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avril 2014

Technique Agricole

PRODUCTION FOURRAGÈRE La panoplie des pirouettes Entretien des prairies et pâturages Prise en main : Hürlimann XM-120-T4i-Drive La sécurité des nouvelles machines


NBR/ HNBR

Huile hydraulique

Excellente compatibilité avec les joints élastomères NBR et HNBR

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Editorial • Sommaire avril 2014   n

Editorial

Ueli Zweifel

Les têtes intelligentes s’éclairent C’est ce que prévoit la loi sur la circulation routière, sinon les feux de circulation diurne n’auraient pas été introduits. Après que leurs silhouettes LED scintillent depuis deux ou trois ans à proximité des feux avant des voitures rapides, comparables aux battements de cils ensorcelants d’une femme, ils sont sur toutes les lèvres et contrarient les propriétaires de tracteurs. Une notice explicative éditée par le SPAA donne les spécifications et les mesures réglementaires pour leur montage sur les véhicules agricoles. L’ASETA considère qu’il est préférable de ne pas se précipiter, c’est-à-dire qu’il vaut mieux allumer et éteindre bon gré mal gré les feux de croisement en attendant que des systèmes d’assemblage et de commutation éprouvés soient parfaitement adaptés à son véhicule. Technique Agricole y reviendra. Les têtes intelligentes s’éclairent. Il en va de même pour les prairies qu’on éclaircit au printemps pour que les bonnes graminées fourragères se développent sous une lumière suffisante. Des articles sont consacrés aux thèmes du potentiel de rendement et de la qualité du fourrage dans cette édition. Le rapport de conduite du nouveau Hürliman XM 120 T4i, à partir de la page 11, est aussi destiné à éclairer et à orienter le lecteur.

Le numéro de mai paraîtra le 15 mai 2014.

n

Marché

5 Actualités 6 La panoplie des pirouettes n

Impression

11

Un Hürlimann, comme jamais encore

11 n

En savoir plus

16 18

Pression sur le sol des prés et des pâturages Transmission-contrôle-gestion : les bases techniques

16 n Management 21

Entretien des prairies et des pâturages au printemps

n Plate-forme 24 26 28

Les femmes dans l’agriculture. 1. Ergonomie La « gamme verte » de Kramer arrive chez GVS Agrar Travail du sol et effet sur sa structure

24 n Sécurité 30

La sécurité des nouvelles machines

n ASETA 34 35 36 37

Accueil des agro-entrepreneurs chez Bucher SA La saison de tracteur pulling/section JU/JB au salon INNOV-AGRI Cours de conduite G40 L’assemblée de la sections JU/JB et quelques nouvelles des sections

38

Impressum

Page de couverture : En plus d’améliorer la visibilité, la réflexion lumineuse des panneaux et des signaux bien montés fournit des informations relevant de la sécurité et influençant favorablement (du moins nous l’espérons) le comportement des usagers de la route.

4 2014  Technique Agricole

3


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Actualités | Marché   n

Entraînement mécanique des tapis de déchargement des Silo-SPACE Dorénavant il est possible d‘équiper les caisses d‘ensilage Silo-SPACE d‘un entraînement mécanique du tapis, par cardan et boîtier de transfert. L‘avantage principal de ce système réside surtout dans sa polyvalence. En effet, il existe encore fréquemment des tracteurs moins récents qui ne sont pas pourvus de la puissance hydraulique nécessaire pour entraîner les moteurs du tapis. Qui plus est, certains utilisateurs louent ou partagent leur machine pour mieux la rentabiliser : ce système prévient donc tout risque de mélange des huiles. dp.

L‘entraînement mécanique dispense une vitesse de tapis supérieure à 15 m/min, soit un déchargement rapide. (Photo usine)

La nouvelle faucheuse NOVACAT 302 ED.

(Photo usine)

Nouvelles faucheuses portées arrière à disques NOVACAT 262 et 302 Après l’arrivée des Pöttinger NOVACAT 402, 442 et 352, Pöttinger a renouvelé sa gamme de faucheuses portées arrière sur le même modèle avec les NOVACAT 262 et 302, disponibles en faucheuses standards avec disques d’andainage ou conditionneuses avec le conditionneur à doigts ED ou à rouleaux RC. Les deux modèles NOVACAT 262 et 302 bénéficient d’une largeur de travail de 2,62 et 3,04 m. L’une des grandes nouveautés sur ces modèles réside dans le bras d’attelage hydraulique, unique sur le

marché, permettant un attelage facile et rapide sans déréglage des chandelles du relevage. Ce bras d’attelage hydraulique vous garantit un très grand confort. En effet, il permet de corriger rapidement la position horizontale de la tête d’attelage, peu importe la géométrie du relevage du tracteur. Ainsi, vous êtes sûr de bénéficier d’une part du bon réglage de la suspension et d’autre part d’un grand dégagement sur les fourrières (50 cm côté intérieur) et sur la route. L’adaptation au sol s’en retrouve également améliorée.  dp.

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4 2014  Technique Agricole

5


n  Marché | Aperçu

La panoplie des pirouettes La faneuse à toupies a été la première machine rotative. Depuis le début des années 1960, elle a fait ses preuves à des dizaines de milliers d’exemplaires. (Photo d’usine)

En dépit des prédictions qui la voyaient céder face au déferlement des faucheuses-conditionneuses, la faneuse résiste. Et il n’est plus sûr du tout que la combinaison faucheuse-conditionneuse, gourmande en énergie, ait un jour le dernier mot. Son agressivité vis-à-vis des abeilles dans les champs en fleurs pose des limites à son usage. Tout à l’avantage de la faneuse dont la plupart des producteurs de fourrages continuent d’apprécier la qualité d’épandage et le rendement à l’hectare. Seul ombre au tableau : le risque qu’elle salisse le fourrage. Ruedi Hunger

Les faneuses, pirouettes pour les intimes, ne sont pas toutes construites à l’identique. Seuls quelques petits modèles, légers, possèdent encore un bâti rigide attelé au 3-points. Une béquille, un support pour le cardan de prise de force, et au moins un point d’attelage mobile constituent l’équipement minimal de l’outil. Un dispositif d’attelage orientable va permettre de travailler en courbes et accroît la mobilité de la machine. Des amortisseurs servent à stabiliser les mouvements de l’engin et sa trajectoire dans les descentes. Le châssis immobilise automatiquement la machine lorsqu’on la relève. En type de base, les faneuses traînées s’attellent à la barre horizontale du 3-points ; un timon orientable fait partie des options, comme chez Krone. Les faneuses avec chariot de transport ont l’avantage de ne pas peser sur l’arrière du tracteur. Pas besoin de dispositif 6

4 2014  Technique Agricole

de délestage pour l’essieu avant. Elles peuvent donc être tirées par des tracteurs relativement petits, tout en assurant une grande largeur de travail. Certaines machines s’attellent aux bras inférieurs du relevage. Pour leurs machines très larges, Krone et Fella optent pour la position de transport « en longueur » et pour éviter de trop fortes contraintes, une partie des roues sont escamotables (chez Krone). Les machines «  pros  » disposent d’un cadre porteur qui fait office de timon d’attelage allongé. Leur poids propre étant de l’ordre de 2 à 5 tonnes, leur chariot est équipé de pneus larges et d’un dispositif d’attelage suiveur actif pour le transport (chez Krone). Le déployement et le repliage des machines sont la plupart du temps automatisés. Les roues peuvent se trouver soit à l’avant, soit derrière les toupies.

La faneuse et ses « petits noms » La machine s’appelle « faneuse à toupies » ou « à tourniquets » selon la dénomination « officielle » (d’après « Larousse agricole  »). Plusieurs constructeurs (Fella, Pöttinger, Claas...) l’abrègent en «  fa­ neuse » tout court. Kuhn précise « girofaneur » au masculin, tandis que Krone parle de « faneuse rotative ». Reste que l’utilisateur moyen, vous et moi, mais aussi la station ART-Tänikon, n’a jamais cessé d’employer «  pirouette  » comme l’avait baptisée son premier fabricant (« Seul Fahr construit la Pirouette » pouvait-on lire sur ses affiches).

Fanage le long des bordures Les petites pirouettes, légères, sont équipées de systèmes manuels de réglage pour le fanage en bordure. Le dispositif peut être individuel (sur chaque roue ou toupie) ou central et, en bord de champ,


Aperçu | Marché   n

permet de repousser le fourrage vers la gauche ou vers la droite en direction de l’intérieur de la parcelle. Les machines de plus grande taille sont aujourd’hui dotées de systèmes analogues hydrauliques. Claas a prévu une bâche déflectrice et renonce à un autre dispositif d’inclinaison ou de déport. Sur les Lely Lotus, seules les dents de la toupie extérieure changent d’orientation. Sur ses grands modèles, Pöttinger se limite à déplacer d’un angle de 15° vers l’arrière les deux rotors externes de l’engin. Vicon fait de même sur ses machines 1404C-ProLine, en orientant les trois toupies de la partie droite de la machine. SIP, sur toutes ses machines de type « Z », monte en revanche un système d’orientation hydraulique des toupies entièrement centralisé.

Extrait du rapport ART 767 – coûts machines 2013 Code ART

Description

Prix d’achat moyen (ART)

Utilisation/an

Pöttinger et Claas ont remodelé la forme des toupies et proposent des modèles avec des bras courbés-arqués. Les deux constructeurs affirment que leurs machines ménagent le fourrage et demandent moins d’effort, l’herbe étant « tirée » par les dents. Les bras DynaTech des Pöttinger sont en acier plat. Krone, et Pöttinger pour certaines de ses machines, fabrique des bras en tube rond ; Fella utilise de l’acier plat galvanisé et propose un dispositif antiperte. Kverneland/Vicon et Kuhn emploient de l’acier plat. Quant à l’inclinaison des ro-

Fr.

Frais spécifiques Fr.

Indémnité de référence (frais annexes inclus)

Fr./h

Fr./UT

9041

Pirouette 3,5/4,5 m

9 300.–

120 ha

1185.–

4.07/ha

42.00

15.00/ha

9042

Pirouette 4,6/6,0 m

11 500.–

160 ha

1489.–

3.56/ha

53.00

14.00/ha 16.00/ha

9043

Pirouette 6,1/7,5 m

17 000.–

200 ha

2086.–

3.92/ha

75.00

9044

Pirouette 7,5/9,0 m

23 000.–

240 ha

2727.–

4.22/ha

91.00

17.00/ha

9045

Pirouette 9,0/13 m

32 000.–

300 ha

3706.–

4.89/ha

128.00

19.00/ha

Remarque : pour calculer les coûts machines individuels sur l’exploitation en fonction des prix du marché, utiliser le programme ART-Trac (www.a groscope.admin.ch).

tors, elle est généralement réglable par paliers, grâce à des dispositifs à trous et à broches.

Les articulations Les toupies et leurs bras

Frais fixes

Les faneuses à plus de deux toupies doivent, d’une manière ou d’une autre, pouvoir se replier. En fonction de leur taille et du fabricant, la transmission du mouvement est assurée par des dispositifs à cardan simple ou double, ou par des couronnes munies de doigts. Ces dernières travaillent jusqu’à des angles de 180°. Chez Claas, ces transmissions à doigts se nomment «  PermaLink  », et « OctoLink » chez Krone. Pöttinger les appelle « Powerkupplung », mais utilise aussi des cardans simples ou doubles. Fella combine des arbres à six pans avec des doubles cardans. Elle équipe ses ma-

chines d’une sécurité développée par ses ingénieurs, qui stoppe la transmission dès que la machine ou qu’un de ses éléments est relevé. Lely a doté ses modèles 600, 900 et 1020 de doubles cardans, tout comme SIP.

Les boîtiers de transmission A l’exception des petites machines basiques, toutes les pirouettes sont dotées de transmissions fermées avec lubrification à vie, qui ne demandent aucun entretien.

Les bâtis et châssis Krone dessine les bâtis de ses machines en profilés angulaires. Fella emploie du tube carré, tout comme Claas pour sa série Max Spread ; les machines compactes sont en tubes ronds, comme celles de Lely et Pöttinger.

1

2

3

4

1  Les dents se distinguent par leur nombre de spires, leur diamètre et la longueur des griffes. (Photos : Ruedi Hunger) 2  Les transmissions à doigts restent couplées jusqu’à 180°. 3  Les dents à crochets sont une particularité des pirouettes Lely. 4  Tous les fabricants proposent des sécurités contre la perte ou le bris de dents.

4 2014  Technique Agricole

7


n  Marché | Aperçu

890 980/1240 1140/1440 1480/1780 2400

4/4 6/6 6/8

1.5/1.5 1.3/1.5 1.5/1.3

6/6 5/6 6/5

440/490 720/730 660/940

4

66–132 kW

Faneuse légère pour la montagne. Dispositif pour bordures, inclinaison réglable, amortisseur intégré, roue de jauge en option.

6

129–154 kW

Faneuse 3-points avec dispositif pour bordures et angle d’épandage réglable. Système pousser-tirer breveté. Stabilisateur.

6

129–154 kW

6/6 6/6 6/6

790/890 1090/1305 1960/2038

Attelage sur chape ou sur barre du 3-points, chariot, repliage compact. Débrayage de sécurité des toupies, dispositif de bordure hydraulique. Faneuse tractée pour grandes surfaces. Repliage en longueur pour le transport. Déploiement hydraulique séquentiel. Inclinaison réglable.

6/8 6 (7) 5 (6)

690/820 960/1000 1300

Faneuse 3-points, dispositif de stabilisation de trajectoire, suit la trajectoire du tracteur, y compris en tournières. Verrouillage automatique lors du repliage.

Claas GmbH, D-33416 Harsewinkel Volto 6.70 700 7.70 800/800T 8.70 900/900T 10.70 1100/1100T 13.00 1320T Gamme Volto 4.50/5.20 compacte 45, 52 5.80/6.40 58, 64 7.50/7.70 75T, 77 Fella-Werke GmbH, D-90537 Feucht Gamme Max Spread

TH 401DS/DN 431/601DN

4.00 4.30/5.70

4 4/6

kW 20 20/25

3-points

TH 4504/5204 7706/8608

4.50/5.20 7.70/8.60

4/4 6/8

22/22 60/70

Trans

TH 800/901 11008 13010

7.70/8.60 10.20 12.70

6/8 8 10

30/40 40 66

6/6 8/10 12/14

30/30 34/45 58/75

TH 7.70/7.70 790/790H 10.20/12.7 1100/1300H 15.0/17.5 1550/1800H Lely Holding, NL-3147 PB Maassluis

Lotus

Lely Enterprises SA, CH-6300 Zoug kW

5.20/6.00 6.75/7.70 9.00

4/4 6/6 8

P/Profi 770P/900P 1020/1250 1500

7.70/9.00 10.2/12.5 15.00

6/8 8/10 12

37-40 40-70 73

6/6 7/7 7

1450-2200 2225-3100 3630/4300

Faneuse tractée avec chariot, position de transport compacte, attelage en bas ou en haut. Pneus spéciaux pour le transport. Angle d’épandage spécial 10°-17°.

3.00 6.00

2 4

dès 26 dès 44

8 8

330 930

Machines combinées andaineurs-faneurs. Angle d’épandage 10°-17°, 4 positions.

4.20/5.00 5.75/6.40 5.20/5.90 6.50/7.80 7.80/8.70

4/4 6/6 4/6 6/6 8/8

kW 29 36/44 40/44 44/51 51/59

6/6 5/6 7/5 6/7 5/6

10.80 13.00 17.20 7.70/7.80 8.70

10 12 16 6/8 8

40 59 73 30 30

6 6 6 7/5 6

Kuhn S.A., F-67706 Saverne

(trainées)

GF 422/502 582/642 5202/5902 6502/7802 7902/8702 GF/TGII/GII 10802 13002 17002 7802/7902 8702

Kuhn Center Schweiz, CH-8166 Niederweningen Attelage 3-points, 540 t/min, réglage individuel ou centralisé hydraulique de l’inclinaison, 470/505 transmission à doigts «Digidrive», boîtiers à 700/840 graissage permanent. Inclinaison des toupies 660/811 réglable, boîtier de réduction pour andainer 920/1085 (W). Chariot selette (cat. 2), timon & 1000 t/ 1150/1250 min (13002/17002); position de transport compacte. Réglage central de l’inclinaison des 1920 toupies. Stabilisateurs (17002); éclairage et 2550 signalisation de transport de série. 3140 1430/1515 1580

Krone fabrique de machines, D-48480 Spelle (3-points)

(traînées + chariot)

(traînées)

8

Attelage 3-points (sauf modèles T) ou traîné (à la barre du 3-points). Transmission à doigts «Permalink», stabilisateur CKL (pour courbes et pentes).

Stabilo 520/600 675/770 (+) 900 (+)

300 Combi 600 Stabilo Combi Girofaneurs (3-points)

SERCO Landtechnik SA, CH-4538 Oberbipp Flux du fourrage amélioré grâce à un nouveau concept avec bras coudés à 29,3°. Modèles 3-points jusqu’à 10 toupies. Variante T extralarge. Pneus ballons et roue de jauge en option. Chaîne cinétique «Permalink».

Fella Verkaufsleitung, CH-1737 Plasselb

Alpin

Traînées (H = Hydro)

Equipements complémentaires

6 6 8 10 10

Poids kg (selon équipement)

Diamètre des rotors m Puissance nécessaire kW

6 6 8 10 10

Ø 1.50 1.70 1.50 1.50 1.70

Nombre de bras par rotor

Nombre de rotors

Longueur de travail (m)

Distributeurs en Suisse

Modèle

Constructeurs

KW 4.62/5.52 6.02/6.72 7.82/7.92 8.82/11.22 KW 5.52T 7.82T 13.02T 15.02T KWT 7.82/8.82 11.22 1600 2000

4.60/5.50 6.00/6.70 7.80/7.90 8.80/11.00

4/4 6/6 6/8 8/10

kW 25/37 37/44 48/48 55/66

5.50 7.80 13.10 15.25

4 6 12 14

18 37 44 51

7 7 6 6

680 1030 1870 2110

7.80/8.80 11.00 15.25 19.60

6/8 10 14 18

37/37 40 60 80

7/6 6 6 6

1280/1480 1810 3490 4950

4 2014  Technique Agricole

6/7 5/6 7/5 6/6

570/680 750/860 980/1090 1180/1550

GVS Agrar SA, CH-8207 Schaffhouse Transmission à 8 doigts « OctoLink », boîtiers sans entretien, dispositif central pour bordure, dents à griffes de longueurs différentes, dents de 9,5 mm, bras en tube. Toupies de petit diamètre, moyen et grand. Modèles T à attelage à la barre du 3-points. Dispositif manuel pour bordure. Angle d’épandage réglable. Chariot de transport ou transport en position longitudinale (1600/2000). Attelage aux bras du 3-points avec bâti 2-points ou sur barre du 3-points. Roue de jauge en option, dispositif hydraulique pour bordures.


Aperçu | Marché   n

Equipements complémentaires

5/5 5

4/4 6/6 6/6 8/8 8

1.42/1.67 1.30/1.42 1.67/1.67 1.30/1.42 1.42

6/7 5/6 7/7 5/6 6

320/295 520 384/420 670/725 780/825 1050/1250 1550

10 12

1.42 1.42

6 6

1980 2300

Nombre de bras par rotor

Poids kg (selon équipement)

Diamètre des rotors m Puissance nécessaire kW

1.30

Dispositif pour bordures réglable à la main. Dents à griffes de longueurs différentes, stabilisateur (6.6). N/NZ pour 3-points, variante pour bras du 3-points. AZ traîné à la barre du 3-points. T traîné aux bras du 3-points. Dents à griffes de longueurs différentes. Rotors DynaTech à effet tirant.

Nombre de rotors

Longueur de travail (m)

Distributeurs en Suisse

Modèle

Constructeurs

Pöttinger GmbH, A-4710 Grieskirchen Alpen-HIT

HIT (4-8 toupies)

HIT (traînées)

Pöttinger SA, CH-5413 Birmenstorf

4.4 N/4.4H 6.6

4.45/4.45 6.0

4/4 6

470/540 610N/690N 800 NZ/AZ 8.81/8.91 8.91T 10.11T 12.14T

4.70/5.40 6.00/6.85 7.85/7.85 7.81/8.86 8.86 11.00 13.20

Ø

Traîné pour chape ou attelage oscillant.

Groupe Kverneland (Vicon), D-59494 Soest Compact Line

Fanex 463 523 (T) 604

4.60 5.20 6.05

Fanex 5.50/6.80 553/683 7.60/9.00 763/903 7.60/9.00 763C/903C 8.30/11.00 834T/1134T 11.00 1103C 13.30 1404 C SIP, SI-3341 Sempeter (Slovénie) ProLine

Spider

230/350/400 455/555 615/685 815/815T

2.20-4.00 4.50/5.30 6.00/6.80 7.85

4 4 6

6 6 5

500 530 (410) 655

4/6 6/8 6/8 6/8 8 10

7/6 7/6 7/6 7/7 7 7

640/855 890/1100 1200/1400 900/1215 1620 2300

2/4 4/4 6/6 8/8

6/4/6 6/6 5/6 5/5

Sepp Knüsel, CH-6304 Küssnacht a.R.

Les dents

Résumé

Lely se singularise avec des dents à crochets. Pöttinger utilise des dents « Heavy Duty ». Kverneland équipe les pirouettes Vicon de dents à usure réduite Super-C. Fella emploie des dents de 9,5 mm avec des pointes de même longueur, alors que, chez Krone les dents de 9,5 mm ont des pointes de longueurs différentes, tout comme les Kuhn et les SIP. Les machines Claas ont toutes des dents à ressorts identiques, ce qui simplifie la gestion des pièces de rechange.

Le fanage à la pirouette risque d’être le facteur limitant sur les exploitations qui font de la production fourragère intensive. Les opérations de fanage sont essentielles pour produire du fourrage grossier de haute qualité, qu’il s’agisse d’ensilage

1  Sur les modèles Pöttinger HIT 10.11 et HIT 12.14, un dispositif de déport hydraulique de 15° des deux toupies extérieures permet de travailler dans les bordures.

Agriott, CH-3052 Zollikofen Modèles 3-points, modèles T avec attelage sur chape ou barre du 3-points, bâti profilé rectangulaire, boîtiers graissés. Roues de jauge et essieu tandem en option. Modèles 3-points, modèles C à chariot pour bras du 3-points, modèles T avec attelage sur chape ou barre du 3-points, bâti profilé rectangulaire, boîtiers fermés à bain d’huile, stabilisateurs. Roues de jauge, essieu tandem et fonction mis en andains en option.

Attelage rigide, roues mobiles. Attelage mobile, stabilisateurs, roues inversables gauche/droite, dispositif hydraulique central de réglage des roues.

ou de foin. D’où l’importance que revêt alors la pirouette. Chaque exploitation de notre pays devrait trouver « chaussure à son pied  » dans l’offre actuelle des constructeurs. Il existe même des modèles légers et compacts pour la montagne et les zones de collines.  n

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2  Le transport « en longueur » transforme la pirouette en remorque. 3  Les machines de taille moyenne tractées de Pöttinger possèdent un chariot de transport qui se relève hydrauliquement. 4  La géométrie incurvée à 29,3° des bras améliore la reprise et l’épandage du fourrage.

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Davantage de rendement avec les presses KUHN

Plus de performance grâce au rotor intégral KUHN • Plus grande capacité d’alimentation, même en pente. • Acheminement direct du fourrage entre le pick-up et le rotor. • Pas de tendance à l’enroulement grâce aux grandes pales de vis sans fin. • Transmission simple et robuste, exempte d’usure.

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Disponibles depuis janvier 2014, les nouveaux modèles de tracteurs Kubota M6060 (66 CV) et M7060 (74 CV). Ils sont équipés du nouveau moteur Kubota à 4 cylindres, de la technique moderne Common-Rail et du filtre à particules autorégénérant permettant de respecter le niveau d’émission IIIB et de réduire la consommation de carburant. Tout comme les modèles précédents M6040 et M7040, les nouveaux modèles M6060 et 7060 sont livrés avec une cabine spacieuse et confortable ou un arceau de sécurité. La transmission a également subi une évolution. Elle offre à présent un inverseur, 3 gammes, 18 vitesses avant et 18 vitesses arrière. Une nouvelle fonction Eco-Speed (overdrive) permet une conduite économique à une vitesse de 40 km/h. Le frein de stationnement Park-Lock fonctionne sur tous les ter-

rains. En plus, la fonction « work cruise » intégrée garantit un régime moteur constant pour tous les travaux. Toutes ces nouveautés font partie du standard Kubota. La garantie d’usine Kubota de 3 ans pour les nouveaux modèles de la gamme M peut être prolongée jusqu’à 5 ans. Dès maintenant, vous pouvez tester les tracteurs Kubota (66 à 140 CV) très maniables soit chez votre partenaire régional (liste des revendeurs sur www.adbachmannag.ch ou auprès du représentant général à Tägerschen [TG]). Profitez sans tarder des prix action ! Informations, documentation et inscription auprès de

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La nouvelle série Hürlimann XM T4i obéit à un concept entièrement remanié, mariant un design moderne, des fonctions innovantes avec le « vert Hürlimann », le logo et la calandre chromée des origines. (Photos : Martin Abderhalden)

Un Hürlimann, comme jamais encore Le nouveau Hürlimann XM 120 T4i appartient à la série complètement remaniée des XM-V-Drive ; il recèle une foule d’innovations. C’est, à coup sûr, le Hürlimann le plus moderne jamais produit dans cette catégorie de puissance. Nous avons pu en tester toutes les finesses lors de parcours sur le terrain. Martin Abderhalden Une foule d’innovations et de fonctions exclusives rendent le XM T4i V-Drive aussi polyvalent que confortable: sa motorisation Deutz, son châssis, sa cabine Class-E, ses pneumatiques . Sur ce modèle, tout est vraiment nouveau, ou presque, comparé aux prédécesseurs de la série XT-V-Drive. Cette dernière est donc désormais remplacée par les quatre nouveaux modèles de la série XM T4i V-Drive, qui entrent dans la catégorie des 100 à 130 chevaux à transmission à variation continue. Bien entendu, ces tracteurs restent livrables avec des boîtes synchronisées ou powershift, mais nous avons décidé de nous concentrer, pour notre essai, sur les nouveaux Hürlimann à variation continue. Nous avons pu en essayer un et tester ses nombreux perfectionnements.

Caractéristiques techniques du Hürlimann XM 120 T4i V-Drive Moteur : Cylindrée : Puissance nominale selon 2000/25/EC : Régime nominal : Capacité du réservoir Transmission : Prise de force : Pompe hydraulique : Poids à vide : Poids total autorisé :

Deutz TCD 3.6 L04 Tier 4i à rampe commune, refroidisseur d’air d’admission, turbo réglable, recyclage externe des gaz d’échappement et catalyseur oxydatif 3620 cm3 85 kW/116 ch 2200 t/min 160 litres transmission à variation continue à transfert de puissance, de 47 m/h à 40 km/h, vitesse maximale atteignable à régime réduit (50 km/h disponible selon pays) 540/540E/1000 t/min à l’arrière, 1000 t/min à l’avant 90 l/min à 185 bar, capacité de relevage 6600 kg à l’arrière/2160 kg à l’avant 5000 kg 8500 kg

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Moteur Deutz 4-cylindres de 118 ch (Tier 4i) La motorisation du tracteur est confiée à un Deutz 4-cylindres de dernière génération de type TCD 3.6 L04 Tier 4i de 3620 cm3 à injection à rampe commune, refroidisseur d’air d’admission et ventilateur avec viscocoupleur. Ce moteur développe une puissance nominale de 116 ch à 2200 t/min (selon 2000/25/EC) et sa puissance maximale atteint 118 ch à 2000 min –1. Grâce à son injection électronique à rampe commune, et en combinaison avec un dispositif de recyclage des gaz d’échappement (EGR) et un catalyseur oxydatif diesel (DOC), le moteur atteint le niveau d’émission Tier 4i. En termes d’entretien, c’est moins contraignant que la réduction catalytique sélective (RCS) avec AdBlue et filtre à particules. L’agencement du moteur dans un compartiment redessiné permet de « caser » l’ensemble des refroidisseurs en rang serré, tout en laissant assez d’espace pour l’arrivée et la circulation d’air. Le réservoir peut contenir 160 litres de diesel.

Nouvelle boîte V-Drive à variation continue La transmission à variation continue mise au point par SDF pour les tracteurs compacts est aussi une nouveauté. Un levier intégré dans l’accoudoir permet de régler l’allure en continu, en une seule gamme de 0 à 40 km/h. Selon l’effort à fournir et la taille des pneumatiques, le Hürlimann atteint déjà sa vitesse maximale à un régime moteur réduit d’environ 1750 min –1.

Techniquement, il est conçu pour pouvoir rouler à 50 km/h dans les pays où la réglementation l’autorise. La transmission à transfert de puissance ramifié est dotée de moult fonctions facilitant la conduite de l’engin. Le conducteur peut sélectionner trois modes de fonctionnement  : « Auto », « Prise de force PTO » ou « Manuel ». Le choix s’effectue directement avec la manette joystick sur la console de commande. • En mode « Auto », le conducteur sélectionne la vitesse maximale, puis il appuie sur la pédale d’accélérateur pour régler son allure. L’électronique s’occupe d’adapter le régime du moteur en fonction de l’effort à fournir. Si le moteur peine sous la charge et « tombe trop bas dans les tours  », le véhicule ralentit comme le ferait une voiture automatique. Tout simple. • En mode « Prise de force PTO », la prise de force s’enclenche dès le démarrage du tracteur et l’électronique maintient son régime constant, indépendamment de la vitesse d’avancement. Cette fois, le régime du moteur ne dépend plus de la pédale d’accélérateur ; il est réglé par le levier des « gaz à main » placé sur la console latérale. L’opérateur peut aussi choisir, grâce à un bouton sur l’accoudoir, un des deux régimes qu’il aura auparavant mémorisés. Il contrôle l’allure du tracteur avec la pédale d’accélérateur. • En mode manuel, la pédale d’accélérateur commande le régime du moteur, tandis que le joystick permet de contrôler la vitesse du véhicule, entre 47 m/h et 40 km/h.

Une cabine bien éclairée, une visibilité panoramique : l’échappement est fixé au montant droit et aucun filtre à particules ne cache la vue.

Système de contrôle stationnaire « Power Zero » Le système de contrôle stationnaire permet de maintenir le tracteur et tout l’attelage à l’arrêt sans actionner le frein ; il fonctionne même dans les pentes. Il suffit de lâcher la pédale d’accélérateur et le convoi s’immobilise, sans reculer. Pour repartir, on appuie simplement sur la pédale : le tracteur redémarre et accélère en dosant parfaitement l’effort fourni par le moteur. Sous le volant à gauche se trouve le levier de l’inverseur. Il est muni d’un bouton de commande « Sense Clutch » pour moduler l’« agressivité » de l’inverseur sur une échelle de cinq degrés. La commande de la prise de force se trouve à côté du siège du conducteur et permet de choisir entre les régimes 540/ 540 Eco et 1000 t/min. Les deux prises de force arrière et avant s’enclenchent avec un bouton sur la console de droite. Les distri-

Le capteur d’angle de braquage pour l’ASM se trouve à cet endroit bien protégé. Un train avant signé SDF avec une suspension hydraulique en option.

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Cinq distributeurs électroniques pour un débit maximal de 90 l/min

Une console regroupe les commandes que l’œil peut facilement embrasser grâce aux couleurs spécifiques à chaque groupe de fonctions : distributeurs hydrauliques, relevage arrière, prise de force et moteur/transmission/frein de stationnement.

Le tableau de bord et les commandes restent bien visibles, y compris dans l’obscurité.

buteurs à commande électronique sont proposés de série, tout comme le programmateur Comfort-Tipp. Ce dernier permet de mémoriser les déroulements de 14 séquences d’opérations que l’on peut ensuite activer pour, par exemple, gérer les manœuvres en bouts de champ (relever la charrue, tourner la charrue, avancer, reculer, etc.).

Essieu avant freiné et gestion de la traction Comme ses prédécesseurs, ce tracteur est de construction modulaire. Elle fait cependant appel à quelques éléments nouveaux, à l’exemple de la suspension hydraulique disponible en option pour le train avant. Offert en série, le freinage intégral, un « vrai de vrai », repose sur un frein multidisques à bain d’huile à commande hydrostatique. Le frein de stationnement « Park-Brake » à accumulateur à ressort est breveté par SDF. Son levier plutôt court est monté à gauche du siège. Il n’a que deux positions : frein serré ou desserré ! L’énergie du frein de stationnement « Park-Brake » est fournie par un ressort en forme de diaphragme ; il agit sur le frein de service. Lorsqu’on serre le frein, la traction intégrale s’enclenche aussi, assurant le blocage des quatre roues. Le desserrage se fait hydrauliquement. Un tel dispositif est garant d’une sécurité optimale en toutes situations. Autre particularité, le Hürlimann dispose comme les automobiles d’une amplification de la force de freinage. Enclenchable à la demande, un blocage de différentiel électrohydraulique agit à 100 % à l’avant et à l’arrière.

Sur le tableau de bord, trois interrupteurs permettent d’enclencher le freinage sélectif de la remorque, l’« accélérateur » de la direction (SDD) et la suspension du train avant.

Sur le plan du freinage, ce tracteur et sa transmission offrent un autre dispositif bien particulier. Lorsqu’il est enclenché, la pédale du frein n’agit que sur la remorque, tandis que l’accélérateur agit sur la transmission. Dans les descentes, le conducteur peut ainsi, avec le pied gauche, freiner la remorque, tandis que simultanément son pied droit sur l’accélérateur maintient la vitesse du convoi. Cette fonction permet de sécuriser le convoi en situation extrême et d’éviter que la remorque ne pousse ou ne « dépasse » (accident assuré) le tracteur. Pour des raisons de sécurité, ce dispositif ne fonctionne qu’à des vitesses inférieures à 15 km/h. Notre véhicule disposait aussi d’un Automatic-Steering-Management (ASM ou « gestion automatique de la direction » en mauvais français) qui gère automatiquement l’enclenchement/déclenchement du blocage de différentiel et de la traction intégrale en fonction de la vitesse et de l’angle de braquage. Autre accessoire du nouveau XM 120 T4i : le Steering-Double-Displacement (SDD, « doublement de la vitesse de la direction »). Lorsqu’on l’enclenche, la direction réagit deux fois plus vite aux sollicitations du volant : il ne faut plus que 2,2 tours de volant (au lieu de 4 et demi) pour braquer les roues d’une butée à l’autre. Le SDD permet de manœuvrer plus aisément avec un chargeur frontal ou dans les tournières. Il se désactive au-delà de 20 km/h. Notre tracteur était équipé de pneumatiques Trelleborg TM800, des 540/65 R24 à l’avant et des 600/65 R34 à l’arrière.

On attend des tracteurs actuels qu’ils fournissent beaucoup de puissance sous forme hydraulique, car bien des outils ont besoin de plus de quatre distributeurs. Le XM 120 T4i V-Drive est, là aussi, à la hauteur, offrant deux niveaux de débit hydraulique  : 60 l/min (niveau économique avec régime de moteur réduit) ou 90 l/min permettant d’alimenter des outils plus gourmands. L’ECO 60 s’en­ clenche lorsqu’on appuie sur la touche correspondante : la pompe tandem fournit alors 60 l/min dès que le moteur atteint 1600 t/min. Notre tracteur possédait aussi cinq distributeurs proportionnels à double effet à commande électronique, quatre d’entre eux étant équipés de vannes de contrôle de débit et de temporisateurs pour un débit maximal de 90 l/min : un petit luxe sur un tracteur de cette catégorie de puissance. Le circuit est en outre équipé d’une soupape de décharge permettant d’économiser jusqu’à 3 chevaux : lorsque les fonctions hydrauliques – notamment les distributeurs et les deux relevages – sont inactives, elle renvoie l’huile directement dans la transmission. La capacité du relevage arrière du Hürlimann atteint 6600 kg (!) avec les deux vérins auxiliaires, et 4650 kg en version standard. Option disponible d’usine, le relevage avant peut soulever 2160 kg. Ce tracteur est donc configurable en fonction des besoins de l’utilisateur. Les bras du relevage avant se dégagent en position haute avec deux clavettes.

Nouvelle cabine E-Class et suspension mécanique La cabine a aussi été améliorée et les différentes commandes colorisées selon les fonctions desservies. Chaque groupe de fonctions se distingue donc par une couleur caractéristique, ce qui permet au conducteur d’identifier immédiatement boutons et leviers. L’écran Work Display est installé sur le montant avant droit de la cabine : il centralise de nombreuses informations sur le fonctionnement du tracteur. La console de commande fixée au siège rassemble les commandes de la transmission, de l’hydraulique arrière, la programmation du régime du moteur et le Comfort-Tipp. Parfaitement ergonomique, elle est à portée de main de l’opérateur. On s’y retrouve très vite aussi avec les éléments de la console de droite. Le tableau de commande, fixé au ­montant 4 2014  Technique Agricole

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gauche de la cabine, sert, lui, à allumer et positionner les feux de travail (jusqu’à 10 phares disponibles). Un toit ouvrant translucide avec pare-soleil rigide est également disponible en option ; il rend de grands services avec un chargeur frontal. Il y a des buses d’aération dans toute la cabine ; elles assurent, avec la « clim », une température agréable dans l’ensemble de l’habitacle. Le siège annexe est doté d’une ceinture de sécurité pour le passager ; si c’est un adulte, pas de miracle, il devra s’accommoder de l’espace mesuré qui lui est dévolu. La visibilité est très bien dégagée du fait de l’absence de filtre à particules et de l’intégration de l’échappement dans le montant droit. Bonne visibilité aussi vers l’arrière, depuis le siège du conducteur.

Avec du gravier sur des routes en pente Afin de mettre à l’épreuve la transmission à variation continue du Hürlimann XM 120 T4i V-Drive, nous avons effectué, étalés sur deux jours, deux trajets particulièrement éprouvants avec une remorque à benne basculante à essieu tandem chargée de gravier. Poids total de l’ensemble : près de 19 tonnes. Ces trajets comportant de longues montées et des descentes plutôt abruptes ont beaucoup sollicité le tracteur. Dans la montée la plus raide, la vitesse a chuté jusqu’à 11,8 km/h ; il suffisait de lâcher, puis rappuyer la pédale pour que le convoi s’arrête et redémarre sans qu’on touche aux freins. Même les démarrages sont aisés. On accélère avec la pédale et le tracteur reprend de la vitesse, tant que le moteur le permet. Sous l’effet de la remorque, on a certes vu « décoller » les roues avant au démarrage ; mais elles ont aussitôt retrouvé leur adhérence. Le moteur a soutenu l’effort, affichant à l’écran une consommation maximale d’environ 23,5 l/h. En cabine, même en plein effort, le bruit reste très modéré ; la température augmente beaucoup dans les longues montées, mais la climatisation en vient rapidement à bout. La conduite est confortable et agréable, comme il se doit avec un tracteur à variation continue. En mode « auto », il n’y a qu’à « donner des gaz » et freiner si nécessaire. Il faut se familiariser avec l’accélérateur pour que le tracteur avance sans à-coups. Si on lève trop le pied, la transmission réduit régulièrement l’allure et il faudra réaccélérer. C’est peutêtre l’apprentissage le plus délicat que doit consentir un conducteur habitué à des tracteurs « avec des vitesses ». 14

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Dans les descentes, il convient d’adopter la bonne allure, si nécessaire de la réduire, pour que la transmission freine assez, comme sur un tracteur à boîte conventionnelle. Le frein de service du XM 120 T 4i ne montre aucune lacune, notamment grâce au freinage « boosté » facile à doser. Au freinage, le comportement est analogue à celui d’un tracteur conventionnel. Le nouveau Hürlimann est très maniable et, grâce au confort qu’il offre en parallèle, il devrait pouvoir rendre maints services sur les exploitations fourragères ou de grandes cultures. Avec sa monte pneumatique et sa cabine à suspension mécanique, notre modèle atteint 279 cm de haut. Son empattement de 2440 mm et l’angle de braquage de 55° lui confèrent une maniabilité notable et lui permettent de tourner à l’intérieur d’un cercle de 11 m à peine (mesure à la roue extérieure). Le capot-moteur d’une pièce s’ouvre largement et offre un accès très aisé à l’ensemble des points d’entretien ; pour faciliter les services, les deux tôles latérales s’enlèvent, sans outil. Le moteur demande un service toutes les 500 heures, l’intervalle étant de 1000  heures pour la transmission. Les poussoirs hydrauliques rendent inutile le réglage du jeu des culbuteurs sur ce nouveau moteur.

Résumé Ce nouvel Hürlimann XM 120 T4i V-Drive est doté de raffinements techniques souvent réservés aux tracteurs de catégories supérieures. Malgré cette profusion, toutes les commandes sont placées en ordre logique, facilement repérables. Les habitués des tracteurs à transmission classique doivent se familiariser avec le

Une accessibilité exceptionnelle vers le moteur et les refroidisseurs.

comportement de la boîte à variation continue et apprendre à anticiper les ­réactions du tracteur pour le piloter efficacement. La cabine est bien équipée et certains détails, comme les deux rétroviseurs intérieurs et le compartiment réfrigéré, sont autant d’agréments lors des longues journées de travail. Ce Hürlimann est un tracteur compact mais richement doté grâce à la foule de finesses techniques : l’ASM (gestion automatique de la direction), le contrôle stationnaire actif, le freinage « boosté », les accessoires pour le confort du conducteur, le frein de stationnement à ressort, etc. C’est aussi un tracteur personnalisable grâce à un vaste catalogue d’accessoires et d’options. Le riche équipement de notre modèle n’est pas sans influence sur son prix  : 132 000 francs, TVA incluse. En type de base, ce Hürlimann XM 120 T4i V-Drive est disponible pour 110 000 francs, TVA incluse.  n

La transmission V-Drive fait bonne figure pour tracter de lourdes charges.


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n  En savoir plus | Pratique

Les concepteurs de châssis se donnent beaucoup de mal pour répartir la charge sur la plus grande surface possible. Malheureusement, l’augmentation constante du poids des véhicules contrarie leurs efforts. (Photos : Ruedi Hunger)

Pression sur le sol des prés et des pâturages Le compactage du sol consiste en un changement artificiel de sa structure conduisant à une réduction du volume des pores. Cela implique des effets négatifs sur l’aération et les capacités d’infiltration et de rétention d’eau (définition de GRUDAF 2009, 16/3,3). Le risque de tassement du sol s’avère particulièrement important pour les pâturages fauchés intensifs. Ruedi Hunger Il y a quelques années (ou décennies) encore, la pression au sol des surfaces herbagères était un sujet peu abordé. Il était réservé, dans la mesure du possible, aux cultures arables. En ce temps-là, la technique utilisée dans les prairies était bien plus légère qu’aujourd’hui. La pression de 16

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contact à la surface est responsable du compactage des couches supérieures du sol (jusqu’à 10 cm de profondeur). Quant aux charges par roue, elles causent une grande partie des effets nocifs des couches inférieures.

Zone radiculaire sensible La zone du sol située entre 10 et 20 centimètres de profondeur joue un rôle important pour la pousse de l’herbe. Les petites roues utilisées dans les techniques de récolte et d’épandage de lisier provoquent des dommages de compactage à


Pratique |  En savoir plus   n

prés, tandis que le trèfle blanc réagit plutôt positivement à des charges plus élevées.

Préserver les pâturages et le calme Les pâturages disposant d’un couvert végétal dense et fermé sont en principe protégés contre l’érosion. CepenPar temps humide, les chemins fréquemment parcourus par les bovins dant, il arrive sousont creusés par leurs piétinements. Ils deviennent encore plus ins- vent que leur exploitables si les trous se remplissent d’eau. tation ne soit pas conforme aux spécila fois superficiels et profonds. Cela ficités locales. Dans ces cas, la couche concerne particulièrement les terrains siherbeuse est endommagée par piétinetués dans des régions à fortes précipitament. Les pâtures tournantes et continues tions. En évitant d’y rouler en conditions à pelouse courte se distinguent par un humides, l’on adopte une mesure indistapis dense avec de bonnes plantes fourpensable pour diminuer la pression à la ragères. Une gestion inappropriée amène surface. Des charges par roue les plus des troubles sur le pâturage. Comme la basses possibles (<2,5 t) associées à une qualité du fourrage diminue continuellepression des pneus réduite* (<1 bar) ment, les animaux se déplacent davanconstituent d’autres dispositions tage sur le terrain, à la recherche d’un meilleur fourrage. Par temps humide, ce essentielles. comportement nuit à l’herbe et au sol. Il Effets sur le peuplement des est dès lors essentiel d’assurer un certain prairies calme et d’offrir du fourrage jeune et Bien que les largeurs de travail des équicourt au troupeau de bovins, en particupements de récolte fourragère augmenlier dans des conditions météorologiques tent constamment, l’on peut supposer difficiles. Les prairies de fauche s’avèrent que des machines roulent au moins une alors moins appropriées que les pâtures fois sur une étendue correspondant à permanentes pour le pacage en raison de leur densité de pelouse inférieure. Plus le 80 % de la prairie au cours de la fauche, terrain est en pente, plus les risques sont du retournement, de la mise en andain et élevés. du chargement de l’herbe. En admettant quatre ou cinq coupes annuelles, près de trois à quatre passages sont nécessaires sur toute la surface, mesures d’entretien et d’épandage d’engrais de ferme non considérées. Ces passages fréquents affectent la po• Adaptation de l’intensité de pâturage (nombre, espèce et type d’animaux) selon pulation de vers de terre. Des comptages l’endroit réalisés sur des herbages fortement solli• Aucune pâture permanente à plus de 25 % cités ont montré qu’elle peut diminuer de de pente et clôture des parties risquant 30  %. Des recensements ont révélé l’érosion qu’elle se réduit de 10 à 14 % lorsque la • Limitation de la durée de pâture par condicharge du sol augmente. De réels chantions humides dès que les dégâts de piétigements de peuplements ne peuvent être nement paraissent ni certifiés ni imputés uniquement à des • Déplacement des animaux pendant ces charges plus élevées. Une tendance à la périodes sur des prairies supportant la baisse a été constatée pour le vulpin des charge

Lorsque le lisier est épandu par tuyau, le passage avec le tonneau à pression est éliminé, d’où une charge sur le sol sensiblement réduite.

En général, les pâturages sont caractérisés par une pelouse stable. Des animaux lourds associés à des conditions humides peuvent cependant rapidement les endommager.

Résumé Le compactage du sol se rencontre tant dans les prairies et les pâturages que dans les grandes cultures. Les prairies réagissent au compactage par une diminution progressive de la production et une variation négative du peuplement végétal.  n

Moins de dégâts de piétinements et d’érosion dans les pâturages

* L a baisse de la pression des pneus ne doit pas porter préjudice à la sécurité des trajets et des travaux en pente.

• Pâtures tournantes avec vaches jusqu’à 40 % de pente au maximum

• Pâtures tournantes avec jeunes bovins et chevaux jusqu’à 60 % de pente au maximum • Pâtures tournantes avec moutons et chèvres jusqu’à 80 % de pente au maximum • Pâtures tournantes avec durée d’utilisation réduite, soit une ou deux semaines selon l’altitude, pâtures tournantes avec longue durée de repousse • Déplacement régulier des abreuvoirs et lieux d’affouragement, ainsi qu’év. installation d’une aire en dur ou évacuation de l’eau en surplus • Fumure adéquate des surfaces sensibles à l’érosion

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n  En savoir plus | Technique

Les transmissions hydrauliques avec moteurs intégrés dans les moyeux sont aujourd’hui courantes sur les machines de récolte et de chantier. Seront-elles un jour remplacées par des moteurs électriques, d’un meilleur rendement ? (Photos : Ruedi Gnädinger)

Transmission-contrôle-gestion : les bases techniques Les techniques d’entraînement et de propulsion ne cessent d’évoluer ; parallèlement, les systèmes de guidage et de régulation recourent de plus en plus à l’hydraulique, parfois à des moteurs électriques. Cet article, qui sera publié en trois volets, fait le point sur les possibilités et la pertinence des techniques d’entraînement modernes. Ruedi Gnädinger Les premières machines agricoles motorisées étaient mues par des engrenages, des cardans, des courroies plates. Bien plus tard sont apparus les premiers dispositifs hydrauliques sur les tracteurs et les moissonneuses-batteuses. Ils se bornaient à lever et abaisser les bras du 3-points, les barres de coupe et à assister les mécanismes de direction. Avec l’arrivée des vérins et des moteurs hydrauliques sur les machines et les outils attelés, les tracteurs se virent dotés de circuits et de raccordements hydrauliques, puis de distributeurs avec contrôle de direction des flux et de 18

4 2014  Technique Agricole

limiteurs de pression. Enfin, le perfectionnement des circuits s’est poursuivi avec l’installation de soupapes de régulation volumétrique et de pompes hydrauliques à débit variable, grâce auxquelles la vitesse des vérins et celle des moteurs hydrauliques est contrôlée indépendamment du régime du moteur du tracteur.

Motorisation, régulation : qu’attend-on de ces techniques ? Fondamentalement, ni la technique ni le dispositif de transmission ne sont – et n’ont jamais été – des fins en soi, ni des

exercices de style : on leur demande juste d’être fiables, efficaces, économes. Cet aspect recouvre une autre réalité à ne pas négliger, celle des gens qui devront être en mesure de faire fonctionner la machine et un jour de la réparer. Est-il acceptable qu’il n’y ait qu’un unique collaborateur, voire le chef d’exploitation lui seul, qui soit encore à même d’utiliser le pulvérisateur automoteur ? Ou qu’une machine à plus de 200 000 francs reste clouée au hangar en raison d’un capteur défectueux ? Les systèmes simples gardent bien des atouts. Malgré tout, la technologie


Technique |  En savoir plus   n

(à ne pas confondre avec le progrès technique) continue d’avancer, et on aurait tort de rester complètement imperméable à toutes ses évolutions. Le tableau cicontre inventorie ce qu’on attend des techniques et dispositifs novateurs. Le degré d’importance des éléments évoqués varie beaucoup selon les cas. Voyons quelques exemples : • Dans le cas du guidage en lignes parallèles, la précision et la sécurité sont hautement prioritaires. Par contre, la quantité d’énergie mobilisée pour actionner la direction des roues avant est secondaire. L’électronique qui assure la réception des signaux satellitaires et les convertit en commandes pour les dispositifs de guidage électromécaniques et électrohydrauliques et en signaux pour la gestion des autres composants hydrauliques constitue, elle, un élément central. • Le rendement des transmissions à variation continue des tracteurs est primordial en raison de son influence sur la consommation de carburant. A cet égard, les engrenages sont bien plus performants que les systèmes hydrauliques. Les boîtes à variation continue combinent les deux systèmes. Grâce à des dispositifs de répartition de puissance, la transmission de puissance est partagée entre les engrenages et le couple pompe/moteur hydraulique, avant d’être reprise par l’arbre de sortie. Si la voie à engrenages de la transmission est dotée de plusieurs démultiplications mécaniques, le couple pompe/moteur hydrauliques est moins sollicité, et le rendement global de la boîte s’améliore.

Les réponses aux exigences techniques

Les transmissions par chaîne restent des mécanismes simples et performants. Leur degré d’usure est facilement observable, ce qui permet de les remplacer à temps.

Sur les petites remorques, les essieux directionnels sont soit entièrement mécaniques (à tiges), soit à vérins hydrauliques de poussée et de traction. Sur les grandes remorques, ce genre de mécanisme n’est plus utilisable. La force nécessaire étant trop élevée, on utilise des directions assistées (souvent électrohydrauliques, alimentées par le circuit du tracteur).

Fiabilité • Le vieillissement doit être maîtrisé, avec peu de pannes. • La protection contre les surcharges doit être assurée. • Les dispositifs électroniques doivent être protégés des perturbations extérieures. • La fiabilité inclut les exigences en matière de sécurité des personnes. • Un programme électronique de substitution doit relayer le programme principal en cas de défaillance. Facilité d’utilisation et convivialité • L’utilisation doit être simple et logique pour éviter tout dégât dû à une erreur de l’opérateur. • Les utilisateurs doivent être maîtres du système pour pouvoir en exploiter le potentiel. Entretien et réparations aisés • Le matériel doit être adapté aux compétences du propriétaire, ou du personnel chargé de l’entretien et des réparations. Possibilités de réglages et de commandes • Les régimes de rotation et la vitesse des mouvements linéaires s’adaptent aux tâches à accomplir. • Les mouvements et positionnements des organes sont automatisables. Efficacité et rendement • L’énergie est transmise en minimisant les pertes. • Lorsque la dispersion d’énergie est faible, les systèmes de refroidissement actifs sont souvent superflus. Encombrement et poids réduits des éléments de transmissions = multiplication des domaines d’application • Offrir des solutions pour, par exemple, transférer la puissance du moteur vers les roues d’une récolteuse intégrale à betteraves. • L’encombrement et le poids doivent être réduits tout en maintenant des performances élevées. Rendement et rentabilité globaux • Le surcoût de l’achat d’un matériel perfectionné doit pouvoir être amorti grâce aux coûts d’utilisation plus faibles et à une productivité accrue.

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n  En savoir plus | Technique

Pour automatiser le guidage par satellite d’un véhicule en postéquipement, on monte un moteur électrique sur le volant.

• Sur une ensileuse automotrice, un entraînement mécanique des roues est trop complexe à réaliser, en raison de la position du moteur. La transmission hydrostatique offre en outre l’avantage d’être à variation continue, d’où l’adoption presque exclusive de l’hydraulique pour ce type d’engins ; son rendement apparaît ici relativement secondaire car c’est le rotor de la machine qui absorbe la majeure partie de l’énergie et, là, la transmission se fait par un train de courroies qui relie directement le moteur au porte-couteaux. La transmission de la majeure partie de l’énergie nécessaire à la machine est donc réalisée par un mécanisme générant très peu de pertes.

Lorsque le guidage du tracteur par satellite est monté d’usine, on fait généralement appel à des vérins de direction à commande électrohydraulique.

de tâches. Le vérin hydraulique n’a pratiquement aucun concurrent lorsqu’il s’agit de lever des charges d’un certain poids. • Produits en masse, les pompes, moteurs et cylindres hydrauliques sont assez bon marché. Après l’époque de la mécanisation, l’automatisation conquiert le domaine du machinisme agricole. On automatise surtout des moteurs ou des dispositifs d’entraînement nécessitant peu de puissance. Le guidage automatisé des machines de récolte en est un exemple typique. Il est vraisemblable qu’à l’avenir l’hydraulique disparaîtra de ce genre de dispositifs pour faire place à des moteurs électriques. La direction à assistance électromécanique est déjà répandue sur les voitures.

Malheureusement, les transmissions hydrauliques n’ont pas un rendement suffisant pour permettre leur généralisation ; les dispositifs de répartition de puissance des boîtes à variation continue compensent partiellement ce défaut. Cette technique n’est cependant guère applicable aux récolteuses automotrices. La solution viendra peut-être de l’électricité. On a bien réussi à mettre au point les perceuses-visseuses à accumulateur  ; quand verra-t-on fonctionner des machines plus grandes, des faucheuses par exemple ? Nous parlerons dans nos prochains volets des systèmes d’entraînement hydrauliques et électriques.  n

L’avenir sera-t-il hydraulique ou électrique ? • Pourquoi la solution actuelle a-t-elle été adoptée et utilisée jusqu’à maintenant ? En d’autres termes, quels étaient ses aspects positifs, les points qui l’étaient moins ? • Les besoins ont-ils changé ? Y a-t-il de nouvelles solutions, plus adaptées, pour y faire face ? • La solution nouvelle est-elle globalement meilleure ? Ouvre-t-elle de nouvelles portes ? Les raisons suivantes ont fait que l’hydraulique s’est imposée sur les véhicules agricoles et les machines conçues pour travailler à l’extérieur : • Les pompes hydrauliques sont très compactes en regard de leurs performances. Une pompe débitant 100 litres/minutes sous une pression de 150 bar génère une puissance de l’ordre de 25 kW. • Lever, déplacer, positionner : l’hydraulique a surtout été utilisée pour ce type 20

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Les alternateurs des grands tracteurs fournissent assez de courant pour faire fonctionner des moteurs absorbant temporairement des pointes de courant atteignant 1 kW.


Management   n

Entretien des prairies et des ­pâturages au printemps

Une utilisation précoce et fréquente constitue un facteur de stress pour le peuplement des prairies. Une fumure inappropriée et des passages sur l’ensemble de la parcelle aggravent les problèmes. Par conséquent, l’attention nécessaire est à apporter aux prairies et aux pâturages sous forme de soins vigilants. La barre de nivellement de la herse couvre bien les amoncellements de terre, mais les dents qui suivent ne la répartissent que très peu. (Photos d’usine et de Ruedi Hunger)

Ruedi Hunger L’entretien printanier des prairies et des pâturages comprend l’incorporation du fumier épandu (fumier, lisier épais), le nivellement des taupinières, le sursemis si nécessaire et, en dernier recours, l’assainissement de la surface. Les herses à prairie diffèrent principalement par le façonnage des outils de travail, en anneaux, étoiles ou plaques d’acier dans de nombreux cas. Les anneaux peuvent disposer de dents montées sur une face, les étoiles de dents de différentes longueurs et les plaques d’acier de deux ou de quatre crochets courts. Le bon étalement des amas de terre nécessite que les outils soient lourds. Un profil

angulaire ou carré permet une bonne préparation, tandis qu’un tube rond s’avère impropre, parce qu’il glisse la plupart du temps sur les tas de terre. Les herses à prairie munies d’anneaux ou de plaques mobiles répartissent bien le fumier d’étable décomposé et le fumier frais pauvre en paille. En revanche, tous les dispositifs rencontrent des difficultés avec du fumier riche en paille. Dans les cas extrêmes, la paille roule sous la herse et reste en arrière sur le champ en forme de « saucisse ». Lorsque les soins sont négligés, le risque de souillure du fourrage par le fumier et le lisier augmente. Cela nuit particulière-

ment à l’ensilage et se manifeste sous forme de mauvaises fermentations. L’adjonction de terre se révèle également préjudiciable pour la conservation des aliments. En cas de forte activité des souris, l’utilisation d’une herse est nécessaire même pendant la saison de végétation. Répartir la bouse de vache immédiatement après la fin de la pâture au moyen d’une herse peut être judicieux lorsque le mulching manque. La herse doit s’utiliser de manière adaptée, sans causer de dommages inutiles à la couche herbeuse. Un hersage « pointu » est nécessaire dans les pelouses feutrées pour créer du vide pour le sursemis. 4 2014  Technique Agricole

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n  Management

Résumé intermédiaire Les travaux d’entretien printaniers sont menés à la herse à prairie en vue des objectifs suivants : • aplanissement des taupinières et amoncellements de terre • répartition des restes de lisier épais et sec • étalement du fumier épandu en automne ou au printemps • aération et défeutrage de la couche herbeuse • stimulation du tallage des graminées.

« Aérateur de prairie » et herse étrille Les exigences de surfaces herbagères productives, performantes et vivaces ont augmenté ces dernières années. En raison de coupes précoces, les graminées n’atteignent plus la maturité nécessaire pour la montée en graine. Par exemple, les prairies riches en dactyles et en vulpins se détériorent si elles sont systématiquement fauchées au moment de l’épiaison. Outre les semis d’espèces ciblées (tous les 2 à 4 ans), des sursemis ou réensemencements constituent souvent les mesures standard d’entretien des prairies. Les coûts qui en résultent ne doivent pas être sous-estimés. Des conditions optimales doivent être créées pour un sursemis ou un réensemencement réussi. Différents modèles d’étrilles et les dénommés aérateurs de prairies ouvrent le sol et dégagent l’espace nécessaire dans la couche herbeuse. Seules les graines de graminées qui tombent sur un sol ouvert ont une réelle chance de prendre racine (voir encadré). Résumé intermédiaire Les travaux d’entretien printaniers sont menés à la herse étrille en vue des objectifs suivants : • lutte contre les mauvaises herbes

• gain de place pour le sursemis ou le réensemencement (pour assurer le contact des graines avec le sol) • aplanissement des tas de terre formés par les taupes et les souris • combinaison de la herse étrille et du semoir pour les sursemis et réensemencements • aération et défeutrage de la couche herbeuse • stimulation du tallage des graminées.

Technique du sursemis D’une manière générale, les semoirs mécaniques/pneumatiques se sont imposés (de 3000 à 6000 francs). Les semoirs « Krummenacher » (et autres) sont dotés d’une distribution mécanique des semences au moyen d’une roue cellulaire qui les transporte par voie pneumatique. La soufflerie fonctionne à l’électricité. A la sortie, la répartition de semences se fait près du sol sur un déflecteur peu exposé au vent. Le nombre de tuyaux et de déflecteurs s’adapte en fonction de la largeur de travail. Les semoirs pneumatiques assurent une bonne distribution de semences même sur des terrains en pente. Les distributeurs centrifuges électriques pour petites graines (2000 à 3000 francs) offrent également la possibilité de procéder en même temps aux soins et au semis. La séparation des semences de graminées et de trèfle se produit dans la trémie. Comme des trajectoires différentes sont établies en raison des différents poids des graines, la distribution n’est uniforme que sur une largeur de travail d’environ 4 mètres. En outre, le mode d’épandage « à la volée » s’avère très sensible au vent.

Le rouleau assure le contact avec le sol Les étrilles de prairie modernes sont ou peuvent être équipées d’un rouleau. Cela

La herse étrille aère et défait le feutrage de la pelouse. Elle favorise le tallage des graminées.

De grandes quantités de paille tournent sous la herse à prairie et restent ensuite sur le terrain sous forme de « saucisses ».

permet en premier lieu de presser les graines fermement sur le sol. Les rouleaux lisses n’assurent pas une adhérence suffisante au sol. Les rouleaux avec éléments mobiles (rouleaux en caoutchouc, cultipacker ou Cambridge) s’adaptent facilement à la structure du sol. Les rouleaux cultipacker ou Cambridge fournissent un bon résultat même en conditions sèches.

Utilisation recommandée des appareils Appareil

Période

Objectifs

Fréquence

Particularités

printemps

aération de la prairie, nivellement des tas de terre, répartition du fumier

annuelle

agressivité adaptée, poids minimum pour aplanissement de tas de terre

fin d’automne

étalement du fumier épandu auparavant

de cas en cas

seulement par conditions sèches !

du printemps à l‘automne, en cas de sursemis, après gel de longue durée

aplanissement, compression des semences lors du sursemis

annuelle (en cas de sursemis)

les rouleaux sont en général utilisés en cas de sursemis ou sur sol riche en humus.

du printemps à la fin de l’été

entretien et assainissement de la prairie

tous les 2 à 3 ans

étrille de prairie pour sursemis ; herse étrille en cas d’assainissement

Herse à prairie

Rouleau Herse étrille

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lisse Cambridge

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Management   n

Réussir ses sursemis – Le sol devrait présenter plus de 20 % de vide (au moins de la taille de la paume de la main). – Dans la mesure où il y a suffisamment de vides, le choix de la machine joue un rôle plutôt secondaire. Les herses étrilles lourdes avec des dents serrées travaillent de manière beaucoup plus agressive que les herses étrilles légères très répandues. – Seules les graines du sursemis qui se trouvent sur la terre nue peuvent prendre racine et lever. Le passage du rouleau améliore la fermeture du sol après le sursemis. – Les jeunes plants ont besoin de lumière. Ils ne doivent pas se trouver trop à l’ombre de plantes plus anciennes.

Le sursemis se fait directement dans la pelouse avec l’« Herbamat ».

Résumé De bons rendements des herbages et une conservation de fourrage de haute qualité présupposent des prés et pâturages soigneusement entretenus. Une large palette de herses à prairie est proposée, avec différents types d’étrilles. Lorsque

– Le semis doit avoir lieu immédiatement après le passage de la herse étrille ou de la herse. C’est là que la concurrence avec le reste de la flore est la plus faible. – Les coupes suivantes doivent avoir lieu tôt, pour éviter l’étouffement du sursemis (coupe de nettoyage). – Après le sursemis, il est recommandé de renoncer aux apports de lisier et d’azote. – Il est important que les plantes qui lèvent soient bien approvisionnées en eau. C’est pourquoi il est préférable de procéder à l’opération au début ou à la fin de l’été. (Source : Rapport ART 763, mars 2013, lui-même basé sur Elsässer et Wurth 2010 et Thaysen 2011)

des sursemis fréquents sont nécessaires, l’investissement dans une technique d’étrille avec unité de semis pneumatique vaut la peine. Les rouleaux permettent d’améliorer le résultat global du sursemis ou du réensemencement.  n

Les vrais « aérateurs de prairie » attaquent fortement la couche herbeuse et dégagent de l’espace pour de nouvelles graminées dans les peuplements riches en pâturins communs.

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n  Plate-forme | Reportage

L’ergonomie a rendu son quotidien plus facile : Edith Kaenel heureuse dans son jardin en fleurs.

(Photos : Dominik Senn)

« Les femmes sont sensibles aux défauts d’ergonomie » « Les femmes jouent dans l’agriculture un rôle primordial qui se caractérise par une grande diversification des rôles et des tâches assumées », c’est ce que relève l’enquête effectuée en 2012 sur la situation des femmes dans l’agriculture, parue dans le Rapport agricole 2012. Avec une série d’articles, Technique Agricole veut donner la parole aux paysannes sur les questions étudiées comme l’ergonomie, les charges de travail, le revenu, la répartition des tâches et la protection sociale, de même que les thèmes concernant la famille et le couple. C’est à Edith Kaenel à Forel-sur-Lucens (VD) de commencer en s’exprimant sur le thème de l’ergonomie. Dominik Senn Paysanne diplômée née en 1966, Edith Kaenel-Kubli vit sur la ferme Les Echerminaz. L’exploitation de 34 ha compte 10 ha

« Ergonomie » Le terme ergonomie est construit à partir des mots grecs « ergon = travail » et « nomos = théorie, loi, règle ». L’ergonomie désigne la science de l’organisation de la place de travail – s’attachant surtout à protéger le dos. Ce n’est pas à l’homme de s’adapter aux conditions de travail, mais bien l’inverse.

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de blé, 1,5 ha de pommes de terre de consommation, 1,5 ha d’orge et 6,5 ha de maïs, de même que 90 taureaux d’engraissement ; elle est conduite selon les préceptes de la production intégrée par la paysanne et son fils. Juste avant que son mari décède, ils étaient passés à la détention de vaches mères. Mécanicien en machines agricoles CFC, Mathieu suit la formation en vue d’une maîtrise d’agriculteur et s’apprête à reprendre le domaine. Edith Kaenel donne en outre des cours de cuisine et de nutrition au Centre

de formation Agrilogie Grange-Verney sur les hauts de Moudon (VD), en moyenne deux jours par semaine. « Les charges physiques sur l’exploitation sont trop importantes à la longue  », concède Edith Kaenel sans détour. « Je dois pourtant continuer et maintenir la rentabilité de l’exploitation jusqu’à ce que Mathieu puisse reprendre les rennes. » Déjà à l’époque où son mari vivait encore, ils avaient établi des plans d’amélioration afin de faciliter les travaux physiques, car avec l’âge, ceux-ci devenaient toujours


Reportage | Plate-forme   n

plus pénibles. La récolte des pommes de terre par exemple : « Les tables de triage sont tout simplement trop basses. Ainsi, pendant la saison, on se tient debout jour après jour avec le dos courbé dans une position qui n’a rien de naturel. Les maux de dos étaient omniprésents. Le soutien spontané apporté par les jeunes et les collègues durant des pics saisonniers de travail a été fort apprécié. « La politique agricole actuelle est à mon avis pesante, avec ses exigences continuellement changeantes quant à la conduite des exploitations. Il en découle un surcroît de travail sur la ferme, réparti sur toujours moins de personnes. »

Egaliser les niveaux Les différences de niveaux dans l’étable et la grange posaient aussi des problèmes : remplir des corbeilles de maïs et les vider dans les mangeoires, apporter à la pelle la lourde herbe d’automne dans les mangeoires surélevées, charger et décharger à la main les balles de foin et de paille, que ce soit pour l’engrangement ou l’affourragement, nettoyer les mangeoires, ensiler l’herbe, charrier des sacs de pommes de terre, porter hors des champs des corbeilles pleines de pierres, etc. Edith Kaenel a dirigé systématiquement les transformations et améliorations dans l’étable et la grange, et acheté, pour compléter sa petite chargeuse Hofttrac, un chariot élévateur télescopique. Elle travaille maintenant avec des balles rondes et n’affourrage plus d’herbe. Les sacs de pommes de terre ont été bannis de l’exploitation. Il est actuellement aisé de circuler avec la chargeuse Hoftrac et la mélangeuse dans la vaste étable, dotée de plus de couloirs d’affourragement. « L’ergonomie signifie pour moi davantage de sécurité », dit Edith Kaenel. Encore aujourd’hui, les machines comportent toujours des manques ou des défauts ergonomiques. « Je suis sûre que les femmes sont plus sensibles que les hommes à ces défauts, car elles sont en général de plus petite taille et disposent de moins de force musculaire », dit-elle. Elle travaille elle-même très souvent avec le Hoftrac, et ceci plusieurs fois par jour. Elle doit toutefois s’asseoir tout à l’avant du siège pour atteindre tous les leviers et pédales. Elle rencontre les mêmes difficultés lorsqu’elle conduit un tracteur. Elle accomplit tous les travaux nécessaires à l’exception de la conduite de la moissonneuse-batteuse ou de l’enrubanneuse, tâches qu’elle laisse à Mathieu. « Les ma-

La position d’Edith Kaenel sur le siège du Hoftrac est peu ergonomique ; la possibilité d’avancer le siège pourrait l’aider à mieux atteindre les pédales.

Dans l’étable, des couloirs d’affourragement ont remplacé les mangeoires, il n’est plus nécessaire de soulever le fourrage ou d’en extraire les restes hors des mangeoires.

chines deviennent toujours plus grandes et ainsi plus dangereuses », dit-elle, sans exiger cependant des « outils spéciaux pour femmes ». Les machines devraient simplement disposer de poignées et leviers de bonne dimension, de systèmes de tendeur et de serrage réglables, de facilités de démarrage et de confort correspondant à la stature féminine. Elle souhaiterait que tous les vêtements de travail ou de protection personnelle soient aussi disponibles en de plus petites tailles, de manière à pouvoir faire des mouvements en travaillant sans être gênée.

Finalement, Edith Kaenel dit apprécier dans le quotidien les facilités physiques apportées par les différentes mesures d’amélioration ergonomique : « Les travaux sont dans l’ensemble devenus plus faciles pour moi, peut-être aussi parce que je ne dois pas toujours m’inquiéter de savoir si j’arriverai à tout finir. Et, qui sait, j’aurai peut-être un jour plus de temps pour mes amis et collègues et pour mon passe-temps, l’équitation. » Elle s’occupe en effet en parrallèle d’un petit élevage de Franches-Montagnes et possède actuellement deux juments, un étalon et un poulain.  n 4 2014  Technique Agricole

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n  Plate-forme | Reportage

La « Gamme verte » de Kramer arrive chez GVS Agrar Les exploitants voulant moderniser leurs équipements de levage et de manutention à la ferme se voient proposer de nouveaux chargeurs automoteurs, grâce à la « Gamme verte » de Kramer. GVS Agrar SA, à Schaffhouse, ou plus précisément sa filiale Agrar Landtechnik SA, en assure désormais la distribution en Suisse. Ueli Zweifel Comme déjà annoncé brièvement, GVS Agrar SA importe depuis le début de l’année la « Gamme verte » de chargeurs sur roues Kramer. Elle complète le catalogue de la maison schaffhousoise auquel manquait une grande marque d’engins de manutention automoteurs. Kramer s’est fait un nom dans l’agriculture dans les années 70 avec ses tracteurs 4 × 4 ; depuis,

il a conquis le secteur de la construction avec des chargeurs à quatre roues motrices. Son autre atout : il est implanté à Pfullendorf (D), à une petite heure de route de Schaffhouse, dans une usine inaugurée en 2008 à proximité d’Überlingen, le siège historique de la marque, au bord du lac de Constance.

marché de l’occasion. Mais depuis 2013 l’objectif déclaré de la marque est d’approcher activement le segment agricole avec une « Gamme verte » de véhicules, ce qui, au sein du groupe Wacker-Neu-

Une technique raffinée Traditionnellement, les agriculteurs achetaient surtout, et continuent d’acheter, des chargeurs à roues Kramer sur le

Des modèles spéciaux pour l’agriculture : à l’avant-plan, le chargeur télescopique KL35T et son impressionnant angle de braquage. Derrière, le KT256 est le plus grand des chargeurs télescopiques vendus sous la marque Kramer. Les modèles de tailles supérieures sont des exclusivités réservées au catalogue de Claas. (Photos : Ueli Zweifel)

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4 2014  Technique Agricole


Reportage | Plate-forme   n

Cet Herkules est dans une posture difficile, mais son châssis lui confère une bonne stabilité et le moteur placé à l’arrière agit comme contrepoids.

son, était jusqu’ici la prérogative exclusive de Weidemann. Kramer est fidèle au châssis monobloc et à la transmission intégrale avec quatre roues directrices. L’angle de braquage de 40° à l’avant comme à l’arrière permet aux engins de tourner dans des rayons entre 2 et 3,5 m. Ils peuvent aussi avancer en crabe, ce qui améliore encore leur maniabilité. Dans les courbes, qui plus est dans des endroits en pente, le châssis monobloc évite le déport intempestif du centre de gravité hors de la zone de stabilité et limite le risque de renversement. C’est un avantage par rapport aux chargeurs articulés. Tous les modèles disposent d’un mécanisme de levage à cinématique parallèle permettant de manipuler et lever des charges parfaitement à l’horizontale.

veut dire télescopique. L’articulation du godet peut s’élever jusqu’à 4660 mm pour le premier et jusqu’à 4680 pour le second. Dans l’agriculture, on appréciera leur grand rayon d’action notamment pour charger des mélangeuses ou pour empiler et prélever des fourrages ou des marchandises en hauteur. Comme la plupart des autres chargeurs à roues, les chargeurs télescopiques possèdent une cabine de dimension généreuse, occupée en son centre par le siège du conducteur mais qui dispose d’assez d’espace pour un siège passager digne de ce nom. • Les KT124 et KT256 sont les deux chargeurs télescopiques de la marque Kramer avec leurs propres  caractéristiques : compacité, structure ramassée proche du sol, grand rayon d’action alliés à d’excellentes caractéristiques en termes de visibilité et de maniabilité. Grâce à leur système d’assistance à la conduite « Smart Handling », ils répondent à la norme de sécurité EN 15 000. Ce système protège l’engin des basculements et aide le pilote à gérer les fonctions hydrauliques. Tous les véhicules peuvent être équipés d’une riche palette d’accessoires. Les points d’attache normalisés et le dispositif d’attelage hydraulique permettent au conducteur de changer d’outils en un tour de main, sans quitter la machine.  n

Les chargeurs Kramer sont dotés de cabines spacieuses.

Un cadran indique le point d’inclinaison critique.

Agrar Landtechnik SA va déménager à Balterswil (TG)

La palette des produits La palette agricole de Kramer comprend 12 modèles entre 30 et 120 chevaux. Les petits chargeurs sont entraînés par des moteurs Yanmar, les plus grands par des Deutz répondant à l’étape de dépollution IIIA. Tous sont dotés de la transmission hydrostatique ECOspeed à variation continue (0 à 40 km/h), au développement de laquelle Kramer a participé. Grâce à leur cabine répondant aux normes d’homologation, les modèles du haut de la gamme peuvent être immatriculés comme chariots à moteur ou comme tracteurs (40 km/h).

Le choix des modèles ... • englobe huit chargeurs sur roues (KL) avec une charge de basculement entre 1080 kg (KL10) et 5400 kg (KL54). • S’y ajoutent le modèle KL27T à charge de basculement de 2700 kg et le KL35T à charge de basculement de 3500 kg. Le T

Agrar Landtechnik SA est en train de construire de nouveaux bâtiments qui abriteront son siège social à Balterswil, dans le canton de Thurgovie. Cet immeuble industriel s’étendra sur pas moins de 8000 m2. Il accueillera, d’une part, les ateliers d’Agrar Landtechnik SA qui quitteront donc Flawil (SG). Le développement des machines Agrar se fera donc à Balterswil où seront assemblés les équipements de récolte, les autochar-

geuses, les épandeurs à fumier et autres outils pour l’épandage du lisier de la marque. Cette nouvelle implantation permettra d’autre part à la maison mère GVS Agrar SA de ­transférer et développer à Balterswil ses activités de distribution et de service aprèsvente pour les machines Krone, Horsch (Terraprofi) et Kramer. L’ouverture des nouveaux bâtiments de Balterswil est prévue pour le début 2015.

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n  Plate-forme | Contexte

Nivellement, ameublissement et raffermissement – les machines dotées d’outils de travail passifs y parviennent également avec un rendement à la surface élevé.

Travail du sol et effet sur sa structure Notre sol constitue une ressource limitée et non renouvelable. Les dommages structurels réduisent le rendement et nuisent à l’environnement. En outre, le compactage du sous-sol s’avère presque irréparable. Des techniques culturales adaptées et une planification de l’exploitation limitent les effets négatifs et assurent aux générations futures les bases de la production. Ruedi Hunger

Les tassements du sol sont, par définition, des changements artificiels de sa structure causés par des contraintes physiques. Ils ont pour conséquence la réduction du volume des pores du sol entravant son aération. Dans le même temps, le compactage du sol porte atteinte aux capacités d’infiltration et de rétention d’eau. Cela signifie que les eaux (pluviales) s’écoulent moins rapidement dans le sol, voire pas du tout, en raison de la grosseur réduite des pores dont l’insuffisance limite le stockage. Celui-ci affecte ultérieurement la croissance des plantes de ma28

4 2014  Technique Agricole

nière négative si les précipitations sont rares.

Le compactage se produit en silence Le compactage du terrain dépend de facteurs naturels tels que l’humidité du sol, son type, sa densité effective et sa structure. En outre, il est soumis à des paramètres techniques comme la charge de la roue, le patinage, les passages multiples, de même que la surface sollicitée par les pneus et leur pression de contact. La planification de l’utilisation du

Comme les dégâts dans le sol sont quasiment irréversibles dans l’état actuel des connaissances, la mesure la plus efficace consiste à les éviter systématiquement.

sol et des techniques culturales influence directement les passages et le travail au moment opportun ou inadéquat, ainsi que son intensité (profondeur, puissance).

*Cahiers de la FAL 41


Contexte | Plate-forme   n

L’humidité du sol constitue le point critique La portance d’un sol s’avère d’autant plus grande qu’il est sec et composé de couches denses. Les sillons sont nivelés avant le semis et traités ultérieurement au moyen d’outils tractés (travail passif) et à prise de force (travail actif). Les sols meubles et humides sont particulièrement vulnérables et peuvent facilement être compressés. Ce sont surtout les machines à prise de force qui risquent d’éroder les parcelles cultivables. En effet, ces équipements de travail ont été optimisés au fil des années de sorte à être employés même sur les sols humides. Ils le sont réellement dans la pratique vu que c’est possible. Il en va autrement avec le matériel de travail passif dont l’état du sol détermine le plus souvent la limite de fonctionnement et dont les utilisateurs retournent parfois à la maison sans avoir pu remplir leur tâche. Le tableau décrit les formes de structures qui n’ont pas été créées de façon natu-

Description des types de sol influencés par l’action de l’homme *

Type d’agrégat

Description rapide

Nature

Formation

Mottes

agrégats moyennement denses, provenant principalement d’agglomérats ; pores visibles 2-5 %/5-10 %

grossier, partiellement lisse et gras, mat, peu ferme

la plupart du temps par malaxage et pressage de matériel fin et granuleux ; plus les agrégats sont petits, plus la part d’amas est élevée

Morceaux

agrégats très denses, provenant principalement d’éléments isolés ; pores visibles selon type de sol <2 %/2-5 %

lisse et gras, partiellement grossier, mat, ferme

par fort malaxage et compression avec humidité du sol défavorable ; plus les agrégats sont gros, plus la part de particules dissociées est élevée

Fragments

agrégats très denses provenant de contraintes physiques (chocs)

le plus souvent grossier et mat, avec surfaces de rupture plates

par broyage mécanique de morceaux, plus rarement de grosses mottes ; également par fractionnement de plaques sèches

Plaques

agrégats anthropogènes (produits par l’homme)

lisse à gras

par fort pressage des agrégats, généralement avec humidité du sol défavorable (déformation plastique), souvent avec émiettements ; durée de régénération en fonction de la compacité

Valeurs critiques de pression au sol (machines chargées et outils relevés) (source: Bodenschutz in der Landwirtschaft, A8, p.51)

Véhicules, procédés, pneus Véhicules, procédés, pneus

Les outils à prise de force ameublissent le sol plus que nécessaire en produisant, à faible vitesse, une grande quantité de terre fine. Cette dernière est mise en mouvement lors de fortes précipitations et provoque l’érosion de surface. Les particules de terre fines s’engouffrent également dans les pores grossiers et les obstruent. Une fois de plus, l’eau ne peut s’écouler rapidement en cas de pluies abondantes. Par ailleurs, la terre fine se compacte fortement après une averse et forme en séchant des croûtes superficielles que les jeunes plantes peinent à percer.

Tracteur650/65R42 Tracteur 650/65R42 Citerne lisier à lisier m3  750/60R30.5 750/60R30.5 Citerne 88 m3 Epandeurààfumier fumier + + 6to 6 t 500/50-20 500/50-20 Epandeur Charrue conv. 600/65R38 Charrue conv.  600/65R38 Chisel 3m 3 m 650/65R42 Chisel 650/65R42 Herse/semoir m 650/65R42 Herse/Semoir33m 650/65R42 3 Autochargeuse 25 m 480/45-17 Autochargeuse 25m3 480/45-17 3 Remorque m 600/50R22.5 Remorqueens. ens.45 45m3 600/50R22.5 Grande à balles 28L26 Grandepresse presse à balles 28L26 Moissonneuse 680/85R32 Moissonneusebatteuse batteuse 680/85R32 Hacheuse 8-R.900/55R32 Hacheuseautomotrice automot. 8-R.900/55R32 Récolteuse sucr. 6-R.1050/50R32 Récolteusebet. b.sucr.6-R.1050/50R32

Pression au sol (kPa à 35cm) 0

relle. Les types « motte » « morceaux arrondis ou angulaires » et « fragments » causés par les passages et le travail se trouvent principalement dans la couche arable. Les «  fragments  » (et les « plaques ») se situent également dans la strate transitoire entre celle-ci et le sous-sol. Le graphique indique les valeurs critiques de pression au sol. Les mesures d’optimisation telles que les variantes de pneumatiques ou la pression réglable des pneus n’y sont pas prises en compte.  n

Image typique d’un sol avec une forte proportion de terre fine qui, après la pluie, sèche, durcit et se craquèle.

50

100

150

200

250

Prévention de la compaction et de l’érosion « Quiconque construit une installation ou exploite un sol doit, en tenant compte des caractéristiques physiques du sol et de son état d’humidité, choisir et utiliser des véhicules, des machines et des outils de manière à prévenir les compactions et autres modifications de la structure des sols qui pourraient menacer sa fertilité à long terme. » (Art. 6 al. 1 OSol**)

**Ordonnance sur les atteintes portées aux sols

4 2014  Technique Agricole

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n  Sécurité | Ferme et champs

Avec la direction forcée de Scharmüller, les axes sont commandés afin qu’ils aient le bon angle et qu’aucune force latérale n’apparaisse.

La sécurité des nouvelles ­machines

(Photos : SPAA)

Celui qui veut visiter une grande exposition de machines agricoles et en retenir quelques aspects doit faire un choix et savoir ce qu’il veut regarder en détail. Pour les experts en sécurité, il est évident que le focus sera lié en particulier aux aspects de la sécurité. Dans un résumé, Natanael Burgherr et Ruedi Burgherr, du Service de prévention des accidents dans l’agriculture, nous exposent leurs observations sur ce thème concernant les machines présentées à l’Agritechnica. Natanael Burgherr* et Ruedi Burgherr* L’Agritechnica démontre une évolution intéressante également dans le domaine de la sécurité sur laquelle la tendance * Prévention des accidents agricoles (SPAA), 5040 Schöftland

30

4 2014  Technique Agricole

« toujours plus gros, plus large, plus haut et plus lourd » a des conséquences négatives mais aussi positives. Les grandes dimensions font apparaître de nouveaux dangers, mais impliquent aussi des mesures de sécurité supplémentaires. Les

systèmes de freins et de suspensions sont améliorés, et les machines larges de 4 m peuvent simplement se replier pour être conformes à la législation routière. L’électronique fait également son chemin ; on peut se demander combien de


Ferme et champs | Sécurité   n

tâches elle peut assumer pour décharger le chauffeur, voire le remplacer entièrement. Mais la sécurité n’est pas toujours considérée à sa juste valeur. Elle n’est pas toujours une grosse affaire et se niche souvent dans de petits détails, comme le montrent nos exemples.

Grammer : amélioration ergonomique Pour surveiller l’outil porté, les conducteurs de tracteurs doivent souvent regarder en arrière et parfois longtemps, en adoptant des postures nocives pour le dos. En outre, s’ajoutent les vibrations causées par des terrains accidentés et en pente. Le fabricant de sièges Grammer développe en antidote l’appuie-tête « Dualmotion ». La partie supérieure s’adapte automatiquement à la position du chauffeur. Paraissant pour la première fois sur le marché, un système soutient le chauffeur au niveau des cervicales pendant qu’il contrôle l’outil porté. La charge provoquée par des positions forcées est donc bien diminuée, et une position plus décontractée est possible. Ainsi, la musculature dorsale se fatigue moins et les douleurs au dos sont réduites. La charge du dos est allégée de près de 30 %.

Un nombre croissant de véhicules et de remorques sont équipés de feux LED.

Des prises hydrauliques colorées évitent le danger d’inverser les prises.

Le nouveau Lindner est équipé de quatre roues directrices. C’est une bonne chose mais cela n’améliore pas l’aptitude à circuler en pente.

La caméra pour les véhicules et les machines

L’appuie-tête mobile de Grammer facilite les marche-arrière et améliore l’ergonomie.

Motec montre la première génération de caméras digitales pour des utilisations mobiles, afin que des images de haute qualité puissent être produites et traitées. Jusqu’à ce jour, les véhicules ne disposaient que de caméras analogiques. Le champ d’utilisation des caméras digitales est plus vaste. Elles peuvent être connectées à tout appareil électronique et via des applications aux smartphones. Les logiciels, la connexion à Internet et les

réseaux CAN-Bus permettent de nombreuses solutions également au service de la sécurité. De plus, les données des caméras peuvent être enregistrées. Grâce à la haute résolution, des analyses détaillées sont possibles. En outre, plusieurs chauffeurs peuvent avoir accès simultanément à la même image. Cela peut être très utile lors de travaux de récolte. Les caméras analogues sont disponibles avec différents équipements pour les diverses utilisations. Outre les caméras de 4 2014  Technique Agricole

31


n  Sécurité | Ferme et champs

recul avec un angle de vision de 120°, il existe des caméras latérales avec un angle de 100° ou 120°, et même des caméras frontales avec un angle de 70°. Le Motec Vicinity Scout System présente une vision à 360° comme la perspective des oiseaux. Ce système se base sur plusieurs caméras avec un angle de vision jusqu’à 180°. Le conducterur peut ainsi percevoir l’environnement proche de manière intuitive, afin d’éviter des dégâts et des accidents.

Freins, direction forcée et suspensions Les nouveaux systèmes de freins permettent un transport sûr, en particulier avec de gros trains routiers. L’efficacité du freinage est commandée par les suspensions. Cela signifie que les roues plus chargées freinent plus que celles qui le sont moins. De la sorte le balancement est atténué. C’est un avantage surtout pour les remorques avec un essieu dirigé. De tels systèmes de direction sont de plus en plus commandés par électronique. Cela n’est pas nouveau, mais continuellement amélioré. En tant que fournisseur de dispositifs d’attelage et de châssis de remorque avec essieux dirigés, Scharmüller n’utilise que des transmissions mécaniques. Chaque axe est braqué afin qu’il prenne la trajectoire exacte, de manière à éviter les pincements de pneus dans les courbes.

Pas de confusion L’accouplement d’un tracteur à une machine est toujours plus compliqué. Lors de ce travail, il ne faut pas faire de confusion. C’est pourquoi un fournisseur de tuyaux hydrauliques a commencé à commerciali-

Sur cette pirouette, la sécurité dans le trafic routier est assurée lorsque la machine est repliée.

ser des pièces de couleurs. Avec cette solution, les inversions de tuyaux sont évitées, pour autant que l’on ne soit pas daltonien.

Les feux de travail Comme les travaux de récolte et des champs se prolongent de plus en plus en soirée et pendant la nuit, un bon éclairage du champ est indispensable. Heureusement, une vaste gamme de feux LED sont mis à disposition avec différents éclairages: des faisceaux larges pour les zones proches et étroits pour surfaces plus éloignées. C’est pourquoi il est nécessaire de choisir les lampes adaptées aux circonstances. En Suisse, les feux diurnes sont désormais obligatoires pour les véhicules agricoles. Dans ce cas, la lumière LED facilite beaucoup la tâche.

Entraînements électriques et générateurs

Les petits tracteurs standards sont commercialisés seulement avec un arceau de sécurité. Cela complique l’utilisation avec un frontal ou un treuil ; le conducteur n’est pas suffisamment protégé.

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4 2014  Technique Agricole

Encore une fois, les entraînements électriques ont été placés au centre des intérêts. La maison Walterscheid présente un générateur pour le relevage avant, et Fliegl développe un entraînement électrique de la pompe d’une citerne à pression. Un délai de quelques années est encore nécessaire avant que l’entraînement électrique ou l’entraînement additionnel soit mis en pratique. Il faut espérer que ce temps sera utilisé pour travailler sur des normes plutôt que le développe ment de systèmes individuels. Un régime constant de 1000 t/min est indispensable pour qu’un générateur placé sur le relevage avant d’un tracteur puisse entraîner une remorque. Cela signifie que le trac-

teur doit démarrer avec un régime à plein gaz, et ce n’est pas possible avec une boîte à vitesse mécanique et réduira donc son utilisation. En outre, comme une tension jusqu’à 700 volts n’est pas inoffensive, les produits doivent être sûrs afin qu’aucun accident ne se produise. Le bricolage est en conséquence à proscrire.

Tracteurs avec le traditionnel arceau de sécurité Un nombre croissant de tracteurs de petites catégories sont commercialisés sans cabine. Ils ont en revanche un arceau de sécurité, qui est souvent encore rabattable. Sur les aspects de sécurité, ces tracteurs posent problème. Ils n’offrent pas une protection suffisante au conducteur contre le renversement, la chute d’objets et contre le vent et la météo. Quand ces véhicules sont équipés avec un frontal comme chargeur, le risque de danger augmente beaucoup. Le SPAA s’oppose de manière véhémente au fait que des tracteurs sans cabine puissent être équipés d’un frontal ou commercialisés. Chez les fabricants polonais, ces tracteurs sont commercialisés sous l’appellation « Héritage ». Pour nous, le terme «original, traditionnel» est plus compréhensible.

Circulation routière La capacité des véhicules agricoles à s’insérer dans le trafic routier est constamment améliorée. Les équipements de sécurité, les protections et le marquage sont des éléments importants et non pas des accessoires inutiles.  n


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n  ASETA | Rapport

TA. Dispensés au siège de l’association à Riniken, ces cours ont rencontré un vif succès. Tout au long de l’année, des voyages, des rencontres récréatives ou professionnelles, ainsi les visites de cultures, ont donné aux participants des occasions d’échanges d’expériences. Le résultat 2013, avec des recettes et des dépenses s’élevant à 155 000 francs, affiche un excédent d’environ 3600 francs.

Gestion autonome

A titre de spécialistes à mi-chemin entre la technique et l’exploitation des terres, les agro-entrepreneurs sont des clients très appréciés des professionnels en machinisme agricole et autres moyens de production. (Photo : Ruedi Hunger)

Accueil des agro-entrepreneurs chez Bucher SA La firme Bucher Landtechnik de Niederwenigen (ZH) a reçu l’assemblée annuelle d’Agroentrepreneurs Suisse dans sa nouvelle halle d’exposition à la structure porteuse ajourée.

Pendant la période sous revue, Agro-entrepreneurs Suisse a acquis une plus grande autonomie dans la gestion de ses affaires, auparavant assurée par le secrétariat central de l’ASETA sur mandat contractuel. Roger Stirnimann, membre du comité de l’ASETA, en a repris la gérance depuis le début de cette année. Les relations avec la famille ASETA restent très fortes pour les agro-entrepreneurs, comme le rappelle le vice-président Nicolas Pavillard, d’Orges (VD). « Il s’agit, bien sûr, de maintenir ces liens à long terme, et la distance plus grande peut y contribuer.  » Agro-entrepreneurs Suisse est membre de l’ASETA, en tant qu’association professionnelle.

Ueli Zweifel

Perspectives De nombreux bénévoles se sont dévoués pour apporter une touche festive à l’évé-

nement. Pour sa part et sous la direction de Ferdinand Smolders, chef des ventes de New Holland, l’équipe de Bucher Landtechnik a fourni une infrastructure parfaite pour l’événement.

Rétrospective

De gauche à droite : Roger Stirnimann, gérant, Willi Zollinger, président, et Nicolas Pavillard, vice-président. (Photo : Ueli Zweifel)

Hommage rendu aux collaborateurs de longue date des agro-entreprises. (Photo : Ueli Zweifel)

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4 2014  Technique Agricole

Le président d’Agro-entrepreneurs Suisse, Willi Zollinger, de Watt (ZH), a souhaité la bienvenue à près de 200 membres, invités et sponsors. Les objets statutaires ont été adoptés à l’unanimité et sans intervention orale. Willi Zollinger considère que l’association a connu une année riche en événements et en réalisations. En qualité de prestataire de service pour l’agriculture, elle s’est engagée pour que les agro-entreprises restent dans des zones agricoles dans la loi sur l’aménagement du territoire. Elle continuera à se mobiliser sur ce dossier. Lors des cours de formation de base ou de perfectionnement, des questions de gestion des coûts ont suscité des débats animés par Monika Schatzmann d’Agroimpuls. La conduite et la prévoyance du personnel ont été discutées sous la houlette d’Astrid Böll, ingénieur agronome, et de Dominique Berner, responsable du service technique de l’ASE-

Présenté par Roger Stirnimann et le membre du comité Markus Schneider, de Thunstetten (BE), le programme d’activité 2014-2015 prévoit différents événements importants : la participation à la manifestation Agroline-Feldtage à Kölliken (AG) incluant les visites de cultures, le congrès Waldhoftagung sur la production fourragère en collaboration avec l’ADCF à la fin août, l’entraînement à la conduite de récolteuses de betteraves de concert avec le Centre betteravier suisse en septembre, et enfin la présence à l’AGRAMA en novembre. Approuvé à l’unanimité, le budget 2014 prévoit un déficit de 14 750 francs, en raison de la prise en compte des frais de personnel, en augmentation. Jürg Minder, directeur de Bucher Landtechnik et président de l’ASMA, a donné ensuite un exposé sur les problèmes globaux de sécurité alimentaire et de changement climatique en lien avec la demande croissante de nourriture saine en quantité et diversité suffisantes. Un taux d’autoapprovisionnement substantiel joue, selon lui, un rôle essentiel. Il a aussi retracé l’évolution de l’entreprise, de sa fondation par le forgeron Heinrich Bucher en 1807 au trust mondial actuel.  n


Evénement | Passion   n

Bonne impulsion pour la s­ aison de tracteur pulling

Outre le nombre croissant de spectateurs intéressés par cette discipline, ses catégories piquent de plus en plus la curiosité des passionnés de sports motorisés en général. La Suisse romande accueillera cinq des onze manifestations. Elles auront pour

Tracteur Pulling Jura, John Hanser, 2802 Develier, 032 422 02 15, j.hanser@bluewin.ch, www.tracteurpulling-jura.ch 10 + 11 mai

La Rippe (VD)

Pulling Team La Côte, Christophe Loup, 1261 Le Vaud, 079 311 74 90, christophe.loup@me.com

Dominik Senn Les amateurs suisses de tracteur pulling attendent avec impatience le début de la saison 2014. Onze manches seront organisées.

2/3/4 mai Develier (JU)

théâtre les communes de Develier, dans le canton du Jura, et de Puplinge, dans la campagne genevoise, de même que les localités vaudoises de La Rippe, Chavornay et Cudrefin. Les six épreuves restantes se dérouleront à Iselisberg (TG), Bad Ragaz (SG), Dürnten (ZH), Zimmerwald (BE), Schwadernau (BE) et Knutwil (LU) Informations complémentaires sur : www.tractorpulling.ch  n

17 + 18 mai

Iselisberg (TG)

Pulling Team Thurgau, Andreas Roos, 8524 Uesslingen, 079 819 49 63, a.roos75@bluewin.ch, www.pullingteam.ch 31 mai + 1er juin

Bad Ragaz (SG)

Müller Herbert, 7320 Sargans, 079 255 41 72, info@tpmalangga.ch, www.tpmalangga.ch 14 + 15 juin

Dürnten (ZH)

Pulling Team Ziltener, Josef Ziltener, 8635 Dürnten, 055 240 10 81, 079 437 18 71, rita.ziltener@hotmail.com, www.duerntner-pulling.ch 4/5/6 juillet

Zimmerwald (BE)

PTZ, Samuel Guggisberg, 3086 Zimmerwald, 031 819 22 76, danoo.guggisberg@bluewin.ch, www.tractorpullingzimmerwald.ch 19 + 20 juillet

Schwadernau (BE)

Pulling Team Seeleand, Urs Hänni, 2556 Schwadernau, 079 631 34 53, mv@haenni.com, www.haenni.com/pulling 8/9/10 août

Knutwil (LU)

Kunz Daniel, 6213 Knutwil, 079 938 52 34, kunzdaniel@gmx.net, www.gardenpulling.ch 23 + 24 août

Puplinge (GE)

Frank Baumgartner, 1241 Puplinge, 079 449 46 43, frank@patenailles.ch, www.patenailles.ch 30 + 31 août

Chavornay (VD)

Tractor Pulling Plaine de l’Orbe, Egger Philippe, 1373 Chavornay, 079 295 47 94, info@tpplo.ch, [PDF] www.TPPLO.ch 6 + 7 septembre

Cudrefin (VD)

Nussbaum Thierry, 2610 Les Pontins, 079 709 90 62, lesnunuss@bluewin.ch Les catégories attirent des supporters de tous les sports motorisés, ici, Mike Külling, de Dachsen (ZH), au volant de son Ford Hornet, concourt dans la catégorie 3,6 t Super Sports. (Photo : Idd)

ASETA section JU/JB : excursion au salon INNOV-AGRI La section JU/JB de l’ASETA organise une visite du plus grand salon agricole aux champs qui se tient du 2 au 4 septembre 2014. 160 hectares et 300 exposants permettent aux visiteurs de découvrir, en pratique, les produits et innovations sur les thématiques actuelles du monde agricole. Des démonstrations pratiques de tracteurs, de machines de récoltes, de semis, travail et fertilisation du sol ainsi que de manutentions sont organisées. Ces présentations en situation réelle affichent clairement l’objectif d’allier perfomance économique et respect de l’environnement.

Le programme

L’inscription complète (nom, prénom, nombre de personnes, etc.) est à adresser au gérant Philippe Chevillat, Faverge 36, 2853 Courfaivre, philippe.chevillat@frij.ch, 079 419 47 14. Délai d’inscription : le lundi 30 juin 2014.

Le mercredi 3 septembre, déplacement à Orléans avec visites guidées dans la vallée de la Loire, notamment de ses magnifiques châteaux. Le soir, installation à l’hôtel et souper composé de trois plats. Jeudi 4 septembre, journée dédiée à l’INNOV-AGRI (ou la découverte de la ville d’Orléans). Le prix comprend : le voyage en car, le repas du soir, le séjour à l’hôtel avec chambre double et petit déjeuner ; supplément pour chambre à un lit : 70 francs par personne. Cette excursion est ouverte également aux non-membres et sympathisants.

Le salon agricole aux champs INNOV-AGRI se tient du 2 au 4 septembre 2014.

4 2014  Technique Agricole

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Cours de conduite

SVLT ASETA

Cours G40 Tout titulaire d’un permis de caté­ gorie G qui a participé au cours de conduite G40 est autorisé à con­ duire des tracteurs agricoles et des véhicules exceptionnels roulant à 40 km/h au maximum. Le G40 est reconnu par l’Office fédéral des routes (OFROU) et annoté dans le permis de conduire.

Confirmation de l’inscription Après s’être inscrits, les participants re­ çoivent une confirmation. Cette der­ nière les autorise à s’exercer pendant un mois au volant d’un tracteur roulant à 40 km/h. Quant à la remorque, elle sera amenée sur les lieux du cours par les participants eux-mêmes, en emprun­ tant le chemin le plus direct.

Conditions de participation • Un permis de conduire de catégorie G • Un tracteur avec dispositif de protec­ tion du chauffeur (vitesse maximale de 30 ou 40 km/h) pour la première journée • Un tracteur et une remorque agricole pour la seconde journée (poids ga­ ranti de la remorque d’au moins 3500 kg). L’assurance du véhicule in­ combe au participant.

Prix du cours Membres CHF 580.– (non-membres CHF 630.–), ristourne de CHF 100.– par le Fonds de sécurité routière. En cas d’annulation deux semaines avant le début du cours, un montant de CHF 60.– sera perçu pour les frais admi­ nistratifs. En cas d’absence injustifiée, l’ASETA se réserve le droit d’encaisser l’intégralité du montant de la facture.

Informations et renseignements

www.g40.ch www.coursdeconduite.ch

Avec le soutien du Fonds de sécurité routière (FSR)

Lieux et dates 2014 Sous réserve de changement Aarberg BE 01.05 + 06.05 05.06 + 11.06 Balgach SG 17.04 + 22.04 12.06 + 17.06

Bazenheid SG 12.06 + 17.06 10.07 + 15.07 Biberbrugg SZ 22.04 + 30.04 17.06 + 26.06 15.07 + 24.07

03.07 + 08.07 14.08 + 19.08 19.08 + 23.08 09.10 + 14.10

Inscription au cours G40 Lieu du cours

Date du cours

Nom, prénom Adresse NPA/lieu No de tél.

Courriel

Date de naissance

No de membre ASETA

No du permis de conduire (position 5, format carte de crédit)

J’ai pris connaissance des conditions de ce cours. Date et signature Signature du représentant légal ou du maître d’apprentissage Envoyer à : ASETA, case postale, 5223 Riniken, tél. 056 462 32 00, fax 056 462 32 01, courriel : info@agrartechnik.ch

28.08 + 02.09 06.11 + 11.11 05.08 + 14.08 02.09 + 11.09

Brunegg AG 15.05 + 20.05 04.09 + 09.09 17.07 + 22.07 02.10 + 07.10 30.07 + 07.08 Bülach ZH 24.04 + 29.04 09.10 + 14.10 31.07 + 05.08 Bulle FR 17.04 + 22.04 14.08 + 19.08 08.05 + 13.05 04.09 + 09.09 05.06 + 12.06 02.10 + 07.10 17.07 + 22.07 16.10 + 21.10 31.07 + 05.08 Claro TI 15.05 + 20.05 25.09 + 30.09 Corcelles-près-Payerne VD 30.04 + 06.05 09.10 + 14.10 21.08 + 26.08 Courtételle JU 30.04 + 06.05 27.08 + 02.09 26.06 + 01.07 25.09 + 30.09 Düdingen FR 24.04 + 30.04 29.10 + 04.11 17.07 + 22.07 Frauenfeld TG 17.04 + 22.04 21.08 + 26.08 02.05 + 06.05 11.09 + 16.09 15.05 + 20.05 02.10 + 07.10 12.06 + 17.06 16.10 + 21.10 26.06 + 01.07 30.10 + 04.11 07.08 + 12.08 Gossau ZH 10.09 + 16.09 Hohenrain LU 16.04 + 22.04 10.09 + 16.09 02.07 + 08.07 15.10 + 21.10 20.08 + 26.08 05.11 + 11.11 Ilanz GR 01.05 + 06.05 10.07 + 15.07 Interlaken BE 01.05 + 06.05 18.09 + 23.09 26.06 + 01.07 02.10 + 07.10 14.08 + 19.08 Kägiswil OW 24.07 + 29.07 16.10 + 21.10 Konolfingen BE 17.04 + 24.04 14.08 + 18.08 15.05 + 19.05 28.08 + 03.09 30.05 + 02.06 23.10 + 29.10 La Sarraz VD 24.04 + 29.04 11.09 + 16.09 22.05 + 27.05 09.10 + 14.10 05.06 + 10.06 06.11 + 11.11 14.08 + 19.08 Landquart GR 24.04 + 29.04 28.08 + 02.09 15.05 + 20.05 09.09 + 18.09 12.06 + 17.06 25.09 + 30.09 03.07 + 08.07 23.10 + 28.10 07.08 + 12.08 Langnau i. E. BE 04.06 + 12.06 09.10 + 14.10 01.07 + 10.07 23.10 + 28.10 21.08 + 25.08 Les Hauts-Geneveys NE 10.04 + 15.04 14.08 + 19.08 05.06 + 10.06 11.09 + 16.09 Lindau ZH 15.05 + 20.05 18.09 + 23.09 03.07 + 08.07 Lyss BE 04.09 + 09.09 06.11 + 11.11 02.10 + 07.10 Lyssach BE 17.04 + 22.04 04.09 + 08.09 30.05 + 03.06 23.10 + 27.10 26.06 + 01.07 06.11 + 10.11

Marthalen ZH 08.05 + 13.05 21.08 + 26.08 03.07 + 08.07 Mettmenstetten ZH 24.04 + 02.05 29.07 + 07.08 03.06 + 12.06 14.10 + 23.10 Moudon VD 22.05 + 27.05 30.10 + 04.11 07.08 + 12.08 Niederurnen GL 19.06 + 25.06 18.09 + 23.09 Nyon VD 10.04 + 15.04 28.08 + 02.09 08.05 + 13.05 Oensingen SO 02.05 + 06.05 07.08 + 11.08 12.06 + 17.06 18.09 + 22.09 03.07 + 07.07 09.10 + 13.10 Saanen BE 12.06 + 17.06 25.09 + 30.09 31.07 + 05.08 Salez SG 08.05 + 13.05 11.09 + 16.09 05.06 + 10.06 10.10 + 22.10 17.07 + 25.07 30.10 + 04.11 12.08 + 21.08 S-chanf GR 24.07 + 29.07 Schöftland AG 26.06 + 01.07 23.10 + 28.10 Schwarzenburg BE 10.04 + 15.04 18.09 + 23.09 19.06 + 24.06 16.10 + 21.10 12.08 + 21.08 Schwyz SZ 16.07 + 22.07 29.10 + 04.11 27.08 + 02.09 Sion VS 18.06 + 24.06 18.09 + 23.09 Sissach BL 17.04 + 22.04 17.07 + 22.07 02.05 + 06.05 26.08 + 01.09 19.06 + 24.06 23.10 + 28.10 Sitterdorf TG 24.04 + 29.04 28.08 + 02.09 08.05 + 13.05 25.09 + 30.09 05.06 + 10.06 09.10 + 14.10 19.06 + 24.06 23.10 + 28.10 03.07 + 08.07 30.10 + 04.11 14.08 + 19.08 13.11 + 18.11 Sursee LU 23.04 + 29.04 23.07 + 29.07 11.06 + 17.06 13.08 + 19.08 25.06 + 01.07 03.09 + 09.09 09.07 + 15.07 22.10 + 28.10 Thusis GR 30.05 + 04.06 14.08 + 19.08 26.06 + 01.07 Tramelan BE 08.05 + 13.05 02.10 + 07.10 Tuggen SZ 10.06 + 18.06 09.10 + 17.10 Visp VS 22.05 + 27.05 18.08 + 26.08 Willisau LU 06.05 + 13.05 16.10 + 21.10 02.07 + 17.07 Zweisimmen BE 08.05 + 13.05 31.07 + 05.08 15.05 + 20.05 25.09 + 30.09 Zwingen BL 22.05 + 27.05 04.09 + 09.09


Sections | ASETA   n

JU, BE

FR

Jura : succès des cours de conduite G40

Action contrôle des freins en 2014

Le président Pierre Sommer et le gérant Philippe Chevillat ont passé en revue l’année 2013 tranquille de la Section Jura/Jura bernois lors de son assemblée générale.

Pour rouler en toute sécurité lors de transports et pour avoir du matériel qui réponde aux exigences minimales de sécurité, l’AFETA met sur pied avec le concours d’ateliers spécialisés, une campagne de contrôle des freins pour les chars et remorques en tout genre 30 ou 40 km/h, dont on oublie trop souvent l’entretien parce que certains ne sont pas expertisés, mais qui remplissent leur rôle tout au long de l’année. A l’issue du contrôle, les participants disposeront d’un diagnostic précis de leur matériel roulant établi par un professionnel. Pour ses membres, l’AFETA prend en charge un montant de 25 francs par essieu sur le prix du contrôle. Le tracteur et la/les remorque/s doivent être équipés de freins de service hydrauliques ou pneumatiques. Inscription à l’adresse suivante : AFETA, Laurent Guisolan, rte de Grangeneuve 31, 1725 Posieux, laurent.guisolan@fr.ch, 026 305 55 58

Dominik Senn Le président Pierre Sommer a relaté la première participation de l’Association suisse pour l’équipement technique de l’agriculture (ASETA) à l’Agrovina à Martigny et l’Assemblée des délégués extraordinaire de Riniken, où le budget, établi pour la deuxième fois, a été accepté. Le gérant Philippe Chevillat a rapporté que les 62 pulvérisateurs contrôlés étaient en bon état. Les cours de théorie de la catégorie G ont accusé une baisse sensible de participants. En revanche, le cours de conduite G40 a connu un franc succès de fréquentation avec 35 jeunes du Jura et 15 du Jura bernois. Au cours de l’année écoulée, la section a enregistré 7 démissions et 8 admissions pour un total actuel de 345 membres. Malgré un bénéfice net de 2700 francs réalisé grâce aux tests de pulvérisateurs, les comptes 2013 ont été bouclés avec une perte de 5000 francs. Les recettes s’élèvent à 9000 francs et les dépenses à 14 000 francs. Ce résultat est notamment dû à la décision de l’entreprise Blaser Swisslube de ne plus effectuer de remboursements en raison d’un chiffre d’affaires décevant. Le budget 2014 prévoit un déficit de 2900 francs, avec des rentrées estimées à 13 000 francs et des charges à 15 900 francs. Les rapports annuels, comptes et budget ont été approuvés à une grande majorité, de même que le maintien de la cotisation à 75 francs. Une sortie incluant la visite du salon « Innov-Agri » est prévue les 3 et 4 septembre (voir avis séparé). Enfin, Michel Beuchat a été élu par applaudissements au comité comme successeur de Francis Claude.

Formation Permis G Sur la voie publique, pour conduire un tracteur dont la vitesse maximale est de 30 km/h, les jeunes gens doivent avoir 14 ans révolus et être porteurs du permis de conduire de la catégorie G. Ce permis donne aussi le droit de conduire des cyclomoteurs. Les cours auront lieu pendant une journée. Ils sont destinés aux jeunes gens arrivant à l’âge de 14 ans, nés avant le 1er mars 2001. Les cours d’une durée de deux après-midi (mercredi) sont décentralisés en fonction des inscriptions et accueillent 10 à 15 participants. Les lieux des cours sont Oulens-s-Echallens et Moudon, les périodes à choisir : un des deux semestres 2014. Il est possible de passer l’examen un mois avant l’anniversaire. Les cours sont donnés sur un jour et demi et se dérouleront pendant les vacances de Pâques. Les places sont limitées à 25 candidats par emplacement. Le gérant de la section écrit : « Dès que nous serons en possession de vos inscriptions, nous vous ferons parvenir le programme du cours et la documentation nécessaire ! » Il est possible de passer l’examen six mois avant l’anniversaire. Section

Date

Contact

FR Institut agricole de Grangeneuve (IAG)

AFETA, laurent.guisolan@fr.ch, 026 305 55 00.

NE Cernier

ANETA, M. Bernard Tschanz, ch. du Biolet, 2042 Valangin, bernardtschanz@net2000.ch

Fleurier

Le comité, au complet, de la Section Jura/Jura Bernois (de gauche à droite): René Ganguin, Stephan Wüthrich, le président Pierre Sommer, le gérant Philippe Chevillat, Christian Heusler, Michel Beuchat (nouveau), Laurent Gerber, Guillaume Roy et Christophe Mornod. (Photo: Dominik Senn)

VD Oulens-s-Echallens 2e semestre 2014 Moudon Moudon

ASETA, Viriginie Bugnon, 1er semestre 2014 chemin de Bon-Boccard 1, 1162 Saint-Prex, 2e semestre 2014 v.bugnon@bluewin.ch

4 2014  Technique Agricole

37


ASETA Impressum

76e année

Liste des annonceurs Ad. Bachmann AG, Tägerschen 10, 15 Aebi Suisse AG, Gampelen 33 Althaus AG Ersigen, Ersigen 2 Blaser Swisslube AG, Hasle-Rüegsau 2 Bucher AG, Langenthal 39 Dirim AG, Hauptwil 33 FELLA-Schweiz, Plasselb 4 Hans Meier AG, Altishofen 10 Kuhn Center Schweiz, Niederweningen 10

Ott Landmaschinen AG, Zollikofen 15 Same Deutz-Fahr Schweiz AG,   Schwarzenbach (SG) 39 Serco Landtechnik, Oberbipp 15, 40 Snopex SA, Balerna 15 Stähler Suisse SA, Zofingen 5 STIHL Vertriebs AG, Mönchaltorf 33 Syngenta Agro AG, Dielsdorf 23 Wälchli Maschinenfabrik AG, Brittnau 33

Editeur Association suisse pour l’équipement technique de l’agriculture (ASETA), Willi von Atzigen, directeur Rédaction Ueli Zweifel : red@agrartechnik.ch Dominik Senn : dominik.senn@agrartechnik.ch Ruedi Hunger : hungerr@bluewin.ch Ruedi Burkhalter : r.burkhalter@agrartechnik.ch Tél. 056 462 32 50 Abonnement, changement d’adresse Case postale, 5223 Riniken, tél. 056 462 32 00, fax 056 462 32 01 Internet : www.agrartechnik.ch

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3 98

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Prix de l’abonnement Suisse : CHF 110.– par an (TVA incluse) Gratuit pour les membres ASETA Etranger : prix sur demande

Numéro 5/2014

56

58

56

58

Marché Vue d’ensemble sur les tonnaux à lisier

44

46

48

50

52

Technique et systèmes d’évacuation du fumier

54 S

M

L

58 XL

En savoir plus Les atouts de l’entraînement hydraulique Plate-forme

16.–

Les femmes dans l’agriculture – un portrait

Frais d’envoi et TVA non inclus. Paiement dans les 30 jours, net. Nom

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Adresse NPA, lieu 4 2014 à ASETA, Technique Agricole 38 Envoyer case postale, 5223 Riniken, fax 056 441 67 31

Le numéro 5/2014 paraîtra le 15 mai 2014. Dernier jour pour les ordres d’insertion : 25 avril 2014


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Technique Agricole 04 2014  
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