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"Nous ne vivrons pas d’utopie collective. Nous arrivons trop tard, le grand marché est déjà là. Nous devons élaborer des stratégies de survie et de contamination par la prolifération d’utopies privées, cryptées, qui se substituerons à l’ancien ordre social..."M.G.Dantec


Thierry Vallino, Hervé Gudin, Nicolas Liardon, Adèle Mesnard . "L’important : c’est d’exister..."

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La société est un Supermarché, nous y menons nos vies de la façon dont nous poussons nos caddies : sur trois roues, au gré des besoins qu’on nous crée, attirés par le clinquant du consommable. Le déluge de produits n’engage aucune qualité, bien au contraire, parce que noyés, nous chercherons le moins minable, et non le meilleur. Le rayon « Culture » de ce Moteur huilé par les defections capitalistes souffre directement de la volonté de tout vendre, et surtout de la possibilté de s’engraisser. Après avoir validé la connaissance d’un « Vu à la Télé » et autre « Elu produit de l’année », le politique fait l’économie du raisonnement de ceux qu’il fait consommer. Et parce que la facilité est séduisante, le cyclope TF1nisé n’a plus qu’à applaudir des deux mains les étrons luisants rejetés par le système. Il n’aura un jour plus que son œil pour pleurer. Certains ont encore la chance d’en avoir une paire et de ne rien rater de ce désastre. Se tenir hors du grand déversement médiatique, industrie de la promotion du « médiocre mais tellement rentable », c’est sans doute la possibilité de penser autrement et ainsi proposer autre chose, mais c’est aussi se montrer et ne pas être reconnu. C’est la démarche du collectif Lons Angeles. La proposition et la démarche du collectif font de lui un véritable O.C.N.I. (Objet Culturel Non Identifié). En effet, il propose une autre façon de promouvoir la culture, au sens strict, la faire aller de l’avant ; en opposition à la promotion pervertie n’ayant pour fin que les moyens. Par son existence, le collectif démontre que le public fatigue du gavage imposé, et qu’une partie se détourne du produit stérile et aseptisé habituel. Plutôt que l’attroupement paradoxalement source de division, le collectif prend le contrepied et se rassemble autour de l’échange et du partage : un militantisme culturel et artistique. Au sein du Lons Angeles on retrouve 3 associations lédoniennes : la MJC Paul Emile Victor, Art Sonic (collectif de musiciens) et l’Asso Nesta, clef de voûte du projet, dont l’activité réside depuis maintenant presque 10 années dans la diffusion des musiques dites émergentes. Thierry Vallino, sage électron libre, participe très activement à la mise en place du festival et particulièrement à la partie dédiée au Cinéma. L’événement motive le public habituel des trois principaux café-concert de Lons le Saunier (le St dé, le Leonz et le Tiffany) en organisant le premier jour du festival un concert dans chacun de ces lieux. Le souhait des organisateurs est aussi de toucher un public de tous âges et d’horizons socioprofessionnels différents. Ce public contrasté a lui aussi la possibilité d’être un acteur du festival. Un appel aux photographes et réalisateurs locaux est lancé, et leurs œuvres sont présentées lors dune exposition photo et d’une séance de projection. Le jeune public est lui aussi invité à participer à cette aventure grâce aux ateliers Pré-cinéma menés par des animateurs de la MJC durant les deux semaines précédant le festival. Cette volonté de rencontre autour des acteurs culturels locaux et d’un public de tous âges, est aussi très affirmée par la politique tarifaire du Lons Angeles. En effet, nous sommes très loin des tarifs non démocratiques voir prohibitifs largement pratiqués dans ce genre de manifestations, sans pour autant sacrifier la richesse et la qualité des activités et des propositions artistiques présentées. Plus de 700 personnes ont fréquenté le Lons Angeles cette année, un véritable succès pour cette 4ème édition, un succès bien mérité et qui ne doit rien au hasard. Le travail bénévole mais aucunement amateur, d’une ténacité et d’une volonté (presque) inébranlable, a permis au festival d’exister et de faire souffler un vent de renouveau sur la ville, où les Arts de la scène et ceux de la rue sont très bien valorisés, mais où la musique amplifiée, actuelle, indépendante, émergente (appelez la comme bon vous semble) est elle trop peu mise en lumière. Organiser un événement d’une telle envergure devient alors un vrai combat, c’est un peu David contre Goliath, Don Quichotte contre les moulins à vents. Mais peu importe, les 25 bénévoles (d’horizons socioprofessionnels très différents : membres de l’éducation nationale, travailleurs sociaux, ouvriers, professions libérales et demandeurs d’emploi) fournissent ce travail de fourmi pour «fabriquer» ce fabuleux week-end de septembre. Ce travail s’étale sur une année, à peine une édition est elle close que la préparation de la suivante commence, chacun prenant sur son temps de vie privée pour que le festival ait lieu dans les meilleurs conditions. Voilà 4 années que l’aventure a commencé. Pourra-t-elle continuer d’exister dans ces conditions ? Effectivement, le projet prend de l’ampleur, mais devient aussi de plus en plus lourd à porter. Il semble qu’aujourd’hui sans un poste de salarié à l’année dans l’équipe du festival, son existence soit menacée. Au cours de notre travail et de nos investigations (qui ont durés un peu plus d’un mois) nous avons rencontré, outre les organisateurs et les bénévoles bien sûr, les différents et principaux partenaires. Même s’il existe des divergences sur certains points, tous s’accordent sur le fait que le Lons Angeles est devenu un événement majeur de la vie culturelle de Lons le Saunier et que sa disparition serait une effroyable perte. Le Festival redonne vie au centre ville le temps d’une soirée et dépoussière le temps d’une autre la salle du Bœuf sur le toit, trop longtemps confinée dans un rôle de salle des fêtes. Les Associations organisatrices et d’autres travaillent actuellement avec la Mairie de Lons à un projet de réhabilitation de ce lieu au potentiel énorme mais aujourd’hui sous exploité, projet qui devrait peut-être donner naissance à un nouveau pôle culturel d’ici la fin 2011. Organisateurs, partenaires, municipalité, le public de plus en plus large et nombreux, tous ensemble défendent le festival, avec plus ou moins d’engouements certes, mais chacun d’entre eux mesure son importance voir sa nécessité. Mais qu’en est il des artistes invités ? Là encore la réponse est la même. Les musiciens émergents subissent souvent les problèmes de rentabilité rencontrés par les SMACs et les lieux de diffusion subventionnés qui malheureusement, et contre leur gré, ont de moins en moins la capacité d’orienter leur programmation vers la découverte et les musiques indépendantes, émergentes ou expérimentales, ce qui conduit à une programmation assez uniforme et finalement assez fade au sein de ces réseaux. Comparez les programmes de différents lieux ou festivals dans l’hexagone, le constat est flagrant : plus de 60% des propositions sont identiques. Donc, en plus du fait que le Lons Angeles soit d’une importance vitale pour la vie culturelle du bassin lédonien, il est évident qu’il l’est aussi pour le monde musical émergent. Le constat est le même pour les courts métrages et les cinéastes indépendants. Le festival ne met pas en compétition les œuvres diffusées. Ici on découvre, on partage, on échange. Peut être plus qu’une manifestation à vocation culturelle, le Lons Angeles est l’acteur d’une philosophie basée sur le partage et la découverte sans autre but que d’exister et d’enrichir un public que bien d’autres souvent appauvrissent et prennent pour des abrutis dénués de sens critique. Evidemment le collectif Lons Angeles n’a pas le monopole des bonnes idées et du bon sens. D’autres actions dans la région sont menées par des associations de même type. Nous pensons notamment à Toones production qui organise avec des communes du milieu rural le festival itinérant dont le principe est de proposer dans 3 villages différents, 3 soirées de concerts (une programmation par soir) au prix d’entrée libre, des expositions de photos et de peintures et des animations dédiées à tous. Là encore on cherche à fédérer, à faire se rencontrer des populations différentes par l’âge et par le milieu social, autour d’activités et de médias culturels et artistiques divers. Amoureux de musique, de cinéma et de toutes les choses qui touchent à la culture, nous nous devons tous de saluer et de soutenir la démarche et les projets de ces associations de passionnés et rappelons le, de bénévoles. Elles sont le dernier rempart contre l’uniforme de la pensée unique. Sachez aussi que notre travail, matérialisé par le livre que vous avez aujourd’hui entre vos mains, n’est pas une commande du collectif Lons Angeles mais le fruit d’une démarche indépendante. Nous tenons à remercier très chaleureusement toute l’équipe du festival, les organisateurs, les partenaires, les bénévoles, les services culturels de la ville de Lons le Saunier ainsi que tous les artistes invités qui ont tous accepté de nous recevoir, de répondre à nos questions et qui ont permis que ce travail soit possible. Nous remercions très spécialement Adèle et Carole Mesnard ( Asso [Nesta] ) de nous avoir ouvert sans restriction les portes du festival et de nous avoir laissé carte blanche dans la réalisation de notre travail. Ce fut une expérience professionnelle captivante et une aventure humaine des plus enrichissante. Merci Jessy Gris et Thierry Laroche pour Nicéphore 2.0 5


Le collectif ne dispose pas à ce jour (Nov 2010) de local de travail ni de bureau d’association. C’est donc dans la cour du Boeuf sur le toit, à l’intérieur de celui-ci et dans la salle d’expo, bâtiment adjacent, que la majeure partie des «outils» de communication sont réalisés. Ici, on partage, sans se le dire vraiment, son goût de faire des choses avec la conviction intime et presque sécrète qu’elles sont utiles... Ce qu’ils font leur appartient mais ce travail n’existe vraiment qu’en le partageant ... Ici, les bénévoles ne profitent pas d’une structure pour bénéficier d’éventuels privilèges, ici les bénévoles cumulent leurs compétences et construisent la structure elle-même . Tout le moteur de la machine «Lons Angeles» est là. Sans ces bénévoles, principalement membres de L’asso[nesta], dirigée par Adèle et Carole Mesnard le festival n’existerait pas.... Un mois avant l’ouverture du festival, budget et programmation bouclés, commence la phase de réalisation. Les bénévoles s’appliquent à la fabrication des panneaux d’entrée de ville annonçant le festival, des présentoirs de programme installés devant les bars, Des pancartes de signalisation et des tee-shirts Ateliers du soir ou dominicaux, le travail de fourmi commence C’est aussi l’époque de la campagne d’affichage et de tractage en ville et dans les agglomerations voisines... Près de 3000 Affiches collées et 5000 tracts distribués...

Les Prémices... (dernière ligne droite...)

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Le Lons Angeles fait son cinéma...

"C’est enrichissant de collaborer avec plusieurs associations, cela permet d’avoir des compétences plus diversifiées. Le partenariat permet d’aller beaucoup plus loin. Le Lons Angeles est un bel exemple"

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(Ateliers pré-cinéma et films d’animation animés par Cristian Denojean et Magaly Magyari de la MJC de Lons)


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La TournÊe des Bars.... Premier soir de concert avec François Virot, Nickel Pressing et Marvin

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François Virot Expérimental / Folk / Pop Lyon x rousse, Rhône-Alpes, FR

Le Saint Dé

47 Rue St Désiré 39000 Lons-le-Saunier

Lionel Guerret

"Le Lons Angeles ? la dernière manisfestation culturelle à Lons le Saunier (...) Je soutiens l’initiative qui est fort sympathique Pourvu qu’elle dure" L . G

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Nickel Pressing Pop Punk / Shoegaze / Tropicale Lyon, Rhône-Alpes, Etats-Unis

Leonz’Café

6 Rue Traversière 39000 Lons-le-Saunier

Caroline & Lionel Flatry

"Le grand mérite de l’asso [Nesta] et du collectif est d’avoir fédérer les 3 bars autour de cette manifestation" C&L . F 24


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Marvin

Punk / Rock / Trance Montpellier, Languedoc-Roussillon, FR

Emilie : Keyboard Fred : Guitar Greg : Drums

Le Tiffany

9 Rue Rouget de Lisle 39000 Lons-le-Saunier

Albert Salvadori

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"C’est toujours le même type de musique dans la région alors c’est important cette programmation pointue qui nous fait découvrir de nouveaux groupes...Et le public accroche(...) Le Lons Angeles c’est le dernier événement musical de la ville ." A . S


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Les Cuisines D’Adèle Julien et Julie ont préparé les quelques 20 repas servis aux musiciens et aux bénévoles mobilisés pour cette soirée d’ouverture de festival

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Le Lons Angeles dépoussière le Boeuf sur le Toit

Avec Wiwili Project, Trunks et Frustration 31


Wiwili Project FreeRock, FR

Hervé Gudin : Guitare électrique, dispositif Xavier Charles : Electronique, dispositif Jean-Sébastien Mariage : Guitare électrique Michel Deltruc : Batterie et la cellule d’intervention Metamkine 32


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Trunks

Alternatif / Autre / Indépendant Rennes, FR

Régis Boulard : Drums Daniel Paboeuf : Sax Laetitia Shériff : Bass, Voice Stéphane Fromentin : Guitar Florian Marzano : Guitar 34


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Frustration New Wave / Post-punk / Punk Paris, Ile-de-France, FR

Fabrice : Chant Frederic: SynthĂŠ Nicus : Guitare Manu : Basse Mark : Batterie

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La Cuisine du... Boeuf "En entrée c’était une salade composée (bio) : salade, olives noires, oignons rouges, oranges. Le plat, c’était un curry indien (poulet, porc, tomates, épices, oignons, rai-

sins de corinthe) accompagné d’un curry de légumes (choux-fleurs, aubergines, courgettes, poivrons, oignons, épices, sucre roux). Pour ajouter soi-même il y avait de la noix de coco et des cacahouettes (en poudre) et des bananes écrasées. En déssert gâteau au potimarron et autres gâteaux...". Juliette

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L’Expo Photo Le thème de l’exposition de cette année était :"Lons, la cité rêvée des anges ?" Cette invitation à exposer, ouverte à tous, photographe amateur, confirmé ou professionnel a permis de regrouper une vingtaine d’oeuvres exposées dans le hall d’entrée du Boeuf sur le toit (Photographies reproduites avec l’aimable autorisation des auteurs)

Stéphanie Racine

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Olivier Draussin

Le Recueil Photographique "La ville rêvée des anges ?" réalisé par Olivier Draussin, à l’occasion du festival, est en vente sur commande au prix de 50€ à l’adresse olivier.draussin@free.fr


Thierry Laroche

Jessy Gris

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Les Courts ...du Soir... ...de matinée et d’après-midi

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Cinq Séances de Courts métrages, trente et un films diffusés dans la salle de L’Amuserie et 200 spectateurs sur deux jours . En clôture du Festival, la présentation de "Histoires croisées, histoires métissées" de Thierry Vallino et Romain Perrier-Bury. Un Groupe d’ados du quartier de la Marjorie part à la rencontre de personnes âgées et d’origines différentes venus s’installer en France, il y a quelques années.


Nicéphore 2.0 : Était ce ta première participation à un festival du genre ? Mickaël Damperon : Non

Interview avec Mickaël Damperon Réalisateur de "Adage" présenté durant le festival

N 2.0 : Est ce difficile de pouvoir accéder à la programmation d’un festival lorsque que l’on est comme toi sans boite de prod ? M. D : Cela dépend de la qualité du film, en fonction de leurs exigences, les festivals sont plus ou moins regardant. Pour les festivals majeurs, la boîte de prod est obligatoire.

N 2.0 : Tu étais présent sur le festival, penses tu que la programmation des courts était cohérente et de qualité, et que penses tu des conditions de projection des différents films ? M. D : Mis à part le fait que le film que j’ai proposé se trouvait dans la séance «réalisateurs locaux»..., j’ai trouvé la prog cohérente, des découvertes (et notamment pour moi un film magnifique ; «Eût elle été criminelle» de Jean Gabriel Périot), des films essentiels, de la place pour les réalisations du coin, bien !

N 2.0 : A ta connaissance, existe-t-il beaucoup de festival comme celui-ci qui propose uniquement une diffusion de films, sans concours ou prix à gagner ? M. D : Je ne connais pas assez bien les festivals de courts métrages, mais je sais que pour les festivals de films documentaires c’est souvent le cas.

N 2.0 : Cette idée de non compétition te semble-t-elle plus intéressante ? M. D : Oui ça me plaît d’aborder un festival autrement que par la compétition, mais c’est vrai que les prix, quand ils existent, sont avant tout une façon de féliciter et d’encourager les réalisateurs qui souvent ont beaucoup bossé. Mais c’est vrai que de ne pas être en compétition, c’est ne pas être déçu de ne pas recevoir de prix à la fin...

N 2.0 : Penses tu que des festivals comme le Lons Angeles, soient des outils importants de «rayonnement» pour les jeunes réalisateurs ? M. D : Oui surtout pour les réalisateurs locaux. Ce festival peut être un tremplin pour eux. En leur permettant de présenter leurs films, d’en débattre, et ainsi de faire le lien avec le public, et les acteurs culturel locaux.

N 2.0 : Quel est ton ressenti général sur le festival ? (Qualité de l’accueil du public,qualité de la programmation films et musique) M. D : Une programmation intéressante, de belles découvertes musicales, notamment «Trunks». Peut être un manque de proximité entre le public et les organisateurs. Et une question, pourquoi ne pas organiser ce festival dans un cinéma de la ville ?

N 2.0 : Enfin quel message aurais tu envie de faire passer aux organisateurs ? M. D : Je crois que c’est très compliqué, aujourd’hui, de faire exister ce type de festival. La réduction des enveloppes dédiées à la culture, le manque de conviction des partenaires locaux qui malheureusement attendent du retour sur investissement, etc... Organiser un événement comme celui là c’est être en résistance. Même si on a l’impression que c’est beaucoup d’énergie pour un résultat moyen, c’est important de continuer à défendre ses idées, ses envies, ses convictions. Ne lâchez rien !! 43


La Fête est finie...

Le travail ? Lui, pas tout à fait.... Il reste encore le démontage, le rangement, le ménage au Boeuf sur le toit et au gîte et ...le bilan

L’hébergement des groupes se faisait ici dans ce magnifique gîte de Gevingey, loué pour l’occasion. Un exemple de plus qui démontre que le collectif Lons Angeles est soucieux de l’accueil, du bien-être des artistes invités...Et de faire du festival, un moment convivial pour chacun. 44


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4ème Edition du Lons Angeles Festival 3 Jours de Festivités 226 Spectateurs ont assisté aux séances de courts métrages 450 Personnes ont assisté aux concerts 76 Personnes dont 2 groupes scolaires ont participé aux ateliers pré-cinéma 100 Repas préparés et servis dans les cuisines du festival 120 Crêpes vendues 25 Bénévoles ont participé à la réalisation du Lons Angeles 23 Musiciens, 6 groupes 31 Courts métrages diffusés 5 Photographes exposés 3 Associations Partenaires 12 Mois de préparation 46


Les Hommes de L’Ombre

Nicolas : Régie générale et son Yann : Régie son Seb : Régie son Tristan : Éclairagiste Julien : Régie son (Boeuf sur le Toit) Thierry : Regie Vidéo 47


Lons Angeles Festival 2010...

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...L’Equipe Bénévole

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Adèle Adrien Albert Amélie Audrey Bertrand Carole Caroline F. Caroline Christelle Christian Christopher David Diane Eve François Virot Frustration Hervé Ivan Julie Julien D. Julien Juliette K6 Lionel Lionel G. Lucie Magaly Marvin Michel Mickaël Millie Nickel Pressing Nicolas Patrick Pierre Olivier Sébastien Thierry Tristan Trunks Wiwili Project Yann Yoann 50

"Merci et Bravo!" Private Joke


Nicéphore 2.0

Crédits Photos : Jessy Gris & Thierry Laroche Interviews par Jessy Gris & Thierry Laroche Rédaction et Mise en page : Thierry Laroche Contacts : Nicephore2.0@gmail.com 06.11.33.13.65

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Lons Angeles Festival 2010