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Table des matières 09.08.2010

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Ticino Turismo Comunicazione Madame Tosca Zanotta Casella postale 1441 6501 Bellinzona

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Locarno Touristisch 07.08.2010 24 Heures Lausanne Où le courant vous mène Tessin generell Kulturell 07.08.2010 Neue Zürcher Zeitung Sanktuarium des Ausdruckstanzes

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Locarno / Touristisch

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Locarno / Touristisch

ATTENTION if er

TOUT DE MÊME...

Lac o. 244) m

Il y a deux semaines, un Vaudois décédait lors d'une baignade dans l'Aar. Un bien triste rappel que le bain en rivière, par nature non surveillé, peut s'avérer dangereux. Le courant, s'il fait tout le charme de la pratique, peut être fatal. Ne pas sortir des zones balisées (si elles existent) et ne pas lâcher les enfants des yeux. Ces derniers Visiter Zurich sans faire un saut dans la Limmat, c'est sont aussi plus vulnérables au choc thermique, et la Venoge comme aller à Paris sans voir la tour Eiffel. Pas quesou l'Aar affichaient cette setion, toutefois, de plonger en dehors des limites des Badi, ces vieux bains au charme désuet qui font la fierté maine un maximum de 18 degrés, contre 21 degrés pour le des Zurichois. Pour vous y rendre, mettez vos baskets! Partez de la place Bellevue et longez la rivière. Le plus Léman... Entrez dans l'eau beau bain est à quelques pas: le Frauenbadi. Messieurs, progressivement (le choc passez votre chemin, il est réservé aux dames. Un kilo- thermique est le résultat d'un mètre plus bas, le Badi Oberer Letten, mixte et gratuit, afflux soudain de sang vers la permet de se laisser entraîner par le courant doux du peau) et n'y restez pas trop fleuve. En dessous, Unterer Letten attire les amateurs de longtemps. A noter encore que les rivières ne sont pas officielbronzette. Poussez jusqu'à Werdinsel et vous tomberez lement des lieux de baignade; sur une île paradisiaque en plein centre-ville. (nu) on n'y effectue pas forcément Bains de la Limmat, sur 5 kilomètres, à Zurich. de contrôle bactériologique...

Tâter la Limmat

Fun fédéral C'est probablement ce qui se fait de plus fou en Suisse: rendez-vous à Berne, aux sept fois centenaires Bains du Marzili, juste au pied du Palais fédéral. Déposez vos affaires en consigne et remontez l'Aar aussi loin qu'il vous plaira. Il suffit ensuite d'entrer dans l'eau fraîche (une fois passé le bas du ventre, le plus dur est fait) et de se laisser aller dans le courant. Particulièrement fort ces jours, il vous ramènera à une vitesse assez grisante jusqu'à une des nombreuses sorties: des escaliers avec une barrière à attraper au passage. Vous êtes de retour au Marzili. A répéter à l'envi, mais déconseillé aux nageurs inexpérimentés (lire ci-dessous). (gioy)

Bains du Marzili, au pied du Palais fédéral, gratuit, de 8 h 30 à 20 h.

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Locarno / Touristisch

Nager en rivière est

In bonheur à part, dans une eau fraîche. Mais attention, sa qualité n'est pas contrôlée.

Maggia magica

Dépaysement à deux pas

Au Tessin, les touristes optent souvent pour le Lido de Lugano. Les Locarnesi, eux, trempent ce qu'ils osent Dia, qu'elle est fraîche! - dans la Maggia. S'ils squattent n'importe quel bout de rocher poli, the place to be est une plage au bas du village de Tegma. Juste après Ponte Brolla et son Albergo Centovalli: un risotto et une panna cotta à damner les anges. Ici, même le sable, fin et blanc, évoque la Méditerranée. Quant à l'eau, elle est aussi pure et claire que celle des Caraibes. Ajoutez-y une usine désaffectée pour le côté urbain, une cascade de laquelle les téméraires adorent sauter et une roulotte aux produits bio et aux prix sympas, vous savez désormais pourquoi il est si difficile de trouver une place de parc libre à proximité. (caz)

Plage de Tegna, à 2 km au nord de Locarno.

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Dans les bois près de Ferreyres, à quelques kilomètres de La Sarraz, la Venoge et le Veyron coulent avec vivacité. La profondeur actuelle permet juste d'y tremper un mollet, mais l'endroit vaut le détour, surtout si vous allez jusqu'à la Tine de Conflens. Là, l'eau formée par les chutes se love en contrebas, en une magnifique piscine naturelle. On se croirait presque au Colorado... Malheu-

reusement, un panneau y interdit la baignade; pour faire trempette, il faudrait remonter là où les rivières sont moins profondes. A noter que nous n'avons pas obtenu de réponse sur l'évolution du problème de pollution relevé en juin (lire-ci contre). (yt)

Tine de Conflens, plusieurs balades proposées sur www.balades-en-famille.ch

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Date: 07.08.2010

Neue Zürcher Zeitung 8021 Zürich 044/ 258 11 11 www.nzz.ch

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Tessin generell / Kulturell

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die Ostfassade des 1928 von Carl Weidemeyer reah

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Sanktuarium des Ausdruckstanzes Das Teatro San Materno in Ascona als frühes Meisterwerk der modernen Theaterarchitektur Im vergangenen Oktober öffnete das von Guido Tallone restaurierte Teatro San Materno in Ascona seine Tore. Nun bietet eine Ingeborg Lüscher und Una Szeemann gewidmete Ausstellung dem Publikum die Möglichkeit, neben dem Äusseren auch die polychromen Innenräume dieses Meisterwerks des Neuen Bauens zu besichtigen.

Materno. Kaum eine andere moderne Architektur fügt sich so harmonisch in die Landschaft am Lago Maggiore ein wie dieses Theaterhaus. Mit seinen

Stützmauern, Aussentreppen und loggienartigen Balkonen scheint es aus dem Hang herauszuwachsen und gleichzeitig der lokalen Architektur Tribut zu zahlen. Die zartgelben Fassaden, die sanft das Licht des Südens reflektieren, und die türkisblauen Fensterläden verleihen dem Flachdachbau eine mediterrane Anmutung, welche durch die zinno-

berroten, relingartigen Geländer und DachabRoman Hollenstein Dort, wo die Collina zur Maggia hin ausrollt, er- schlüsse ins Expressive gesteigert werden. hebt sich ein kleines, markantes Bauwerk, das von den Anfängen des Neuen Bauens im einstigen Nordische Importware Künstlerdorf Ascona kündet: das 1928 von Carl Weidemeyer (1882-1976) realisierte Teatro San Weidemeyer war es gelungen, mit seinem Theater

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Date: 07.08.2010

Neue Zürcher Zeitung 8021 Zürich 044/ 258 11 11 www.nzz.ch

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Tessin generell / Kulturell

dem Traum der Nordländer vom heiteren Süden eine zeitgemässe architektonische Form zu geben. Im Gegensatz zur Asconeser Künstlergemeinde sahen aber die Tessiner im kubischen Neubau weniger ein Zeichen des Aufbruchs als vielmehr «nordische Importware». Dies umso mehr, als fast zeitgleich noch zwei weitere bedeutende klassisch moderne Gebäude aus dem Boden wuchsen: Emil Fahrenkamps Hotel «Monte Veritä» und Ferdinando Bernasconis rationalistisches Lido-Gebäu-

sen. Der daraufhin lange künstlerisch tätige Weide-

meyer baute sich 1919 in der Künstlerkolonie Worpswede, wo er unter dem Einfluss des Allrounders Heinrich Vogeler und später auch des Gartengestalters Leberecht Migge stand, ein romantisches Reetdachhaus, das wie mehrere seiner Asconeser Villen abgerissen wurde. Aber auch die vier einfachen Häuser, die er nach 1923 im nordhessischen Willingen errichtete, sind noch weit weg von seinen

modernen Tessiner Visionen. Bei deren Umset-

de in Locarno, das jüngst durch eine überdimensio- zung vereinte Weidemeyer Architektur und Innenausstattung zu eigentlichen Gesamtkunstwerken, nierte Erweiterung schwer beeinträchtigt wurde. Es waren aber die Bauten von Weidemeyer, die wie das Teatro San Materno und die drei im Südteil

bald schon jenen Architekturstreit auslösten, den des Gebäudes integrierten Künstlerwohnungen Eduard Keller 1934 in seinem von Max Bill gestal- zeigen. Sie wurden von ihm bis ins letzte Detail teten «Ascona Bau-Buch» festhielt und der ausgestattet genauso wie die auf der Collina geschliesslich der modernen Architektur im Tessin legene Villa Chiara der Familie Oppenheimer. den Weg ebnete. Seither sorgten Weidemeyer, der Während die Villa Chiara und ihr Palmengarten in Ascona ausser dem Teatro San Materno noch stets gepflegt wurden, verdankt das Theater, acht Villen realisieren konnte, und einige seiner Weidemeyers wichtigster und eigenwilligster Bau, Tessiner und Deutschschweizer Kollegen mit ihren Bauten immer wieder für Aufsehen, bevor die konservative Architekturauffassung im Zweiten Weltkrieg Terrain zurückerobern konnte. Bereits 1928 hatte der damals erst 23-jährige Giovanni Bernas-

seine heutige Schönheit paradoxerweise einer

jahrelangen Vernachlässigung. In Auftrag gegeben wurde das Gebäude in der zweiten Hälfte des Jahres 1927 von Paul Bachrach, einem in Brüssel reich gewordenen deutschjüdischen Textilindustriellen, coni in Balerna ein Fabrikgebäude errichtet, dem der acht Jahre zuvor das Castello San Materno in 1932 sein Vereinshaus für den Luganeser Tennis- Ascona erworben hatte. Der im Castello eigens für klub folgte. 1934 entstand in Lugano Augusto Gui- die Tanzaufführungen seiner Tochter Charlotte dinis Apartmenthaus «Pax», im Jahr darauf Bruno Bara (1901-1986) ausgebaute Salon erwies sich Brunonis Klinik Sant'Agnese in Muralto und 1938 aber bald schon als zu klein. Das war der Grund,

ein Werk von übernationaler Gültigkeit: Rino weshalb Bachrach sich an Weidemeyer wandte. Bevor dieser im Dezember 1927 ins Tessin aufTamis Biblioteca Cantonale in Lugano. Diesem lateinischen Rationalismus scheinen brach, hatte er die Werkbundausstellung auf dem

Weidemeyers Asconeser Architekturen formal nä- Weissenhof in Stuttgart besucht, deren kubische herzustehen als dem Bauhaus vielleicht, weil der Bauten ihn ebenso beeindruckten wie die FarbigKünstler Weidemeyer eher bildhaft denn kon- keit der beiden Häuser von Le Corbusier. Er wird struktiv dachte, vielleicht aber auch, weil er stark aber kaum wie in der jüngsten Forschung vorgevon der Natur und der Architektur des Südens be- schlagen mit einem fertigen Projekt in Ascona einflusst wurde. Die Einbindung des Theater- eingetroffen sein, denn die geniale Verschränkung gebäudes in die Topografie mittels einer klug insze- des Bauwerks mit dem Hügel wäre ohne Kenntnis nierten Promenade architecturale zeugt davon des Ortes nicht möglich gewesen. Zudem wird sich ebenso wie sein Grundriss. Weidemeyer wurde da- die von Isadora Duncan, Mary Wigman und mit zu einem frühen Exponenten einer mediterra- Rudolf von Laban beeinflusste Ausdruckstänzerin, nen Moderne, die mit zwei von ihm am Lago Mag- die Weidemeyer wohl schon von Worpswede her giore errichteten und einst von Sigfried Giedion kannte, an der Planung beteiligt haben. Vielleicht machte sie Weidemeyer auf das sakral mit viel Interesse fotografierten Villen sogar Einanmutende, 1911 von Heinrich Tessenow und dem lass in die legendäre «International Style»-Schau Genfer Bühnentheoretiker Adolphe Appia für von 1932 im New Yorker MoMA fand. Auf diese fruchtbare Öffnung hin zur südländi- Emile Jaques-Dalcroze konzipierte Festspielhaus schen Klarheit hatte vor seinem Umzug nach in Hellerau aufmerksam, dessen säulengeschmückAscona Ende 1927 nichts im nordisch-expressiven, te Tempelfront an die antiken Ursprünge des Tanzwischen Jugend- und Heimatstil schwankenden zes gemahnt. Jedenfalls entwarf Weidemeyer für Schaffen des an der Bremer Baugewerkschule zum die 1928 zum Katholizismus konvertierte «Santa Architekten ausgebildeten Weidemeyer hingewie- Ballerina» ein vergleichbares Sanktuarium des

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Date: 07.08.2010

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Tessin generell / Kulturell

Tanzes. Er wählte jedoch keinen antiken, sondern artige, über der Apsis sich vor der arkadischen Szeeinen basilikalen Grundriss, der an die einfachen nerie des Pedemonte weitende Freiluftbühne antromanischen Landkirchen des Tessins (und er- wortet, auf der Charlotte Bara mit ihren Gespielinstaunlicherweise auch an Erich Mendelsohns eben- nen für den Himmel und die Götter tanzte. Gleichfalls 1928 eröffnetes Berliner Universum-Kino) er- zeitig scheint hier Adolphe Appias raumbezogenes innert. Anders als ein Gotteshaus betritt man den Theaterideal Realität geworden zu sein, zumal alte Theaterbau aber durch die halbrunde Apsis. Zu Aufnahmen wie Zeichnungen des Genfers wirken. dieser gelangt man auf einem spannungsvoll angelegten, zwei Geländestufen überwindenden Weg. Wie Phönix aus der Asche Er führt vorbei an einem durch schmale Fenster artikulierten und von einem Balkon überdachten Charlotte Bara bespielte das Theater bis in die späUntergeschoss, für das wohl Le Corbusiers Dop- ten fünfziger Jahre. 1978 verkaufte sie das Gebäude pelhaus auf dem Weissenhof ein Vorbild war. der Gemeinde Ascona, die es zunächst vermietete Vom orange, gelb und blau gehaltenen Vorraum und dann langsam verfallen liess. Guido Tallone, erreicht man über eine gekurvte Treppe die empo- der sich mit der Restaurierung der Kirchen von renartige Galerie oder geradeaus den dem Kir- Maggia und Monte Carasso einen Namen gemacht chenschiff entsprechenden, mauve und blau gestri- hatte, legte 1999 ein Sanierungsprojekt vor doch chenen Zuschauerraum, den Bara auch für ihre erhielt er erst 2006 grünes Licht für sein nur gerade Ballettschule nutzte. Auf der Ostseite öffnen sich 4,5 Millionen Franken teures Vorhaben, «das von zwei grosse Atelierfenster, die mit blauen Vorhän- Weidemeyer geschaffene Ambiente wiederzuergen abgedunkelt werden können. Dem basilikalen wecken». Inzwischen hatte die prekäre Mischung Grundriss gehorchend, befindet sich anstelle der aus «archaischen und fortschrittlichen BautechniVorhalle die von einem weissen Bühnentor ge- ken» zu weiteren Schäden geführt. Diese wollten rahmte und von einem goldfarbenen Vorhang ge- saniert und die neu entdeckte originale Polychrofasste Guckkastenbühne, deren traditionelle Form mie wiederhergestellt werden. Ausserdem musste «räumlich und symbolisch» ganz den perspekti- eine Kühl- und Heizungsanlage installiert werden. visch inszenierten Tänzen der Bara entsprach. Diese versteckte Tallone ebenso wie die grauweiss Zwar lässt die verblüffende Farbigkeit an Wal- eingerichteten Garderoben hinter den hellen, von ter Gropius' Umgestaltung des Jenaer Theaters Weidemeyer als Teil des Gebäudes interpretierten von 1922 denken, wo «terracottafarbene Treppen- Stützmauern, während er im Norden des Grundhäuser zum Rang des Zuschauerraums führten, der stücks mit einem minimalistischen Liftturm einen in Lachsrot und Grau gehalten war». Dennoch zeitgenössischen Akzent setzte. kann man kaum annehmen, dass Weidemeyer als Die drei Künstlerapartments wurden ebenfalls Novize in der Avantgardeszene mit den neusten in ihren Urzustand zurückgeführt und mit dem Entwicklungen der Theaterarchitektur vertraut vorgefundenen Originalmobiliar von Weidemeyer war, zumal das mechanisch verwandelbare «Total- eingerichtet. In letzter Minute konnte so dem wohl theater» von Gropius, das «Kugeltheater» des Bau- ältesten noch existierenden Theatergebäude im häuslers Andor Weininger und das Genfer Avant- internationalen Stil sein einstiger Glanz zurückgegardetheater von Alberto Sartoris 1927 erst ge- geben werden. Um dieses Juwel dem Publikum zuplant und nie realisiert wurden. So flirrt denn das gänglich zu machen, werden unter der Leitung von mit seinen vier unterschiedlichen Fassaden zwi- Domenico Lucchini und der Choreografin Tiziana schen modernistischer Villa und Fabrik changie- Arnaboldi tänzerische und kulturelle Veranstalrende Teatro San Materno aufgrund des archaisie- tungen mit Beziehung zum Teatro San Materno renden Grundrisses und der 60 Zentimeter dicken durchgeführt: Noch bis zum 29. August setzen sich Bruchsteinmauern verwirrend zwischen Vergan- Ingeborg Lüscher und Una Szeemann mit dem gegenheit und Zukunft. Deshalb überrascht es auch schichtsträchtigen Gebäude auseinander und erkaum, dass dem klassischen Theaterraum eine neu- möglichen so auch einen Blick hinter die Kulissen.

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10.08.2010