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100% hardware 100% passion 100% pratique

Nov./Dec. 2009 p.40

Pour choisir, upgrader et booster son PC ! p.122 TEST

dossier

overclocking

Athlon X4 620

nouvelle generation socket 1156 : méthodes différentes, super perfs Core 2, i5, I7, phenom II : le plus puissant à 4 GHz ? optimisation : économisez des dizaines de watts ! p.22

test

Radeon

HD5750 et HD5770

La génération DX11 d’AMD déjà sous les 150 € p.56

n°44

guide

taille, puissance, conso, bruit, prix :

Montez le PC Homecine HD idéal

Le premier quadcore à moins de 100 € p.70

guide

Passez à Seven sans soucis

upgrade, backup, etc p.110 comparatif

Portables CULV Autonomie, puissance et mobilité dès 600 €

p.104 comparatif

GPS Navigon défie les nouveautés TomTom

p.134 comparatif

ventirads nouveautés

10

compatibles tous sockets sur le grill

nos configs :

300 € max, PCHC pour gamer, ultrasilence, … Thermaltake Level 10 BMW habille les PC

BEL/LUX : 6,5 € - CH : 11,80 FS - CAN : 10,25 $ DOM: 6,10 € NCL/S : 710 CFP - NCL/A : 1500 CFP - POL/S : 750 CFP


nano-sarl_210x287_20091011.FH11 Wed Oct 14 09:25:35 2009

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Édito Courrier des lecteurs : Email : lecteurs@techage.fr Abonnements : Axiome Abonnement Presse PCUpdate L’Engarvin 06390 COARAZE Pour tout renseignement sur les abos : 06 26 64 23 29 abo@axiomegroup.biz Ont participé à ce numéro : MPM Editions (Rédacteur en chef : Jérémy Panzetta ; Rédacteur : Pierre Caillault ; Pigistes : Manuel Da Costa, Laurent Dilain, Benjamin Bouix) ; Tridam Conception graphique : David Benamou Maquettiste : Cyril Albo PCUpdate est édité par Tech.Age SA au capital de 78300 €, 23 rue Michel Rodange, L-2430 Luxembourg Administrateur délégué et Directeur de la publication : Christian Marbaix Rédacteur en chef délégué : Thomas Olivaux Publicité : Stéphanie Chauvin stephanie@techage.fr

L’envoi de tout texte, photo ou vidéo implique l’acceptation par l’auteur de leur libre publication dans le journal. Les documents ne sont pas retournés. La loi du 11 mars 1957 n’autorisant aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41 d’une part que « des copies ou reproductions strictement réservées à l’usage du copiste et non destinées à une utilisation collective» et d’autre part que les analyses et courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction, intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite » (alinea premier de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelques procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants de l’ancien code pénal. Textes, photos : copyright 2002/2009 Tech.Age SAS Impimeur : N.I.I.A.G Printed in Italy, imprimé en Italie N° de commission paritaire : 0113 U 82571 Dépôt légal : quatrième trimestre 2009 Distribution : MLP

Imprimé sur papier 100% recyclé

Enfin tranquilles ! Eh oui, ce mois ci, Monsieur P.C. qui écrit si régulierement les éditos, nous quitte. En effet, à l’heure ou vous lirez ces lignes, il sera en principe en train de se remettre de son indigestion programmée de trains de sushis. Son rêve ! La nouvelle est tombée assez récemment, le breton de service va donc émigrer pour une durée indéterminée au pays du Soleil levant, le Japon pour causes familiales. Mais avant de partir, notre (ex) collègue aura quand même bien dégusté. Déguster, c’est le mot. Depuis que madame est partie, il se retrouve seul avec sa fille. En bon père, il pense heureusement à la nourrir, merci les pots de bébé. Sauf qu’il oublie régulièrement de s’acheter de la vraie nourriture, donc lorsque le congélateur est vide, il lorgne sur les petits pots du rejeton. Un vrai geek. En plus, pour finir en beauté, lors de son dernier bouclage, il est en retard sur à peu près tous ses dossiers, « pour changer » diront certaines mauvaises langues. Toujours est-il que ce petit chanceux va donc profiter des joies du 50Mb/s sur son celullaire et de la fibre a 100Mo/s montant comme descendant pour a peine 25€/mois. On lui souhaite bonne chance et on espère qu’il saura dire autre chose que « Bonjour, je voudrais une biere » dans le dialecte local. Qui donc désormais pourra tester les portables dans les toilettes, usage incontestablement le plus évident pour ces engins non upgradables ? Qui donc pourra trouver 14 bonnes raisons de passer à découvert par jour ? Qui donc pourra chambrer inlassablement le stagiaire (devenu journaliste à plein temps à l’insue de son plein gré) ? Dans un tout autre registre, son compère belge, Monsieur T.O. rapporte deux de ses PC. Son ordinateur personnel qui lui sert a travailler, et son HTPC, qui a servi pour le dossier de ce mois ci. Manque de bol, même si ces ordinateurs ont résisté a l’éprouvant et long voyage dans la malle du vieux tacot, le stagiaire terroriste a intégralement démonté sa premiere machine pour lui piquer son radiateur, laissant 3 cartes graphiques et une carte mère giser à même le sol. Et sa config HTPC a rendu l’âme juste après l’arrivée (presque) matinale dudit stagiaire…Bizarre tout de même. On dénombre aussi quelques victimes dans le conflit qui a opposé l’eau d’un futur comparatif watercooling aux cartes mères et autres cartes graphiques, mais une trêve semble avoir été signée jusqu’à la fin des tests au moins.

La rédaction


Sommaire

116

News • • •

Le meilleur du hardware News jeux Cas pratiques

6 10 14

Dossiers •

Radeon HD5550 et HD5770

22

La génération DX11 d’AMD déjà sous les 150 euros ! AMD assomme nVidia avec les Radeon HD5800 et 5700 : support des dernières technologies dont DX11 et téraflops à gogo. •

Overclocking Core i5 et i7 800

Sommaire Novembre/Décembre

Optimisation électrique, downclocking

Pratique

Geekitude

76

Les soft du mois

80

La virtualisation

82

Si la virtualisation a le vent en poupe en entreprise, la technologie demeure obscure, elle peut pourtant rendre de grands services !

50

Comprendre

Vous voulez un PC HomeCinema ? Vous avez raison, on ne fait pas mieux.

Montez le PC Homecine HD idéal nos configs :

300 € max, PCHC pour gamer, ultrasilence, …

56

Faut-il craquer pour le microATX ?

90

Pourquoi aborder le microATX ? Simplement parce que les cartes à ce format ne sont plus de simples cartes basiques et que ce format a certains avantages…

Montez le PC HomeCinema HD parfait 56

taille, puissance, conso, bruit, prix :

70

Consommez moins, dépensez moins. En optimisant le rendement de votre configuration, vous pouvez bénéficier des mêmes performances, tout en consommant moins. Un bon moyen de réduire la note d’électricité sans renoncer à quoi que ce soit.

104

Faites le grand saut vers Windows 7 Windows 7 mérite vraiment que vous y passiez. Mais comment l’installer sans perdre vos données ou garder votre multiboot ? Vos composants et applications seront-ils compatibles ? Quand peut-on migrer sans réinstaller ou bénéficier d’une MAJ ?

40

Contrôleur PCI-Express, plus de coefficients mémoire, Turbo Mode bouleversé, l’overclocking des nouveaux processeurs Intel 1156 diffère des premiers Core i7 sans parler du Core 2. Avec en bonus notre palmarès des performances à haute fréquence ! •

Reste maintenant à choisir ses composants, ce qui est loin d’être aisé tellement les possibilités sont nombreuses. Voici donc nos configs de référence assorties de tous les critères et astuces dont vous denez tenir compte, selon vos envies : budget, jeu, silence, etc

Comparatifs

2 clés USB comparées : 96

jusqu’à 32 GB dans la poche ! Toutes les clés ne se valent pas, preuve par le test de 27 modèles de 16 et 32 GB. •

GPS 2009 : plus d’aide à la navigation, moins de fiotitures

104

Le cru 2009 des GPS capte plus vite les satellites et se recentre

Offres d’abonnements p25-26-43-44-129


sur les fonctions de navigation et l’aide à la navigation. •

overclocking

Portables CULV : le format idéal 110

nouvelle generation

Après les vagues de netbooks sans originalité ni intéret, les portables CULV apportent un vent de fraicheur. Designs différents, processeurs, configurations et prix variables : contrairement au netbook, le CULV offre une grande variété. Voici 7 grosses nouveautés.

socket 1156 : nouvelles methodes, super perfs Core 2, i5, I7, phenom II : le plus puissant à 4 GHz ? optimisation : economisez des dizaines de watts !

Tests •

Thermaltake Level 10 : haute couture ! 116

Thermaltake frappe fort. Test d’un boîtier d’exception, à nul autre pareil… •

Radeon

22

HD5750 et HD5770

Netbook Ion : le multimédia en plus 120 Prenez un netbook, greffez lui un Ion, un vrai écran et il change de visage. Mais toute médaille a son revers…

La generation DX11 d’AMD dejà sous les 150 €

Athlon II X4, le premier quad core à moins de 100 euros 122

Portables CULV Autonomie, puissance

Voici les moins chers des CPU tri et quad core jamais vendus, faut-il se ruer dessus ? •

Auzentech X-Fi Home Theater HD : 126 Interface HDMI 1.3 avec bitstream des codecs audio HD, puce X-Fi, Dolby Digital Live et DTS Interactive, la X-Fi Home Theater HD est taillée pour les PC home cinéma.

Souris pour gamers : cinq nouvelles venues, dont une star 130 Cinq nouvelles souris pour joueurs et du changement en vue dans les choix de la rédaction !

Athlon X4 620

Le premier quadcore à moins de 100 €

40

et mobilité dès 600 €

Ventirads : 10 nouveautés compatibles tout sockets sur le grill 134 Les nouveautés ventirads ne manquent jamais. Performances, silence, tour d’horizon des derniers modèles pour tous les CPU, AMD et Intel.

Passez à Seven sans soucis

upgrade, backup, etc

126

ventirads nouveautés

10

compatibles tous sockets

sur le grill


News

news En attendant la révolution En attendant les plus grosses évolutions, Intel et AMD vont lancer quelques nouvelles déclinaisons de leurs modèles actuels. Du côté d’Intel, c’est tout d’abord un Core i7 960 qui arrive. Il fonctionne aux mêmes fréquences que le Core i7 965 mais ne fait pas partie de la famille Extreme Edition. Son coefficient multiplicateur est donc bloqué vers le haut, le mode Turbo est fixé et le bus QPI passe de 6,4 à 4,8 GT/s. Proposé au même prix que le Core i7 950, il va donc le remplacer. Ensuite, va arriver un Xeon L3426, compatible avec les cartes mères 1156 classiques et qui est en quelque sorte l’équivalent PC de bureau du Lynnfield mobile. Cadencé à 1,8 GHz, il tient dans une enveloppe thermique de 45 W, contre 95 W pour le reste de la gamme, et dispose d’un mode Turbo qui peut l’amener jusqu’à 3,2 GHz. Proposé au même prix qu’un Core i7 860, il pourrait trouver sa place auprès des utilisateurs qui recherchent un CPU moins gourmand, pour un refroidissement passif par exemple. Du côté d’AMD, c’est un Athlon II 635 qui devrait bientôt débarquer. Il viendra compléter la gamme testée dans ce numéro avec un modèle cadencé à 2,9 GHz contre 2,8 GHz pour le 630. Une version 240 devrait arriver au printemps prochain avec 3 GHz au compteur. A ce moment, il faudra cependant se battre avec les CPU Westmere qui devraient être d’une efficacité redoutable sur l’entrée de gamme.

News

Enfin, début 2010, Intel comme AMD devraient proposer des CPU hexacores sur le segment haut de gamme. AMD ne devrait cependant pas pouvoir lutter face à l’architecture d’Intel, plus performante et plus économe.

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I PC Update

Il a tout pour plaire SilverStone nous fait languir depuis quelques mois avec son nouveau boîtier Grandia GD04, mais il n’est pas arrivé à temps pour que nous puissions l’intégrer dans notre dossier spécial home cinéma. Le GD04 est un boîtier microATX à la fois compact et spacieux, un paradoxe des plus intéressant. Mieux encore, pour 100 euros seulement, il offre des prestations que l’on retrouve habituellement sur des modèles à 150 voire 200 euros. Sa robe est en tôle peinte en noir ou argent, sa façade est faite d’un épais aluminium brossé (8 mm). Il est moins profond que la moyenne, mais à part forcer l’utilisation de ventirads de moins de 70 mm de haut en même temps qu’un lecteur optique (120 mm sinon), il n’impose guère de contraintes. Une véritable alimentation prend place, c’est un boîtier de hauteur normale (il n’impose pas de cartes filles low profile) et il regorge de bonnes idées comme un emplacement 2,5» qui tombe à point nommé pour accueillir un SSD et un emplacement pour une carte fille déporté, au-dessus de l’alimentation, pour loger, par exemple, une floppy DTV ou la carte d’extension d’une carte son haut de gamme. Le refroidissement n’est pas en reste, ce modèle n’embarque pas moins de trois ventilateurs de 120 mm, astucieusement disposés. En bonus, deux emplacements de 80 mm permettent d’étendre les capacités de cooling du PC. Décidément, vivement que nous puissions le tester.

Radeon HD 5900 en approche ? Les derniers pilotes Catalyst laissent apparaître le nom de Radeon HD 5900, ce qui n’est bien entendu pas dû au hasard. Deux Radeon HD 5900 sont au programme et le message d’AMD est clair : nous allons bientôt enfoncer le clou. Ces Radeon pourraient être des déclinaisons des Radeon HD 5800 aux fréquences revues à la hausse pour contrer l’arrivée des cartes basées sur le GPU Fermi de nVidia. Plus simplement, il pourrait s’agir de la nomenclature pour laquelle AMD a opté pour ses versions biGPU dont le nom de code est Hemlock. La Radeon HD 5970 pourrait ainsi être le nom attribué à ce qui aurait été nommé Radeon HD 5870 X2 par le passé.


IDF automne 2009 :

transmission optique pour TV en 3D Chaque automne est l’occasion pour le géant du microprocesseur de présenter ses projets pour le futur proche et plus éloigné à l’occasion de son Developer Forum. Si cette cuvée 2009 n’était pas très riche en grosses annonces, puisque tout bon passionné de hardware sait déjà ce que sont les futurs CPU Westmere, Sandy Bridge et Larrabee qui étaient en démonstration, elle nous a malgré tout permis d’apprendre quelques détails supplémentaires et de découvrir de nouveaux produits qui visent des marchés différents du hardware pur et dur.

Un pilote pour le Turbo de Westmere

Comme vous devez le savoir maintenant, la technologie Turbo est devenue très importante dans la stratégie d’Intel. Celle-ci permet au fabricant de maximiser les performances de ses CPU pour une enveloppe thermique donnée. Elle peut également être vue comme un moyen de mettre en avant, indirectement, une capacité de ses CPU qui serait décriée si elle était présentée d’une manière plus directe. Imaginez le désarroi d’un utilisateur face à un CPU cadencé à 3,2 GHz mais qui se limite bien souvent à 1,8 GHz pour rester dans son enveloppe thermique ? Alors qu’un CPU cadencé à 1,8 GHz mais qui dispose de la possibilité de monter de temps en temps à 3,2 GHz sera très bien accepté. Cela revient au même, seule la manière de présenter les choses diffère. Intel incite, par ailleurs, les fabricants de PC à installer une

petite application qui permet aux utilisateurs d’observer la fréquence CPU s’envoler quand le mode Turbo s’enclenche. La même application se garde cependant bien de montrer la fréquence CPU s’abaisser pour réduire la consommation au repos… Avec les CPU Westmere, dont le modèle dual core d’entrée de gamme Clarkdale/Arrandale (bureau/mobile) va incorporer le northbridge directement dans le packaging pour simplifier le design de la plateforme, Turbo va prendre une tout autre dimension puisque l’enveloppe thermique du CPU intégrera celle du northbridge. Cependant, Intel n’a pas encore prévu de canal de communication direct à ce sujet entre les deux composants. Il faudra donc passer par un pilote qui se chargera, via les informations du CPU et en provenance du pilote graphique, d’augmenter la fréquence de l’un ou l’autre

des composants. Une technique nettement plus limitée, notamment au niveau de la latence de son application. Il est, par ailleurs, probable qu’Intel utilise des profils fixés pour chaque application avec ce pilote, pour se faciliter la tâche. Notez que dans un premier temps, seules les versions mobiles disposeront d’un tel mode Turbo.

Larrabee et Sandy Bridge fonctionnels

Si Intel n’est pas rentré dans plus de détails au sujet de sa future architecture CPU qui exploitera le 32 nm rodé avec les prochains CPU Westmere, nous avons pu voir qu’elle était déjà fonctionnelle. Pour rappel, celle-ci sera la première à intégrer le core graphique directement sur la puce du CPU. Ce CPU ne devrait arriver que fin 2010 au début 2011. Il est toujours impressionnant de voir qu’Intel dispose de produits presque finalisés avec autant de temps d’avance sur leur


News

Intel proposera une carte mère mini-ITX pour Clarkdale.

Bulldozer, le match risque d’être très serré. AMD enfin de retour en 2011 avec des CPU performants ?

Alors que les premiers CPU gravés en 32 nm vont bientôt arriver, Intel affiche déjà un wafer gravé en 22 nm avec de la SRAM et des structures de test.

Quant à Larrabee, le CPU massivement parallèle, 32 cores actuellement, dédié au marché du calcul et au rendu 3D en temps réel, nous avons uniquement pu voir qu’il était capable de faire tourner la

introduction, ce qui permet au fabricant de peaufiner tous les détails. Il est intéressant de noter qu’AMD introduira un tel CPU à la même période : Llano basé sur l’architecture Bulldozer. Celui-ci intégrera un GPU Radeon et jusqu’à quatre cores CPU… tout comme les CPU Sandy Bridge. Llano sera également fabriqué en 32 nm, mais contrairement à Intel, il s’agira pour AMD de la première génération de CPU à utiliser ce procédé de fabrication. Espérons donc que tout se passe bien au niveau de sa maîtrise et qu’AMD puisse être compétitif. Notez qu’une version haut de gamme de l’architecture Bulldozer, Zambezi, équipée de six ou huit cores, arrivera à la même période. Par ailleurs, ces CPU devraient introduire une variante de l’HyperThreading dans laquelle les unités de traitement des entiers seront dédoublées et donc présentes pour chacun des deux threads, alors que les unités de calcul sur les flottants et multimédias seront partagées. Une architecture plus coûteuse mais également plus efficace que ce que propose Intel à ce niveau. De l’aveu même de certains ingénieurs d’Intel, si AMD exécute ses plans correctement avec

Le power gating permet de désactiver un maximum de transistors pour économiser de l’énergie.

bibliothèque de ray-tracing d’Intel. Il n’y avait réellement rien d’impressionnant à ce sujet, ce qui amène de nombreuses questions quant à la capacité d’Intel à réellement concurrencer les GPU avec cette puce. Autant sur le papier, sa flexibilité a de quoi faire rêver de nombreux développeurs, autant un brin de pragmatisme fait réaliser qu’il y a encore du travail pour concrétiser tout cela !

News

L’Atom sous pression

La carte Larrabee se dévoile… ou presque.

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I PC Update

Visiblement et même si le fabricant évite le sujet, il semblerait qu’Intel ait été forcé de revoir sa copie concernant la variante ultramobile de l’Atom, un System on a Chip (SoC) dédié aux MID et autres smartphones. La concurrence sur ce créneau est féroce, notamment avec les puces Tegra de nVidia. Un point sur lequel repose la compétition est la consommation. Or à ce niveau, Moorestown, le SoC à base de Lincroft (Atom 2), pouvait visiblement mieux faire. Il a subi différents retards successifs annoncés discrètement. Alors qu’il y a six mois, à l’IDF de Chine, Intel présentait une réduction de la consommation au repos de 10x pour une

introduction en 2009, le fabricant parle cette fois de 2010 mais d’une réduction de la consommation de 50x obtenue grâce à un power gating plus agressif.

La TV en 3D : tout le monde veut en être La 3D est sur toutes les lèvres en ce moment. Tous les acteurs de l’industrie, qui touchent de près ou de loin au multimédia indiquent travailler sur son arrivée. Sur PC, nous avons déjà pu y goûter avec quelques solutions telles que 3D Vision de nVidia, mais en dehors des jeux vidéo, le contenu reste très limité. Il devrait exploser à partir de l’an prochain.

L’un des défis pour la TV ou le cinéma en 3D est la quantité de données qui doivent être traitées et puis transmises. Bien souvent, lorsque nous imaginons la problématique de la TV en 3D, c’est l’aspect reproduction qui nous vient à l’esprit. C’est effectivement un domaine complexe dans lequel différentes solutions sont en train de se débattre. Mais ce n’est pas le seul problème. La création et la diffusion des contenus en sont d’autres


Avec l’arrivée de la TV en 3D, ce ne sont pas des lunettes de soleil qu’Intel compte nous vendre, mais bien encore plus de CPU !

place l’écosystème qui y est nécessaire. Cela implique le côté logiciel mais également la proposition de standards pour éviter que tous les acteurs se regardent, se tirent dans les pattes et n’avancent pas.

et tout cela est accentué par l’absence de standard, chacun y allant avec sa solution propriétaire.

aux TV et basé sur un Atom, le CE4100. Si Intel passe au rythme de la TV en 3D, ce n’est bien entendu pas pour se mettre à vendre des TV, mais pour profiter de tout un écosystème qui va devoir se mettre en place. En tant que producteur de contrôleurs pour TV, Intel aimerait bien entendu que le cycle de remplacement se raccourcisse et que la TV soit remplacée plutôt tous les 3 ans que tous les 10 ans. Pour cela, il faut accélérer la cadence des évolutions apportées et encore une fois, mettre en

Pour Intel, la TV en 3D représente un marché énorme. Tout d’abord, qui dit beaucoup de données à traiter, dit beaucoup de puissance de calcul à utiliser. La division Xeon va apprécier. Ensuite, il faut pouvoir traiter tout cela sur le téléviseur. C’est plus complexe, il faut donc des contrôleurs plus complexes. La division systèmes embarqués va aimer. Intel présentait d’ailleurs un nouveau SoC destiné

Light Peak s’inscrit complètement dans cette logique. Au départ, Intel avait proposé d’inclure optionnellement avec l’USB 3.0 la possibilité d’intégrer une connexion optique à très haut débit : 10 Gbps. Il semblerait que cette idée ait été abandonnée. Mais pas pour Intel qui la repropose comme standardisation de toute la connectique qui a besoin d’une grande bande passante. Disques durs, écrans etc. pourraient ainsi être connectés d’une manière standard et un routeur, éventuellement intégré au chipset, se chargerait de la conversion des signaux vers le DVI et le SATA par exemple.

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Oct./Nov. 2009 n°43

cOmParatif

p.18

Le PaLmares des cartes meres P55 POur cOre p.114

siLverstONe raveN 2 et graNdia, cOrsair ObsidiaN 800d, LiaN Li Pc-b25f Les meiLLeures aLims de La reNtrée

Le 775 est mOrt vive Le 1156 !

test

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bOitiers sexy !

asrock, asus, evga, intel, gigabyte, msi, elles sont toutes là !

p.54

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Le guide du sON muLticaNaL

p.34

radeON Hd5800 Les Premières cartes directx 11

fiLms, jeux, musiques, maitrisez Le sON 5.1 eN Hdmi, s/Pdif Ou aNaLOgique p.60

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13 Hd4890 et GtX275 boostées

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HD5870, la carte monoGPU qui bat la GTX295!

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wiNdOws 7 : mieux que xP POur Les jeux?

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Core i7 mobile enfin des portables Costauds !

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Un prototype de connexion Light Peak.

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PC Update

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News

news jeux ils sont sortis PES 2010

CITIES XL (Monte Cristo)

FIFA 2010

PES 2010 et FIFA 10

News

Si la France ne se qualifie pas pour la Coupe du monde 2010, on pourra se consoler en rejouant tout ça sur PC. Reste à choisir son jeu. Et là, l’éternelle rivalité PES/FIFA resurgit. Ces derniers temps, PES l’emportait sans coup férir. La sortie de FIFA 10 peut-elle remettre cette supériorité en cause ? Inutile de ménager le suspense, non. La version console de FIFA est correcte. La version PC est une honte. EA Sport n’aime pas les PCistes et le fait savoir bien haut. Cette version est moche, limitée techniquement et sans le moindre intérêt. Vous nous trouvez virulent ? Regardez le jeu, on a l’impression de jouer sur une vieille PS2. Et encore. Cette année encore, les amateurs de

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I PC Update

foot sur PC se retourneront vers PES. Ici, les textures sont jolies, l’image est léchée et l’ensemble du jeu dégouline du soin que les développeurs y ont apporté. Le plus gros changement opéré se cache toutefois dans les menus où les menus de compétences à étoiles sont remplacés par des cartes individuelles ; les menus tactiques sont étoffés et l’éditeur a visiblement cherché à mettre le paquet sur la simulation afin d’éviter trop d’actions improbables. De même, un joueur positionné à un poste qui n’est pas habituellement le sien sera moins efficace. Sur le papier, ça sent bon. Mais en plongeant dans les menus, on peut débrider tout ceci et revenir sur un jeu totalement fou.

Enfin une alternative sérieuse aux Sim City ? Oui, en effet. Ayant déjà abordé le sujet du city builder avec City Life, le développeur de Cities XL surfe aussi sur la débâcle SimCity Sociétés qui a déçu les amateurs du genre. Cities XL offre une approche assez ambitieuse du city builder : des douzaines de constructions, un graphisme amélioré et plus riche, des modules complémentaires, et même un mode massivement multijoueur. A priori, ça décoiffe. Dans les faits, la population est répartie en quatre catégories plus ou moins aisées. Tous vivent en harmonie et le joueur devra se concentrer sur le développement de la ville : taille, environnement, services. A chaque groupe social, ses envies qu’il faudra satisfaire. Pour croître, la ville a besoin de ressources. Or il est impossible de toutes les satisfaire pour jouer pépère dans son coin. Il faudra se rendre sur la bourse d’échanges en ligne pour échanger ses productions excédentaires contre celles dont on a besoin. Le hic dans ce système est que l’on dépend alors d’autres joueurs que l’on ne connaît pas pour garantir un approvisionnement vital pour sa ville. Le vrai problème étant que cette bourse d’échanges est payante : 8 euros par mois. Ouch. L’idée est excellente, mais qui voudra payer 8 euros par mois en plus du prix initial pour un city builder ?

RISEN (Deep Silver) Risen se présente parfois comme le successeur d’un Gothic qui avait fait mouche. Il en partage bien des caractéristiques : monde très large, ouvert et bourré de quêtes et d’action. Ici, le héros est un naufragé sur une île regorgeant de ruines qui sortent de terre. Un phénomène qui titille la curiosité d’une faction nommée l’Inquisition qui décide de s’emparer de l’île. A nous de progresser dans un tel environnement, en faisant évoluer notre héros au fur et à mesure de ses découvertes. Ici, point de classe à proprement parler. On pourra faire basculer son personnage du mage


CITIES XXL

Risen

au guerrier sans trop de difficultés. Les combats, la magie, tout est bien pensé et accessible. De plus, l’IA des adversaires n’est pas stupide et sait contourner les obstacles pour se replacer. De plus, on n’est pas toujours obligé d’engager le combat, certaines créatures préférant d’abord tenter l’intox avant d’en venir aux poings. Dans l’ensemble, le jeu ne présente rien de vraiment novateur depuis Gothic. Mais tout est bien maîtrisé, joli, intéressant. On se laisse prendre. Et tant mieux.

réalisme certain… à condition de zapper l’immonde mode normal spécial débutant. L’univers est déjà moins vaste ; en normal, les points de passage sont inratables et les aides trop nombreuses. On perd la difficulté originale. De même, si une balle est souvent suffisante pour venir à bout d’un ennemi, on a parfois l’impression de tirer sur des sacs de sable. Les effets des tirs sont peu visibles, même s’il est vrai que comme dans le premier volet, les combats

se règlent souvent à grande distance et non au quasi corps à corps comme dans un FPS bourrin. L’esprit y est à peu près. Le jeu n’est pas mauvais. Mais pour nous, c’est encore ArmA 2. OPERATION FLASHPOINT: Dragon rising

NFS SHIFT (EA) Grosse campagne de pub TV, images et screenshots bien léchés…et un nom qui fait rêver tous les amateurs de course auto. Le nouveau NFS est-il à la hauteur des attentes ? Oui. De notre point de vue le marché est conclu. Nous apprécions le nouvel équilibre trouvé entre simulation et arcade. On peut avoir quelques sensations réalistes en gardant des commandes arcades pratiques pour les débutants. Ici on revient sur des courses fermées en circuit ;de même fini les « histoires » ou le scénario. On revient aux basiques : la course sur l’un de la vingtaine de circuits proposés. Les graphismes sont excellents. Les sensations prenantes comme lorsque vous vous crashez ou que vous êtes à grande vitesse en vue cockpit. Shift est une réussite.

NFS Shift

OPERATION FLASHPOINT: Dragon rising (Codemasters) Flashpoint est un concurrent direct d’ArmA 2. Mais si le premier Flashpoint était une référence de simulation militaire, ce second volet se fait clairement distancer par ArmA 2. Oh, le résultat auquel Codemasters parvient est raisonnable et vous ne vous ennuierez pas ; mais le premier Flashpoint était si bon que les attentes en étaient obligatoirement très élevées. On retrouve par exemple l’extrême difficulté des combats et un

PC Update

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News

on les attend DIRT 2

LEFT 4 DEAD 2 (Valve) Il est assez rare que la sortie d’une suite arrive aussi vite après l’original. Ne nous en plaignons pas. Left 4 Dead 2 se déroule à peu près à la même époque que le premier volet, juste après la transformation de toute la population (ou presque) en zombies mutants. Ici, on incarnera quatre nouveaux survivants, chacun ayant sa propre personnalité. L’intrigue du jeu guidera cette équipe à travers le sudest des USA, de Savannah au quartier français de la Nouvelle-Orléans, en passant par le Bayou. Pour parvenir

DIRT 2 (Codemasters) C’est certainement l’un des titres les plus attendus sur PC. Les previews n’en finissent plus de nous faire baver. Le jeu en version PC a été retardé à décembre pour lui faire bénéficier de quelques fonctionnalités DirectX 11… chez Codemasters, on décrit le jeu comme tirant parti du multithreading, de la tesselation hardware, du shader model 5.0. Les améliorations apportées ont pour but de parfaire le rendu de l’eau, les animations de la foule, la profondeur de champ et les ombres. Windows 7 est là, les cartes graphiques DX11 aussi ; on attend DIRT 2 avec la plus grande impatience. CALL OF DUTY MODERN WARFARE 2

DRAGON AGE ORIGINS (EA) Dans le monde des RPG, vouloir succéder à la mythique série des Baldur’s Gate n’est pas chose simple. C’est pourtant le challenge que tentera de relever Dragon Age Origins. Si le concept de « pause & play » est conservé, les développeurs mettent l’accent sur les choix. Offrir un niveau de choix complexes et imbriqués afin de rendre le jeu de rôle encore plus immersif. Pour ce faire, ils nous invitent à plonger dans le monde de Ferelden ayant pour capitale la ville de Denerim. On pourra choisir d’incarner un humain, un elfe ou un nain et choisir parmi six origines différentes (d’où le titre du jeu). Ce concept d’origines est capital puisqu’il va façonner le personnage et son développement au cours de l’aventure.

News

LEFT 4 DEAD 2

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DRAGON AGE ORIGINS

à nos fins, on pourra compter sur un arsenal de 20 nouvelles armes toujours bienvenues dans un univers coopératif que l’on espère aussi intense que dans le premier volet.

BORDERLANDS (2K Games) CALL OF DUTY MODERN WARFARE 2 (Activision) Le premier opus était une belle claque. La suite est attendue de pied ferme. Et d’emblée, le 2 avance des arguments qui font mouche. Bien sûr, on retrouvera la campagne solo qui nous plongera dans des événements suivant immédiatement ceux de Call of Duty 4. En plus du mode multiplayer conventionnel, on aura aussi droit à un mode SpecOps coopératif afin de jouer les missions solos en multi. Le jeu utilise un moteur maison, l’IW 4.0 annoncé comme bien meilleur que celui de Call of Duty 4. Ce nouveau moteur gère des univers plus vastes, plus de détails et offre un rendu amélioré. Bref, on s’attend à une claque visuelle couplée à un gameplay passionnant. De grosses attentes pour un titre, prometteur.

Borderlands est un jeu au concept original puisqu’il s’agit d’un FPS science-fiction intégrant des éléments de RPG. Les joueurs auront accès à un très gros arsenal et pourront choisir parmi quatre personnages disposant chacun de leurs capacités uniques et d’un arbre de compétences propre. On pourra aussi customiser des véhicules pour les combats « mécanisés ». Dans le jeu, 160 quêtes attendent le héros : 30 quêtes principales et 130 secondaires. A tout moment dans le jeu, un autre joueur peut vous défier en duel. Dernière particularité du jeu, son moteur générera l’environnement au hasard en plaçant des éléments comme les bunkers, les tours, les ennemis, etc. sans aucun temps de chargement promet le développeur.


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CAS PRATIQUES

Cas Pratiques

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Tri écran avec HD5870, besoin d’un adaptateur display port vers DVI ATi a sorti très récemment la HD5870 avec la fabuleuse fonction Eyefinity. Il propose sur ses premiers modèles de cartes graphiques de connecter trois écrans en même temps au maximum sur les quatre connecteurs disponibles (2 DVI, 1 HDMI, 1 Display Port). Cependant, la fonction Eyefinity ne marche qu’avec le troisième écran connecté à ce fameux Display Port. Peu d’écrans disposent de cette connectique parmi le parc installé et à part les pros et Apple, elle était inconnue du grand public. Seul problème, on ne trouve rien en France qui permet de connecter un écran ne serait-ce qu’en DVI à partir de ce fameux Display Port ! Et même à l’international, on ne trouve que des adaptateurs made in China passifs qui seraient apparemment incompatibles. Moi, je pensais qu’il avait bien fait les choses et que le Display Port permettait la rétrocompatibilité sur les cartes graphiques de la même manière que le DVI avec le VGA mais en fait, il est dit qu’un seul modèle actif serait compatible, mais il est hors de prix et difficilement trouvable livrable en France. Pouvez-vous m’éclaircir sur cette connectique amenée à se répandre et sur les modes de compatibilité supportés ?

R

ésolument moderne, le chip graphique ATi RV870 (aka Cypress) pilote nativement six sorties Display Port. De ce fait,

DVI

DVI

Possibilité 1

X

Possibilité 2

X

Possibilité 3

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HDMI X X

DP X

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X

X

nous aurons droit à des versions spéciales de la Radeon HD5870 offrant les six sorties et capables d’afficher sur six écrans grâce à Eyefinity. Sachant que les écrans sont massivement en DVI à l’heure actuelle, la Radeon HD5870 « normale » propose deux prises DVI, une prise HDMI et une prise Display Port. Précision de taille, ATi doit utiliser deux sorties internes du GPU (nativement Display Port) pour « émuler » du DVI ou du HDMI. Du coup, sur la HD5870 la plus standard, seuls trois écrans sont utilisables malgré la présence de quatre sorties. Pour afficher sur trois écrans, il faut obligatoirement utiliser la prise Display Port et deux des trois autres. Le tableau ci-contre montre les possibilités qui vous sont offertes. Si vous n’avez pas de prise Display Port, comme la majo-

rité d’entre nous, vous aurez effectivement besoin d’un adaptateur. Il existe, comme vous le soulignez, des adaptateurs dits actifs et d’autres passifs. Tandis que les adaptateurs passifs se contentent de transformer une prise en une autre, comme les adaptateurs DVI/VGA que nous avons tant utilisés, les adaptateurs


actifs contiennent quelques composants électroniques pour carrément adapter un signal vers un autre format lorsque la carte graphique ne le gère pas en natif. Dans le cas

des Radeon HD5870 ou toute autre HD5000, que ça soit pour une résolution « basique » (maxi 1 920 x 1 200) ou une résolution de type « dual link » (2 560 x 1 536) ou même afficher

en VGA, il faut effectivement acheter un coûteux adaptateur actif (autour de 75 euros) car les passifs (une trentaine d’euros) ne fonctionnent pas sur ces cartes.

J’ai tout fait pour que mon PC soit silencieux et pourtant, ça vibre ! J’ai opté depuis 1 an maintenant pour une configuration silencieuse mais néanmoins pour « gamers », à savoir un boîtier Textorm 974 MB Pro (fermé) embarquant une carte mère Asus Maximus II Formula couplée à un processeur Intel Core 2 Duo E8400 cadencé à 3 GHz au repos mais légèrement overclocké, le CPU refroidi par le ventirad Noctua NH-U12P, 2 x 2 Go de DDR2 GSkill F2-8500CL5, une carte graphique XFX GeForce 8800GTX non overclockée mais dont le ventilateur a été débridé grâce à RivaTuner, l’ensemble est alimenté par une alimentation Antec TruePower Trio de 650 W avec son ventilateur de 120 mm qui traite efficacement l’air chaud du boîtier pour l’expulser vers l’extérieur, deux ventilateurs Enermax 120 mm avec fixations en caoutchouc, un en façade soufflant vers les disques durs et un autre, extracteur, à l’arrière du boîtier. Tous les ventilateurs sont thermorégulés et leur vitesse est ajustable en fonction de la chaleur et/ou du bruit générés. Seuls les accès aux disques sont décelables, même le rajout d’une station d’accueil pour disques SATA externe reste étonnamment discret. Durant les jeux, en revanche, le ventilateur de la GeForce 8800GTX s’accélère franchement mais c’est un moindre mal que j’accepte volontiers vu le plaisir que procure le jeu. Dès le jeu arrêté, le GPU se calme et le ventilateur de la carte graphique reprend sa vitesse de base quasi inaudible. Il faut vraiment ouvrir le boîtier pour découvrir ce qui tourne dedans. Malgré cet ensemble, assez cohérent en matière de réduction sonore, je constate par moments une sorte de résonance cyclique de la configuration, résonance qui aurait donc échappé à ma chasse aux décibels ? Je précise que le phénomène existe aussi bien sous Windows 7 RC que sous Windows XP. Quelle pourrait en être l’origine et peut-on arriver à une réduction sonore proche de 100 % sur une configuration de type gamer ?

Le seul vrai défaut de votre machine est les vibrations cycliques que vous décrivez, c’est un vrai fléau qui concerne un maximum d’utilisateurs. Ce sujet n’est pas toujours abordé dans les dossiers consacrés au refroidissement, ça, « ça n’est pas censé » se produire, il ne s’agit pas d’une

Gagnant du mois

C

’est une évidence, vous connaissez votre sujet ! Nous publions rarement des questions aussi longues au sein de cette rubrique, mais le détail de votre configuration est un bon exemple à suivre pour obtenir un PC à la fois puissant et silencieux, d’autres lecteurs pourront s’en inspirer. Comme vous le signalez, un PC bien pensé sait être silencieux, seule votre carte graphique est audible en pleine charge, un détail acceptable que l’on peut corriger par le remplacement du ventirad d’origine.

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CAS PRATIQUES annuler le bruit désagréable. Parfois, il s’agit d’un ventilateur un peu trop rapide qui produit le même phénomène mais quelle que soit la source du problème, c’est le boîtier qui vibre. Pour y remédier, il y a deux choses à faire, réduire au maximum les vibrations à l’origine du problème et bricoler le boîtier pour atténuer voire supprimer toute possibilité de tremblement.

Les élastiques permettent d’éviter que le disque dur ne fasse vibrer le boîtier en l’installant, pendu, dans une baie 5,25”. Plutôt que des élastiques du genre, qui vieillissent mal, privilégiez les élastiques plats et recouverts d’une gaine en tissu.

nuisance sonore connue d’avance comme le bruit d’un ventilateur, par exemple. Dans l’immense majorité des cas, ces nuisances sont liées au boîtier, le plus souvent ce sont les panneaux latéraux qui entrent en vibration à cause de la rotation des disques durs. Vous pouvez tester en appuyant fermement sur le disque dur en fonctionnement, vous devriez réduire voire

Si l’origine de vos vibrations est le disque dur, comme presque toujours, vous pouvez acheter un kit de rondelles en caoutchouc, bien que ça ne soit pas évident à trouver sans acheter un boîtier complet. Astuce simple et efficace, vous pouvez également passer votre disque 3,5» dans une baie 5,25» inutilisée et le suspendre grâce à un ou deux gros élastiques. Ainsi, le disque sera totalement désolidarisé de la tôle et ne transmettra aucune vibration. Autrement, si vous n’avez pas besoin de

beaucoup d’espace de stockage sur ce PC, le remplacement du disque dur par un SSD est une solution très satisfaisante, tant sur le plan du bruit que celui des performances et de la chaleur. Côté boîtier, essayez de trouver la cause du bruit. Si ce sont généralement les panneaux latéraux qui tremblent, il peut arriver que ça soit un autre élément comme la cage des disques durs. Concrètement, le moindre jeu autorise des vibrations, il faut donc faire en sorte que plus rien ne bouge. Sur les portes, il y a parfois des petits ergots conçus pour écarter le panneau une fois en position et qu’il ne bouge plus, mais si ceux-ci sont tordus, ils ne font plus leur effet, vérifiez. Encore plus simple, un peu de mousse pour compléter les interstices ou même parfois un bête bout de carton plié suffit à anéantir tout bruit du genre.

Upgrade d’un PC AMD 939, dur dur

Upgrade

En temps que lecteur régulier de PC Update, je m’intéresse particulièrement à votre rubrique Cas pratiques et surtout à l’Upgrade. Je vous soumets donc le cas de mon colocataire. Celui-ci possédait un Athlon 64 3000 + sur une carte mère Asus A8V-X (chipset VIA K8T800). De par mon travail, j’ai accès à nombre de pièces informatiques obsolètes et j’ai pu, par chance, upgrader son CPU avec un Athlon 64 X2 4400+ pour une bouchée de pain. Sachant qu’il est musicien et compose sur des trackers audio plutôt gourmands en ressources, quelle serait l’upgrade la plus efficace et la moins chère ? Garder le CPU et les disques durs me semble une bonne base. Garder la carte mère (ou opter pour une autre ne nécessitant pas une réinstallation Windows) est également primordial : il y a 4 ans de configurations, modifications et améliorations du tracker audio dans cette machine. Pour plus de précisions, outre son Athlon 64 X2, son PC actuel est équipé de 768 Mo de RAM, d’un disque dur système Seagate 7200.12 320 Go (OS), de 3 x Hitachi 1 To 7 200 tpm (compositions et samples), d’une alimentation LC Power 550 W et d’un graveur SH 223 B DVD-DL, tout ça sous Windows XP Pro SP1 (incompatibilité entre certains logiciels de composition et le SP2).

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M

alheureusement pour votre ami, il n’y a quasiment rien à faire pour son PC ! Il est devenu plus ou moins impossible d’upgrader les plateformes socket 939 (vous avez déjà quasiment installé le meilleur processeur en remplaçant son A64 3000+ par un A64 X2 4400+) et sa volonté de conserver l’OS est un vrai problème. Ça rend périlleux tout changement de carte mère d’une part, ça bride considérablement les performances en conservant un vieux disque système d’autre part (bien que son 7200.12 n’en soit pas un). La première upgrade à faire, facile et peu coûteuse, consiste bien sûr à rajouter de la mémoire. Ce PC fonctionne encore


génération. Pour le reste, il n’y a rien d’autre à faire que de remplacer le trio carte mère/processeur/mémoire, ce qui ne représenterait pas foncièrement une grosse dépense vu que

les modèles d’entrée de gamme sont déjà nettement plus rapides. Etes-vous certain que son logiciel de composition musicale ne s’exécute pas sur un système d’exploitation neuf ?

500 euros pour encoder de la vidéo Je cherche à faire un PC « pas cher » pour un ami, tout en évitant les PC de marque. J’envisage la configuration suivante : MSI 770-C45 (60 euros) + Athlon II X4 620 (90 euros) + 2 Go DDR3 10600 (25 euros) + ATi 4650 512 Mo (45 euros) + HDD 500 Go (35 euros) + graveur DVD (20 euros) + boîtier Cooler Master 334 (30 euros) + ventilateur Arctic Cooling 12 cm (4 euros) + alimentation Antec 380 W 80+ (40 euros) + écran Acer 22» Full HD (125 euros) + haut-parleurs/clavier/ souris (25 euros), soit un total d’environ 500 euros, tout compris ; les prix ont été vérifiés auprès de mes fournisseurs habituels. Comment puis-je optimiser cette configuration, sachant que je cherche à faire un PC durable dans le temps (d’où un socket AM3, un 4 coeurs et de la DDR3), orienté bureautique, photo (d’où l’écran Full HD malgré la petite carte graphique) et vidéo (d’où la carte 4650, qui permet d’encoder avec le logiciel ATi). Le bruit et la consommation sont bien sûr des critères importants.

La carte mère MSI 785G-E65, un modèle performant.

P

our une machine petit prix, vous êtes plutôt bien parti. Toutefois, si votre ami ne joue pas, nous recommandons d’abandonner la Radeon HD4650 et d’acheter une carte mère avec une puce graphique embarquée. En effet, cette solution est moins coûteuse et les performances n’auront rien à envier à celles de la solution que vous imaginiez. Les cartes 785G de grandes marques (comme l’Asus M4A785TD-M ou la Gigabyte MA785GM-UD2H) sont autour de 75 euros, c’est une trentaine d’euros de gagnés et un ventilateur en moins ! A propos d’Avivo Converter, cette solution n’est pas intéressante selon nous. A part pour de petits

Nouvelles configurations

en DDR de première génération, achetez donc 1 à 2 Go de mémoire. Passer à quatre est assez coûteux en DDR1 et ne sert pas à grand-chose sous XP pour un usage purement audio. Comptez une petite trentaine d’euros le giga. Pour en revenir au disque dur, vous précisez que l’OS est installé sur un 7200.12. Il s’agit donc d’un disque dur récent, ce n’est donc pas une grosse bride. Bien sûr, un SSD serait plus rapide, même sur un si vieux PC équipé d’un contrôleur SATA de 1re

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CAS PRATIQUES

encodages du type téléphone/PDA, l’encodage de films n’offre pas une qualité aussi satisfaisante qu’un bon encodage « soft », c’est-à-dire CPU et non GPU. D’autant qu’avec le quad core que vous avez choisi,

un excellent rapport qualité/prix, les temps de compression seront déjà très réduits ; nous vous invitons à lire le test des nouveaux Athlon II X4 en fin de magazine pour le constater. Quoi qu’il en soit, en

choisissant une carte à base du chipset AMD 785, vous aurez tout le loisir d’utiliser le logiciel GPGPU d’ATi puisqu’il est compatible avec toutes les HD4000, HD4200 intégrée au 785G comprise.

Un PC bureautique SSD top réactif pour 400 euros

J’envisage de m’offrir prochainement une machine très réactive, sans pour autant être une bête de course et cela, avec un budget très serré. J’ai donc songé à la configuration suivante, les prix provenant de boutiques en ligne : C2D E4500 (50 euros), Gigabyte GA-EP45-DS3LR (85 euros), Kingston HyperX 4 Go DDR2 PC6400 CAS 5 (45 euros), Advance Krysto S (35 euros), Samsung PB22-J 64 Go (180 euros), soit un total de 395 euros. Est-ce une configuration envisageable ? Choisir un SSD est-il judicieux ? Le processeur est-il suffisant pour une activité essentiellement bureautique ?

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oilà une idée de PC qui sort un peu des sentiers battus, un très bon concept. En effet, nous avons tendance trop souvent à associer bureautique avec entrée de gamme et pourtant ! Si l’usage d’un tableur, d’un traitement de texte ou d’un navigateur Internet ne sollicite pas un processeur quad core ou une puce 3D, ça ne signifie pas qu’il n’y a pas de gains à espérer en investissant judicieusement dans certains composants. Vous avez mis le doigt dessus, c’est précisément la quantité de RAM et la présence d’un disque de stockage ultrarapide (ou, encore mieux, un SSD) qui feront toute la différence. Bien que 2 Go suffisent encore à assouvir les usages bureautiques sans sentir trop de ralentissements, le fait d’instal-

ler 4 Go apporte un confort indéniable dès qu’il s’agit d’exploiter intensivement le multitâche, c’est-à-dire de laisser ouvert toute la journée un client de messagerie instantanée, un logiciel de mail, une paire de navigateurs Web, un lecteur de fichiers MP3, etc. Avec 4 Go, si vous désirez retoucher une photo, vous pourrez le faire sans fermer tous les autres logiciels, sans rencontrer le moindre ralentissement. Le choix d’un SSD pour accueillir le système et les logiciels est le meilleur moyen de booster l’usage bureautique vu que la majorité des actions du quotidien deviennent instantanées. Par exemple, faire un clic droit et décompresser un fichier .rar de quelques mégaoctets se font si rapidement que vous ne verrez même plus la fenêtre de Winrar s’ouvrir ! Ouvrir Word ou Firefox se fait dans la

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seconde, c’est impressionnant. Et pour ça, pas besoin d’un gros processeur, pourvu que vous ayez un modèle dual core de conception moderne. A votre place, nous laisserions tomber le vieil

E4500 pour un plus récent E5400 ou E6300. A peine plus chers, ils sont plus faciles à trouver et surtout plus rapides (2,7 et 2,8 GHz au lieu de 2,2 GHz). Bien que le Samsung ne soit pas

un mauvais choix, nous vous invitons à lire notre comparatif du dernier numéro dans lequel nous recommandons en priorité l’Intel X25-M version 2, à peine plus cher et encore plus performant.

Aidez-nous

et gagnez un Core i7 !

Un article incomplet, une idée de sujet que nous n’aurions pas abordé, un angle original ? Nous inaugurons notre rubrique Suivi en vous proposant de nous aider à faire le meilleur magazine possible. Critiques construites, suggestions ou compléments d’informations permettront au plus pertinent d’entre vous de gagner chaque mois un Intel Core i7 920 ! Motivant non ? Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour se faire critiquer :)

Alims mono rail ou multi rails 12 V ? Concerne le comparatif d’alimentations publié dans Hardware Magazine n° 43.

A

vrai dire, le sujet n’est pas tellement nouveau et nous assistons a un drôle de retour en arrière en la matière. Les alimentations pour PC ont toujours proposé plusieurs tensions, du 3,3 V, du 5 V et du 12 V. Si les trois sont utilisées aujourd’hui, c’est essentiellement sur le 12 V que nous passons toute la puissance, il n’y a qu’à observer la fiche technique de n’importe quelle alimentation pour s’en convaincre : l’intensité maximum que peut fournir une alimentation sur le 12 V est largement supérieure à celle de toutes les autres tensions réunies. Il y a 10 ans, les PC consommaient beaucoup moins qu’aujourd’hui. Avec l’avènement des cartes graphiques 3D ultraperformantes et des CPU de plus en plus rapides, les besoins énergétiques ont incroyablement grimpé et des alimentations de plus en plus puissantes sont apparues. Acheter une alimentation de 400 W en 1999 était un luxe parfaitement inutile, ce n’est même plus l’entrée de gamme aujourd’hui. Rappelez-vous que la puissance est le produit de la tension par l’intensité. Par exemple, si une carte graphique réclame 250 W sur le 12 V, elle va donc tirer (250/12) quasiment 21 A. Ajoutez à cela le pro-

cesseur et tout le reste du PC et nous atteignons des valeurs terriblement élevées. Pour différentes raisons, lorsque les besoins en puissance se sont accrus, les constructeurs d’alimentations se sont mis à créer des modèles avec

plusieurs rails 12 V distincts plutôt qu’un seul énorme. Par exemple, au lieu d’une alimentation capable de fournir 40 A sur le 12 V, nous avons eu de nombreux modèles avec deux rails de 20 A et même certains avec quatre de 10 A, pour une même puissance totale. Ces rails sont parfois

Par exemple, cette alimentation OCZ est conçue autour de quatre rails 12 V de 18 A chacun. Fait rare, OCZ indique en bas à gauche l’attribution des rails.

Gagnant INTEL

En lisant avec grand bonheur le n° 43 de Hardware Magazine, je suis tombé sur une question sans réponse concernant les alimentations. On parle de plus en plus de « rails » de différents ampérages pour comparer les alimentations, mais à quoi correspondent ces valeurs ? Existe-t-il plusieurs rails pour chaque composant connecté à l’alimentation ?

PC Update

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CAS PRATIQUES

abrégés en 12 V1, 12 V2 et ainsi de suite. Si cette voie a été privilégiée, ce fut pour la sécurité, le rendement et, immédiatement liée, la chaleur. Les progrès techniques aidant, nous sommes désormais en mesure de faire des alimentations de forte puissance monorails sans perte de rendement et c’est parfois un avantage car les alimentations multirails étaient parfois problématiques pour les PC les plus puissants. En effet, en multirail, il faut bien répartir la puissance dis-

ponible. Par exemple, un rail est dédié au CPU, deux aux cartes graphiques et un aux autres périphériques. Mais si vous arrivez à saturation d’un des rails, l’alimentation se met en sécurité et ne fonctionne plus, bien que vous ne réclamiez pas le total de la puissance dont elle est capable, un problème qui n’existe pas sur les blocs monorails. En bref, nous avons tendance à privilégier les modèles monorails, mais en pratique, ce n’est pas vraiment un critère de choix important.

Caméscopes à cassettes, limitation à 1 440 x 1 080 Concerne le dossier « Comment s’équiper pour le montage vidéo ? » publié dans Hardware Magazine n° 41.

Après avoir lu plusieurs fois l’article « Comment s’équiper pour le montage vidéo ? » dans votre numéro de juin/juillet 09 à la page 56, je suis devenu confus au sujet de l’interprétation du Full HD. A la page 58, dans le graphique du haut, on peut voir (et vous l’expliquez aussi dans cet article) que les cassettes au format miniDV peuvent supporter une résolution maximale de 1 440 x 1 080 en compression vidéo MPEG-2. Vous expliquez aussi que si on veut profiter du Full HD soit 1 920 x 1 080, on doit se tourner vers des caméscopes équipés d’un disque dur, cartes mémoire, DVD, ou Blu-Ray. J’ai fait une recherche sur le Web et j’ai constaté qu’il y a des fabricants de caméscopes, du moins Canon, qui proposent des modèles équipés de cassettes miniDV HD avec des résolutions de 1 920 x 1 080 en MPEG-2 aussi. Je parle ici du modèle VIXIA HV40 ; par contre, je crois qu’il n’est plus disponible. Je voudrais aussi savoir si une séquence vidéo tournée au départ sur un média miniDV aura une différence perceptible après un montage sur un disque Blu-Ray par rapport à la même séquence tournée sur un caméscope doté d’un disque dur et visionnée sur une TV en Full HD ?

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l est possible de filmer en HD sur une cassette plutôt qu’un disque dur, la qualité n’en sera pas affectée. Numérique oblige, l’image n’est pas de moins bonne qualité, quoique plus sensible à la détérioration, c’est

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l’un des principaux problèmes des bandes magnétiques. Une bande abîmée ne va pas réduire la qualité à chaque lecture/écriture comme nous y avions droit du temps de l’analogique, mais des artefacts et autres

sautes d’image apparaîtront, ce n’est guère mieux. A ce propos, il existe des cassettes un peu plus chères avec des bandes renforcées. Si nous recommandons les modèles à disque dur ou Blu-Ray, c’est aussi et surtout pour une question de confort ! Les modèles Blu-Ray permettent directement de lire le disque en platine, tandis que ceux à disque dur sont nettement plus confortables pour l’acquisition sur le PC, sans parler du bonheur de ne plus jamais charger un média quelconque dans son caméscope. Si ces technologies représentaient un gros surcoût il y a quelques années, ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. A propos de la résolution horizontale, la limitation à 1 440 n’est pas liée à la bande en soi, mais au format HDV qui est en 1 440 x 1 080. Le HDV est la dernière norme qui a été imaginée pour les caméras à bande, les nouveaux standards comme le AVCHD (1 920 x 1 080) sont prévus pour les nouveaux médias.


Dossier

RADEON

HD5750, 5770 et 5850

La génération DX11 d’AMD déjà sous les 150 euros, faut-il se ruer dessus ? tridam

Tout juste avant le lancement de Windows 7, AMD assomme nVidia avec les Radeon HD5800 et 5700. Au menu : support des dernières technologies et téraflops à gogo pour tous les joueurs.

U

ne fois n’est pas coutume, c’est AMD qui frappe fort et d’une manière synchronisée autant sur le haut de gamme que sur le milieu de gamme. Ainsi, après la Radeon HD5870, est rapidement apparue la Radeon HD5850, ellemême très vite suivie des Radeon HD5770 et 5750. Des lancements qui arrivent à point nommé pour Win-

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dows 7 qui devrait entraîner une vague importante de changements de PC et de mises à jour.

Plus de puissance de calcul Le mot d’ordre avec l’architecture des Radeon HD5000 a été de profiter du procédé de fabrication en 40 nm pour augmenter la puissance de calcul. Ce

procédé, déjà inauguré avec le GPU RV740 des Radeon HD4770, permet de presque diviser par deux la taille de la puce par rapport au 55 nm. Vu autrement, cela permet de doubler le nombre d’unités de calcul pour une surface équivalente. AMD propose deux nouveaux GPU basés sur cette architecture : Cypress


?

En bas, Juniper et en haut, Cypress qui est deux fois plus gros.

DirectX 11 Le point fort de ces nouveaux GPU est d’intégrer le support complet de DirectX 11 ou plutôt de Direct3D 11 pour être précis. Cette nouvelle API graphique, disponible sous Windows Vista et Windows 7, apporte de nouvelles fonctionnalités aux GPU compatibles : les compute shaders 5.0 et la tessellation. Pour rappel, les premiers permettent d’utiliser dans Direct3D le coeur de calcul des GPU d’une manière généraliste, alors que la tessellation permet de générer de vrais détails géométriques, ce qui produit une meilleure qualité de rendu et un gain de performances par rapport aux trompe-l’oeil évolués.

pour le haut de gamme et Juniper pour le milieu de gamme. Cypress contient 20 blocs de 16 x 5 unités de calcul, soit 1 600 cores comme le marketing aime les nommer, le tout épaulé par 80 unités de texturing et connecté à un bus mémoire de 256 bits. Par rapport à l’ancien haut de gamme, le nombre d’unités est donc doublé, alors que le bus mémoire reste identique. C’est une évolution classique : la puissance de calcul augmente plus vite que la bande passante mémoire. Juniper est à peu de chose près un demi-Cypress. Il contient donc 10  blocs d’unités de calcul soit 800  cores, 40  unités de texturing et un bus mémoire de 128 bits. Une configuration similaire à l’ancien haut de gamme, le RV770 ou le RV790 des Radeon HD4800, si ce n’est que le bus mémoire est deux fois plus petit. Par rapport au RV740, cela représente une évolution plus mineure, avec «  seulement » 25 % d’unités supplémentaires. Bien entendu, ceci ne tient pas compte des différences de fréquence ni des petites améliorations apportées à l’architecture. Les unités de calcul ont ainsi légèrement gagné en efficacité sur certaines instructions. Les interpolateurs fixes (qui permettent d’obtenir des valeurs par pixel à partir de celles des sommets des triangles) ont disparu au profit d’une interpolation

à partir des unités de calcul, plus nombreuses et plus flexibles, ce qui permet de mieux alimenter les unités de texturing. En contrepartie, cela consomme une petite part de la puissance de calcul globale. Suivant les cas, il peut donc y avoir un petit gain ou une petite perte. C’est cependant l’abandon logique d’un des vestiges du passé que nVidia avait déjà exécuté en partie depuis l’arrivée des GeForce 8.

Eyefinity Cypress et Juniper intègrent six contrôleurs vidéo pour pouvoir gérer jusqu’à six sorties. Dans ce cas, celles-ci devront cependant toutes être de type Display Port, ou miniDisplay Port pour tenir sur un seul bracket. Des modèles spéciaux à ce format verront prochainement le jour. A l’heure actuelle, AMD se contente de proposer une connectique plus classique, tout en restant moderne. Ainsi, toutes les Radeon HD 5000 du moment sont équipées de deux sorties DVI, d’une sortie HDMI et d’une sortie Display Port. La nouveauté réside dans la possibilité d’utiliser trois d’entre elles pour faire du triécran. Attention cependant, l’une d’entre elles devra alors obligatoirement être la sortie Display Port et devra être utilisée avec un moniteur gérant nativement ce format ou avec un coûteux adaptateur actif. Les pilotes AMD, qui sont cependant encore très jeunes à ce niveau, permettront de configurer tous ces écrans d’une manière très flexible en assemblant tout ou une partie d’entre eux pour former une grande surface.

PC Update

I 23


Dossier

Radeon HD5850

Cette carte se positionne sur le créneau favori des joueurs, la déclinaison « haut de gamme mais pas trop chère », et est donc vouée à un succès important. HD5870. Il devient identique à celui des Radeon HD4800.

Contrairement à la Radeon HD5870, la Radeon HD5850 ne dispose pas de coque à l’arrière.

Son prix permet également de monter un système CrossFire relativement intéressant puisqu’une paire de Radeon HD5850 se place sous la barre symbolique des 500 euros, un tarif auquel le haut de gamme est souvent introduit.

S

i la Radeon HD5870 est la nouvelle référence en termes de performances, son prix de 350 euros reste dissuasif pour de très nombreux joueurs qui préfèrent se pencher sur sa déclinaison à un prix réduit. C’est un produit classique qui accompagne le modèle haut de gamme et en propose une version moins performante mais au rapport qualité/prix beaucoup plus intéressant. C’est ici que se positionne la Radeon HD5850, commercialisée à 240 euros.

entraîne une chute de la puissance de calcul de 23 % et de la bande passante mémoire de 17 %, pour un prix qui baisse de plus de 30 %. En dehors de son rapport performances/prix qui augmente, la carte propose également un format plus compact que la très longue Radeon

Elle reprend le même GPU mais avec quelques unités désactivées et des fréquences revues à la baisse, ce qui

24

La mémoire qui équipe les Radeon HD5850 actuelles est la même GDDR5 Samsung certifiée à 1 250 MHz (soit 2 500 MHz pour les données) que sur la Radeon HD5870. Etant cadencée à seulement 1 GHz, elle laisse donc une bonne marge de manoeuvre à l’overclocking, ce que nous n’avons cependant pas encore pu vérifier en pratique puisqu’à l’heure de l’écriture de ce test, les outils d’overclocking commencent tout juste à s’intéresser à ces nouvelles venues.

L’étage d’alimentation des Radeon HD5800 est dorénavant capable de communiquer avec le GPU pour éviter les coupures nettes dues à une surcharge.

HD5850 CrossFire

HD5870

HD5850

HD4870 X2

HD4890

GTX295

GTX285

Puce

2 x Cypress

Cypress

Cypress

2 x RV770

RV790

2 x GT200

GT200

Technologie

40 nm

40 nm

40 nm

55 nm

55 nm

55 nm

55 nm

Fréquence GPU (MHz)

725

850

725

750

850

576

648

Fréquence du shader core (MHz)

725

850

725

750

850

1 242

1 476

Processeurs

576 x 5

320 x 5

288 x 5

320 x 5

160 x 5

480

240

Puissance de calcul (Gflops)

4 176

2 720

2 088

2 400

1 360

1 192,3

708,5

Unités de texturing

144

80

72

80

40

160

80

ROP

64

32

32

32

16

56

32

Mémoire (Mo)

1 024

1 024

1 024

1 024

1 024

896

1 024

Bus mémoire (bits)

512

256

256

512

256

1 024

512

Fréquence DDR (MHz)

2 400

2 400

2 000

1 800

1 950

1 000

1 242

BP mémoire (Go/s)

238,4

143,1

119,2

214,6

116,2

208,6

148,1

Direct3D

11

11

11

10.1

10.1

10

10

Prix

480 euros

350 euros

240 euros

300 euros

190 euros

420 euros

300 euros

I PC Update


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Les performances en 1 920 x 1 200 World in Conflict Soviet Assault

Nous avons mesuré les performances sur un Core i7 975 associé à 6 Go de DDR3, sur une dizaine de jeux récents et/ou gourmands sous Windows 7 64 bits. Nous avons bien entendu poussé la qualité graphique à un niveau maximal et nous nous sommes intéressé aussi bien au comportement sans antialiasing qu’en mode 4x ou 8x. A ce sujet, il est utile de rappeler que le mode MSAA 8x de nVidia est le mode 8xQ, le mode 8x reporté n’étant que du 4x amélioré, ce qui n’offre pas un rendu aussi bon qu’en « vrai 8x ».

HD 5850  CrossFire HD 5870 HD 5850 HD 4870 X2 HD 4890 GTX 295 GTX 285

32

10

20

30

0

20

40

1920x1200

57

92 62 57

80

100

120

140

160

0

1920 AA8x

20

HD 5850 CrossFire

HD 4890 GTX 295

189

153

GTX 285

105

80 0

50

1920x1200

100

1920 AA4x

150

160

199

47 45 45 29 27 27

GTX 295

26 24

GTX 285 200

250

61

35 34 33

HD 4870 X2

137

1920 AA8x

140

42 40 39

HD 4890

117

120

57 56

HD 5850

120

70 65

100

1920 AA8x

HD 5870

141

112 106

80

HD 5850  CrossFire

169

85 79

60

1920 AA4x

Red Faction Guerilla 227

159 152 100 93

40

1920x1200

73

58

42

120

116

93

65

GTX 285

60

101

91 GTX 295

143

126

71

62

HD 4870 X2

90

76

64

HD 4870 X2

Batman Arkham Asylum ‐ GPU PhysX Off

HD 5850

80

86

103

79

1920 AA4x

77

67

HD 4890

HD 5870

70

115

61

53

60

1920 AA8x

HD 5850 CrossFire

HD 5850

63 43

50

HD 5870

71

GTX 295 GTX 285

40

1920 AA4x

74

57

45

51

43

87

68

46

HD 4890

66

57

145

115

88

HD 4870 X2

48

38

H.A.W.X.

HD 5850 CrossFire

44

74

59

Far Cry 2

HD 5850

51

41

1920x1200

52

59

49

0

HD 5870

83

75

30

29 0

10

1920x1200

20

32

30

1920 AA4x

35

40

50

60

70

1920 AA8x

PC Update

I 27


Dossier Need for Speed Shift 74 72

HD 5850 CrossFire

72

73 69

HD 5870

68

60 57

HD 5850

56

61 59

HD 4870 X2

58

HD 4890

53

47

46

GTX 295 GTX 285 10

20

30

1920x1200

HD 5850 HD 4870 X2

24

HD 4890

18

GTX 295

30

39

5

10

1920x1200

15

20

30

35

40

45

15 0

50

10

Anno 1404 53

58

HD 5870

73

HD 5850

62

65

72

65

52

GTX 295

61

52

I PC Update

30

40

1920 AA4x

50

60

1920 AA8x

66

70

31

HD 4890

26

GTX 295

67

52

41 20

60

90

0

10

1920x1200

20

50

36

30

46

30

1920 AA4x

58

41

33

25

57

39

35

31

GTX 285 80

50

43

36

27

HD 4870 X2

50

1920x1200

50

42

28

HD 5850

52

46

10

40

1920 AA8x

43

HD 5870

44

HD 4890

28

76

70

0

30

1920 AA4x

HD 5850  CrossFire

51

GTX 285

30

19

Crysis Warhead ‐ Gamer

HD 5850  CrossFire

HD 4870 X2

37

20

1920x1200

1920 AA8x

37

25

17

52

43

38

23

16

GTX 285

25

1920 AA4x

100

41

26

GTX 295

26

21

15 0

HD 4870 X2

30

GTX 285

90

47

30

24

HD 4890

0

80

45

35

28

HD 5850

24

20

70

39

HD 5870

29

27

60

1920 AA8x

HD 5850  CrossFire

34

29 24

20

43

38

33

22

50

ARMA 2

Crysis Warhead ‐ Enthousiast

HD 5870

40

1920 AA4x

94

74

65

54 0

HD 5850  CrossFire

89

78

40

1920 AA8x

50

60

70


Les performances en 2 560 x 1 600 Far Cry 2 HD 5850 CrossFire

Pour pousser ces solutions haut de gamme dans leurs derniers retranchements, nous avons porté la résolution à 2 560 x 1 600, l’extrême proposé par les écrans 30’’. Si cette résolution permet aux solutions haut de gamme et multiGPU de s’exprimer pleinement, elle est complexe à gérer efficacement dans certains jeux, compte tenu de l’occupation mémoire très importante qu’elle entraîne, ce qui peut mettre n’importe quel GPU à genoux, aussi puissant soit-il.

HD 5870 HD 5850 HD 4870 X2 HD 4890 GTX 295

20

40

HD 5850

0

87

71

20

2560x1600

HD 4870 X2

60

80

100

120

140

0

2560 AA8x

39 38 27 26

HD 5850

22 22

42

28

30

0

5

10

2560x1600

15

21

20

2560 AA4x

140

160

180

23

37

29

30

2560 AA8x

35

40

45

54

42 33

26

54

44

GTX 285

30 0

10

20

2560x1600

69

44

35

GTX 295

25

120

57

HD 4890

20

18

100

2560 AA8x

HD 4870 X2

18 17 17

GTX 285

80

HD 5850  CrossFire

HD 5850

28 28

17

60

2560 AA4x

HD 5870

24

HD 4870 X2

40

World in Conflict Soviet Assault

Red Faction Guerilla

HD 5870

20

2560x1600

85

64

42

132

96

62

GTX 285

40

13

70

41

GTX 295

HD 5850  CrossFire

GTX 295

111

68

55

54

2560 AA4x

HD 4890

88

50

17

32

167

89

63

0 23

120

106

60

23

HD 4890

40

100

96

51

44 39

80

2560 AA8x

32

HD 5870

58

49

62

GTX 285

HD 5850 CrossFire

70

56

HD 4870 X2

GTX 295

115

94

82

HD 4890

60

2560 AA4x

Batman Arkham Asylum ‐ GPU PhysX Off

HD 5850 CrossFire

42

48

39

27

72

57

37

GTX 285

H.A.W.X.

HD 5850

44

31

15

2560x1600

48

75

48

17

0

HD 5870

55

40

29

66

48

35

110

80

57

30

2560 AA4x

38

40

50

60

70

80

2560 AA8x

PC Update

I 29


Dossier Need for Speed Shift 69 67 65

HD 5850  CrossFire HD 5870 HD 5850

53

46 44

HD 4870 X2 39

34 33

GTX 295

0

10

20

30

2560x1600

45

38 36

HD 5870 HD 5850

40

20

HD 5850

44 55

40

12

GTX 285 50

60

9 0

70

5

HD 5850 HD 4870 X2

0

5

10

2560x1600

I PC Update

39

15

20

2560 AA4x

25

20

25

2560 AA4x

30

35

40

45

2560 AA8x

30

2560 AA8x

35

40

45

18

14

7

12

5

15 25

16

0

16

12

0 0

21

18

7

GTX 285

22

16

7

GTX 295

27

18

0

HD 4890 26

0

15

30

HD 4870 X2

23

0

GTX 285

30

18

20

3

HD 5850

29

25

HD 5850  CrossFire HD 5870

29

22

10

GTX 295

34

24

12

HD 4890

43

34

10

27

14

Crysis Warhead ‐ Enthousiast

12 10

10

39

23

12

2560x1600

2560 AA8x

40

35

24

15

10

Crysis Warhead ‐ Gamer

HD 5870

90

26

18

16

GTX 295

45

34

30

15

HD 4890

43

2560 AA4x

HD 5850  CrossFire

80

31

22

18

HD 4870 X2

28

10

70

28

HD 5870

52

43

33 32

2560x1600

62

52

37

30 28

0

60

HD 5850  CrossFire

48

26

50

2560 AA8x

ARMA 2

HD 5850  CrossFire

GTX 285

40

2560 AA4x

Anno 1404

GTX 295

51

43

32

77

65

45

GTX 285

HD 4890

55

50 49

HD 4890

HD 4870 X2

64

56 55

5

2560x1600

10

15

2560 AA4x

20

2560 AA8x

25

30

35


Dossier

Radeon HD5770 et Radeon HD5750 Toutes les Radeon HD5000 de référence proposent la même connectique.

Sortir une nouvelle architecture sur le haut de gamme, c’est bien mais la proposer à un maximum de joueurs sur le milieu de gamme, c’est encore mieux !

A

vec les Radeon HD5770 et 5750, ce sont à peu de chose près des demi-Radeon HD5870 et 5850 qu’AMD lance. A peu de chose près puisque la bande passante de la Radeon HD5750 n’est pas réellement divisée par deux, cette carte étant La Radeon HD5770 ressemble aux Radeon HD5800 mais est plus courte.

cadencée à une fréquence proche de celle de la Radeon HD5770.

dépasse à l’arrière, comme c’est le cas sur la Radeon HD5870 par ailleurs.

C’est d’ailleurs une particularité intéressante de ces Radeon HD5770 et 5750  : leur bande passante mémoire est similaire. Ce qui signifie que dans le cas où il s’agit du facteur limitant, l’écart de performances sera très réduit entre ces deux cartes. Elles se différencieront, par contre, dans les cas plus gourmands en puissance de calcul, la Radeon HD5770 disposant ici d’un avantage de 35 % sur sa petite soeur.

La carte embarque 1 Go de mémoire GDDR5 signée Hynix et certifiée à 1 250 MHz. Son système de refroidissement est une version simplifiée de celui de la Radeon HD5850. Etant donné qu’il n’est fixé qu’autour du GPU, une barre de renfort vient solidifier le tout et en profite pour être au contact des puces mémoire. Les puces GDDR5 n’ont, en réalité, pas réellement besoin d’un dissipateur, mais étant donné que celles présentes du côté du GPU sont enfermées sous la coque, AMD a préféré ne pas prendre de risques de surchauffe à ce niveau.

Radeon HD5770 Le design de la plus puissante des Radeon HD5700 est similaire à celui de la Radeon HD5850. Le PCB est cependant un peu plus court et la carte également, malgré le fait que son système de refroidissement

32

Lancée au prix de 150 euros, elle se positionne, a priori, d’une manière intéressante, sauf que, à y regarder de plus près, les Radeon HD4870 et 4890 ont vu

HD5770

HD5750

HD4890

HD4870

HD4850

HD4770

GTX275

GTX260+

GTS250

9800GT

Puce

Juniper

Juniper

RV790

RV770

RV770

RV740

GT200

GT200

G92

G92

Technologie

40 nm

40 nm

55 nm

55 nm

55 nm

40 nm

55 nm

65/55 nm

55 nm

55 nm

Fréquence GPU (MHz)

850

700

850

750

625

750

633

576

738

600

Fréquence du shader core (MHz)

850

700

850

750

625

750

1 404

1 242

1 836

1 500

Processeurs

160 x 5

144 x 5

160 x 5

160 x 5

160 x 5

128 x 5

240

216

128

112

Puissance de calcul (Gflops)

1 360

1 008

1 360

1 200

1 000

960

673,9

536,5

470

336

Unités de texturing

40

36

40

40

40

32

80

72

64

56

ROP

16

16

16

16

16

16

28

28

16

16

Mémoire (Mo)

1 024

512/1 024

1 024

512/1 024

512/1 024

512

896

896

512/1 024

512

Bus mémoire (bits)

128

128

256

256

256

128

448

448

256

256

Fréquence DDR (MHz)

2 400

2 300

1 950

1 800

993

1 600

1 134

1 000

1 100

900

BP mémoire (Go/s)

71,5

68,5

116,2

107,3

59,2

47,7

118,3

104,3

65,6

53,6

Direct3D

11

11

10.1

10.1

10.1

10.1

10

10

10

10

Prix

150 €

100/120 €

180 €

110/130 €

90/100 €

90 €

200 €

160 €

100/120 €

90 €

I PC Update


La Radeon HD5750 occupe deux slots.

Les Radeon HD5700 utilisent la même mémoire Hynix.

le PCB est très court, la carte occupe malgré tout deux slots. La raison est liée à la volonté d’AMD de proposer les mêmes sorties sur toutes ses cartes. leur prix chuter fortement, principalement chez Sapphire qui propose la seconde au même prix que la Radeon HD5770. Le combat sera donc difficile.

Radeon HD5750 Le système de refroidissement de la plus petite des Radeon HD5000 lancées à ce jour est complètement différent de celui de ses grandes soeurs. Logique, AMD a voulu ici viser les coûts et a donc simplifié cette partie. S’il émet un bruit léger au repos, contrairement aux autres Radeon HD5000 qui passent inaperçues, il est bien léger et nous restons dans la catégorie des cartes silencieuses. La faible consommation au repos aide bien AMD à ce niveau. Le PCB a également été raccourci, mais un connecteur d’alimentation PCI-Express 6 broches est toujours nécessaire. Même gravé en 40 nm, 1  téraflop, ça doit s’alimenter ! Si

La mémoire est identique à celle de la Radeon HD5770 : de la Hynix certifiée à 1 250 MHz. Par contre, contrairement à celle-ci, la Radeon HD5750 est lancée en version 512 Mo à 100 euros, en plus de la 1 024 Mo proposée à 120 euros.

Consommation La consommation au repos était un point noir sur les Radeon HD4800, mais AMD l’a bel et bien corrigée avec ses nouveaux GPU, même deux Radeon HD5850 en CrossFire sont plus économes ! En charge, les valeurs restent raisonnables bien qu’elles soient en accord avec la puissance de calcul. Il n’y a pas de secret ici, quand les unités fonctionnent, elles consomment. Notez qu’il s’agit ici de la consommation totale de la machine au repos et en charge. Etant donné qu’une fois en charge, le CPU et la carte graphique sont soumis à rude épreuve, l’augmentation de la consommation est due aux deux éléments et il convient donc de ne pas déduire la valeur au repos de la valeur en charge pour estimer la consommation de la carte graphique.

Consommation du système (watts) 156

HD 5850 CrossFire

HD 5850

134

HD 5770

130

HD 5750

129

418 345 311 287

HD 4890

176

HD 4870

181

393 389

152

HD 4850

324

135

HD 4770

278 185

GTX 295 GTX 285

148

GTX 275

149

GTX 260+ GTX 260+

151

527 443 468 402

167

GTS 250

375

155

9800 GT 0

100

200

Repos

Nuisances sonores Au repos, la Radeon HD5870 est totalement silencieuse et ne chauffe pas pour autant puisque le GPU reste sous les 40 °C ! En charge, elle se fait entendre légèrement, mais cela reste raisonnable. La Radeon HD5850 est également silencieuse au repos et produit moins de bruit en charge. Son comportement est très proche de celui de la Radeon HD5770. Toutes les Radeon HD5000 ont donc un bon comportement au niveau des nuisances sonores et cela se fait sans nuire à la température GPU qui reste bien maîtrisée en toute situation. AMD n’a donc plus commis l’erreur de la Radeon HD4850 !

501

134

HD 5870

323 300

500

600

Nuisance sonores (dB) HD 5870

38,4

HD 5850

38,4

HD 5770

38,9

47,3 44,5 43,4

39,6 39 6 42,6

HD 5750 HD 4870 X2

40,4

HD 4890 HD 4890

39,9

HD 4870

38,5

HD 4850

38,4

HD 4770

38 4 38,4 39,9

55,3 48,4 44,8 44,6

40,9

GTX 295

38,4

GTX 285 GTX 285

51,4 48,9

39,2 GTX 275 Pour mesurer le bruit des différentes cartes graphiques, 51,8 nous les avons placées toutes en conditions réelles 39,0 GTS 250 48,7 d’utilisation, c’est-à-dire dans un boîtier fermé (Antec Sonata 3). Dans un premier temps, nous mesurons la Repos Charge pression sonore au repos sous le bureau de Windows Vista. Ensuite, en chargeant la carte graphique avec un test lourd. Ces mesures sont prises avec un sonomètre placé à 60 cm du boîtier. Pour rappel, 3 dBA représentent un doublement de la pression sonore et 6 dBA sont communément admis comme entraînant un doublement du volume sonore ressenti. 0

Attention, le connecteur d’alimentation de la Radeon HD5770 est bien caché.

400

Charge

10

20

30

40

PC Update

50

I 33

60


Dossier

Les performances en 1 920 x 1 200 Far Cry 2 HD 5850

Nous avons mesuré les performances des solutions milieu de gamme tout d’abord en 1 920 x 1 200, mais, contrairement aux solutions haut de gamme, nous n’avons pas utilisé un niveau de qualité maximal dans les jeux les plus gourmands. Il était cependant élevé compte tenu de la puissance dorénavant affichée sur ce segment.

HD 5770

63

44

HD 5750

53

38

HD 4890 HD 4870 HD 4850

52

35

HD 4770

52

31

GTX 275 GTX 275

H.A.W.X.

10

20

30

40

73

63

HD 5770 HD 5750

40

HD 4870

57

HD 4770

64

55

60

70

80

81

0

33

37

40

HD 4770

30

29

160

30

30

22

60

42

35

GTS 250

50

47

39

33

25

9800 GT 40

33

25

GTX 260+

38

43

34

GTX 275 GTX 275

42

51

48

38

HD 4770

49

31

1920 AA4x

25

HD 4850

35

I PC Update

140

32

HD 4870

34

GTX 260+

20

120

38

29

HD 4890

44

41

1920x1200

49

34

GTX 275 GTX 275

24

100

41

HD 5750

HD 4870 31

80

1920 AA4x

HD 5770

45

HD 4850

60

HD 5850

32

HD 4890

34

51

47

10

40

World in Conflict Soviet Assault

Red Faction Guerilla

0

20

1920x1200

HD 5850

29

88 70

47

1920 AA4x

HD 5770

107

59

9800 GT 50

125

94

GTS 250

36 40

69

38

GTX 260+

45

32

78

43

GTX 275 GTX 275

59

47

109

63

HD 4770

69

121

70

HD 4850

GTX 275 GTX 275 GTX 260+

9800 GT

90

82

49

HD 4870

46

39

GTS 250

80

95

HD 4890

49

42

HD 5750

70

142

53

HD 5750

71 1

63

30

60

83

HD 5770

48

HD 4890

HD 4850

HD 5850

56

46

20

50

1920 AA4x

Batman Arkham Asylum ‐ GPU PhysX Off

HD 5850

1920x1200

51 43

32 1920x1200

10

59

48 39

0

0

67

55

9800 GT

26

65

47

GTS 250

9800 GT

72 2

52

GTX 260+

GTS 250

85

64

20 0

10

20

1920x1200

27 30

1920 AA4x

40

50

60


World in Conflict Soviet Assault HD 5850

51

41

HD 5770

38

29

HD 5750

32

25

HD 4890

48

38

HD 4870

43

34

HD 4850

33

25

HD 4770

30

22

GTX 275 GTX 275

47

39

GTX 260+

42

35

GTS 250

33

25

9800 GT

27

20 0

10

20

30

1920x1200

40

50

60

1920 AA4x

Need for Speed Shift

Anno 1404

HD 5850

63

HD 5770

47

HD 5750

48

40

HD 4890 43

HD 4850

HD 4870

GTX 275 GTX 275

60

GTX 260+

60

51 41

9800 GT 0

10

20

30

40

1920x1200

70

80

0

10

HD 4770

18

GTX 275 GTX 275

GTS 250 9800 GT 0

10

20

1920x1200

30

34

50

60

49

19

GTS 250

40

59

23

41

14

9800 GT

1920 AA4x

36

10

GTX 260+

21

12

47

17

GTX 275 GTX 275

27

52 2

22

HD 4770

33 29

15

80

62

25

HD 4850

30

17

70

41

18

HD 4870

30

20

GTX 260+

60

34

HD 4890

36

23 18

50

21

HD 5750

43

26

HD 4850

40

1920 AA4x

33

HD 5770

26

HD 4890

30

HD 5850

32

20

HD 4870

20

S.T.A.L.K.E.R. Clear Sky 50

36

18

32

1920x1200

ARMA 2

HD 5750

41

31 24

1920 AA4x

HD 5850 HD 5770

54

42

GTS 250

60

63

50

9800 GT 50

43

33

GTX 260+

41

33

48

36

GTX 275 GTX 275

53

60

48

HD 4850

70

65 6

52

HD 4770

GTS 250

46

37

HD 4890

48

38

32

54

44

HD 5750

53

72

65

HD 5770

39

34

HD 4770

HD 5850

57

47

HD 4870

68

31

5 0

10

20

1920x1200

30

40

50

60

70

1920 AA4x

PC Update

I 35


Dossier

Les performances en 1 680 x 1 050 Far Cry 2 HD 5850

Nous avons également évalué les performances dans une résolution plus faible et avons opté pour le 1 680 x 1 050 qui est très répandu. Notez que pour tous ces tests, à l’exception de la Radeon HD4770 et de la GeForce 9800GT, toutes les cartes graphiques étaient équipées de 1 Go de mémoire vidéo, ce qui devient la norme sur ce segment.

HD 5770 HD 5750

58

43

HD 4890 HD 4870 HD 4850

55

39

HD 4770

56

38

GTX 275 GTX 275 GTX 260+

HD 5770 HD 5750

83

50

38 20

40

60

45

79 9

HD 4850 HD 4770 GTX 275 GTX 275

63

GTX 260+

60

70

80

90

0

52

HD 5770

38

41

HD 4850

36

HD 4770

35

140

160

180

37

56

27

44

44

36 34

26 31

24

40 29

9800 GT 60

53

45

GTS 250

50

49

39

GTX 260+

36 40

34

GTX 275 GTX 275

48

58

40

31

HD 4770

42

I PC Update

120

47

HD 4870

39

GTX 260+

36

100

1680 AA4x

HD 5850

HD 4850

49

30

80

HD 4890

39

GTX 275 GTX 275

1680 AA4x

55

50

46

30

60

HD 5750

HD 4870

20

40

HD 5770

51

9800 GT

57

36

HD 4890

1680x1050

20

World in Conflict Soviet Assault

Red Faction Guerilla

GTS 250

89

1680x1050

HD 5850

33

111

60

1680 AA4x

HD 5750

131

100 74

9800 GT 50

153

116

GTS 250

41 40

86

48

GTX 260+

50

38

95

55

GTX 275 GTX 275

67

54

133

79

HD 4770

78

147

87

HD 4850

52

45

102

58

HD 4870

55

48

118

HD 4890

73

64

10

120

164

68

HD 5750

HD 4870

0

100

104

HD 5770

70

30

80

1680 AA4x

HD 5850

53

HD 4890

1680x1050

57

46

9800 GT

63

55

20

65

55

GTS 250

71

10

73

62

Batman Arkham Asylum ‐ GPU PhysX Off

HD 5850

0

68

51

H.A.W.X.

31

76 6

56

1680x1050

9800 GT

69

50

0

GTS 250

96

75

10

20

1680x1050

38

31

24 0

47

30

40

1680 AA4x

50

60

70


Need for Speed Shift HD 5850

68

HD 5770

63

55

HD 5750

55

47

HD 4890

58

53

HD 4870

54

48

HD 4850

44

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Crysis Warhead ‐ Gamer

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Dossier

BattleForge :

le premier jeu DirectX 11

Une semaine à peine après l’arrivée des premières Radeon HD5870, le développeur de BattleForge a déployé un patch DirectX 11. Qu’apporte ce premier support de la nouvelle API ?

BattleForge 58

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HD 5850

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HD 4870 X2

I

l faut souvent patienter pendant plusieurs mois avant de voir une nouvelle API graphique exploitée dans les jeux. Nous avons cependant eu la bonne surprise de découvrir très vite un premier patch pour ajouter ce support. Bien entendu, AMD a travaillé avec le développeur pour s’assurer d’une sortie rapide et pouvoir contrer l’argument facile de nVidia qui est de dire que les Radeon HD5000 ne servent à rien puisqu’il n’y a pas encore de jeux DirectX 11. C’est un classique et cet argument est toujours avancé par celui qui est en retard. En pratique, supporter une nouvelle API tôt est toujours béné-

BattleForge HD 5850

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1920x1200

fique. Pour les utilisateurs parce qu’ils sont équipés pour le futur et pourront profiter des quelques premiers titres compatibles et pour le fabricant, étant donné que les développeurs vont se servir de son matériel comme plateforme de référence pour leurs développements futurs. Le dernier patch de BattleForge introduit un nouveau mode de SSAO de très haute qualité. Pour rappel, le SSAO est un algorithme d’occlusion ambiante qui est chargé de reproduire les ombres douces générées par l’éclairage indirect puisque dans la réalité, toute surface éclairée devient à son tour une source de lumière pour les autres surfaces. Le nouveau mode de SSAO de très haute qualité peaufine l’algorithme pour prendre en compte, notamment, les détails géométriques générés à partir de bump mapping. Cet algorithme très gourmand tourne en mode Direct3D 10, via un pixel shader. En mode Direct3D 11, il exploite par contre les compute shaders pour gagner non en qualité, elle est identique, mais en efficacité et donc en performances, nous avons mesuré jusqu’à 30 % de gain. Il

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1920 AA4x

s’agit bien ici de compute shaders 5.0 réservés aux nouveaux GPU. Pourquoi le développeur n’a-t-il pas plutôt exploité les compute shaders 4.0 de manière à rendre l’optimisation des performances compatible avec les GPU actuels ? Pour plusieurs raisons. La première, c’est que seuls les compute shaders 5.0 peuvent interagir efficacement avec le pipeline de rendu 3D. En 4.0, cela devient compliqué, demande plus d’étapes et réduit l’intérêt voire réduit les performances. Une autre raison est que l’utilisation des compute shaders pour les effets de postprocessing de ce genre revient à utiliser plus de puissance de calcul et moins les unités de texturing. Or ce ratio est beaucoup plus élevé sur les Radeon que sur les GeForce. Les premières profitent donc plus de ce type d’optimisations que les secondes. Au final, étant donné qu’AMD ne propose toujours pas de support des compute shaders 4.0 pour les Radeon HD4000, que ceux-ci sont peu efficaces à utiliser pour le rendu 3D et que les GeForce ne sont pas les meilleures candidates pour ces optimisations, le développeur a préféré s’abstenir.


Domination totale

N

ous étions plutôt habitué à devoir attendre plusieurs mois avant de voir débarquer la déclinaison milieu de gamme d’une nouvelle architecture. Ceci s’explique par le fait que les fabricants de GPU préfèrent limiter les frais en débuguant une architecture sur le fer de lance, suite à quoi le milieu de gamme et l’entrée de gamme peuvent entrer en production. Sinon, imaginez qu’ils tombent sur un problème important pendant le développement ? Il faudrait alors corriger plusieurs GPU, ce qui coûte très cher. Qui plus est, l’énergie des ingénieurs est dispersée. Il est donc bien plus simple de se concentrer sur un seul GPU et une fois le tout finalisé, de passer aux suivants.

Elle permet de jouer en 1 680 x 1 050 en haute qualité dans presque tous les jeux. Crysis Warhead et ArmA 2 restent récalcitrants. Dans le premier, il faudra baisser la résolution et dans le second, les options graphiques, mais rien de très grave. Dans les jeux plus simples, vous pourrez même activer l’antialiasing.

Avec les Radeon HD5000, AMD a opté pour une autre stratégie. Le développement d’une part des GPU haut de gamme et milieu de gamme qui sont disponibles dès aujourd’hui et d’autre part, des deux GPU d’entrée de gamme qui arriveront en janvier. Un compromis donc entre des lancements successifs ou simultanés de toute la gamme mais qui reste un exercice difficile qu’AMD a malgré tout réussi avec brio.

La Radeon HD5770 est celle qui a le positionnement le plus difficile. A 150 euros, elle souffre directement de la concurrence de la Radeon HD4890 vendue à un prix cassé par Sapphire de manière à en vider les stocks pour laisser le champ libre à la nouvelle gamme. Avec un bus mémoire de 256 bits et une puissance de calcul identique, elle prend facilement les devants. Par contre, elle ne supporte pas DirectX 11, ce qui rend le choix difficile, d’autant plus si vous comptez conserver votre nouvel achat un certain temps. Si la GeForce GTX 260+ est également dans les parages, elle reste plus chère et derrière la Radeon HD4890. Elle n’arrive donc pas à se démarquer, malgré son accélération de PhysX dans l’excellent Batman Arkham Asylum.

Après tous ces tests, selon nous, il ressort que les deux solutions les plus intéressantes dans la nouvelle gamme sont les Radeon HD5750 et 5850. La première car pour 100 euros en version 512 Mo, elle affiche de meilleures performances que la Radeon HD4850, tout en supportant DirectX 11 et en consommant moins.

De son côté, la Radeon HD5850 vous permettra de jouer à presque tous les jeux en 1 920 x 1 200 avec antialiasing 4x. Ici aussi, ce sont Crysis Warhead et ArmA 2 qui coincent. C’est le cas avec toutes les cartes et il faudra baisser la résolution ou les options graphiques d’un cran.

D’AMD

Quant à la Radeon HD5870, elle a le champ libre sur le haut de gamme. Cependant, pour profiter pleinement d’un écran 30’’ en résolution native, un seul GPU reste insuffisant et il faudra passer par un système CrossFire. Deux Radeon HD5850 devraient faire l’affaire, à l’exception de Crysis Warhead et ArmA 2 pour lesquels il faudra repasser à 1 920 x 1 200 ou investir dans deux voire trois Radeon HD5870 pour des performances ultimes.

1 Go vs 512 Mo Sur le segment milieu de gamme, si la plupart des solutions sont équipées de 1 Go, cela ne veut pas dire que les cartes 512 Mo sont larguées, bien au contraire, d’autant plus que Windows 7 est plus efficace à ce niveau. Une Radeon HD5750 512 Mo reste donc un produit très intéressant. Radeon HD 4850 ‐ 1920x1200 FSAA 4x 34 34

Need for Speed Shift 18 18

ArmA 2 World in Conflict Soviet  Assault

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Red Faction Guerilla Crysis Warhead

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Dossier

Overclocking

Core i5 et i7 800

Socket 1156, nouveautés et astuces Core 2, i5, i7, Phenom II à 4 GHz : quel est le plus rapide ? Thomas Olivaux

Contrôleur PCI-Express, plus de coefficients mémoire, Turbo Mode bouleversé, l’overclocking des nouveaux processeurs Intel 1156 diffère des premiers Core i7 sans parler du Core 2. Avec en bonus notre palmarès des performances à haute fréquence !

C

haque fois qu’une nouvelle plateforme sort, l’overclocking qui est un sujet d’intérêt et de discussion de premier ordre revient sur le devant de la scène. Dernièrement, c’est Intel qui a créé l’actualité avec la sortie du socket 1156 et des composants associés, le chipset P55 et les processeurs Core i5 et i7 800 ; ce

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I PC Update

matériel est arrivé dans le commerce depuis deux mois, le moment est donc venu d’approfondir l’overclocking. C’est d’autant plus vrai que les prix de cette plateforme sont plus contenus que le couple haut de gamme i7 900 + carte X58, ce qui signifie que vous êtes plus nombreux à franchir le pas pour remplacer votre bon vieux Core 2.


5 Si proche et si différent Le processeur Lynnfield, nom de code des Core i5 et des Core i7 800, est étroitement dérivé du Bloomfield, les Core i7 900 sortis il y a quasiment un an. Les deux puces partagent la même architecture (Nehalem) mais le passage d’un socket à l’autre s’accompagne de quelques modifications comme l’intégration du contrôleur PCIExpress pour les cartes graphiques au die du CPU. Indépendamment, Intel a modifié d’autres points dont, notamment, le fonctionnement du Turbo Mode qui joue un rôle important lorsque l’on overclocke. Nous allons donc avoir l’occasion de vous présenter tous les détails qui distinguent un overclocking de Core i7 « normal » (les 900 sur socket 1366) de celui des nouveaux.

beaucoup de plaisir à overclocker et, par principe, à avoir mieux pour moins cher, ou même mieux que ce qui se fait de plus puissant, l’overclocking devient carrément utile dès lors que la surpuissance engendrée est exploitable. Nous avons donc réalisé tout une série de tests pour comparer

les CPU overclockés avec ceux aux fréquences d’origine et nous avons même réalisé une comparaison des différentes plateformes en mettant face à face un Core 2 Duo, un Core 2 Quad, un Core i5, un Core i7 800 et un Core i7 900 à 4 GHz, dans les benchs.

Faisant suite à un mail de lecteur pertinent, nous allons également insister plus qu’à l’accoutumée sur les performances obtenues par ces machines overclockées. En effet, si nous tirons

PC Update

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Dossier

L

orsque le Core i7 est sorti, il y a un an, il a quelque peu révolutionné l’overclocking, surtout pour les habitués d’Intel. Fini le FSB, bonjour BCLK ! Après tout, si le terme change (comme AMD est passé il y a quelques années à HTT), ça ne modifie pas grand-chose dans la pratique pour quiconque souhaite s’essayer à la discipline. Grosso modo, le coefficient multiplicateur étant toujours bloqué vers le haut, il faut augmenter BCLK pour faire croître la fréquence globale, comme nous l’aurions fait en augmentant le FSB sur Core 2 ou Pentium. C’est du moins la partie visible de l’iceberg.

BCLK et dérivés L’overclocking reste simple en apparence, OK, mais les choses se compliquent tout de même dès que l’on creuse et que l’on souhaite atteindre des fréquences élevées. BCLK, qui

Comme toujours, un bon système de refroidissement permet un meilleur overclocking. Les processeurs 1156 s’overclockent tout de même très bien avec les ventirads assez modestes.

signifie Base Clock, est une fréquence de référence qui sert à générer beaucoup d’autres fréquences. Outre les habituelles fréquences RAM ou PCIExpress, s’ajoute désormais la fréquence dite « uncore  », c’est-à-dire la vitesse à laquelle sont cadencés différents sous-ensembles du CPU qui ne font pas partie des unités de calcul à proprement parler, mais qui servent à d’autres fonctions, par exemple le contrôleur de mémoire. Le fait d’augmenter cette fréquence uncore n’apporte pas grand-chose d’un point de vue des performances (au quotidien du moins)… mais si vous oubliez d’abaisser le coefficient correspondant lorsque vous augmentez BCLK, vous atteindrez plus vite des instabilités. Mais, cela, vous le saviez déjà grâce à nos précédents dossiers sur l’overclocking :) Intéressons-nous plutôt à ce qui a changé sur les nouvelles puces socket 1156. Le plus visible pour un overclocker concerne la fréquence mémoire. Celleci monte sensiblement mieux sur 1156 que sur 1366. Pourquoi ? Bien que les ratios maximums n’aient pas augmenté, x6 comme pour les Core i7 900, la mémoire monte sensiblement plus haut sur la plateforme 1156 que 1366. L’une des raisons tient au fait

La trousse à outils indispensable • CPU-Z (www.cpuid.com) : pour connaître les paramètres de votre processeur, de votre carte mère, de votre mémoire et même de votre carte graphique. • LinX (www.xtremesystems. org/forums/showthread. php?t=201670) : le soft le plus exigeant pour tester rapidement la stabilité de votre processeur et votre mémoire overclockée ; pensez à cliquer sur All pour utiliser toute la mémoire disponible. • Prime95 (www.mersenne.org/ freesoft) : un grand classique, une alternative à LinX pour faire chauffer votre processeur et tester sa stabilité. • OCCT (www.ocbase.com/ perestroika) : une référence parmi les tests de stabilité, il est désormais livré avec l’algorithme linkpack. • i7 Turbo (www.xtremesystems.org/ forums/showthread.php?t=225450) : un outil de monitoring conçu spécifiquement pour les Core i5/i7 qui affiche la température séparée de chaque core.

Contrairement à la majorité des BIOS pour cartes 1366, ceux des cartes 1156 autorise d’overclocker sans désactiver le Turbo Mode.

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I PC Update

que sur Core i7 900, la fréquence de la mémoire est un multiple de BCLK mais, autre contrainte, la fréquence uncore est au minimum de quatre fois la fréquence mémoire. Prenons un


Offrez PC Update et Hardware Mag pour Noel ! Pour symboliser cet abonnement cadeau, vous recevrez cette magnifique carte à poser au pied du sapin. Réception garantie avant les fêtes pour toute demande reçue avant le 5 décembre ! rmais abonnés à

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exemple, en overclockant un processeur avec BCLK 166 au lieu de 133. Avec le ratio mémoire maximum, x6, cette dernière tourne alors à 996, de la DDR3-2000 donc, génial. Mais du coup, la fréquence uncore minimum pour ce réglage passe à 4 GHz (4 x 996 MHz) et là, sauf extrême cooling, le CPU ne tient plus ! Les Core i7 C0 (les premiers) trouvent leurs limites en refroidissement à air et usage stable autour de 3,5 GHz, tandis que les D0 autorisent entre 3,8 et 4 GHz. Nous parlons là d’overclocking utilisable au quotidien, car sous azote, il n’est pas rare de voir des Core i7 D0 avec un uncore qui passe à 4,8 GHz voire plus de 5 GHz. Avec les nouveaux processeurs socket 1156, la fréquence de l’uncore n’a plus aucun lien direct avec celle de la mémoire. D’autre part, le contrôleur mémoire dual étant un peu simplifié (dual channel contre trichannel), nous avons finalement plus de facilité à atteindre 1 GHz CL7, alors que ça représente un maximum pour les Core i7 900. Nos tests ont montré que de bonnes barrettes atteignent, en air, 1 150 à 1 200 MHz, soit DDR32300 à DDR3-2400 en CAS 8 !

Core i5, moins bon pour la RAM L’overclocking des nouveaux processeurs 1156 est un peu plus facile que celui des 1366. Pour être plus précis, il est plus basique car il y a moins de réglages à prendre en compte. Comme nous l’expliquions, il n’existe plus de corrélation entre la fréquence de

l’uncore et celle de la mémoire. D’autre part, la communication entre le processeur 1156 et le chipset P55 s’effectuant avec un lien DMI (fréquence fixe), il n’y a plus à se soucier de la fréquence du lien QPI des Core i7 900. Enfin, contrairement aux plateformes X58 pour lesquelles la fréquence de l’uncore était ajustable entre 12x et 48x BCLK, elle est fixe (non ajustable) sur les processeurs 1156. A première vue, le Core i5 est un Core i7 800 sans la fonction HyperThreading. Pour l’overclocker, c’est un peu moins vrai, car le coefficient de l’uncore est fixé à 16x au lieu de 18x pour les i7 800. Ce point n’est pas spécialement négatif, nous pouvons même imaginer que ça permettra d’aller plus loin en BCLK vu qu’uncore sera un peu moins fréquencé. C’est surtout le multiplicateur RAM le plus élevé qui passe de 6x à 5x sur l’i5. Du coup, ce que nous expliquions à l’instant concernant la capacité des i7 800 à fonctionner avec de la mémoire à hautes fréquences est un peu moins évident pour le Core i5. Pour faire 1 GHz (DDR32000), il faut carrément monter BCLK à 200 MHz (200 x 5 = 1 000), alors que les i7 800 se contentent de 166 MHz. Enfin, l’i5 est également pénalisé au niveau du Turbo Mode, ce dernier ne montant qu’au maximum de quatre paliers (+ 533 MHz avec un BCLK de base à 133 MHz), tandis que les i7 800 utilisés en monocores peuvent profiter d’un 5e palier (+  666  MHz pour BCLK = 133 MHz).

Avant de passer aux tests, nous souhaitions nous arrêter sur un paramètre qui a fait couler de l’encre numérique un peu partout sur le Web, le timing mémoire « Back-to-back Cas Delay  » alias B2B. Ce dernier est apparu récemment sur quelques cartes mères X58 et P55, chez Asus et MSI notamment. Ce paramètre ajustable entre 0 et 31 (12 chez Asus) permet, en le montant, d’atteindre des fréquences mémoire ou BCLK incroyablement élevées (respectivement, aux environs de 1 600 MHz et 270 MHz). Oui mais, passé 6, plus B2B augmente, plus la bande passante mémoire s’effondre et ainsi, les performances de votre PC. Nos tests (voir le graphique ci-après) ont montré qu’il valait mieux se contenter

N’étant plus limité par la fréquence de l’uncore au moins quatre fois supérieure à celle de la RAM, la fréquence mémoire s’envole sur la plateforme 1156, en air.

Finalement, le Core i5 se révèle un peu plus « castré » que la simple absence d’HyperThreading. Toutefois, il offre un si bon rapport qualité/prix qu’il reste une upgrade idéale pour les propriétaires de Core 2.

PC Update

I 45


Dossier

La carte mère MSI P55-GD80, un excellent rapport qualité/prix en haut de gamme.

d’une mémoire un peu plus « lente » (par exemple, 1600 C8) avec B2B réglé sur 0 que de tenter le tout pour le tout afin d’afficher DDR3-2000 et plus. Nous vous conseillons donc de régler manuellement B2B entre 0 et 2 pour maximiser les performances de votre PC.

En pratique, BCLK 220 « pour tous » Pour illustrer les propos que nous venons de vous tenir, nous avons bien sûr overclocké des processeurs 1156, à savoir un Core i5 750 et un Core i7 870. Nous avons utilisé la carte mère Asus P7P55D Deluxe, celle-là même qui nous posait tant de problèmes le mois dernier et que nous n’avions finalement pas intégrée au comparatif de cartes P55. Avec les mises à jour de BIOS disponibles depuis, tous les soucis ont disparu, tant mieux !

OCCT permet de tester la stabilité de son PC tout en surveillant les températures et tension (des graphes sont générés sur une période d’une heure).

Xeon X3450, un bouche-trou intéressant Intel a sorti sa nouvelle série de Xeon « entrée de gamme » basée sur le socket 1156. Nous avons reçu et testé le X3450 qui pourra en intéresser certains, pour un PC grand public. En effet, lancé à 241 dollars, soit un prix en France estimé autour de 220 euros, c’est le frère presque jumeau de l’i5 750, presque car il offre les avantages des Xeon et notamment l’HyperThreading. Rappelons que l’HyperThreading offre à Nehalem un gain de performances moyen de l’ordre de 20 %, ce n’est pas négligeable ! Sachant que l’i7 860 est vendu dans les 260 euros, ce Xeon prend son sens. Ça sera le cas jusqu’à ce qu’Intel sorte un vrai i7 850 qui, comme les autres i7 800, sera muni des coefficients uncore et mémoire plus élevés.

46

I PC Update

Nous avons atteint 221 de BCLK avec notre 870 et 223 avec notre 750. Il est étonnant que l’i5 ne soit pas monté un peu plus haut sachant que l’uncore ne bride pas aussi tôt, mais les divers témoignages que nous avons pu recueillir ici et là indiquent que 220 est une valeur max stable (aircooling) sur les cartes P55 quel que soit le CPU. Le plus petit des CPU 1156, l’i5 750, a un coefficient de base de 20. 220 MHz de BCLK permettent donc déjà d’envisager le cap des 4 GHz, c’est bien assez, assez pour battre dans n’importe quel benchmark un prestigieux Core i7 Extreme 975 vendu 900 euros ! Pour être un peu plus précis, notre i5 750 s’est révélé parfaitement stable jusqu’à 3,94 GHz (20 x 197 MHz) et l’i7 870 a atteint 4,18 GHz

(21 x 199 MHz). Ça peut sembler « décevant » vu que les Core i7 900 D0 font déjà aussi bien, mais ne perdons pas de vue les performances exceptionnelles que ça représente ! Même si les Core 2 45 nm n’avaient, eux non plus, aucun mal à flirter avec les 4 GHz, il existe un véritable fossé de vitesse dans n’importe quelle application. D’autre part, nous parlons là d’overclockings stables utilisables 24  h/24. Notre i5 750 est benchable à 4,2 GHz et l’i7 870 flirte avec les 4,4 GHz, toujours en aircooling (Noctua NH-U12). Il semble que le coefficient uncore inférieur de l’i5 ne lui apporte rien pour l’overclocking.

Avec ou sans Turbo Mode ? Historiquement, dès que nous parlons overclocking, nous désactivons toutes les fonctions d’économie d’énergie afin de maximiser la fréquence le plus possible. Les progrès techniques aidant et la conscience écologique émergeant un peu partout, de plus en plus d’utilisateurs partent à la recherche de « l’éco-overclocking » (qui peut se traduire par un underclocking en pratique, le but étant de consommer le moins possible), c’est pourquoi nous avons réalisé dans ce même numéro un article spécifique sur ce sujet. Sans tomber dans de pareils extrêmes, il devient possible et intéressant de considérer l’overclocking que nous qualifions de haut rendement, autrement dit, d’overclocker en visant toujours la fréquence stable la plus élevée et en n’hésitant pas à légèrement accroître certaines tensions pour y arriver… mais en lais-


L’Asus P7P55D Deluxe est une très bonne cliente pour l’overclocking.

sant activés les fonctions d’économie d’énergie et surtout le fameux Turbo Mode intégré au processeur. Ça ressemble plus à de l’overclocking dynamique puisque la fréquence change tout le temps suivant les usages, mais c’est performant et nettement plus économe en énergie qu’une puce qui tourne toujours à fond, même lorsqu’elle ne fait rien. Overclocker avec le Turbo Mode est en quelque sorte une nouveauté car de nombreuses cartes mères (1366 essentiellement) désactivaient automatiquement cette fonction dès que vous touchiez à BCLK ou au multiplicateur. Dorénavant, les BIOS permet-

tent d’overclocker sans se passer du Turbo Mode ou des autres fonctions du type EIST ou C1E. Pour vous en sortir, vous devez surtout déterminer la fréquence max à utiliser lorsque le CPU est utilisé à fond, c’est-à-dire avec les quatre cores, en utilisant un utilitaire comme Prime95 ou LinX qui impose une très grosse charge. Ainsi, le Turbo Mode fonctionne « au minimum  », il grimpe de deux coefficients sur un processeur 1156. Hélas, même si votre processeur tient fort, par exemple un 870 avec BCLK monté de 133 à 170 tourne, en Turbo Mode quatre cores, à 24 x 170 = 4 080 MHz. Vous pouvez l’envisager, en prenant le temps de trouver la ten-

A retenir

sion nécessaire à ce fonctionnement. Mais imaginez alors ce qui se passera lorsque vous tirerez à fond… dans un seul core seulement  ! Le Turbo Mode passant de + 2 coefficients à + 5 coefficients, vous vous retrouverez à 27 x 170 = 4 590  MHz, aucune chance que votre CPU soit stable avec un refroidissement standard ! Il faudra baisser autour de 155 MHz BCLK pour avoir une fréquence max 1 CPU de 4,18 GHz et une fréquence max 3 ou 4 cores de 3,72 GHz. Clairement, overclocker avec le Turbo Mode et les autres fonctions d’économie d’énergie activés est un peu long et fastidieux, mais le résultat final vaut le coup puisque vous pourrez obtenir aussi bien ou presque qu’un overclocking statique classique, tout en consommant plus de moitié moins ! Pour terminer, avant de passer aux mesures de performances, précisons que les autres paramètres à régler dans le BIOS n’ont pas changé depuis le Core i7. Si vous montez beaucoup BCLK et/ou votre fréquence mémoire, vous devrez peut-être augmenter la tension du contrôleur mémoire, ainsi parfois que celle de l’uncore. Ces processeurs ont une belle réserve de puissance qui leur permet de monter haut, sans même toucher la tension d’origine. Il faut également tenir compte des spécificités de chaque carte mère. Par exemple, sur l’Asus P7P55D Deluxe que nous avons utilisée, en installant le dernier BIOS, il est impossible d’activer EIST et C1E si l’on dépasse les 150 MHz de BCLK. A vos BIOS et à vous de jouer !

• Les plateformes 1156 montent à peu près toutes jusqu’à 220 MHz de BCLK en aircooling. • Les Core i5 et i7 800 trouvent leurs limites d’utilisation stable (24 h/24) vers 4 GHz, comme les Core i7 900 D0. • De plus en plus, les constructeurs proposent des BIOS qui permettent d’overclocker en conservant le Turbo Mode et parfois même, des fonctions d’économie d’énergie telles qu’EIST ou C1E. Overclocker de la sorte est un peu plus fastidieux, mais de réelles économies d’énergie sont possibles. • La fréquence mémoire monte plus haut avec les nouveaux processeurs 1156. Dépasser 1 GHz (DDR3-2000) n’est plus un problème. • Le Core i5 ne se distingue pas du Core i7 800 par la simple absence d’HyperThreading. Ses coefficients du Turbo Mode ou pour la mémoire vive sont moins bons. • Attention à surveiller le timing « Back-to-back » proposé pour la RAM par certains BIOS pour ne pas castrer les performances (0 est le plus performant, 31 est le pire). • L’utilisation de quatre barrettes au lieu de deux (ou six au lieu de trois sur 1366) ne pose guère de problèmes de compatibilité mais rend un plus difficile l’overclocking.

PC Update

I 47


Dossier

Performances Cartes mères premier prix, VRM sous-dimensionné Quelques témoignages rapportent des cas de pannes de cartes mères, des pannes dangereuse puisque des composants d’étages d’alimentation du CPU ont littéralement cramés. Après enquête, il s’avère que seules des cartes mères P55 premier prix (autour de 100 euros) sont concernées, pourquoi ? Par souci d’économie, afin justement de proposer des cartes a si petit prix, les fabricants ont conçu des VRM qui ne sont pas capables de fournir plus de 95 W, le TDP des processeurs 1156 vendus actuellement. Si l’utilisation de Core i5 ou Core i7 à leurs fréquences normales va de soit, les problèmes arrivent lorsque l’on souhaite overclocker, surtout en augmentant la tension ! Que de pareil cartes existent n’est absolument pas un problème en soit, mais dans ce cas, il ne faut pas de BIOS qui proposent des réglages capables d’en arriver là, surtout que ces modèles ne s’adressent pas aux overclockers experts. Nous ne citons pas de carte pour le moment, pour ne pas alimenter inutilement une rumeur et « tuer » des produits, les constructeurs ont assuré que les BIOS allaient changer pour interdir tout paramètre dangereux. Toutefois, si le phénomène ne disparait pas complètement, nous ne manqueront pas de vous mettre en garde.

Production 1 (temps en s) 219

Ci7 975 4 GHz

148

Ci7 870 4 GHz

151

221 254

Ci7 975 3,33 + Turbo

170

Ci5 4 GHz

175

Ci7 870 2,93 + Turbo

231 293

181

C2Q X9770 4 GHz

268

190

PhII 965 4 GHz

282

203

Ci5 750 2,66 + Turbo

346

216

C2Q X9770 3,2 GHz

233

C2D E8600 4 GHz

236

PhII 965 3,4 GHz

330 342 350

245

C2D E8600 3,33 GHz

403

292 0

50

100

150

Winrar

200

3DSMax

250

300

350

400

450

Overclocker c’est bien, en profiter c’est mieux. 4 GHz est une fréquence magique car, non contente d’être élevée, elle est atteinte par de nombreux processeurs bien refroidis. Nous avons donc comparé le Core 2 Duo, le Core 2 Quad, le Core i5, le Core i7 800, le Core i7 900 et le Phenom II à cette fréquence.

2000C8 B2B=4

Influence du timing Back to back (temps en s) 559

1600C8 B2B=0

561

2000C8 B2B=8

562

2000C8 B2B=10

564

1600C8 B2B=4

566

2000C8 B2B=12

569

1600C8 B2B 8 1600C8 B2B=8 Pour illustrer les propos que nous avons tenu quant aux dégradations de performances liées à l’usage du timing Back to Back proposé sur certains cartes mères, rien de tel qu’un graphique. Nous voyons clairement qu’augmenter B2B au delà de 4 réduit les prestations de la RAM, dont Super PI est si friand.

48

I PC Update

571

1600C8 B2B=12

582 545

550

555

560

565

SuperPi 32 MB

570

575

580

585


Encodage (temps en s)

Production 2 (temps en s) Ci7 975 4 GHz

98

Ci7 870 4 GHz

100

155 159

Ci7 975 3,33 + Turbo

112

Ci5 4 GHz

116

Ci7 870 2,93 + Turbo

120

PhII 965 4 GHz

124

221

151

255

0

50

MiniGW

100

150

241

200

250

300

PhII 965 4 GHz

295 271

C2Q X9770 3,2 GHz

287

54

Ci7 870 4 GHz

54

115 114 108

52

Ci7 975 3,33 + Turbo

50

Ci7 870 2,93 + Turbo

49

C2D E8600 4 GHz

42

Ci5 750 2,66 + Turbo

40

PhII 965 4 GHz

39

C2Q X9770 3,2 GHz

110 104 81

99 67 60 84

32 0

20

40

World in Conflict

200

Mainconcept

300

DivX

400

500

600

700

C’est un fait, les logiciels d’encodage exploitent à merveille les processeurs à plusieurs cores, il n’est donc pas étonnant de voir le Core 2 Duo E8600 loin derrière. Si le Phenom II montre ses limites, le Core 2 QX9770 s’en sort encore bien. Notons le très léger écart entre les Core i5 et i7.

60

Ci7 975 4 GHz

55

Ci7 870 4 GHz

54

Ci7 975 3,33 + Turbo

50

Ci7 870 2,93 + Turbo

49

Ci5 4 GHz

48

80

Crysis Warhead

120

140

Dans les jeux, l’impact du multithreading est moins net et la fréquence s’exprime. Précisons que nous avons fait nos tests avec une GTX285 en 1 024 et des détails réduits au minimum pour que le processeur ait le plus d’impact possible. Le monstrueux Crysis profite bien des Core i7 en général et des processeurs overclockés en particulier.

126 110 104 116 125 105

43

Ci5 750 2,66 + Turbo

40

PhII 965 4 GHz

39

C2D E8600 3,33 GHz

37

C2Q X9770 3,2 GHz

36

PhII 965 3,4 GHz 100

128

45

C2D E8600 4 GHz

95

34

PhII 965 3,4 GHz

100

C2Q X9770 4 GHz

68

36

C2D E8600 3,33 GHz

635

405

Jeux 2 (FPS)

Ci7 975 4 GHz

43

532

339

Jeux 1 (FPS)

C2Q X9770 4 GHz

362 366 335

0

350

Les performances d’un processeur ne grimpent pas de façon linéaire avec la fréquence. Toutefois, durant nos tests, c’est presque le cas, ça s’explique grâce à l’augmentation simultanée de la fréquence de la mémoire vive et, dans le cas des Core 2, du FSB. Impact d’HyperThreading oblige, le Core i5 à 4 GHz fini derrière l’i7 975 d’origine.

Ci5 4 GHz

336

260

C2D E8600 3,33 GHz

302

After Effect CS4

288

C2D E8600 4 GHz

212

175

C2D E8600 3,33 GHz

287

232

PhII 965 3,4 GHz

285

161

C2Q X9770 3,2 GHz

268

258 226

Ci5 750 2,66 + Turbo

175

PhII 965 3,4 GHz

210

Ci7 870 2,93 + Turbo

232

149

246 205

C2Q X9770 4 GHz

187

C2D E8600 4 GHz

Ci7 870 4 GHz

Ci7 975 3,33 + Turbo

177

144

Ci5 750 2,66 + Turbo

227 199

Ci5 4 GHz

175

130

C2Q X9770 4 GHz

Ci7 975 4 GHz

95 103 90 104 84

32 0

20

40

FarCry 2

60

Anno 1404

80

100

120

140

Une nouvelle fois, le Core i5 finit sensiblement derrière les Core i7, ce qui est imputable à l’absence d’HyperThreading mais aussi au coefficient de moins pour le Turbo Mode.

PC Update

I 49


Pratique

Optimisation électrique, downclocking : consommez moins, dépensez moins En optimisant le rendement de votre configuration, vous pouvez bénéficier des mêmes performances, tout en consommant moins. Un bon moyen de réduire la note d’électricité sans renoncer à quoi que ce soit. Benjamin Bouix

L

a consommation est un point crucial de nos ordinateurs personnels. Si on consomme moins, non seulement la configuration chauffe moins, que ce soit l’alimentation ou les composants eux-mêmes et en plus, notre note d’électricité s’en trouve sensiblement réduite. Si l’argument financier ne vous touche pas, vous serez content de faire un geste pour notre planète. Mais tout cela, évidemment, sans renoncer à la puissance que vous aviez auparavant. Ou si vous n’avez que faire de toute la puissance de votre configuration, nous vous donnerons les clés pour l’adapter à vos besoins.

Des fonctions qui vous veulent du bien SpeedStep, Cool ’n’ Quiet, C1E… Ces noms vous disent sans doute

50

I PC Update

quelque chose si vous lisez nos dossiers d’overclocking. Il s’agit, en effet, de divers modes d’économie d’énergie intégrés aux processeurs et que nous vous recommandons souvent de désactiver pour un overclocking car ces options sont parfois assez déconcertantes. Pour rappel, Enhanced Intel SpeedS-

tep Technology (ou EIST) est un mode d’économie d’énergie apparu sur le Pentium III. Il s’agit d’adapter la puissance CPU aux besoins de l’utilisateur. Au repos, le processeur voit sa fréquence baisser (par le biais du coefficient multiplicateur), ainsi que sa tension. De cette façon, la consommation se trouve réduite. Et dès que


l’on a besoin de puissance, tous les paramètres sont rétablis de façon à avoir l’entière puissance du processeur. L’équivalent AMD, Cool ’n’ Quiet (ou CnQ), fonctionne de la même façon, en étant néanmoins un peu plus abouti. En effet, chaque famille de processeurs a un coefficient multiplicateur minimum, généralement utilisé en état de repos par ces fonctions. Chez AMD, le coefficient minimum est à 4, alors qu’il varie de 6 (Core 2 Duo) à 9 (sur les Core i7) pour Intel. Pour exemple, sur notre Phenom 965 BE à 3 400  MHz d’origine, la fréquence minimum est de 800 MHz. L’écart entre la tension minimale, au repos, et maximale, en charge, semble aussi être plus important. La fonction C1E est plus aboutie, car elle se contente de désactiver certaines zones du processeur comme les cores inutilisés, différents niveaux du cache et du contrôleur mémoire (dans le cas des processeurs intégrant un tel contrôleur). C’est une fonction qui vient en complément des précédentes et qui permet de rogner encore quelques watts au repos et lorsque le processeur n’est pas sollicité au maximum, comme avec des applications monothreadées par exemple.

“ Jusqu’à 90 W de gagnés en conservant les mêmes fréquences de fonctionnement ! ”

Que l’on dispose de 3 ou 4 Go de mémoire sous Windows 7 32 bits, la quantité de mémoire physique utilisable reste limitée à 2,5 Go contre 3,16 Go sous Vista. Le reste est réservé à la gestion des périphériques E/S.

Cohabitation Ces options permettent donc de moduler la fréquence et la tension de votre processeur afin de réduire sa consom-

Consommation i7 (Watts) 378 (‐18%) 412 (‐10.6%) 461

Full

535 (+16%) 347 (‐7.7%) 347 (‐7.7%) 376 382 (+1.5%)

Furmark

157 (‐34.5%) 157 (‐34.5%) 198 (‐17.5%) 240 287 (+19.6%)

LinX

109 (‐9.1%) 109 (‐9.1%) 120 148 (+23.3%)

Idle

0

100

200 UC

Stock eco

300 Stock

400

500

600

OC

En stock éco, les tensions ont été revues à la baisse et le C1E activé. On se demande d’ailleurs pourquoi il n’est pas activé par défaut. Notre configuration overclockée (OC) était cadencée à 3,65 GHz, ce qui n’a rien d’extraordinaire. Imaginez les conséquences à 4 GHz par exemple, avec de la RAM bien overclockée ! A l’inverse, l’underclocking (UC) permet un sensible gain de consommation.

mation, principalement au repos. C’est d’autant plus important quand on sait qu’un ordinateur récent passe le plus clair de son temps au repos, ou à ne pas faire grand-chose. En effet, les processeurs sont si puissants que nos applications basiques (traitement de texte, chat, navigation Internet, ou même lecture vidéo) ne leur demandent que très peu de ressources, a fortiori sur les nouveaux CPU quad core d’Intel ou d’AMD qui sont les plus concernés par ce guide. Afin d’améliorer le rendement de votre configuration, il va donc falloir faire cohabiter tout ce beau monde de façon optimale, tout en y apportant votre touche personnelle. Si votre processeur n’est pas overclocké, il faut évidemment activer toutes ces options précieuses. Néanmoins, il est possible d’aller plus loin. Tout processeur a son VID propre, c’est-à-dire la tension d’alimentation par défaut aux fréquences préconisées par le constructeur. Si vous vous êtes déjà penché sur la question, vous avez dû remarquer que ce VID est souvent bien plus haut que ce dont votre processeur a effectivement besoin pour être stable à sa fréquence nominale. Chercher la tension optimale sera donc un gain considérable de consommation. Pour cela, il suffit de procéder comme pour un overclocking, c’est-à-dire par paliers  !

PC Update

I 51


Pratique

Consultez la tension d’origine via CPUZ, par exemple, et abaissez-la jusqu’à trouver la plus petite tension où votre processeur sera stable. Par exemple, sur notre configuration de test, le Core i7 X3450 (équivalent Xeon du i7 850 à venir) affiche une tension par défaut de 1,28  V. Or, à sa fréquence de 2,8 GHz, notre CPU ne demande que 1,05 V pour se montrer stable. De la même façon, sur notre Phenom II X4 965 BE, on passe de 1,36 V à 1,22  V  ! En paramétrant manuellement le Vcore, certaines économies d’énergie sautent, empêchant ainsi la baisse de la tension au repos. Certes, c’est dommage, mais ce n’est pas vraiment grave dans la mesure où le gain apporté par cette option est minime : 2 à 6 W de différence. Mais en charge, le processeur alimenté par moins de tension parvient à consommer de 50 à 90 W en moins ! De plus, selon le modèle du processeur et/ou de la carte mère, il est possible de baisser la tension au repos comme en charge en se basant sur les réglages constructeur. Comprenez qu’au lieu d’avoir une tension qui sera la même tout le temps, il est possible de la minorer lorsque le processeur ne fait rien. C’était le cas de notre plateforme AMD, composée d’un 965  BE et d’une MSI GD70. De base, la tension processeur variait entre 0,98 V et 1,36 V. Mais il nous a été possible d’améliorer cela afin de faire varier la tension entre 0,82 V et 1,21 V.

Rester raisonnable Il est tout à fait compréhensible de vouloir pousser son i7 ou son Phenom à 4 GHz. Mais il faut se poser la question de l’utilité d’un tel overclocking. Ces processeurs sont, en effet,

Stock Eco

Oc

Les tests de stabilité des fondeurs Il paraît évident que la tension nominale (VID) des processeurs est largement surestimée. Il en va de même pour les cartes graphiques qui permettent souvent de rester stable à des fréquences sensiblement plus élevées que les spécifications des constructeurs. Nous avons voulu en savoir plus. Qu’est-ce qui fait que ces tensions sont si élevées et si éloignées de celles qui nous paraissent nécessaires pour une parfaite stabilité ? Comme vous le savez, certaines puces sont meilleures que d’autres. Aussi, en implémentant un VID assez haut, on s’assure un bon rendement sur la production des puces. Si ce VID est trop bas par rapport à ce qui est requis, il y aura moins de processeurs qui passeront les tests. Cela peut aussi permettre plus de sécurité au niveau des cartes mères. Certaines ayant de mauvais étages d’alimentation, en surévaluant légèrement le VID, cela compense la marge d’erreur de la carte mère, évitant ainsi les problèmes d’instabilité. Il est donc fortement probable que la tension de votre processeur soit supérieure à celle dont il a réellement besoin.

Consommation Phenom II X4 (Watts) 456 (‐16.5%) 546

Full

371 (‐6.8%) 398

Furmark

278 ( 23 6%) 278 (‐23.6%) 364

LinX

123 (‐2.4%) 126

Idle

0

100

200 Stock eco

I PC Update

400

500

600

Stock

Au repos, le Phenom II consomme à peu de chose près la même chose que notre i7. Mais en charge, la consommation augmente proportionnellement. Bizarre, surtout que la puce AMD est moins puissante. Notons aussi que l’on arrive à réduire la consommation de près de 25 % (90 W).

très véloces et à part quelques utilisateurs très exigeants et isolés, vous ne devriez pas avoir besoin d’overclocker

PC1

PC2

PC3

Conso/j

1402

2463

4244

Prix/an

57,60 €

101,10 €

174,30 €

Conso/j

1260

2217

3828

Prix/an

51,70 €

91 €

157,20 €

Difference

-10,10%

-10%

-9,80%

Conso/j

1662

2937

5100

Prix/an

68,20 €

120,60 €

209,40 €

Difference

18,50%

19,20%

20,10%

La différence entre un processeur overclocké raisonnablement et un autre, aux fréquences standard, optimisé pour consommer moins se chiffre à 50 euros sur votre facture électrique annuelle. De quoi réfléchir avant de pousser les mégahertz !

52

300

aussi fort. Or, comme chacun sait, l’overclocking demande d’augmenter la tension du processeur et plus on va se rapprocher des limites, moins il sera rentable (le ratio performances/ watts diminue). C’est la raison pour laquelle il faut savoir être raisonnable, car même si pousser votre processeur au max vous emplit de fierté, le relevé du compteur d’électricité devrait vous faire changer d’avis. Vous pouvez, par exemple, vous contenter de conserver les tensions par défaut, mais en optimisant les fréquences. Vous consommerez plus, c’est certain, mais votre rendement sera toujours bon.


histoire chez AMD. En effet, lorsque le fondeur vend des Phenom X3 ou X2, les cores non utilisés sont toujours actifs. Il serait donc surprenant de pouvoir les désactiver complètement sans qu’AMD n’utilise cette option pour ces processeurs « tronqués ».

Ajuster toutes les tensions en les mettant au minimum requis permet aussi de gagner quelques watts, les BIOS étant souvent trop optimistes. Pour de la RAM à 800 MHz (DDR 1600), le BIOS lui appliquait 1,8 V. C’est bien trop, totalement inutile, et risqué de surcroît !

Au repos, notre Phenom II X4 descend à 800 MHz. Bel effort de la part d’AMD. On arrive ainsi à égaler un i7 au repos alors qu’en charge, la consommation est plus élevée : les économies d’énergie sont donc mieux étudiées même si elles ne suffisent pas.

Puissance en trop ? Quel que soit votre usage, si votre processeur est trop puissant, pourquoi ne pas tenter de grappiller encore un peu sur votre consommation. Attention cependant aux fausses bonnes idées. Sur les récents Core i7, désactiver l’HyperThreading fait sensiblement chuter les performances, mais quatre threads restent tout à fait suffisants pour les jeux et un environnement multitâche, vous ne sentirez une différence que sur les applications massivement multithreadées (encodage vidéo, rendu 3D, par exemple). On

Ensuite, il est aussi possible d’underclocker votre processeur par exemple. Le cas est assez peu courant, mais on peut supposer que cette méthode peut fonctionner par cycles avec, par exemple, des cycles underclockés pour les tâches quotidiennes et des cycles overclockés pour les applications plus gourmandes. En tout cas, rien de plus simple, à condition de posséder la bonne carte mère. D’une part, il faut pouvoir modifier le VID à la baisse et d’autre part, il faut pouvoir réduire la fréquence de base, chose qui n’est pas toujours possible sur les cartes mères pour Core i7 par exemple. Baisser le coefficient

Il est possible de “modifier” le VID de notre Phenom X4 sur cette MSI 790FX GD70. De cette facon, on conserve la baisse de tension en idle, faisant ainsin baisser la consommation d’une dizaine de watts supplémentaires.

pourrait alors se demander si désactiver cette option n’est pas utile. Finalement, non. 25 % de performances en moins pour 20 W (même pas 10  %) d’économisés. Autant conserver cette précieuse option. Il en va de même pour la désactivation des cores chez Intel. Ils ne sont, en effet, plus utilisés, c’est-à-dire qu’ils ne traitent plus aucune information, ne sont plus des sources d’erreurs ou quoi que ce soit, mais ils sont toujours alimentés et consomment de l’énergie. On s’en rend compte en voyant que la consommation au repos ne change pas. Même

multiplicateur reste toujours possible, mais l’impact sur la consommation est moindre, la baisse de la fréquence de base étant plus salvatrice. Méfiance tout de même car l’underclocking est tout aussi ardu que l’overclocking, les composants ayant à la fois des fréquences maximales et minimales à ne pas dépasser. Mais vous ne devriez pas atteindre ces limites en restant dans le raisonnable, votre configuration devant garder assez de punch pour votre usage. Cependant, sur notre Maximus 3 Gene, il était possible de rentrer un BCLK minimal

PC Update

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Pratique Rendement (indice) Core i7 8 threads

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Core i7 4 threads

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Phenom II X4

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Core 2 Quad

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Basé sur wPrime 1024M, ce graphe illustre le rendement (énergie nécessaire pour effectuer un calcul). Le Phenom II X4 est loin derrière, sûrement à cause de son architecture un peu vieillissante, tout comme le Core 2 Quad Q9550. Place aux i7 donc.

Notre i7 se montre stable à 2 GHz pour seulement 0,84 V (le minimum proposé par notre carte mère). Evidemment, les performances sont castrées, mais elles sont bien suffisantes pour l’usage qu’on en fait.

de 80 MHz, mais la carte refusait de démarrer en dessous de 110  MHz. Ainsi, notre Core i7 X3450 a été underclocké à 2 GHz. Les performances étaient, certes, nettement inférieures mais il était impossible de s’en rendre compte dans un environnement bureautique ou multimédia. La tension ayant été drastiquement réduite, la consommation a chuté elle aussi. 40 W de moins sur le processeur en charge (soit 25 % en utilisation uniquement processeur).

Faire le bon choix Nous avons basé notre réflexion sur le fait qu’il est possible d’optimiser le rendement de sa configuration, en supposant qu’elle soit déjà achetée. Mais il est possible de s’en soucier avant même de l’avoir montée. Nous avons mesuré le rendement de deux processeurs, qui représentent le «  mainstream + », c’est-à-dire des processeurs quad core aux environs des 200 euros, soit l’i7 850 (8 threads, 2,8 GHz avec Turbo Mode) et le Phenom II X4 965 (4 threads, 3,4 GHz). Nous avons mesuré leurs performances sur wPrime 1024M, benchmark qui ne tient compte que de la puissance de calcul du processeur (minimum d’interactions mémoire/processeur). Le résultat est sans appel, l’i7 fait aussi bien que le Phenom II X4 pour près de 100 W de moins. Certes, le 965 BE n’est pas connu pour être économe, puisque du fait de sa fréquence plus

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élevée (et donc plus proche de la limite), il nécessite plus de tension. C’est aussi le plus puissant de sa gamme, à l’inverse du 850 qui est loin derrière les plus gros i7. Le même test avec 10 % de fréquence en moins, même s’il est moins sévère, confirme tout de même la tendance. Aussi, acheter des produits plus récents et donc plus efficaces, sera toujours bénéfique, sans pour autant justifier une upgrade.

Le processeur, et ensuite ? Nous avons donc en grande partie parlé du processeur. Il y a une raison à cela. Les économies d’énergie ne sont pas présentes pour la plupart des autres composants. Mais on peut tout de même aborder le sujet. Nombreux sont ceux qui souhaitent pousser leur mémoire au maximum. C’est tentant, certes. Mais en dehors des applications purement synthétiques, comme Super Pi, qui en tirent un réel avantage, augmenter la fréquence de la RAM ne change presque rien pour un usage quotidien. En effet, passer de 600 à 1 000 MHz (soit un

Malgré sa petite taille, cette configuration peut consommer plus de 500 W à la prise. Néanmoins, avec quelques astuces, on passe aisément sous les 400 W.

gain de 66 %, rien que ça) ne permet de réaliser le Super Pi 32M que 3,3 % plus rapidement. Le constat sur un bench CPU comme Vantage est encore plus sévère avec un gain de moins de 0,5 %. En revanche, la consommation grimpe en flèche pour pouvoir tenir ces fréquences. Nous passons de 1,2 V et 1,51 V (respectivement la tension contrôleur mémoire et tension mémoire) à 1,45 V et 1,65 V, et la consommation augmente de 20 à 30 W (même en idle, soit près de 14 % de plus). A partir de là, on comprend aisément l’inutilité de l’overclocking mémoire dans ce genre de situation. Néanmoins, la carte graphique mérite de l’attention, puisque c’est le deuxième gouffre à énergie de nos machines. Tout comme les processeurs, les cartes graphiques possèdent des modes d’économie d’énergie qui ne sont pas désactivables. Notez que passer du profil 3D (691/1 134 1,18 V) au profil 2D (100/300 1,05 V) de notre GTX 275 SSC fait gagner 25 W sur la consommation totale au repos, soit près de 20 % ! A ce propos, si les constructeurs ont fait des efforts considérables à ce sujet récem-


OC Genie est une fonction permettant un overclocking automatique sans même entrer dans le BIOS sur les nouvelles cartes mères MSI. C’est très pratique, mais afin que la configuration soit stable, le BIOS a tendance à surévaluer les tensions, pour s’assurer une marge de sécurité. En résulte une consommation accrue, mais le rendement est cependant meilleur que par défaut. En effet, pour passer de 2,66 à 3,2 GHz, la tension CPU n’a pas changé.

Overclocking mémoire 771 (‐3.3%) 797

Temps Spi 32M (s) 405 (+7.1%) 378

Conso Full (W)

372 (+6.2%) 350

Conso Furmark (W)

267 (+13.1%) 236

Conso LinX (W)

155 (+13.9%) 136

Conso Idle (W) 0

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300

1000 MHz, C9 1,65v

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900

600 MHz, C9 1,5v

Une consommation bien plus élevée pour finir à peine 3,3 % plus rapidement. De plus, Super Pi 32M est l’une des applications qui tirent le plus parti de la bande passante mémoire : dans un usage quotidien, les différences seront encore moindres.

ment, certains modèles isolés de cartes graphiques sont moins intéressants que d’autres au repos. Une modification du BIOS permettra alors de rejoindre les meilleurs sur ce plan. Il suffit pour cela d’utiliser NiBiTor ou RBE (respectivement pour nVidia ou ATi) et de flasher le BIOS de votre carte graphique. Pour les frileux, il est possible d’ajuster les fréquences 2D via RivaTuner. L’effet sera presque aussi bon qu’un flashage, dans la mesure où il est rarement possible de modifier facilement la tension 2D des cartes graphiques.

peu mieux adaptée que le profil stock, sans être ahurissante non plus, mais les autres tensions s’envolent !

clocking automatique dans le BIOS. Par exemple, notre i7 850 peut être « upgradé » en i7 860, 870, ou carrément overclocké à 3,2 GHz. C’est cette dernière solution que nous avons choisie mais évidemment, face à un overclocking manuel (fréquences identiques), ce sont 30 à 40 W de plus quelle que soit l’utilisation… Pas vraiment convaincant. La tension processeur est, certes, un

Voilà donc les raisons qui devraient vous pousser à vous soucier de votre consommation. Car l’overclocking est, certes, plaisant mais majorer sa facture annuelle de 25 % pour n’avoir, souvent, aucun gain, n’est pas vraiment attirant. Et à la limite, si overclocking il doit y avoir, pensez à bien ajuster toutes les tensions, pas seulement celle du processeur, on a bien vu l’importance de celles-ci. OC Levelup, chez Asus, est une option permettant d’émuler un processeur supérieur dans la même gamme. Au dessus du notre, on trouve l’i7 860 et l’i7 870. Le bios ajuste alors lui-même tous les paramètres. Nous avons choisi un oc « Crazy » à 3.2 GHz pour se rendre compte que les tensions appliquées sont bien trop hautes là aussi, mais c’est un bon début pour les novices.

Aides des constructeurs Vous n’êtes pas sans savoir que les constructeurs vous proposent d’une part, des logiciels pour économiser de l’énergie et d’autre part, des profils d’overclocking automatique, dans le BIOS ou sous Windows. Dans le premier cas, nous avons utilisé Asus EPU Engine, qui a la particularité de pouvoir réduire les fréquences et tensions de tous les composants : CPU et GPU, mais aussi mémoire et chipset, disque dur et ventilateur. En le calant sur Auto, le logiciel adapte ces paramètres à la charge CPU : au repos, tensions et fréquences sont abaissées (BCLK y compris) et en charge, on bénéficie d’un léger boost (120  MHz tout de même). Finalement, rien de vraiment fantastique. Le gain en termes de consommation est quasi nul et c’est normal, puisqu’il ne s’agit de rien de plus que de quelques mégahertz en moins. Le logiciel n’est pas capable d’ajuster différemment les tensions idle/full ou quoi que ce soit d’autre. Néanmoins, même si ce ne sont que 2 W, pourquoi ne pas en profiter. De même, en charge, les quelques dizaines de mégahertz supplémentaires ne se ressentent pas assez pour faire une différence. Cette solution est donc loin d’être la meilleure, mais apporte un petit complément. L’autre option, ce sont les profils d’over-

A retenir • Contrairement à une baisse de tension, les fonctions d’économie d’énergie intégrées sont inutiles en charge mais sont indispensables au repos, c’est-à-dire la plupart du temps. • Plus de 150 W de différence entre deux configurations aux fréquences différentes : n’overclockez que si vous en avez vraiment besoin. • Certains composants d’une même génération ont un moins bon rendement que d’autres (processeurs ou cartes graphiques). • La carte graphique est plutôt bien optimisée au repos par défaut.

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Montez le PC

HomeCinema parfait

HD

Taille, puissance, bruit, consommation, faites les bons choix Des configurations complètes dès 300 €

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jérémy panzetta Vous voulez un PC HomeCinema ? Vous avez raison, on ne fait pas mieux. Reste maintenant à choisir ses composants, ce qui est loin d’être aisé tellement les possibilités sont nombreuses. Voici donc nos configs de référence assorties de tous les critères et astuces dont vous devez tenir compte, selon vos envies : budget, jeu, silence, etc

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epuis des années, nous préconisons l’usage d’un PC en lieu et place d’une platine DVD/Blu-Ray, d’une chaîne hi-fi et d’un enregistreur TV pour centraliser toutes les activités multimédias. Avec des composants bien choisis et un habillage logiciel ergonomique, un PC home cinéma peut être aussi simple d’usage que des éléments de salon. Il sait aussi en faire beaucoup plus puisque aucun type de fichiers audio, vidéo et photo ne lui résistera, vous pourrez jouer, effectuer quelques tâches bureautiques et naviguer sur Internet en profitant de la grande taille d’écran de votre TVHD ou de votre vidéoprojecteur.

Un PCHC peut d’autre part revenir moins cher que de multiples éléments de salon, être plus économe en énergie et tout aussi silencieux. Mais il faut bien penser son cahier des charges pour assembler une configuration équilibrée répondant à ses attentes. Vous avez peut-être envie d’une machine la plus compacte possible, la plus abordable ou la plus silencieuse, puissante en 3D, avec un certain confort d’intégration pour vos cartes files et unités de stockage, ou simplement d’un look hi-fi en accord avec votre équipement. Nos conseils et nos configurations complètes vous aideront à faire des choix cohérents.

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Le choix du matériel 1

La plateforme (carte mère/CPU)

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e choix de la plateforme va être conditionné par la puissance et les capacités d’intégration dont vous avez besoin pour votre PCHC. Le plus simple est de d’abord déterminer sa taille, à partir des trois formats de cartes mères disponibles : le mini-ITX est le plus compact, l’ATX offre les plus grandes possibilités de montage, le microATX se place à mi-chemin entre les deux.

De droite à gauche, une carte mère mini-ITX, microATX et ATX.

1 : Mini-ITX Si vous comptez monter un microPC, le format mini-ITX est idéal. Deux plateformes sont alors adaptées à un PCHC HD. Une basée sur le processeur Atom, l’autre sur les processeurs en socket 775, et toutes les deux associées à un chipset graphique intégré doué pour la vidéo. Couplé au GeForce 9400M de nVidia (ION), l’Atom dispose d’une puissance suffisante pour la lecture de n’importe quel type de vidéos même gourmandes comme les Blu-Ray discs. Il ne vous limitera que si vous comptez utiliser divers filtres de traitement d’image comme l’upscaling sur du contenu HD, ou si vous ne pouvez pas exploiter l’accélération vidéo de l’IGP. Une plateforme ION permet d’autre part de toucher un peu à tout en bureautique et de le faire correctement, mais elle sera limitée dans les jeux puisque le GeForce 9400M dispose d’une puissance 3D modeste. Pour plus de performances, il faut opter pour une configuration en socket 775. Vous avez le choix entre un IGP GeForce 9300 et un G45, toujours limités dans les jeux mais à l’aise avec la vidéo HD. Selon la carte mère, il sera possible d’ajouter une

« vraie » carte graphique car un port PCI-Express est parfois disponible. La puissance d’un Pentium E6300 représente le minimum pour exploiter des effets de postprocessing sur du contenu HD. Mais des processeurs pas chers comme les Celeron dual core conviennent pour de la simple lecture vidéo HD et apportent plus de réactivité au système qu’un Atom. Une plateforme ION a l’avantage de consommer peu (45-50 W au maximum), tout comme la 775 si le CPU est raisonnable et sans carte graphique additionnelle. Leur plus grand défaut vient des capacités d’intégration. Les cartes mères disposant au mieux d’un slot d’extension et de trois ports SATA, si vous souhaitez ajouter un tuner TV, une carte son ou des unités de stockage, il faudra passer par des périphériques externes USB.

2 : Micro-ATX et ATX Le microATX est souvent le format privilégié des PCHC car il propose des cartes mères aux bonnes prestations, abordables, avec IGP et quatre slots d’extension PCI/PCI-Express pour assembler des machines plus

chargées. Les meilleures plateformes disponibles avec un IGP adapté à la vidéo HD sont l’Intel G45 en socket 775, l’AMD 785G en socket AM2/ AM3, et le GeForce 9300/9400 en socket 775. Elles sont aussi valables si vous comptez ajouter une carte graphique PCI-Express, quitte à ne pas utiliser l’IGP. Autrement, le P55 et le X58 des Core i5 et Core i7 sont aussi déclinés en microATX. Le format ATX est généralement un peu plus cher mais mieux adapté pour encore plus d’évolutivité grâce à ses sept slots d’extension. Les 785G et 790GX sont alors les meilleures plateformes avec IGP. Sans IGP, le choix est plus large. Les 790X/790FX d’AMD et les X58/P55 chez Intel sont les plateformes les plus récentes. En microATX comme en ATX, un processeur de puissance équivalente à un Intel E6300 ou un Athlon II X2 250 est nécessaire afin d’utiliser des filtres gourmands sur du contenu vidéo HD. Mais n’importe quel processeur moins cher et en double coeur sera suffisant pour une lecture fluide de vidéos HD, s’il est associé à une carte graphique ou un IGP possédant un moteur d’accélération vidéo récent. De la machine silencieuse économe au montage overclocké avec SLI, les possibilités d’assemblage des deux formats sont très variées, tout va ensuite dépendre du boîtier. La puissance d’un Pentium E6300 ou d’un Athlon II X25 250 est un minimum pour appliquer des effets de traitement d’image sur des vidéos HD.

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Le boîtier

e boîtier est certainement l’élément le plus difficile à choisir en raison de l’offre abondante et de tous les petits détails à surveiller pour assurer un assemblage sans souci, une dissipation thermique efficace et des nuisances sonores contenues. Seuls les boîtiers ATX peuvent accueillir de gros ventirads et les plus grandes cartes graphiques.

Les boîtiers avec écran LCD sont pratiques pour écouter de la musique sans avoir à allumer sa TV par exemple.

1 : Mini-ITX Les boîtiers mini-ITX ont souvent une taille compacte comparable à celle d’une Freebox mais peuvent adopter un format cube plus volumineux, leur permettant d’accueillir une carte graphique. Ces boîtiers disposent généralement d’un seul emplacement 2,5 pouces pour un disque dur, d’un slot d’extension low profile, ils doivent s’associer à des lecteurs optiques slim pour portables et sont refroidis par de petits ventilateurs parfois bruyants. Certains modèles intègrent une alimentation, souvent externe et passive, il faut alors vérifier sa puissance et si les connectiques sont appropriées à une plateforme en socket 775. En raison de leur volume

réduit, un ventirad low profile très court sur pattes est aussi indispensable. Par ailleurs, si une plateforme mini-ITX en Atom peut se placer dans les boîtiers les plus confinés, une plateforme GeForce 9300 ou G45 a besoin d’un peu plus de place pour respirer et être dissipée correctement.

2 : Micro-ATX Les boîtiers microATX ont généralement la forme d’une platine DVD/ Blu-Ray. Ils peuvent être livrés avec une alimentation, un lecteur de cartes mémoire, un afficheur VFD/LCD, ou encore une télécommande media center. Ils sont souvent compatibles avec des composants standard tels que les alimentations ATX, les disques durs 3,5 pouces ou les lecteurs optiques 5,25 pouces, mais ils limitent la hauteur du ventirad CPU. La plupart des modèles possèdent des slots d’extension low profile, certains disposent de risers basculant les cartes filles PCI et PCI-Express à l’horizontale pour utiliser une ou deux cartes de taille classique. Mais ils sont rarement compatibles avec les longues cartes graphiques ou les cartes

double slot. Leur dissipation est souvent assurée par des ventilateurs de petite taille qui peuvent manquer de discrétion.

3 : ATX Les boîtiers ATX, qui peuvent aussi accueillir des cartes mères microATX, adoptent fréquemment le look d’un ampli de salon et des dimensions adaptées à l’assemblage de n’importe quel composant, en particulier les gros ventirads et les plus grandes cartes filles. Ils sont souvent équipés d’un afficheur VFD/LCD, d’une télécommande et d’un potentiomètre de volume, voire de plusieurs boutons de navigation multimédia. On trouve également des modèles conçus pour accueillir un très grand nombre d’unités de stockage ou intégrant un écran LCD dont la taille peut monter jusqu’à 12 pouces avec une résolution full HD. La plupart sont équipés de ventilateurs inférieurs à 80 mm mais des modèles utilisent des 120 mm et 140 mm plus appropriés pour limiter les nuisances sonores et garantir le refroidissement.

Les plus petits boîtiers mini-ITX peuvent s’accrocher derrière un écran, les plus grands prennent la forme d’un cube mais conservent des dimensions réduites.

Des ventirads de très faible hauteur sont indispensables pour les boîtiers mini-ITX. Ils pourront être un peu plus grands avec du microATX mais toujours low profil.

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La carte graphique

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fin de réduire la consommation, le dégagement de chaleur ainsi que les nuisances sonores du PCHC, mieux vaut opter pour un chipset graphique intégré, soit l’AMD 785G, les GeForce 9400M et 9300, ou l’Intel G45. Notre préférence va aux GeForce mais ils n’existent pas en ATX et deviennent difficiles à trouver en microATX. Le 785G est alors une excellente alternative. Il pèche juste par sa gestion audio sur l’interface HDMI, un point sur lequel nous reviendrons dans la partie dédiée aux cartes son et qui n’est pas forcément rédhibitoire. Nous vous conseillons d’éviter le G45 qui offre des performances 3D bien plus limitées et qui ne se

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Un excellent moyen de supprimer une grande partie des nuisances sonores d’un PCHC est de remplacer le disque dur par un SSD.

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Un chipset graphique intégré à la carte mère est suffisant pour la vidéo HD, mais il faut envisager au moins une Radeon HD4850 pour jouer confortablement en full HD.

tablement en 720p ou en 1080p sur votre TVHD ou votre vidéoprojecteur. C’est AMD qui a le vent en poupe en ce moment grâce à des Radeon HD4800 offrant un bon rapport qualité/prix et des Radeon HD5800 performantes. Choisissez au moins une HD4850 pour obtenir un bon framerate avec ces résolutions HD.

Le disque dur/SSD

e disque dur étant un composant pouvant engendrer pas mal de nuisances sonores (vibrations, grattements), évitez de les cumuler dans un PCHC. Mieux

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hisse pas au niveau de ses deux concurrents en termes de qualité de traitement vidéo entrelacé (flux TV par exemple). Si les IGP GeForce et 785G sont parfaits pour la vidéo (accélération h.264/VC1/ MPEG-2, décodage de deux flux simultanés pour les Blu-Ray discs, filtres de posttraitement), leur efficacité dans les jeux vous décevra certainement. Vous serez obligé d’utiliser de faibles résolutions et de bas détails pour avoir une cadence d’image suffisante et de vous passer de jeux au moteur 3D gourmand comme Crysis. Une carte graphique PCI-Express est donc indispensable pour jouer confor-

vaut n’utiliser qu’une seule unité pour l’OS et les programmes, puis décentraliser votre contenu multimédia (films, photos, musiques, enregistrements TV, etc.) sur un autre PC serveur ou un NAS placés dans une autre pièce. L’idéal est d’opter pour un SSD de 32 GB totalement silencieux et qui pourra apporter une grande réactivité au système. Mais un PCHC effectuant surtout des opérations de lecture, il n’est pas indispensable d’avoir une unité de stockage très rapide. En 3,5 pouces, les modèles 5 400 tours/minute dits « Green » peuvent convenir. Ils sont suffisamment performants, consomment peu et sont pour la plupart discrets. Grâce à leur grande capacité montant à 2 To, ils conviendront également si vous souhaitez tout de même monter un PCHC avec beaucoup

Un disque dur 7200 tours/minute apportera une meilleure réactivité au PCHC, mais que ce soit en 2,5 ou 3,5 pouces, les 5400 tours/minute sont suffisants.

d’espace de stockage. Pour les boîtiers n’acceptant que le format 2,5 pouces, un 5 400 tours/minute de dernière génération fera l’affaire, mais un 7 200 tours/minute aura un comportement plus agréable à l’usage.


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E

L’alimentation

n mini-ITX, une alimentation externe et passive est bien souvent livrée avec le boîtier. Si ce n’est pas le cas, il est possible d’acheter des mini-alimentations au format Pico-ATX allant jusqu’à 120 W et utilisant des blocs secteur externes passifs. Les boîtiers microATX peuvent eux aussi intégrer une alimentation mais leurs nuisances sonores sont parfois rédhibitoires. Si vous devez intégrer une alimentation ATX standard, choisissez un modèle avec un ventilateur de 120 mm réputé silencieux, et de préférence modulaire afin de n’utiliser que les câbles néces-

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saires et faciliter le montage dans les boîtiers les moins volumineux. Une puissance de 65 W peut suffire pour une configuration mini-ITX en 775, 100 W pour une microATX avec IGP et un CPU raisonnable. Avec une carte graphique de type Radeon HD4850, 300 W conviendront. Vous pouvez également envisager une alimentation passive à condition d’assurer une bonne ventilation du boîtier.

La carte TV

L

e tuner TV doit naturellement correspondre au type de la réception envisagée. Il faut un tuner DVB-T pour la TNT, DVB-S2 pour le satellite et DVB-C pour le câble. Si votre situation géographique n’est pas encore couverte par la TNT, vous pou-

Il est possible de recevoir les bouquets payants satellite Canalsat avec une carte TV et un Common Access Module adéquats.

vez choisir un tuner dit hybride supportant à la fois la TV analogique et la TNT. Afin de recevoir les bouquets payants, un tuner associé à un Common Interface est indispensable. Il accueillera un CAM (Common Access Module) dans lequel viendra se loger votre carte à puce d’abonnement. Ce CAM doit ê t r e compatible avec le type de cryptage du fournisseur TV. Vous pouvez ensuite opter pour une carte TV possédant deux tuners, ce qui permet de regarder ou de mettre en pause une chaîne pendant l’enregistrement d’une autre. En ce qui concerne l’interface, il n’y a pas de différence de performances entre un modèle USB, PCI ou PCI-Express. Cela dit, même si certaines

Choisissez de préférence une carte TV double tuner afin de regarder ou mettre en pause une chaîne pendant l’enregistrement d’une autre.

cartes internes fonctionnent très bien, c’est avec ce type de tuners que nous avons rencontré le plus de problèmes au niveau de la sensibilité de réception des chaînes TNT/TV analogique.

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Dossier 7

Le lecteur optique

S

elon le boîtier, vous devrez intégrer un lecteur optique slim ou 5,25 pouces. Les lecteurs/graveurs DVD slim ne sont pas beaucoup plus chers que les 5,25 pouces, mais les lecteurs Blu-Ray slim sont rares et coûtent presque le double d’un 5,25 pouces. Choisissez de préférence un modèle SATA, ce qui permet de se dispenser d’une nappe encombrante. Notez que les modèles SATA slim disposent d’un connecteur

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HDMI (passtrough/bitstream sans décodage PCM préalable par le PC), mais seuls les IGP 9300/9400/9400M, les Radeon HD4000/5000 et les GT210/220 savent gérer un flux PCM 7.1. Les Radeon HD5000 peuvent en plus exploiter le DTS-HD et le Dolby TrueHD des Blu-Ray discs en bitstream vers un ampli HDMI compatible. Les deux seules alternatives pour profiter de ce bitstream sur les codecs audio HD sont les cartes son Xonar HDAV 1.3 d’Asus et X-Fi HomeTheater d’Auzentech. Si vous souhaitez décoder ces pistes son HD via des sorties analogiques, des contrôleurs précis et PowerDVD9 sont nécessaires pour ne pas qu’elles soient dégradées en 48 kHz/16 bits par l’application de lecture. Ces contrôleurs sont les Realtek ALC 889/885 et les VIA Vinyl VT1818S/1828S. Cela dit, ces pistes son ne sont pas converties s’il s’agit

L’achat d’une carte son se justifie surtout pour bénéficier de sorties analogiques de meilleure qualité qu’un contrôleur audio intégré.

d’un rip de Blu-Ray ou d’un encodage dont la protection a donc été supprimée. Que ce soit avec un contrôleur intégré ou une carte dédiée, pensez également aux technologies Dolby Digital Live et DTS Connect qui ne sont pas forcément présentes. Si vous passez par un ampli et des connectiques numériques S/PDIF ou HDMI (ou un kit d’enceintes PC connecté en numérique), ces fonctions sont indispensables pour jouer ou écouter de la musique en multicanal.

La télécommande

ériphérique essentiel pour piloter confortablement son PCHC de son canapé, la télécommande ne doit pas être négligée. Une transmission sans fil radio est recommandée face à l’infrarouge, car la portée et les angles de réception sont meilleurs. Les télécommandes livrées avec un boîtier peuvent convenir

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lecteur. Veillez juste à choisir une couleur en accord avec votre boîtier et, éventuellement, une façade en slot in si besoin.

La carte son

outes les cartes mères disposent aujourd’hui d’un contrôleur audio multicanal qui conviendra à la majorité d’entre nous. Si besoin, vérifiez qu’il supporte une sortie optique ou coaxiale afin de le coupler à un ampli ou un kit d’enceintes PC avec décodeur. Mais si vous êtes exigeant et que vous comptez exploiter des sorties analogiques, une bonne carte son dédiée apportera un meilleur rapport signal/bruit et donc une meilleure qualité audio. Vous pouvez également passer par une carte graphique pour envoyer le son à travers l’interface HDMI (ou DVI avec adaptateur DVI vers HDMI). Elle sera suffisante pour diffuser un son stéréo sur une TV, mais pour obtenir un son multicanal, un ampli de salon HDMI est obligatoire. Toutes les cartes graphiques récentes peuvent envoyer un flux PCM stéréo, Dolby Digital ou DTS brut vers un ampli

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DATA similaire à celui des 5,25 pouces mais que leur connecteur d’alimentation est plus petit. Si cette connectique n’est pas fournie dans le boîtier, vous aurez besoin d’un adaptateur 7P+6P qui alimentera le lecteur en Molex. Il n’y a pas d’autres caractéristiques particulières à surveiller sur le choix de ce composant ; de toute façon, la lecture des DVD et Blu-Ray discs se fait à la vitesse de 1x, soit avec une rotation silencieuse du

si elles sont compatibles avec le Media Center de Windows qui sera certainement la centrale logicielle de votre PCHC. Mais des modèles plus évolués sont disponibles, à détection de mouvements ou avec un trackball pour manipuler plus facilement le curseur de la souris par exemple, tactiles, avec écran couleur, ou universels. Ces der-

nières télécommandes sont parfois fastidieuses à programmer ou à associer avec un PC mais elles sont pratiques pour contrôler tous les éléments de salon.


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Les enceintes

i vous ne possédez pas de haut-parleurs et que vous n’avez pas les moyens d’investir dans un ampli et des enceintes de qualité, un kit 5.1 PC est une bonne solution. Même un kit performant à moins de 100 euros vous enchantera si vous passiez habituellement par le son médiocre de votre TV et grâce au caisson de basses et aux enceintes surround, vous obtiendrez une bien meilleure immersion

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dans les films et les jeux. Ces kits PC se connectent en analogique, ou en numérique lorsqu’ils sont associés à un décodeur. Les plus exigeants devront s’orienter vers des enceintes de salon haut de gamme, que ce soit pour sonoriser une grande pièce ou pro-

fiter de la qualité audio accrue des pistes son HD DTS-HD et TrueHD dont toutes les nuances ne peuvent être restituées fidèlement avec des haut-parleurs PC.

Et le recyclage de PC?

uisqu’un petit processeur Atom associé à un bon chipset graphique est suffisant pour lire n’importe quelle vidéo HD,

il est envisageable de recycler une machine datant un peu (P4, Athlon 64, Sempron, Celeron). Il suffit d’acheter une carte graphique d’en-

trée de gamme possédant un bon moteur d’accélération vidéo comme les Radeon HD4350/4550 ou les GT210/220.


Dossier

Cinq PCHC sur mesure Un PCHC très compact et pas cher

U

ne configuration mini-ITX en socket 775 ayant besoin d’un peu d’espace pour respirer correctement, les PCHC les plus compacts vont pouvoir être montés à partir d’une plateforme ION, à l’image des nettops des constructeurs qui se répandent de plus en plus. Face à une machine maison, ces microPC ont des arguments difficiles à battre. A commencer par leur prix qui débute à 250 euros. Il reste possible d’assembler une configuration pour une somme équivalente, mais les nettops font la différence sur le packaging (OS, périphériques de commande,

Nom

Asrock ION 330-BD ou ION 330

Processeur

Atom N330

Mémoire RAM

2 GB DDR2 800 MHz (2 slots)

Disque dur 2.5 pouces

2.5 pouces Seagate Momentus 5400.6 320 GB

Chipset graphique

GeForce 9400M

Contrôleur audio

VIA VT1708S

Lecteur optique slim

Blu-Ray Sony BD-5500S (330-BD), ou DVD super multi

Ethernet RJ-45

10/100/1 000 Mbps

USB externes

6

Sorties vidéo

HDMI, VGA

Sorties audio

HDMI, 5.1 analogiques, optique

Alimentation

Externe, 65 W

Poids/dimensions

1,7 kg/192 x 70 x 186 mm

Prix

400 euros (330-BD), 290 euros

Composants optionnels

Modèle

Prix

Disque dur /SSD

2.5 pouces Western Digital Scorpio Black 7200 tours/ min, 320 GB (WD3200BEKT)

65 euros

SSD OCZ Agility, 30 GB

115 euros

Tuner TV

Terratec T5 ou Hauppauge WinTV NOVATD-HD (doubles tuners TNT USB)

95 ou 75 euros

Télécommande

Media Center générique

Moins de 30 euros

Gyration GYR3101

90 euros

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logiciels), et ils ont aussi l’avantage au niveau de la taille car il est impossible de monter des systèmes aussi petits à ce niveau de prix. Pour ces raisons, nous vous conseillons d’investir dans une telle solution plutôt que de passer par un assemblage. Nous en avons testé plusieurs dans le dernier numéro de Hardware Magazine et notre choix s’est porté sur le modèle ION 330 d’Asrock. Discret, économe en énergie (45 W au maximum), et bien équipé, il lui manque un lecteur de cartes mémoire et le Wi-Fi, mais il est le seul à intégrer

Le disque dur, la RAM et le lecteur optique peuvent être remplacés.

L’Asrock ION 330 se trouve à 290 euros avec un lecteur DVD, et aux alentours de 400 euros avec lecteur Blu-Ray.

un lecteur optique. Ce dernier peut d’ailleurs être un graveur DVD ou un lecteur Blu-Ray suivant la version. Si besoin, il sera possible de remplacer le disque dur pour placer un modèle 7 200 tours/minute plus rapide ou un SSD qui rendra le boîtier encore plus silencieux. Si les 400 euros de la version Blu-Ray vous paraissent un peu élevés, vous pourrez toujours acheter la version DVD et la mettre à jour plus tard lorsque les lecteurs Blu-Ray slim seront moins chers.


Dossier

Un PCHC petit mais costaud I : La vidéo HD sans concession

P

L’ISK300-65 d’Antec offre un design sobre, il est bien conçu et est livré avec une alimentation passive externe de 65 W, le tout pour 70 euros.

Boitier

Antec ISK300-65 = 70 euros

Alimentation

65 watts livrée avec le boitier

Carte mère

Zotac GeForce 9300-ITX Wi-Fi = 100 euros

Processeur

Pentium E6300 = 70 euros

Mémoire RAM

Au choix, 2 GB de DDR2 = 35 euros

Ventirad

Stock Intel Low profil

Lecteur optique

Samsung SN-S083 (SATA) = 35 euros

Disque dur

2.5 pouces Western Digital Scorpio Blue 5400 tours/min, 320 GB (WD3200BEVT) = 45 euros

Carte son

Intégrée à la carte mère (Realtek ALC662)

Prix total

355 euros

Composants optionnels

Nom

Prix

Disque dur /SSD

2.5 pouces Western Digital Scorpio Black 7200 tours/min, 320 GB (WD3200BEKT)

65 euros

SSD OCZ Agility, 30 GB

115 euros

Lecteur Blu Ray

Sony-Optiarc BC-5600S (SATA)

190 euros

Tuner TV

Terratec T5 ou Hauppauge WinTV NOVA-TD-HD (doubles tuners TNT USB)

95 ou 75 euros

Télécommande

Media Center générique

Moins de 30 euros

Gyration GYR3101

90 euros

66

I PC Update

our assembler un PCHC plus véloce qu’une solution ION en Atom mais aux dimensions toujours très réduites, le boîtier ISK30065 d’Antec est une référence. Destiné aux cartes mères mini-ITX, il s’associe parfaitement avec la Zotac GeForce 9300-ITX Wi-Fi. Vous pouvez y placer deux unités 2,5 pouces, ainsi que le ventirad stock Intel low profile livré avec le processeur. Pas besoin d’un adaptateur 7P+6P pour le lecteur optique slim SATA car la miniconnectique d’alimentation SATA est présente. Le boîtier est ventilé par le TriCool 80 mm placé en extraction et suffisant au minimum de sa vitesse. Nous avons choisi un CPU Pentium E6300, 2 GB de DDR2, et un disque dur Scorpio Blue 5 400 tours/ minute qui est un des plus discrets. Mais pour plus de réactivité, un 7 200 tours/minute Scorpio Black est préférable. Une bonne astuce est d’ajouter de fines rondelles de caoutchouc aux vis des unités de stockage pour réduire les vibrations. A moins d’opter pour un SSD de 30 GB, parfait pour accueillir l’OS et les programmes, et qui supprimera encore plus de nuisances sonores et de dégagement de chaleur. Une telle configuration est silencieuse et consomme moins de 50 W. Vous disposerez, par ailleurs, d’un slot d’extension low profile pour une carte fille supplémentaire.

Le SG06 pour cartes mères mini-ITX intègre une alimentation de 300 W et peut accueillir une carte graphique double slot.

Le boîtier accepte deux unités 2,5 pouces et le ventirad Intel stock low profil.

II : Jouer en Mini-ITX

O

ui, il est possible de jouer confortablement avec une configuration en mini-ITX et une résolution d’affichage full HD. Le boîtier le mieux adapté est alors le SG06, disponible en argent ou en noir, et identique au SG05 mais avec une façade plus stylée pour un PCHC. Le boîtier est livré avec une alimentation de 300 W, il est ventilé par un 120 mm et dispose de deux slots d’extension de taille standard pour ajouter une carte graphique


Boitier

Silverstone SG06 = 110 euros

Alimentation

300 watts livrée avec le boitier

Carte mère

Zotac GeForce 9300ITX Wi-Fi = 100 euros

Processeur

Pentium E6300 = 70 euros

Ventirad

Stock Intel low profil

Mémoire RAM

Au choix, 2 GB de DDR2 = 35 euros

Lecteur optique slim

Samsung SN-S083 (SATA) = 35 euros

Disque dur

Western Digital Scorpio Blue 5400 tours/min, 320 GB (WD3200BEVT) = 45 euros

Carte son

Intégrée à la carte mère (Realtek ALC662)

Carte graphique

Radeon HD4850 silencieuse (Gainward, HIS, Sapphire) = 110 euros

Prix total

505 euros

puissante. La base de la configuration reste la même que pour le PC précédent, à savoir une carte mère Zotac GeForce 9300-ITX Wi-Fi, un processeur Intel Pentium E6300 et son radiateur d’origine, 2 GB de DDR2, et un lecteur optique SATA slim DVD ou Blu-Ray qui devra s’associer à un adaptateur 7P+6P. Nous avons choisi un disque dur 2,5 pouces en 5 400 tours/ minute ou en 7 200 tours/minute mais il est aussi possible d’intégrer un 3,5 pouces très volumineux et/ou plus rapide car un emplacement est présent. L’idéal est un SSD, pourquoi pas associé à une grosse unité de 3,5 pouces pour le stockage. Le boîtier n’accepte pas les plus grandes cartes graphiques mais bien des modèles sont compatibles (Radeon HD4870, HD5750/5770/5850, GTS250). Une Radeon HD5750 est alors un bon compromis, mais tant que les HD4850 sont vendues 30 à 40 euros moins cher, elles conservent notre préférence. Un modèle silencieux comme en proposent HIS, Gainward ou Sapphire sera parfait. Notez que si vous optez pour une carte graphique à deux connecteurs d’alimentation, vous aurez besoin d’un doubleur Molex et d’un

Composants optionnels

Nom

Prix

Disque dur / SSD

2.5 pouces Western Digital Scorpio Black 7200 tours/min, 320 GB (WD3200BEKT)

65 euros

3.5 pouces Western Digital Caviar Green, 1 To (WD10EADS)

70 euros

SSD OCZ Agility 30 GB

115 euros

Lecteur optique

Sony-Optiarc BC-5600S (SATA)

190 euros

Tuner TV

Terratec T5 ou Hauppauge WinTV NOVA-TD-HD (doubles tuners TNT USB)

95 et 75 euros

Télécommande

Media Center générique Moins de 30 euros Gyration GYR3101

90 euros

adaptateur double Molex vers PCI-Express, car l’alimentation intégrée manquera de connecteurs. Il faudra également bien équilibrer le choix de la carte graphique et du processeur pour adapter la consommation de la machine aux 300 W disponibles.

Un PCHC équilibré

P

our une machine en microATX, le plus difficile va être de sélectionner le boîtier, en particulier car bon nombre de modèles se contentent de slots d’extension low profil pénalisants pour ajouter une carte son, une carte TV ou une carte graphique. Notre choix se porte sur le NSK2480 d’Antec offrant un très bon rapport qualité/prix et qui est livré avec une alimentation de 380 W. Les cartes mères microATX

en GeForce 9300/9400 étant difficiles à trouver, nous vous proposons une configuration 785G alternative. La carte mère retenue pour la solution nVidia (et surtout une des rares encore vendue) est l’Asus P5N7A-VM à laquelle vous couplerez un Pentium E6300 et 2 Go de DDR2. Ce sera une Gigabyte GA-MA785GMT-UD2H pour AMD, associée à un Athlon II X2 250 et 2 Go de DDR3. Dans les deux cas, le ventirad stock convient en le régu-

Les deux boîtiers Antec NSK2480 et Fusion Remote sont de très bonnes bases pour un PCHC microATX.

lant à sa plus basse vitesse. Nous avons choisi un disque dur Western Digital Green silencieux mais un modèle 7 200 tours/minute ou un SSD peuvent être envisagés. Si vous voulez ajouter une carte graphique, Boitier

Antec NSK2480 = 110 euros

Alimentation

380 watts livrée avec le boitier

Carte mère

Gigabyte GA-MA785GMT-UD2H = 85 euros

Processeur

Athlon II X2 250 = 70 euros

Ventirad

Stock AMD low profil

Mémoire RAM

Au choix, 2 GB de DDR3 = 50 euros

Lecteur optique

Graveur DVD au choix = 35 euros

Disque dur

3.5 pouces Western Digital Caviar Green, 1 To (WD10EADS) = 70 euros

Carte son

Intégrée à la carte mère (Realtek ALC889 avec Dolby Digital Live)

Carte graphique

Radeon HD4850 silencieuse (Gainward, HIS, Sapphire) = 110 euros

Prix total

530 euros

PC Update

I 67


Dossier La télécommande GYR3101 a de nombreux atouts : compatible Media Center, communication radio, universelle IR, détection de mouvements.

une Radeon HD4850 apportera la puissance nécessaire. Le NKS2480 est plutôt discret d’origine, mais il sera possible de faire mieux en remplaçant ses ventilateurs 120 mm et son alimentation. Le plus grand défaut de ce boîtier vient de sa façade argent sans cache-baie 5,25 pouces qui ne se marie pas bien avec un lecteur optique

beige ou noir. Une bonne alternative est le boîtier Fusion Remote Black, toujours chez Antec, et qui présente la même architecture interne 480. Il est vendu plus cher mais dispose d’une façade noire au lecteur optique caché, d’un afficheur LCD et d’une télécommande IR IMON compatible Media Center. Il est décliné avec une alimentation de 350 W mais il vaudra mieux choisir soi-même un modèle silencieux.

Composants optionnels

Nom

Prix

Boitier

Antec Fusion Remote

140 euros

Alimentation

CoolerMaster Silent Pro M500 (Modulaire)

80 euros

Carte mère / CPU/RAM

Asus P5N7A-VM (GF9300) ou DFI Lanparty JR GF9400-T2RS (GF9400) + Pentium E6300 et ventirad stock + 2GB de DDR2

100 (ou 135) + 70 + 35 euros

Disque dur / SSD

3.5 pouces Western Digital Caviar Black, 1 To (WD1001FALS)

90 euros

SSD OCZ Agility 30 GB

115 euros

Lecteur Blu Ray

Pioneer BDC-S02/Asus BR04B2T/Liteon iHOS104

Entre 70 et 110 euros

Tuner TV

Terratec T5 ou Hauppauge WinTV NOVA-TD-HD (doubles tuners TNT USB)

95 et 75 euros

Télécommande

Media Center générique

Moins de 30 euros

Gyration GYR3101

90 euros

Un PCHC puissant et évolutif

P

La X-Fi Forte 7.1 d’Auzentech est une des rares cartes son compatibles low profil et qui disposent de tout le nécessaire pour un PCHC.

our cette dernière configuration au volume imposant, nous avons une fois de plus sélectionné un boîtier Antec, le Fusion Remote Max. Non, il n’y a pas eu de pot-de-vin de la part du constructeur, ses derniers boîtiers home cinéma sont simplement bien conçus, jolis, et pas si chers. Ce modèle noir au look hi-fi possède une façade aluminium agrémentée d’un bouton de volume et d’un afficheur LCD couplé à une télécommande IR IMON compatible Media Center. Nous lui avons associé une plateforme AMD 790GX (Asus M4A78T-E) possédant un IGP à l’aise en vidéo HD, et un Athlon II X2 250. Mais pour une puissance bien plus appréciable dans

Boitier

Antec Fusion Remote Max = 175 euros

Alimentation

CoolerMaster Silent Pro M500 = 80 euros

Carte mère

Asus M4A78T-E (790GX) = 120 euros

Processeur

Phenom II X4 965 BE = 190 euros

Ventirad

les jeux, un Phenom II X4 965 BE s’accompagnera très bien avec une Radeon HD5850. Si vous préférez monter une plateforme Intel, une carte mère P55 associée à un Core i5 750 est une bonne option. Notez qu’il faudra condamner deux des quatre baies 3,5 pouces du boîtier pour installer les plus longues cartes graphiques. Un Noctua NH-U12P est toujours une référence pour dissiper silencieusement ces processeurs en sockets 1156 et AM3. Un ventirad Scythe Orochi nous a par ailleurs permis de refroidir sans problème nos CPU passivement (la fixation SCCL4-1366 le rend compatible 1156 et 1366), et en se contentant d’un des

Le Fusion Remote Max offre des prestations à la hauteur de ses 175 euros.

deux ventilateurs 120 mm placés juste à côté dans le boîtier. Une bonne idée pour supprimer des nuisances sonores. L’unité de stockage pourra être un SSD ou un disque dur 7 200 tours/minute rapide associés à des 5 400 tours/minute pour le stockage. Si vous souhaitez ajouter une carte son, la X-Fi Forte 7.1 d’Auzentech avec EAX 5.0 et Dolby Digital Live possède aussi des sorties audio analogiques de qualité.

Composants optionnels

Nom

Prix

Noctua NH-U12P = 57 euros

Carte mère /CPU/ RAM

Gigabyte P55-UD3R + Core i5 750 + Noctua NH-U12P + 4 GB de DDR3

120 + 190 + 57 + 90 euros

Mémoire RAM

Au choix, 4 GB de DDR3 = 90 euros

Disque dur /SSD

Graveur DVD au choix = 35 euros

3.5 pouces Western Digital Caviar Green, 1 To (WD10EADS)

70 euros

Lecteur optique Disque dur

3.5 pouces Western Digital Caviar Black, 1 To (WD1001FALS) = 90 euros

SSD OCZ Agility 30 GB

115 euros

Lecteur Blu Ray

Carte son

Intégrée à la carte mère (VIA VT1708S)

Pioneer BDC-S02/Asus BR-04B2T/Liteon iHOS104

Entre 70 et 110 euros

Tuner TV

Terratec Cinergy 2400 iDT (PCI-Express)

65 euros

Carte graphique

Radeon HD5850 = 240 euros

Carte son

Auzentech X-Fi Forte 7.1 (PCI-Express)

135 euros

Prix total

1080 euros

Télécommande

Gyration GYR3101

90 euros

68

I PC Update


Son nouveau cœur ne bat que pour vous !

Avec ou sans

Et si vous regardiez votre alimentation sous un nouvel angle ? C’est en quelque sorte le cœur de votre PC ! Comme lui, source d’énergie pour le corps humain, les STRAIGHT POWERE7 fournissent à votre configuration la puissance dont elle a besoin, avec efficacité et fiabilité. ● Multi cartes graphiques ; jusqu’à 4x PCIe ● Certification 80 PLUS® Bronze ; rendement électrique atteignant 89% (230V) ● Faible consommation en mode veille ; moins de 0.5W ● Ventilateur ultra silencieux SilentWings de be quiet! ● Quadri rail pour plus de stabilité (à partir de 450W) ● Elégance du design et qualité de la finition

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Pratique

Faites le

grand saut

vers

Les versions « retail » et « mise à jour » de Windows 7 intègrent les environnements 32 et 64 bits, mais une seule clé pour l’activation.

Manuel DA COSTA Sorti le 22 octobre, Windows 7 mérite vraiment que vous y passiez. Quelle méthode d’installation choisir pour ne perdre vos données ou garder votre multiboot ? Vos composants et applications seront-ils compatibles ? Quand peut-on migrer sans réinstaller ou bénéficier d’une MAJ ?

L

a première étape vers la mise à jour Windows 7 consiste à vérifier la compatibilité matérielle de votre machine, mais aussi la compatibilité avec vos logiciels. Dans le cas de Windows XP, le conseiller de mise à jour vous donnera tous les éléments de réponse pour la partie matérielle (http://www.microsoft.com/windows/windows-7/get/ upgrade-advisor.aspx). A moins que vous ne préfériez vérifier vous-même, sur le site de chaque constructeur, la disponibilité de pilotes compatibles Windows 7. Le centre de compatibilité Windows 7 (www.microsoft.com) indique, quant à lui, toutes les applications compatibles. Malgré une base de données assez conséquente, il peut arriver qu’un programme compatible XP ne le soit plus sous Windows 7. Vous aurez alors le choix entre mettre à jour votre application, si l’éditeur le propose, ou bien choisir la version professionnelle de Windows 7 qui intègre la technologie de virtualisation Win-

“ La garantie technologique Windows 7 ne s’applique pas à Windows XP. ” 70

I PC Update

dows XP capable de faire tourner n’importe quel programme compatible XP. Si vous utilisez, au contraire, Windows Vista, vous ne rencontrerez probablement aucun problème de compatibilité matérielle et logicielle, puisque seules les optimisations améliorant la stabilité et les performances du système différencient l’architecture de Seven et Vista.

Mise à jour ou installation complète ? Après l’échec commercial d’un Windows Vista réputé lent et gourmand, nombreux sont les utilisateurs qui ont choisi de rester sous Windows XP. Une accusation un peu injuste mais c’est vrai que lorsque l’on voit Seven, on mesure à quel point Vista aurait pu être meilleur. Dans le but de ne pas décevoir une nouvelle fois les utilisateurs, Microsoft a choisi d’étendre la mise à jour Windows 7 à tous les détenteurs d’une licence XP. Une première puisque la politique de mise à jour vers un nouveau système n’a jamais couvert deux générations Windows. Cette notion de mise à jour n’est toutefois que commerciale car il est impossible d’installer Seven par-dessus Windows XP à cause de son architecture totalement différente  ; vous serez par conséquent contraint de sauvegarder vos données avant d’opter pour une installation complète.


Acronis True Image Home 2010 est l’outil idéal pour créer une image disque de votre système avant de migrer vers Windows 7.

système. Nous vous recommandons, par conséquent, de prendre votre courage à deux mains, de sauvegarder vos données et d’effectuer une nouvelle installation dans tous les cas pour assurer une stabilité et des performances optimales à votre système.

La garantie technologique Windows 7

Pour bénéficier du programme de mise à jour Windows 7 chez Asustek, l’utilisateur devra respecter les différentes conditions d’éligibilité.

Au final, l’option de mise à jour proposée avec chaque DVD d’installation ne s’applique qu’à Vista et permet de conserver toutes vos données et vos applications intactes. Mais cette méthode n’est à privilégier que dans le cas d’une acquisition très récente de matériels prééquipés avec Vista et à condition de bien vouloir conserver toutes les applications indésirables propres à chaque revendeur, ou bien dans le cas d’une réinstallation récente de Vista sur votre machine. Car dans le cas contraire, vous risquez de conserver tous les dysfonctionnements existants tels que les clés et valeurs Dword orphelines de la base de registres, les liens cassés, des bibliothèques et autres fichiers orphelins suites à la désinstallation d’applications, ou encore la présence de malwares. Des désagréments qu’il est possible d’éviter à condition d’être capable, au préalable, d’exécuter les tâches de nettoyage et de maintenance nécessaires, mais rares sont ceux qui sont capables d’effectuer manuellement ces tâches fastidieuses. D’autant plus qu’en cas d’infection par des malwares, il n’est pas toujours possible de désinfecter correctement le

Derrière ce nom, se cache un programme également appelé Windows 7 Upgrade Option, mis en place depuis le 26 juin 2009 et courant jusqu’au 31 janvier 2010, qui permet d’acheter un PC équipé de Windows Vista Home Premium, Business ou Ultimate et de bénéficier de la mise à jour correspondante vers Windows 7 gratuitement ou à un prix réduit suivant les revendeurs. Grâce à un petit coupon d’éligibilité fourni avec le PC, il suffit alors de se rendre sur le site de Microsoft (https://windows7upgradeoption.com) avant la date buttoir du 28 février 2010, pour commander votre mise à jour. Néanmoins, tous les revendeurs et assembleurs ne proposent pas systématique-

ment de coupon de mise à jour, ce programme ayant été proposé de manière facultative par Microsoft. Et même si certains revendeurs ont choisi d’adhérer au programme à l’image d’Acer, Sony, MSI ou encore Asustek, il ne s’applique généralement qu’aux machines récentes. Vous devrez, par conséquent, vérifier scrupuleusement que la garantie technologique Windows 7 s’applique bien à votre modèle avant de finaliser votre achat. L’intérêt d’un tel programme était de ne pas impacter la vente des PC avant la date du 22 octobre, date de commercialisation de Windows 7. Mais ce dernier permet également aux revendeurs d’écouler les stocks restants sans que cela nuise à l’acheteur final. Prenez également le soin de choisir votre machine en fonction de la version préinstallée de Windows Vista, puisque c’est cette dernière qui conditionnera la mise à jour vers

Le mode Windows XP permet de virtualiser l’ancien OS de Microsoft et d’assurer une compatibilité optimale avec les programmes.

Il n’est pas nécessaire de migrer vers la version Pro de Windows 7 pour virtualiser Windows XP. Il suffit de passer par le logiciel open source VirtualBox de Sun.

PC Update

I 71


Pratique

Configuration minimale requise pour Windows 7 • Un processeur 32 ou 64 bits cadencé à 1 GHz ou plus ; • Une quantité mémoire de 1 Go (32 bits) et 2 Go (64 bits) ; • Un espace disque de 16 Go (32 bits) et de 20 Go (64 bits) ; • Une carte graphique DirectX 9.

“ Les versions « boîte » et « mise à jour » de Windows 7 comprennent les environnements 32 et 64 bits, mais une seule clé d’activation. ” la version correspondante de Windows 7. Si vous avez, par exemple, acheté un PC portable prééquipé avec Vista Familiale Premium, le coupon ne vous permettra de migrer que vers la version correspondante, à savoir Windows 7 Familiale Home Premium.

Les différents scénarios de mise à jour vers Windows 7 Avant d’aller plus loin, démystifions rapidement les différences entre une version « boîte » et une version « mise à jour » plus intéressante économiquement. Techniquement, ces deux versions sont identiques et comprennent chacune les environnements 32 et 64 bits de Windows 7, contrairement à la version OEM qui ne comprend qu’un seul environnement : 32 ou 64  bits. La version « mise à jour » vérifie la présence et l’authenticité de l’ancien système avant de lancer l’outil de compatibilité qui déterminera la méthode d’installation. En cas d’incompatibilité, comme c’est par exemple le cas avec Windows XP à cause d’une architecture totalement différente, Seven optera quand même pour une installation complète. De la même façon, seule une installation complète vous permettra de migrer de la Release Candidate vers la version commerciale de Windows 7 mais aussi d’un environnement 32 bits vers un environnement 64 bits et vice versa puisque la

A l’image de n’importe quelle distribution Linux, Windows 7 est capable de télécharger les dernières mises à jour du système lors de son installation.

Pour limiter les risques de perte de données, il est préférable de déplacer votre répertoire personnel vers une autre partition.

L’utilitaire gratuit EasyBCD permet de forcer la reconnaissance des systèmes Linux sous Windows Vista et Windows 7.

72

I PC Update

La version « mise à jour » de Windows 7 vérifie la compatibilité système avant de procéder à l’installation.


Pour des raisons d’adressage mémoire et d’incompatibilité entre les pilotes 32 et 64 bits, il est impossible de mettre à jour Vista 32 bits vers Windows 7 64 bits.

Pour vérifier la compatibilité de votre matériel et de vos logiciels, vous devrez télécharger l’utilitaire Upgrade Advisor.

manière d’adresser la mémoire et la base des registres n’est pas la même, sans parler de l’incompatibilité des pilotes 32 bits avec un environnement 64 bits et inversement. Pour que la méthode d’installation « mise à jour » fonctionne, il faudra que les versions de Vista et Windows  7 correspondent. Vous pourrez, par exemple, mettre à jour une version Home Premium 32 bits Vista vers une version Home Premium 32 bits Windows 7, ou toute autre version plus élevée comme l’édition 32 bits professionnelle et intégrale. Référez-vous à notre tableau pour connaître tous les scénarios de mise à jour possibles. Les autres différences se situent au niveau de la licence d’utilisation, car la version « mise à jour » est réservée aux détenteurs d’une licence Windows XP ou Vista. Si ce n’est pas votre

cas, vous devrez vous tourner vers une version « retail ». Si vous possédez, au contraire, une licence XP ou Vista de type OEM, vous pourrez choisir d’acheter une version « mise à jour » de Windows 7 mais votre licence sera alors indissociable de la machine, c’est-à-dire que vous n’aurez pas le droit d’installer Windows 7 sur une autre machine. Nous vous recommandons, par conséquent, de choisir une version « retail » de Windows 7 puisqu’en plus d’un support technique gratuit intégré, vous pourrez réinstaller légalement Windows 7 aussi souvent que vous changerez de PC.

Le multiboot Comme à chaque fois, l’arrivée d’une nouvelle version de Windows assure la reconnaissance automatique des systèmes Windows plus anciens. Vous ne rencontrerez, par conséquent,

Sous Vista, la commande Envoyer vers permet de sauvegarder vos données vers n’importe quel support de stockage.

Windows 7 Familiale Premium 32 bits

Windows 7 Familiale Premium 64 bits

Windows 7 Professionnelle 32 bits

Windows 7 Professionnelle 64 bits

Windows 7 Intégrale 32 bits

Windows 7 Intégrale 64 bits

Windows XP

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Vista Familiale Basic 32 bits

Mise à jour

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Vista Familiale Basic 64 bits

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Vista Familiale Premium 32 bits

Mise à jour

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Vista Familiale Premium 64 bits

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Vista Professionnelle 32 bits

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Vista Professionnelle 64 bits

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Mise à jour

Vista Intégrale 32 bits

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Vista Intégrale 64 bits

Installation complète

Installation complète

Installation complète

Mise à jour

Installation complète

Mise à jour

Les différents scénarios de mise à jour

PC Update

I 73


Pratique

Windows 7 Familiale Premium 32 ou 64 bits OEM

99,95 euros

Windows 7 Familiale Premium (mise à jour)

119,95 euros

Windows 7 Familiale Premium (version complète)

199,99 euros

Windows 7 Familiale Premium (mise à jour – 3 postes)

148,50 euros

Windows 7 Professionnelle 32/64 bits OEM

149,95 euros

Windows 7 Professionnelle 32/64 bits (mise à jour)

289,99 euros

Windows 7 Professionnelle 32/64 bits (version boîte)

309,99 euros

Windows 7 Intégrale OEM 32/64 bits

209,95 euros

Windows 7 Intégrale 32/64 bits (mise à jour)

299,99 euros

Windows 7 Intégrale 32/64 bits (version boîte)

319,99 euros

Proposées au même prix, les versions Windows 7 Familiale Premium N, Pro N et Intégrale N sont livrées sans le lecteur Windows Media Player 12.

le but de restaurer la séquence de démarrage et revenir à la normale. En ce qui concerne Linux, la situation reste inchangée et Windows 7 se montre incapable de reconnaître et de démarrer un système Linux, contrairement au gestionnaire de démarrage Grub (Grand Unified Bootloader) qui est intégré à la majorité des systèmes Linux et qui est capable de reconnaître n’importe quel système Windows, y compris Windows 7. Et sans la moindre intervention de votre part puisqu’il suffit d’installer Ubuntu ou n’importe quelle autre distribution Linux pour que le gestionnaire Grub soit installé sur le MBR. Et même si une de vos entrées Windows venait malgré tout à être manquante ou défectueuse dans Grub, il suffirait tout simplement d’éditer le fichier de configuration menu.lst (/boot/grub/menu.lst) et d’ajouter la section suivante : title “Votre version de Windows 7” root (sd0,0) chainloader +1

A moins que l’installation de Vista ne soit récente, il n’est pas recommandé d’utiliser la méthode de mise à jour pour migrer vers Windows 7.

Seule la licence d’utilisation différencie les versions « boîte » et « mise à jour » de Windows 7.

aucun problème pour faire cohabiter différentes versions de Windows sur votre PC à condition d’installer les différentes versions de Windows de la plus ancienne à la plus récente. Mais dans le cas où vous seriez contraint de réinstaller une ancienne version de

Windows comme XP, le gestionnaire de démarrage de Windows 7 serait alors écrasé et remplacé par celui de XP sur le MBR (Master Boot Record ou premier secteur physique du disque), et toutes les versions plus récentes de Windows ne seraient alors plus reconnues. Vous serez alors contraint de booter votre machine à partir du DVD d’installation de Windows 7 dans

La variable root (sd0,0) est, bien entendu, à adapter à votre configuration puisque nous indiquons dans cet exemple que la partition active où est installé Windows 7 est sur le premier disque SATA et la première partition (0 pour la première partition, 1 pour la seconde, etc.). Pour rappel, le préfixe hd caractérise les disques IDE, le préfixe sd caractérisant, pour sa part, les disques SATA/SCSI. Dans le cas où vous écraseriez par erreur le MBR et par conséquent Grub, il vous suffirait de démarrer le DVD d’installation de votre distribution Linux et de sélectionner la commande Repair installation ou Rescue mode pour réinstaller Grub.

Windows 7 Upgrade Advisor dresse un rapport complet sur les éventuels problèmes matériels et logiciels.

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Présent dans le menu Démarrer, le sous-menu Accessoires, et Outils système, l’utilitaire Transfert de fichiers et paramètres Windows permet de sauvegarder/restaurer les différents réglages et les données personnelles liées à un compte utilisateur.

Si vous désirez malgré tout utiliser le gestionnaire de démarrage de Windows 7, il est possible de « forcer » la reconnaissance d’une distribution Linux à l’aide de la dernière version bêta de l’utilitaire gratuit EasyBCD (http://neosmart.net). Il faudra, pour commencer, installer la distribution Linux de votre choix, en prenant soin d’installer Grub ou Lilo non pas sur le MBR mais sur la partition système de Linux caractérisée par le symbole «/». Il suffira alors d’exécuter EasyBCD sous Windows et de sélectionner l’onglet Linux dans la section Add/Remove Entries avant de renseigner le type du gestionnaire de démarrage Linux utilisé (Lilo, Grub), le nom de votre distribution et l’emplacement du secteur de démarrage Linux. Il ne reste plus qu’à ajouter l’entrée, sauvegarder les changements et le tour est joué.

Créez une sauvegarde avant de migrer vers Windows 7 La migration vers Windows 7 ne pose pas réellement de problèmes mais demande un minimum de préparation afin de s’épargner divers casse-tête liés le plus souvent à la perte de données, alors que dans le cas d’une machine neuve, vous n’aurez rien d’autre à faire que d’installer Windows 7. Pour commencer, l’idéal est de déplacer votre répertoire personnel (contacts, documents, images, musique, vidéos, favoris, sauvegardes de jeux, etc.) vers une autre partition. De cette façon, en cas de réinstallation du système, vous ne perdrez plus vos fichiers personnels. L’autre avantage étant d’utiliser un seul et même répertoire personnel si plusieurs versions de Windows cohabitent sur votre disque, à condition que

chaque compte utilisateur utilise le même nom, en respectant la casse. Si vous n’avez qu’une partition système sur votre disque, nous vous recommandons de passer par le logiciel payant Acronis Disk Director (www.acronis.fr) ou par le gratuiciel Partition Wizard Home Edition (www.partitionwizard.com) pour redimensionner votre partition dans le but de libérer de l’espace sur votre disque et créer une seconde partition qui pourra accueillir votre répertoire personnel mais aussi vos programmes. Sous Windows XP, faites un clic droit sur le répertoire Mes documents et choisissez l’option Déplacer vers…, avant d’indiquer la destination et d’appliquer les changements. Sous Windows Vista, la manipulation est un peu plus fastidieuse puisque vous serez contraint d’ouvrir les propriétés de chacun des dossiers de votre répertoire personnel pour les déplacer, toujours à l’aide de la commande Propriétés. Une fois Windows 7 réinstallé, pensez à recréer le lien entre votre nouveau répertoire personnel et l’ancien que vous avez déplacé sur une autre partition, histoire de rendre vos données personnelles sauvegardées de nouveau accessibles via le menu Démarrer. L’autre solution consiste à passer par l’utilitaire Easy Transfer intégré sur le DVD d’installation Windows 7. Ce dernier vous assistera pour sauvegarder vos données personnelles vers un serveur FTP ou un support de stockage externe. Une fois Windows 7 installé, il suffira de relancer Easy Transfer et d’indiquer l’emplacement de votre sauvegarde pour restaurer vos données. Mais l’idéal est incontestablement de passer par Acronis True Image Home 2010. Un logiciel simple et puissant qui permet de créer

Si vous choisissez d’acheter la version « mise à jour » alors que vous êtes détenteur d’une licence OEM de Windows XP, votre licence Windows 7 sera alors indissociable de votre machine.

Normalement intégré au panneau de configuration, Windows Anytime Upgrade permet, par exemple, de migrer d’une édition Familiale Premium de Windows 7 vers une version Pro ou Intégrale.

rapidement une image disque complète ou personnalisée sur votre serveur FTP ou sur n’importe quel autre support de stockage externe. Vous pourrez ensuite explorer votre image disque pour restaurer des données spécifiques via un simple glisser-déposer, convertir votre image disque au format .vhd pour exécuter virtuellement votre ancien système en vue de récupérer vos données, mais également récupérer vos programmes car il ne suffit pas de copier et restaurer le répertoire d’une application pour qu’elle soit à nouveau fonctionnelle sous Windows 7, à quelques rares exceptions comme l’application Steam de Valve dont le fonctionnement est indépendant de la base des registres. Il est donc indispensable de copier et restaurer les entrées correspondantes dans la base des registres en respectant scrupuleusement la hiérarchie, car une entrée restaurée dans la mauvaise branche empêchera l’exécution de votre application.

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Geek

Geek attitude Manger équilibré

D

ans le genre insolite et démesuré, Heart Attack Grill (www. heartattackgrill.com) est un fastfood créé par un ancien nutritionniste qui risque de faire hurler les organismes de santé. Puisque outre les serveuses légèrement vêtues en infirmières, le restaurant propose des « pontages  » caractérisant des hamburgers monstrueux. A l’image du quadruple pontage composé de quatre énormes steaks de viande hachée, de tranches de fromage, d’oignons et de bacon avec une valeur nutritionnelle de 8 000 calories sans les frites et le soda.

Ninja USB

L

e Kunaï, qui était à la base un outil de jardinier, est devenu une arme ninja. Les amateurs de Shinobi ou Ninja apprécieront par conséquent cette clé USB Kunaï d’une capacité de 2 Go à condition de bien vouloir débourser 80 euros (www.geekstuff4u.com). Un peu cher pour un outil de jardinier.

Une borne d’arcade sur mesure

V

ous avez toujours rêvé d’avoir une borne d’arcade de pilote automobile chez vous ? Mais vous n’avez ni les moyens ni le savoir-faire ? Alors nous avons ce qu’il vous faut : des plans gratuits et détaillés pour fabriquer vous-même votre borne de pilotage (www.0-60mag.com/online/?p=18342). Et vous aurez même les patrons pour décorer votre borne aux couleurs de Need for Speed Shift.

Serenity

D

ans la série « Je n’ai plus de place chez moi mais je ne peux résister à l’envie d’afficher ma passion », voici une petite série d’objets collector avec pour commencer la réplique exacte du vaisseau Serenity (http://store.quantummechanix.com) issu du film et de la série TV. Cet objet culte proposé à 2 495 dollars est limité à 1 000 exemplaires et intègre une représentation artistique de Jason Palmer (www.jasonpalmer.net) ainsi qu’une dédicace de Nathan Fillion.

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USB Star Trek

Brutal Legend

P

roduite à seulement 1 000 exemplaires, des Américains ont eu l’occasion de remporter une statuette d’Eddie Riggs (www.brutallegend.net), le gros bourrin issu du jeu Brutal Legend. Les plus chanceux pourront dénicher un exemplaire sur la toile, alors que les autres pourront toujours se consoler sur le jeu ou en achetant la bande originale.

A

l’occasion de la sortie du film Star Trek de J.J. Abrams en DVD et BluRay le 16 novembre, le site play.com (www.play.com) commercialisera le film au format DivX 7, qui est basé sur la norme h.264, sur une clé USB de 4 Go à l’effigie de l’insigne de Starfleet. Le film sera protégé numériquement pour restreindre sa lecture à cinq appareils, tout en offrant la possibilité de le graver sur DVD. L’ensemble sera contenu dans une jolie boîte collector au prix de 23,50 euros. Dommage que le film ne soit pas une édition collector contenant des interviews et autres reportages.

Création et Internet

R

iese (http://riesetheseries.com) est une série Steampunk qui sera exclusivement diffusée sur le Web à compter du 2 novembre. Le récit met en scène le coup d’état sur le royaume d’Eleysia par le tyran Amara et un mystérieux culte religieux. Seule l’aventurière errante Riese, accompagnée du loup Fenrir, se dressera contre ce nouveau mal. Si la trame de fond du récit est plutôt classique, le trailer montre un univers plutôt séduisant avec de bons effets spéciaux et des acteurs issus des meilleures séries de SF du moment : Christine Chatelain (Sanctuary, The Collector), Ben Cotton (Harper’s Island, Stargate Atlantis, Stan Helsing), Sharon Taylor (Stargate Atlantis), Patrick Gilmore (Stargate Universe, Battlestar Galactica) ou encore Ryan Robbins (Sanctuary, Battlestar Galactica).

Sega renaît de ses cendres

A

près avoir ressuscité la Dreamcast, Sega nous offre cette fois-ci une réédition de la Mega Drive avec pas moins de 20 jeux mythiques et deux manettes sans fil pour la modique somme de 39,90 euros (www.greezbee.com). ThinkGeek propose, pour sa part, une machine hybride regroupant la Mega Drive et la Nintendo (www.thinkgeek.com) pour seulement 39,99 dollars ! Mais vous devrez vous débrouiller seul pour trouver les cartouches puisque aucun jeu n’est fourni.

Pandémie

P

lus fort que la grippe A, cette peluche représentant le célèbre facehugger d’Alien (www.thinkgeek.com), un spécialiste de la ponte de bestioles au sang vert et acide, sera l’outil idéal pour terroriser votre voisinage.

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Geek Philanthropy

D Chasse à l’homme entre amis

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ingt ans après, c’est finalement Robert Rodriguez (Sin City, Planet Terreur, Une nuit en enfer, El Mariachi, etc.) qui reprend les rênes de Predators avec Nimrod Antal (Motel) comme réalisateur. Adrien Brody (Le Pianiste), Topher Grace (Venom), Walt Goggins (The Shield) et l’acteur fétiche de Robert Rodriguez, Danny Trejo alias Machette, incarneront une bande de tueurs d’élite opposés aux Predators et leur chevelure rasta dans une chasse à l’homme. C’est la société du regretté Stan Winston, KNB EFX, qui produira les effets spéciaux. Côté mauvaise idée, Arnold Schwarzenegger pourrait même faire une courte apparition

Ténèbres

T

énèbres est une saga d’heroic fantasy comme nous les aimons. Un récit écrit par Christophe Bec et illustré par Iko, où tout un peuple qui régnait en paix sur des terres prospères bascula dans la peur et le désespoir avec l’apparition de ces maudites créatures que sont les dragons. Dès lors, l’espoir n’est plus permis sur ces terres de cendres et de désolation où la seule façon de survivre est de se terrer impuissant derrière les hauts murs de la forteresse. En attendant que se réalise la prophétie annonçant l’arrivée d’un héros en armure de glace. Un héros qui pourrait être Ioen, un jeune garçon mystérieux doté d’une étrange machine qui ne semble pas appartenir à notre monde…

Batman

S

i vous ne vous êtes pas encore rué dessus, Batman Arkham Asylum est une véritable tuerie très fidèle à l’esprit de Frank Miller. Dès lors, quoi de plus normal que de se jeter sur le guide officiel édité par Pearson (www.pearson.fr) puisque outre les nombreuses astuces et conseils permettant de découvrir les moindres recoins du jeu et mieux exploiter l’arsenal de Waynetech, ce guide nous décrit chaque personnage du commissaire Gordon, en passant par tous les résidents de l’asile d’Arkham. Un must incontournable.

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ans le genre créatif, saluons également le travail stupéfiant réalisé par l’équipe d’Hive Division dirigée par Giacomo Talamini qui joue aussi le rôle de Snake, et qui a su réaliser un fan movie assez bluffant (www.mgs-philanthropy.net) sur Metal Gear Solid. Alors certes, les acteurs n’ont ni le charisme ni les muscles d’un Gerald Butler, mais le résultat se montre largement à la hauteur de cette légende du jeu vidéo d’Hideo Kojima. Bluffant !

Un voyage inoubliable

D

errière toute la noirceur du monde et les ténèbres environnantes, se cachent des merveilles insoupçonnées mais pourtant visibles aux yeux de tous. Des lieux remplis de malice et de récits féeriques où s’entrechoquent habilement toutes sortes de mots et de dialectes anciens complétés d’illustrations qui ne se contentent pas de retranscrire un univers, mais de le faire vivre. C’est le cas de la galerie Daniel Maghen (www. danielmaghen.com/fr) située sur les quais de Seine qui n’expose pas seulement des planches originales de BD, mais édite aussi de véritables chefs-d’oeuvre incomparables. A commencer par l’univers d’Adrian Smith Dark Fantasy et la plume délicate de Laurent & Olivier Souillé. Un monde avec ses frontières, ses territoires, ses races, ses créatures, ses mystères et ses dangers où règne le chaos. Dès lors que vos yeux se poseront sur cet ouvrage, vous serez ensorcelé et votre seule hôte sera la mort. A moins que vous n’en ressortiez plus fort et expérimenté. L’Univers des nains évoque, quant à lui, les origines, la culture, le quotidien, leur rivalité avec les elfes, l’art délicat de distiller la bière et l’art de la forge de ces petits êtres trapus pourvus d’une grande endurance et prédestinés à vivre dans les profondeurs de la montagne. Un merveilleux ouvrage dirigé par Guillermo Gonzales, mais aussi un merveilleux voyage au sein de la grande nation naine qui n’est peut-être pas éteinte, mais juste endormie en attendant de ressurgir encore plus grande et plus forte que jamais.


Manuel du Mangaka

Dokéo

i la culture geek découle d’une véritable passion et nous fait découvrir de véritables merveilles, elle laisse également un goût d’inachevé en nous faisant notamment regretter le cursus scolaire emprunté, voire l’arrêt prématuré des études, alors que nous aurions pu choisir une tout autre voie comme celle de dessinateur. Dans un style clair, parfaitement illustré et à la portée de tous, ce premier tome du Manuel du Mangaka (www.pearson.fr) est un didacticiel conçu par Eurasiam, un organisme de formation au manga réputé en Europe, permettant d’acquérir les bases du dessin et des planches, mais aussi de la construction d’un scénario. Ce dernier est en plus accompagné d’un CD-Rom contenant plus de 2 h de tutoriels Flash. Un guide incontournable pour tous les passionnés du crayon.

dité par Nathan (www. nathan.fr), Dokéo est le premier livre en réalité augmentée qui fera découvrir à vos enfants geeks le fonctionnement de 250 objets de la vie courante (PC, domotique, écrans plats, home cinéma, batteries, etc.). Pour rendre le livre interactif et découvrir des objets jaillir du livre en 3D et s’animer, il suffira tout simplement de télécharger le logiciel de réalité augmentée compatible PC et Mac (www. dokeo-commentcamarche.com), avant de présenter le pictogramme de la page à la webcam de son PC. Un ouvrage vraiment intéressant dont les animations en réalité augmentée ont été développées par Total Immersion.

S

É

Quand la réalité dépasse la fiction

U

Vers une nouvelle interface homme-machine

L

e Sixième Sens (Sixth Sense) est un projet de l’étudiant Pranav Mistry (www.pranavmistry.com/projects/sixthsense) et des laboratoires du Massachusetts Institute of Technology encore au stade de prototype, mais dont l’ambition est de remplacer l’écran et la souris. L’utilisateur utilise pour cela une webcam, un projecteur de poche ainsi qu’un téléphone mobile, tous trois autour du cou. Mais aussi des petites bandes de scotch colorées au bout de ses doigts pour qu’ils soient plus facilement reconnus par la webcam. L’utilisateur peut ainsi contrôler son mobile à l’aide d’un logiciel maison et de gestes simples comme pour dessiner l’arobase pour signifier qu’il veut surfer. Le projecteur se charge alors d’afficher l’interface sur n’importe quelle surface avec laquelle l’utilisateur peut interagir à l’aide de ses doigts.

ne habitante de New York, Carol Kasyjanski, a été la première patiente à utiliser le premier pacemaker Wi-Fi mis au point par le groupe St Jude Medical (www.sjmprofessional.com). Le médecin peut ainsi paramétrer le pacemaker sans intervention chirurgicale supplémentaire et surveiller la santé de la patiente. Si bien, qu’en cas d’anomalie, le pacemaker prévient le médecin en temps réel. Le Dr Stephen Greenberg prévoit même que d’autres dispositifs de ce genre devraient voir le jour et permettre ainsi de mieux surveiller notre corps (pression sanguine, taux de globules rouges/blancs, diabète, etc.). Plus fort encore, des étudiants et des professeurs de l’université de Washington (www.washington.edu) sont en train de mettre au point une lentille équipée de LED. Car si de nombreux progrès en termes d’implantation permettant d’améliorer la vue ont été réalisés, ces chercheurs ont voulu aller plus loin en intégrant la réalité augmentée, telle qu’on la connaît avec nos mobiles et PC, directement dans notre oeil. Plusieurs prototypes existent et Deus Ex n’appartient donc plus à la fiction. D’autant plus que des chercheurs de l’université de l’Illinois ont réussi à créer des capsules pouvant libérer des nanotubes capables de réparer des circuits imprimés.

Une imprimante écolo

A

lors que nous sommes nombreux à abuser du café, le Coréen Jeon Hwan Ju qui est aussi parmi les finalistes de la Greener Gadgets Design Competition (www.core77.com/greenergadgets) a imaginé un concept assez original. Celui de l’imprimante RITI capable de recycler et d’utiliser le marc de café ou de thé comme encre. Il suffit alors d’insérer une feuille et de déplacer le petit habitacle contenant le marc de café, de gauche à droite pendant l’impression.

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Pratique

Les logiciels du mois VistaSwitcher

VistaSwitcher

E

ncore en version bêta, VistaSwitcher (www.ntwind.com) permet à l’aide des combinaisons Alt + Tab et Ctrl + Alt + Tab et d’une interface transparente personnalisable (apparence, animations, éclairage et style des fenêtres, etc.) de prévisualiser toutes les applications actives à la manière du mode exposé sous Mac OS X, mais aussi d’organiser les raccourcis de vos applications favorites et vos différentes tâches. De quoi rendre le bureau Windows encore plus ergonomique.

propose juste ce qu’il faut pour retoucher vos photos : redimensionnement, correction des couleurs, du contraste, de l’éclairage, de la balance des blancs, filtres d’amélioration, conversion RAW vers JPEG, création d’un diaporama, etc.

Personnalisez les thèmes de votre media center

Simplifiez l’installation des logiciels courants Après chaque installation ou réinstallation de Windows, nous sommes nombreux à passer beaucoup de temps à installer nos SIP

La retouche photo pour les nuls Photoscape

Réservé à ceux qui n’aiment pas particulièrement Picasa, The Gimp et Photoshop, ou qui ne souhaitent tout simplement pas se prendre la tête dans la prise en main du logiciel, Photoscape (www.photoscape. org) est un logiciel d’édition photo gratuit et extrêmement simple d’utilisation qui

applications préférées. Pour réduire significativement cette perte de temps qui se résume à visiter le site de chaque éditeur pour télécharger la dernière version d’un logiciel avant de l’installer, Smart Installer Pack (www.smartinstallerpack.com) propose de télécharger et d’installer les applications courantes, gratuites et populaires de votre choix en une seule opération. Et même si nous regrettons l’absence de certains logiciels tels que Media Player Classic Homecinema, les logiciels proposés vous feront déjà gagner un temps précieux à condition de ne pas être allergique à la langue anglaise.

Si Windows 7 Media Center est incontestablement un excellent logiciel, il est regrettable que Microsoft n’ait pas pensé à intégrer un outil de personnalisation. Un exercice pourtant très apprécié par les passionnés que nous sommes tous. Pour pallier cette absence, le logiciel gratuit Media Center Studio (www.adventmediacenter.com), qui est compatible avec Vista et Windows 7, vous offre la possibilité de personnaliser le menu de démarrage mais aussi de créer/ éditer vos propres thèmes, vos bandeaux et icônes. Une excellente alternative au couple MC Menu Mender/Media Center FX (www. xpmediacentre.com.au).

Poussez Wine à son maximum

Photoscape

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Logiciel incontournable sous Linux, Wine est une implémentation libre de l’API Windows capable d’exécuter divers programmes et jeux PC sans qu’il soit nécessaire d’installer Windows à l’aide d’un émulateur tel que VirtualBox. Et alors que de nombreuses améliorations ont été apportées pour simplifier le paramétrage de Wine, Q4Wine (http:// q4wine.brezblock.org.ua) est une interface graphique d’administration avancée qui vous aidera notamment à travailler simultanément sur plusieurs versions de Wine, à mieux gérer les processus, les images disque et les préfixes Wineprefix, à sauvegarder/restaurer vos réglages, à installer les applications et jeux Windows, et bien plus encore.


Q4Wine

Mouse gestures sous Linux Si les docks, raccourcis clavier et autres programmes tels que Gnome Do permettent d’ores et déjà d’améliorer l’ergonomie de n’importe quel bureau sous Linux, Easystroke (http://sourceforge.net/apps/trac/ easystroke) va encore plus loin en ajoutant la gestion des mouvements de souris. Vous pourrez ainsi créer vos propres mouvements de souris/touchpad en leur assignant un raccourci ou toute autre action (émulation de touches, commande, bouton, défilement, etc.). De quoi être plus rapide et efficace sous Linux. Dans le même genre, nous vous laissons également découvrir Gestikk (http://gestikk.reichbier.de) toujours sous Linux, ainsi que Mouse Exten-

EasyStroke

Fences

der (http://me.codeplex.com) qui s’adresse, quant à lui, aux utilisateurs Windows.

La trousse à outils ultime NirSoft, un éditeur d’utilitaires portables bien connu, vient de publier NirLauncher (www.nirsoft.net), une trousse à outils regroupant une large collection d’utilitaires permettant, par exemple, de récupérer un numéro de licence Windows, des mots de passe Windows, Thunderbird, Outlook, Live Messenger ou encore de surveiller un réseau filaire ou sans fil. Cerise sur le gâteau, NirSoft a également prévu la possibilité d’ajouter des packs additionnels comme la célèbre suite Windows Sysinternals (http://technet.

Media Center Studio

microsoft.com/en-us/sysinternals). De quoi faire une trousse de dépannage sur mesure que tout bidouilleur se doit de posséder sur une clé USB.

Enfin un bureau propre Surtout connu pour des logiciels tels que WindowBlinds, TweakVista ou encore ObjectDock, Stardock nous propose cette fois-ci Fences (www.stardock.com). Un logiciel gratuit capable d’analyser le contenu de votre bureau afin de le réorganiser automatiquement par groupes  : raccourcis, dossiers, favoris, vidéos, etc. Chaque groupe dispose de sa propre fenêtre semi-transparente pour plus de clarté sur le bureau, qu’il est possible de masquer via un simple double-clic. Vous pourrez bien sûr organiser chaque élément de votre bureau manuellement, paramétrer les fenêtres de chaque catégorie (taille, position, etc.) et même sauvegarder le positionnement, la taille et les paramètres visuels de chaque groupe.

Tellement geek Dans le genre inutile, EZFlar (www.ezflar. com) est une application Web permettant de créer votre propre réalité augmentée afin d’épater votre famille ou vos amis. Le principe est très simple puisqu’il suffit d’uploader une photo, image, vidéo Flash, animation 3D et un son MP3, et d’ajouter en option du texte (limité à 40  caractères), un lien Twitter et html avant de publier l’ensemble. Envoyez alors le lien de votre publication à vos amis qui n’auront alors qu’à imprimer le template, avant de brancher leur webcam et d’accepter l’invitation Flash pour découvrir votre message en réalité augmentée.

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Pratique

virtualisation plusieurs OS qui tournent en même temps, à quoi çà sert ? Laurent dilain

Si la virtualisation a le vent en poupe en entreprises, la technologie demeure obscure pour le grand public et même pour les plus geeks d’entre nous. Pourtant, elle peut rendre de grands services !

L

e terme de virtualisation est apparu dans les années 60 avec la première machine virtuelle créée par IBM, le système M44/44X. Ce petit bijou, pourtant largement dépassé aujourd’hui, était capable à l’époque de ne simuler pas moins de 7 044 ordinateurs ! En effet, la virtualisation est définie par un ensemble de techniques, matérielles et logicielles, qui permettent de faire tourner des systèmes d’exploitation et/ou des

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applications sur une seule machine, comme s’ils fonctionnaient sur des machines physiques distinctes. Quelle idée saugrenue de faire fonctionner plusieurs machines sur une seule ! En effet, un système d’exploitation étant parfaitement multitâche, pourquoi en rajouter une couche ? Sans compter la perte de performances car le processus lui-même de virtualisation va consommer beaucoup de ressources. Et pourtant…

Quel intérêt ? Si la virtualisation est inutile pour des applications demandant beaucoup de ressources, comme par exemple des jeux ou des logiciels 3D, il n’en est pas de même pour de la simple bureautique et surtout, des serveurs. Ceux-ci sont souvent surdimensionnés du point de vue matériel et ne consomment donc que très peu de ressources et ceci même en cas de pic de charge. Il est donc de plus en plus courant, et


La virtualisation permet de tester des systèmes d’exploitation réputés sans aucun problème.

“ Avec la virtualisation, plus besoin de multiboot pour faire cohabiter plusieurs OS ” c’est même la mode du moment, que les entreprises utilisent la virtualisation pour leurs serveurs afin de réduire les coûts de développement et de production et ce, pour plusieurs raisons. En premier lieu, le bénéfice le plus visible est sans nul doute l’économie faite au niveau matériel. Au lieu de plusieurs petites machines, on s’en procure une grosse, qui, même si elle est plus onéreuse, permet de faire des économies significatives. De plus, les modèles haut de gamme se révèlent généralement plus stables et plus robustes, ce qui permet d’éviter d’éventuelles pannes. On économise de l’espace, toujours précieux dans les salles réseau. Dans la même catégorie, les coûts d’entretien et de consommation d’énergie seront bien évidemment aussi réduits.

Pour les bidouilleurs en herbe et les testeurs fous, la virtualisation est la solution idéale pour tester tous les OS et même parfois, ceux qui ne sont pas réservés à la plateforme d’origine ! Envie de tester la dernière distribution d’Ubuntu ? On peut utiliser le Live CD, mais les performances ne seront vraiment pas au rendez-vous. Avec la virtualisation, on peut faire une installation standard, ce qui nous permettra de bénéficier de toutes les fonctions de Linux sur un disque dur, tout en continuant de faire tourner son système d’exploitation favori ! Alors Linux se lance simplement par le truchement d’un clic de souris, comme si l’on voulait se servir d’un traitement

de texte. Exit donc les changements de disques durs, les multiboots et les applications non disponibles car elles sont sur un système d’exploitation autre que celui qui tourne actuellement. Plus particulièrement en entreprises, la virtualisation est aussi une aubaine pour l’installation, le déploiement et la migration des machines. En effet, nous le verrons par la suite, le transfert d’une machine virtuelle d’un système hôte à l’autre peut se résumer à une simple copie de fichiers  ! Nul besoin d’installer de nouveaux pilotes en cas de nouveaux matériels : c’est le système d’exploitation hôte, accompagné du programme de virtualisation, qui s’occupe de tout ! Autre Ubuntu et Windows sur la même machine grâce à VMWare et Compiz.

Deuxièmement, la virtualisation entraîne une utilisation optimale des ressources : les machines virtuelles peuvent être effectivement dimensionnées de manière totalement dynamique : on peut déterminer avec précision la charge CPU qu’elles peuvent utiliser ou augmenter la taille de la RAM avec de simples clics. En ce qui concerne les espaces disque, le système s’avère beaucoup plus souple pour les agrandir ou les diminuer : fini le stress du résultat de Partition Magic et consorts : on peut généralement régler la taille d’une partition à l’aide d’un simple curseur ! Qui n’a jamais pesté lors de l’upgrade d’un disque système à un autre, tout en conservant les données ? La solution passe souvent par une réinstallation complète.

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Pratique

Windows Server 2008 embarque un système de virtualisation avec Hyper-V.

bénéfice : avec la démocratisation des systèmes d’exploitation 64 bits, certaines applications ne fonctionnent plus. Il est possible de garder celles-ci en installant simplement son OS en version 32 bits juste pour les faire tourner ! Cela peut paraître fastidieux, mais croyez-nous, c’est plus pratique que de garder deux systèmes d’exploitation en multiboot pour un logiciel qui ne sert que de temps à autre. Enfin, et c’est un détail que l’on oublie souvent, la virtualisation permet d’augmenter la sécurité de son architecture.

Les différents types de virtualisations.

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En effet, en cas d’attaque du système, c’est la machine virtuelle qui sera la cible et non le système d’exploitation hôte qui sera totalement invisible aux hackers. Certes, les dégâts seront bien là, mais il sera plus facile de les réparer et de les corriger. Si l’on est précautionneux, on aura fait des backups des machines virtuelles quotidiennes et celles-ci seront beaucoup plus faciles à restaurer que de réinstaller un système d’exploitation complet. On peut aussi citer un autre gage de stabilité : sur un serveur, il n’est pas rare de voir plusieurs applications sensibles tourner comme un serveur Web, mail, DNS. Si l’un des services tombe en panne, il sera fort possible qu’il impacte les autres, par exemple lorsqu’un reboot est nécessaire. Avec les machines virtuelles, on peut très bien affecter un service à une seule machine, ce qui permet d’éviter de nombreuses indisponibilités.

Comment ça marche ? Si tout ceci peut paraître bien alléchant au premier abord, ça reste toutefois obscur. On pourrait penser que la virtualisation est réservée aux entreprises, alors qu’il n’en est rien : tout à chacun peut facilement monter une machine virtuelle ! Même si les logiciels permettant la virtualisation sont nombreux, ceux-ci possèdent à peu près tous la même méthode de fonctionnement. Après avoir installé l’application de son choix sur l’OS hôte, qui peut être un Linux comme

Intel n’a cessé de développer les fonctions rendant la virtualisation plus performante sur ses produits.


On peut régler la taille du cache IOMMU dans le BIOS.

pace physique du disque dur. Enfin, il faudra définir toutes les autres ressources standard qui pourront être accessibles à partir de la machine virtuelle, à savoir les ports USB, les ports COM et LPT, la carte son, etc. En ce qui concerne les lecteurs amovibles comme les lecteurs DVD, il est bien évidemment possible de les faire reconnaître par la machine virtuelle, mais aussi de les émuler par le biais d’images ISO comme Daemon Tools le ferait sous Windows. En ce qui concerne le réseau, il existe généralement plusieurs modes de fonctionnement. Une pre-

trouvera généralement deux fichiers : un petit comportant la configuration et un gros correspondant sensiblement à l’espace disque alloué et qui contiendra toutes les données de la machine. Ces deux fichiers pourront être sauvegardés et copiés sur un autre système hôte : la machine virtuelle continuera de tourner. Il est maintenant temps de lancer la machine virtuelle, par l’intermédiaire d’un bouton explicite représentant Go, Play, ou Start. Une fenêtre noire s’ouvre et des inscriptions apparaissent tout de suite : c’est le BIOS ! Eh oui, rappelons-nous que nous émulons intégralement une machine physique  : il est donc normal d’obtenir un tel écran au démarrage. Même si celui-ci est beaucoup plus épuré que celui des cartes mères récentes, on retrouvera les fonctions principales,

La majorité des serveurs dédiés loués sur Internet sont des machines virtuelles.

Il est possible de faire fonctionner une interface réseau selon le niveau de sécurité que l’on désire.

un Windows, il faut bien évidemment se doter d’un média pour installer le système qui sera virtualisé : cela peut être un CD, un DVD, une clé USB, ou même une image ISO placée sur un disque dur. Il va falloir maintenant déterminer les caractéristiques de la machine virtuelle : dans un premier temps, on va fixer la quantité de RAM que l’on va lui allouer. Attention, toute cette mémoire sera intégralement consacrée au système d’exploitation invité et c’est pourquoi, il est plus que judicieux de ne pas tout attribuer afin d’en laisser pour l’OS hôte. Idem pour l’espace disque : la place sera utilisée au détriment de l’es-

mière option permet de configurer la machine virtuelle comme si elle était une nouvelle machine sur le réseau. Le cas échéant, c’est donc le serveur DHCP qui attribuera une adresse IP à la machine virtuelle. Celle-ci peut aussi être configurée de la manière NAT : dans ce cas de figure, la machine aura accès à tout le réseau, mais les autres ordinateurs ne pourront pas la voir. Enfin, et c’est l’option la plus restrictive, seule la machine hôte peut voir l’invitée, et inversement. Une fois la configuration terminée, on va pouvoir parler d’image virtuelle. Comment la machine peut-elle être visualisée sur le système hôte ? On

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Pratique

Il est possible de monter une image ISO à la place d’utiliser le lecteur CD physique.

comme notamment l’ordre de priorité de boot des différents médias émulés : lecteur de disquettes, CD-Rom, disques durs… Afin de profiter pleinement de la machine, il est recommandé de passer en mode plein écran par l’intermédiaire d’une série de touches, tout en pouvant bien sûr revenir en mode fenêtré. Ensuite, dans 99,99 % des cas, on retrouve exactement le fonctionnement typique d’un ordinateur. Par exemple, dans le cadre d’une installation de Windows XP, on aura le classique écran bleu d’installation, qui nous proposera de créer une partition. A ce sujet, il faut savoir qu’aucune donnée existante sur le système hôte ne sera altérée : le disque dur émulé est considéré comme isolé.

La fenêtre principale de VirtualBox : claire, nette et précise.

Qu’en est-il des pilotes lors de l’installation d’un système d’exploitation ? En se rappelant que la machine virtuelle est indépendante du matériel sur lequel elle se trouve, cette question ne pose pas de problèmes. En effet, c’est le logiciel de virtualisation qui fait la passerelle entre le matériel et l’OS émulé. Pour des raisons de compatibilité, ce premier transformera, par exemple, votre carte réseau Gigabit dernier cri en une carte Intel Gigabit standard reconnue par la majorité des

Faire tourner des applications Windows sous Linux, c’est possible !

sible de geler à un instant T le système d’exploitation invité. Ceci s’avère très pratique quand une application présente sur le système hôte demande beaucoup de ressources, alors qu’une tâche est encore en cours sur le système invité, ou quand un reboot physique est nécessaire.

Le hardware à la rescousse ! Super Pi sous KVM nous donne des résultats proches des performances natives.

systèmes d’exploitation, ou la dernière GeForce en carte VGA standard. Pour profiter de plus grandes performances, les logiciels de virtualisation sont souvent accompagnés de drivers spécifiques qu’il faudra éventuellement installer. Par exemple, ceux-ci permettront d’utiliser de très grandes résolutions ou le dual screen dans le cadre de la carte graphique. Pour terminer cette petite visite pratique, la virtualisation possède encore un bon côté : mis à part que le reboot et l’extinction de la machine fonctionnent normalement, il est aussi pos-

Preuve que la virtualisation a le vent en poupe, les principaux constructeurs et assembleurs proposent maintenant des solutions dédiées pour la virtualisation, et pas que dans le domaine de l’entreprise ! Si votre PC n’est pas une antiquité, il faut savoir qu’il a de grandes chances d’embarquer un CPU qui possède des fonctions optimisées pour la virtualisation.Depuis 2003, Intel propose dans ses microprocesseurs moyen/haut de gamme la technologie Vanderpool, qui a vite été renommée en Intel Virtualization Technology (VT). Quelle technologie se cache derrière cet acronyme, que tous les amoureux du BIOS connaissent  ? En fait, il s’agit d’instructions permettant essentiellement de gérer le cache

A retenir • La virtualisation permet de lancer un ou plusieurs systèmes d’exploitation différents ou non sur une même machine. • La virtualisation optimise les ressources disponibles et facilite le test, l’installation et la migration des systèmes. • A chaque nouvelle génération de CPU, Intel et AMD offrent de nouvelles fonctionnalités afin d’améliorer significativement les performances des machines virtuelles (VT-x et AMD-V). • La paravirtualisation est le meilleur système pour obtenir des performances proches de celles correspondant réellement au matériel.

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I PC Update


L’architecture complexe de KVM dans le noyau Linux.

de manière à ce que la machine virtuelle accède directement au CPU, sans passer par le système d’exploitation hôte. Au fur et à mesure du temps, Intel n’a cessé d’augmenter les performances de la virtualisation et les récents Core i7 en sont les meilleurs exemples. Avec la technologie EPT (Extended Page Tables), l’architecture Nehalem permet de transformer les adressages linéaires classiques en relations d’adresse invité-physique. Concrètement, le système virtuel possède alors son propre petit coin de CPU, ce qui permet un gain de performances indéniable. Disponibles depuis le Core 2 Duo, les Translation Lookaside Buffers (TLB) permettent d’utiliser un cache système spécialement dédié à la virtualisation. Avec les Core 7i, ces espaces de travail sont passés de 6 Mo à 9 Mo, plus qu’il n’en faut pour remplir le cache L3 de 8 Mo. Avec cette performance, Intel a aussi introduit les VPID (Virtual Processors ID), qui se chargent de faire des translations entre adresse et système d’exploitation/applications. Enfin, les périphériques ne sont pas en reste, puisqu’ils disposent maintenant de la technologie IOMMU (Input/ Output Memory Management Unit). Le CPU n’est plus uniquement utilisé pour la virtualisation : les accès aux cartes graphiques, réseau et autres contrôleurs de disques sont directs. Si Intel est pour l’instant le leader sur le marché, son principal concurrent

AMD n’est pas en reste et il propose, lui aussi, le même type de technologies bien entendu estampillées de noms différents. L’AMD-V étant la structure de base que l’on retrouve sur les récents Phenom et Opteron, l’AMD-V est le symbole du IOMMU. De même, l’EPT d’Intel se transformera en RVI (Rapid Virtualization Indexing) et l’on retrouvera la même gestion performante des TLB. Les différents types de virtualisations Avec ces progrès conséquents, il va sans dire que les systèmes d’exploitation hôtes ainsi que les logiciels de virtualisation se devaient d’évoluer pour suivre ces technologies. Différents types de virtualisations sont donc apparus. Pour la virtualisation complète, la machine virtuelle arrive à simuler assez de matériels pour qu’un système d’exploitation fonctionne sans modification. C’est ce type de virtualisation que l’on retrouve le plus souvent dans les logiciels non professionnels. Avec la virtualisation matériellement assistée, on retrouve la virtualisation complète mais ici, la machine virtuelle et le système d’exploitation hôte tirent parti des avantages hardwares disponibles. La virtualisation partielle tend à disparaître justement avec les progrès de l’architecture x86. Réservée aux processeurs des gros serveurs, la machine virtuelle simule plusieurs instances (mais pas toutes) de l’environnement matériel et

Il est possible de lancer KVM avec une version desktop de Linux.

particulièrement les espaces d’adressage. Les systèmes d’exploitation invités ne peuvent donc pas fonctionner comme dans une virtualisation complète : il faudra, par exemple, des versions spécifiques de Linux ou de Windows. Enfin, et c’est la plus performante, la paravirtualisation permet aux machines virtuelles de tourner sur un système d’exploitation totalement dédié et optimisé pour la virtualisation. Pour une machine dédiée au procédé, c’est la solution idéale : le système d’exploitation hôte ne consomme pas de ressources inutiles, comme un gestionnaire de fenêtres graphiques, optimise la communication avec le matériel et dispose d’outils de monitoring adaptés. Avec ce système, les performances approchent ou sont parfois égales aux performances réelles du matériel. Tous les systèmes d’exploitation issus du monde libre peuvent être lancés sur ce type de plateforme mais malheureusement, les fournisseurs de systèmes fermés rechignent à assurer la portabilité, sans doute pour des raisons stratégiques…

Logiciel

Société

Prix

Support AMD-V

Support VT-x

Support IOMMU

Type de virtualisation

Hyper-V (Windows Server 2008)

Microsoft

2000 €

Oui

Oui

Oui

Paravirtualisation

Linux KVM

Open Source

Gratuit

Oui

Oui

Oui

Paravirtualisation

Oracle VM

Oracle

Gratuit

Oui

Oui

Non

Paravirtualisation

Parallels Desktop

Parallels

70 €

Oui

Oui

Non

Complète

Virtual PC

Microsoft

Gratuit

Oui

Oui

Non

Complète

Virtual Server

Microsoft

Gratuit

Oui

Oui

Non

Complète

VirtualBox

Sun

Gratuit

Oui

Oui

Non

Complète

VMWare Workstation

VMWare

180 €

Oui

Oui

Non

Complète

Xen

Open Source

Gratuit

Oui

Oui

Oui

Paravirtualisation

PC Update

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Pratique

Deux applications gratuites performantes VirtualBox, ou la virtualisation accessible à tous

P

our l’installation d’une première machine virtuelle, il est recommandé de prendre un produit simple, mais toutefois performant. C’est le cas du logiciel open source VirtualBox, sponsorisé par la société Sun. Nous avons choisi ce logiciel par rapport à ses concurrents directs VMWare et Virtual PC, pour des raisons de performances et d’options proposées. Il est donc possible de télécharger gratuitement la dernière version sur le site (http://www. virtualbox.org/), pour les systèmes d’exploitation hôtes Windows, Linux, Mac OS X, et même Solaris. A l’installation, le logiciel va installer une série de drivers qui vont permettre de dialoguer plus aisément avec la couche physique de l’ordinateur. Lors du premier lancement, un assistant de configuration nous aide pour la création de notre première machine virtuelle. On choisira alors le type d’OS que l’on désire installer, la quantité de mémoire allouée, ainsi que la taille du disque dur qui peut être fixe ou dynamique. Dans ce dernier cas, l’image du disque ne prendra la place que des données effectives, ce qui permet un gain de place appréciable. A chaque instant, le logiciel nous explique clairement et en français les différentes phases de fonctionnement. Lors du premier lancement de la machine, par l’intermédiaire du bouton Lancer, le logiciel nous demande sur quel support démarrer : image ISO, ou support physique existant, ce qui évite d’aller farfouiller, dans le BIOS virtuel, les différentes options correspondantes. Une fois le choix sélectionné, une fenêtre noire apparaît, qui correspond en fait à l’écran virtuel de la machine. Des messages nous indiquent alors comment passer en mode plein écran, prendre la main sur le clavier et la souris. Dans la barre d’état, située au niveau inférieur de cette fenêtre, on distingue toute une série d’icônes permettant de suivre les différents accès au lecteur optique, au disque dur et au réseau. Il est possible de mettre en pause la machine virtuelle et même de prendre des instantanés, ce qui est très pratique pour revenir en arrière lors de tests d’installation de logiciels. Si l’on ferme la machine virtuelle, VirtualBox nous propose soit d’éteindre proprement la machine, soit de prendre un instantané. Vous l’avez compris, VirtualBox est vraiment le logiciel idéal pour débuter dans le monde de la virtualisation, et même pour aller plus loin car les performances sont au rendez-vous avec le support des fonctions spéciales des processeurs Intel et AMD. gratuit

intuitif

performant

multiplateforme

pas de support de l’IOMMU

Linux KVM : pour aller plus loin

S

i VirtualBox semble l’idéal pour virtualiser des systèmes d’exploitation de type bureau, il n’est pas vraiment optimisé pour les serveurs qui demandent des performances accrues et une grande stabilité. Linux KVM (Pour Kernel Virtual Machine) est le système de paravirtualisation de référence dans le monde libre. Si sa configuration n’est pas vraiment intuitive, car en lignes de commandes, on retrouve une vitesse de fonctionnement quasiment égale à celle du matériel physique. Linux KVM s’appuie sur n’importe quelle distribution Linux, du moment qu’elle dispose du noyau récent 2.6.20 et supérieurs. Pour ce test, nous allons utiliser la dernière version d’Ubuntu, dans sa version serveur. Evidemment, avec ce type de distribution, une bonne connaissance de Linux est indispensable, car elle est dépourvue d’interface graphique. Toutefois, il est tout à fait possible de lancer KVM sur des distributions de type desktop, mais les ressources seront moindres. Une fois l’installation standard effectuée, on va installer les paquets kvm et qemu, ce dernier étant un émulateur de processeurs. Ensuite, il faudra installer les modules de gestion concernant les accélérations du CPU : modprobe kvm-amd ou modprobe kvm-intel. Maintenant, il va falloir créer le fichier image qui va accueillir le système avec la commande qemu-img. Les options sont multiples, mais il faudra obligatoirement donner le nom du fichier img qui hébergera le système, ainsi que la taille disque qui lui sera allouée. Enfin, la machine virtuelle se lance avec la commande kvm, qui elle aussi dispose de nombreuses options. Par exemple, « kvm -m 386 -std-vga -cdrom /dev/cdrom emplacement/du/fichier_image.img -soundhw all -usb » démarrera la machine avec 256 Mo de RAM, le lecteur de CD-Rom physique et le support de la carte son et des contrôleurs USB. Les options étant tellement nombreuses, il nous est impossible de toutes les décrire ici, mais vous pourrez retrouver une très grande communauté sur Internet, notamment sur le site de l’application http://www.linux-kvm.org. Linux KVM n’est vraiment pas réservé aux bidouilleurs en herbe, car il est très complexe à maîtriser. Il est plutôt destiné aux personnes vraiment ancrées dans le monde Linux et qui ont un véritable projet de virtualisation, comme monter plusieurs serveurs disposant de différentes applications nécessitant de grandes performances. performances proches de l’OS hôte gratuit

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I PC Update

grosse communauté d’entraide.

interactivité nulle uniquement disponible sous Linux.


Comprendre

Faut-il craquer pour le microATX ? Pourquoi aborder le microATX ? Simplement parce que les cartes à ce format ne sont plus de simples cartes basiques pour configurations bureautiques et que certaines ont vraiment tout d’une grande avec certains avantages…

A

forgeron

lors que la miniaturisation est un mot qui vient souvent à l’esprit quand on parle de nouvelles technologies, en général et de l’informatique, en particulier, il reste des composants dont la taille ne change pas vraiment comme l’alimentation, la carte graphique ou encore la carte mère. Quoique pour celle-ci, il existe d’autres formats comme le coûteux format mini-ITX ou encore le microATX. Ce dernier est en pleine expansion avec de plus en plus de cartes mères qui n’ont plus rien à voir avec la triste carte mère de base que l’on retrouve dans de nombreux PC bureautiques. Asus a même été jusqu’à proposer des cartes microATX Republic of Gamers avec toutes les options dont on peut rêver. Il existe aussi des boîtiers spécifiques à ce format, ce qui permet de se monter une configuration full microATX, format de plus en plus apprécié. Pourquoi ? Car de plus en plus de consommateurs se demandent pourquoi acheter une carte ATX quand une microATX peut

“ Le microATX, c’est avant tout une histoire de taille… ” 90

I PC Update

Six slots DDR3, chipset Intel X58 pour Core i7, support du SLI et du CrossFire, six ports SATA, BIOS très complet, tels sont les atouts de la carte Asus ROG Rampage II Gene. Qui a dit que les cartes microATX étaient des cartes mères au rabais ?


?

Voici une carte mère Intel P55 au format Micro-ATX.

“ Vu les fonctionnalités actuelles des cartes MicroATX, il n’est pas utile de prendre une carte ATX dans de très nombreux cas… ” suffire. Pour vous en convaincre, il suffit d’ouvrir les boîtiers des PC qui croisent votre chemin : rares sont ceux qui vous offriront la vue d’une carte mère pleinement utilisée avec tous ses emplacements occupés. Quels sont les avantages, les restrictions, les inconvénients du format microATX ? Autant de questions auxquelles nous allons répondre tout au long de cet article.

Un peu d’histoire Le format microATX est né en 1997 avec pour objectif de produire des cartes mères plus petites et moins coûteuses, en supprimant des ports d’extension. C’est donc en longueur que la carte a perdu des millimètres par rapport au format ATX, apparu il y a déjà 14 ans. C’est, en effet, en 1995 qu’Intel jetait les bases de ce format populaire qui avait pour intention de supplanter le vieillissant format AT créé par IBM dans les années 80. Pour ceux que cela étonnerait de voir le géant de Santa Clara derrière cette norme, il est bon de rappeler qu’Intel est quasiment derrière tous les standards de l’informatique que ce soit de près ou de loin. Une carte mère microATX mesure 244 x 244 mm, tandis qu’une carte ATX est plus longue mais conserve la même largeur : 305 x 244 mm. Lors de sa création, le format microATX a été pensé pour être compatible avec les boîtiers ATX. Les trous de fixation sont, en effet, disposés aux mêmes endroits, de même que les entrées/ sorties qui occupent le même espace que sur les cartes « Standard ATX ». Cette « compatibilité » a été quasi complète puisqu’une carte mère microATX reprend les mêmes composants et normes qu’une carte ATX que ce soit pour les connecteurs d’alimentation, de ventilateurs, les chipsets, les sockets, etc. La seule différence entre ces deux formats populaires se situe, au final, au niveau du nombre de slots d’extension : sept pour les cartes ATX et quatre au maximum pour les cartes microATX. Cette limitation a fait que les cartes microATX ont été

parmi les premières à proposer des solutions graphiques et audio intégrées. A l’époque où les cartes réseau étaient obligatoires pour les cartes ATX, les cartes microATX furent aussi pionnières en intégrant un port RJ-45 au niveau des entrées/ sorties. Depuis la généralisation des chipsets intégrant toutes ces fonctionnalités au sein du southbridge, les cartes ATX ont, elles aussi, droit à ces dernières, bien que moins systématiquement en ce qui concerne la partie graphique.

Une histoire de taille avant tout Vous l’aurez compris, le premier intérêt d’une carte microATX réside dans sa taille, belle lapalissade que voilà.

Il en résulte plusieurs avantages. Premièrement, l’encombrement réduit de la carte permet de la monter dans des boîtiers plus petits spécifiquement conçus pour cette norme. C’est un atout à considérer si vous cherchez à vous monter une configuration moins Aperçu des différents formats ATX les plus répandus : Extended ATX : 305 x 330 mm Standard ATX : 305 x 244 mm microATX : 244 x 244 mm Flex ATX : 229 x 191 mm Mini-ITX : 170 x 170 mm

PC Update

I 91


Comprendre

Un dissipateur de processeur possédant une hauteur limitée est parfois utile dans une configuration Micro-ATX. Le VF2000 de Zalman peut servir à refroidir une carte graphique mais peut aussi s’utiliser comme ventirad !

“ Même les joueurs peuvent opter pour des cartes MicroATX avec des économies à la clé… ” volumineuse faute de place ou parce que vous voulez placer votre boîtier sur le bureau, sous l’écran, ou encore pour mettre au point un media center discret, histoire de respecter les instructions de votre moitié qui ne veut pas de PC dans le salon ! Deuxième avantage, un coût moindre, du moins pour la majorité des cartes. On peut évidemment attribuer ce tarif comprimé à un nombre réduit de composants et de fonctionnalités sur beaucoup de cartes. Moins de transistors, moins de puces, moins de condensateurs, moins de slots d’extension, emballage plus petit, un PCB plus petit, etc., autant d’éléments en moins qui viennent diminuer le coût de revient. On pourrait cependant penser que ce format étant moins répandu, il coûte plus cher car il s’agit de plus petites séries à produire, ce qui est, par exemple, le cas du format miniITX mis au point par VIA. En réalité, de nombreux fabricants OEM d’ordinateurs utilisent des cartes microATX et même si le nombre de références de cartes de ce type chez les fabricants est plus restreint que celui de modèles au format ATX, on est tout de même très loin de la petite série.

audio bas de gamme ou d’un port réseau 10/100, alors que les grandes soeurs ATX étaient majoritairement passées au Gigabit. Car à l’époque, une carte microATX était synonyme de carte pour petits budgets et de fonctions réduites au strict minimum. De nos jours, les fonctionna-

lités des cartes mères microATX sont tout autres et très proches des cartes ATX, raison pour laquelle de plus en plus d’utilisateurs en sont friands. La quasi-totalité des cartes microATX en circulation à l’heure actuelle offrent donc davantage de fonctionnalités et proposent quatre slots mémoire et au minimum quatre ports SATA, quand ce n’est

Au repos, le Phenom II consomme à peu de chose près la même chose que notre i7. Mais en charge, la consommation augmente proportionnellement. Bizarre, surtout que la puce AMD est moins puissante. Notons aussi que l’on arrive à réduire la consommation de près de 25 % (90 W).

Fonctionnalités en baisse ? Il y a quelques années, acheter une carte microATX signifiait accepter le sacrifice de quelques fonctionnalités. Par exemple, nombreuses étaient les cartes à ne proposer que deux slots mémoire. Il fallait aussi se contenter de moins de ports SATA, de moins de connecteurs USB sur la carte mère ou encore d’un ou deux connecteurs pour ventilateurs. Par contre, de nombreux modèles proposaient une solution graphique intégrée exploitable via un port VGA D-Sub ou DVI. Dans un souci de coût réduit, on devait aussi se satisfaire d’une solution

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I PC Update

Il n’y a pas que les Asus ROG Gene microATX qui s’adressent aux joueurs. Il y a aussi DFI, ici avec sa LP JR X58 T3H6 pour Core i7 !


pas six. On note aussi l’apparition de modèles moins chiches au niveau de la partie audio avec de véritables solutions HD dotées de sorties digitales optiques au coaxiales, tandis que souvent, la partie graphique est loin d’être à la traîne et est souvent exploitée via un port DVI voire HDMI. Le nombre de ports USB est en hausse et de plus en plus de cartes bénéficient du support du FireWire et de l’eSATA. Dans cette évolution, il faut aussi souligner le recours à des chipsets haut de gamme sur les cartes microATX, alors qu’il y a quelques années, seuls les jeux de puces basiques ou de milieu de gamme étaient soudés sur les PCB des cartes à ce format. Pourquoi ? Car microATX rimait quasiment obligatoirement avec solution graphique intégrée et les chipsets du genre étaient souvent moins intéressants que les autres. De nos jours, il n’est pas rare de croiser une carte microATX dotée des derniers chipsets à la mode comme le X58 pour les Core i7, pour ne citer que lui. L’arrivée du P55, le chipset accompagnant les nouveaux processeurs Intel Lynnfield Core i5 700 et Core i7 800, renforce encore cette tendance. Sur la quarantaine de modèles annoncés chez divers fabricants, on ne dénombre pas moins d’un quart de cartes microATX. Au final, les cartes mères microATX modernes ne présentent plus qu’une tare en matière de fonctionnalités : le nombre restreint de slots d’extension, ce qui ne gênera qu’un nombre limité de personnes qui ne peuvent pas se contenter des solutions audio et vidéo embarquées sur la carte. Mais cette tare peut vite devenir un cauchemar, nous y reviendrons plus loin.

Même des cartes pour joueurs au format microATX S’il est bien des personnes qui rêvaient de cartes microATX capables d’assouvir tous leurs besoins, ce sont bien les joueurs et plus particulièrement les amateurs de LAN Parties. Déplacer un boîtier énorme de 20 kg, au bout d’un moment, ça use et on peut se mettre à aspirer à quelque chose de moins volumineux. Depuis peu, ces rêves ont trouvé un écho chez des fabricants et c’est Asus qui s’est lancé le premier en sortant des cartes microATX dans la fameuse série ROG, acronyme de Republic of Gamers. Elles ont vraiment tout ce dont on peut rêver avec des BIOS ultracomplets autorisant les

le nombre restreint de ports d’extension est logiquement un inconvénient qui peut vite virer au cauchemar…

Intérieur d’un boîtier media center pour une carte microATX, avec alimentation incluse.

overclockings les plus fous, des systèmes d’alimentation du processeur dotés de nombreuses phases, des solutions audio très haut de gamme, de nombreux ports SATA ou encore davantage de ports pour connecter des ventilateurs quand ce n’est pas six slots mémoire. DFI et eVGA ne sont pas en reste non plus avec des modèles du même tonneau. Ces cartes proposent évidemment le support du SLI ou du CrossFire grâce à la présence de deux ports PCI-Express 16x. Elles offrent des systèmes de refroidissement costauds en cuivre reliés par caloducs, des boutons de mise en marche, de remise à

zéro du BIOS et Reset et parfois de belles fonctions bling-bling comme des diodes qui s’illuminent ou un radiateur de chipset lumineux. Bref, il ne leur manque rien pour satisfaire les plus exigeants, si ce n’est un nombre limité de slots d’extension. En contrepartie, elles sont plutôt chères avec des tarifs allant de 175 à 200 euros. Là pour le coup, l’argument prix réduit ne tient

“ Aller au bout du concept MicroATX ne se fait pas toujours sans peine ” PC Update

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Comprendre

plus, bien évidemment. Sauf que ces tarifs-là sont moins lourds que ceux des cartes mères ATX pour joueurs et basées sur du X58, puisque là, on va de 250 à plus de 300 euros. Bref, pour les « gamers », il y a là aussi moyen de faire des économies…

Les inconvénients d’une carte microATX Comme vous venez de le constater, la carte mère microATX propose de nombreux avantages mais il faut cependant déplorer des inconvénients. Nous n’épiloguerons pas sur les fonctionnalités manquantes car elles varient d’un modèle à l’autre et il y aura toujours moyen à ce niveau de trouver chaussure à son pied en fonction de ses besoins et de son budget. Le point le plus critique est sans conteste le nombre restreint de slots d’extension et leur positionnement. Dans de nombreux cas, vous n’aurez qu’un seul port PCI-Express 16x, un ou deux ports PCI-Express 1x et un ou deux ports PCI. Certes, vous pouvez vous contenter de la solution graphique intégrée et

Un des avantages du microATX est de pouvoir recourir à des boîtiers plus petits et souvent élégants…

Des boîtiers Micro-ATX sont très élégants et peuvent autant servir de PC de bureau que de Media Center

de l’audio embarquée pour un PC de bureau mais pour un media center ou une configuration pour joueurs, vous voudrez certainement utiliser une carte graphique dédiée et une carte son digne de ce nom. Vous pourriez aussi ajouter une carte tuner TV et là, cela commence à devenir problématique. En effet, la carte graphique, si elle est double slot, va d’office condamner un port qui est peut-être l’unique du genre sur le PCB. Par exemple, si la carte 3D condamne le seul port PCI-Express 1x et que vous disposez d’une carte son ou un tuner TV à ce format, vous serez bon pour

acheter une carte au bon vieux format PCI ou en USB. Si en plus, vous optez pour un SLI ou un CrossFire, ce qui doit être rare, admettons-le, vous n’aurez aucun slot d’extension de disponible. Ce nombre limité de ports ne vous laisse pas non plus beaucoup de choix quant au positionnement des cartes filles. Vous pourriez, par exemple, être obligé de mettre côte à côte la carte graphique et une carte fille, avec les conséquences que l’on imagine sur la dissipation thermique. Ce sera encore pire bien évidemment si la carte graphique est refroidie passivement par un énorme radiateur. Toujours au rang des inconvénients, le BIOS car à ce niveau, une carte microATX a très souvent moins d’options disponibles, d’une part parce que fort logiquement, il y a moins de fonctionnalités et d’autre part, parce que les options d’overclocking sont réduites, sauf sur certaines cartes haut de gamme. Il peut parfois être frustrant de ne pas avoir les options auxquelles on est habitué sur une carte standard, notamment en termes de gestion des ventilateurs. Bref, il convient d’être conscient de ces limitations avant de jeter son dévolu sur une carte microATX.

Boîtiers microATX : entre design et contraintes Bien que les cartes mères microATX puissent s’installer dans des boîtiers classiques prévus pour accueillir des cartes ATX, vous pourriez avoir envie de profiter de la taille réduite de la carte pour la monter dans un boîtier plus petit adapté au format microATX. Car il existe bien évidemment des boîtiers prévus à cet effet et de différentes sortes, un peu comme les boîtiers aptes à recevoir des cartes

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I PC Update


ATX. Il existe des petites tours, des modèles destinés à prendre place sur le bureau, sous l’écran par exemple, ou encore d’autres pouvant faire office de media centers. Malheureusement, si les cartes microATX offrent quasiment les mêmes fonctionnalités que des grandes, il n’en va pas de même des boîtiers qui, par définition, engendrent des contraintes de place. Dans le meilleur des cas, vous bénéficierez de quatre emplacements pour disques durs mais il sera plus fréquent de tomber sur des boîtiers n’en offrant que deux, surtout sur les modèles de type desktop ou media center. Les besoins en stockage étant sans cesse croissants, cela pourra poser problème lorsque vos disques seront pleins. Vous pourrez cependant trouver des solutions de fortune en posant le disque là où il y a encore de la place, pour autant que vous ne soyez pas amené à bouger régulièrement votre PC. Eventuellement, vous pourrez troquer vos disques 3 pouces ½ pour des 2 pouces ½, histoire de gagner de la place mais évidemment, en faisant fi des systèmes de fixation du boîtier, prévus dans la majorité des cas pour les disques 3 pouces ½. Au niveau des lecteurs optiques, les plus spacieux vous offriront deux emplacements mais il sera plus fréquent de n’en avoir qu’un seul en Une carte miniITX est encore plus petite qu’une carte MicroATX. Mais elle offre moins de fonctionnalités, est plus chère et au final la carte Micro-ATX semble être un meilleure compromis.

façade, de plus en plus rarement accompagné d’un emplacement 3  pouces ½. Selon le design ou la taille du boîtier choisi, vous pourrez aussi tomber sur des emplacements pour lecteurs optiques de type « slim », ce qui alourdira votre facture. Toujours selon la taille désirée, vous pourriez devoir opter pour des cartes d’extension « low profile », plus difficiles à dénicher et au prix coquet par rapport à leurs équivalents « standard » et surtout dont l’offre est plutôt mince. Il en va de même pour l’alimentation. Dans de très nombreux modèles, il est possible d’installer un bloc standard, ce qui est un plus indéniable. Les plus petits modèles de boîtiers seront soit livrés avec une alimentation plus petite et plus rarement sans. Il existe cependant quelques blocs plus petits chez certains fabricants comme Seasonic. Ces blocs aux dimensions réduites sont plus rares et plutôt chers. Selon le boîtier choisi, il se peut également que vous ne disposiez pas de la place nécessaire pour installer votre ventirad favori. Vous serez contraint d’opter pour des modèles plus petits, pas toujours aussi performants que leurs aînés mais heureusement, souvent moins onéreux. Dernière contrainte de ces boîtiers, le confinement des composants. Dans un boîtier microATX, il faut faire preuve de patience, de précision et d’ingéniosité pour éviter que l’intérieur ne ressemble à un capharnaüm où se mêlent tous les câbles. Si l’esthétique intérieure de votre configuration ne vous intéresse pas, vous

devrez tout de même veiller à ce que le ou les ventilateurs ne voient pas leur flux d’air être obstrué sous peine de surchauffe de vos composants. Idéalement, il faudra opter pour un bloc d’alimentation modulaire qui ne vous fera installer que les câbles utiles et nécessaires.

Il existe peu de modèles d’alimentation Micro-ATX. La Seasonic V8 est une des plus connues.

Si vous acceptez ces contraintes, vous aurez alors une configuration aux dimensions réduites et souvent élégante, de nombreux boîtiers microATX offrant un design soigné et plus épuré que leurs grands frères. Pas de blingbling ou de tuning à deux centimes de ce côté-là.

Conclusion Contrairement aux idées reçues, acheter une carte microATX ne doit plus être considéré comme une punition ou un achat effectué uniquement pour des raisons de budget. Il existe à l’heure actuelle sur le marché de nombreux modèles intéressants qui n’ont que très peu à envier aux cartes plus grandes, le tout affiché à des tarifs moins élevés, de quoi consacrer cette économie à l’achat d’un processeur ou d’une carte graphique plus puissants. Mais il faut aussi être conscient que le microATX peut engendrer un surcoût si le but est de se monter une vraie configuration dans un petit boîtier. Il existe alors des contraintes qui vous feront délier les cordons de la bourse, comme nous l’avons évoqué ci-dessus. Quoi qu’il en soit, lors de l’achat d’une nouvelle configuration, le format microATX se doit d’être fortement envisagé, même pour les joueurs. Les temps changent…

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Dossier

27 clés USB comparées : jusqu’à 32 GB dans la poche !

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Pratique pour transporter et échanger des données, la clé USB est devenue le compagnon du quotidien. Quels critères doit-on prendre en compte avant l’achat ? Que peut-on faire de plus avec ces périphériques de stockage ? Réponse par le test de 27 modèles de 16 et 32 GB. jérémy panzetta

L

a clé USB s’est rapidement imposée comme LE support de stockage que l’on transporte avec soi en permanence. Avec sa taille compacte tenant dans la poche, son branchement plug and play qui ne réclame pas de pilote, des capacités confortables pouvant monter à 256 GB et des prix de plus en plus abordables, elle se montre très pratique à l’usage et peut servir à bien d’autres tâches que l’échange de données. On peut citer le lancement direct d’applications ou d’OS, la sécurisation des données par cryptage, le backup et la synchronisation de fichiers ou d’images système, l’installation de systèmes d’exploitation, ou encore la création d’une unité de démarrage DOS. Une clé USB est un produit à base de mémoire Flash d’une conception très simpliste, mais il y a tout de même quelques points à vérifier avant l’achat, à commencer par les performances. Elles sont naturellement bridées par la bande passante du port USB 2.0 pouvant atteindre au mieux 32 Mo/s en pratique mais il existe de grandes différences de débits entre les modèles, même entre des clés d’une même gamme mais de différentes capacités (des versions 8 GB ou 32 GB étant respectivement et généralement plus rapides qu’une 4 ou 16 GB). Les constructeurs donnent des valeurs de débits théoriques en lecture et en écriture qui sont respectées, voire supérieures en condition réelle, mais elles ne sont valables que pour le transfert de fichiers volumineux, pas pour la copie de multiples petits fichiers avec lesquels les taux de transfert chutent fortement. Pour pallier la limitation de l’USB, des clés eSATA ont fait leur

apparition avec des débits pouvant dépasser les 60 Mo/s. Mais l’interface eSATA est loin d’être généralisée sur nos PC, il est de plus nécessaire qu’elle soit autoalimentée, ce qui est encore moins courant. Certaines clés eSATA contournent ce problème en ajoutant une deuxième connectique USB utilisée pour apporter le courant au périphérique mais ce n’est pas la solution la plus confortable. Une autre alternative est proposée par les clés combos pouvant se connecter au choix en USB ou en eSATA. Le second point à prendre en compte vient du type de fermeture de la clé USB. Bien des modèles adoptent un bouchon que vous finirez sûrement par perdre et dont le système de fixation pourra s’user à la longue. Il existe des modèles rétractables plus commodes, ainsi que des systèmes de glissières. Le design de la clé est important également, mieux vaut éviter les modèles volumineux qui gêneront l’insertion des périphériques sur les ports USB voisins, par exemple. Selon vos besoins, vous pouvez aussi prendre en compte les fonctionnalités annexes du produit. Certaines clés sont livrées avec des logiciels préinstallés. Une interface similaire au menu Démarrer de Windows peut alors être utilisée pour lancer un navigateur Internet, un client de messagerie, un lecteur vidéo ou encore des outils de sauvegarde et de synchronisation. La plateforme logicielle U3 est d’autre part toujours d’actualité. Pour rappel, elle permet de concevoir des applications dites portables et dédiées à ces périphériques, pouvant être utilisées sur n’importe quel PC, sans avoir besoin de les installer sur le poste.

Les tests Les références étant très nombreuses, nous avons sélectionné des clés dont la gamme pouvait au moins monter à 32 GB de capacité. Deux tests de copie de fichiers ont été effectués en lecture comme en écriture, avec un gros fichier de 1 Go et de multiples petits fichiers d’une taille totale de 1 Go également. Notre plateforme de test était une carte mère en P55. Ces produits restant simples, leurs principales caractéristiques ainsi que nos critiques sont résumées dans le tableau ci-après.

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Dossier

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I PC Update

Nom

Capacités

Fermeture

Matière

Logiciels

R

Sandisk Ultra Backup

De 8 à 64 GB

Rétractile

Plastique

U3 : applications à télécharger Protection par mot de passe et cryptage AES

U sa

Sandisk Cruzer

De 4 à 32 GB

Rétractile

Plastique

U3 : applications à télécharger Protection par mot de passe et cryptage AES

TDK Trans-it Edge

De 4 à 32 GB

Rétractile

Plastique

Flashlock : protection par mot de passe

Kingston DataTraveler 200

De 32 à 128 GB

Rétractile

Plastique

Password Traveler : protection par mot de passe

Kingston DataTraveler 410

De 4 à 32 GB

Pivotante

Métal et plastique gommé

Secure Traveler : protection par mot de passe

Kingston DataTraveler G2

De 4 à 32 GB

Rétractile

Plastique

Emtec S450

De 4 à 64 GB

Rétractile

Plastique

Lock : protection par mot de passe et cryptage AES

Emtec C250

De 1 à 32 GB

Bouchon

Plastique

Launcher Em-Desk (applications portables) : OpenOffice, Firefox, Thunderbird, VLC, Sunbird, 7-zip, Cornice, ClamWin, TrueCrypt

Emtec S400

De 4 à 64 GB

Rétractile

Plastique

Launcher Em-Desk (applications portables) : OpenOffice, Firefox, Thunderbird, VLC, Sunbird, 7-zip, Cornice, ClamWin, TrueCrypt

Transcend JetFlash V20

De 1 à 64 GB

Bouchon

Plastique

Suite d’utilitaires Elite à télécharger sur le site du constructeur : verrouillage du PC, protection par mot de passe, client e-mail, sauvegarde des favoris Internet, backup et synchronisation

Transcend JetFlash V60

De 1 à 32 GB

Bouchon

Plastique

Suite d’utilitaires Elite à télécharger sur le site du constructeur : verrouillage du PC, protection par mot de passe, client e-mail, sauvegarde des favoris Internet, backup et synchronisation

Silicon Power eSATA/USB SSD II

32 et 64 GB

Rétractile

Plastique

-

D m à l’a

Silicon Power Touch 850

De 2 à 32 GB

Rétractile

Plastique

-

M N

Silicon Power Touch 810

De 2 à 32 GB

Rétractile

Plastique

-

M N

Silicon Power LuxMini 920

De 8 à 32 GB

Bouchon

Plastique

-

N

A-DATA RB19

De 1 à 32 GB

Bouchon

Caoutchouc

-

A-DATA C903

De 4 à 32 GB

Pivotante

Plastique

Après enregistrement sur le site et téléchargement : Norton Internet Security 2009 (OEM 60 jours), UFD to Go (PC lock, client mail, outil de synchronisation, data compression)

A-DATA C905

De 4 à 32 GB

Bouchon

Plastique

Après enregistrement sur le site et téléchargement : Norton Internet Security 2009 (OEM 60 jours), UFD to Go (PC lock, client mail, outil de synchronisation, data compression)

PNY Attaché Original

De 2 à 32 GB

Pivotante

Plastique

-

OCZ eThrottle

De 8 à 32 GB

Bouchon

Plastique

-

OCZ ATV

De 2 à 32 GB

Bouchon

Caoutchouc

-

OCZ Rally 2 Dual Channel

De 2 à 64 GB

Bouchon

Plastique

-

Corsair Flash Voyager GT

De 4 à 64 GB

Bouchon

Caoutchouc

-

Verbatim USB Executive

De 4 à 32 GB

Rétractible

Plastique

CarryItEasy : protection par mot de passe, synchronisation, mail

Verbatim USB Drive

De 1 à 32 GB

Rétractible

Plastique

CarryItEasy : protection par mot de passe, synchronisation, mail

Verbatim eSATA/USB Combo SSD

32 GB

Rétractible

Plastique

Easy Lock : protection par mot de passe

Verbatim USB Mini

De 1 à 32 GB

Pivotante

Plastique

CarryItEasy : protection par mot de passe, synchronisation, mail

-

Ra

D Pr re

Ra

D al Pl


Remarques

Plus/moins

Prix moyens

Garantie

Un bouton Backup est présent sur la clé pour lancer une sauvegarde ou une synchronisation

Plus : U3 Moins : performances

16 GB = 46 euros 32 GB = 95 euros

5 ans

-

Plus : U3, taille compacte Moins : performances

N.C.

2 ans

-

Plus : performances Moins : prix

16 GB = 52 euros 32 GB = N.C.

5 ans

-

Plus : performances Moins : épaisseur

32 GB = 85 euros

5 ans

-

Plus : taille compacte

16 GB = 45 euros 32 GB = 110 euros

5 ans

-

Plus : prix, taille compacte Moins : performances

16 GB = 32 euros 32 GB = 70 euros

5 ans

-

Plus : performances Moins : prix

16 GB = 70 euros 32 GB = 130 euros (prix constructeur)

5 ans

-

Plus : performances, prix, Em-Desk, taille compacte

16 GB = 30 euros 32 GB = 70 euros

5 ans

-

Plus : performances, Em-Desk

16 GB = 50 euros 32 GB = 90 euros

5 ans

Plus : performances (mais un peu en retrait en écriture), garantie à vie Moins : largeur

16 GB = 40 euros 32 GB = 80 euros

A vie

Plus : taille compacte, performances (mais un peu en retrait en écriture), garantie à vie

16 GB = 40 euros 32 GB = 80 euros

A vie

Double interface USB et eSATA Contrairement à ce modèle, la version eSATA/USB SSD disponible de 8 à 64 GB dispose d’un port mini-USB servant aussi à l’alimenter en eSATA

Plus : excellentes performances en USB, double interface eSATA/USB Moins : largeur, système rétractile perfectible, nécessite un port eSATA autoalimenté

32 GB = 75 euros 64 GB = 145 euros (prix constructeur)

2 ans

Miniclé Nous n’avons pu tester que le modèle 8 GB

Plus : garantie à vie, taille mini Moins : performances en écriture

16 GB = 30 euros 32 GB = 70 euros (prix constructeur)

A vie

Miniclé Nous n’avons pu tester que le modèle 8 GB

Plus : garantie à vie, taille mini Moins : performances en écriture

16 GB = 30 euros 32 GB = 70 euros (prix constructeur)

A vie

Nous n’avons pu tester que le modèle 8 GB

Plus : garantie à vie, performances

16 GB = 30 euros 32 GB = 60 euros (prix publics constructeur)

A vie

-

Plus : garantie à vie Moins : performances (surtout en écriture)

16 GB = 40 euros 32 GB = 87 euros (prix constructeur)

A vie

-

Plus : garantie à vie, suite d’utilitaires proposée, taille Moins : performances (surtout en écriture)

16 GB = 32 euros 32 GB = 67 euros (prix publics constructeur)

A vie

-

Plus : garantie à vie, suite d’utilitaires proposée, taille Moins : performances en écriture

16 GB = 36 euros 32 GB = 70 euros (prix constructeur)

A vie

-

Plus : taille Moins : performances

16 GB = 40 euros 32 GB = 95 euros

2 ans

Plus : double interface eSATA/USB Moins : performances décevantes en eSATA, détection plug and play

16 GB = 50 euros 32 GB = 95 euros

2 ans

-

Plus : garantie à vie, performances correctes Moins : taille

16 GB = 43 euros 32 GB = 90 euros

A vie

-

Plus : garantie à vie, taille, performances correctes

16 GB = 45 euros 32 GB = 90 euros

A vie

Plus : garantie 10 ans, performances

16 GB = 40 euros 32 GB = 90 euros

10 ans

-

Plus : performances, prix de la version 32 GB

16 GB = 45 euros 32 GB = 65 euros

2 ans

-

Plus : performances correctes

16 GB = 38 euros 32 GB = 75 euros

2 ans

Plus : performances, double interface eSATA/USB Moins : Largeur, détection plug and play eSATA

NC

2 ans

Plus : Taille compacte Moins : performances, fermeture pivotante perfectible

16 GB = 33 euros 32 GB = 70 euros

2 ans

Rallonge USB livrée

-

Double interface USB et eSATA Problème de détection plug and play (la clé n’est pas reconnue sans forcer la détection)

Rallonge USB livrée

Double interface USB et eSATA. Adaptateur USB livré pour alimentation en eSATA. Problème de détection Plug and Play (la clé n’est pas reconnue sans forcer la détection). -

PC Update

I 99


Dossier

Choix de la Rédaction S

i vous cherchez la clé la plus rapide possible, notre choix se porte sur le modèle combo eSATA/USB SSD II de Silicon Power qui devance toute la concurrence au niveau des taux de transferts USB, et qui pourra aussi être utilisé en eSATA pour de meilleurs débits. Elle reste néanmoins difficile à trouver pour le moment, tout comme le modèle eSATA Verbatim qui est aussi recommandable.

Plusieurs autres modèles sont envisageables pour assurer de bonnes performances, la Trans-it Edge de TDK, la Datatraveler 200 de Kingston, la LuxMini 920 de Silicon Power ou la C250 de Emtec. Avec des débits inférieurs mais toujours confortables, la Corsair Voyager GT ainsi que la Transcend JetFlash V60, les deux autres Emtec S400 et S450, la Verbatim USB Executive ou les OCZ ATV et Rally 2 Dual Channel

Taux de transfert en lecture (Mo/sec) 23,8

Verbatim eSATA/USB Combo SSD, 32GB (USB)

Taux de transfert en écriture (Mo/sec) 55,5

Verbatim USB Drive, 32GB

21,7

31,4

19,6 22,1

PNY attaché original, 16GB A‐DATA C905, 32GB

18,7

A‐DATA C903, 32GB

16,9 21,6

A‐DATA RB19, 32GB

16,6

6,6 6,7

Silicon Power Touch 810, 8GB

22,7

29,2 29,2 50

Silicon Power eSATA/USB SSD II, 32GB (eSATA)

OCZ Rally 2 Dual Channel, 16GB

22,7

OCZ ATV, 16GB

22,7

5,2

2,5

5,8 9,8

Silicon Power Touch 810, 8GB

1,6

Silicon Power Touch 850, 8GB

1,6

64,7

4,9 40 14,3

29,5

OCZ Rally 2 Dual Channel, 16GB

6

29,5

OCZ ATV, 16GB

6

58,8

44

15,7 10,3

Transcend JetFlash V60, 16GB

6,2

31,4

Transcend JetFlash V20, 32GB

6,1

Emtec S400, 16GB

27,8 31,4

Emtec S400, 16GB

Emtec C250, 32GB

27,8 31,4

Emtec C250, 32GB

26,3

Transcend JetFlash V20, 32GB

26,3

Emtec S450, 16GB 16,9 18,7

Kingston DataTraveler G2, 16GB

12,8 13,4 15,5 8,3

16,7

2,9

11,2 8,9

Kingston DataTraveler 410, 16GB

Kingston DataTraveler 200, 32GB

26,3 30,6

Kingston DataTraveler 200, 32GB

7,5

TDK Trans‐it Edge, 16GB

27,8 30,6

TDK Trans‐it Edge, 16GB

7,6

19,2 22

Sandisk Cruzer, 32GB

0

Lecture petits fichiers 

I PC Update

10

20

3,2

Sandisk Cruzer, 32GB

21,7 25,6

Sandisk Ultra Backup, 16GB

30

Lecture gros fichier

50

60

70

80

11,2 17,5 18,3

10,4

2,9

Sandisk Ultra Backup, 16GB 40

18,7

6,3

Kingston DataTraveler G2, 16GB

20,4 22

Kingston DataTraveler 410, 16GB

15,9

6

Emtec S450, 16GB

31,4

26,2

7,5

OCZ eThrottle, 16GB (USB)

29

0

61,1

29

14,7

OCZ eThrottle, 16GB (eSATA)

27,8 31,4

Transcend JetFlash V60, 16GB

20

4,9

Silicon Power eSATA/USB SSD II, 32GB (USB)

OCZ eThrottle, 16GB (eSATA) 22,7

10,4

1,9

Silicon Power eSATA/USB SSD II, 32GB (eSATA)

27,8 31,4

Silicon Power eSATA/USB SSD II, 32GB (USB)

15,5 9,7

Silicon Power LuxMini 920, 8GB

31,4

21,2

16,4

4,5

A‐DATA RB19, 32GB

22,9

10,7

2,8

A‐DATA C903, 32GB

52,4

15,7

7,6

A‐DATA C905, 32GB

29,5

22,2

OCZ eThrottle, 16GB (USB)

Verbatim USB Mini, 16GB Verbatim USB Executive, 16GB

PNY attaché original, 16GB

Silicon Power LuxMini 920, 8GB

Silicon Power Touch 850, 8GB

24,5 7,4

Corsair Voyager GT, 16GB

28,8

22,5

Verbatim eSATA/USB Combo SSD, 32GB (eSATA) Verbatim USB Drive, 32GB

28,5

24,4

Corsair Voyager GT, 16GB

100

73,3

14,9 17,2

Verbatim USB Mini, 16GB Verbatim USB Executive, 16GB

11

Verbatim eSATA/USB Combo SSD, 32GB (USB)

31,4

Verbatim eSATA/USB Combo SSD, 32GB (eSATA) 22,1

représentent de bonnes alternatives. Choisissez en fonction du design, du prix ou des fonctions annexes qui vous conviennent. Les prix des clés pouvant beaucoup varier d’un magasin à l’autre, si vous souhaitez dépenser le moins possible, nous vous conseillons de jeter votre dévolu sur quelques modèles les moins chers puis de comparer les performances que nous avons obtenues pour faire un choix définitif.

16,2 10

Ecriture petits fichiers

20

30

Ecriture gros fichier

40

50

60

70


Que peut-on faire de plus avec une clé USB ? Créer une clé USB d’amorçage DOS

Installer un OS sur une clé USB

Les lecteurs de disquettes ayant pratiquement disparu de nos PC, une clé USB d’amorçage DOS peut servir à flasher des BIOS de cartes mères ou de cartes graphiques, ou à lancer des outils tels que Memtest. La procédure est simple et facilitée par l’utilitaire gratuit USB Disk Storage Format Tool distribué par HP. Vous aurez aussi besoin de quelques fichiers système DOS. Tous ces outils peuvent être téléchargés sur plusieurs sites dont ceux-là : http://www.bay-wolf.com/usbmemstick.htm http://tutoriaux.gueux-forum.net/index.php/XBOX360_ DIVERS_DOS Lancez le logiciel HP, sélectionnez le format de fichiers FAT ou FAT32, cochez les cases Quick Format et Create a DOS startup Disk et entrez le chemin de destination des fichiers DOS. Cliquez sur Start et attendez la fin de l’opération. Seulement trois fichiers système cachés seront copiés sur la clé. Si vous souhaitez avoir la prise en charge des CD-Rom ou de la souris, par exemple, copiez les autres fichiers DOS téléchargés directement sur la clé USB. Il n’y a rien d’autre à faire, votre clé est prête et amorçable, il faut juste bien définir la séquence de démarrage dans le BIOS de la carte mère. Si vous n’arrivez pas à formater votre clé USB avec ce logiciel, il faudra alors casser et recréer la partition du périphérique en passant par les commandes Diskpart que nous avons détaillées dans l’encadré dédié à la création d’une clé d’installation Vista/Seven.

Les clés USB peuvent accueillir des systèmes d’exploitation, à commencer par des distributions Linux USB live gratuites ou payantes, similaires aux Live CD. Mandriva Flash, MCNLive, Movitos USB, USB Knoppix, LinuxConsole, Puppy, Shinux, Flonix USB, Damn Small Linux, Austrumi ou encore Feather Linux, vous aurez le choix, chacune d’entre elles possédant plus ou moins de fonctionnalités. L’avantage étant de pouvoir transporter son OS et ses fichiers personnels sur n’importe quelle machine. En ce qui concerne Windows, Vista et Seven ne devraient pas poser de problèmes en passant par une installation classique. En revanche, XP n’étant pas prévu pour être placé sur des unités amovibles, il va falloir bidouiller un peu. La première technique est d’utiliser le logiciel Bart’s PE Builder (www.nu2. nu/pebuilder/). Les opérations sont assez fastidieuses à effectuer, le mieux est de chercher des tutoriaux bien détaillés sur le Net. Une autre solution est proposée par le site www. winusb.de. Il fournit un tutorial complet au format PDF ainsi que la plupart des fichiers additionnels dont vous aurez besoin.

PC Update

I 101


Dossier Créer une clé USB d’installation Seven/Vista

Une installation de Vista ou Seven peut prendre une dizaine de minutes à partir d’une clé USB, contre 30-40 min à partir d’un DVD. Lorsqu’on a l’habitude ou le besoin de réinstaller des postes régulièrement, cette solution est extrêmement efficace. Les OS pèsent environ 2,7 Go. Si vous ne possédez pas une clé USB de cette taille, il va falloir réduire l’espace occupé et le meilleur moyen pour y arriver est de passer par le freeware vLite (www. vlite.net) qui permet de créer des DVD personnalisés et même automatisés. Avant de placer les fichiers d’installation de Vista/Seven sur une clé USB, la première chose à faire est de bien la formater. Voici la marche à suivre avec l’utilitaire Diskpart : 1 : Lancez la commande Exécuter du menu Démarrer de Windows et tapez « CMD » pour ouvrir une invite de commandes. Vous pouvez aussi taper « CMD » dans la fenêtre Rechercher du menu Démarrer. 2 : Tapez « diskpart ». 3 : Tapez « select disk x », où x est le numéro de disque de la clé USB (vous pouvez trouver cette valeur dans le menu de gestion des disques). 4 : Tapez « clean » afin de supprimer la (les) partition(s) contenue(s) sur la clé. 5 : Tapez « create partition primary » pour créer une nouvelle partition sur la clé. 6 : Tapez « select partition 1 ». 7 : Tapez « active » pour rendre cette partition active. 8 : Tapez « format fs=fat32 quick» pour formater la partition. 9 : Tapez « assign » pour attribuer une lettre de lecteur à cette partition. 10 : Tapez « exit » pour sortir de l’outil Diskpart. 11 : La dernière opération consiste à copier tous les fichiers du DVD d’installation de Vista/Seven sur la clé. Pour ce faire et toujours dans une invite de commandes, tapez « xcopy X:\*.* /s/e/f Y:\ » (X est la lettre de votre lecteur optique où est inséré le DVD de Vista, Y est la lettre assignée à votre clé USB). Une fois la copie terminée, utilisez la clé USB pour lancer une installation de Vista/Seven en ayant bien pris soin de mettre le périphérique dans la séquence de boot du BIOS de la carte mère. Il est possible de faire la même chose avec Windows XP mais la tâche est bien plus complexe. Vous trouverez facilement des tutoriaux à ce sujet sur le Net mais il faudra vous armer de patience. Vous pourrez, par exemple, vous inspirer de ce guide : http://www.addonics.com/support/faqs/windows_OS_ installation.asp.

Utiliser ReadyBoost ReadyBoost a pour but d’améliorer les performances de Windows Vista/ Seven en utilisant l’espace libre d’une mémoire Flash comme un cache de données. Les clés USB doivent pour cela répondre à quelques contraintes techniques : à commencer par une interface 2.0. La taille de la clé doit également être de 256 Mo au minimum et avoir des débits de 2,5 Mo/s ou plus pour des lectures aléatoires de 4 ko et de 1,75 Mo/s ou plus pour des écritures aléatoires de 512 ko. Il est conseillé d’utiliser au moins un ratio 1 pour 1 avec la RAM, soit une clé USB de 1 Go si vous possédez 1 Go de RAM, un ratio de 3 pour 1 étant l’idéal. Le gain en performances se situe au niveau du temps de chargement des applications. Elles se remarquent essentiellement au sein de la même session Windows car ReadyBoost effectue une mise en cache optimale après plusieurs lancements successifs des applications. Ainsi, si on compare le temps de chargement d’un Photoshop au premier et au deuxième lancement, ce dernier sera plus rapide. Il en sera de même pour le chargement d’un même PDF, d’un document Word ou de tout autre programme lancé plusieurs fois. Pour prendre un autre exemple, les scores HDD test PCMark peuvent être nettement augmentés après un deuxième bench successif. ReadyBoost n’est donc pas inutile et ne sera efficace que dans des situations particulières. Il serait donc dommage de s’en priver si vous pouvez l’exploiter. Nos tests ont d’autre part montré que le chargement de Vista/ Seven ne bénéficiait pas réellement du procédé ReadyBoost. Pour utiliser une clé en ReadyBoost, sélectionnez tout simplement l’option Accélérer mon système dans le menu apparaissant au branchement de la clé USB, puis définissez l’espace à réserver.

Les applications portables pour clés USB Les clés USB sont capables d’accueillir diverses applications afin de les utiliser sur différents PC sans avoir à les réinstaller. Il existe tout d’abord les clés sur lesquelles a été ajoutée la plateforme U3 permettant aux développeurs d’écrire des applications dites portables conçues pour fonctionner sur ce type de périphériques. Bureautique, client mail et navigateur Internet, messagerie instantanée, VoIP, jeu, lecteur vidéo, retouche photo, les applications existantes sont variées et aussi bien gratuites que payantes. A partir du menu de lancement U3 de la clé, il est possible de télécharger directement des logiciels sur le site U3. Il existe ensuite deux excellentes alternatives open source représentées par les sites http:// portableapps.com et http://framakey.org. Ils proposent des packs de logiciels et un lanceur similaire à celui de l’U3 pour organiser ses programmes et les lancer à partir de la clé USB.

102

I PC Update


Hardware N43 SPKS 140909.indd 1

14/09/2009 14:23:54


Comparatif

GPS 2009 :

plus d’aide à la navigation, moins de fioritures

pierre caillault Le cru 2009 des GPS capte plus vite les satellites sans avoir besoin de télécharger d’éphéméride ; ils sont aussi plus recentrés sur les fonctions de navigation et démocratisent les fonctions d’aide à la navigation.

L

’année 2008 aura été fatale à quelques ex-ténors du marché du GPS ; nous pensons entre autre à Navman et à ViaMichelin qui ont disparu du paysage ; d’autres comme Sony ont également tiré leur révérence, alors que d’autres comme Garmin et Asus unissaient leurs force pour se repositionner sur un marché devenu plus petit… et plus concurrentiel. Mais en général ce qui est difficile à avaler pour les constructeurs est bon pour le client… c’est-àdire pour nous. Pour nous séduire

les acteurs restants sont obligés de monter le niveau technique et qualitatif de leurs produits, tout en surveillant les prix. Crise oblige. Et la dizaine de produits que nous avons rassemblé pour ce dossier ne dément pas ces espoirs. Par rapport au comparatif de l’an dernier nous avons effectivement constaté une élévation du niveau des prestations.

Navigation plus assistée Des précurseurs comme Navigon et plus tard TomTom ont « inventé  » les outils d’aide au positionnement sur la chaussée : les bifurcations d’autoroutes sont figurées de façon réaliste afin que l’on sache où se placer à l’avance  ; La grande majorité des GPS moyenne gamme intègrent cette fonction. De même une majorité utilise maintenant la reproduction des panneaux routiers afin que le conducteur s’y retrouve plus facilement. Tout ceci est d’une très grande aide à la conduite, surtout en zone inconnue.

Ils parlent !

La tendance qui s’affirme est celle de la vente de contenu. Le prix des GPS ne monte plus, mais les services annexes sont disponibles sur abonnement comme chez TomTom, ou alors certaines mises à jour sont mises en vente.

104

I PC Update

L’autre grosse évolution des GPS de cette année concerne le guidage vocal. Et plus précisément le Text to Speech, cette fonction qui permet au GPS de dire dans quelle rue vous tournez par exemple. Cette fonction existe depuis l’aube du GPS, mais a toujours suscité plus


S

BECKER

BECKER

NAVIGON

NAVIGON

Traffic Assist Z205

Traffic Assist Z102

7310

2310

Garmin-Asus

Mio

Mio

Mio

G60

Moov Spirit 500

Moov Spirit 735 TV

Moov M400

Takara

tomtom

tomtom

G54

One Europe 31

XL Live

de rires que d’utilité. On avait toujours l’habitude d’une diction de noyé et au final le nom de la rue était incompréhensible. Cette année, le GPS parle, et il parle bien. Navigon entre autre nous a bluffé avec des rues et des endroits énoncés clairement. Réussie, cette fonction est une aide précieuse à la navigation.

Le multimédia… en baisse Autre tendance nette, de nombreux constructeurs recentrent leur activité sur l’essentiel. Un GPS est fait pour vous guider. Il se trouve qu’un petit processeur et un petit écran lui permettent de lire des photos, des MP3 ou de regarder des vidéos. Mais ces fonctions « plus » ne font pas d’un mauvais GPS un bon produit. Pire ces fonctions ont souvent un coût que l’utilisateur n’est pas toujours prêt à payer. Mio est un peu l’extra-terrestre du secteur avec son GPS captant la TNT. Mais comme nous le verrons ce produit, par ses dimensions, s’adresse plus à une cabine de poids lourd qu’un une Smart. L’usage peut donc se justifier. Par moments. TomTom, Navigon, Becker… si certaines fonctions multimédia subsistent, on sent bien que l’accent est remis sur la navigation. Un repositionnement qui nous convient très bien.

Ne pas négliger les entrées de gamme Tout le monde a-t-il besoin d’un GPS hyper évolué ? Pas obligatoirement. Et même si les prix ont baissé, une grande majorité de gens se contente d’utiliser leur GPS pour aller d’un point A à un point B. Inutile de se ruiner pour un tel usage. Mais tout de même.

Nos nombreux essais, et peut-être aussi le fait que nous soyons en région parisienne, nous ont poussé à considérer l’avertisseur de radar comme un indispensable. On a trop vite fait « d’oublier », parfois on ne voit pas le panneau qui avertit de la présence du radar. Ceci n’est pas une incitation à l’imprudence. Au contraire, un appareil qui vous dit de lever le pied régulièrement peut préserver vos points et votre sécurité. L’autre fonction indispensable est la connexion Bluetooth qui permet de transformer le PND en kit mains libres. Or si de plus en plus de GPS d’entrée de gamme disposent de l’avertisseur de radars, assez peu encore disposent du Bluetooth.

Pas cher… en apparence Si les GPS semblent baisser de prix ce n’est parfois qu’apparence. Baisser le prix facial pour attirer le chaland, puis le ferrer avec des offres de services… sur abonnement. Le précurseur est TomTom avec ses services Live. Les GPS concernés intègrent une carte SIM qui va se connecter pour accéder à des recherches en ligne, comparer le prix des carburants, etc. un GPS acheté 249€ c’est bon marché. Rajoutez-y 10€ mensuels d’abonnements aux services et au bout d’un an votre GPS vous a couté 120€ de plus. 369€ le GPS, ça commence à faire. Ce qui impose un choix : on ne choisira plus un GPS par snobisme ou simplement parce qu’il est le meilleur. On le choisira de plus en plus en fonction d’une vraie utilité. TomTom reste pour l’instant le plus en pointe dans la vente de services, mais nul doute que les autres lui emboîteront le pas.

Guidage plus rapide, plus précis Les modèles que nous avons essayés ont tous été prompts à capter les signaux satellites. L’évolution des technologies y est pour beaucoup. Fini le A-GPS imposant de connecter son GPS à son PC toutes les semaines pour télécharger une éphéméride, petit fichier texte indiquant à la puce de réception GPS où se trouveront les satellites dans les sept jours à venir. Les choses évoluent vite et Sirf, le plus gros acteur de la puce GPS utilise maintenant une technologie baptisée InstantFix II : une observation d’un satellite permet d’en prédire la position dans les trois jours à venir. Pratique, moins contraignant que les éphémérides et vraiment rapide.

Certains GPS ont un pied vraiment énorme et ne conviennent pas à l’habitacle d’une petite voiture. Ici le 7 pouces de Mio qui dépasse largement du tableau de bord de la Twingo.

PC Update

I 105


Comparatif

Traffic Assist Z205

Traffic Assist Z102

Ecran 4.3 pouces 16 :9 / Processeur 400MHz / 4 Go de mémoire flash avec 42 pays européens chargés / Récepteur Sirf III / Lecture images Jpeg et BMP/ Lecteur audio MP3, WAV, OGG, MPEG-4 Part2 / Slot Micro SD / 125 mm x 82,5 mm x 18,7 mm / 197g

Ecran 11 cm 16 :9 / Processeur 400MHz / 2 Go de mémoire flash avec 42 pays européens chargés / Récepteur Sirf III / Lecture images Jpeg et BMP/ Lecteur audio MP3, WAV, OGG, MPEG-4 Part2 / Slot Micro SD / 125 mm x 82,5 mm x 17,7 mm / 190g

Ecran 4.3 pouces 16 :9 / Processeur Centrality Titan 600MHz / 4 Go de mémoire flash avec 40 pays européens chargés / Récepteur Sirf Titan avec InstantFix II / Slot Micro SD / 115 mm x 74.8 mm x 18.7 mm / 180g

Le Z205 reprend l’interface Becker typique : tout en gris et rouge. Très lisible, claire… et maintenant très réactive. Les derniers Becker que nous avions testé nous avaient paru mous. Fini ! Ces nouveaux Z sont vifs et réactifs. Le signal satellite est accroché très vite et les calculs d’itinéraires sont rapides. La fonction kit mains libre est parfaitement maîtrisée et l’affichage de l’itinéraire est net. Les aides au positionnement sur la chaussée, les alertes en cas de dépassement de vitesse… tout es là, même la modélisation 3D des bâtiments en ville ou des paysages. Il ne manque que les avertisseurs de radars fixes. Par rapport à la concurrence Becker ne souffre que de quelques défauts mineurs. Le premier, le guidage vocal nettement amélioré, mais toujours un peu « tête dans la bassine » lorsqu’il s’agit de prononcer certains noms de rue. De même les traductions sont parfois surprenantes comme le PM anglosaxon qui est précisé à l’oral ou un « amiral » qui se glisse dans le guidage…bizarre. Encore une fois ces défauts sont mineurs et un nouveau firmware viendra les corriger, à n’en point douter.

Le Z102 reprend la base du Z205 étudié plus haut, mais enlève certaines fonctions dont le Bluetooth et le TMC. La perte du TMC ne sera pas dramatique pour certains ; par contre le Bluetooth est toujours pratique pour faire de son PND un kit mains libres. Ceci dit l’interface reste hyper réactive et le guidage très efficace. Les fonctions manquantes ne pénaliseront pas un utilisateur urbain à qui on présente toujours un choix de 4 itinéraires ; le TMC n’est pas forcément utile si on sait que tous les jours à telle heure tel axe est rouge. De plus l’avertisseur de radars est de la partie, ce dont le Z205 est dépourvu. Curieux. La fonction est ici à aller chercher sous l’onglet Zones dangereuses… C’est un accessoire indispensable à bien des conducteurs distraits. Par contre comme sur le Z205, le guidage vocal reste perfectible.

Navigon est allemand, et ce GPS s’en ressent. Le 7310 est un GPS sobre et efficace. Ce n’est pas un coup d’essai. La navigation est claire et les cartes bénéficient des affichages en 3D des villes et des paysages. Jolies, les cartes sont aussi très claires. L’accroche des satellites est très rapide ; signalons à ce propos que Navigon intègre une puce Sirf Titan qui semble particulièrement efficace. Les itinéraires sont calculés par 3 à chaque fois. Chacun ayant une couleur distincte. A vous de choisir le vôtre (si vous savez qu’il vaut mieux éviter telle route le matin, c’est plus rapide que d’attendre l’avis TMC). Mais le plus bluffant avec ce GPS est la fonction Text to Speech parfaitement maîtrisée. L’annonce des rues est quasi parfaite, audible et compréhensible. Aucun réel défaut sur ce modèle qui dispose aussi du TMC (avec calcul d’itinéraire Bis), du Bluetooth, de l’avertisseur de radars. Un GPS complet et plaisant. Une valeur sûre.

Les plus : réactif / TMC / Positionnement chaussée / Bluetooth / Navigation 3D

Les plus : réactif / Positionnement chaussée / Navigation 3D / Avertisseur radars

Les moins : guidage vocal perfectible / Pas d’avertisseur radars

Les moins : guidage vocal perfectible / pas de TMC / Pas de Bluetooth

Les plus : Text to speech excellent / cartes lisibles / calcul de trois routes à la fois / TMC / Bluetooth / Positionnement chaussée

Becker

(299 euros)

106

I PC Update

Becker

(199 euros)

Navigon

7310

(290 euros)

Les moins : -


Navigon

Garmin-Asus

(100 euros)

(599 euros)

Ecran 3.5 pouces 4 :3 / Processeur Atlas III 375MHz / 2 Go de mémoire flash avec 40 pays européens chargés / Récepteur Sirf Titan avec InstantFix II / Slot Micro SD / 95 mm x 72 mm x 17 mm / 122g

Téléphone quad band / 3G / Bluetooth / WiFi / OS :Linux / écran 3,55 pouces / Accéléromètre / 4 Go de mémoire flash / Slot micro SD / client mail Pop – imap – smtp / navigateur web / synchro Outlook / 112x58.1x14.6 mm / 137g

2310

Petit GPS hyper complet, ce Navigon s’adresse à ceux qui veulent un petit GPS par la taille, mais pas par les fonctionnalités. Le seul manque de ce 2310 est le Bluetooth que nous considérons comme un must aujourd’hui (pour la fonction kit main libre d’un téléphone). Le reste y est : TMC calculant les itinéraires bis, aide au positionnement sur la chaussée, alertes radar… L’acquisition est rapide, tout comme le calcul d’itinéraire ou la rectification en cas d’erreur. Un petit GPS parfait pour aller d’un point A à B sans encombre. Comme les gros Navigon le petit 2310 calcule 3 itinéraires à chaque fois, et tout comme eux il dispose d’une fonction d’aide au parking à l’efficacité discutable. Quoi qu’il en soit à ce prix c’est une très bonne affaire.

Les plus : cartes lisibles / TMC / Positionnement chaussée / avertisseur radars Les moins : pas de bluetooth

Nuvifone G60

A mi-chemin entre le téléphone et le GPS il est le fruit de la fusion entre un téléphone et un GPS. L’avantage d’un tel appareil est certain : son GPS fait aussi téléphone, stocke contacts et mails. De plus le grand écran du G60 lui permet d’offrir une navigation assez claire. A ce sujet d’ailleurs on retrouve les cartes Garmin, très colorées avec l’icône de voiture typique. Certains adorent l’affichage Garmin, d’autres le trouvent trop coloré. Mais le guidage est précis et rapide, et la puce A-GPS attrape les satellites très rapidement. A l’allumage on a trois grosses icônes au centre, et un bandeau défilant sur la droite de l’écran. Les trois grosses icônes sont en majorité dédiées au GPS ; L’interface est à la fois très clean, très simple, intuitive…et très réactive. Une réussite. Pour fonctionner le G60 repose sur un noyau linux remodelé. Certes ce n’est pas le GPS le plus complet (il lui manque le TMC par exemple), même s’il dispose des alertes radar. Certes aussi ce n’est pas le meilleur smartphone (l’interface linux est peu ouverte et peu personnalisable). Mais la réunion des deux donne un mélange que nous trouvons réussi. C’est parfait pour quelqu’un qui a des besoins simples. Dommage qu’il soit aussi cher.

mio

Moov Spirit 500 (160 euros)

Ecran 4.3 pouces 16 :9 / Processeur Centrality Titan 600MHz / 4 Go de mémoire flash avec 40 pays européens chargés / Récepteur Sirf Titan avec InstantFix II / Slot Micro SD / 115 mm x 74.8 mm x 18.7 mm / 180g

Comme sur les autres modèles de cette gamme Spirit se dote d’une interface épurée au maximum et très jolie. Mais Mio a adopté une logique pas toujours facile à cerner. Saisir une adresse est souvent déroutant et pénible : bien souvent au lieu de rentrer la ville, la rue et le numéro nous avons dû nous contenter de lui demander de nous emmener dans la ville X, de s’arrêter sur place avant de trouver la rue sur la carte. De même nous n’avons pas été séduits par l’interface : pleine de bonnes intentions elle affiche de très grosses icônes et se veut claire. Mais elle rame, ce qui gâche tout… Ce qui est dommage là encore car les cartes sont très lisibles, la navigation elle est précise et fine. Dommage encore car les fonctions sont là : kit mains libres Bluetooth, TMC, aide au positionnement sur autoroute avec affichage des panneaux. On apprécie aussi la fonction permettant de parcourir la carte et de lancer une navigation d’un clic sur la carte. Une fois en route, c’est très bon. C’est juste le démarrage qui prend des heures.

Les plus : cartes lisibles / avertisseur radars / réactivité

Les plus : Interface claire / TMC / Bluetooth / alertes radars/

Les moins : pas de TMC / pas d’aide au positionnement sur la chaussée, prix

Les moins : Interface lente / Saisie d’adresse pénible /

PC Update

I 107


Comparatif

Moov Spirit 735 TV Mio

(315 euros)

Ecran 4.3 pouces 16 :9 / Processeur Centrality Titan 600MHz / 4 Go de mémoire flash avec 40 pays européens chargés / Récepteur Sirf Titan avec InstantFix II / Slot Micro SD / 115 mm x 74.8 mm x 18.7 mm / 180g

Enorme écran de 7 pouces, fonction télévision TNT. Ce GPS est incontestablement innovant. La TV sur un GPS est une fonction amusante pour qui doit attendre régulièrement dans la voiture. Nous avons essayé dans Paris et en proche banlieue. Parfois on capte… mais le signal est rarement optimal, surtout si l’on roule. Par contre quand on est arrêté en zone de réception, c’est un excellent moyen de passer le temps. L’écran est impressionnant par sa taille et sa résolution de 800x480. C’est énorme, peut-être trop pour une petite voiture. D’autant que son pied est à la mesure du GPS : colossal. Dans notre Twingo même en repliant le pied au maximum on a le GPS sous le menton… et si on le déplie c’est idéal pour le passager arrière. Bref le 735 est à recommander aux possesseurs de gros habitacles (SUV, camion, utilitaire). L’interface est remarquable de clarté, et les menus rament moins que sur le Spirit 500. Ici le processeur est plus rapide et ça se sent. Mais ça n’empêche pas quelques lenteurs d’apparaître çà et là. Mais rien d’affolant. Au final l’appareil est plutôt bon, la navigation est claire ; mais attention, le 735 est gigantesque ! Les plus : Interface claire / TMC / Bluetooth / alertes radars/ TV Les moins : quelques lenteurs / pied énorme

108

I PC Update

mio

Takara

(130 euros)

(100 euros)

Moov M400

G54

Ecran 4.3 pouces 16 :9 / Processeur Samsung 2443 400MHz / 2 Go de mémoire flash / Récepteur Sirf star III / Slot SD / 127 mm x 80.8 mm x 18.5 mm / 152g

Ecran 4.3 pouces 16 :9 / Processeur 500MHz/ 2 Go de mémoire flash avec carto Europe / Récepteur Sirf Atlas IV / Slot micro SD / dimensions n.c.

Le Moov M400 est un produit séduisant; il arbore un rapport prixéquipement de premier ordre. A 150€ il offre un écran de 11 cm, une puce dotée de l’instantFix II et propose des aides à la conduite efficaces comme l’assistance au changement de voies. L’interface est moins raffinée que sur les nouvelles séries Spirit, mais l’appareil n’en est pas moins efficace une fois lancé. Pour ce prix le M400 dispose des cartes de 23 pays européens et intègre un avertisseur de radars. Par contre on déplore l’absence de TMC ainsi que de connectique Bluetooth. On aurait préféré la présence de ces aides plus précieuses que la fonction NavPix. Même si cette dernière est très ludique et permet de naviguer par photo. Vous voulez aller voir l’arc de triomphe : affichez sa photo et c’est parti. De plus la bibliothèque de photos s’enrichit sur le site de Mio où l’on peut télécharger des images ou des albums.

Le G54 est l’un des derniers de ce dossier à mettre autant en avant ses fonctions multimédia. Certains aimeront. Pour la navigation les choses se passent plutôt bien. Le GPS est accroché rapidement et les cartes dispensent quelques bâtiments en 3D. Les instructions de type « prenez la prochaine tournez à droite » sont basiques et un peu vieillottes… mais fonctionnent toujours. Les alertes radars sont bien là par contre, et parfois un peu trop. Sur le Périph ou l’autoroute le GPS bipe souvent, signale bien les radars automatiques et se trompe rarement de sens (il ne vous bipe pas pour un radar qui flashe l’autre côté de la chaussée), mais signale aussi d’autres emplacements plus surprenants où à vrai dire nous n’avons pas vu de radar comme sur le périph porte de Vincennes ou à l’entrée de l’A4. Par moment des traductions vraiment approximatives apparaissent (« attention la pile est trop basse et s’il vous plaît le recharger » « Sélectionner Navig Exe » « Navigation auto marcher ») ; un petit peaufinage de l’interface serait bienvenu.

Les plus : Interface / Radars Les moins : ni Bluetooth ni TMC

Les plus : avertisseur radar / fonctions multimédia Les moins : Pas de bluetooth / pas d’aide au positionnement / TMC ?


Choix de la Rédaction

TomTom

TomTom

(125 euros)

(249 euros)

One Europe 31 Ecran 3.5 pouces 4:3 / Processeur nc / 2 Go de mémoire flash / 92 mm x 78 mm x 25 mm / 140g Depuis quelques temps déjà les TomTom One ont adopté un pied et un haut-parleur remarquables. Le pied est le plus petit du marché, ce qui ne l’empêche pas d’être efficace : une ventouse qui se plie derrière le PND et que l’on fixe au pare-brise d’un tour de vis. Quant au haut-parleur, il est aussi large que la ventouse : les instructions sont claires et audibles en toutes circonstances. Le reste du GPS est assez sobre. Les grandes fonctions TomTom Live ne sont pas de la partie. Seul le TMC dont l’antenne est dans le câble d’alimentation et l’avertisseur de radars sont là. C’est l’essentiel. Comme pour le Navigon 2310 nous regrettons l’absence de Bluetooth sur ce petit GPS. La fonction kit main libre est un vrai plus pour un GPS. Dommage.

XL Live Ecran 4.3 pouces 4:3 / Processeur nc / Récepteur Hammerhaed / 2 Go de mémoire flash / 123 mm x 82 mm x 27 mm / 185g TomTom reste un incontournable du monde du GPS. Et ce XL Live en est un bel exemple. En attendant la lancée des séries 50 (Go Live 750 / 950) nous nous sommes penchés sur le XL Live qui est en fait un panachage du XL IQ et des fonctions Live des derniers Go 740/940 Live. Ces fonctions tiennent dans une carte SIM qui donne accès à des services : prix des carburants, HD Trafic (un super TMC incluant aussi les routes secondaires), les alertes de sécurité (radars et zones accidentogènes), la recherche locale via Google (tapez Cinéma dans Google et vous aurez une liste et des itinéraires), la météo et le Quick GPS Fix pour capter le Satellite encore plus vite. Tout ceci est très bien, et fonctionne parfaitement même si parfois le prix des carburants n’est pas tout à fait à jour. Mais dans l’ensemble le Live est un bon service. Le Hic est qu’au-delà de 3 mois d’essai offert, il en coûte 9,95€ par mois. Pour amortir cette somme il faut un vrai intérêt… utiliser son TomTom tous les jours pour travailler. Là pourquoi pas car le système reste excellent : guidage clair, aide au positionnement sur la chaussée. Tout est là, et très bon. TomTom est toujours le haut du panier…mais le fait de plus en plus payer. Ce GPS offre les meilleures prestations au meilleur prix aujourd’hui (les fonctions tierces ont été sacrifiées : pas de multimédia ici, juste du GPS), mais l’acheter pour ne pas l’utiliser au quotidien serait dommage. Si tel était le cas, préférez un Navigon moins onéreux et également très bon.

Les plus : Pied / Haut-parleur / TMC / radars

Les plus : navigation exemplaire / réactivité / services Live

Les moins : pas de Bluetooth

Les moins : services Live en abonnement

TomTom XL Live

C

omme presque toujours TomTom figure parmi les choix avec son XL Live. Mais si l’appareil est excellent, nous restons dubitatifs quant à la profusion de services payants. C’est désormais une variable à prendre en compte avant l’achat car le budget est conséquent, et sans les fonctions Live le XL devient moins sexy.

Navigon 7310

L

e 7310 nous a vraiment épaté. Surtout son guidage vocal que nous avons trouvé d’une efficacité redoutable. Oh il n’est pas parfait et de temps en temps le GPS mange un nom de rue. Mais il nous a semblé être le plus agréable. Quant au reste des fonctions c’est du grand Navigon. Nous avons toujours eu un petit faible pour le système allemand, qui cette fois en plus est servi par un très bon matériel. Rapide, fiable, utile… le 7310 est l’un des bons élèves du moment.

PC Update

I 109


Comparatif

Portables CULV

le format idéal

Après les vagues de netbooks sans originalité ni intéret, les portables CULV apportent un vent de fraicheur et les nouveautés fleurissent. Designs différents, processeurs variables, configurations hétérogènes, prix variables. Contrairement au netbook, le CULV offre une grande variété de visages. Petit tour des sept grosses nouveautés du moment. pierre caillault

L

110

I PC Update

e CULV, concept de portable séduisant, se veut relativement petit et fin,

doté d’une autonomie de netbook mais avec un vrai écran et un prix massacré. Plus puissant que le netbook, moins cher que l’ultraportable classique. Le cocktail a de quoi séduire. Enfin, ça, c’est pour le CULV idéal… qui n’est pas loin d’exister comme nous allons le voir plus loin.

ment au PC de bureau que nous concevons le portable… et à plus forte raison, le CULV. C’était déjà vrai du netbook. Ça l’est encore du CULV qui apporte ce que le netbook n’a pas : le petit surcroît de puissance lui permettant d’en faire bien plus… et beaucoup plus facilement.

Le CULV idéal

Netbook vs CULV

La condition initiale pour être un CULV est d’avoir un processeur Low Voltage ou Ultra Low Voltage. Mais cette seule condition ne suffit pas. Dans l’esprit, il faut rester abordable et très endurant. Certains constructeurs ont cru bon de devoir y intégrer des artifices comme une carte graphique dédiée. Le hic, dans ce cas, est qu’on se retrouve affublé d’une carte d’entrée de gamme qui nous semble apporter bien peu sur ce type de PC. Quitte à manquer de puissance en 3D, autant privilégier un GM 45 d’Intel qui sait toutefois parfaitement gérer l ’ a c c é l é r ation matérielle des formats de vidéos HD. Pour jouer, rien ne vaut un PC de bureau. Et c’est bien en complé-

Par rapport au netbook, le CULV dispose d’une bien meilleure assise. Le processeur est un coeur Penryn en 45 nm dont l’efficacité n’est plus à démontrer. De plus, en fonction des modèles, on aura un processeur mono ou dual core. L’Atom N270 ou N280 des netbooks est enterré. Pour le chipset, le CULV fait systématiquement appel à un GM ou un GS 45. La différence entre les deux étant la taille de la puce, le GS étant beaucoup plus petit que le GM. Le TDP maximal des deux puces est identique (12 W) et les fonctionnalités de la partie graphique similaires. En 3D, les deux modèles sont pauvres. Jouer avec un tel équipement est hors de portée. Mais sur un CULV… on s’en fiche. L’avantage du GM 45 et du GS 45 est de peu consommer, de ne pas coûter cher et de savoir lire des films HD via l’accélération matérielle fournie par le GMA X4500MHD intégré.


D a n s l’univers des netbooks, seuls les modèles en Ion savent le faire. Mais ils buttent sur une configuration plus étriquée (moins de capacité de stockage, moins de RAM, CPU plus limité)  ; ils n’ont pour eux qu’une taille plus modeste et un prix également inférieur de 200 à 300  euros. Mais ils restent rares en magasins.

Portable vs CULV Le véritable avantage du CULV est d’être un vrai portable, à l’inverse du netbook. Il dispose de tailles d’écran plus confortables (de 13,3 pouces à 15,6 pouces) même si sous peu, les premiers CULV 11 pouces devraient faire leur apparition. Disons-le clairement : au-delà du 14 pouces, nous ne voyons pas l’intérêt d’un CULV. Les machines sont à peine moins encombrantes qu’un portable classique… et moins puissantes. Par contre, en 13,3 pouces, ces nouveaux portables sont très séduisants. Ce qui nous emballe autant, c’est la faculté à absorber les bons côtés du netbook et du monde du portable professionnel et de les transposer dans un univers à part. Le CULV a, en effet, repris l’autonomie et le prix modéré du netbook. Et il reprend les composants des ultraportables (processeur et chipset) ; sale coup pour les ultraportables conventionnels bien plus chers qui n’ont plus

que leur raffinement techn o l o g i q u e pour justifier un prix plus élevé. Le CULV n’a pas de châssis en carbone, n’utilise pas encore de SSD, n’a pas généralisé les cartes 3G, ni les protections biométriques. Le CULV est plus basique, moins raffiné. Mais il met l’ultraportabilité, la vraie, à la portée de tous et non des seuls gourmands prêts à s’acheter un X301 comme un rédacteur en chef dont nous tairons le nom. Un portable fin affichant 8 h sur batterie et disposant d’assez de puissance pour presque tout faire  ? C’est la promesse du CULV. Reste que pour ceux qui Famille

Nom

Cores

Cache

Fréquence

FSB

TDP

32 / 64 bit

gravure

Core 2 Solo

SU3500

1

3M

1,4

800

5,5

64

45

SU3300

1

3M

1,2

800

5,5

64

45

U2200

1

1M

1,2

533

5,5

64

65

U2100

1

1M

1,06

533

5,5

64

65

SU9600

2

3M

1,6

800

10

64

45

SU9400

2

3M

1,4

800

10

64

45

SU9300

2

3M

1,2

800

10

64

45

SU7300

2

3M

1,3

800

10

64

45

Pentium

SU2700

1

2M

1,3

800

10

64

45

Celeron

SU2300

1

1M

1,2

800

10

64

45

Core 2 Duo

Les CULV, ce sont avant tout une batterie de processeurs que l’on connaît moins. Voici un tableau récapitulant les modèles disponibles et leurs caractéristiques principales.

PC Update

I 111


Comparatif

ne recherchent pas l’autonomie, il est plus intéressant de choisir un portable plus puissant et moins cher. Car on trouve pour moins de 600  euros des 15 pouces plus puissants, mais avec beaucoup moins d’autonomie que les bons CULV. Tout est dans le besoin de mobilité. Si pour vous, une grande autonomie est importante, alors le CULV vous tend les bras.

La foire aux CPU Le seul vrai problème lorsque l’on se plonge dans les CULV, c’est qu’on se retrouve perdu face à des générations de processeurs Intel que l’on ne connaît pas. SU, SL, L… pas facile de s’y retrouver a priori. Nous avons fait un tableau qui vous permettra d’y voir clair. A l’usage, nos recommandations sont sans surprise. Si un seul coeur peut suffire à bien des situations, le passage au multicoeur rend la vie bien plus simple. Les écarts de performances vont du simple au double sur des applications parfaitement multithreadées comme Cinebench, ce qui n’a rien de surprenant. Ce qui l’est moins, en revanche, c’est que l’écart de prix n’est plus si colossal : le dual

core ULV est abordable pour 150 euros de plus. Le choix nous paraît pertinent. D’autant que l’impact sur l’autonomie est minime et qu’en règle générale, les batteries des modèles testés sont de bonne facture.

Améliorer son CULV Comme sur bon nombre de portables, le nombre des améliorations hardwares à apporter à son CULV est assez limité. Le processeur étant soudé à la carte mère, il est impossible à changer. Bon nombre de CULV sont livrés avec 4 Go de DDR3… impossible de rajouter une troisième barrette de 2  Go. Seul le disque dur est changeable. Et comme cette pièce est souvent le maillon faible de tout portable, le changement procure des gains considérables. Rien que pour le boot… un CULV en SSD doté d’un bon CPU (un SU9400 en l’occurrence) et de 4 Go de DDR3 boote Windows 7 en… 15 s contre 40 s avec un disque dur classique. Le gain en réactivité est colossal et rend la machine bien plus agréable à utiliser au quotidien. Inutile d’investir dans des modèles trop gros… et donc trop chers. Mais pour une upgrade correcte, comptez tout de même 200 euros pour un Intel Postville 80 Go. C’est une upgrade onéreuse, certes, mais qui change réellement la vie. Elle implique, par contre, un recours à des NAS ou à des disques durs externes à la maison pour y stocker toutes les données volumineuses. Il faut choisir entre performances ultimes et grande capacité pépère. Mais lorsque vous aurez goûté au SSD, vous aurez du mal à revenir au disque dur classique.

ASUS

UL 30

(739 euros)

13,3 pouces (1 366 x 768)/ Intel SU7300/ chipset Intel GS45 avec GMA X4500MHD/4 Go DDR3 1066/500 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/ Bluetooth/Ethernet 10-100/HDMI/3 x USB 2/E/S audio/batterie 8 cellules/322 x 233 x 14,8~24,6 mm/1,7 kg

Après une série UX pas franchement bien sentie, Asus arrive sur le marché du CULV avec une série UL particulièrement plaisante. Aux antipodes des UX initialement lancés, ces UL sont sobres et d’une efficacité redoutable. Reposant sur les tout nouveaux SU7300 d’Intel, ils profitent à plein des deux coeurs et des 4 Go de DDR qui lui sont associés. La machine est réactive, relativement puissante. Mais deux points la font sortir du lot. Primo, elle dispose d’un clavier chicklets très réussi et très confortable. Deuzio, elle a une batterie colossale qui lui permet de tenir plus de 8 h loin d’une prise. D’un point de vue esthétique, la machine est réussie. Seuls les allergiques au brillant seront rebutés par l’intérieur du PC… dans sa version noire. En gris, le brillant est moins visible. L’équipement de l’UL 30 est bon et les interfaces ne font pas l’impasse sur une sortie HDMI. Pour ne rien gâcher, cet UL 30 était la première machine de série à nous être livrée sous Windows 7 en version Familiale Premium. Ce qui nous permet de confirmer nos impressions sur cet OS remarquablement bien adapté à ces configurations modestes (par rapport aux puissants PC desktop).

Les plus : performances/autonomie/ design extérieur/clavier remarquable Les moins : intérieur brillant

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I PC Update


MSI

X400

medion

AKOYA E3211

HP

Envy 13

(649 euros)

(599 euros)

(1 300 euros)

14 pouces (1 366 x 768)/ Intel SU3500/ chipset Intel GS45 avec GMA X4500MHD/2 Go DDR2 800/500 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/ Bluetooth/Ethernet 10-100-1 000/HDMI/2 x USB 2/E/S audio/batterie 8 cellules + batterie 4 cellules/349 x 234 x 24,5 mm /1,5 kg

13,3 pouces (1 366 x 768)/ Intel SU2700/ chipset Intel GS45 avec GMA 4500M/4 Go DDR2 800/320 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/Ethernet 10-100-1 000/VGA/3 x USB 2/E/S audio/batterie 6 cellules/333 x 220 x 31,5 mm/1,7 kg

13,3 pouces (1 366 x 768)/ Intel SL9400/ chipset Intel GS45 avec GMA 4500M + Radeon 4330 en switchable graphics/4 Go DDR3 800/500 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/Ethernet 10-100-1 000/HDMI/2 x USB 2/E/S audio

MSI continue à décliner les CULV et propose, pour cette fin d’année, ce X400 ; la machine a une bonne tête. Le seul petit reproche que l’on pourrait adresser à MSI concerne le choix des matériaux. Le X400 a un toucher très plastique. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est aussi léger… ce qui est là, par contre, un avantage. Le X400 corrige les défauts du X340 : le clavier est, cette fois, bien rigide et l’assemblage est maîtrisé. Et plus important, MSI a mis le paquet sur l’autonomie. Ici, point de très grosse batterie, mais une paire de batteries… une « petite » 4 cellules et une 8 cellules. 3 h d’autonomie pour la première, 6 h pour la seconde. C’est pas mal, d’autant que ces batteries sont plates et facilement transportables. Petite déception, le X400 est livré avec 2 Go de DDR2 800, là où ses concurrents en affichent 4 en DDR3 1066. Un peu gênant avec Vista qui a du mal à gérer sa mémoire ; moins problématique avec un 7 plus alerte. Par contre, à 649 euros, le X400 est sans conteste le champion du rapport équipement/prix puisque outre les deux batteries, le MSI est livré avec un graveur DVD externe. Au final, l’impression est donc plutôt bonne et le prix de la machine justifie le recours à une mémoire un peu moins onéreuse.

Les plus : prix/équipement/poids/ autonomie avec les 2 batteries Les moins : toucher un peu plastique/ processeur simple coeur

A moins de 600 euros, cet Akoya se pose en vrai concurrent des netbooks. Il est à peine 100 euros plus cher que les modèles haut de gamme en Atom, mais avance des avantages plus percutants. S’il utilise le processeur le moins puissant de ce dossier, ce dernier reste tout de même deux à trois fois plus performant qu’un Atom. De plus, l’Akoya n’a pas lésiné sur la DDR ; certes en DDR2 800, mais 4 Go. Rien à signaler sur le disque dur : c’est un 320 Go 5 400 tours de bonne facture. Bien sûr, à ce prix-là, il faut bien consentir quelques sacrifices et c’est le design qui s’y colle. L’Akoya n’est pas laid, mais simplement spartiate. Par contre, son clavier offre des touches carrées, larges et robustes. Spartiate, mais confortable. L’autonomie, elle aussi, est correcte et l’Akoya tient presque 5 h sur batterie et sollicité par Battery Eater Pro. Et, chose rare sur un CULV 13 pouces, l’Akoya dispose d’un graveur DVD interne. Le seul point sur lequel bute cet Akoya est donc un processeur moins puissant que ceux de la concurrence. Ce qui ne l’empêche pas de lire un Blu-Ray : en h.264 et en 1080p, le processeur est sollicité à 55 %... c’est bien plus que les autres CPU ULV, mais la machine ne sature pas et la lecture est fluide. Par contre, sur des tâches de création multimédia, l’Akoya se montre plus juste ; les conversions de films pour votre iPhone ne sont pas sa tasse de thé par exemple. Mais est-ce là l’objectif de notre Akoya ? Vraiment pas certain. Les plus : prix Les moins : pas de HDMI/processeur simple coeur

L’Envy 13 est un ovni ; s’il utilise bien une plateforme CULV, il est plus à ranger dans les ultraportables que dans le tiroir des CULV. Nous aurions pu ne pas intégrer ce portable au dossier, mais il est difficile de passer à côté d’une telle machine. Car l’Envy 13 est clairement ce que HP sait faire de mieux. Les détracteurs diront qu’il est trop « repompé » sur le MacBook Air. C’est vrai qu’il s’en inspire beaucoup. Mais le modèle est réussi. Son châssis, tout d’abord, est tout en aluminium. Avantage : le matériau confère à la machine une allure folle et renvoie un fort sentiment de qualité. Inconvénient : le métal est bien plus lourd que le plastique… et l’Envy 13 est effectivement lourd. Le clavier de la machine est lui aussi un vrai chicklets extrêmement agréable à l’usage. A l’intérieur, l’Envy 13 repose sur un processeur SL9400 et intègre lui aussi un GM 45. Nous ne sommes, par contre, pas un fan absolu des configurations à double carte graphique si la seconde carte est peu puissante. En l’occurrence, HP utilise une Radeon 4330 ; c’est bien pour jouer à Street Fighter… mais guère plus. Par contre, le passage de la Radeon au GMA intégré est remarquablement maîtrisé : un clic droit sur le bureau suffit. A part le look, l’Envy 13 reprend aussi certains choix audacieux du MacBook Air, notamment le sacrifice de toutes les interfaces « inutiles ». On retrouve donc une machine avec deux ports USB, un lecteur de cartes et une sortie casque et un HDMI. Basta. HP offre un adaptateur RJ-45/ USB et son alimentation intègre un point d’accès Wi-Fi ! Dernier point, l’Envy 13 dispose de deux batteries, la seconde se clipsant sous le portable. Très astucieux, même si l’autonomie laisse un peu sur sa faim (5 h avec les deux batteries) et si la batterie est très longue à charger. Les plus : design/finitions/batterie additionnelle Les moins : autonomie un peu juste/prix

PC Update

I 113


Comparatif

lenovo

IdeaPad U350

acer

TIMELINE 5810T

(599 euros)

(599 euros)

13,3 pouces (1 366 x 768)/ Intel SU3500/ chipset Intel GS45 avec GMA 4500MHD/4 Go DDR3/320 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/ Ethernet 10-100-1 000/HDMI/3 x USB 2/E/S audio/328 x 228 x 24,9 mm/1,6 kg

13.3 pouces (1 366 x 768)/ Intel SU3500/ chipset Intel GM45 avec GMA 4500MHD/4 Go DDR3/320 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/Ethernet 10-100-1 000/HDMI/Graveur DVD / 4 x USB 2/E/S audio batterie 6 cellules/ 378 (W) x 259 (D) x 24.8/29.7 (H) mm /2.4 kg

Avec son IdeaPad, Lenovo affiche un style un brin original. Le capot est, en effet, orné d’un revêtement texturé (des losanges) assez original. Ouvert, l’impression est un peu plus piquante et risque de ne pas faire l’unanimité : l’imitation alu brossé est agréable mais la couleur retenue et les bords brillants de l’écran sont assez… visibles. Mais c’est une question de goût et certains adoreront. Par contre, nous avons beaucoup apprécié le touchpad et ses deux boutons très longs : on ne clique pas par erreur. Côté matériel, rien de révolutionnaire. Lenovo a opté pour une solution simple coeur à base de Core 2 U3500 épaulé par 4 Go de DDR3. Le disque dur est un 320 Go 5 400 tours plutôt correct. Le tout est sans surprise puisque cette base a été la plus courante sur les premiers CULV. Les performances sont de bonne facture, même si un processeur double coeur aurait donné plus d’aise à cet IdeaPad. Le seul petit problème que nous pose ce Lenovo est celui d’une autonomie un peu trop étriquée à notre avis. Flirtant avec les 4 h, c’est largement inférieur à ce que peut proposer la concurrence. Autre petite critique, le portable est bruyant et un nouveau BIOS gérant mieux la ventilation serait certainement à même de régler le problème. Mais à moins de 600 euros, l’U350 reste très abordable. Une meilleure batterie serait tout de même bienvenue.

Le Timeline 5810T est l’un des premiers CULV à être sortis sur le marché français. Il se distingue de la concurrence par sa taille : 15,6 pouces. Ces tailles d’écran en CULV tendent à décliner un peu au profit des 13,3 pouces plus petits et plus conformes à une certaine idée de la mobilité. Mais certains préfèrent avoir un grand écran, disposer d’un pavé numérique et d’un graveur DVD interne. Tout ceci ensemble est impossible dans un châssis trop petit. Le 15 pouces est donc, dans ce cas-là, la seule solution viable. Avec ses CULV, Acer continue ses efforts de montée en qualité et force est de constater que les CULV de la marque franchissent une nouvelle étape vers le haut de gamme. Fini les portables Acer respirant le toc et brillant par leur prix cassé. Le seul vrai défaut que nous trouvons à ce 5810T est un clavier chicklets bidouillé… assez agréable à l’usage, mais avec un défaut. Le chicklets fait passer les touches à travers le châssis. Ici, Acer a pris un clavier standard et a juste modifié les touches qui ont une forme de T et dont la tête, large et carrée, donne ce rendu chicklets. Mais il existe un jour entre le haut de la touche et tout un tas de cochonneries peuvent s’y loger (miettes et autres joyeusetés). Au final, c’est un défaut d’autant plus mineur que le clavier offre un très bon confort de frappe. Les performances sont correctes pour une machine en processeur simple coeur et l’autonomie mesurée à 6 h est très bonne. Bon prix, qualité plus que correcte et bonne autonomie. Un vrai bon CULV !

acer

TRAVELMATE 8371 (699 euros)

14 pouces (1 366 x 768)/ Intel SU9400/ chipset Intel GM45 avec GMA 4500MHD/ 4 Go DDR3/320 Go 5 400 RPM/Wi-Fi N/ Ethernet 10-100-1 000/HDMI/3 x USB 2/E/S audio batterie 6 cellules/réplicateur de ports/ lecteur biométrique/341,9 x 235 x 25,9/ 29,6 mm/1,9 kg

Nous avions un grief envers le Timeline 5810T : son clavier. Ici, il est parfait. Plat, large, confortable… Notre seul reproche s’envole… D’autant que la configuration est plus sexy : ici, le SU3500 simple coeur laisse place à un excellent SU9400 dual core. Comme il est positionné en gamme pro, ce CULV dispose d’un lecteur d’empreintes digitales dont la concurrence est dépourvue. C’est toujours pratique et cela permet de remplacer d’innombrables mots de passe par un simple doigt. Pour les mêmes raisons de positionnement, ce Travelmate dispose d’une prise propriétaire pour un réplicateur de ports. Ses performances sont au top de ce qui se fait en CULV. Son autonomie est très bonne… autour des 6 h, comme le 5810T. Là aussi, c’est plutôt bon. Quant à son design… les amateurs de sobriété et d’intérieurs non brillants seront séduits. Bref, c’est le plus performant, l’un des plus jolis, l’un des mieux équipés et l’un des plus autonomes (et l’un des plus chers aussi… mais son niveau d’équipement et de performances justifie le prix). Normal qu’il soit aussi l’un de nos préférés. Notez qu’Acer est le seul constructeur à proposer un CULV avec un SSD de 80 Go en option. C’est du sérieux.

Les plus : prix / design Les plus : prix/design Les moins : autonomie un peu juste

114

I PC Update

Les moins : processeur mono core / clavier fragile

Les plus : design/performances/autonomie Les moins : pas de HDMI


Choix de la Rédaction Conversion WMV vers iPhone MediaShow Expresso (en s)

ASUS UL 30

A

HP Envy 13

utant les séries UX nous avaient laissé dubitatif, autant les UL nous paraissent incontournables. Le retournement de situation est spectaculaire. D’une machine chère pleine de gadgets inutiles, on passe à un UL sobre, efficace, à la pointe du concept. Ses points forts : un bon processeur dual core, une autonomie de chameau, un clavier hyper confortable et un design correct. Et avec tout cela, pour une fois, Asus parvient à ne pas faire exploser les prix. Après quelques portables un peu trop marketing, un peu trop « grande distribution », nous retrouvons enfin un Asus incisif, technique et concret. Ça fait plaisir.

123

Medion Akoya

402

MSI X400

342

Lenovo U350

341

Acer TimeLine 5810T

MediaShow Expresso (en s)

328

Acer TravelMate 8371

148

Asus UL‐30

157

Convertir quelques films pour les stocker sur son smartphone est devenu un excerice courant. Or en conversion vidéo, plus on a de coeurs, mieux c’est. On voit clairement ici le peloton des single-cores à plus de 300 secondes, et les dual-cores deux fois plus véloces.

SuperPi & Cinebench 24,5 23,9

HP Envy 13

Medion Akoya

64,9

42

MSI X400

58,6

36

Lenovo U350

59,4

36,9

Cinebench (en s/10) SuperPi 1M (en s)

Acer TimeLine 5810T

ACER TRAVELMATE 8371

P

as de doute, Acer monte en puissance et transforme son image de marque. Les Acer sont dorénavant des machines sobres, efficaces, bien conçues affichant un excellent rapport performances/prix. Les temps changent et il faudra s’y faire. Nous sommes tombé sous le charme de ce Travelmate. Nous adorons son design très sobre, son autonomie, son clavier mieux fini que celui des Timeline. Le format 13,3 pouces nous semble définitivement le mieux adapté au CULV. Quant au prix… rien à dire. Une belle affaire !

35,4

Acer TravelMate 8371

30,3 32,3

Asus UL‐30

32,4

0

10

HP Envy 13

MSI X400

MSI X400

Lenovo U350

847

Xrecode 2x2 (en s)

304 166 175 250

PC Mark 05 CPU

3533 3572

822

1000

PC Mark 05 Memory

3324

2492

500

3D Mark 06

3320

2411 684

Acer TravelMate 8371

312

Acer TimeLine 5810T

200

3306

2441 638

Acer TimeLine 5810T

315

150

70

3118

2219 647

Lenovo U350

378

100

60

4566 4663

615

Medion Akoya

125

50

50

3304 3365 1500

2000

2500

3000

3500

4000

4500

5000

En 3D les CULV et leur carte graphique intégrée Intel sont mauvais. Ce ne sont pas des machines de jeu; Par contre PC Mark ne fait guère de différence entre modèles en DDR2 et en DDR3. Par principe, préférez la DDR3 plus moderne, sans que ce soit un gage de performances.

Medion Akoya

0

40

Performances synthétiques

Encodages audio / Xrecode  (en s)

Asus UL‐30

37

30

1385

0

Acer TravelMate 8371

20

Superpi ne sait utiliser qu’un seul coeur et ne rend pas compte de grosses différences entre les processeurs CULV, à l’inverse d’un Cinebench qui lui est parfaitement multithreadé. Ces deux bench sont représentatifs des applications modernes, et les applications sont de plus en plus multithreadées . Préférez le dual core !

Asus UL‐30

HP Envy 13

57,3

300

350

400

Avec l’encodage de films pour son smartphone, l’encodage d’albums est un excercice courant. Xrecode est un utilitaire capable d’encoder une chanson par coeur de cpu. Ici nous avons demandé au logiciel d’encoder les 10 pistes d’un CD deux par deux. Là encore, les dual core creusent l’écart.

PC Update

I 115


Test

Boîtier

Thermaltake Level 10 : haute couture ! Pour célébrer dignement ses 10 ans d’existence, Thermaltake a décidé de sortir un boîtier destiné à marquer le coup… et les esprits. Le pari est réussi et le Level 10 se résume en quelques chiffres : un prix de 700 euros, une production limitée à 1 000 exemplaires par an et un poids de 21 kg à vide. Test d’un boîtier d’exception, à nul autre pareil…

P

our fêter ses 40 ans d’existence, Ferrari avait commercialisé la mythique F40, une voiture sortie tout droit des paddocks

Le panneau latéral droit comprend deux serrures permettant d’empêcher l’ouverture des compartiments.

116

I PC Update

et homologuée sur route ouverte. Elle fut l’initiatrice des deux autres bolides d’exception sortis des chaînes de Maranello : la F50 et l’Enzo, baptisée de la sorte en hommage au fondateur de la marque. Ces modèles ont participé à l’aura moderne de Ferrari qui fait que de nombreux jeunes passionnés ont troqué le poster de la Lamborghini Countach de l’époque de leur papa pour celui d’une de ces Ferrari. Avec son Level 10, Thermaltake est dans la même philosophie, à savoir sortir un produit marquant, inaccessible pour beaucoup, qui ne laisse pas indifférent, qui suscite l’envie et qui fait rêver. En le proposant à un tarif de 700 euros et en limitant la production à 1 000 exemplaires par an, la firme taïwanaise ne vise pas autre chose. Mais le succès en précommande est tel que Thermaltake envisage d’augmenter la production de ce châssis intégralement fabriqué à la main… tout comme Ferrari avait décidé d’augmenter la production de la F40

limitée initialement à 400 unités pour, au final, atteindre plus de 1 300 exemplaires. Avec le Level 10, on entre de plain-pied dans la haute couture des boîtiers, dans l’orfèvrerie des châssis. Mais ce design novateur est-il performant ? A l’usage, ce boîtier se révèlet-il pratique ? Faut-il casser sa tirelire pour s’attacher ses services ? Autant de questions auxquelles nous allons répondre dans notre test !

Un design avant tout Le Level 10 a été dévoilé au public la première fois en mars 2009 lors du CeBIT. Pour la planète hardware, ce fut un choc de voir de véritables innovations stylistiques dans un secteur qui en manque cruellement. Et que cette audace soit initiée par Thermaltake a de quoi surprendre pour une marque habituée à copier les bonnes idées des concurrents. Mais la firme taïwanaise n’a pas opéré seule et notre introduction orientée vers l’automobile n’est pas un hasard puisque c’est en collaboration avec le bureau de design BMW Designworks USA que le boîtier a été conçu. Et le résultat est époustouflant et ne laisse personne indifférent. Thermaltake résume assez bien ce qu’exprime ce boîtier : un équilibre asymétrique. Et c’est exactement cela, le Level 10 est une succession de formes, de courbes pas forcément ordonnées mais dont l’ensemble


L’alimentation est facilement accessible mais il faudra idéalement privilégier un bloc modulaire.

« dégage » ce petit quelque chose qui fait toute la différence. Cette « gaming station » n’est disponible qu’en noir, relevée de quelques diodes rouges lumineuses, formant ainsi la combinaison des couleurs chères à la marque.

Faites place ! Avant même son déballage, le Level 10 impressionne déjà par l’énorme caisse qui sert à son transport. Notre livreur UPS attitré s’en souvient encore. Sur la boîte, une mention qui fait froid et bientôt mal dans le dos : 24 kg. Oui, le poids du Level 10, emballage compris, est bien de 24 kg. Débarrassé de son emballage, ce bijou vaut son pesant d’or avec 21,37 kg, à vide et sans alimentation. Le plus impressionnant dans l’histoire est de savoir qu’il est entièrement réalisé en aluminium extrudé. Imaginez le poids s’il avait été usiné en acier SECC. Autant dire que sa manipulation est loin d’être une sinécure, encore plus une fois la configuration installée. Le sommet du boîtier a beau avoir la forme d’une poignée, un vieux skateboard qui passait par là nous a aidé à le déplacer d’une pièce à l’autre. Au-delà du poids, ce qui surprend le plus « en vrai » est son encombrement. Il est profond et surtout très haut, sa largeur étant

Notre configuration montée dans le Level 10 pour nos tests. Pas la plus musclée qui soit mais chauffant considérablement, notamment à cause de la carte graphique single slot qui rejette son air chaud au sein du boîtier.

HD. Du côté de la ventilation, le Level 10 bénéficie de quatre ventilateurs. Dans le compartiment « carte mère », on dispose à l’avant, dans la cage des disques durs, d’un 140 mm (1  050  tours/minute) et à l’arrière, d’un 120 mm (1  500 tours/minute). Au sommet des baies 3 pouces ½, la ventilation est assurée par deux ventilateurs de 60 mm (2 500 tours/ minute).

somme toute raisonnable. En chiffres, ça donne une profondeur de 61 cm, une largeur de 32 cm et une hauteur de près de 67 cm ! Pour rappel, un Antec P180 mesure 52 cm de haut et l’imposant Raven de Silverstone ou le Corsair 800 D ne dépassent pas 62 cm. En bref, il faudra un bureau très haut pour le caser sous ce dernier, ce qui serait dommage, au passage, cachant son design recherché. Un Level 10, ça se pose SUR le bureau !

Quid des fonctionnalités ? D’un point de vue plus terre à terre, ce Level 10 offre des caractéristiques plutôt classiques. On trouve trois emplacements 5 pouces ¼, ce qui peut paraître peu, et six baies pour disques de 3 pouces ½ ou 2 pouces ½. Les cartes mères acceptées sont les ATX et microATX, même pas les E-ATX, tandis que notre exemplaire était fourni avec une alimentation Thermaltake, au format ATX bien entendu. En façade, on a droit à un connecteur eSATA, à quatre ports USB 2.0 et à des entrées/sorties audio Level 10

ATCS 840

CPU 100%

GPU 100%

CPU 100%

GPU 100%

HDD Samsung 500 Go

30

30

24

25

HDD Raptor 150 Go

36

36

26

27

GPU

55

79

53

80

CPU

70,2

57,5

71

56,7

dB/A

Les racks pour disques durs acceptent tout aussi bien les modèles 3 pouces ½ que 2 pouces ½.

Une fois les compartiments ouverts, on comprend mieux le principe de ce boîtier…

30,3

27,7

Configuration : Intel Core 2 Extreme QX6700 (TDP 130 watts), GeForce 8800 GT Single slot, carte mère Asus Blitz Extreme, ventirad Noctua NH-U9, disques durs Samsung 500 Go et Western Digital Raptor 150 Go

PC Update

I 117


Test

Les deux emplacements 3 pouces ½ du dessus sont de type hotswap. Deux ventilateurs de 60 mm se chargent du refroidissement de ces derniers, les autres bénéficiant du 140 mm du compartiment « carte mère ».

A noter que l’accès aux composants peut être bloqué par le recours à deux serrures disposées sur le côté droit du boîtier. Avant de passer à l’installation, signalons encore que Thermaltake annonce que le ventirad ne peut pas dépasser 15 cm de hauteur, que l’alimentation ne peut pas être plus longue que 21 cm et que la carte graphique ne peut excéder 31  cm. Pour rappel, une GeForce GTX295 ou une Radeon HD 5870 mesurent moins de 28 cm. En parcourant ces caractéristiques, on se rend compte que le Thermaltake Level 10 n’a rien d’exceptionnel à offrir de plus que d’autres boîtiers haut de gamme et que le design particulier de ce dernier a généré quelques contraintes eu égard à l’encombrement. En clair, le rapport taille/fonctionnalités n’est pas des meilleurs…

verture pour y déposer le Level 10, sans risque de le griffer. Les chambres séparées imposent, pour leur part, de passer tous les câbles de l’alimentation derrière le panneau de la carte

mère pour atteindre leur destination. De très longs câbles d’alimentation sont donc nécessaires, notamment pour le câble ATX d’alimentation du processeur, pour les connecteurs PCIExpress ou encore pour atteindre les disques durs. Fort heureusement, le Level 10 dispose de plusieurs orifices de passage qui facilitent la tâche. Si on peut regretter l’absence de dispositifs préfixés pour ranger les câbles, on notera à l’avant du boîtier un gros travail d’organisation des câbles servant aux diodes témoignant de la présence d’un disque dur et des câbles des entrées/sorties frontales. La carte mère s’installe sans souci et un patron indique où visser les entretoises selon le type de la carte mère. Sous le socket, on a droit à un large espace permettant de visser et dévisser une éventuelle contreplaque de fixation du dissipateur CPU, sans devoir démonter pour autant la carte mère. Concernant les cartes d’extension, on regrettera l’absence de sys-

Installation L’installation n’est pas à la hauteur du prix ni du design et ce n’est qu’une demi-déception. En effet, nous nous attendions à certaines difficultés inhérentes au concept de chambres séparées du Level 10. Deux problèmes principaux se posent quand on veut y monter sa configuration : son poids et le passage des câbles. Le premier point est renforcé par l’encombrement du pied qui rend difficile la mise à plat pour installer la carte mère. Pour ne pas abîmer le boîtier, il faudra s’armer de patience… et d’une cou-

118

I PC Update

Le principe des chambres séparées nécessite des câbles plus longs que dans un boîtier normal, tout devant passer par l’arrière.


L’installation des lecteurs optiques est aisée mais on regrettera l’absence de dispositifs de montage sans vis. Le Level 10 aime les vis !

tèmes sans vis pour un boîtier de ce prix et de ce niveau. L’installation des périphériques optiques et des disques durs s’opère elle aussi à l’ancienne, à l’aide de vis. Pour les disques durs, il n’y a même pas de dispositifs antivibration. Par contre, les deux premiers emplacements sont de type hotswap, entendez par là que dans le fond de l’emplacement, se trouve la connectique SATA. Il n’y a donc pas besoin d’amener un câble d’alimentation et une nappe SATA pour ces deux disques, Thermaltake les a prévus derrière l’emplacement 3 pouces ½. Là aussi, dommage que pour le prix demandé, on n’ait pas droit à plus de deux emplacements de ce type. A noter que ces baies 3 pouces ½ sont aussi prévues pour accueillir des disques au format 2 pouces ½, en les vissant par le bas. Terminons par l’accessibilité des différents composants qui est facilitée par les compartiments pivotants. Ainsi, brancher les connecteurs modulaires de l’alimentation incluse avec notre exemplaire du Level 10 est un véritable jeu d’enfant. Ajouter ou retirer un disque dur est simple, tandis que l’accès à la carte mère est d’une facilité déconcertante.

Allumage de la bête : séquence émotion… L’allumage s’effectue via un gros bouton qui aussitôt donne vie au

Level  10, en l’illuminant de nombreuses diodes rouges. La première est celle de mise sous tension qui est plutôt forte. Ensuite, chaque unité de stockage, ayant pris place dans un rack 3 pouces ½, actionne un boutonpoussoir qui allume une diode rouge au niveau de la baie. De la sorte, vous savez combien d’emplacements sont encore libres, au cas où votre mémoire flancherait. Ensuite, sur la tranche du boîtier, au sommet et en façade, à chaque extrémité, on a droit à deux autres diodes, toujours rouges, qui illuminent une longue bande transparente. L’effet visuel est garanti et une fois allumé et installé, ce boîtier s’avère être une oeuvre d’art, n’ayons pas peur des mots. Et comme toute « oeuvre », elle ne sera pas forcément du goût de tout le monde mais ne laissera personne indifférent… On insistera cependant sur le fait que pour une fois, Thermaltake a su faire preuve d’une certaine sobriété.

Refroidissement et nuisances sonores Le refroidissement du Thermaltake Level 10 est plus que satisfaisant. Il faut dire que le principe de chambres séparées présente des avantages certains. Par exemple, les disques durs ne sont pas influencés par l’air chaud généré par la carte graphique ou le processeur. Pour l’anecdote, il faut savoir que notre exemplaire de test avait une

défectuosité : les deux ventilateurs de 60 mm de la baie 3 pouces ½ ne démarraient pas. Cela n’a pas empêché les disques durs d’être plus que correctement refroidis, en partie grâce au 140 mm du compartiment « carte mère », localisé en face de la baie 3 pouces ½. Par contre, l’alimentation ne participe pas à l’évacuation de l’air chaud, ce qui a cependant un avantage : elle n’aspire pas d’air chaud mais un air dont la température est quasi constante, ce qui évite à son ventilateur d’augmenter ses rotations. Du côté des nuisances sonores, on dira que le Level 10 peut mieux faire. En l’absence de dispositifs antivibration, le grattage des têtes de lecture est clairement perceptible. Ensuite, on ne peut pas dire que le ventilateur frontal de 140 mm soit un modèle de silence. Il fonctionne à 1 050  tours/ minute, tandis que le 120 mm arrière s’époumone à 1 500 tours/minute. De telles vitesses ne visent pas spécialement le silence de fonctionnement et certains pourraient avoir envie d’investir dans des Noctua plus discrets.

Le Level 10 s’illumine de nombreuses diodes rouges, notamment pour indiquer où sont installés les disques durs…

Conclusion Alors faut-il craquer ? La réponse est non pour ceux qui en veulent pour leur argent. Le Level 10 ne vaut pas son prix de 699 dollars, que ce soit à cause de l’absence de systèmes de montage sans vis, de pads antivibration pour les disques durs, du bruit de ses ventilateurs ou de certains détails de finition. Il faut aussi être conscient de son encombrement avant de se jeter dessus. Mais comme tout objet de luxe, et ça en est bien un, le Level 10 ne s’achète pas de manière rationnelle. Il s’achète parce qu’on aime sa « différence », son design novateur. Et à ce niveau, il remplit parfaitement son office…

PC Update

I 119


Test

Netbook ION : le multimédia en plus Netbook

Le netbook a pour vocation d’être un PC d’appoint peu puissant et taillé uniquement pour le Web… guère plus. Troquez son chipset Intel 945 contre un ION et un meilleur écran et tout change. Mais toute médaille a son revers…

L

e gros problème des netbooks est leur manque de puissance. Pour surfer, ça va. Pour faire un peu de bureautique, idem. Mais si vous comptez en demander plus à votre miniPC, vous êtes cuit. L’idée d’intégrer un autre chipset que le 945 n’est donc pas dénuée de sens. C’est ce que Samsung a fait sur son N510 en intégrant une puce nVidia ION LE. Le LE voulant dire en l’occurrence que cet ION-ci n’est pas compatible DX10, mais juste DX9. Le N510 est un 11,6  pouces doté d’une bien belle résolution (1366x768) et pesant 1,4 Kg. Il est un peu plus lourd qu’un Asus 1005HA (200 grammes) et un peu plus gros (2 cm plus large)…

logique, son écran a 1,6 pouces de plus. Son look rappelle celui du NC10. Le début est alléchant.

Un brin de jeu Dans la pratique, le fait que la bête soit DX9 et non DX10 n’est pas un drame car si le 9400M intégré au ION est maintes fois plus performant qu’un GMA Intel, il ne permet de jouer qu’au prix de quelques sacrifices. Mais tout de même… on joue. Un Street Fighter  IV, par exemple, affiche près de 20 FPS de moyenne en 1 024 x 768. Il est fluide à 25 FPS en 800 x 600. Même dans des conditions limites, on peut donc maintenant jouer un peu sur un netbook. C’est une petite révolution.

Du mieux en multimédia

Atom + ION

Atom + 945

SU3500 + GMA4500MHD

Super Pi

1 min 36 s

1 min 36 s

36,3 s

3DMark06

1 254

110

647

Blu-Ray (% CPU)

60 %

>100 %

60 %

Conversion

6 min 14 s

5 min 42 s

9 min 4 s

Netbook ION vs netbook vs CULV

120

vidéo

I PC Update

Mais l’ION n’a pas d’avantages qu’en 3D. Son intégration de CUDA lui permet de jouer les gros bras en encodage de films ; sur le Samsung N510, on encode un WMV 720p au format iPhone en un peu plus de 6 min, soit presque aussi bien qu’un Core 2 solo SU3500 qui s’acquitte de cette tâche en 5 min 45 s. Ce n’est pas la panacée, mais sans CUDA, l’Atom N270 seul met près de 9 min pour le même job. Le 9400 apporte donc un vrai quelque chose. Ceux qui voudraient utiliser leur netbook pour remplir leur iPhone de films le peuvent. On trouve plus véloce, mais l’ION reste dans les limites de l’acceptable.

Mais une autonomie moindre Par contre, dès que l’on ne sollicite plus le chipset, l’Atom montre ses limites et le N510 redevient un netbook. Mais si l’ION apporte un plus dans les applications multimédias,

fiche technique • Ecran 11,6 pouces (1366x768) • Atom N270 • nVidia ION LE • 1 Go DDR2 • 160 Go 5400 rpm • 3x USB • 1 HDMI / 1 VGA • 289 x 199,5 x 256,6-30,3 mm • 1,4 Kg / Résolution, lecture vidéo HD Autonomie en baisse, prix, Atom non dual core

il le paie au prix fort concernant l’autonomie. Contrairement à un US15W, des plateformes Poulsbo ou à un Intel 945, l’ION consomme. Et sous Battery Eater, là où les NC-10 tiennent plus de 7 h et là où les meilleurs netbooks dépassent les 8  h, le N510 peine à atteindre les 4 h. En soi, c’est correct. Mais le netbook multimédia n’a pas l’endurance de confrères bureautiques.

Windows XP… seulement ? Ce Samsung N510 est donc un netbook intéressant, plus polyvalent que les modèles standards, mais moins autonome. Faut-il craquer ? Pas si vite. Le N510 est le premier netbook ION commercialisé. D’autres arrivent comme le Lenovo S12. De plus, le N510 est cher (près de 500 euros) et est livré sous licence XP. Pas de coupon Windows 7 à l’horizon. C’est dommage, d’autant que lors de nos essais, nous avons installé 7 et que le N510 n’en est que meilleur.


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12/10/2009 15:58:05


Test

Athlon II X4, le premier quad core à moins de 100 euros Processeur

Pour 90 euros, l’Athlon II X4 620 s’overclocke autour de 3.6 GHz et équivaut au Phenom II 965

Après les Athlon II X2 sortis il y a quatre mois, c’est au tour des Athlon II X3 et X4 de voir le jour. Ces modèles prévus pour l’entrée de gamme sont les moins chers des CPU tri et quad core jamais vendus, faut-il se ruer dessus ?

C

’est un fait, AMD ne peut pas lutter sur le terrain des performances, les Core i5 et i7 d’Intel sont trop puissants. Pour-

tant, le Phenom II est un excellent processeur, capable de lutter à armes égales face au Core 2 qui a connu un règne sans partage, mais le joyau d’AMD est arrivé un peu tard et il coûte cher à produire, ce qui fait qu’il n’est pas spécialement moins cher que les Core 2 concurrents. Mais AMD ne ménage pas ses efforts et après un intéressant Athlon II X2 gravé en 45 nm, nous testons encore un nouveau die, en 45  nm lui aussi, une version quad core de cet Athlon II.

Le plein de nouveautés Nous avons donc demandé à AMD ne nous faire parvenir un Athlon II X4 en test. En fait, ce sont carrément cinq processeurs que nous avons reçus ! Parmi eux, il y avait deux Athlon II X4, les modèles 620 et 630 cadencés respectivement à 2,6 et 2,8 GHz. Il y avait également un tout nouvel Athlon  II X3, un tricore donc, le 435 à 2,9 GHz. S’ajoute à la liste, un original et nouvel Athlon II X2 240e. Fréquencé à 2,8 GHz, la petite lettre « e » qui lui

122

I PC Update

sert de suffixe indique un processeur basse consommation avec un TDP de 45 W seulement. Enfin, un tout puissant Phenom II X4 965 nouvelle version que vous retrouverez en encadré un peu plus loin. Rappelez-vous, l’Athlon II X2 n’était pas un simple Phenom II amputé de son cache L3. AMD a développé un tout nouveau die moins coûteux à produire et en a profité pour doubler le cache L2 de 512 ko à 1 Mo par core. L’Athlon II X2 a donc 2 Mo de cache L2. Les nouveaux Athlon II X3 et X4 ne sont pas un assemblage de deux Athlon II X2 ni un Phenom II castré, il s’agit encore d’un nouveau die conçu par le fondeur, en 45 nm lui aussi. A l’exception du cache L3 absent, il partage tout avec le Phenom II. Ça signifie notamment que les cores se contentent de 512 ko de cache chacun, si bien que l’Athlon II X3 n’a qu’un total de 1,5 Mo et l’Athlon II X4 2 Mo… comme le X2  ! Passons sans plus attendre aux tests afin de voir ce que ces puces ont dans le ventre.


Production (temps en s) 151

i7‐920

Quad core oblige, les Athlon II X4 sont très à l’aise sous 3D Studio. Notons que le 620 parvient a égaler le Q8200 d’Intel, pourtant plus cher. En revanche, sous Winrar, les résultats ne sont pas extraordinaires, l’explication se situant notamment dans la quantité réduite de mémoire cache.

230

PII X4 965 v2

184

Q9550

187

249 260

211

A II X4 630

359

A II X4 620

228

Q8200

231

370 335

241

P X4 9950 P X4 9950

340

301

A II X3 435 E8600

331 313

262

E7600

345

300

E6300

370

329

P II X2 550

371

300

A II X2 250 A II X2 250

388

337

403 391

E5300 A64 X2 6000+

392

A X2 7750

391 0

Jeux (FPS)

35

Q9550

63

34

PII X4 965 v2

200

E8600

55

23

A II X4 630

54

21

A II X4 620

51

26

Q8200

50

27

E7600 A II X3 435

23

P X4 9950 P X4 9950

23

47 46 42

26

P II X2 550

41

24

E6300

40

23

A II X2 250 A II X2 250 E5300

20

A X2 7750

20

36 34 33

17

32

20

Crysis 1.2

30

250

300

350

400

450

500

Winrar 3.9

Pour jouer, tout dépend de l’optimisation multithreading du titre. Sous Crysis, ce n’est pas folichon, le X2 250 a 70 euros fait un peu mieux. Sous World in Conflict, les résultats sont étonnamment bons, en revanche, le 630 se paie le luxe de taquiner le Core 2 Duo E8600 à 3,33 GHz. Ces tests ont été réalisés en 1 024 x 768 avec une GTX 285 pour maximiser l’impact CPU.

61

30

10

150

447

72

34

0

100

3DSMax 9

i7‐920

A64 X2 6000+

50

439

40

50

60

70

80

World in Conflict

Encodage vidéo (temps en s) 184 171

i7‐920

218 202 232 215 216 219 241 221

PII X4 965 v2

Terminons notre analyse avec deux tests d’encodage vidéo, un des usages grand public courant les plus gourmands qui soit. En H.264 sous Mainconcept, c’est très bon, le petit X4 620 a 90 euros vaut le Q9550 à près de 190 euros !

A II X4 630 Q9550 A II X4 620 P X4 9950

263 268 270

Q8200 A II X3 435

250

E8600

305

296

329 370

284

E7600

421

336

P II X2 550

364

A II X2 250

428 445

378

E6300 E5300

412

A X2 7750

408

452 489 456

A64 X2 6000+ 0

100

200

DivX 6.8

300

400

501 503

500

600

H.264

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I 123


Test

Le choix de la rédaction

L

es résultats sont pour le moins intéressants, nous constatons qu’en moyenne, le petit Athlon II X4 620 fait aussi bien que le Q8200 d’Intel. C’est donc une excellente nouvelle, pourquoi ? Parce qu’il ne coûte que 95 euros, alors que le Q8200 qui est en vente depuis de longs mois est encore à 120 euros. 120 euros, c’est aussi le prix du X4 630, plus rapide d’environ 6 %. Le X4 620 bénéficie donc d’un excellent rapport qualité/prix et l’on recommande chaudement ce modèle pour les PC à un petit prix. Nuançons toutefois notre enthousiasme car notre protocole de test comprend beaucoup d’applications qui exploitent fortement le multithreading. Dans un logiciel qui n’en profite pas, par exemple un jeu tel que Crysis, le petit Athlon II X2 250 avec ses 3 GHz à 70 euros passe devant ! Il faut donc faire l’analyse de vos usages principaux et décider si un quad core est une solution adaptée. Et c’est là que pourrait bien prendre tout le sens de l’Athlon II X3 435. Il a trois cores et une fréquence intermédiaire mais plutôt élevée (2,9  GHz), c’est un excellent compromis pour les personnes qui souhaitent un CPU moderne mais qui n’ont pas encore une majorité d’applications qui tirent profit du multithreading. Reste à connaître Pour notre essai d’Athlon II X4, AMD nous a fait parvenir cinq son prix définitif, nous le recommandons s’il est processeurs ! en dessous de 90 euros.

Le Phenom II X4 965 BE revient en version 2 AMD ne cesse de décliner sa gamme, vers le bas mais aussi vers le haut. Après son Phenom II X4 955 BE sorti au début de l’été, nous avons eu droit au Phenom II X4 965 BE au milieu de l’été. Le premier, cadencé à 3,2 GHz, fonctionne à la tension de 1,35 V. Le second, en revanche, passé à 3,4 GHz, réclame 1,4 V et son TDP grimpe alors de 125 à 140 W. Cette façon de faire, digne de n’importe quel overclocker, semblait annoncer la limite de l’architecture actuelle, mais que nenni ! Aujourd’hui, AMD ressort son Phenom II X4 965 BE, une nouvelle version au TDP réduit à 125 W. Mais ce n’est pas tout, la fonction d’économie d’énergie est désormais implémentée de façon hardware, ce qui signifie que les changements d’état sont bien plus rapides et ne pénalisent plus du tout les performances. Enfin, le contrôleur mémoire a été quelque peu retravaillé, ce qui permet, enfin, d’exploiter quatre barrettes de DDR3-1333 ensemble, une source d’instabilité jusque-là. Pour distinguer le nouveau modèle de l’ancien, observez la dernière lettre de son OPN. Les premiers sont des HDZ965FBK4DGI (un i majuscule à la fin) et les nouveaux des HDZ965FBK4DGM (un m majuscule à la fin). Le prix n’a pas été communiqué, mais il devrait remplacer son prédécesseur vendu dans les 195 euros. Le nouveau stepping, C3, s’overclocke mieux que son prédécesseur. Nous avons facilement atteint 4 GHz stable à 1.4 V. C’est un modèle tout à fait recommandable pour quiconque est équipé en AMD ou est fan de la marque ; en revanche, pour tout changement de plateforme, le Core i5 750 vendu au même prix est un peu plus performant et nous trouvons des cartes mères à des prix comparables.

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Auzentech X-Fi Home Theater HD : la carte son ultime pour PC de salon ? Carte son

Interface HDMI 1.3 avec bitstream des codecs audio HD, puce X-Fi, Dolby Digital Live et DTS Interactive, la X-Fi Home Theater HD semble être taillée pour les PC home cinéma. Est-ce que tout est vraiment au point et quelles sont les alternatives ?

D

isposant d’une connectique HDMI 1.3 indispensable pour envoyer les bandes-son DTSHD et TrueHD vers un ampli, la X-Fi Home Theater HD se destine avant tout à un PC home cinéma. Mais pour qu’elle remplisse son office le mieux possible, Auzentech l’a équipée d’autres capacités intéressantes. La carte embarque, en effet, une puce X-Fi Creative supportant l’EAX 5.0 Advanced HD, les fonctions Dolby Digital Live et DTS Interactive, et elle permet d’envoyer sans downsampling une

La X-Fi Home Theater HD ne peut exploiter ses capacités audio HD qu’avec PowerDVD9 qui n’est pas livré avec la carte.

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piste son HD décodée sur ses sorties audio analogiques. Il ne lui manque donc rien et elle se place comme une redoutable concurrente au modèle Xonar HDAV 1.3 d’Asus.

Une installation délicate Que vous souhaitiez diffuser le son en HDMI, en S/PDIF ou en analogique, cette carte PCI-Express 1x doit obligatoirement se brancher via un pontage transparent de ses deux interfaces HDMI, une en entrée sur laquelle

Que le son soit diffusé en HDMI ou en analogique, la sortie Haut-parleurs doit être sélectionnée dans les propriétés audio de Windows. C’est dans le panneau de contrôle de la carte que s’effectue le choix entre ces deux sorties audio.

est reliée la carte graphique, l’autre en sortie reliée à l’afficheur ou à un ampli de salon. Son installation et sa configuration nous ont posé quelques soucis. Notre premier essai a été un échec puisque nous ne sommes pas arrivé à sortir un seul son. Après un petit tour dans la notice, nous avions, en effet, passé une étape essentielle puisqu’il était indispensable de désinstaller une éventuelle carte son intégrée à la configuration (carte fille, AC 97, HD Audio…). Nous avons donc désactivé le contrôleur audio dans le BIOS de notre carte mère, ce qui a permis d’avoir du son (même en réactivant le contrôleur après installation), mais les


Les sorties analogiques sont placées sur un adaptateur D-Sub mais conservent un excellent rapport signal/bruit.

complications persistaient. Impossible d’utiliser une carte graphique nVidia, aucun affichage ne parvenait à l’écran. Impossible également d’envoyer en bitstream (flux direct sans décodage) une piste son DTS-HD ou TrueHD, notre ampli Yamaha RX-V3800 ne reconnaissait pas le signal. Nous avons alors eu l’idée de mettre l’ampli à jour avec son dernier firmware, ce qui a corrigé tous nos problèmes. Mais nous n’avions pas rencontré ce problème avec la carte son d’Asus. De plus, Auzentech a reconnu via un communiqué officiel que sa carte présentait une incompatibilité avec certains amplis HDMI, notamment de marque Denon, fabriqués début 2008 ou avant. Auzentech est en train d’étudier ce défaut en vue d’une correction. Un autre point nous a perturbé à l’usage puisqu’il était nécessaire de choisir la sortie audio Haut-parleurs dans les propriétés audio de Windows, et non pas HDMI, que l’on veuille diffuser le son sur les sorties analogiques ou en HDMI. En fait, il faut sélectionner un autre paramètre dans le panneau de contrôle de la carte son pour finalement enfin envoyer le son vers l’une ou l’autre de ces sorties.

90 euros de plus pour PowerDVD9 En lecture Blu-Ray disc, la X-Fi Home Theater HD s’associe à PowerDVD9. Elle fonctionne avec d’autres logiciels mais pour utiliser le bitstream HD HDMI ou ne pas avoir de downsampling, il est impératif de passer par l’application de Cyberlink. Dommage d’ailleurs qu’elle ne soit pas livrée dans le packaging, il faut donc dépenser 90 euros de plus. Nos tests en bitstream ont très bien fonctionné, un mode supplémentaire apparaît dans les options audio de PowerDVD à cet effet. Mais il est aussi possible de demander à PowerDVD de décoder les pistes son HD en PCM sur les sorties analogiques (ou d’utiliser l’éventuelle piste PCM présente sur le média), sans qu’elles soient converties en 48 kHz/16 bits. Nos benchs avec RightMark Audio Analyser ont, au pasLe panneau de contrôle de la carte son propose trois modes de fonctionnement (Jeux, Divertissement, Création musicale). Il est nécessaire de basculer de l’un à l’autre selon que l’on veut utiliser le bitstream HD en HDMI ou l’EAX dans les jeux par exemple.

La sortie numérique S/PDIF se sélectionne, en revanche, de manière classique. Le panneau de configuration de la carte son peut d’autre part être placé sur trois modes différents : Jeux, Divertissement et Création musicale. Il est nécessaire de basculer de l’un à l’autre pour profiter du bitstream HD avec un Blu-Ray disc, ou de l’EAX dans les jeux. Heureusement, Auzentech fournit un utilitaire permettant d’effectuer ce changement directement au lancement des applications (PowerDVD, jeux, etc.).

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Test

sage, été concluants, avec notamment un rapport signal/bruit inférieur à -100 dB, ce qui témoigne de l’excellente qualité des sorties audio analogiques. La carte s’est très bien comportée dans les jeux et profite donc de tous les effets EAX sur les titres qui le proposent. En revanche, nous ne sommes pas arrivé à diffuser un son multicanal provenant d’un jeu sur la connectique HDMI, qu’il soit encodé en DDL ou pas. Il n’a pu sortir que par les sorties analogiques. Un problème qui venait peut-être de notre ampli car Auzentech et nos confrères n’ont pas eu de soucis à ce niveau. De plus, en connectant un écran LCD HDMI avec hautparleurs, nous avions bien du son stéréo dans les jeux.

Fiche technique • Nom : Auzentech X-Fi Home Theater HD • Chipsets : Processeur audio : Creative 20K2 avec 64 MB de DDR DAC : Cirrus Logic CS4382A (max 192 kHz/24 bits) • OPAMP : LME 49720NA (remplaçable), associé à des condensateurs Nichicon Muse Es Series • Support audio : HDMI : PCM, Dolby Digital/EX, DTS 5.1/ES, Dolby Digital Plus, Dolby TrueHD, DTS-HD Master : Multicanal jusqu’en 192 kHz @ 16/24 bits Sortie S/PDIF : PCM, Dolby Digital/EX, DTS 5.1/ES, WMA-Pro : 2 channel PCM jusqu’en 192 kHz @ 16/24 bits, multichannel non compressé jusqu’en 96 kHz @ 16/24 bits Sorties analogiques : 44.1K/48K/96K/192 kHz @ 16/24 bits Enregistrement :44.1K/48K/96 kHz @ 16/24 bits • Entrées/sorties : Entrée HDMI 1.3a, Sortie HDMI 1.3a, Sortie S/PDIF optique/coaxiale, Entrées miniJack : ligne, micro, Sortie miniJack : casque, HD Audio et AC97 pour panneau frontal (2 x 5 pins), Sorties 7.1 analogiques, Entrée S/PDIF 2 pins internes • Support vidéo : Jusqu’en 1080p@60 Hz, 720p/ 1080i@120 Hz, Support Deep Color 30/36 bits • Autres fonctionnalités : Dolby Digital Live, DTS Interactive, API : EAX 5.0 DirectSound, DirectSound 3D, OpenAL, WDM, Asio 2.0 • Packaging : Adaptateur S/PDIF coaxial vers Toslink optique, Câble DVI vers HDMI, Câble HDMI, Câble optique • Prix : 220 euros Bitstream HDMI Dolby TrueHD et DTS-HD Pas de downsampling DD Live et DTS Interactive Très bonne qualité des sorties analogiques X-Fi et EAX Advanced HD 5.0 Prix Incompatibilité avec certains amplis HDMI Association obligatoire avec PowerDVD9 qui n’est pas fourni Problème de diffusion audio dans les jeux en HDMI ? Obligation de désinstaller/désactiver une éventuelle carte son ?

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En dehors de quelques incompatibilités avec certains amplis HDMI, le bitstream du DTS-HD/ TrueHD fonctionne parfaitement. La carte sait aussi décoder ces pistes son en PCM sans downsampling sur les sorties analogiques.

Les fonctions Dolby Digital Live et DTS Interactive se sont, quant à elles, montrées efficaces et très utiles pour le jeu ou la musique si vous passez par une sortie numérique et un ampli (ou kit d’enceintes PC). Parmi les autres fonctionnalités de cette carte, on notera la présence d’une entrée micro amplifiée adaptée au branchement de micros professionnels, ainsi qu’une sortie amplifiée destinée à un casque et apportant moins de distorsion. La carte propose également des capacités d’enregistrement audio analogique et numérique avancées et toutes les technologies Creative telles que le X-Fi CMSS-3D et le X-Fi Crystalizer.

Verdict et alternatives La X-Fi Home Theater HD arrive peutêtre un peu tard sur le marché car il existe des alternatives pour profiter pleinement des pistes audio HD. Dans notre guide du son multicanal du mois dernier, nous avons indiqué qu’il n’était pas possible d’effectuer du bitstream HDMI sur les codecs audio HD avec une carte graphique. Mais cet article a été fait avant d’avoir testé une Radeon HD5800 qui introduit pour la première fois cette fonctionnalité. Nous avons pu le vérifier avec une HD5870, les HD5850 et les futures déclinaisons devraient aussi avoir cette capacité. En plus d’être de très bonnes cartes pour la 3D ou la vidéo, elles vont donc permettre à ceux qui possèdent un ampli HDMI et qui montent un PC de salon pour jouer, de ne pas avoir à investir dans une carte son HDMI.

La deuxième alternative pour profiter de la qualité audio accrue du DTS-HD, du LPCM ou du TrueHD vient des contrôleurs audio « certifiés » par PowerDVD9. Ainsi, avec des Realtek ALC 889/885 ou des VIA Vinyl VT1818S/1828S, PowerDVD9 n’effectue plus de downsampling en 48  kHz/16 bits sur ces pistes son HD et exploite leur profondeur de bit et leur échantillonnage maximums en passant par les sorties analogiques multi canal. De plus, dans ce cas, pas besoin d’avoir un ampli récent ou HDMI, un modèle supportant ce type de flux PCM multicanal suffit. La dernière solution vient des imminents CPU Core i5/i3 avec circuit graphique intégré qui supporteront le bitstream HD en HDMI et que nous attendons avec impatience. Au final, la X-Fi Home Theater HD représente, avec le modèle Asus, ce qui se fait de mieux pour ne pas avoir de downsampling sur les sorties analogiques. Avec le X-Fi, le Dolby Digital Live et le DTS Interactive, la carte est aussi très bien équipée pour jouer en passant par une connectique numérique et un ampli. Mais selon vos besoins et votre équipement, elle peut ne pas avoir d’intérêt vu les alternatives existantes. Nous la préférons au modèle Asus, surtout parce qu’elle possède la puce X-Fi et n’utilise qu’un seul slot d’extension, mais elles sont toutes les deux recommandables. Enfin, n’oubliez pas que la qualité des pistes audio HD ne peut être perçue qu’avec des systèmes d’enceintes haut de gamme, même un bon kit PC n’est pas assez performant pour les restituer fidèlement.


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Souris pour gamers : cinq nouvelles venues, dont une star Souris

Cinq nouvelles références font leur entrée sur le marché des souris pour joueurs. Nos anciennes références sont-elles mises en danger ? Oui ! Il y a du changement en vue dans les choix de la rédaction !

L

’univers des souris pour joueurs s’étoffe de cinq nouvelles venues ; si leurs fonctionnalités sont globalement identiques, l’écart de prix en magasins est colossal : de 30 euros pour la moins chère à près de 100 euros pour la plus chère. Là, ça fait beaucoup. Nos cinq protagonistes ont toutes en commun un ajustement du dpi à la volée, une fonction dorénavant classique dans les souris pour joueurs. Toutes ont aussi un système de lests et toutes, même l’OCZ à 30 euros, ont une mémoire interne permettant de stocker des profils ; dans ces profils, on pourra stocker des macros qui tiennent compte des durées de pression sur les touches ou des temps de pause. Les fonctions se démocratisent donc bien et c’est tant mieux pour le joueur. Les

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grosses différences tiennent principalement à l’ergonomie et à la qualité du pilote. L’ergonomie est de loin le critère le plus important. Sur nos cinq souris, pas une ne proposait une prise en main identique. Prises plates ou souris très bombées, plus ou moins larges, plus ou moins hautes, plus ou moins longues… il y en a pour tous les goûts. Difficile de dire avec impartialité laquelle est la meilleure… chacun ayant une préhension différente. N’hésitez pas à essayer votre souris avant de l’acheter, car une mauvaise prise en main débouche toujours sur une fatigue du poignet et de l’avant-bras assez rapide.

Molette lisse-crantée Notre gros coup de coeur a pour nom Logitech G500. Nous en profitons, au passage, pour remettre à jour nos références : exit la SteelSeries Ikari, qui reste très sympa. La G500 nous laisse une bien meilleure impression et profite d’un driver très complet. Ce n’est pas la plus chère du dossier : la G9x est entre 20 et 30 euros plus chère, ce qui nous échappe tant les fonctionnalités sont similaires et l’ergonomie de la G9x est perfectible comparativement à celle très réussie de la G500. Le marketing a ses raisons… Mais chez Logitech, il y a une fonction qui fait toute la différence : la molette lourde et pleine d’inertie que l’on passe d’un mode cranté standard à un mode lisse très rapide. Quand on y a goûté, on ne s’en passe plus. Le

toucher plastique et mou des autres molettes laisse un goût d’entrée de gamme. Bien vu Logitech.

Deux nouveaux venus Mais ce dossier est aussi l’occasion de voir arriver deux nouveaux acteurs : Cooler Master et OCZ. Chacun a une approche différente. Et les deux produits proposés sont plutôt bons. Cooler Master avec sa Sentinel vise un relatif haut de gamme et se distingue par un driver hypercomplet, bien qu’un peu capricieux parfois. A l’inverse, OCZ livre une souris à l’esthétique moyenne et au driver aussi moche que complet. C’est une des bonnes surprises du moment, qui permettra sans doute aux plus jeunes et aux moins fortunés de s’offrir une souris pour gamers pleine de fonctionnalités.

Trop cher ? Toujours est-il que dans l’ensemble, s’offrir une bonne souris aujourd’hui est un investissement. Certes, c’est essentiel. Mais dépenser 80 ou 100  euros dans une référence moderne n’est pas une sinécure. Mais l’arrivée de ces nouvelles références fait baisser les prix des anciennes gammes et rend une Logitech G5 plus qu’abordable à 45 euros, comme l’Ikari de SteelSeries, notre ancienne référence. Moins de 50 euros pour une très bonne souris, ça ne se refuse pas !


OCZ BEHeMOTH (30 euros) Capteur laser – dpi de 200 à 3 200 – fréq USB max : 1 000 Hz – lests 18 g – macros – mémoire interne La Behemoth est la moins chère des souris de ce petit dossier. 30 euros en magasins. Mais pour le prix, on a droit à une flopée de fonctions dignes des grandes. L’USB réglable de 125 à 1 000 Hz, le dpi réglable de 200 à 3 200 sur quatre paliers et la création de trois profils stockables dans la mémoire interne de la souris et 18 g de lests pour ajuster le feeling. Et pour 30 euros, on peut même enregistrer des macros (avec prise en charge du timing) et les assigner aux touches en fonction du profil. Qui dit mieux ? Autre excellente idée, les cinq sorties différentes pour le câble USB. En effet, pour s’accommoder au mieux à votre environnement, la souris permet de faire sortir le câble par l’avant ou par les côtés. Surprenant, mais pratique. Bon, il faut bien admettre que le prix a un inconvénient : la souris, malgré une ergonomie efficace, n’est pas des plus jolie… et le driver, aussi complet soit-il, reste assez laid. Mais encore une fois, à 30 euros, elle fait tout ce qu’une souris pour gamers doit savoir faire. Pour un jeune joueur désargenté n’ayant pas 70 euros à mettre dans une G500, c’est un excellent début ! Les plus : complète - prix

Les moins : esthétique

LOGITECH G9x (90 euros) Capteur laser – dpi de 200 à 5 700 – fréq USB max : 1 000 Hz – lests 28 g – macros – mémoire interne – molette lisse/crantée – coque changeable La G9x est une reprise de la G9 avec un nouveau capteur optique laser. C’est la résolution qui change puisque de 3 200 dpi pour la G9, on passe à 5 700. La course à l’inutile ? Peut-être… à moins d’adorer traverser son écran au moindre atchoum. Mais ce reproche, nous pourrions l’adresser à toutes les souris de ce dossier. Dans l’ensemble, la G9x partage bon nombre de fonctionnalités avec la G500 ; elle utilise d’ailleurs le même pilote SetPoint. Elle aussi permet de gérer le dpi sur cinq points prédéfinis et en séparant les axes X et Y. Elle aussi est dotée d’un système de lests amovibles et elle aussi intègre une molette au crantage escamotable par pression sur un bouton. Toutefois, la G500 nous semble plus aboutie d’un point de vue ergonomique car le bouton permettant de régler le crantage de la molette est sous la G9x. Pas pratique pour changer de comportement à la volée. De même, le dispositif de réglage du dpi est moins accessible sur la G9x (derrière le clic gauche) que sur la G500. Au rang des similitudes, notons aussi la mémoire interne qui permet de stocker des profils et des macros. On adore. La différence majeure est la prise en main. Avec sa coque amovible, la G9x offre un gabarit court et large et une prise en main assez proche de celle des SideWinder de Microsoft. Elle conviendra donc mieux à ceux qui préfèrent avoir la main très à plat. Ceux qui aiment les prises plus fines se tourneront vers la G500. Pourquoi la G9x est-elle si chère ? Elle propose la personnalisation de l’éclairage, des grips interchangeables pour une meilleure prise… 20 euros de plus pour ça, c’est un peu trop pour nous. Les plus : driver – mémoire interne – molette lisse/crantée

Les moins : bouton de commande du crantage de la molette mal placé - prix

Best Chassis Manufacturer Winner SilverStone

The RAVEN continues its amazing class-leading breakthroughs Montage de la carte mère révolutionnaire à 90 degrés du RAVEN RV01. Trois ventilateurs de 180mm pour une pression positive sans précédents et un refroidissement par effet de pile. Compatible avec le montage de radiateurs de refroidissement par eau. Possède huit emplacements d'extension. Compatible avec les cartes mères ATX larges de 11” pouces. Système de suspension amélioré pour les disques durs afin de limiter leur bruit.

wwww.silverstonetek.com

Introduction: Après avoir sorti le titanesque RAVEN RV01, le premier boîtier à utiliser une disposition ayant un montage de la carte mère à 90 degrés, l'équipe RAVEN de SilverStone sont revenus sur leur planche à dessin pour créer un autre boîtier encore plus attractif. Le résultat est la RAVEN RV02 qui est plus petit, plus léger, et plus performant. La compatibilité avec les cartes mères Extended-ATX ainsi que la capacité de stockage ont été sacrifiés dans le but d'obtenir de dimensions plus compactes et une conception dédiée au consommateur.

Revendeurs:

SST-FM181

SST-FN181-BL

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Equipez votre RV02 avec le FN181-BL pour avoir des effets de lumières dans vos emplacements disponible pour ventilateur de 180mm.

Distributeurs:


Test LOGITECH G500 (70 euros) Capteur laser – dpi de 200 à 5 700 – fréq USB max : 1 000 Hz – lests 27 g – macros – mémoire interne – molette lisse/crantée La G500 est un vrai coup de coeur. Pourtant, en apparence, rien de bien sexy : une forme traditionnelle, sans plus. Mais à la prise en main, tout change. Le premier bon point est donc à l’adresse des matériaux. Ici, Logitech a retenu un plastique granuleux sur les côtés et un revêtement lisse sur le dessus de la souris. Le contact est bon, même après plusieurs heures de jeu et avec des mains passablement poisseuses. Le second bon point concerne la molette ; comme sur bon nombre d’autres modèles de la marque, elle est lisse et crantée. Ici, le sélecteur est placé juste derrière la molette. Pratique. Et comme souvent chez Logitech, cette molette est lourde et bénéficie d’une grande inertie en mode lisse. D’un seul mouvement, vous pouvez faire défiler des documents très longs sans risquer le claquage de l’index. Le pilote, quant à lui, est identique à celui des G9 et G9x. Un peu surprenant et assez moche, certes, mais très simple et efficace. Il permet d’enregistrer des macros et de les assigner aux boutons de la souris, de créer des profils que l’on pourra stocker dans la mémoire interne de la souris afin de toujours utiliser ses profils, quel que soit le PC. Pour plus de confort, la G500 est lestable. Quant au réglage du dpi, il se fait à la volée grâce à deux boutons plus et moins situés sous l’index. On peut configurer dans le driver jusqu’à cinq niveaux de dpi. La souris sait aller de 200 à 5 700 dpi, avec des axes X et Y configurables indépendamment. De même, on peut configurer le taux de rafraîchissement de la G500 de 125 Hz à 1 000 Hz, ce qui signifie que la souris envoie sa position au PC 1 000 fois par seconde. Difficile de faire plus précis, même si là, comme pour les dpi très élevés, la fonction tient plus du marketing que de la réelle utilité. A 500 MHz, on a déjà une excellente sensation de précision. A l’usage, la G500 est légère, précise, vive… bien qu’un peu chère. Bref, on adore. Les plus : driver – mémoire interne – molette lisse/crantée – ergonomie Les moins : prix

RAZER NAGA (80 euros) Capteur laser – dpi de 200 à 5 600 – fréq USB max : 1 000 Hz La Naga est un ovni dans le monde des souris. Inclassable, c’est en effet la première souris pour gamers à proposer un pavé numérique sous le pouce. A la fois étrange, osé, bizarre. Peut-on vraiment utiliser autant de boutons d’un seul coup ? La première partie de la réponse est donnée par la présence d’un « trainer » permettant de s’habituer à la profusion de touches sous le pouce. D’après Razer, plus de 80 % des joueurs n’en ont pas besoin. Toutefois, pour les autres ou pour acquérir plus de dextérité, le « trainer » peut être utile. Il consiste en une série de repères que l’on collera sur certaines touches afin d’en trouver plus vite l’emplacement. A l’usage, et avec notre main pas franchement agile et sans entraînement, nous avons réussi à utiliser les six premiers boutons (numérotés de 1 à 6). Les autres nous ont complètement échappé ; mais nul doute qu’avec de l’entraînement, la Naga se maîtrise. A quoi servent les douze boutons ? Par défaut, ils reproduisent les touches numérotées de 1 à 0 du clavier, plus les ° et +, ou tout le pavé numérique avec le plus et le moins. On choisit la configuration grâce à un interrupteur sous la souris. Mais Razer fournit aussi des addons pour WoW et pour Warhammer permettant de configurer le pavé numérique comme on le souhaite pour ces jeux. Sa prise en main est excellente et rappelle celle de la Mamba. Toutes les mains pourront s’y adapter. Côté technique enfin, cette souris n’a rien à envier aux meilleures : capteur 5 600 dpi et temps de réponse de 1 ms (USB à 1 000 Hz), glisse impeccable. Bref, c’est une Razer haut de gamme, agréable, rapide et précise. Alors ce pavé numérique… utile ? A nos yeux, ce n’est pas un must mais cela peut apporter un confort à certains. Pour les mordus de MMO, ce sera certainement un plus. Pour les dingues de FPS avec un peu d’entraînement, on pourra changer d’arme plus vite sans perdre les touches ZQSD des doigts. Mais un pouce agile est, dans tous les cas, nécessaire. Les plus : ergonomie – profils pour MMO Les moins : trop de boutons ?

COOLER MASTER STORM SENTINEL ADVANCE (60 euros) Capteur laser – dpi de 100 à 5 600 – fréq USB max : 1 000 Hz – lests 22,5 g – macros – mémoire interne Pour sa première souris pour gamers, Cooler Master arrive avec un produit cohérent et complet. Pas de doute, c’est le haut du panier qui est visé. La prise est assez étroite et longue. Ce n’est pas désagréable, mais une main un peu longue est préférable. Côté matériau, Cooler Master a retenu un plastique « soft touch » proche du néoprène et très en vogue en ce moment, rendant la Storm très agréable au toucher. Le coeur de la bête repose sur un capteur laser 5 600 dpi (comme souvent, presque inutilisable) avec un réglage indépendant des axes X et Y. Une mémoire interne de 64 ko permet de stocker jusqu’à quatre profils différents. Pour ces profils, le driver permet de configurer la couleur du rétroéclairage de la souris (à l’avant et sur le dessus). Le dpi est ajustable sur quatre niveaux et deux boutons situés derrière la molette permettent de passer de l’un à l’autre à la volée. L’écran OLED central renvoie la valeur sélectionnée. C’est pratique et assez rigolo puisqu’on peut y uploader une photo ou une image. De même, à chaque profil, on peut assigner des macros (avec prise en charge du timing) et des scripts. Pour finir, la souris dispose de cinq poids de 4,5 g avec lesquels on pourra jouer pour ajuster la souris à son feeling. Bref, c’est hypercomplet et bien maîtrisé. L’ensemble convainc. Les plus : complète – pilote exhaustif Les moins : pilote parfois capricieux

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I PC Update


Test

ventirads, 10 nouveautés compatibles tout socket sur le gril Ventirads

La sortie du socket 1156 est l’occasion d’essayer quelques nouveautés ventirads. Performances, silence, lequel offre le meilleur compromis ? En prime, un tour d’horizon des derniers modèles pour tous les CPU, AMD et Intel.

L

e hardware ne s’arrête jamais, il ne manquerait plus que ça. Entre deux gros comparatifs, voici en test les derniers modèles proposés par divers constructeurs de renom. Une fois n’est pas coutume, nous avons accepté de mettre à l’essai des modèles de type complètement différent les uns des autres, des 90 et des 120 mm, des modèles

prévus pour des sockets différents et même, c’est une première, des ventirads spécifiquement conçus pour les PC ultraplats.

Zalman, le retour Après des années et des dizaines de déclinaisons de ses ventilateurs circulaires, Zalman revient sur le devant de la scène à l’aide d’une famille

de ventirads moderne et performante. Trois modèles en font déjà partie, les CNPS10X Extreme, CNPS10X Quiet et CNPS10X Flex, nous avons testé les deux premiers. Nous aurons aussi l’occasion de tester pour la première fois des ventirads de la marque Lindy, ainsi que des Gelid et Thermaltake que nous ne croisons que trop peu dans nos contrées. Sans transition, passons aux essais.

On les attend de pied ferme Noctua doit sortir très prochainement de nouveaux modèles, c’est un scoop en soi ! En effet, chaque produit que ce fabricant propose devient immédiatement un best-seller et ça fait déjà 3 ans que le NH-U12 est proposé à la vente. Certes, il n’est pas largué et conserve nos faveurs pour son excellent compromis performances/silence/disponibilité/ finition mais quelques nouveaux arrivants sont capables de le battre question cooling, comme le Megahalems de Prolimatech. Deux nouveautés très intéressantes sont attendues à la rédaction pour des tests : d’un côté, le NF-P14, premier ventilateur 140 mm de la marque et de l’autre, le NH-D14, un monstre à deux tours qui pourra accueillir de un à trois ventilateurs 140 mm. D’autre part, Noctua doit décliner en version PWM (contrôle automatique en fonction de la chaleur du processeur) son ventilateur vedette NF-P12.

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I PC Update


Evercool Buffalo (HPFI7-10025) 1366, ventilateur 100 mm 3 pins, environ 20 euros

prix

performances/overclocking

fixation rapide

Nous attaquons les tests par l’essai d’un ventirad Evercool qui n’est qu’une demi-nouveauté puisque l’original est vendu depuis plus de 2 ans. Jusqu’ici disponible en versions AM2 et 775, le Buffalo est désormais proposé pour Core i7 en socket 1366, c’est-à-dire les Core i7 900. De type tour, il est relativement compact et utilise un ventilateur maison de 10 cm de côté qui se branche en 3 pins sur la carte mère ; la fixation du ventilateur est conçue pour les modèles de 80 mm, vous n’aurez donc aucun mal à trouver un ventilateur de remplacement. Il utilise le même système de retenue à fixation rapide que les ventirads d’origine Intel, ce qui n’impose pas de démonter la carte mère pour y loger une plaque de fixation arrière. Plus efficace que le ventirad d’origine des Core i7, il n’est pas non plus exceptionnel. Cela dit, son prix est situé aux environs de 20 euros seulement, ce qui fait du Buffalo une alternative crédible au Cooler Master Hyper TX 3 que nous avons l’habitude de recommander à petit prix.

Lindy CPU Cooler P4/

Core, Papst Fan (73678)

compacité

prix

silence

775, ventilateur 80 mm 3 pins, 59 euros

Nous passons à présent à l’essai d’un ventirad d’une marque inconnue du grand public, Lindy. Ce constructeur propose tout un tas d’accessoires informatiques et vend directement depuis son site Web, www.lindy.fr. Nous avons testé deux de ses nombreuses références à commencer par le n° 73678. Très compact, ce modèle n’est même pas aussi encombrant que le ventirad Intel d’origine. Il est toutefois un peu plus haut, 7 cm annoncés, mais un peu plus de 8 cm en réalité en comptant les vis. Avec des ailettes très rapprochées, une base en cuivre et trois caloducs, il obtient des résultats étonnants pour sa taille. Le ventilateur, un Papst de 80 mm, est très silencieux et n’a pas besoin d’être ralenti pour se faire oublier. Le constat global est donc positif, mais ce petit ventirad est vendu trop cher. 59 euros, c’est le prix d’un Noctua NH-U12P sensiblement plus performant et tout aussi silencieux, multiplateforme qui plus est.

Lindy CPU Cooler for

Socket LGA 775

sans intérêt à part pour remplacer un vieux stock Intel de l’époque des Pentium 4

(73680)

775, ventilateur 95 mm 4 pins, 28,90 euros

Nous restons chez Lindy avec l’essai d’un second modèle pour le socket 775, à défaut de ventirads plus récents pour les sockets 1156 ou 1366 notamment. Ce modèle, le n° 73680 simplement baptisé CPU Cooler for Socket LGA 775, coûte moins cher que le précédent, 28,90 euros sur le site officiel. Dès le premier coup d’oeil, la ressemblance du radiateur avec celui d’origine Intel est frappante. Bien que nous n’ayons pas cette information, il y a de fortes chances pour que ça sorte des mêmes usines. Le ventilateur est différent, par contre, il est caréné là où celui d’Intel ne l’est pas. Le système de fixation rapide à griffes a été abandonné pour une plaque de renfort et des vis… pourquoi donc ? La surface de contact avec le processeur est particulièrement bien finie, mieux que sur un stock Intel, mais ça ne suffit pas à décupler les performances. Verdict ? Les performances sont similaires à celles d’un ventirad de Core 2 d’origine, il n’y a donc aucun intérêt à dépenser près de 30 euros dans ce modèle. Seuls les utilisateurs de vieux ventirads Intel d’origine Pentium 4 Prescott atrocement bruyants pourront s’y intéresser.

PC Update

I 135


Test

Scythe Kabuto Tout socket AMD et Intel, ventilateur 120 mm 4 pins, 40 euros

performances

compatible tout socket

prix

installable dans n’importe quel sens

Poursuivons les essais par le Kabuto, dernier modèle de Scythe, un grand nom du refroidissement PC. Ce modèle est à plat à la façon des Thermalright SI-128 ou Noctua NH-C12P, mais le radiateur monte plus haut, si bien que la hauteur totale dépasse très légèrement 13 cm (c’est donc 2 à 4 cm de moins que la plupart des tours avec ventilateurs de 120 cm). Ce modèle est compatible avec tous les sockets grand public, y compris le nouveau 1156 des Core i5 et i7 800 bien que ça ne soit pas mentionné sur la boîte. En effet, la fixation commune aux sockets 775 et 1366 est intelligemment conçue, il y a des encoches assez longues pour les clips de fixation, plutôt que des trous plus ou moins espacés. Le perçage 1156 tombant entre le 775 et le 1366, ça s’installe sans aucun problème. Ce modèle peut également refroidir n’importe quel processeur AMD. Il faut visser des morceaux de fixation au ventirad, multistandard oblige, mais la fixation à la carte mère est, elle, facile. En effet, pour Intel, ce sont les clips façon ventirads stock Intel qui sont retenus. Les cartes mères avec des radiateurs de mosfets volumineux posent parfois des difficultés pour passer les doigts et enfoncer les clips, c’est tout ce qu’il faut signaler. Les performances du Kabuto sont d’un bon niveau, il justifie pleinement son tarif de 40 euros !

Thermaltake

Silent 1156

1156, ventilateur 92 mm 4 pins, 30 euros

performances pour un ventirad compact finition

un peu bruyant lorsque le ventilateur est à fond (1 700 tours)

un peu cher pour un ventirad monosocket

Nouveauté fraîchement débarquée, le Silent 1156 de Thermaltake s’adresse, comme son nom l’indique, aux processeurs 1156 (Core i5 et i7 800). Il s’agit d’une tour compacte utilisant un ventilateur de 92 mm à l’image du Buffalo d’Evercool. Ce modèle bénéficie d’une très bonne finition, en attestent le finish miroir de la base et le gainage noir du ventilateur à gestion PWM. Les performances sont étonnantes pour un modèle si petit ; les ailettes, en grand nombre et très rapprochées, associées aux deux imposants caloducs de 8 mm n’y sont certainement pas pour rien. Vendu 30 euros, c’est un poil cher par rapport au Cooler Master Hyper TX3, son concurrent. Il est toutefois plus performant et il faut grimper à 40 euros et des modèles avec 120 mm pour trouver meilleur, c’est donc un choix à envisager pour votre prochain processeur.

Zalman CNPS10X Extreme Tout socket AMD et Intel, ventilateur 120 mm 4 pins, 65 euros

performances régulation de la ventilation intelligente

compatible tout socket

un peu cher

bruit à part en mode « low »

Enfin ! C’est une minirévolution, Zalman abandonne son traditionnel design circulaire et passe à une tour plus conventionnelle et plus performante. Appréciés pour leur silence depuis des années, les produits de la marque avaient bien du mal à suivre en termes de refroidissement pur et dur et, si le Core 2 a laissé un peu de répit, le Core i7 dégage plus de chaleur à fond et accroît donc les écarts entre ventirads. Ce CNPS10X Extreme est donc le nouveau haut de gamme du Coréen, équipé d’un ventilateur de 120 mm qui éclaire en bleu. Compatible tout socket, il introduit une gestion du ventilateur novatrice, un PWM ajustable. Rappelons que la gestion PWM (reconnaissable aux broches à quatre fils) permet de faire varier la vitesse de rotation automatiquement en fonction de la température/charge CPU. Alors que les Zalman ont habituellement une régulation manuelle de la vitesse avec un « fan mate » (régulateur), celui-ci possède un nouveau PWM mate qui autorise de modifier le comportement PWM en choisissant la vitesse maxi du ventilateur, mais celui-ci reste ajusté automatiquement entre le mini et cette valeur. Quatre modes de fonctionnement : Auto Low (par défaut, max 1 500 tours), Auto Med (max 1 950 tours), Auto High (max 2 150 tours) et manuel, ajustable entre 1 000 et 2 150 tours maxi. Positionné par défaut sur le haut du radiateur, ce PWM est utilisable en externe grâce à la rallonge filaire, pas très esthétique, fournie. Si les performances sont au rendez-vous, le ventilateur se révèle bruyant au-delà de 1 500 tours.

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I PC Update


Zalman CNPS10X Quiet Tout socket AMD et Intel, ventilateur 120 mm 3 pins, 50 euros

silence

compatible tout socket

rapport performances/prix

A croire que Zalman nous a entendu, mais peu après la sortie de son CNPS10X Extreme, c’est le CNPS10X Quiet qui est apparu. Reprenant exactement la même base (support, caloducs, ailettes), il n’a pas la même finition (argent et bleu au lieu de noir) et il fait un peu moins bien fini (pas de couvercle supérieur et pas de PWM mate mais un fan mate classique). Le ventilateur est un modèle différent, avec un connecteur à trois fils. Il tourne au maximum à 1 400 tours. Un peu dubitatif sur ce modèle au départ, nous avons changé notre fusil d’épaule car il est réellement silencieux (inaudible avec le ventilateur à 1 000 tours) et d’un niveau de performances s’approchant de celui d’un Noctua NH-U12P avec le ventilateur à 1 100 tours. Sauf que le Noctua coûte 60 euros, ce Zalman Quiet 50 euros. Un choix intéressant donc. Notez, si vous désirez choisir vous-même votre ventilateur que ça soit pour une question de qualité ou de look, Zalman est en train de mettre sur le marché le CNPS10X Flex, le même radiateur que ce Quiet vendu nu, sans ventilateur.

Spécial « boîtiers slim » Gelid Slim Silence AM2/

Slim Silence 775 Processeurs AMD/Intel 775, ventilateur 65/75 mm 4 pins, 15 euros

hauteur

performances

prix silence

Nous vous parlons de plus en plus de PC miniatures grâce à l’explosion des modèles mini-ITX pour les PC home cinéma ou la voiture, encore faut-il pouvoir refroidir correctement le processeur. Gelid répond aux exigences les plus strictes avec les Slim Silence qui existent en versions AM2 et 775 (il n’existe pas de cartes mères mini-ITX en Core i7). Autant le dire d’emblée, ces deux modèles ne sont pas performants, ils ne parviennent même pas à refroidir autant que les ventirads stock AMD et Intel, c’est dire. C’est de toute façon écrit sur l’emballage, ces modèles sont prévus pour les processeurs dont le TDP n’excède pas 65 W, c’est-à-dire pas grand-chose ! Mais il faut comparer ce qui est comparable. Ces deux produits sont conçus pour tenir dans des baies 19»1U, c’est-à-dire de très faible hauteur. Ils sont nettement plus bas que les ventirads d’origine des processeurs et capables de les refroidir presque aussi bien sans bruit, c’est déjà une prouesse. Nous ne pouvons pas spécialement les recommander, mais ils ne sont pas chers du tout et répondent à quelques usages bien spécifiques.

Scythe Big Shuriken Tout socket AMD et Intel, ventilateur 120 mm 4 pins, 30 euros

120 mm le plus bas du marché

performances absolues

performances pour sa taille

fixation

Concilier peu d’espace et performances de haut niveau, possible ? C’est le pari que tente de relever Scythe avec son nouveau Big Shuriken. Reprenant le principe du Shuriken, à savoir le ventilateur ultrafin, le Big Shuriken passe en 120 mm et c’est donc le plus bas des ventirads 120 mm, il ne mesure que 58 mm de haut. Ce modèle est compatible avec tous les sockets, inclus le récent 1156, avec les mêmes fixations que pour l’ensemble de la gamme Scythe. Si nous apprécions habituellement les fixations par clips de type Intel qui n’imposent pas de démonter la carte mère, c’est une vraie plaie concernant ce modèle car sa faible hauteur implique très peu d’espace pour attraper les quatre bitoniaux. En termes de températures, ce modèle se révèle très bon dans sa catégorie, mais comparé aux grands de ce monde, il est beaucoup moins efficace. Il trouvera idéalement sa place dans un PC home cinéma microATX demi-hauteur.

PC Update

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Test

Performances Températures (°C) Big Shuriken (X6800)

33

52 52

73678 (X6800) 73680 (X6800)

36

Stock Intel Core 2 45 nm (X6800) CNPS10X Extreme ‐ High (i7 940)

34

NH‐U12P‐SE1366 (i7 940)

34

Slim Silence 775 (X6800)

55 56

37

58 59 60

37

CNPS10X Quiet ‐ maxi (i7 940)

60

33

NH‐U12P‐SE1366 "ULNA" (i7 940)

34

CNPS10X Extreme ‐ Low (i7 940)

34

Kabuto (i7 940)

34

CNPS10X Quiet ‐ mini (i7 940)

34

Buffalo (i7 940)

61 62 63 63 64

35

Silent 1156 (i7 860)

65

34

Stock Intel Core i7 940 (i7 940)

Sachant que les ventirads testés ne sont pas tous prévus pour le même processeur, nous avons mené nos essais de température à l’aide d’un Core i7 940 quand c’était possible, ceux pour Core 2 on été testés avec un Core 2 Duo X6800, un dual core à 2,93 GHz ; nous n’avons pas utilisé de Core 2 Quad car il s’agit de ventirads modestes. Zalman marque son grand retour avec une série CNPS10X inéressante, même le modèle Quiet vaut a peu prêt notre Noctua de référence.

51

70

37 0

10

20

load

30

40

50

60

70

80

idle

Nuisances sonores (dB)

Si le CNPS10X Extreme obtient de bons résultats en température avec son ventilateur à fond, il est aussi très bruyant. Encore une fois, la version Quiet se révèle très intéressante et, à moindre coût, le petit Silent 1156 ou le Kabuto s’en sortent bien.

37 33 35 33 37 34 38 34 39 34 40 34

Big Shuriken (X6800) CNPS10X Quiet (i7 940) NH‐U12P‐SE1366 (i7 940) Silent 1156 (i7 860) Kabuto (i7 940) CNPS10X Extreme(i7 940) Stock Intel Core 2 45 nm (X6800) 73678 (X6800)

35 35 35

73680 (X6800)

35

Buffalo (i7 940) Buffalo (i7 940)

35

Slim Silence 775 (X6800)

35

Stock Intel Core i7 940 (i7 940)

51

50 41 52 53

36 0

10

Maxi

20

30

40

50

60

Mini

Le choix de la rédaction

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uel modèle acheter ? Il ne s’agit clairement pas d’un choix de la rédaction habituel et pour cause, cet article fait le point sur des nouveautés ventirads, mais nous ne pouvons pas vraiment parler de comparatif, tant ces modèles sont différents et parfois incomparables (des modèles spécifiques 775, d’autres spécifiques 1156). Néanmoins, un papier de ce genre permet de suivre l’évolution du marché et, surtout, de déceler d’éventuelles références nouvelles pour

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remettre en cause les modèles que nous recommandons habituellement. Si aucun modèle ne vient véritablement troubler l’ordre établi, nous avons eu deux coups de coeur pour les Thermaltake Silent 1156 et Zalman CNPS10X Quiet. Le premier, bien qu’il ne soit que pour un seul socket, offre un rapport qualité/finition/prix intéressant et le second s’approche des performances des ténors en mode silence, pour 50 euros, au lieu de 60 pour la majorité des concurrents.


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