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Dans votre chambre ? Wolfgang : Pas dans la mienne... Stephan : Oui, c’était chez moi !

Comment s’est passée la composition ? Olaf : La plupart des chansons est écrite par Wolfgang, quelques unes par moi. On créé dans un premier temps une sorte de brouillon, avec un bout de texte, un bout de mélodie. On s’envoie ce premier jet et les autres l’écoute quand ils veulent et quand on pense que c’est le bon moment, on commence à l’arranger. Donc tout commence chez nous, et puis ensuite ça peut prendre des jours, des mois. Est-ce facile d’arriver à dire que le titre est terminé dans sa composition ? Wolfgang : Oui, c’est assez facile, car quand tu écoutes la même chanson pendant plus de deux semaines, tu as un moment où tu es obligé de dire « stop ».

Comment avez-vous construit le tracklisting de Kites, pour faire en sorte de trouver cette harmonie et cette fluidité dans l’enchaînement des titres ? Olaf : Ça prend plusieurs jours pour élaborer la meilleure construction. Nous sommes parfois en conflit sur les choix, on en discute beaucoup. Au final, je pense que celui qu’on a choisi est le

meilleur.

Dans l’album il y a beaucoup d’harmonies vocales. Quel travail faîtes-vous sur les voix ? Est-ce naturel de chanter ensemble ? Wolfgang : C’est un élément que l’on développe depuis le début, qui fonctionne très bien. C’est aussi Olaf qui réfléchi beaucoup à des chansons en y intégrant ces harmonies. Kites est un subtile mélange entre la mélancolie et des passades beaucoup plus joyeuses, comment dosez-vous ces deux émotions dans l’album ?

Wolfgang : La majorité des parties mélancoliques, c’est moi. Il y a quelque chose d’assez mystique, sur la recherche perpétuelle de ce qui est bon. Mais il y a quelque chose dans cette recherche que l’on ne prend pas du tout au sérieux. C’est peut-être ce qui fait cet équilibre dans Diver. Au départ, la dernière chanson de Kites, 1, 2 Much est une histoire vraie, non (« Last night I had one drink to much ») ? Olaf : Oui, comme toutes les chansons, tu vois... Et celle-ci n’échappe pas à la règle. Nous n’écrivons pas en ce disant que tel ou tel sujet est bien, il y a toujours une part de nos vies dedans, ce qu’elles sont ou ce qu’elles pourraient être. 1, 2 Much est vraiment arrivé à un de nous trois. Mais je ne dirais pas qui • regarder

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Le Bulletin #2  

Diver en interview

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