoi le patron ne les a pas promues ou pourquoi les clients leur réservent un accueil plutôt tiède. Ce matin même, dans le métro, un jeune homme est monté avec un polaire à capuche et une culotte de pyjama. J’espère qu’il n’allait pas travailler parce que je me demanderais quelle sorte de compagnie accepte qu’un employé arrive au bureau ou au magasin ainsi attifé. Avez-vous déjà pensé que notre tenue est souvent perçue comme le reflet de notre attitude envers le client ? Avez-vous déjà remarqué l’ourlet des pantalons et des jeans ? Avez-vous déjà baissé les yeux et vu l’effet désordonné d’un pantalon trop long, surtout quand l’ourlet est élimé et sur le point de lâcher complètement ?

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Apprenons à soigner notre apparence Je suis souvent stupéfaite de voir non seulement de jeunes adultes mais des hommes et des femmes qui portent des vêtements de bon goût au-dessus du mollet mais qui gâchent tout en laissant leur pantalon s’abîmer en mangeant la poussière. Quand je pense qu’ils ont probablement payé l’ensemble assez cher (y compris une somme rondelette pour le jean) et qu’ils refusent de payer 10 $ chez le nettoyeur ou le tailleur pour faire faire l’ourlet. Ma conclusion, bien que non scientifique, devient une question : « Comment cette personne va-t-elle s’occuper de mon argent, mon activité ou mes affaires si elle ne prend même pas le temps de s’occuper de ses vêtements ? Si elle néglige son apparence, va-t-elle s’occuper de mon intérêt ou le négliger lui aussi ? » J’entends les protestations des gens qui disent qu’ils n’ont rien à faire de leur apparence et de l’opinion des autres mais je ne sais pas s’ils sont vraiment honnêtes avec eux-mêmes. Si vous vous habillez sans soin, quelle image donnez-vous de vous ? Que vous dites-vous – que vous ne valez pas le coup ? Alors, si vous ne vous habillez pas pour réussir, est-ce que cela veut dire qu’il n’y a rien à faire ? Bien sûr que non ! Ça veut seulement dire que vous devez vous y prendre plus intelligemment et plus efficacement. Cherchez une personne dont le style vous plaît et demandez-lui où elle s’habille. D’habitude, les gens vous aident volontiers quand vous venez

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de leur dire que vous les admirez pour une raison ou une autre. Pourquoi ne pas vérifier si votre magasin local offre un service d’achat personnalisé ? Ce service en magasin est souvent gratuit. L’assistant ou l’assistante d’achats connaît les dernières tendances et la marchandise qui arrive en magasin. C’est une relation qu’il vaut vraiment la peine de cultiver. Et non, ce n’est pas réservé aux personnes qui ont un gros budget vêtements. C’est sans compter toutes les émissions télé qui s’adressent aux personnes soucieuses d’en savoir plus sur le style personnel et qui passent à travers les étapes qui peuvent vous aider à transformer votre marque personnelle. Quel message voulez-vous transmettre à votre sujet ? Quelle est l’impression ultime que vous voulez donner aux gens ? Ne leur donnez pas l’occasion de vous oublier parce que vous n’avez pas assez pris soin de votre personne. Sharon Worsley, Chef de la direction de Live With Intent, est une formatrice en leadership personnel et une conférencière inspirante. Son mot d’ordre « Live By Choice, Not By Chance » (Pour une vie faite de choix et non de hasards) aide les particuliers et les organisations à comprendre clairement comment ils peuvent garantir la qualité de leur vie ou de leur organisation. Pour joindre Sharon : sharon@livewithintent.com.

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Il est important de sensibiliser les employés aux dangers de l’alcool SUITE DE LA PAGE

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organise l’événement, celui qui sert les consommations et celui qui les consomme.

2. La consommation d’alcool • Limiter les heures de bar ouvert et le nombre (2 est l’idéal) de consommations alcoolisées gratuites par personne ; les invités pourront néanmoins commander, à leurs frais une autre consommation auprès du serveur selon son état. • Laisser à l’établissement-hôte ou au traiteur le service du vin aux tables qui en contrôlera aussi la distribution (ne pas laisser les bouteilles de vin sur les tables) ; ainsi, après les quantités écoulées et autorisées par vous, il reviendra à quiconque de commander personnellement et à ses frais sa propre consommation, si son état le permet, tout en demandant au serveur d’exercer une certaine vigilance à cet égard. • Disposer d’un poste de service de café sur place, au besoin d’un service de sécurité pour éviter que toute personne en état d’ébriété ne puisse prendre le volant et d’un transporteur responsable : ami en état de la reconduire en toute sécurité à son domicile, Opération Nez-Rouge, etc. • Exiger, dans les cas précités, de l’établissement ou du traiteur le refus de servir d’autres consommations à toute personne en état d’ébriété et de l’inviter poliment à quitter les lieux. Il convient de rappeler qu’il ne s’agit pas de mesures d’austérité budgétaire de la part d’une entreprise, mais d’une sensibilisation aux dangers de l’alcool au volant et d’une responsabilité partagée entre trois intervenants : celui qui

3. Le contrôle des lieux En dépit de toutes les précautions précitées, j’invite également à prendre les dispositions nécessaires suivantes en matière de harcèlement potentiel et notamment, aux endroits en faible lumière, à proximité des toilettes pour dames ; au besoin, prévoir un service de sécurité empêchant tout accès aux intrus. Bien sûr, il y aurait matière à écrire davantage sur le sujet, notamment l’organisation d’une réception réussie. Néanmoins, je vous souhaite chaleureusement un excellent party de Noël avec vos employés, les membres de votre organisation, tout comme avec les membres de votre famille et vos proches. La période des fêtes, c’est une tradition, une valeur qu’il faut transmettre à ceux et celles qui nous accompagnent et nous suivent, contre vents et marée. J’en suis profondément convaincu. Et, à quelques semaines qui nous séparent de cette joyeuse période des fêtes, qu’il me soit permis de vous transmettre mes meilleurs vœux. ••• Renaud Y. Huot est Président-directeur général et formateur à l’Académie de formation en événement. Pour vous informer des différentes formations qui y sont offertes, consultez le site Web : www.formation-evenements.qc.ca.

« J’ai lu Le Planificateur du début à la fin... » « Je prends toujours le temps de lire Le Planificateur...»

Les planificateurs nous voient. N’ont-ils pas besoin de vous voir ? Appelez-nous au (514) 849-6841 ext. 331 12

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Sudoku

Commandité par le Centre Mont-Royal

D’origine japonaise, chaque case doit contenir un chiffre de 1 à 9 de façon à n’utiliser chaque chiffre qu’une fois par ligne, colonne et grille.

Niveau facile

Réponse à la page 24.

Niveau moyen

Réponse à la page 24.

SUDOKU SUR LE WEB : www.websudoku.com www.sudoweb.com www.dailysudoku.com www.sudokupuzz.com

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Le bottin des Pages Jaunes est-il encore d’actualité ? Ce mois-ci, nous vous avons interrogés sur l’usage que vous faites de l’annuaire imprimé des Pages Jaunes. En voici les réponses : À quelle fréquence consultez-vous l’annuaire imprimé des Pages Jaunes pour trouver un numéro de téléphone ? Toujours : 17 % Rarement : 53 % Jamais : 30 % Si vous utilisez la version imprimée des Pages Jaunes, s’agit-il de la version la plus récente ou bien d’une ancienne version ? Récente : 73 % Ancienne : 27 % Ce sondage a été envoyé à 3 556 personnes, dont 219 ont répondu.

Certains planificateurs ont voulu nous en dire plus sur leur usage des Pages Jaunes : « Je le mets au recyclage dès que je le reçois. Je vais plutôt sur Canada 411 en ligne ou bien je consulte les sites internet des entreprises que je recherche pour obtenir leur numéro de téléphone. Comme je n’a plus de jeunes enfants qui viennent à la maison, il ne me serait même pas utile comme siège rehausseur !!! » « Je préfère la version papier qu’électronique, j’ai l’impression que cette dernière nous donne les coordonnées des compagnies qui ont payé plus cher leur pub, d’autant plus que le système ne respecte pas nos critères de recherche par ville. » « Je n’utilise jamais les Pages Jaunes imprimées à moins que ce soit dans ma région (Laurentides), dans ce cas, j’utilise la version la plus récente des Pages Jaunes locales. » « Vive Internet ! Google est mon ami »

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Propriété intellectuelle Une solution simple pour respecter les droits des créateurs et de leurs éditeurs PAR ROSE-MARIE LAFRANCE ormis quelques exceptions prévues par la Loi sur le droit d’auteur, la reproduction d’une œuvre protégée ou d’un extrait de celle-ci nécessite l’autorisation de son auteur ou de l’éditeur de l’œuvre. Ainsi, la diffusion de revues de presse aux employés ou aux membres d’une organisation, la reproduction d’articles spécialisés à des fins d’information ou de formation, par exemple lors de congrès, exigent l’obtention d’une licence. Afin de faciliter l’accès aux œuvres et de limiter les démarches nécessaires à l’obtention de licences de reproduction, les auteurs et les éditeurs ont mis sur pied des sociétés de gestion collective. Le formateur, la compagnie, l’agence touristique, l’association qui souhaite reproduire des extraits d’œuvres s’adresse ainsi à un seul interlocuteur pour obtenir les autorisations requises. Dans le secteur des œuvres imprimées, Copibec représente des milliers d’auteurs et d’éditeurs canadiens et

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étrangers et négocie, en leur nom, des licences de reproduction. Copibec a conclu des ententes avec le secteur de l’éducation (universités, cégeps, collèges privés, écoles d’enseignement primaire et secondaire), les ministères provinciaux et fédéraux, les bibliothèques, ainsi que de nombreuses compagnies privées et associations diverses. Les licences de Copibec couvrent la photocopie et/ou la reproduction numérique à des fins diverses telles que les copies effectuées par les employés, la numérisation d’articles et leur diffusion sur un intranet, la distribution de textes à des fins de formation, etc. Les entreprises et les associations (à but lucratif ou non) dont les employés effectuent des reproductions d’articles de revues ou de journaux, ainsi que d’extraits de livres, devraient avoir conclu une entente avec Copibec afin de légaliser leurs pratiques. De plus amples renseignements sont disponibles sur le site de Copibec au www.copibec.qc.ca ou par téléphone au 1 800 717-2022. Les sommes perçues par Copibec sont versées aux auteurs et aux éditeurs dont les œuvres sont utilisées. Acquérir une licence Copibec contribue ainsi à encourager la créativité et la publication d’œuvres diversifiées, répondant aux besoins en information, en formation et en recherche de divers secteurs d’activité. Rose-Marie Lafrance est Directrice du service des licences et du développement de Copibec.

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Et vive l’hiver ! Et vive la fête ! SUITE DE LA PAGE

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L’éclairage est soigné et ajoute un cachet feutré à ce cadre tout à fait sympathique. Au centre trône le bar, où sont concoctées de belles boissons chaudes ou glacées, pour réchauffer ou stimuler, selon le moment et l’occasion. L’atmosphère est toujours très détendue et cordiale car, après tout, c’est ici que se vit l’hiver à son meilleur ! Pour les mordus de plein air, le Bar d’hiver a aménagé une terrasse extérieure avec foyers où il fait bon savourer une consommation sous le soleil hivernal, en embrassant le magnifique panorama qui s’offre à la vue, ou sous le ciel étoilé d’une nuit chatoyante, avec les lumières des gratte-ciels du centre-ville en arrière-plan, et les flammes dansantes des braseros devant les yeux. À quelques pas à peine, c’est la patinoire et sa cohorte de patineurs endiablés qui profitent allègrement de la surface glacée. Et d’ailleurs, le temps d’une pause, on passe sans ambages de la patinoire au Bar d’hiver puisque, en bottes ou en patins, le Bar accueille cordialement tous ses invités. Il y a, bien sûr, tout au long de l’hiver, la kyrielle d’activités et d’événements qui animent le secteur : Feux sur glace TELUS, Igloofest, spectacles musicaux extérieurs qui, tous, font la fête autour du Bar d’hiver pour en faire le rendez-vous incontournable de ceux qui vivent l’hiver intensément. Créer un événement inoubliable constitue tout un défi. La juste combinaison d’originalité, de confort et de convivialité est un délicat mélange, et le Bar d’hiver offre un environnement où le dosage de ces ingrédients s’avère une rare réussite, avec cette pointe ajoutée de « branchitude » bien montréalaise qui se remarque au premier coup d’œil. Que l’occasion soit une activité de consolidation d’équipe, un lancement de produit, un événement reconnaissance ou encore un 5 à 7 entre collègues et amis, elle n’en sera que plus remarquable

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et plus mémorable dans le cadre inhabituel et engageant du Bar d’hiver. Fait à remarquer, plusieurs forfaits aux noms évocateurs sont proposés : Terre de feu, La banquise, La cabane urbaine ou Noël en ville réchaufferont le cœur de vos invités et se présentent clés en main, pour un maximum d’agrément allié à une planification ultra simplifiée. Partenaires, clients et employés se réjouiront du cadre inattendu et de l’ambiance chaleureuse. Sans compter la possibilité de composer un forfait sur mesure, adapté aux besoins du client, avec la firme Avec Brio, créateur d’événements. Surprenez vos invités avec une virée sur la glace de la patinoire : ils en seront enchantés ! Et, bien sûr, durant la période des fêtes, peu d’endroits à Montréal pourront se targuer d’offrir des lieux à la fois aussi chaleureux, et aussi harmonisés à l’atmosphère festive de la saison. La féérie du site enneigé des Quais tout autour, et du Vieux-Montréal tout à côté, forme le décor par excellence pour les festivités de Noël et du Nouvel An. À la fois urbain et hyper convivial, le Bar d’hiver invite aux célébrations, tous genres confondus, pour le plaisir de l’échange et de la nouveauté, accueillant aisément 186 personnes sous son chapiteau, et 300 personnes sur sa terrasse. Faut-il ajouter que l’accès au Bar d’hiver est d’une grande facilité, avec un vaste stationnement situé tout à côté, ainsi qu’un arrêt d’autobus et une station de métro à courte distance. Mentionnons également que parmi les services disponibles, on retrouve un service de bar et de traiteur ainsi que de l’animation, des jeux et d’autres activités connexes. Et bien sûr, la firme Avec Brio élaborera avec plaisir le forfait qui vous convient, selon vos désirs.

Josée Davignon est Créatrice de possibilités au sein de l’entreprise Avec Brio. On peut la joindre au (514) 257-3035 ou encore consulter le site www.bardhiver.com.

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Sites Web d’intérêt

Consciel pour les voyages d’affaires www.rogerandrandy.com Roger Collis et Randy Petersen sont deux experts dans le voyage d’affaires parmi les plus respectés. Collis et l’auteur du livre « The Survivor’s Guide To Business Travel » et il écrit pour l’International Herald Tribune. Quant à Petersen, il est un expert en matière de programme de primesvoyages et fondateur du site FlyerTalk.com, WebFly.com et InsideFlyer.com. Leurs sites offrent des discussions animées sur les tendances dans le voyage d’affaires.

Vos groupes aux fourneaux www.ithq.qc.ca Entre collègues ou amis, comme activité para-congrès ou événement à souligner, les cours proposés sur ce site divertissent et enrichissent les personnes qui en bénéficient. Courts et amusants, les ateliers culinaires de l’ITHQ sont une forme originale de réunion.

À chacun sa valise www.zippytags.com Choisir, appliquer, décoller ! Trois étapes faciles pour vous aider à distinguer vos valises sur les carrousels des aéroports. Ce site vous propose une solution d’identification de vos bagages : colorés et résistants, les zippy tags vous éviteront bien des tourments à l’arrivée de vos sacs.

Sur le Web : www.leplanificateur.ca Octobre ’08

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Une expérience d’un genre nouveau SUITE DE LA PAGE

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FORTE DE SON EXPÉRIENCE Animation d’autrefois a su développer une approche personnelle et différente de l’histoire, afin qu’elle reste intelligible et bien vivante dans la mémoire collective. L’équipe de LouisPhilippe s’efforce de partager cette passion. Pour ce faire, l’emphase est mise en particulier sur le plaisir d’en apprendre plus longuement sur son passé, tout en se divertissant. L’entreprise s’efforce donc de concevoir et présenter au grand public des animations à saveur historique, uniques et captivantes. Les prestations sont exécutées par des comédiens chevronnés, pourvus d’un savoir historique solide. Animation d’autrefois dispose d’une banque d’une trentaine de pigistes disponibles sur une base régulière. Ces derniers vulgarisent le passé en reconstituant des scènes d’antan. Avec toute la finesse et l’art requis, ils incarnent une panoplie de personnages flamboyants, forgés sur la vie de nos ancêtres et bâtisseurs d’une autre époque. Leur jeu dramatique va au-delà de la simple démonstration et d’explications de faits vérifiables et authentiques. Le public est directement invité à participer et à interagir avec les comédiens. L’ultime objectif est d’amener le spectateur à vivre une expérience d’un genre nouveau en mettant à contribution chacun de ses cinq sens. La présentation des comédiens est enrichie par la plus impressionnante collection d’objets et accessoires de la Nouvelle-France jusqu’aux années 1950.

Une visite dans les entrepôts d’Animation d’autrefois est un privilège unique. Couvrant prêt de 15 000 pi2 de superficie, ces lieux vous transportent dans une autre dimension. Une sorte de voyage à l’intérieur même de la caverne d’Ali baba. Animation d’autrefois dispose d’innombrables armes à feu, de costumes, d’outils, de meubles, de vaisselle et d’artefacts en tout genre rendant l’histoire vivante et bien réelle.

UNE OFFRE DIFFÉRENTE ET VARIÉE Animation d’autrefois réalise annuellement plus de 75 événements. Un nombre qui est actuellement en pleine croissance. L’expertise de l’entreprise est variée et se transporte au quatre coins du Canada et même aux États-Unis. Qu’il soit question du simple divertissement corporatif ou d’une animation didactique et pédagogique, les défis ne sont jamais trop petits ou trop gros. L’équipe d’Animation d’autrefois offre une animation continue pour des groupes de 30 à 800 personnes. Elles sont adaptées en fonction des lieux, du budget et des besoins spécifiques de chaque événement. Des thèmes comme la traite des fourrures, l’aventure maritime, les campements militaires ou la vie dans les auberges et cabarets du 18e siècle sont de merveilleux moyens d’éveiller la curiosité d’un groupe. Les tipis amérindiens, les canots d’écorce, les tonneaux de bon vin et ballots de marchandises contribuent à recréer l’atmosphère typique de ces soirées d’antan. Les premiers explorateurs, les bûcherons, les draveurs ou les employés du chemin de fer racontant leurs nombreuses anecdotes cherchent à captiver un auditoire des plus alertes. Animation d’autrefois apporte beaucoup d’attention à l’ambiance. Que ce soit par le jeu, le chant, la danse, la musique ou même les récits traditionnels des conteurs, rien n’est laissé au hasard pour réussir à surprendre et à divertir. Les décors, les contes et légendes, les soirées thématiques et la confection de costumes historiques ne sont là que quelquesunes des facettes offertes dans les musées, lors de mariages, de festivals, de congrès et même de « partys » de bureau.

LE SOUCI DU DÉTAIL Pour Monsieur Métail, chaque événement est une nouvelle aventure. Le client bénéficie d’une approche personnalisée, faite en fonction de ses besoins spécifiques et à la hauteur de ses attentes. Les prestations sont toujours adaptées en fonction des lieux et des participants. Le moindre détail est soigneusement pris en compte et contribue au succès de la présentation. Les concepts originaux et authentiques de cette entreprise dynamique sont à la fois éducatifs, divertissants, interactifs et enrichissants. À leur manière, ils contribuent au présent à mieux comprendre notre passé, pour ainsi se préparer à notre avenir. ••• Steve Bernier est Directeur de l’entreprise Animation d’Autrefois. On peut le joindre au (819) 379.1773. Pour plus d’information, visitez le site www.animationdautrefois.com. 22

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Technologie payante ? Adieu clients Les hôtels ont tout intérêt à laisser Fred utiliser le WiFi et ses enfants Paul et Amanda profiter de stations d’accueil gratuites pour leurs iPods. Certains hôtels – y compris des cinq étoiles – traînent de l’arrière côté technologie et facturent les services Internet aux clients, préviennent les experts. Ceux qui facturent en plus l’accès Internet ou qui n’offrent pas d’accès audio et télé faciles pour les appareils portables comme les iPods et les lecteurs MP3 pourraient y perdre, dit Guy Roukaerts, animateur de la conférence The Hotel Show Seven Star de juin dernier au centre d’exposition international de Dubai. La nécessité d’imaginer l’avenir et de se préparer maintenant aux besoins des clients d’aujourd’hui qui veulent plus de technologie s’est retrouvée sous le feu des projecteurs à la conférence qui fait partie de la plus importante exposition sur les produits pour le secteur hôtelier du Moyen-Orient. L’arrivée de « panneaux de connectivité pour clients » où ceux qui apportent leur propre contenu musical ou vidéo peuvent se connecter aisément au téléviseur LCD ou au nouvel ambianceur dans leur chambre se généralise, dit Roukaerts.

Ces panneaux permettent aux clients d’accéder à leur propre contenu vite et facilement. Plusieurs présentations ont traité de la convergence et du besoin pour les hôtels de s’équiper en fonction des appareils des clients. Jusqu’à maintenant, les propriétaires d’hôtels ont hésité à investir pour se mettre au même niveau que celui des clients à la maison mais ça ne saurait durer. En fait, les propriétaires et les exploitants hôteliers qui adoptent ces technologies auront l’avantage sur les autres, dit-il.

L’hôtel-conteneurs ouvre ses portes Travelodge a récemment ouvert à Uxbridge (Angleterre) un hôtel entièrement fait de conteneurs d’expédition préfabriqués. La conception utilise 86 conteneurs de tailles différentes transformés en chambres et boulonnés ensemble sur place. Expédiés de Chine, ils ont été assemblés sur place comme un jeu de Lego géant en 20 jours. L’extérieur a été revêtu et des fenêtres ont été ajoutées pour faire de l’assemblage un hôtel sans soudure de 120 chambres. Verbus Systems estime que le préfabriqué a permis à la chaîne hôtelière d’économiser plus d’un demi-million de livres et au moins 10 semaines de construction. Travelodge utilise la même technique pour construire un hôtel de 307 chambres à l’aéroport de Heathrow, à l’ouest de Londres.

Minceur oblige : bonjour les pèse-bagages Beaucoup de planificateurs sont obsédés par le poids… de leurs bagages. Quoi de plus démoralisant qu’un excès de bagages qui vous oblige à essayer de transférer des livres et du matériel de réunion de la valise au bagage à main pour éviter les frais exorbitants qu’on vous réclamerait autrement ! Comme les transporteurs aériens vont continuer d’économiser le carburant et que les limites de poids vont continuer de baisser, la tendance minceur va perdurer. D’où le pèse-bagages portable, un appareil de poche qui vous permet de peser vos bagages et qui élimine les devinettes et les problèmes qui vous guettent si vous ne le faites pas. Il suffit d’accrocher vos bagages au crochet, de les soulever et de lire l’affichage, Octobre ’08

perfection. Un bon investissement. » Le choix est vaste : numérique, poids maximums variables, peu cher à très cher, chic, toutes les tailles possibles. Nous avons dressé la liste de certaines des marques les plus populaires et comment s’informer à leur sujet. Attendezvous à payer au moins 20 $ pour un bon pèse-bagage portable et faites-en l’essai avant de l’acheter. Sur le Web : Balanzza www.balanzza.com

numérique ou autre. Lors d’un voyage récent en Europe, notre collègue Mike Auctor a utilisé un pèse-bagage Travelon et nous a dit : « Ça marche à la PLANIFICATEUR

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TravelOn www.travelonbags.com xScale http://shop.heys.ca 23


Le 10 novembre – Jour du Souvenir

Du 16 au 18 novembre 2008 Association of Corporate Travel Executives, ACTE Canada Education Conference, Sheraton Centre, Toronto, Ont. Contact : www.acte.org.

Du 2 au 4 décembre 2008 European Incentive & Business Travel Meetings, EIBTM Exhibition, Fira Gran Via, Montjuic 2, Barcelone, Espagne. Contact : www.eibtm.com. Du 1 au 5 novembre 2008 International Congress & Convention Association, 47ème congrès et exposition de l’ICCA, Victoria Conference Centre, Victoria, BC. Contact : www.iccaworld.com/dbs/congress2008. Du 9 au 12 novembre 2008 MPI-Montréal - Convivium 2008, Sheraton Laval, Laval, Qué. Contact : (514) 493-9835. www.mpimontreal.com/fr/convivium.

Du 5 au 8 décembre 2008 Society of Incentive Travel Executives, SITE Conférence Internationale, Fairmont Le Montreux Palace, MontreuxVevey, Suisse. Contact : ww.site-intl.org. SOLUTION SUDOKU FACILE PAGE 17

SOLUTION SUDOKU MOYEN PAGE 17

Du 9 au 13 novembre 2008 Financial & Insurance Conference Planners, Conférence annuelle, Fiesta Americana Grand Coral Beach, Cancun, Mexico. Contact : www.ficpnet.com.

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Chérie, tu veux L’énergie donne un coup conduire ? mon téléphone ! de pouce au Canada en Prends Ah, ces Japonais ! Sharp Corp. sort un juillet téléphone mobile qui déverrouille L’économie canadienne a progressé de 0,7 pourcent en juillet grâce à la poussée de la production d’énergie, dit Statistique Canada. C’est la croissance la plus rapide depuis mars 2004, selon les économistes. Ils attendaient une hausse de 0,2 pourcent par rapport à juin. Le secteur de l’énergie explique environ la moitié de la croissance du produit intérieur brut réel en juillet, grimpant de 3,1 pourcent selon StatsCan. La production pétrolière a repris et l’extraction de gaz naturel a fait un bond pour refaire les stocks. Malgré un juillet dynamique, l’économie canadienne n’a progressé que de 1,2 pourcent l’an dernier et le bouleversement récent des marchés boursiers fait parler nombre d’experts de récession au Canada et dans le monde.

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automatiquement les portières de la voiture de son propriétaire et permet de démarrer sans clé de contact. L’appareil utilise une technologie déjà développée par Nissan Motor C., dite « Intelligent Key », qui permet au conducteur de monter et de démarrer sans retirer la clé de sa poche ou de son sac. La voiture équipée du système détecte la présence de la bonne clé, déverrouille les portières et permet de démarrer une fois la clé dans la voiture. Nouvelle tournure : la technologie est installée dans un téléphone qui fonctionne sur le réseau mobile de NTT DoCoMo Inc., la plus grande société de téléphonie mobile du Japon. Les téléphones japonais sont parmi les plus évolués du monde. La plupart ont en équipement de série : télé numérique, lecteur de musique, GPS et caméra

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capable aussi de lire un code barres et une carte de crédit sans fil. Sharp et NTT projetaient de présenter la technologie à CREATEC, une conférence technologique majeure à Tokyo qui a eu lieu du 28 septembre au 4 octobre cette année. Sur le Web : www.sharp.ca

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L’addition SVP... DE DON MURRAY, CMP

’imagine que nous avons tous vécu l’expérience du repas au restaurant qui s’éternise. Que nous le sachions ou pas, nous avons tous un sablier interne qui, une fois vide, nous avertit qu’il faut passer à autre chose. Quand nous mangeons au restaurant, que nous avons les choses à peu près en main et que ce moment arrive, nous demandons l’addition, et voilà. C’est la même chose quand nous partageons un repas en groupe, sauf que là, les choses se compliquent ; nous n’avons ni la liberté ni l’occasion de nous lever de table et de partir quand nous sentons que le moment est venu de le faire. Que pouvons-nous faire comme planificateurs de réunions pour éviter à chacun de nos invités d’en arriver à ce moment où il n’a plus envie de rester avec le groupe ? Nous ne pourrons peut-être pas plaire tout le temps à tout le monde mais nous pouvons augmenter la probabilité d’avoir un dîner entier qui soit bénéfique, juste assez long et agréable. Vous devez connaître les membres du groupe, savoir ce qui leur plaît ou leur déplaît. Sachez d’où ils viennent et ce qui les attend parce que cela affectera leur degré de tolérance. Vous aurez beau consacrer un temps et un argent fous à préparer l’activité, cela ne servira à rien si vos participants repartent avec un goût amer en bouche. Le temps est le bien le plus précieux que vous et votre client avez. Impossible de retourner en arrière et de retrouver le temps perdu ou d’en rajouter par miracle si vous avez du retard. Il est donc crucial d’être réaliste quand vous établissez votre horaire, sachant que plusieurs facteurs vont jouer sur le résultat. Ce n’est pas réaliste d’espérer faire passer 500 personnes du cocktail à la table en moins de 15 minutes. Cela dit, le lieu de la réunion doit avoir toujours assez de personnel et rien, quelles que soient les circonstances, ne peut justifier que votre activité soit pénalisée parce que le personnel est insuffisant.

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Si votre horaire est vraiment serré, offrez moins de choix et optez peut-être pour une entrée froide prédéterminée. Un menu et un choix de vins prédéterminés permettent un service plus rapide. Dites franchement au responsable du lieu à quel moment vous prévoyez les discours et quel service vous désirez pendant ces discours. Le conférencier principal prendra la parole une fois le café et le dessert servis. Demander qu’on laisse une cafetière sur la table après le premier service est une bonne idée. Vous pourriez aussi demander que le dessert soit placé au centre de la table pour que les invités se servent eux-mêmes. Le conférencier principal devrait toujours prendre en compte le temps qui lui est alloué et respecter l’effet que cela aura sur l’ensemble de l’événement. Récemment, j’ai participé à un dîner où le conférencier a dépassé d’une heure le temps qu’il avait. Inutile de dire que tout l’événement a été remis en question et que l’objectif de la réunion fût étudié à la loupe. La négligence d’une seule personne a mis en péril toute la raison d’être du dîner et laissé aux invités un arrière-goût. Nous pensons souvent que le temps va de soi. C’est notre bien le plus précieux et souvent le plus négligé. Organiser un dîner réglé comme du papier à musique n’est pas une option qu’on peut prendre à la légère, c’est une obligation à respecter scrupuleusement. Respecter votre horaire, c’est respecter vos invités et multiplier vos chances que personne ne cherchera d’excuse pour quitter ce qui est censé être, et qui peut en fait être, un dîner-rencontre exceptionnel. ••• Don Murray est Directeur des opérations chez Avtec Services Professionels Audio-Visuels. Pour le joindre : dmurray@avtec.ca.

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Octobre 2008  

* Les fêtes de fin d'année... utiles ou pas ? * Tout ce qu'il faut savoir sur les Bahamas * Vous habillez- vous pour réussir… ou vé...

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