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l’aparté

Nouv el vers le ion!

Rem

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Le bulletin de liaison du Théâtre du Trillium / juin-juillet 2010

Ce mois-ci Chuchotements de... Emmanuelle Lussier-Martinez et Éric Delor Le bilan de la saison 2009-2010

Confidences Facebook Les comédiens du Bout du monde La 1re édition du spectacle-bénéfice Le Trillium Show

et beaucoup plus... Gratuit! theatredutrillium

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www.theatre-trillium.com


prologue

Pour juin-juillet, nous avions envie de revenir sur notre dernière saison. Par où commencer? Et pourquoi ne pas demander la collaboration de nos artistes du Bout du monde et De la race en Amérique? Heureusement pour nous (et pour vous), ils ont bien voulu être nos cobayes pour ce premier numéro. D’Ottawa à la Martinique, ils se confient, chuchotent et s’expriment.

ce #-ci

le mot d’a.m.w. chuchotements de... / Les interprètes Éric Delor et Emmanuelle Lussier-Martinez répondent à nos questions questionnaire/maison / 8 questions et 2 interprètes la saison 2009-2010 c’était... confidences facebook / On « poke » Marc-André Charette, Nathaly Charrette et Magali Lemèle Épilogue / Rolline Laporte et son objectif flashback / Le Trillium Show « rocke » à l’église

De plus, nous ne pouvons passer sous silence notre spectacle-bénéfice Le Trillium Show. Bien que les micros soient tous éteints, que le piano commence à se désaccorder avec le temps qui passe et que les verres à cocktails ont survécu au lave-vaisselle, nous entendons encore les échos de vos grands succès de la soirée. Merci! L’Aparté VOUS appartient, c’est pourquoi il nous fera grand plaisir de recevoir vos questions, commentaires et suggestions, que se soit une entrevue dans le Jell-O avec les metteurs en scène de notre saison 2010-2011, du bungee-extrême avec les comédiens d’Écume ou une nuit blanche avec les auteurs d’Autopsies..., tout est possible! Envoyez le tout à comm@theatre-trillium.com*. L’Aparté se construit. Nous vous souhaitons un excellent 1er numéro! Bonne lecture! Louis-Philippe Roy, le gars des comm *nous nous réservons le droit de refuser, si les demandent frôlent le fantasme!

l’aparté Le gars des comm/ Louis-Philippe Roy

Une des compagnies fondatrices et résidentes à La Nouvelle Scène Directrice artistique et générale/ Anne-Marie White Directrice administrative/ Élise Lefebvre Responsable de la production et assistant à la direction/ Benoit Roy Responsable du développement et des communications/ Louis-Philippe Roy Conseil d’administration/ Denise Perrier (présidence), Diane Elie (viceprésidence), Rex Fyles (trésorerie), Annie Bissonnette, Pierre Champagne, Aline Germain-Rutherford et Bounthao Thammavongsa Le bulletin de liaison L’Aparté est situé dans les bureaux du Théâtre du Trillium.

d’a.m.w.

le mot

le 1er mensuel

Notre bulletin de liaison L’Aparté se refait une beauté, se remixe, se revampe, se remplit de nouveau contenu et vous offrira, chaque mois, un fourmillement d’informations, d’entrevues, d’exclusivités et de rétrospectives. Un cadeau gratuit qui suivra le pouls mensuel du Théâtre du Trillium.

Cher public, chers collaborateurs, Nos vies sont effrénées. Nous vivons dans des univers parallèles qui, pour notre plus grand bonheur, s’entrecroisent à l’occasion. Au cours de la dernière saison, le temps d’un spectacle, d’un atelier, ou d’une chanson, à l’autre Bout du monde ou simplement en Amérique, nos parcours se sont croisés. Et ce fut précieux. Si court, mais si précieux. L’intensité et la vérité de ces rencontres théâtrales me donnent la force et le courage de rêver la saison prochaine, avec encore plus de véhémence. Ces moments de véritables rencontres humaines sont rares dans nos vies. La vitesse nous prend. L’univers cybernétique nous bouffe. La maladie et la mort nous rattrapent. Le théâtre, lui, nous ramène sur terre. Ou peut-être nous projette-t-il dans l’au-delà? Il est certes présent dans nos vies, et il le sera toujours, puisqu’il est atavique, tout comme la musique, et la reproduction des espèces. Au Théâtre du Trillium, nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour vous offrir, le plus honnêtement que possible, des moments d’atavisme. Dans notre travail acharné, votre présence, votre appui, vos encouragements nous touchent profondément. Pour ma part, je vous quitte bientôt pour l’été. Je me remplirai de soleil et de fruits frais pour vous revenir en grande force en septembre!

Anne-Marie White Directrice artistique et générale


chuchotements de... EMMANUELLE LUSSIER-MARTINEZ & ÉRIC DELOR

elle

Lauréate du prix « Artiste en émergence » lors de la 3e édition des Prix Rideau Awards, bachelière du département de théâtre de l’Université d’Ottawa et diplômée de l’École supérieure de ballet de Montréal, elle interprétait cinq rôles dans notre production Le Bout du monde, présentée en octobre dernier. En septembre prochain, elle s’envolera pour Montréal où elle commencera sa 1re année au Conservatoire d’art dramatique.

LUI

Comédien martiniquais, il a conquis plusieurs pays, rencontré différentes cultures et fait entendre sa voix sur les planches des plus grands théâtres. C’est accompagné du discours de Barack Obama que nous avons fait sa connaissance lors de l’événement politico-poétique De la race en Amérique (La Caravelle D.P.I. (France)) accueilli par le Trillium, en janvier dernier. L’Aparté — Lorsque je vous dis  Le Bout du monde, qu’est-ce que ça représente pour vous? Elle — Un voyage sur le dos d’une aile brisée, des rencontres précipitées avec des personnages insaisissables, une voix rauque et sensuelle sur un fond d’humour danois. Le Bout du monde représente, à mes yeux, le fruit d’une collaboration intense, menée par une metteure en scène à la folie contagieuse. L’Aparté — Votre plus beau souvenir d’Ottawa, durant votre passage avec De la race en Amérique. Lui — Sans nul doute l’ambiance générale de ce lieu qu’est le Théâtre du Trillium et puis aussi les échanges avec le public. J’en garde un excellent souvenir. L’Aparté — En quoi le théâtre physique, de mouvements et la chorégraphie peuvent être liés au théâtre? Elle — Avant son âme, avant son intellect et sa psychologie, l’acteur possède un corps. Le théâtre physique conditionne l’acteur à l’habiter, afin d’exprimer ou de réprimer ses idées et ses sentiments. Comme la parole, le geste parle. En fait, maîtriser son corps, c’est polyvalent. mettre à profit son outil de travail le plus L’Aparté — De la race en Amérique traite de l’importance du « Vivre ensemble ». Quelle résonance a cette expression pour vous? Lui — « Vivre ensemble », nous n’avons pas le choix. Il faut juste s’en donner les moyens. Aujourd’hui, comme de toute éternité, les hommes sont le plus souvent très

éloignés du respect et de l’harmonie qu’ils sont en devoir d’offrir et en droit d’espérer de leurs contemporains. Tout comme « le pessimisme est humeur et l’optimisme volonté  », je pense que pour y parvenir il doit s’agir d’une démarche volontaire et constante de chaque individu. D’origine martiniquaise, et donc issu d’une société dont l’histoire douloureuse a façonné et gravé de manière durable les stigmates de nombreuses formes de divisions, qu’elles soient raciales, sociales ou économiques. J’ai longtemps vécu en France métropolitaine et un peu à l’étranger où il m’a souvent été donné de constater, à mes dépens, que ce n’est pas gagné d’avance. La q u ê t e d u «  V i v r e e n s e m b l e  » , e n p a i x , commence par moi.

La quête du «vivre ensemble», en paix, commence par moi. -ERIC DELOR

De la façon dont je me positionne et me comporte vis-àvis des autres dépend aussi la santé du monde. Les premiers obstacles à franchir sur le chemin du mieux vivre ensemble se trouvent à l’intérieur de chacun de nous et sont les premiers à détruire pour qu’ensuite d’autres tombent d’eux-mêmes. suite -»


L’Aparté — Croyez-vous que le milieu théâtral d’Ottawa laisse place à la nouvelle génération? Elle — Absolument. J'en ai vécu la preuve! Je tiens d'ailleurs à souligner que presque tous les gens issus du département de théâtre de l'Université d'Ottawa s'impliquent à fond dans le milieu théâtral de la région... parce qu'il nous tend la main. L’Aparté — De la race en Amérique a été présenté dans différents pays à travers le monde. En quoi son passage à Ottawa a-t-il été différent? Lui — Deux choses m’ont frappé à Ottawa, elles concernent le public : — la physionomie cosmopolite du public, beaucoup plus qu’ailleurs; — l’intérêt que le public des jeunes a porté au spectacle, la finesse et la qualité de son analyse tant philosophique qu’artistique du show. Cela n’a pas toujours été le cas ailleurs. Et puis une mention spéciale pour la qualité et la chaleur de votre accueil. L’Aparté — Si vous avez oublié quelqu’un durant vos remerciements aux Prix Rideau, c’est le moment : Elle — Mes profs au département de théâtre! L’émergence, ça ne s’apprend pas tout seul. Merci! L’Aparté — Quelle est la place d e s évé n e m e n t s p o l i t i c o -

la saison 2009-2010 c’était...

poétiques, comme De la race en Amérique, dans le milieu théâtral? Lui — Il faut reconnaître que les expériences de ce type ne sont pas nombreuses, certainement parce que les discours politiques en général n’en fournissent pas la matière et, de fait, ne déclenchent pratiquement jamais l’envie de les porter à la scène. Pertinence et profondeur du propos, qualité et structure de l’écriture, hauteur des idées, clarté, largeur et précision de la vision, etc. des ingrédients rarement rassemblés. Et puis ce n’est pas plus mal. Dans la profusion pourrait se glisser la récupération. L’Aparté — Pouvez-vous nous raconter une anecdote ou un moment fort de la tournée De la race en Amérique? Lui — Un coup de théâtre! Ou comment, à la faveur de cette première rencontre et sur la base d’une graine de proposition lancée à la volée avec la désinvolture d’une plaisanterie par Anne-Marie White, est en train de germer un nouveau et beau projet qui va éclore, dans l’échange, sur nos terres partagées. Que du bon!✩

Une mise en espace publique d’un nouveau texte de l’auteur LouisPatrick Leroux, avec la participation de 20 actrices du milieu communautaire./La création d’une première mondiale francophone d’un texte danois, à Ottawa, en présence de l’auteure Astrid Saalbach, venue directement de Copenhague ainsi que la traductrice Anne-Lise Dubost, venue elle aussi spécialement de Paris, pour la première./10 nominations aux Prix Rideau Awards 2009./La naissance d’un tout nouveau concept désormais récurrent au Théâtre du Trillium : le Talkshow du Trillium (entrevues avec les artistes, présentation du décor et des costumes, etc.). À suivre avant chacune de nos productions maison!/ La première canadienne d’un spectacle qui avait déjà sillonné plusieurs pays (Prague, Caen, Middleburry, Paris, Bruxelles, Carthage) et la rencontre d’un nouveau public à Ottawa, de toute provenance culturelle./Projet pilote non public, faisant appel à 14 participants, d’un tout nouveau concept du Laboratoire de mise en scène, qui sera désormais intitulé  : Laboratoire Gestes./La tenue du tout premier Trillium Show, nouvelle activité-bénéfice du Théâtre du Trillium qui aura lieu chaque printemps. Merci pour votre appui!!!/La mise en place d’une toute nouvelle équipe permanente comprenant quatre employés à temps complet, équipe qui se fera un plaisir de vous accompagner au cours des prochaines saisons au Théâtre du Trillium!

questionnaire/maison Votre livre marquant? Elle  : Je ne me démarquerai certainement pas par mon originalité, mais... «  La vie devant soi » de Romain Gary. Lui : « Le grand secret » de Barjavel. Votre pièce de théâtre marquante? Elle  : Cette année, j’ai lu et découvert «  La guerre de Troie n’aura pas lieu  » de Jean Giraudoux. Coup de foudre. Lui  : En tant que lecteur et comédien  : « Negrerrances » de José Pliya. Quelqu’un du domaine théâtral que vous aimeriez rencontrer (mort ou vivant)? Elle : Jean Cocteau. Je crois qu’il m’aimerait, lui aussi. Lui  : Thespis, mes futurs partenaires et le public. Comment et où apprenez-vous vos textes? Elle : Au lit, sous la douche, dans des cafés (merci Claude!) J’ai un faible aussi pour l’apprentissage de monologues dans l’autobus; rien comme le regard de passagers perplexes pour m’encourager à parler plus fort. Lui  : Au début, c’est un démarrage en douceur, allongé confortablement... et dans mon lit si possible. Plus tard, c’est partout et tout le temps, une fois le travail de mémorisation avancé. Et puis, en fin de parcours, c’est avec le soutien d’une répétitrice et de mes partenaires. Votre rêve artistique le plus fou? Elle : Jouer dans un opéra chinois. Lui  : Découvrir ou écrire une pièce qui l’impose... et créer une pièce en apesanteur. 3 mots qui vous résument... Elle  : Sucre (parce que j’adore), étourdie (parce qu’on me nomme), poubelle (parce qu’on se comprend.) Lui  : Tu en dis quoi toi? Suis ouvert à toutes propositions. J’ai du mal à me résumer. Accro à Facebook? Elle  : Non! Pis si je l’étais, je ne vous le dirais pas... Lui : Je ne suis pas pratiquant.


Ce mois-ci : le profil de Marc-André Charette, Nathaly Charrette et Magali Lemèle

J’aimerais connaître votre rituel avant une représentation : faites-vous des exercices de diction? Des étirements? Avez-vous des caprices de stars (température de votre loge à 23 degrés, un bol de jujubes rouges, des articles Feng Shui)? LP Le gars des comm MARC-ANDRÉ CHARETTE — Salut LP, Je dois dire que je ne suis pas un comédien à superstitieux. Même quand les gens me souhaitent « Bonne chance » avant un show, je n’en fais pas un cas et je l’accepte tout simplement. Donc, avant un show, je n’ai pas de rituel inflexible qui doit être reproduit sous peur de flop monumental. Il y a par contre deux éléments qui reviennent dans mes préparations de show de façon récurrente. 1— Quand je suis trop nerveux, je me force à rester sur place, les deux pieds bien ancrés au sol en position de squat, et à respirer profondément et doucement. Sinon, je marche en rond dans tous les sens, j’ai alors l’impression d’« éparpiller  » toute mon énergie et ça fait monter la panique. Cette position fait aussi en sorte que je cède moins à la peur et elle me centre. 2— J’essaie de me trouver une chanson que je me chante avant d’entrer en scène et qui colle à mon personnage ou qui me place dans la bonne énergie. Par exemple, avant Le Désir de Gobi, je me chantais Smells Like Teen Spirit de Nirvana. Ça me stimulait et me donnait l’énergie un peu «  trash  » dont j’avais besoin. Avant Écume, je me chantais For today I am a boy de Antony and the Johnsons. Ça me rappelait la quête de Monsieur Momo. Marc-André N AT H A LY C H A R R E T T E — Wow. . . malheureusement, moi, je ne fais pas grandchose... Je dois quelques exercices de diction, je m’amuse avec les partenaires... ensuite, tout

dépend du spectacle, mais je peux me réchauffer physiquement et pas mal à la dernière minute... je me dis : « ah oui, faut que je me maquille! » Et là, je me concentre en me maquillant... et si j’ai encore du temps... je vais passer mon stress en riant avec les autres... c’est pas mal cela! et moi aussi, je ne dis jamais merci quand on me dit merde! voilà... xxx MAGALI LEMÈLE — Bon ben à bien y penser, j’ai pas mal de rituels! Bon, je commence  : habituellement, je mange des pâtes alimentaires 4 heures avant le show (une vieille habitude de compétitions, hé oui!). En route vers le théâtre, je fais une pseudo-italienne. Arrivée dans la loge, j'installe toujours mon petit napperon rouge vif style asiatique sur lequel je dépose méthodiquement mon maquillage et la photo encadrée de mon grand-père versaillais Palou. Une heure avant le show, je fais toujours une petite série d'exercices physiques (yoga et un peu de cardio) question de réveiller le corps et une série d'exercices pour la voix, question de me délier la langue. Je m’amuse à réciter des textes de rôles que j'ai déjà interprétés ou des poèmes que j'adore... question de me tranquilliser un brin, de déstresser et de penser à autre chose. Je récite incontestablement un poème de la pièce Compromis, plusieurs poèmes de Jacques Prévert dont l'inévitable Pour faire le portrait d'un oiseau, quelques lignes d’Oxygène (Yvan Viripaev) et maintenant la première scène du show Le Bout du monde... bon, je ne chante pas comme Marc-André (puisque je n’ai pas sa belle voix), mais je chante toujours les premières lignes d’Ave Maria ou de Mecano question de bercer dans une autre langue, dans une mélodie extérieure au show... Bon, j’arrête sinon je pourrais continuer longtemps!! Moi aussi, je dis jamais merci quand on me dit merde!


épilogue

Les 25, 26 et 27 mai derniers, les artistes de notre prochaine saison se sont soumis aux exercices « cardio-photographiques » de la photographe Rolline Laporte. En vue de la brochure de La Nouvelle Scène, les comédiens d’Écume, d’Autopsies de biscuits chinois, de Rearview et les expérimentateurs du Laboratoire Gestes sont passés sous l’objectif. Pour en voir plus : facebook.com/theatredutrillium Album : « Making of »/Brochure LNS 10-11

Le Trillium Show « rocke » à l’église

nous (re)joindre

flashback

Le Théâtre du Trillium a tenu, le 15 mai dernier, la 1re édition de son spectacle-bénéfice Le Trillium Show. Ayant pour lieu l’église anglicane All Saints, dans le quartier Côtedes-Sables, Le Trillium Show laissait place à une brochette d’artistes et amis venus offrir des performances musicales et artistiques. Il fallait du courage et de l’audace pour affronter cette scène et ce concept qui deviendra, sans doute, un rituel annuel.

l’aparté 333, avenue King Edward Ottawa, Ontario K1N 7M5 T : 613.789.7643 poste 4 F : 613.789.7641 comm@theatre-trillium.com www.theatre-trillium.com facebook.com/theatredutrillium

le prochain # août 2010 L’Aparté se prépare pour la rentrée - Les auteurs d’Autopsies de biscuits chinois dépassent les marges de notre questionnaire/ maison - Les premières pulsations de notre Yoga/Rave - Les suggestions de l’équipe et plus...

merci

Ce qu’on a pu y entendre : - Mary-Eve Fortier et François Ouimet / Paranoïa extraterrestre - Diane Bouchard / Slam - Simon Lalande et Hélène Anido / Medley pop-trash - Anne-Marie White, avec Dalelle Mensour et Geneviève Couture / Une mère de Lynda Lemay - Sasha Dominique / Chanson interactive - Richard Lebel et Lyonnel Doddy Dorlette / Percussions - Marie-Pierre Proulx / Winter et Je veux tout - Marc-André Charette / Les plaisirs démodés - Marc-André Charette, avec Nathaly Charrette, Geneviève Couture et Emmanuelle Lussier-Martinez / Les Triplettes de Belleville - Laurence Thibault et Christian Rey-Coquais / Bossa Nova - Nathaly Charrette / Bring on the men - Marie Claude Dicaire et Jean-François Dubé / Hallélujah de Léonard Cohen - Dalelle Mensour - Kira Ehlers et Catherine Rousseau / Concerto à la flûte à bec - Marcel Aymar / Un acadien errant

énorme

UN MERCI aux participants, spectateurs, donateurs et bénévoles! Pour des photos : facebook.com/theatredutrillium Album : Trillium Show - Édition 2010

Le Théâtre du Trillium tient à remercier ses amis et partenaires de la saison : Patrimoine canadien, Conseil des Arts du Canada, Conseil des arts de l’Ontario, Ville d’Ottawa, La Fondation Trillium de l’Ontario, Fondation Franco-ontarienne/Fonds St-JeanBaptiste, New Nordic Voices, La Caravelle D.P.I. (France), La Nouvelle Scène, LeDroit, Voir Outaouais, Première Chaîne de RadioCanada, Carte Premi1ères, Musée de l’aviation du Canada, L’Alliance française, Université d’Ottawa, Université Concordia, Théâtre Action, ATFC, Association des compagnies de théâtre, Rolline Laporte/Photographe, Mario Godbout Design, Rytec et Diffusart


L'Aparté / juin-juillet 2010