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TANGRAM ARCHITECTES Tangram est une agence d’architecture, d’urbanisme et de paysage, située à Marseille et rassemblant 80 personnes de 12 nationalités différentes. Le tangram est un jeu constitué de formes géométriques élémentaires, dont l’assemblage patient et la complémentarité font sens par la création d’une infinité de combinaisons. L’équipe est constituée de sept pôles travaillant en étroite collaboration : Urbanisme, Paysage & Espace public, Logement, Hôtel & Equipement public, Tertiaire & Industriel, Architecture intérieure et Chantier. Quatre spécialités transversales en Recherche & Innovation, BIM management, Economie de la construction et Architecture bois complètent l’équipe pour assurer une progression constante des réalisations. Notre production résulte de la démarche collective d’une équipe pluridisciplinaire, fédérée et experte. La diversité des collaborateurs et des métiers, la culture et la sensibilité de chacun, les regards croisés sur des sujets communs permettent de renforcer les concepts au service du projet. Nos projets procèdent d’une analyse fine des complexités géographiques, historiques, sociales, urbaines, culturelles et économiques afin d’aboutir à des réalisations justes et ancrées dans leur site. Parce que ces études sont utiles aux hommes qui forment et animent un territoire, nous aimons placer le curseur au service de la qualité de vie et de l’intérêt général. C’est une conviction dogmatique et déontologique que nous portons avec envie et volonté. Cet engagement s’exprime, dans notre pratique, par la générosité, afin de concevoir un cadre de vie porteur de sens, respectueux des hommes et des territoires.


DES PROJETS Acteur de la mutation de Marseille, Tangram a apporté son savoir-faire dans de nombreux projets structurants parmi lesquels la construction de la station de métro La Blancarde, la semi-piétonisation du Vieux-Port et la transformation de l’Hôtel-Dieu en hôtel 5*. Aujourd’hui, l’agence s’engage plus largement encore dans le renouveau de la métropole AixMarseille Provence en participant à des projets de grande ampleur comme l’extension de l’aéroport Marseille Provence, la transformation de la rocade du Jarret en boulevard urbain multimodal, la requalification du Cours Lieutaud. En Provence, Tangram mène des projets emblématiques tels que le Sculpture Park de Château La Coste, la réhabilitation du Campus universitaire d’Aix-en-Provence, les écoquartiers Joly Jean à Avignon et Marenda Lacan à Antibes. En France, l’agence conduit la transformation des anciennes blanchisseries des Hospices Civils de Lyon en logements et commerces, la réalisation d’hôtels à Paris, et poursuit des projets d’urbanisme en Guyane et à la Réunion. Hors de nos frontières, après avoir mené la construction de six hôtels de luxe en Asie du Sud-Est, Tangram développe une cité scolaire à Rangoon au Myanmar et plusieurs études d’urbanisme au Ghana et à Madagascar. L’agence collabore régulièrement avec de nombreux confrères, parmi lesquels Tadao Ando, Michel Desvigne, Christian Devillers, Norman Foster, Sou Fujimoto, Frank O. Gehry, Jean Nouvel ou Renzo Piano. Ces expériences, très enrichissantes, permettent à l’équipe d’augmenter son niveau d’exigence et la qualité de sa production.


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ECO-QUARTIER JOLY JEAN Avignon (84) L’éco-quartier Joly Jean se crée et s’insère dans un contexte particulier. Le centre-ville est proche, et, pourtant, ici, en regardant vers le Nord, on trouve la Rocade, les équipements publics, la diversité de formes urbaines issues des cinquantes dernières années d’urbanisme ; en regardant vers le Sud, on est à la campagne, le territoire est riche d’un patrimoine végétal et de témoignages du passé agricole. L’enjeu primordial est de développer ce quartier en cohérence avec l’ensemble du territoire concerné. Par effet d’entraînement, cette nouvelle pièce de ville doit pouvoir dynamiser les autres quartiers. La mobilité (et les déplacements) est une thématique majeure pour le quartier afin d’apporter une qualité des liaisons douces et une lisibilité des différents espaces et axes de liaison. Une épine dorsale constituée d’un parc linéaire de 1500 mètres vient assurer la liaison et articuler le quartier. Le caractère environnemental et durable de l’écoquartier Joly Jean a été renforcé à chaque étape du projet urbain, chaque réunion de concertation avec ses riverains. Le projet porte un esprit fait à la fois d’ancrage dans une tradition, et de concepts écologiques actuels. Cette démarche s’inscrit dans l’histoire du site et s’applique à l’ensemble des projets de la ZAC visant un art de vivre, beaucoup plus qu’une collection de gadgets technologiques. Tous les aménagements, publics et privés, favorisent une attitude, où la nature tient une grande place. Les concepts sont dans l’esprit des lieux, une simplicité, assez bon enfant, une image bucolique et champêtre, avec une grande importance donnée aux relations entre voisins pour promouvoir le bien vivre ensemble.

©AMGraphisme

Année : 2020 - en cours Maître d’ouvrage : Citadis Maître d’oeuvre : Tangram Bureau d’études associé : Ingérop Programme : Création d’un écoquartier et aménagement des espaces publics Surfaces : 35 hectares + 100 000 m² SDP Montant des travaux : 20 M€ H.T.


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BALATÉ NORD Saint Laurent du Maroni (973, Guyane Française) Le projet d’aménagement Balaté Nord prévoit la création d’un nouveau quartier structurant. Il relève d’une volonté forte de proposer un nouveau quartier adapté aux besoins et à l’extension urbaine de la ville de Saint-Laurent du Maroni, mais aussi, de conférer à cette zone une réelle qualité urbaine et paysagère. La commune se trouve aujourd’hui confrontée à des difficultés d’organisation de son territoire dues à un développement urbain rapide, une augmentation de la population, une paupérisation et une dégradation du cadre de vie, un manque de logements, d’équipements, et des réseaux sous dimensionnés. La tâche urbaine s’est constituée en suivant un principe d’accroche du bâti à des axes structurants, générant un urbanisme linéaire et des polarités multiples. En créant une nouvelle centralité, rayonnant tant à l’échelle de son site que de l’axe, l’attractivité générée depuis le site permettra de structurer ce morceau de territoire, tout en renforçant l’attractivité des quartiers alentours. Parcourue d’urbanité, la nouvelle polarité doit tisser des liens avec son patrimoine hydraulique et végétal de sorte à dialoguer avec son contexte naturel.

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Année : 2018 - en cours Maîtres d’ouvrage : Semsamar Maître d’oeuvre : Tangram Bureau d’études associé : Agir Programme : 800 logements et équipements sur 35HA Surface : 35 hectares


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AMÉNAGEMENT DU SITE DE MARENDA LACAN Antibes (06) Le site Marenda Lacan, au cœur d’Antibes est situé aux confins de la ville fortifiée et de la ville moderne. Sa situation stratégique en centre ville, fait de ce site un enjeu tant à l’échelle du quartier qu’à l’échelle de la ville. Longtemps fragmenté et pensé pour la voiture, le site de Marenda Lacan est stratégique dans la reconquête du centre ville et de son urbanité. Visibilité, et rayonnement renforcés sont les conditions de l’attractivité d’un site et de la réussite du projet. La mission remportée à la suite d’un dialogue compétitif comprend l’élaboration du plan guide, la réalisation du dossier de création de Zac, au suivi de concertation. La mixité du programme (espaces publics, commerces, logements) et les principes architecturaux permettent de répondre à la bonne cohérence du projet urbain dans son contexte tant à l’échelle de la ville comme à l’échelle du quartier.

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Année : 2014 - études Maître d’ouvrage : SPLAA Maître d’œuvre : Tangram (mandataire), Agence V. Guillermin (architectes paysagistes) Bureaux d’études associés : A&TU Bet VRD, OASIIS Bet environnemental Programme : Diagnostic, enjeux, phasage, élaboration d’un plan guide, création d’une ZAC


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TECHNOPOLE DE L’ESTAQUE Marseille (13) Aux limites de Marseille, à l’Estaque, où se côtoient la mer et la pierre aux portes de la ville. Ici d’anciennes carrières ont vu les premières industries s’installer, il y a plus de 150 ans. Aujourd’hui sur les quais, ces vastes friches attendent une nouvelle vocation. Déjà quelques précurseurs sont installés là. Il s’agit de proposer une trame, une structure qui puisse être développée progressivement pour accueillir une convergence scientifique, culturelle, touristique et économique au sein d’un pôle d’excellence tourné vers la mer. Il s’agit de renouer avec la vie sur un site aride, fraîchement dépollué, dont le grand paysage ouvert sur la rade est la toile de maître. Il s’agit de retrouver la mer, celle des explorateurs qui ont, à Marseille, été les pionniers d’un nouveau monde sous-marin. Cinq grandes phases pour tisser des liens sur tout le littoral nord, pour faire revivre le quai de la Lave et les carrières des Riaux, autour d’une synergie et de l’excellence d’un pôle tourné vers la mer, avec pour moteur principal un équipement d’ampleur en cœur de site.

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Année : 2012 - études Maître d’ouvrage : Ville de Marseille Maître d’œuvre : Tangram Programme : Projet d’aménagement urbain


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LE JARRET Marseille (13) Le Jarret est une rivière, venant du massif de l’Étoile et se jetant dans l’Huveaune. Busée depuis les grands travaux d’infrastructures de 1955, elle a disparue du paysage marseillais pour laisser la place à une large rocade, encombrée et bruyante, ménageant 6 voies de circulation mais des trottoirs réduits et encombrés. Par sa connexion à l’autoroute A7 au Nord et à l’autoroute A50 au Sud, la rocade du Jarret constitue actuellement l’unique itinéraire de contournement de la ville. La réalisation de la L2 permettra de reporter le trafic de transit sur une infrastructure ainsi dédiée et aménagée en conséquence, permettant aux cinq boulevards qui constituent la rocade du Jarret de retrouver une fonction de desserte inter-quartier. L’opportunité de cette requalification complète est de transformer radicalement la rocade en un boulevard urbain en déployant une stratégie de reconquête des espaces publics fondée sur le développement de nouveaux usages. Pour ce faire, le projet tend à gommer les stigmates routiers : suppression du terre-plein central, modification des carrefours en supprimant le fonctionnement en giratoire percé, création de larges trottoirs et d’une piste cyclable, augmentation du nombre de passages piétons, plantations généreuses… Dans le cadre de ce projet, Tangram a pour mission de concevoir, en étroite collaboration avec l’agence Devillers et Associés, la section comprise entre le boulevard Chave et l’avenue de la Blancarde. Autour du square Vallier, l’espace public se dilate, donnant l’occasion d’évoquer la rivière. Un puits, sur le trottoir, donne à voir la rivière ; un jeu de lumière l’éclaire. Le projet prend sa source ici pour s’immiscer dans le square, agrandi, largement végétalisé, où l’offre de jeux est renouvelée et enrichie d’une dimension aquatique : l’eau devient ludique. Le parvis de la piscine est du complexe Vallier est redessiné : le sol du boulevard s’étire dans le complexeVallier où se ménage un axe sportif.

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Année : 2020 - en cours Maître d’ouvrage : Aix-Marseille Provence Métropole, DIFRA Concepteurs : Devillers et Associés (mandataire), Tangram (maître d’oeuvre), 8’18’’ (éclairagiste), Réussir l’Espace Public Bureau d’études associé : Ingerop Programme : Requalification d’espace public et de voirie Surface : 4.5 km Montant des travaux : 54 M€ H.T.


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LE JARRET Marseille (13)

Salle de spectacle du Dôme

Complexe sportif Vallier

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Hopital de la Timone


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COURS LIEUTAUD Marseille (13) Le Cours Lieutaud ne répond plus, aujourd’hui, aux principes qui ont prévalu à son dernier réaménagement en 1955, lorsque, à l’ère du tout-voiture, Marseille coupait ses platanes pour les remplacer par des voies de circulation. Audelà de la simple requalification urbaine, notre propos est de redynamiser le Cours comme un axe majeur du centreville, en le rendant accessible et agréable pour chacun. Ainsi, notre projet vise à concilier un maximum d’usages et un maximum d’usagers pour partager ce projet avec tous. La répartition des usages sur l’espace public se veut plus équitable et plus ordonnée. L’espace gagné sur la voirie est partagé objectivement entre tous les usagers : riverains et commerçants ; piétons, cyclistes, motards. La forte représentation actuelle du commerce lié aux deux-roues a créé l’identité commerciale du Cours Lieutaud à l’échelle de la ville, par un mouvement quasi métonymique. Le projet tend à valoriser cette singularité commerciale tout en ordonnant l’exposition des deux-roues sur une bande délimitée, dans la stricte longueur de la façade. Le produit est mis en avant et l’identité commerciale du Cours est assurée. Cette forte représentativité ne doit néanmoins pas éclipser les autres usages présents, ni ceux qui pourraient survenir à la faveur d’une requalification réussie. Nous avons donc conçu notre projet dans un souci de réversibilité des espaces publics : les bandes d’exposition commerciales peuvent, sans difficulté, se transformer en terrasse de café… Enfin, la qualité originelle du Cours est restituée par la mise en valeur des éléments patrimoniaux et par la plantation de platanes en alignement sur l’ensemble de l’axe linéaire.

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Année : 2020 - en cours Maître d’ouvrage : Métropôle Aix-Marseille Provence Concepteurs : Tangram (mandataire), en collaboration avec Donjerkovic, Latérale. Bureau d’études associé : Artelia Programme : Requalification d'espace public Linéaire : 1.3km Montant des travaux : 12 M€ H.T.


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COURS LIEUTAUD Marseille (13)

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LE VIEUX PORT Marseille (13) Transformer le Vieux-Port en un espace public majeur nécessite d’agir sur tous ses composants. Ce projet d’aménagement porte tout d’abord sur la circulation et le fonctionnement des installations du plan d’eau. Leur modification et amélioration sont la condition sine qua non d’un espace transformé en véritable espace public semipiétonnisé. Libérés des bornes des sociétés nautiques, les quais deviennent des espaces de promenades tandis que le quai de la Fraternité s’étend jusqu’à 45 m de large et offre un espace exceptionnel. Le projet d’aménagement est aussi celui d’une palette de matériaux et de mobilier tel que le granit, matériau emblématique des espaces portuaires.Les formes et types de pierres servent à délimiter l’espace entre les différents usagers : d’un côté des dalles larges et claires pour les piétons et de l’autres, des pavés plus foncés pour les automobilistes. Grâce à la recomposition des fonctions nautiques et à la réduction de la circulation automobile, une voie de bus en site propre est aménagée tout autour du port. Une ombrière, grande structure légère et ouverte, vient s’implanter sur le quai de la Fraternité pour abriter un certain nombre de programmes à usage collectif.

©MDP ©Nigel young ©Leslie Verdet

Année : 2016 - réalisé Maître d’ouvrage : CUMPM Groupement : Michel Desvigne (paysagiste, mandataire), Foster + Partners (architecte), Tangram (urbaniste) Bureau d’études associé : Ingérop Programme : Aménagement du centre ville et semi piétonisation du Vieux-Port Surface : 400 hectares Montant des travaux : 72 M€ H.T.


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AÉROPORT MARSEILLE PROVENCE Marseille (13) Nous sommes convaincus que l’architecture naît de la synthèse de l’ensemble des éléments qui séparément comprennent et forment le caractère d’un aéroport. Ceci inclue la structure qui maintient le terminal et ses connexions, les réseaux qui lui permettent de fonctionner, son écologie, la qualité de sa lumière naturelle, le symbolisme de sa forme, la relation du bâtiment avec le paysage alentour, la manière dont l’on se déplace à l’intérieur ou autour de lui, et finalement, sa capacité à participer à améliorer la vie des gens via une expérience personnalisée de l’espace qui répond et anticipe leurs attentes. Ces principes sont au cœur de nos préoccupations lorsque nous avons conçu le projet pour l’extension des installations terminales MP1 sur l’aéroport Marseille Provence.

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Année : 2022 - en cours Maître d’ouvrage : Aéroport Marseille Provence Architectes : Foster + Partners (mandataire), Tangram Bureau technique pluri-disciplinaires : WSP Planificateur aéroportuaire : Airbiz Economiste : Cyprium Bureau d’études environnemental : Eodd Programme : Création d’un cœur d’aérogare et d’une darse côté piste Surface : 120 000 m² SDP Montant des travaux : 173 M€ H.T.


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PARKING RELAIS DU COLONEL JEANPIERRE Aix-en-Provence (13) En entrée de ville ouest d’Aix-en-Provence, dans le quartier du Jas-de-Bouffan, le Rond-point du Colonel Jean-Pierre impressionne par ses dimensions particulières, 120 m de diamètre, autant que par sa composition cardinale, chaque voie étant aujourd’hui strictement implantée dans un axe Nord/Sud ou Est/Ouest. Cette lisibilité cardinale originelle semble compromise tant la complexité de la ville multimodale vient bouleverser la géographie existante de l’infrastructure, par la création d’un parking relai de 590 places dans la stricte emprise du rond intérieur du giratoire, mais également par la création d’une nouvelle voie, dédiée au BHNS, qui effectue un arrêt face à la sortie piétonne du parking. Notre travail de composition des espaces publics et paysagers a cherché à restituer, par un grand geste, l’unité et l’échelle originale du site en effectuant un travail fin de nivellement, où les courbes de niveaux s’affichent, comme l’élément principal de la cohérence territoriale retrouvée. Ce travail de calage altimétrique permet, ainsi, de créer une porosité piétonne entre les résidences en rive de l’ouvrage et la nouvelle infrastructure. Le nivellement est révélé par un traitement végétal très simple : la pelouse vient souligner les jeux de niveaux, tandis que des alignements d’arbres, des Pins, des Amandiers et des Oliviers de Bohème, plantés sur les rives, retracent l’échelle initiale de l’infrastructure.

©AMGraphisme

Année : 2019 - en cours Maître d’ouvrage : Semepa Architecte : Tangram Bureau d’études mandataire : Ingérop Programme : Construction d’un parking-relai de 590 places sur 3 niveaux et requalification d’espaces publics Surface : 3.5 ha Montant des travaux : 15 M€ H.T.


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LE ROND-POINT DU PRADO Marseille (13) L’objectif est de donner une forte identité au lieu et de renforcer toutes les pratiques piétonnes. La place des piétons est importante et l’aménagement devra lui offrir une certaine tendresse : ombrage, mobilier urbain, kiosque… La vue du ciel du Rond-point du Prado fait penser à des engrenages, pièces qui tournent à de vitesses différentes. Le projet définit des anneaux dédiés à différents types de déplacement : piéton, vélo, véhicules, et intègre des utilisations stationnaires, tel que les terrasses et édicules, ainsi que les arbres et le mobilier. Le projet propose un espace continu en forme de cercle : la promenade sous les arbres. Aux points de rencontre des boulevards avec le cercle du Rond-point du Prado, les véhicules montent sur le niveau du piéton. Ensuite, l’ensemble du rond-point est aménagé en plateau unique. Les matériaux identifient clairement les différents anneaux. Les trottoirs en pied de façade sont en enrobé et se raccordent sur les boulevards avoisinants. Les contre-allées sont traitées en pavés granit clivés, la bande utile traitée en pavés granit accueille arbres et mobiliers, la piste cyclable est bien roulante avec sa surface en enrobé grenaillé. Une bande utile avec arbres et mobilier d’assise met une distance entre les cycles et les piétons, elle est traitée en pavés granit. La circulation piétonne reçoit un revêtement noble et agréable, des dalles granit, surface lisse. Quand l’anneau piéton est traversé par les voies des boulevards, le granit se décline en pavés.

©Zenith Photo

Année : 2015 - réalisé Maître d’ouvrage : CUMPM, DIFRA Maître d’oeuvre : Tangram Bureau d’études mandataire : Artelia Programme : Requalification du Rond-Point du Prado et des espaces associés Montant des travaux : 4.8 M€ H.T.


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PARKING DU MUCEM Marseille (13) Le parti d’implantation du parking souterrain, avec ses trémies et émergences, vise à conforter l’aménagement général de l’esplanade, notamment en renforçant la continuité de sol avec la place basse de la Major. Une seule trémie véhicule est prévue en surface et localisée en partie nord du site. Elle s’intègre dans la bande paysagère constituée d’arbres de haute tige d’essence méditerranéenne (pins maritimes, pins sylvestres …) et règle la limite avec l’esplanade minérale. Cette trémie regroupe l’un des accès au parking (l’autre s’effectuant directement depuis le tunnel axe littoral) et l’unique sortie en surface. Dans son prolongement vers l’ouest, s’insère un véritable patio recouvert d’une treille végétale et destiné à assurer l’éclairement naturel des locaux de la DPU et le local d’exploitation (ce dispositif nous semble préférable aux skydômes pour le confort et l’agrément des travailleurs). Les émergences piétonnes (ascenseurs + escaliers ou escaliers seuls) sont réparties régulièrement sur l’esplanade conformément au schéma d’aménagement général. Elles sont traitées non pas comme des édicules en verre (qui seraient totalement inadaptés compte tenu de l’ensoleillement), mais à la manière de kiosques paysagers, très ajourés, aérés, où lumière, ombre, végétation contribuent à les effacer. Le matériau préconisé est le métal de type CORTEN, de couleur rouille qui se fond très bien dans un environnement d’écorces de pins. Des panneaux de lames horizontales ajourées participent aux effets de transparence et de décomposition des volumes émergeants. Les grilles de ventilation du parking (amenées d’air et désenfumage) sont localisées au sol, dans la bande formées par l’alignement des émergences. Elles s’insèrent rigoureusement dans leur tracé régulateur.

©Gabrielle Voinot

Année : 2014 - réalisé Maître d’ouvrage : Vinci Park Architecte : Tangram Programme : Parking de 700 places sur 4 niveaux Surface : 15.753 m² Montant des travaux : 29.3 M€ H.T.


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STATION DE MÉTRO BLANCARDE Marseille (13) La station de Métro Blancarde est conçue sur la base d’un principe qui consiste à créer des volumes de dimensions ambitieuses, présentant des grandes hauteurs libres audessus des quais latéraux. Cela se traduit par une mezzanine partielle, par la mise en œuvre de passerelles assurant le transfert des voyageurs, audessus des voies, d’un quai vers l’autre. Depuis la surface, les voyageurs accèdent directement au niveau mezzanine, la répartition vers les quais latéraux s’effectue après le franchissement de la ligne de péage. La station est équipée d’issues de secours, depuis les quais, vers la surface. Les quais de la station, d’une longueur de 70m, sont horizontaux. Enfin, la station est équipée d’ascenseurs pour les Personnes à Mobilité Réduite (PMR) et de cheminements spécifiques débouchant sur des édicules de surface, pour le retrait des fonds.

©Gabrielle Voinot

Année : 2010 - réalisé Maître d’ouvrage : CUMP Maîtres d’oeuvre : Egis Rail, Tangram (Amédéo & Associés) Programme : Pôle d’échanges (métros, taxis, bus, vélos, trams, et connexion SNCF) Montant des travaux : 13.3 M€ H.T.


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PONT DE L’ENTRE DEUX Île de la Réunion (974) L’essentiel de l’insertion est de ne pas avoir de pile qui descende au fond de la ravine, ni de pylône d’une structure suspendue qui dépasse du plateau. Les tabliers sont donc des lames de béton extrêmement fines, composées avec le hourdi inférieur et les tubes du treillis. La silhouette des tabliers est élancée à partir de chaque rive, qui se rencontrent avec précision, presque sans se toucher. Le concept d’insertion des ouvrages dans le site s’appuie sur trois réalités : - La culée Ouest est en creux dans le terrain, celle de l’Est est en relief, un peu comme si la matière avait été enlevée d’un coté et replacée de l’autre. Une attitude de sculpture à l’échelle du paysage, sur un territoire très large, bien audelà de l’emprise de la culée béton. - Cette sculpture du terrain va créer des plates‑formes horizontales. Pour la cohérence entre la sculpture du terrain et le béton de la culée une hauteur de 3,5 mètres sera utilisée pour risbermes et restanques,mais aussi pour les banches de coffrage, avec un joint très marqué, horizontal, accrochant la lumière. - Les falaises du canyon à franchir ont une certaine pente. Cette oblique sera utilisée pour les ouvrages d’accrochage au terrain. Ce sera le fruit des murs de soutènement en restanque, le fruit du front de taille des risbermes, le fruit de la face avant des deux culées.

©Tangram

Année : 2002 - réalisé Maître d’ouvrage : Conseil Général Architecte : Tangram (Amédéo & Associés) Programme : Construction d’un pont sur le bras de la Plaine d’une longueur de 350 m Montant des travaux : 7.6 M€ H.T.


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6E PAR NATURE Lyon (69) La composition de la volumétrie et des façades répond à un double objectif : mettre en valeur le bâtiment conservé des anciennes blanchisseries et élaborer un principe neuf de composition des bâtiments qui véhicule sa propre identité tout en instaurant un dialogue avec le bâtiment conservé. Pour atteindre ce double objectif, nous sommes partis de deux principes de composition du bâtiment : le rythme très présent des façades, constitué de grandes verticales en béton et le couronnement par une grande corniche. Notre intervention s’est attachée à préserver et renforcer ces deux éléments remarquables. Les bâtiments neufs possèdent leur propre écriture tout en intégrant le rythme vertical et le grand couronnement. C’est de cette articulation entre conservation et création qu’émerge la qualité de l’ensemble. Aucune hiérarchie n’est établie entre les parties, c’est du contraste qui s’opère entre elles que naît la mise en valeur de chacune. Le coeur d’îlot, espace aujourd’hui très minéral et fonctionnel, est lui aussi réhabilité.Le projet propose de l’ouvrir sur la ville via le cours Lafayette et sur la rue Germain, par de larges portails, pour lui conférer l’ambition de l’espace public. Plusieurs cheminements parcourent l’espace et desservent les différentes fonctions du cœur d’îlot. Le projet propose également de planter largement l’îlot pour y créer les conditions d’un espace de fraîcheur. Un alignement de Tilleuls argentés, plutôt hauts, est en accroche du cours Lafayette. Au fil de la promenade l’échelle de l’alignement se réduit, les tilleuls se font plus petits, des Tilleuls de Henry, pour abaisser la voûte arborée. Enfin, un bosquet, plus libre est ménagé, en accroche avec la rue Germain, pour briser la perspective et définir une échelle plus domestique. A la croisée des chemins, une placette permet de trouver quelques assises ombragées.

©AMGraphisme

Année : 2019 - en cours Maîtres d’ouvrage : Altarea Cogedim, Grand Lyon Habitat Architectes : Tangram, Pierre Minassian architecte associé Programme : 92 logements, résidence jeunes actifs, résidence seniors, école de danse, espace bien-être, salle de sport, pôle médical, crèche, local associatif, restaurant et parkings Surfaces : 17.750 m² SDP + 4.825 m² d’espaces verts Montant des travaux : 20 M€ H.T.

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PRADO LOUVAIN Marseille (13) Le projet est situé au bout d’un îlot étroit en forme de proue, délimité par trois rues : l’impasse du Gaz, l’avenue du Prado et le boulevard Louvain. Il s’organise en consolidant la configuration de cour ouverte en cœur d’îlot préexistante. Sur un rez-de-chaussée qui occupe la totalité de la parcelle, la nouvelle cour est située au niveau R+1, elle est conçue comme un jardin central, un poumon vert dans l’îlot. Les volumes, implantés le long des voies qui définissent l’îlot, sont simples, parallélépipédiques, coupés au cordeau côté extérieur. Le temps a fait son œuvre, le bâti semble creusé par l’action des éléments, par l’eau. Les façades intérieures se creusent, offrant des lignes horizontales ou inclinées. Les façades extérieures restent massives, épaisses, avec une alternance de pleins et de vides. Le volume le plus haut est celui aligné sur le Prado, en R+8 plus deux niveaux en retrait en attique. Sur l’impasse du Gaz, la hauteur est de R+7 dont un niveau en retrait en attique configurant une façade continue pour protéger la cour côté Nord. Sur le boulevard de Louvain, les hauteurs changent d’un volume à l’autre pour favoriser les percées côté Sud, ouvrant la cour à la lumière du soleil mais aussi à la rue et au quartier tel des «fenêtres urbaines». Les arbres plantés dans ces failles viennent rompre le front bâti en créant un effet de surprise depuis l’espace public.

©Diaphonics

Année : 2019 - en cours Maîtres d’ouvrage : Les Nouveaux Constructeurs, Eiffage Immobilier Architecte : Tangram Programme : 150 logements collectifs, jardin,commerces et parkings. RT 2012 / Effinergie, BDM Surface : 10.425 m² SDP dont 9.480 m² de logements et 945 m² de commerces Montant des travaux : 15 M€ H.T.

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LE MÉTROPOLITAIN Toulon (83) Le projet de réhabilitation de l’Hôtel de la Communauté d’Agglomération, dite « Le Métropolitain » est une opportunité pour souligner l’importance de ce bâtiment emblématique dans la ville et conforter l’attractivité du centre-ville, entre boulevards, gares et places, par un projet qui crée une mixité d’usage et de l’activité au niveau de la Place de la Liberté et de son tissu urbain du XIXème siècle. Les bureaux actuels sont transformés par réhabilitation, modification et extension, en lieu d’habitation, en espace commercial et en hébergement hôtelier. Cette réorganisation architecturale cherchant à densifier l’îlot par la création de cette mixité programmatique, propose une intervention respectueuse portant sur un dialogue avec l’architecture environnante. L’emploi de matériaux contemporains permet de développer la notion de légèreté et de créer un contraste entre les bâtiments créés et existants, laissant apparaître fièrement dans la ville le signal fort du patrimoine du XXème siècle et son aspect sculptural.

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Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Altarea Cogedim Architecte : Tangram Programme : Réhabilitation d’un bâtiment «patrimoine du XXe siècle» en hôtel 4* de 98 chambres, 28 logements neufs, 17 logements réhabilités, commerces et bureaux. Surface : 8.386 m² SDP Montant des travaux : 14 M€ H.T.

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L’ADAMAS Marseille (13) L’Adamas est situé dans le périmètre d’Euroméditerranée, à proximité immédiate de l’autoroute A7. Il s’agit d’un programme mixte comprenant des logements, des bureaux, un local associatif et des parkings, répartis sur trois bâtiments (deux de logements et un de bureaux). La déclivité du site et la proximité de l’A7 nous ont conduit à travailler différents volumes. L’identité architecturale de l’Adamas sort de l’ordinaire. Elle ne s’appuie pas sur le bâti environnant, au contraire, elle s’impose, dictée par la dureté d’un territoire à deux échelles. D’un côté, le viaduc qui matérialise la présence de la métropole et de l’autre, les rues Hoche et Caire, ramènent le projet au statut d’immeuble de quartier. Sur l’autoroute, la façade Est arbore un caractère très urbain et sculptural à l’échelle du lieu. Un volume minéral percé de meurtrières en premier plan vient illustrer la volonté de rivaliser avec l’autoroute mais aussi de s’en protéger. Lorsqu’il se retourne rue duCaire et rue Hoche, le socle vient s’abaisser pour dialoguer avec l’échelle du quartier. Les niveaux occupés démarrent à partir du R+3 et le traitement acoustique est matérialisé par des bow windows, devenus des éléments remarquables de la façade et ouvrant le perspective vers l’horizon. Cette implantation des volumes matérialise l’îlot et définit clairement la façade urbaine sur l’autoroute comme filtre entre le tissu urbain résidentiel et les infrastructures routières qui entrent dans le cœur de la ville. Le cœur d’îlot est aménagé et largement planté d’essences méditerranéennes afin de créer les conditions d’un îlot de fraîcheur et gérer les vis-à-vis. Ce projet est un pari sur l’avenir, sur la possible transformation du viaduc en boulevard urbain apaisé, sur le développement d’une vie de quartier rythmée par des commerces de proximité et des bureaux.

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Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Bouygues Immobilier Architecte : Tangram Programme : 68 logements locatifs sociaux HQE, un local associatif de 211 m² répartis sur deux bâtiments et un immeuble de bureaux Surface : 4.624 m² SDP pour les logements et 4.507 m² SDP pour les bureaux Montant des travaux : 10.5 M€ H.T.

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KLEY MARSEILLE Marseille (13) Marquant l’entrée de Marseille, cet immeuble de bureaux construit dans les années 60 par la CPAM est réhabilité en logements étudiants. À l’extérieur, la façade se pare d’écailles aux tonalités orangées et or. L’esprit de cette façade repose sur le thème de la cinétique. L’effet est double grâce à la course du soleil et au mouvement des automobilistes qui empruntent l’autoroute juste devant le bâtiment. Les écailles sont des brise-soleil qui préviennent de la surchauffe et de l’éblouissement du soleil de l’après-midi. Chaque écaille agit comme un miroir qui reflète le soleil couchant, couleurs et inclinaisons variant d’une écaille à l’autre et esquissant un mouvement fluide sur la façade. L’accès à la résidence se fait depuis le parvis extérieur réaménagé pour fluidifier et faciliter l’accès aux usagers. Une fois dans le grand hall, l’accueil ouvre ses portes. Deux noyaux verticaux donnent accès aux différents étages. Le rez-de-chaussée accueille les espaces communs – lounge, petit déjeuner, patio– éclairés naturellement par une grande baie vitrée s’ouvrant vers la terrasse intérieure paysagère.

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Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Bouygues Immobilier Architecte : Tangram Programme : Réhabilitation d’un immeuble de bureaux de la CPAM en résidence étudiante de 263 logements et hôtel de 60 chambres Surface : 7.996 m² SDP Montant des travaux : 11 M€ H.T.

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LA MASC La Penne sur Huveaune (13) Situé entre une bastide du 19ème siècle et un immeuble de logements collectifs caractéristique des années 1970, l’enjeu de ce projet est de formaliser une transition entre ces deux architectures que tout oppose. Afin d’assurer la continuité du front urbain, nous avons prolongé le socle de la bastide dans lequel s’organise un cinéma et un local commercial. Le corps du bâtiment abritant les logements s’implante sur le socle, en retrait, dans l’alignement de la bastide et l’immeuble voisin. Enfin, comme une marque de respect envers la bastide, nous avons réservé un vide entre cette dernière et notre projet afin d’assurer une transition en douceur.

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Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Sud Rea Architecte : Tangram Programme : 42 logements collectifs en accession et création d’un volume bas pour l’aménagement d’une salle de cinéma et d’un commerce Surface : 3.236 m² SDP Montant des travaux : 4 M€ H.T.

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OSMOZ Marseille (13) Ce projet est composé de 2 îlots en miroir, disposés de part et d’autre d’une voie débouchant sur le boulevard Pont de Vivaux par l’intermédiaire d’une placette. L’ensemble des rez-de-chaussée est occupé par des commerces et les étages accueillent logements et résidences service, tous tournés vers 2 jardins suspendus à 6 mètres du sol. Cette implantation des volumes matérialise l’îlot et définit clairement la façade urbaine sur le boulevard de Pont de Vivaux comme filtre entre le tissu urbain résidentiel et les surfaces commerciales alentour. Les façades sont structurées en alternant des volumes pleins et des zones creuses, des terrasses et des loggias, pour éviter un caractère massif et favoriser une lecture de succession de volumes tels les immeubles du tissu traditionnel. Une modénature regroupant les étages par deux cherche à diviser la façade pour interrompre les perspectives verticales et ainsi casser la perception de la hauteur. L’angle sur la voie U424 est traité en balcons débordants visant à donner une continuité à la façade du boulevard, tandis que les balcons sur la « rue intérieure » sont traités en retour d’angle pour marquer la singularité et la verticalité de l’interruption.

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Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Sifer Promotion Architecte: Tangram Programme : 354 logements collectifs, commerces, bureaux, et parkings. RT2012 Surface : 23.330 m² SDP (dont 20.477 m² SDP et 2.850 m² de commerces) Montant des travaux : 27 M€ H.T.

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LA PINÈDE Marseille (13) Le projet compose avec l’existant, en assurant une transition douce entre les tours de l’APHM à l’Ouest et le tissu plus villageois à l’Est. Le programme mixte logements en accession à la propriété et logements locatifs libres. Le bâtiment principal est implanté en équerre, avec une ouverture privilégiée au Sud, dans la perspective de l’allée de platanes séculaires qui bordent le parc public voisin (espace boisé classé). Avec des volumes simples en R+4, des toits terrasse unitaires intégrant les divers équipements techniques, des loggias profondes ouvertes sur l’extérieur, le projet conserve l’esprit des belles résidences inscrites dans les parcs paysagers. Des écrans brise-soleil à lames de bois horizontales, formant également des pare-vues, intimisent les loggias plein Sud et Ouest donnant sur l’allée de platanes. L’aménagement paysager fait l’objet d’une attention particulière avec trois espaces distincts, l’Espace Boisé Classé des pins conservé et traité en prairie, le jardin partagé et le jardin des jeux d’enfants.

©Gabrielle Voinot

Année : 2013 - réalisé Maître d’ouvrage : Sogima Architecte : Tangram Bureau d’études associé : BECT Programme : 114 logements sociaux BBC Effinergie Surface : 8.400 m² SDP Montant des travaux : 11 M€ H.T.


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MERCURE - CANEBIERE **** Marseille (13) La Ville de Marseille a lancé l’opération «Grand Centre Ville» qui vise à rénover et restructurer profondément le tissu urbain. La réhabilitation du pôle Canebière- Feuillants en est le premier des exercices de valorisation urbaine et immobilière. Cet îlot est une importante friche urbaine ancienne, située en partie centrale de la Canebière, lieu emblématique et attractif de Marseille. Tangram intervient en respectant le bâti existant et l’identité locale du bâtiment. Les façades, toitures, menuiseries et volets sont restaurés à l’identique. Un lieu unique et un retour à sa majesté d’origine par une renaissance du bâti adaptée à son contexte. L’îlot est constitué d’un Hôtel Mercure de 90 chambres, d’une brasserie et d’un Spa dont les façades sont traitées dans l’esprit des boutiques qui animaient la Canebière autrefois. L’esthétique générale, confiée à l’équipe d’Architecture Intérieure de Tangram, décline l’imagerie marseillaise et l’artisanat provençal d’antan dans quelques-unes de ses caractéristiques, subtilement revisitées de manière contemporaine, tels la géométrie des tomettes, le travail du cuivre, les textiles en boutis, le cannage… Ces matériaux et savoir-faire repensés créent la surprise et ainsi permettent la mise en valeur de l’identité locale du bâtiment. Cette reconversion est guidée par plusieurs enjeux : révéler la richesse de l’îlot, animer le quartier de Noailles et plus généralement être le point de départ d’une transformation d’envergure du quartier (Grand Centre Ville).

©AMGraphisme

Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Groupe Fondeville AMO : Agir Promotion Exploitant : Arrelia Architecte : Tangram Programme : Réhabilitation et transformation du bâti en un hôtel 4* de 90 chambres dont 3 suites, une brasserie et un commerce Surface : 4.330 m² SDP Montant des travaux : 8 M€ H.T.


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INTERCONTINENTAL HOTEL-DIEU ***** Marseille (13) Marseille possède un riche patrimoine architectural dont l’Hôtel-Dieu, laissé à l’abandon depuis 2006, est une des pièces majeures. Il s’agit d’un bâtiment historique : un ancien hôpital, à côté de la Mairie, face au Vieux-Port. Inscrite dans un projet d’urbanisme de réouverture du site à la ville, sa transformation en hôtel 5* a nécessité une étude historique approfondie. Tangram, associé à Anthony Béchu, mandataire, est intervenu à plusieurs titres : architecte, architecte d’intérieur, paysagiste. La force du projet a été de faire basculer l’édifice du XVIème siècle dans le XXIème siècle tout en le respectant : conserver, restaurer et valoriser tous les espaces de ce bâtiment classé et fragile pour en faire le plus majestueux des hôtels de luxe de la ville. Une attention toute particulière a été portée au ruban de jardins qui ceignait l’hôpital depuis sa fondation, au XIIème siècle. Ces jardins avaient deux fonctions vitales; premièrement, ils étaient destinés à créer une barrière physique entre le monde des malades et le monde des bien-portant, avec, en second, l’ambition de purifier l’air délétère venant du monde des malades. A travers le projet de réhabilitation, les jardins de l’Hôtel-Dieu ont été conçus pour mettre en valeur le beau bâtiment d’Hardouin-Mansart, pour le révéler, via des perspectives, vers le port et NotreDame, ou vers le bâtiment, pour les cadrer, les ouvrir ou les mettre en valeur.

©Gabrielle Voinot ©Eric Cuvillier

Année : 2013 - réalisé Maître d’ouvrage : Altarea Cogedim Investisseur : Axa Reim France Exploitant hôtelier : InterContinental Hotels Group Architectes : A. Béchu (mandataire), Tangram Architectes d’intérieur : J.P. Nuel (mandataire), Tangram Programme : Restructuration de l’Hôtel-Dieu de Marseille en hôtel 5* Surface : 23.000 m² SDP (194 chambres), 9.000 m² SDP (logements), parking de 260 places Montant des travaux : 62 M€ H.T. (Hôtel), 13 M€ H.T. (Logements)


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HOTELS DU PARC CHANOT Marseille (13) Le projet, installé à l’entrée du Parc des Expositions, est formé d’une grande masse de béton blanc, en lévitation. Elancée en porte-à-faux, elle attire le regard et guide les visiteurs vers le Parc Chanot, telle la proue d’un navire. L’enseigne Campanile, pointe du bâti à l’ouest, est visible depuis le Rond-point du Prado comme un nouveau repère urbain. L’autre enseigne Golden Tulip se développe le long du Boulevard Rabatau, côté Est. Le volume des hôtels établit un dialogue avec les logements existants, en face, tandis qu’à l’arrière du site, les volumétries basses du restaurant du Campanile et des bureaux amorcent la transition vers le Parc Chanot.

©AMGraphisme

Année : 2019 - en cours Maître d’ouvrage : Naos Group Architecte : Tangram Programme : Construction d’un hôtel Golden Tulip 4* de 105 chambres, d’un hôtel Campanile 3* de 186 chambres et bureaux de la Safim, Parc Chanot Surface : 11.713 m² SDP (hôtels), 1.592 m² SDP (bureaux) Montant des travaux : 19 M€ H.T. (H) et 1.5 M€ H.T. (bureaux)

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TOYOKO-INN** Marseille (13) La chaîne d’hôtels nippone Toyoko-Inn s’implante pour la première fois hors d’Asie, à la Porte d’Aix. C’est sur l’enveloppe du bâtiment que Tangram Architectes a incorporé les codes de l’architecture japonaise contemporaine, caractérisée par la simplicité des formes, des couleurs, et l’exécution maîtrisée des détails. L’hôtel, bloc monolithique immaculé, se dresse comme un signal aux portes de Marseille. Première façade frontale de la ville, il renvoie la lumière forte du soleil. Le volume de la façade, d’une grande pureté, est ponctué de meurtrières, évoquant la calligraphie et la juxtaposition des enseignes verticales si répandues au Japon. Disposées selon un rythme aléatoire, ces ouvertures impriment un mouvement original à la paroi : ainsi est-il difficile de compter le nombre d’étages et la cadence des chambres derrière la façade. Côté Est, le bâtiment se détache du sol. L’escalier semble pouvoir se glisser sous le volume blanc, comme une invitation à entrer dans l’hôtel.

©Jérôme Cabanel ©AMGraphisme

Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : Toyoko-Inn Co Architecte : Tangram Bureau d’études associé : G2i Programme : Construction d’un hôtel 2* de 267 chambres Surface : 6.191 m² SDP Montant des travaux : 15.5 M€ H.T.

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VILLA LA COSTE ***** Le Puy Sainte Réparade (13) Dans le cadre du projet liant, sur les terres du Château La Coste, art, architecture, et vin, le propriétaire du site a confié à Tangram la conception d’un hôtel 5*. L’accès à l’hôtel et au spa, se fait par un chemin d’exploitation, un sol de terre battue, une vue sur le vignoble … On est dans la nature gérée. Entre les arbres, on aperçoit les grandes suites, ou plutôt les murets qui structurent le vallon et installent les villas en toute discrétion. Le chemin d’exploitation se prolonge dans l’orée du bois et devient rue, couverte d’une tonnelle verdoyante sculptée entre la pierre et la végétation grimpante. Elle distribue les chambres de part et d’autre et est également une galerie d’exposition qui donne de l’intérêt au parcours. La rue arrive sur une place haute, au cœur du projet, dallée de galets de la Durance. C’est l’entrée de l’hôtel. Les nouveaux arrivants traversent un patio, «jardin de curé» aux mille fleurs, un lieu abrité du Mistral, ensoleillé, très intime. Ce hall d’accueil communique par une calade vers la place basse, là, il y a un grand porche. Il protège des ardeurs du soleil, de la pluie. Des salons et une large terrasse extérieure au-dessus des vignes annoncent le restaurant, la piscine et le spa. La façade Nord est ouverte sur la totalité de sa largeur. La silhouette complète du Lubéron à l’horizon. L’hôtel s’ouvre, au midi, vers les collines, il se dilue dans la nature.

©Tangram Architectes ©AMGraphisme

Année : 2018 - Réalisé Maître d’ouvrage : SCEA Château La Coste Architecte : Tangram Programme : Construction d’un hôtel 5* de 29 chambres dont 10 grandes suites avec Spa et de restaurant gastronomique Surface : 9.660 m² SDP Montant des travaux : 29 M€ H.T.


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UBUD HANGING GARDENS Bali, Indonésie L’hôtel, sanctuaire privé niché au cœur de la forêt vierge balinaise, semble vivre en symbiose avec la nature. Au milieu des rizières en terrasses, on accède par un funiculaire privé aux installations de l’hôtel. À demi voilées sous un ample manteau de végétation, les terrasses épousent les courbes ondulatoires du relief, comme autant de jardins suspendus. Une piscine à débordement et à double niveau est ouverte sur la jungle. Chaque chambre ou suite possède également sa propre piscine panoramique.

© David Lefranc

Année : 2006 - réalisé Maître d’ouvrage : Hanging Gardens Architectes : Tangram (Amdéo & Associés), P. Danès (Bali) Programme : Construction d’un hôtel de très grand standing en villas, piscine, Spa, bar, restaurants Montant des travaux : 11 M$ H.T.


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BELMOND RESIDENCE D’ANGKOR **** Angkor, Cambodge Cette construction neuve, située au bord de la rivière dans le centre du village de Siem Reap, fait écho à l’architecture traditionnelle khmère du pays, et à ses temples en pleine nature. Entouré d’arbres et au coeur d’un jardin clos, l’hôtel est construit et aménagé dans le style cambodgien classique, avec ses toits à deux pentes, caractéristiques de la région, des sols et un mobilier traditionnel en bois. Les lignes pures apportent à l’ensemble un aspect contemporain, tandis que les murs blancs occidentalisent l’authenticité des lieux. Le site est ponctué de détails raffinés qui lui confèrent une ambiance intime et discrète.

Année : 2001 - réalisé Maître d’ouvrage : Pansea (nouvellement Belmond) Architectes : Tangram (Amdéo & Associés) et Cochin Architectes (Phnom Penh) Programme : Construction d’un hôtel de luxe 4*, 52 chambres avec piscine, bar, restaurants Surface : 3.000 m² SDP Montant des travaux : 6 M$ H.T.


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CENTRE DE DIALYSE DIAVERUM SAINT-JOSEPH Marseille (13) Le concept de façade est généré par l’analyse du programme d’un Centre de Dialyse, de ses besoins et de son fonctionnement. Elle permet d’établir de nombreuses analogies au niveau du mouvement des patients, de la gestion des fluides médicaux ou du cycle d’osmose du sang. Utilisées à ces fins, les corniches sont alors des vecteurs de connexion entre les façades nord et sud. Elles se servent du contexte urbain dans lequel elles se développent en s’accrochant à des altimétries ou à d’autres éléments de composition de façade présents sur les bâtiments accolés. En pignons et en l’absence d’obstacles, elles se retournent et se rejoignent, ce procédé permet de ceinturer le bâtiment et de percevoir l’unité de son concept en tout point du site. En terme d’architecture intérieure, la principale mission de l’équipe Tangram consiste à concevoir des espaces novateurs, effaçant le vocabulaire hospitalier pour le remplacer par la mise en place des codes hôteliers et ainsi conférer à l’édifice une expérience spatiale ludique et agréable.

©Gabrielle Voinot ©Cyril Chauvin

Année : 2017 - réalisé Maître d’ouvrage : Hôpital Saint-Joseph Exploitant : Diaverum Architecte : Tangram Programme : Construction d’un centre de dialyse de 72 lits + centre de procréation médicalement assistée Surface : 7.008 m² SDP Montant des travaux : 11 M€ H.T.


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PLAN CAMPUS Aix-en-Provence (13) Actuellement, les deux facultés du site universitaire (Droit et Lettres & Sciences humaines) sont dissociées, elles se font face et sont retranchées de la dynamique urbaine. Dans le cadre de la réhabilitation, le projet se décline autour de 3 axes: - La réhabilitation du bâti existant repensé aux normes internationales et répondant aux exigences d’enseignement et de recherche, afin d’optimiser les conditions de travail de la communauté universitaire, - L’ouverture du site sur la Ville pour ne former qu’un lieu unique, un grand Campus, comprenant des lieux de restauration qualitatifs, une capacité pour l’accueil du public extérieur et des entreprises ainsi que des lieux d’expressions culturelles (création d’un restaurant et bibliothèque universitaires, salle de spectacle). - La création d’un cadre de vie exceptionnel, en requalifiant les espaces extérieurs et en développant des installations uniques. La bibliothèque universitaire, insérée dans un édifice existant, s’articule autour de sa grande verrière d’origine à la lumière tamisée. Le nouvel espace du restaurant, à la géométrie très linéaire, s’ouvre sur l’extérieur par de grandes percées horizontales cadrant les vues sur le paysage. Ces espaces structurants, sobres et lumineux, dont la trame régulière est soulignée par l’éclairage et le rythme d’organisation du mobilier contemporain - en bois ou ponctués de touches colorées - améliorent les lieux de travail et offrent de nouvelles façons d’appréhender l’espace. Le dénivelé important du terrain et les fortes contraintes patrimoniales ont orienté grandement l’esprit du projet en organisant les espaces publics en larges terrasses, pour favoriser les échanges entre les étudiants.

©AMGraphisme

Année : 2018 - en cours Maîtres d’ouvrage : Aix Marseille Université, Ministère de l’Education Groupement : Eiffage Concessions Architectes : Carta Associés, Tangram, EAI Programme : Conception et réhabilitation du quartier des Facultés d’Aix-en-Provence Surface : 47.300 m² SDP et 15.500 m² d’espaces extérieurs Montant des travaux : 75 M€ H.T.


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DULWICH COLLEGE Yangon, Birmanie Le campus situé à l’Est de Yangon proche de la mer, dans un environnement humide, est constitué de 8 bâtiments destinés à une éducation anglaise d’excellence. Dans un souci d’innovation et de recherche, constant à l’agence, nous avons travaillé avec les matières locales telles que la brique, le béton ou encore le bambou, très abondant au Myanmar, économique et écologique, à haute performance architecturale et technologique. Ces matériaux ont été utilisés sous toutes leurs formes et à différentes échelles afin de créer des univers, ludiques et accueillants, allant de la maternelle au collège. Les salles de classe, salles de musique, salles de dessin, bibliothèque sont pensées pour être des espaces calmes, neutres, propices à la concentration, avec quelques touches de couleur, où la qualité de la lumière est une priorité. Chaque meuble est dessiné sur mesure intégrant chaque besoin de façon ergonomique. Pour les espaces communs, un matériau est attribué à chaque école, à utiliser majoritairement comme un repère. Le bambou pour la petite école, parfois sculptural, souvent accueillant et amusant.La brique pour la moyenne école (fixe ou en mouvement), et le béton pour les plus grands (exprimant les bases solides acquises dans cette école).

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Année : 2018 - réalisé Maître d’ouvrage : SPA Project Management Architecte : Tangram Programme : Cinq bâtiments d’enseignement, depuis la maternelle jusqu’au lycée, un bâtiment d’enseignement artistique, un complexe sportif comprenant 3 gymnases, une piscine olympique et une piscine d’entrainement, un internat pour 300 étudiants et 3 terrains de sport extérieurs. Surface : 40.000 m² SDP Montant des travaux : 37.2 M€ H.T.


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LYCÉE POLYVALENT RÉGIONAL Valbonne (06) Dans ce lycée, il y a des bâtiments, simples, tous blanc-grège, en ordre, sur la même trame orthogonale que le village de Valbonne. Une organisation stricte du site. Dans ce lycée, il y a des arbres, en liberté, colorés et bruissant dans le vent, tous différents. Ils sont comme les jeunes, en mouvement perpétuel, mais qui, parfois, s’installent au calme dans une classe, pour apprendre. Nous proposons le concept du contraste, entre ordre et nature.

Année : 2006 - réalisé Maître d’ouvrage : Conseil Régional PACA Mandataire du maître d’ouvrage : Area Architecte : Tangram (Amédéo & Associé) Bureaux d’études associés : ICA Ingénierie, Etcogeba, Cete, Apave, SudEurop Programme : Lycée polyvalent de 1300 élèves Surface : 14.000 m² SDP Montant des travaux : 19.5 M€ H.T.


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CHÂTEAU LA COSTE Le Puy Sainte-Réparade (13) Dans la belle campagne aixoise, le domaine de Château La Coste produit du vin : son paysage est sculpté par la vigne et par le travail séculaire de vignerons attentifs. Les rangs de vignes étirent des lignes qui semblent distendre les perspectives, éloignant l’horizon. Le grand paysage se révèle depuis les côteaux, laissant apparaître par des vues pleines ou cadrées le massif du Luberon et la colline de La Cride. Sous l’impulsion du nouveau propriétaire, le domaine de Château La Coste a entamé une reconversion ambitieuse en installant, au large des vignes ou au cœur de la pinède, des œuvres d’art contemporains conçues et réalisées par des architectes et des artistes de renommée internationale, comme notamment, Jean Nouvel, Tadao Ando, Franck Gehry, Richard Serra, Andy Goldsworthy ou encore Louise Bourgeois… Nous avons conçu les aménagements paysagers du domaine en faisant preuve de modestie et de discrétion pour révéler un parcours à travers le paysage et un chemin vers l’art. Les cheminements sinuent entre les arbres, ils révèlent des pentes douces, confortables à la marche, ombragées. Un soin particulier a été apporté à la gestion des eaux de pluie. Dans la colline, des bassins d’orages sont ménagés, l’eau est retenue par des tancats en pierre sèche, inspirés des ouvrages romains, puis circule dans un réseau de noues et de fossés, en amont du vignoble pour préserver les sols. Un tel domaine, partagé entre la culture de la terre et la culture de l’esprit, mérite des traitements d’exception.

©Tangram

Année : 2011 – réalisé Maître d’ouvrage : SCEA Château La Coste Maître d’oeuvre : Tangram Programme : Sculpture Park, Art Center et aménagement paysager de l’ensemble du site Surface : 1.5 hectare Montant des travaux : 3.2 M€ H.T


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HIPPODROME BORÉLY Marseille (13) Un hippodrome à Marseille, au parc Borély, entièrement reconstruit. Confirmation d’une implantation chère aux marseillais depuis 1860, composante d’un vaste site de loisirs. En premier lieu, d’excellentes pistes. pour accueillir des courses de haut niveau. et garantir la sécurité, la régularité,... Ensuite des installations correctes pour les professionnels, les chevaux. et, enfin offir au public un moment agréable, dans un site superbe. La réalisation met en œuvre plus de végétation, que de béton.

Année : 1999 - réalisé Maître d’ouvrage : Société sportive de Marseille Architecte : Tangram (Amédéo & Associé) Bureaux d’études associés : Garnier (structure), Grugeaux (pistes), Teste (paysagiste) Programme : Hippodrome et golf Surface : Extérieur : 2.5 hectares - Bâtiments : 3.000 m² SDP Montant des travaux : 9.2 M€ H.T.


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CAMPUS VOYAGE PRIVÉ Aix-en-Provence (13) À la façon de tout organisme vivant, notre quête architecturale vise la variété des parcours, la richesse de multiples interactions avec l’environnement et les personnes. Aussi notre approche est fondée sur l’homme et ses interactions avec son environnement. La recherche d’une hybridation paysage/architecture dédiée à la performance et au bien-être a avant tout guidé notre pensée. Situé dans la ZAC de la Constance, moteur principal de la FrenchTech Aix-Marseille, le campus se compose de 3 bâtiments et d’un restaurant installé dans l’ancienne bastide déjà présente sur le site. Une architecture de bois en osmose avec l’environnement qui l’accueille. L’espace se plie pour se faire discret, cadrer le lointain, viser l’horizon et contempler le paysage environnant. L’aménagement intérieur est traité dans la continuité des espaces extérieurs, effaçant ainsi les limites de l’architecture et proposant un cadre de travail plus proche de la nature. Les bureaux, adossés au grand talus, bénéficient d’éclairages zénithaux et de larges ouvertures cadrées sur le paysage, proche ou lointain. Les mezzanines et patios intérieurs permettent de recouper les espaces de travail en cellules modulables de 1 à 30 personnes. Les zones de détente et de restauration sont le prolongement direct des espaces extérieurs, paysagés ou naturels. Jouant avec la lumière naturelle et traitée comme un espace de vie à part entière, l’Agora se compose de grands gradins favorisant les échanges et reprenant les courbes de niveaux du terrain. Le challenge est d’offrir une nouvelle façon de travailler, empreinte de modularité et évolutivité dans un univers frais et personnalisable rehaussé de touches acidulées.

©AMGraphisme

Année 2019 - en cours Maître d’ouvrage : Groupe Voyage Privé Architecte : Tangram Programme : Siège social VPG, un restaurant d’entreprise et une crèche. Surface : 7.468m2 SDP Montant des travaux : 15 M€ H.T.


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CAP HORIZON Vitrolles (13) Le projet de Cap Horizon développe de multiples facettes à vocation environnementale. L’engagement du projet dépasse celui de l’esthétique. En effet, le projet ambitionne de lier la conception architecturale à la structure bois et de privilégier ainsi cette filière économique d’avenir en phase avec la transition énergétique et la COP 21. Cap Horizon sera le premier parc tertiaire et industriel «bois» et couvert à 100% de panneaux photovoltaïques. Sa position en «entrée de métropole» nous apparaît très clairement stratégique pour développer cette nouvelle façon de voir la construction, au service d’un écosystème urbain innovant d’activités et de services. Par ces innovations, constructives et énergétiques, nous participons à la ré-industrialisation de la filière bois, de cette filière innovante à l’échelle locale et nationale. Nous avons concentré nos études sur l’adaptabilité de la parcelle C et de son potentiel de « fragmentation » programmatique. L’idée retenue est de permettre à des entreprises au fort potentiel technologique de pouvoir partager un même territoire. La promiscuité serait un avantage dans la perspective de la création d’un collectif élargi, porté vers l’innovation. L’agglomération programmatique permet de dégager une urbanisation plus dense du coteau et donc une utilisation foncière optimisée. La densification par la diversité des programmes est la condition du projet qui va aider la ville et ses aménités à «entrer» dans les quartiers d’activités.

©AMGraphisme

Année : 2019 - en cours Maître d’ouvrage : Nexity Ywood Business Architectes : Tangram, Kern & Associés Programme : 3 bâtiments de bureaux et 4 bâtiments industriels à ossatures bois Surface : 15.068 m² SDP (dont 7.000 m² de tertiaires et 8.000 m² d’entrepôts/ bâtiments mixtes) Montant des travaux : 13.5 M€ H.T.


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LA MARSEILLAISE Marseille (13) La tour La Marseillaise constitue l’élément majeur de la nouvelle façade maritime d’Euroméditerranée à Marseille, le plus vaste chantier européen de rénovation urbaine en centre-ville. Les brise-soleil en BFUP (béton fibré à ultra-hautes performances) coloré au gré des orientations de façades sur les paysages alentours confèrent à cette tour une dimension cinétique inédite. Le noyau de béton brut « géométrisé » est la colonne vertébrale de cet Immeuble de Grande Hauteur (IGH) qui culmine à 135m de hauteur et qui compte également plusieurs niveaux plantés d’arbres, à sa base, à 2/3 de la hauteur ainsi qu’aux derniers niveaux. Au sein de l’important groupement de ConceptionRéalisation, Tangram intervient comme architecte d’exécution pour apporter toute son expertise dans le domaine de la réalisation technique et architecturale.

©AMGraphisme

Année : 2018 - en cours Maître d’ouvrage : SAS La Marseillaise Mandataire du GME Conception- Réalisation : Dumez Méditerranée Architectes : Atelier Jean Nouvel (conception), Tangram (exécution) Bureaux d’études associés : ALTO (technique), ARCORA (façades) Programme : immeuble de bureaux HQE Excellent et LEED Gold Surface : 39.560 m² SDP Montant des travaux : 120 M€ H.T.


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LE PARC DE L’ENSOLEILLEE Aix-en-Provence (13) Ce programme de bureaux, à l’architecture minimaliste et compacte, est le premier parc tertiaire en structure bois à énergie positive de France. Le concept, développé à l’extrême, fait la part belle au bois qui se retrouve le plus souvent apparent, simplement lasuré. L’architecture intérieure renforce ce parti pris en proposant des agencements sur mesure autour de ce matériau avec une mise en valeur de sa texture par la lumière et la couleur. Ambiance cosy très éloignée des halls d’entrée habituels, sobre, avec l’odeur du bois en prime. Tous les matériaux et matériels ont été choisis dans le but de réduire leur empreinte carbone, réduire les consommations poussant ainsi au maximum la recherche de performance énergétique des bâtiments. Ce concept constructif innovant permet une grande rapidité de mise en oeuvre ainsi qu’une immense liberté architecturale.

© Yann Bouvier

Année : 2013 - réalisé Maître d’ouvrage : Nexity Ywood Architectes : Tangram, avec le concours de Samuel Poutoux Bureaux d’études associés : BG Ingénierie, CIB, SLH, Bainier et Arboplan Programme : Construction de 5 immeubles de bureaux BDM - BEPOS - RT 2005 Surface : 6.650 m² SDP Entreprise : Altibois Montant des travaux : NC


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CITY CENTER VIEUX-PORT Marseille (13) Un projet à ambition nationale pour la requalification du socle de cet ensemble des années 70. Le premier enjeu était de remettre en valeur des façades existantes par le biais d’insertions graphiques contemporaines redéfinissant une lecture claire de l’entrée principale. Le second défi était d’inonder de lumière naturelle le cœur des volumes de ce large plateau en commençant par la percée verticale créée entre le RDC et la mezzanine puis par le traitement des espaces de la couronne périphérique en transparence. Cette trame lumineuse associée à un jeu de succession de boîtes traversantes organise l’espace en diverses entités proposant des zones d’échanges libres ou privatisées autour de la grande salle de congrès, en cohérence avec les nouveaux modes de travail.

©Tangram Architectes ©AMGraphisme

Année : 2017 - réalisé Maître d’ouvrage : World Trade Center Marseille Provence Architecte : Tangram Programme : Restructuration de l’ensemble Surface : 2.500 m² SDP Montant des travaux : 2.4 M€ H.T.

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COMPAGNIE DES GEMMES Cannes (06) Un concept store créé pour 3 commerces autour d’un projet de design global cohérent avec la personnalité de l’enseigne et permettant de réactualiser son image lors de l’ouverture de sa nouvelle boutique sur la côte. L’idée réside dans la retranscription en formes et matières de l’image véhiculée par la marque : le classique revisité et l’association d’un savoir-faire ancestral et d’une entreprise jeune et dynamique. Dans l’optique de mettre en valeur cet artisanat d’art, l’inspiration est née de 4 grandes thématiques reliées au monde de la bijouterie : le métier, le voyage, la forme et la perception. La traduction spatiale est un « atelier devenu boutique» où l’image traditionnelle de la bijouterie se fond à la modernité par des jeux de dégradés, d’effacement de moulures et de vitrines créatives. La boutique Cannoise de « La compagnie des Gemmes » offre ainsi un lieu contemporain et intemporel décliné dans des camaïeux de blanc et taupe reflétant une ambiance élégante et cosy. Cet écrin sobre et épuré met en scène l’élément central de la bijouterie que sont les pierres précieuses et leurs couleurs. Elles se présentent sous un nouvel angle montées en bijoux ou exposées seules pour mieux en apprécier la beauté. Le premier regard se pose sur les doubles vitrines pivotantes de la façade, puis le Bar à bijoux – élément central du projet offrant une présentation linéaire des créations – se déploie généreusement vers le client devenant la signature identitaire de la marque. Le mobilier d’accueil participe entièrement à la mise en valeur de la joaillerie : les tables de réception obliques recentrent les clients vers le bijou et, plus intimiste, le cabinet du diamantaire devient espace de réception confidentiel reprenant les lignes de l’établi originel. L’univers intérieur s’appuie également sur l’idée du facettage comme fil conducteur dans la décoration et l’aménagement des boutiques, parfois mobilier, revêtement mural, sol… Matières creusées, jeux d’ombres et de lumières dynamisent l’espace.

©Gabrielle Voinot

Année : 2015 - réalisé Maître d’ouvrage : GMC Architecte : Tangram Programme : Aménagement d’une boutique de luxe et création d’un design global cohérent avec l’identité de la marque Surface : 60 m² SDP Montant des travaux : 170 500 € H.T.

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PALAIS DE JUSTICE MONTHYON Marseille (13) Au-delà d’une approche historique, d’une sensibilité patrimoniale, ce sont avant tout les qualités spatiales, la beauté de la lumière naturelle, la clarté d’organisation qui nous ont poussé à retrouver l’essence même du Palais. Pour la salle des pas perdus, rénovation de la verrière existante en conservant sa structure primaire, l’objectif étant d’avoir un minimum de structure porteuse. La lentille horizontale est supprimée. Ce dispositif apporte une lumière naturelle empreinte de sérénité, tout en offrant une lisibilité du temps qui passe. Pour les 3 salles d’audiences, on reprend l’ensemble des fenêtres en imposte existant à l’origine. Une fois retrouvés l’équilibre, l’harmonie et l’ordre des proportions de chaque salle, couverture des fenêtres d’un voile opalescent pour nimber le volume d’une lumière douce, enveloppante et protectrice. Les 2 grands patios et les 2 escaliers seront restitués comme la grande séquence qu’ils étaient. La paroi vitrée séparant les escaliers et les patios est recomposée comme une « simple feuille » de verre permettant une continuité visuelle totale entre l’intérieur et l’extérieur. Le sol des patios a reçu une dalle de finition au revêtement poli sombre. Ainsi, miroitant le ciel, ils inondent de lumière tout le bâtiment.Après une approche patrimoniale, ce bâtiment imposant et majestueux datant du XIXème siècle exigeait une intervention emprunte d’humilité et de sobriété. La démarche conceptuelle a donc été de mettre en valeur les décors historiques – afin de retrouver les volumes et ouvertures d’origine – et de souligner l’ensemble de ces éléments par des lignes simples et épurées. Les espaces ont ainsi été valorisés par un contraste entre une voûte – blanche et lumineuse – et des soubassements plus sombres. Ces teintes neutres et chaudes guident le regard et diffusent une atmosphère sereine et rassurante pour les justiciables. Une attention particulière a également été portée à la lumière, traitée de façon directe dans les espaces d’accueil et les circulations, ou filtrée et maîtrisée dans les salles d’audience ou de travail afin d’y adoucir l’ambiance. L’ensemble du mobilier a été spécifiquement dessiné pour le projet

©Gabrielle Voinot

Année : 2015 - réalisé Maître d’ouvrage : APIJ Architecte : Tangram Programme : Réhabilitation de l’ensemble du bâti Surface : 7.934 m² SDP Montant des travaux : 12 M€ H.T.


TANGRAM ARCHITECTES 10 rue Virgile Marron - 13005 Marseille T. 04 91 42 91 38 - F. 04 91 48 01 65 www.tangram-architectes.com

Edition fĂŠvrier 2018


Tangram book ref principales light  
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