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DIVER


bruts, Kites, premier album du groupe, est une belle surprise à laquelle on devient assez accro. L’album s’écoute à plusieurs reprises car chaque titre provoque des sensations agréables d’une musique simple mais complexe à certains moments. On l’apprécie aussi bien en fond sonore qu’en vraie écoute où toutes les pistes se dégustent aisément.

De l’écoute de Kites, l’album de Diver, ne ressort qu’une impression fascinante de simplicité. Point de subterfuges ni d’artifices, des uses et coutumes des plus sobres et des plus dépouillés, une guitare folk, un piano, quelques percussions comme chevaux de bataille. Le trio germano-autrichien sait transmettre par une alchimie des plus douces et pures, des émotions fortes. Porté par des harmonies vocales des trois jeunes hommes, l’album est un condensé de mélodies efficaces et foncièrement entraînantes. De ballade pop-folk en morceaux plus

L’ouverture Illusions amène avec ses guitares à une entrée en jeu très mélodique, au refrain entêtant. En pièces maîtresses, Bones, avec ses ruptures rythmiques et ses envolées a cappella surprenantes ainsi que Summer, avec un temps de grosse caisse soutenu, plus lourd. On aime aussi la clôture de l’album avec 1,2, Much et ce répétitif « Don’t say goodbye », très entraînant et rappelant que la mélancolie de quelques titres s’efface avec la joie inhérente à Kites. Kites : sortie le 24 septembre 2012.

Kites, est votre premier album, après un EP en 2011. Le travail a-t-il été différent sur ce nouveau support ? Wolfgang : La plus grande différence est que nous avons utilisé beaucoup plus d’instruments sur l’album, la batterie, la basse, le violon... Olaf : Il y a aussi le fait qu’on a enregistré dans un vrai studio. Le EP était entièrement fait main.


Dans votre chambre ? Wolfgang : Pas dans la mienne... Stephan : Oui, c’était chez moi !

Comment s’est passée la composition ? Olaf : La plupart des chansons est écrite par Wolfgang, quelques unes par moi. On créé dans un premier temps une sorte de brouillon, avec un bout de texte, un bout de mélodie. On s’envoie ce premier jet et les autres l’écoute quand ils veulent et quand on pense que c’est le bon moment, on commence à l’arranger. Donc tout commence chez nous, et puis ensuite ça peut prendre des jours, des mois. Est-ce facile d’arriver à dire que le titre est terminé dans sa composition ? Wolfgang : Oui, c’est assez facile, car quand tu écoutes la même chanson pendant plus de deux semaines, tu as un moment où tu es obligé de dire « stop ».

Comment avez-vous construit le tracklisting de Kites, pour faire en sorte de trouver cette harmonie et cette fluidité dans l’enchaînement des titres ? Olaf : Ça prend plusieurs jours pour élaborer la meilleure construction. Nous sommes parfois en conflit sur les choix, on en discute beaucoup. Au final, je pense que celui qu’on a choisi est le

meilleur.

Dans l’album il y a beaucoup d’harmonies vocales. Quel travail faîtes-vous sur les voix ? Est-ce naturel de chanter ensemble ? Wolfgang : C’est un élément que l’on développe depuis le début, qui fonctionne très bien. C’est aussi Olaf qui réfléchi beaucoup à des chansons en y intégrant ces harmonies. Kites est un subtile mélange entre la mélancolie et des passades beaucoup plus joyeuses, comment dosez-vous ces deux émotions dans l’album ?

Wolfgang : La majorité des parties mélancoliques, c’est moi. Il y a quelque chose d’assez mystique, sur la recherche perpétuelle de ce qui est bon. Mais il y a quelque chose dans cette recherche que l’on ne prend pas du tout au sérieux. C’est peut-être ce qui fait cet équilibre dans Diver. Au départ, la dernière chanson de Kites, 1, 2 Much est une histoire vraie, non (« Last night I had one drink to much ») ? Olaf : Oui, comme toutes les chansons, tu vois... Et celle-ci n’échappe pas à la règle. Nous n’écrivons pas en ce disant que tel ou tel sujet est bien, il y a toujours une part de nos vies dedans, ce qu’elles sont ou ce qu’elles pourraient être. 1, 2 Much est vraiment arrivé à un de nous trois. Mais je ne dirais pas qui • regarder

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# 11

thanks erwan julé

.

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