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LES INGRAVITIBLES Numéro 1

3ème Session régionale du PEJ-France en Pays de la Loire Sillé le Guillaume l 8-10 November 2013


INDEX

4. L’avion est une histoire de fruit 5. A forces de gravité 6.Vision et appréhension du Monde 7. Pas de pause pour les rencontres 8. L’horoscope du PEJiste 10. Les petits pas pieds 12. Once upon a time 13. Gravity, le film

EDITORS

Cristina Crespo (Editress, ES) Thomas Goujat-Gouttequillet (Editor, FR)

JOURNALISTS

Léonard Baudry (FR) Nicolas Lemire (FR) Zoé Lefebvre (FR) Paul Rousseau (FR)


A

WORD FROM YOUR EDITORS

Bienvenue dans l’orbite de la Media Team de Sillé le Guillaume 2013… Hier

embarquez

tu

pour

un

teambuilding

PEJ

voyage

dont

il

avait

résolu

de

vous

change

sans

ne

connaissez

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tout

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laissez

délégué

dans

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campagne

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vous

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ils

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conduire

jours

être

cent

jeunes

citoyen

vers

un

européen

toujours

nouveau

chemin

oublia

gravite

Thomas Goujat-Gouttequillet (FR)


4 L’avion est une histoire de fruit par Léonard La gravité attaque sans distinction. Elle ne se soucie pas de vous. Implacablement, elle vous mènera là où elle l’entend. Si l’un des plus vieux rêves de l’Homme a toujours été de voler, un de ses plus vieux combats fut celui contre la gravité. Elle est une question de limites. Elle peut aussi être une question de persévérance. Icare, en se brûlant les ailes, provoquait le divin. L’Homme restait pourtant plaqué à terre. Perdu? Non, le propre de l’Homme est de réessayer. S’il n’invente pas, du moins il s’inspire. Léonard de Vinci a aussi décroché les ailes. Et des générations de rêveurs, de vous à moi en passant par Jules Verne, ont rêvé leurs vaisseaux volants. Ainsi l’Homme cherche-t-il à se soustraire au sol. Stupeur fruitée et réveil scientifique: il apprend simplement qu’il peut s’envoler à l’aide d’une série de paramètres physiques. A la rêverie succèdent l’expérimentation et la perfection. La science au secours du poète conduit l’Humanité vers son rêve le plus fou. L’Homme apprend à planer, puis à voler. Reste aujourd’hui le souvenir de ces pionniers, des fous volants et des noms célèbres comme Roland Garros ou le Baron Rouge.

Cette fascination extrême de l’Humanité pour le vol n’a pourtant pas disparu. Après l’avoir inventé, l’Homme a réinventé le vol. Aujourd’hui, il nous est ainsi permis de choisir entre l’hélicoptère, le deltaplane ou bien encore le parachute; mais on peut tout aussi bien s’essayer au vol par procuration au moyen d’avions télécommandés, de drones ou de logiciels de simulation.Mais l’Homme pourra-t-il un jour voler de lui-même? La réponse nous semble évidente: «  Non, jamais ». Cependant, il a tout aussi paru impossible à des générations d’humains de pouvoir un jour s’élever dans les airs. Notre entendement semble catégorique. Notre observation nous impose la retenue. Ainsi, ne pourrait-on pas voir aujourd’hui des traces de cette évolution future? Ne pourrait-on pas imaginer des solutions? Les wing-suit seraient un bon début. Ces combinaisons font de celui qui les porte un homme volant. C’est une forme novatrice. L’Homme est toujours en quête du vol. Le cadre impassible de la nature le blesse. Ses aptitudes physiques aussi. Il se cherche des artifices lui permettant de la terrasser. La technique s’oppose par pure contradiction. Elle dresse l’Homme face à luimême et à ses propres limites. Contenter la nature et s’en tenir là? L’Homme ne peut s’y résoudre. Alors d’Icare à Airbus, il a sauté, plané, volé et tout simplement repoussé. Un défi, la gravité est un défi que l’Homme s’est lancé et qu’il s’est amusé à dépasser pour le dépasser encore. Alors si la gravité vous accable encore sans raison, il ne tient qu’à vous de vous en séparer. À défaut, savourez une pomme. ■

A-plié


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A forces de gravité par Nicolas Nous avons tous peur de la dérive éternelle. La gravité nous permet de ne pas nous élever et nous perdre dans l'espace. L'attraction. La répulsion. Cette compréhension des rapports de forces entre deux corps découle directement de la définition de la gravité. Cependant, celle-ci s’applique-t-elle seulement au sein du domaine scientifique? Ou peut-elle aussi prendre son sens dans le cadre d’une société? Les termes de gravité et société comprennent tous deux des rapports de forces majeurs dans leur définition propre. Si la gravité peut se résumer grossièrement à l'attrait ou le rejet d'un premier corps envers un second, la société se révèle plus complexe, moins linéaire . De fait, dans les domaines économiques, politiques et juridiques, les rapports de forces se multiplient; et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, pour une question d'ordre, primordiale à la vie collective: la hiérarchie est nécessaire au bon fonctionnement d'une institution ou d'une entreprise. D'un tribunal sans juge, par exemple, résulterait un déséquilibre dans l’autorité judiciaire, pouvant conduire à un dysfonctionnement complet de la société. La multiplication des rapports de forces est également causée par un désir croissant de pouvoir. En effet, le monopole du contrôle sur ses tiers est un fantasme humain qui ne date pas d'hier. Au sein de la société, cette mainmise est exercée au travers de positions à responsabilités dont certains abusent. Toutefois, l'idée de contrôle reste toujours sous-jacente à celle d'une hiérarchie: si ceux à sa tête ont plus de pouvoir, ils ont également plus de devoirs.

Balance

Si les rapports de forces gravitaires se retrouvent dans la société, ils sont également présents à une moindre échelle. Relations de couple, cercle d'amis, milieu familial: autant de microcosmes sociaux qui accompagnent les rapports de forces. Dans une famille patriarcale, la figure paternelle sera en constante position de pouvoir, parce que disposant d’une plus grande emprise sur les autres membres du groupe. Elle instaure ainsi un ordre, que tous respectent comme émanant d’une source légitime. De manière similaire, une session PEJ aura son lot de rapports de forces en ce que les relations entre chairs et délégués sont le reflet de deux visions différentes de l’autre. Les délégués, d’une part, auront tendance à admirer leurs chairs et leur attribuer des qualités démesurées; tandis que les chairs, bien qu'ils puissent apprécier leurs commissions, savent aussi se montrer stricts lorsque la situation le demande. Ce rapport de forces, ce déséquilibre illustre bien la relation entre microsociété, société et gravité. On en vient alors à se demander si les rapports de forces peuvent fonder non seulement notre société mais toute relation, chaque corps s'opposant à un autre dans un rapport de forces, de manière universelle. Si la gravité est commune à tous les Hommes, omniprésente sur Terre, si la gravité est invisible mais constamment perceptible; les rapports de forces peuvent l’être aussi. ■


6 Vision et appréhension du Monde par Paul

L’incrédule

Imaginez vous avant la découverte de Newton, vous promenant tranquillement quand tout à coup, une pomme de pin tombe à coté de vous. Imaginez vous maintenant face à la même scène aujourd’hui. Pouvez-vous concevoir qu’une banale pomme de pin tombée d’un arbre modifie un monde, qu’un raisonnement logique change votre regard, ou bien qu’une formule mathématique vous montre votre environnement sous un nouvel angle? Pensez-vous que dans le premier cas énoncé, vous ne voyez qu’une pomme de pin tomber et que dans le second, vous ne voyiez plus une pomme de pin tomber, mais un corps plus léger se faisant attirer par un corps plus lourd?

Ainsi les connaissances de l’Homme ne changent-elles pas radicalement sa perception de son environnement. Elles décrivent son espace et l’explicitent, formulant les interactions entre les différents corps composant son milieu, mais ne modifient pas ses perceptions. Nous ne pensons pas directement à l’attraction de deux corps lorsque nous voyons quelque chose tomber. L’énoncé de la loi de la gravité n’a donc pas changé la vision du monde pour l’homme lambda.  De ce fait, l’explication de la gravité n’a pas permis de « voir » l’attraction de deux corps l’un envers l’autre et donc, à y croire d’une manière intuitive; de vraiment l’intérioriser et la comprendre.

On ne peut nier le pas de géant que chaque nouvelle découverte a apporté à l’Homme. En effet, les nombreuses lois de la physique sont en grande partie responsables des progrès technologiques d’aujourd’hui. Comment les satellites orbiteraient-tils au dessus de nous sans Newton ou bien encore Hooke? Comment marcherait nos GPS sans les travaux d’Einstein? Il est inévitable pour l’Homme de chercher à comprendre son entourage, dépasser son adaptation pour rationaliser son espace. Au travers de ces recherches scientifiques, il a cherché –pourrait-on dire- à modifier sa vision du Monde. Avec un succès mitigé.

Peut-on conclure que la réalité n’a pas changé, et que nous savons seulement mieux la décrire? La véritable question serait de savoir si la découverte et la compréhension de notre monde aident l’homme moyen. On peut y répondre par oui ou par non, mais il peut aussi s’agir pour l’instant de continuer dans la quête du savoir afin d’appréhender notre monde sous un nouveau angle. Il appartiendra au futur de nous répondre. ■


7 Pas de pause pour les rencontres par Paul «  Rencontrer des gens pour se rencontrer soimême  ». C’est ainsi que, dans un sursaut d’esprit, William Goyet –Vice-président de la session– pense les liens entre participants d’une session PEJ. La sociabilité qui réveille la quête de soi. Spontanément, nous suivons presque un slogan bien connu: Connecting delegates. Nous construisons ainsi, au fur et à mesure qu’avance la session, une toile de relations, de nouvelles connaissances. Un réseau dans lequel les objets sont soumis à des forces pareilles à la gravité. Comment pouvons-nous apprendre à mieux nous connaître à travers ces rencontres? A en croire Camille, organisatrice, les rencontres PEJistiques nous permettent de découvrir une facette nouvelle de notre personnalité. Pour se retrouver dans cette idée, nous avons rencontré un délégué timide qui, face à l’ouverture d’esprit du PEJ, a peu à peu réussi à surmonter son malaise et à lui même s’ouvrir aux autres. N’a-t-il pas découvert un autre aspect de luimême?

Cela nous amène donc à un moment -pas toujours apprécié à sa juste valeur- des trois jours de session: le coffee break. Aka la pause que tout le monde attend. En effet, quoi de plus enrichissant que ce temps libre pour aller rencontrer de nouvelles personnes, échanger des points de vue, des appréhensions ou des émotions sur la session? Notre Président de session a décrit le coffee break comme un instant «  autour d’un café, faisant chaud au cœur ». Vous allez bientôt apprendre que PEJ et sommeil ne riment pas vraiment, ceci expliquant la capacité inouïe d’un participant à ingurgiter plusieurs litres de café en quelques instants. Le plaisir de la pause au milieu du travail, la possibilité de bien connaître les autres délégués, le temps d’échanger des idées: tout cela se retrouve dans la tasse de café. Au prochain coffee break, lancez vous pour partager ce moment avec les autres…un café à la main! ■

EYP Coffee breaks: connecting delegates


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L’horoscope du PEJiste BELIER Attention, vos gobelets auront tendance à être attirés vers le bas. TAUREAU Votre pesanteur sera perturbée par un poisson, sortez vos tongs-chaussettes. GEMEAUX Vous voilà devenu le centre d’attraction, prenez garde aux corps étrangers. CANCER Comme une impression d’apesanteur, ne vous laissez pas dériver. LION L’absence d’inertie vous jouera des tours dans les virages. VIERGE Prenez votre gilet jaune, gare à l’impact!

BALANCE Si vous quittez la Terre à reculons, gardez un œil sur la Lune. SCORPION Si vous entrez en orbite, n’oubliez pas de retenir votre respiration. SAGITTAIRE Trouvez l’équilibre entre l’attraction et la répulsion, d’un pas de tortue. CAPRICORNE La flaque d’eau est attirante? N’oubliez pas votre hochet. VERSEAU Il va pleuvoir à l’envers, marchez sur votre chair. POISSONS Votre dérivation sidérale contreviendra à vos relations amoureuses.


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10 Les petits pas pieds par Léonard et Zoé Je me suis levée tôt ce matin. Une fois bien lacée, je me suis élancée vers l’inconnu. Le Monde est trouble et je ne perçois rien, si ce n’est la pluie. Je ne peux m’y soustraire et cela m’irrite, ma peau est sensible. Nous marchons un temps et nous nous installons dans la voiture. Les vibrations qui retentissent sous mes semelles me calment un peu. Mais nous roulons vers le nouveau. Cela m’effraie. Nous descendons. Rien ne change et le sol toujours humide nous accompagne jusqu’au train. Nous retrouvons ainsi de vieilles connaissances auprès desquelles nous nous asseyons. Après un bref moment, je m’assoupis. A mon réveil, la saleté s’est incrustée sous ma semelle. Si seulement vous pouviez comprendre cette gêne! A la sortie du train, nous nous regroupons auprès des organisateurs. La session est à son début, on ne nous épargne rien. La marche vers la salle semble affreusement longue. Point positif: je suis lavée. Point négatif: je suis dégoulinante. L’entretien salvateur m’épargne de nouvelles déconvenues poussiéreuses. Bien dans mes pompes, je suis prête à tout affronter. Même si l’on me tiraille dans tous les sens, que l’on me marche dessus ou que l’on me lie avec des inconnus.

Les résultats de notre enquête sont unanimes: vous ne prenez pas soin de vos pauvres chaussures. N’avez-vous donc aucun remord pour ce que vous leur avez infligé ? Nous vous laissons le soin de vous racheter et nous ne vous dénoncerons pas tout de suite. Pour se faire, laissez-nous vous photographier. Et si le remord vous accable encore, il vous est dès à présent possible d’enlever vos chaussures pour le reste de la session et de montrer fièrement la liberté retrouvée par vos deux pieds.


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Après un temps d’attente, les pieds se délassent.

Un cercle se forme. En notre centre, Rémi Président de la session- lance les hostilités.

Il est très vite rejoint par les chairs. La danse s’impose et nos pieds retrouvent le sourire.

Le teambuilding commence: place aux jeux!


12 Once upon a time by Zephyr BrĂźggen (Ghost journalist) Let me tell you a fairytale. Don't underestimate fairytales! They often tell the wisest lessons in life. It is stories that teach you how to think, most of all, rather than difficult academic articles - because stories are an experience, you can understand them with your intuition instead of your knowledge, they become part of your life and thus, almost in a subconscious way, have a great impact on the way you think. Once upon a time, there was a very big clump of mud, stones and water. It was called a planet, and its name was earth. The trees on its surface were his hairs, the eternal circulation of the oceans and the seas his blood, and the variety of animals, tickling his skin as they walked on it, were its blood cells. His entire skin was covered with little blades of grass and algae, that glistered beautifully in the sunrays that fed the entire body to keep it alive. All of this would have been of no value, were it not for life present at that clump. Or at least, without it there would have been no one to experience that value. But there was. In fact, at some point in the history of this species Earth, there were quite a few witnesses of its beauty, who wondered about it and investigated it. Now there is one thing you need to know about this curious species Earth. Earth lived in a universe, an even greater space, an infinite, indefinably big space. Earth wasn't resting on nothing, on no ones shoulders, like Earths inhabitants once thought, in their quest to find explanations for the mechanisms they observed around them. No, Earth was held in place by invisible forces at work in that universe, orbital forces that kept the different planets in place. Now, on Earth itself as well were some invisible forces of that kind at work. Not between planets, though, but between people, maybe an even stranger species than the planet they lived on. Just like their planet would fall into the depth of the universe at an unimaginably high speed without the orbital forces in the universe, and end up being sucked into a black hole, the people would have no purpose of living without the forces that held them together, without each other, without a reference point that could, through common experience, bestow value on the world and life on it. To organize the forces that kept them together, because they were so many on that Earth and because the forces could cause problematic relations (as well as many very good relations!) between those people, they invented something called politics, already in itself a force that would soon begin to become one of the forces between people itself, instead of just overseeing all the other forces. Often, however, people would forget why they established this force. They would use it to their advantage, to obtain better positions on their planet than others, or simply because they needed something and forgot about the needs of others. Forces are meant to hold us together and yet, when they empower individuals in excess, they generate jealousy and frustration, pulling us appart. The example people should follow is that of ants; they work as a community and they share one only goal. People, however, fail to accept, understand and even listen to each others' proposals. Instead of orbiting around a common point, they rotate about our own axis. â– 


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Gravity, le film par Samuel Fély (Journaliste fantôme)

Le PEJ est un bon moyen d'échapper à la vie réelle parfois franchement barbante. Mais ce n'est pas le seul: il existe un autre moyen, au moins aussi cher à mon cœur. Dans cet autre lieu aussi, on vit des grandes histoires en peu de temps et on connaît une émotion irrationnelle, on pleure, on rit, on tremble. La seul véritable différence, c'est qu'à la fin d'une session, les lumières ne se rallument pas, car elles ne se sont jamais éteintes. Je vous parle du cinéma. Enfin, je devrais dire du bon cinéma, parce que je m'en voudrais de comparer le film dont je vais vous parler avec le PEJ. Et oui, thème de session oblige: voici une petite critique du Gravity d'Alfonso Cuarón. Pour commencer, je vais vous faire un scoop: Gravity se déroule a 99% dans l'espace. Logique me direz vous? Mais NON NON NON, ce n'est PAS logique. Souvenez-vous de vos cours de physique de 4ème: dans l'espace, il n'y a justement PAS de gravité. C'est comme si vous appeliez un film sur le désert du Sahara « piscine ». Cela ne se fait pas. Ceci dit, l'absence de gravité a un potentiel esthétique énorme, et les première images du film sont magnifiques. On peut y voir la Terre depuis très loin -ce qui fera un bien fou aux rêveurs. La Terre tourne autour de soleil, un

petit satellite américain tourne autour de la terre et un petit George Clooney tourne autour du satellite. On se croirait dans une valse merveilleuse. Franchement, des corps en lévitation, c'est simple et c'est beau, surtout en 3D. Mais cette partie du film ne dure que quelques minutes, et voilà bientôt des débris spatiaux qui heurtent le satellite. Et là, c'est le début d'une autre danse, ou plutôt d'une course. L'héroïne est projetée dans l'espace et doit se débrouiller pour retourner sur Terre en un seul morceau. Pas simple pour elle, un calvaire pour le spectateur. On s'ennuie ferme, mais on commence surtout à se marrer après le 5ème rebondissement catastrophique. Surtout quand l'héroïne arrive... dans la mare. Elle vient d'arriver sur Terre et manque de se noyer parce que des algues s'accrochent à elle. Après ce moment épique, on la voit ramper sur le sol avant de se relever, ce qui fait vaguement penser à l'évolution des hommes (qui sont plus ou moins sortis de l'eau puis se seraient redressés, mais en plus longtemps). Le retour sur Terre serait donc une véritable renaissance. En définitif, tout cela sonne un peu creux. Si donc vous allez voir Gravity après la session, sachez que vous pourrez vous y reposer tranquillement et dormir une bonne heure et demi: de quoi reprendre des forces. Et qui sait, peut-être n'irez vous pas seul au cinéma mais avec d'autre pejistes, car c'est là le meilleur moyen de passer un bon moment! ■


Ils nous soutiennent tout au long de l’année

Ils nous ont soutenu pour cet évènement Mairie de Sillé le Guillaume Mairie de Beaumont-sur-Sarthe Conseil général de Sarthe

Goutte de plui Virginie Pichou toiletteuse pour chiens/chats Têtu & Co.


Les ingravitibles - numéro 1