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Su pM a g a zi n e le magazine de l'étudiant

Aut. N°1078/2013/RDJ/C19/SAAJP

N°11 - Novembre 2013

Forum Université - Entreprises:

Gratuit

" pour une meilleure adéquation formation- emploi en vue de la réduction du chômage des diplômés universitaires" Thème :

Le Minesup et le Président du GICAM

Développement personnel

Comment prendre des d é c isio n s. . . san s h é sit e r !

Le Président du GICAM et le Recteur de l'Université de Douala

Recherche d' e mploi

Conseils et règles d' or de l' entretien d' embauche Santé

Soulager les brûlures d' estomac

Ca m p u s J e u n e s . n e t Le c a m p u s d e l ' é t u d i a n t

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Chronique

L

L’humilité précède la gloire !

’humilité est la principale vertu dont l’on devrait se revêtir pour accéder à la gloire. En d’autres termes c’est la croix que quiconque devra porter pour atteindre le succès. Ne dit-on pas très souvent que « Gloire sans Bataille est Vaine » ? Cette vérité éternelle est démontrable dans différents référentiels. N’est-ce pas un signe d’humilité quand le grain de maïs semé en terre pourrit d’abord et germe ensuite pour produire des centaines d’autres graines ? Qu’adviendrait-il de la récolte si le grain de maïs refusait de pourrir pour germer ? N’est- ce pas un signe l’humilité dans le verset biblique Mt 23 :12 Quiconque s’élèvera sera abaissé et quiconque s’abaissera sera élevé ? En d’autres termes quiconque désire être maître doit au préalable servir. N’est-ce pas un signe d’humilité quand la Chine s’est mise à l’école de la technologie occidentale pendant plusieurs décennies avant de devenir de

nos jours l'une des plus grandes puissances économique ? N’est-ce pas un signe d’humilité quand Puis NJAWE a accepté d’être vendeur ambulant de journaux dans les rues de notre pays pour devenir des années plus tard l’un des meilleurs journalistes de notre continent ? N’est-ce pas un signe d’humilité quand Oprah Winphreh a accepté de rentrer à l’école après avoir mis au monde un mort-né à l’âge de 14 ans pour devenir plus tard la femme noire la plus riche au monde ? N’est-ce pas un signe d’humilité quand Nelson MANDELA a renoncé au poste de président de son pays après avoir passé près de 27 ans en prison pour sortir son peuple de l’apartheid. Aujourd’hui il est le plus célèbre leader mondial de tous les temps. Nous devons apprendre à nous humilier dès ce jour pour réaliser nos rêves aussi bien en tant qu’individus que nations. Sachons en définitive que seule la profondeur de notre humilité déterminera la grandeur de notre gloire. SupMagazine : Autorisation

Sommaire Chronique p2 Dans les campus p3 Evénement p4 Développement personnel p5 Recherche d'emploi p6 Entreprenariat p7 Forum Université-Entreprise p8&9 Interview p10&11 Santé p12 Voxpop p14 Kongo joss p15

SupMagazine N°11 Nov.2013 - 02

N°1078/2013/RDJ/C19/SAAJP Edité par : Communication Efficace (33216641) Directeur de publication : William DEMANOU (77512254) ; Rédacteur en chef : Dirane ZAMBOU (74363678/94706513) ; Comité de rédaction : Dirane ZAMBOU, William DEMANOU, Isaac FEUM, Roméo DZEKENG, Aymar AWANA, Ariane WANDJI ; Montage : Digit Solutions (33785704/99446174 /75084662) ; Imprimerie : Campricom (33427062) ; Villes de distribution : Douala, Yaoundé, Dschang, Ngaoundéré ; Nombre d'exemplaires produits : 5000


Dans les campus Formation professionnelle : 130 ingénieurs sur le marché de l’emploi Les cadres issus des filières proféssionnalisantes de l’ENSAI ont soutenu leurs travaux de fin d’études.

C’est au bout de cinq années de

formation que la dernière cuvée des élèves ingénieurs de l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences Agroindustrielles de l’université de Ngaoundéré ont raccroché leurs blouses d’étudiants pour embrasser le marché de l’emploi. Ils sont plus de 130 qui défendront le label de cet établissement dans les filières de l’industrie agro alimentaire, de la maintenance industrielle et productique, de la chimie industrielle et du génie de l’environnement. C’est aussi des ingénieurs hautement qualifiés, au vu des

moissons récoltées de par leurs travaux. Des travaux de recherches axés sur divers thèmes, liés aux problématiques des secteurs pour lesquels ils ont été formés. A en croire l’administration de l’ENSAI, ces promotions figurent d’entre les meilleures car une bonne kyrielle des lauréats seront retenus par les entreprises où ils ont effectué leur stage académique. Pour le reste il faudra faire bravement face au sempiternel de l’insertion professionnel.

Aymar Awana

Ethique et morale : un étudiant sévèrement frappé à l’université de Ngaoundéré. L

Logo Université de Ngaoundéré

Pour avoir été auteur d’une indiscipline caractérisée, le cops de Dang écope d’une exclusion définitive des établissements des institutions universitaires nationales.

a sanction est claire et sans appel, le sieur AHMAT MAHAMAT ABDALLAH matricule 12B305Jp, inscrit en cycle de licence niveau 1, est radié de manière définitive, des établissements des institutions universitaires nationales. Le communiqué signé le mercredi 6 novembre 2013, fait état de ce que le concerné a été reconnu coupable d’un agissement contraire à l’éthique de l’étudiant, à l’occasion des examens de la session de rattrapage du second semestre lors de l’épreuve d’Histoire des Idées politiques. Et c’est en application de la règlementation en vigueur, que le conseil de discipline ayant siégé le 25 octobre 2013, a infligé cette correction exemplaire, après proposition au Ministre de l’Enseignement Supérieur.

Le concerné ne pourra donc en aucun cas faire partie d’une institution universitaire nationale, tel que le prévoit la règlementation en vigueur, consignée à l’article 29 alinéa 1, du Décret n° 93/028 du 18 janvier 1993, portant organisation administrative et académique de l’université de Ngaoundéré. Il est à rappeler que cette situation arrive, alors que l’institution universitaire des berges du lac Dang est résolument en guerre contre l’incivisme, le manquement à l’étique et à toutes formes de corruption. Pour sa part le Professeur Jean Louis ATANGANA AMOUGOU, Doyen de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques, a rassuré ne laisser aucun cas de ces dérives faire son lit dans l’établissement dont il a la charge.

Aymar Awana

Recherche scientifique : les jeunes qui osent !

A travers « Roman français et francophone contemporain : deux mondes une idéologie », Mohamadou Awalou fait ses premiers tests dans la publication.

Son ouvrage, est l'aboutissement d'un

travail de recherche sur l'étude des enjeux idéologiques à travers les procédés esthétiques mis en œuvre dans deux romans français et francophone contemporains: Grand Amour du français Erik Orsenna et Pays sans chapeau de l'haïtien, le francophone Dany Laferrière. Paru aux éditions universitaires européennes basées en Allemagne en août 2013, c’est à travers cette réalité que le désormais jeune écrivain fait ses premiers pas dans le monde de la production scientifique. Inspiré par sa thèse de Master 2, ceci vient à juste titre

répondre aux attentes du Ministère camerounais de l’enseignement supérieur qui milite en faveur des productions scientifiques. Dans un contexte global marqué par la problématique du métissage identitaire et culturel, Mohamadou Awalou se propose, à travers les méthodes thématique et comparative, de rapprocher deux écrivains contemporains d’aires culturelles et géographiques distinctes, mais unis par la langue française. Entre l'autofiction et l'autobiographie, les deux textes laissent transparaître non seulement une écriture de prise de

position, mais aussi et surtout une expression du monde orientée vers la quête identitaire et culturelle. L’ouvrage purement théorique, permet aujourd'hui de réduire la distance tant perçue par les adeptes d'une conception du monde bipolaire autour d'une littérature franco-française et son homologue francophone, c'est-à-dire celle produite par les écrivains de la périphérie.

SupMagazine N°11 Nov.2013 - 03

Aymar Awana


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SupMagazine N°11 Nov.2013 - 04

Le campus de l'étudiant


Développement Personnel

Comment prendre des décisions... sans hésiter !

Savez-vous quel est le facteur le plus fréquemment observé dans les situations d'échecs dans la vie ? Le manque de connaissances ? NON. L'absence de relations ? Non. L'insuffisance dans l'élaboration d'un plan d'objectif ? Non plus. Le principal facteur d'échec est l'INDECISION! Être indécis peut très rapidement devenir un handicap quand vous voulez progresser vers vos buts, ou tout simplement évoluer dans votre existence. Seule la décision d'agir peut modifier les paramètres de votre vie - si vous désirez - changer. Décider s'APPREND !

Un état de "souffrance psychologique" est même identifié quand le problème devient une habitude. Les jours passent, les semaines passent, les mois et les années passent et rien de concret ne change. Vous pouvez alors être sujet à une perte de confiance en soi. Vous pouvez réagir ! De vraies solutions existent pour développer de nouvelles habitudes et renforcer le facteur décisionnel dans votre existence. Car le doute s'installe, faute de ne voir des résultats tangibles dans vos projets. Décider s'apprend ! C’est un élément fondamental que nous n'apprenons pas à l'école, au lycée ... Fort heureusement, le développement personnel vient à la rescousse. Des moyens efficaces existent. Car l'indécision est une souffrance qu'il faut traiter. Vous pouvez passer plusieurs années de votre vie ... sans décider de votre avenir. Apprendre à décider s'apprend ! Voyons les 3 principes qui peuvent vous aider à éviter de vous "torturer" l'esprit quand vous devez faire un choix décisionnel.

1 - Rassembler le maximum d'informations

Fréquemment, l'indécision et causée par un manque de données sur le sujet. Si vous souhaitez changer de métier et que vous tergiversez depuis de longs mois sans prendre de décision, c'est sans doute, par manque d'informations précises sur ce métier. Si vous remettez à demain pour des choix personnels, professionnels et autres c'est que vous manquez, là encore, d'informations. Rassemblez ces informations dans

un temps que vous fixerez avec un délai de façon à ne pas laisser cette "recherche" se prolonger à l'infini. Questionnez aussi des experts qui ont réalisé ce dont vous souhaitez. C'est une précieuse source d'informations. Puis, quand vous avez les documents, réponses, informations, données à votre disposition, prenez le temps de les étudier en profondeur. Là où les réponses sont souvent dans le fruit de l'expérience du savoir mis à votre disposition par vos recherches. Enfin, consacrez-vous à une période d'isolement. 2 - Pratiquez l'isolement décisionnel Les grands décideurs font tous cela !

Suivant l'ampleur de leurs décisions à prendre, ils s'isolent pour concentrer leurs pensées sur la décision à prendre. Pas de téléphone, pas de dérangement, pas de stimulations visuelles (télévision, radio, revues,...). L'esprit est dense, concentré sur le sujet et rien d'autre. Le temps pour cette période est variable suivant l'importance de la décision à prendre. Mais, sachez que certains "décideurs" peuvent très bien pratiquer l'isolement décisionnel pendant une journée complète. La condition pour réussir l'isolement est de vous donner une heure limite pour ... décider. La deuxième condition est le pouvoir de concentration qui doit être maximal. La troisième condition est de supposer toutes les possibilités, de s'ouvrir l'esprit à toutes perspectives, bonnes et moins bonnes. C'est un processus semblable à un "ressort compressé" qui se produit quand on pratique l'isolement décisionnel. Lorsque l'on relâche l'esprit après un effort important de densité de la pensée que la "lumière" apparaît dans l'esprit.

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Vous SAVEZ alors, quelle décision il faut prendre !

3 - Effacez la fausse croyance de la "voie royale"

Des milliers de personnes sont persuadées - à tort - qu'il y a toujours une bonne ou une mauvaise décision. Le choix semble "positif ou négatif". C'est une fausse-croyance qui fait des "ravages" dans la psyché et engendre des souffrances inutiles. Il n'y a pas UNE bonne décision à prendre, mais PLUSIEURS ! Quand vous partez dans une direction, vous n'avez pas qu'une route pour vous y rendre. Vous pouvez prendre plusieurs voies, mêmes plus longues, mais elles vous mènent à destination. Dans le processus de la prise de décision, c'est exactement la même chose. Pourtant, il semble difficile d'accepter cela. Comprenez que vous pouvez prendre la voie de gauche, celle du milieu ou bien celle de droite pour vous rendre à votre but. De la même façon, quand vous devez prendre une décision importante pour vous, surtout ne tombez pas dans le piège dangereux du "bon" ou "mauvais" choix. C'est une illusion ! Vous avez plusieurs options. Certaines seront plus longues à mettre en place, d'autres plus directes, mais, elles sont toutes utiles. Eliminez à tout jamais cette croyance absurde que vous n'avez qu'un chemin à choisir. La pyramide à quatre côtés. Si vous décidez de prendre un angle pour grimper au sommet, vous y parviendrez. Si vous décidez de prendre un autre angle, vous y parviendrez tout autant.

*Expert en Coaching


Recherche emploi Conseils et règles d'or de l'entretien d'embauche

Un entretien d'embauche réussi c'est un entretien d'embauche préparé ! L'entretien d'embauche est un moment unique pour prouver au recruteur que vous êtes le bon candidat pour le poste proposé, mais aussi pour vérifier que le poste correspond bien à vos attentes. En quelques minutes le recruteur se fait très rapidement une opinion sur votre candidature, alors attention à votre comportement et préparez ce que vous allez dire. Voici des conseils essentiels pour préparer et réussir votre entretien d'embauche.

Les objectifs de l'entretien d'embauche : Montrez que vous êtes motivé par le poste offert ! Montrez que vous allez être opérationnel rapidement, vous adapter à l'entreprise, y évoluer et y rester. Vous devez convaincre le recruteur que vous êtes le bon candidat Vous devez évaluer si le poste convient à votre profil et à vos attentes.

1. Connaître le poste visé et intégrer ce poste dans votre perspective de carrière

Relisez à nouveau le descriptif du poste visé et préparez-vous à répondre aux questions suivantes : Pourquoi avez-vous postulé à ce poste ? Quelles missions vous attirent dans ce nouveau poste ? Quel objectif de carrière vous êtes-vous fixé à moyen et long terme ? En quoi ce poste rentre dans cet objectif ? Pourquoi avez-vous choisi l'entreprise proposant ce poste ? Renseignez-vous sur les valeurs de l'entreprise qui embauche et essayez de les assimiler.

2. Faites le point sur votre candidature : vos points forts et vos points faibles.

Quels sont vos points forts ? Quels sont vos points faibles face à ce poste ? Faites le point sur vos compétences, comportements, connaissances ? afin de pouvoir répondre facilement à ces questions. Soyez honnêtes dans vos réponses, en argumentant par des exemples concrets. Lorsque que vous évoquerez vos points faibles, concluez positivement en expliquant comment vous travaillez pour corriger ces défauts. Au travers de l'annonce, analysez les compétences requises pour le poste et axez vos réponses dans le sens de celles-ci.

3. Préparez le comportement à adopter durant l'entretien.

Vous avez le trac : c'est normal et inévitable ! Décontractez-vous et utilisez le trac comme une énergie et un dynamisme ! Arrivez quelques minutes en avance, sachez vous présenter, sourire, dire bonjour, et faire bonne impression dès les premières secondes (soignez votre habillement). Contrôlez votre voix, votre respiration, le rythme de vos paroles, votre regard, votre posture et votre gestuelle ? Callez ces comportements sur le message que vous voulez faire passer : dynamisme, rigueur, volonté, calme, enthousiasme, organisation, indépendance ? Restez aimable et courtois durant toute la durée de l'entretien d'embauche.

4. Informez-vous sur le poste proposé, l'entreprise et le recruteur !

Un entretien d'embauche ce n'est pas un monologue ni un interrogatoire. L'entretien d'embauche permet un échange : renseignezvous sur les missions, l'équipe avec qui vous travaillerez, l'organisation de l'entreprise, le contexte des missions, le poste du recruteur, son influence dans le processus de recrutement. Préparez et des questions, montrez que ce poste vous intéresse !

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Source : etudiant.aujourdhui.fr


Entreprenariat Opportunités /sources de financement des micro entreprises (3epartie) INITIATIVES ETATIQUES Il s’agit des fonds de lutte contre la pauvreté et le chômage que le gouvernement camerounais met à disposition afin d’aider à améliorer les conditions de vie à travers les activités génératrices de revenus. Secteurs d’activités financés : agriculture, élevage, industrie du bois et transformation, agroalimentaire, maintenance (mécanique, électronique), transformation chimique, distribution des produits, restauration, textiles et confection, fournitures de services, maroquinerie, esthétique, pêche, foresterie, construction en bâtiment, boulangerie. Montant de financement variable. Contribution propre obligatoire (20% en moyenne du coût total de financement). Ce sont des crédits remboursables avec des différés correspondant à la nature de l’activité que le promoteur doit mener.

LE FONDS NATIONAL DE L’EMPLOI (MESURES D’APPUI)

* Agence Centrale de Yaoundé : Tél. : 22 23 41 34 / 22 22 51 81 / 22 22 51 49 Email : fne@gcnet.cm * Agence de Maroua : Tél. : 22 29 20 67 * Agence de Douala : Tél. : 33 43 26 51 * Agence de Bertoua : Tél/Fax : 22 24 23 34 * Agence d’Ebolowa : Tél. : 22 28 49 17

LES MINISTERES

Il s’agit des projets de réduction de la pauvreté mis sur pied par le gouvernement camerounais dans le souci d’accroître le niveau de revenus des populations et leur pouvoir d’achat. Leur cadre d’intervention couvre le milieu rural et le milieu urbain.

MINADER

Plusieurs projets et programmes du MINADER financent les microentreprises. 1- Projet maïs (PNAFM) : donne des subventions dont le montant s’élève à 150.000 FCFA par hectare pour un maximum de 2 hectares par producteur.

Ces producteurs doivent obligatoirement se retrouver à l’intérieur des groupes (GICs, Associations de producteurs) 2- Projet bananier plantain (PRFP) : donne des subventions pour un maximum d’un hectare par producteur à l’intérieur ou non d’un groupe. Ces subventions se présentent sous forme de rejets de bananiers plantain, soit 1.350 unités x 225F/unité=303.750FCFA (montant maximum de la subvention). 3- Projet Bas-fonds (PVBF) : donne aussi des subventions, mais finance exclusivement des groupes organisés. Le montant maximum de la subvention est de 1.500.000 FCFA, il est octroyé sous forme d’équipements (moto pompe + accessoires). 4- Projet palmier à huile : donne des subventions sous forme de jeunes plants de palmiers à raison de 150 plants par hectare. Montant maximum de la subvention = 150 plants x 2.000FCFA/plants=300.000 FCFA. En outre, cette subvention est renforcée par un ajout de 100 kgs d’engrais par an pour les 3 premières années de l’exploitation. 5- Projet racines et tubercules : donne des subventions (semences sélectionnées). Ce projet est basé à Nkolbisson à Yaoundé. Il fournit aux paysans de boutures de manioc améliorées (manioc qui se récolte à 6 mois).

6- Programme d’appui et d’installation des jeunes agriculteurs (PAIJA) : donne des subventions allant

jusqu’à 1.200.000 FCFA aux jeunes agriculteurs. 7- Programme cacao-café : donne des subventions sous forme de semences- montant de financement variable. 8- Programme de protection du verger cacao-café : donne des subventions sous forme de pesticides, le montant de financement est fonction de la surface des exploitations. Il est également prévu des subventions sous forme de jeunes plants de palmiers.

Nota-Béné : Tous ces projets sont logés auprès des délégations provinciales et départementales du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER).

Campricom

SupMagazine N°11 Nov.2013 - 07


Fo ru m U n i vers i t La nouvelle université en marche Université-Entreprises, une synergie pour renforcer l’adéquation formation-emploi.

Thème : pour une meilleure adéquation formation-emploi en vue de la réduction du chômage des diplômés universitaires

Fconstater ace à la rareté d’emplois qui se fait de plus en plus sur l’ensemble du triangle national, tant par nos jeunes diplômés que d’autres couches sociales, ajoutée au fait que certains diplômés au sorti de l’université sont de véritables théoriciens car n’ayant jamais été en entreprise. Une nouvelle adéquation formation emploi vient de se mettre en place dans le cadre du forum université-entreprises, qui s’est tenu du 30 au 31 octobre 2013 au siège du GICAM ici même à Douala.

Un forum qui a connu la forte participation de 3 personnalités de marque, notamment le Pr. Jacques Fame Ndongo, ministre de l’enseignement Supérieur, le Pr. Dieudonné Oyono, recteur de l’université de Douala et M. André Fotso, président du Gicam. Avec pour objectif majeur, la réduction du chômage massif dont la jeunesse estudiantine est en grande majorité victime. Car selon André Fotso, président du Gicam, près de 100 000 nouveaux demandeurs d’emplois en moyenne arrivent chaque année sur le marché. Et continuer à ne rien faire face à ce phénomène de plus en plus grandissant, serait non seulement accepter cette fatalité mais aussi cet aveu d’impuissance. Il faut également rappeler que cette initiative s’inscrivait dans la nouvelle donne de l’enseignement supérieur au Cameroun. Il s’agit de la politique d’université novatrice prônée par le chef de l’Etat. Le but étant d’arrimer l’enseignement supérieur aux impératifs de développement économique. La part belle s’est faite avec la présence des étudiants, Hommes de média, opérateurs économiques et bien d’autres.

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té - E n trep ri s es Voici les temps forts de ce forum avec quelques réactions... « Entreprise et université au même diapason » Jacques Fame Ndongo, ministre de l’enseignement supérieur.

« L’appui au développement est l’une des missions assignées à l’université. Ses autres missions sont l’enseignement et la recherche. La nouvelle transformation sociétale doit s’appuyer sur l’économie du savoir. Cela induit la mise à disposition de la nation, par l’université new look, d’un capital humain performant, apte à participer avec efficacité à l’optimisation des multiples chantiers économiques, sociaux et culturels qui interpellent tous les segments de la société camerounaise. Ainsi, l’université sort peu à peu, de son isolement, pour l’univers du vécu quotidien. L’université et les entreprises, y compris les exploitations agricoles, halieutiques…vibrent au même diapason." Il a surtout dit ceci : « Je demande aux vices recteurs chargés des relations avec le monde des entreprises de sortir des amphithéâtres, d’être présents sur le terrain, d’aller voir les entreprises, les chefs d’entreprises, et de travailler beaucoup plus sur le terrain que dans les bureaux. Le chefde l’Etat attend beaucoup des vices recteurs chargés des relations avec le monde des entreprises. »

« L’université doit revisiter ses enseignements » Pr. Dieudonné Oyono, recteur de l’université de Douala.

"C’est à un secteur privé performant et compétitifque revient désormais le rôle de producteur des richesses et de principal pourvoyeur d’emplois. Il s’agit d’un véritable changement de paradigme, qui appelle l’université de Douala, située au cœur de la capitale économique, à revisiter ses enseignements et sa recherche. Ceux-ci doivent se mettre en phase avec les besoins d’un marché de l’emploi, aujourd’hui dominé par les attentes du secteur privé.il s’agit désormais de combiner la transmission des connaissances théoriques, qui est la vocation originelle de l’université, avec le développement des compétences. "

« L’université, un laboratoire du savoir » André Fotso, président du Gicam

"L'implication du Gicam rentre en droite ligne du projet plébiscité en décembre 2011 par les entreprises de notre groupement. Articulé autour de la mobilisation des acteurs pour accélérer la croissance, ce projet retenait parmi ses axes fondamentaux le renforcement de l’inter-relation entre le milieu de la recherche et celui de l’entreprise. L’expérience des pays que nous admirons aujourd’hui nous enseigne que l’émergence économique exige à la fois une articulation harmonieuse et l’existence des passerelles interactives entre les trois acteurs essentiels que sont l’entreprise comme lieu de création des richesses et d’emplois, l’Etat comme acteur de supervision, de facilitation et de régulation et l’université comme laboratoire du savoir, de la formation et de la recherche." De manière générale, ce forum aura été un succès au regard des impressions totalement positives livrées par les différents participants. Cependant, l’application des différentes résolutions reste attendue bien que les étudiants se réjouissent déjà de l’initiative.

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I n te rvi e w

Certains jeunes pensent que pour être recruté dans une entreprise quelconque, il faudrait être parrainé par une personne bien placée dans ladite entreprise. Est-ce à dire que tous les employés d’une entreprise ont été coptés ? Pas toujours… Il y en a qui y sont entrés par leurs compétences, parce qu’ils ont cru à leurs potentialités. SupMagazine est allé à la rencontre de monsieur DEUDJUI Wilfried, jeune ingénieur informaticien de 25 ans travaillant à la cellule informatique d’une entreprise de la place, qui nous livre son parcours… (Ecole Nationale Supérieure Polytechnique). Je suis aussi certifié Cisco Network Associate et ITIL v3 Foundation, employé au Conseil National des Chargeurs du Cameroun (CNCC), société d’Etat dont le rôle est de défendre les intérêts des opérateurs économiques le long de la chaine logistique du commerce international, de les assister et de promouvoir le commerce extérieur.

Wilfried DEUDJUI, ingénieur informaticien

"Des rêves meurent avant même d'être exprimés" Qui est M. Deudjui Wulfried ? Bonjour SupMagazine. Je suis honoré de l’opportunité que vous me donnez de m’exprimer sur cette plateforme, de manière à apporter une contribution à l’effort que vous faites dans l’information et la sensibilisation des étudiants sur la question de l’intégrité. Je suis DEUDJUI MBOUWE Wilfried, je suis chrétien et je suis Ingénieur Informaticien formé à l’ENSP

Comment êtes-vous arrivé à intégrer l’entreprise dans laquelle vous travaillez aujourd’hui ?

J’ai été recruté au CNCC il y a 3 ans de manière un peu atypique. Au moment où l’opportunité se présente, je travaille déjà depuis quelques mois dans une startup, un cabinet de conseil en management de projets selon la norme PMI. Malheureusement le cabinet à des difficultés à couvrir sa masse salariale et donc je suis à l’affut d’une meilleure situation. C’est alors qu’un jour je reçois un coup de fil et mon interlocuteur au bout du fil, me dit avoir besoin de moi urgemment. Je me suis rendu au lieu qui m’avait été indiqué et c’était un entretien d’embauche. Un de mes camarades de classe à qui l’offre avait été d’abord proposée m’a plutôt recommandé parce que lui-même était déjà positionné. Au terme de l’entretien j’ai été retenu.

Quels sont les difficultés auxquelles vous avez fait face durant votre parcours jusqu’à présent ?

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Au niveau académique, le premier défi était l’exigence d’un résultat élevé pour passer en classe supérieure. Ce n’était pas toujours facile avec le nombre d’UV et surtout la quantité exercices à faire. Avec un peu de discipline, quelques fois des nuits blanches et l’entraide avec les camarades dans les moments de révision j’ai pu m’en sortir. L’autre défi était de ne pas se conformer à certaines habitudes répandues dans les milieux universitaires (copier chez le voisin ou de se renseigner, etc.). Je ne voulais pas être simplement un diplômé, mais surtout un bon ingénieur. Que j’ai eu une bonne note ou pas, j’avais la conscience tranquille et la paix de savoir que c’était vraiment ce que j’avais mérité. Et quand la note n’était pas bonne, ça me permettait d’évaluer plus facilement mes lacunes, de me préparer plus précisément et efficacement pour la prochaine session. Au niveau professionnel : le défi était celui de l’adaptation. Sortant de l’école, je voulais me développer beaucoup plus dans le domaine du génie logiciel. Mais ce n’était pas le métier principal du cabinet où j’ai travaillé. Heureusement la formation que j’ai reçue m’a permis d’être polyvalent et de m’adapter et de me réajuster.

N’avez-vous pas été tenté de baisser les bras et de faire comme les autres… ? Tenté de baisser les bras…? J’avoue qu’à l’école j’ai été confronté à une situation qui m’a fait beaucoup réfléchir. Nous avions


une UV qui n’était pas facile à valider et il est arrivé qu’à une session d’examen, certains étudiants se soient retrouvés avec l’épreuve qui allait être donnée. Certains d’entre eux m’ont demandé de travailler avec eux. Je savais que ce n’était pas correct et en même temps je pensais : si je ne valide pas à cette session, je risque revenir pour cette UV des années durant. Surtout qu’un de mes camarades m’a tenu un langage comme celui-ci : « DEUDJUI ne fais pas cette erreur, tu sais qu’il y a des gars qui sont déjà sortis de l’école et qui viennent encore composer l’UV. Gars ne prends pas ce risque… » Heureusement j’en avais déjà parlé avec un camarade chrétien de l’inquiétude que j’avais, il m’a écouté, il a considéré la chose et il m’a encouragé à ne pas céder. J’ai donc résolu de bucher tranquillement, de manière sérieuse et très déterminée. En fin de compte, j’ai bien validé l’UV et je m’en suis sorti. Ça a été une première preuve que je peux m’en sortir sans faire comme les autres et quand j’ai eu d’autres situations similaires, le souvenir des fois passées m’a encouragé à tenir bon.

Croyez-vous qu’une personne intègre peut réussir au Cameroun ?

Sourire…Et si on posait plutôt la question comme ceci : Faut-il absolument se compromettre pour réussir au Cameroun ? Le constat que je fais c’est que beaucoup en sont convaincus et ont déjà baissé les bras avant d’avoir même essayé. Des rêves meurent avant même d’être exprimés, des potentiels ne sont pas libérés parce que justement cette pensée les paralysent et qu’ils y a peu ou presque pas de modèles pour les inspirer dans ce sens. Oui, je crois fortement qu’on peut réussir sans se compromettre, surtout lorsqu’on ajoute d’autres ingrédients : - bien travailler et chercher honnêtement à être bon dans ce qu’on fait ou ce qu’on étudie. Quelqu’un qui travaille bien finit toujours par attirer l’attention. Une sagesse dit d’ailleurs que : si tu vois un homme habile dans son ouvrage, il se tient auprès des rois ; - avoir été bien orienté (ce qui a été abordé dans votre dernier numéro) est très utile. Ça évite d’être dans une filière juste parce qu’il faut fréquenter, si on a bien choisi son domaine d’étude parce qu’on a un but à atteindre, la motivation pour avoir de bons résultats vient naturellement ; - Etre patient, persévérant et déterminé. Parfois on peut débuter humblement dans la vie professionnelle (toutes les formations n’offrent pas les mêmes opportunités au début), mais ces humbles débuts sont souvent de formidables opportunités d’apprendre, et sont un tremplin pour gravir les échelons, il faut savoir en tirer profit. Moi j’ai d’abord commencé dans une SS2I en développement web et c’est deux

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semaines après que j’ai eu l’opportunité du cabinet. - Payer le prix : cela ne va pas sans embûches, sans difficultés, sans oppositions, etc. Il faut aussi user de sagesse dans ses rapports avec l’entourage. Une chose qui est vraie c’est que s’engager dans le processus de l’intégrité a un prix parfois élevé, mais se compromettre coûte toujours plus cher. Il faut en être conscient et être prêt à payer le prix, ça en vaut vraiment la peine, le bénéfice est non seulement personnel mais aussi communautaire. Si se compromettre peut parfois donner l’illusion du succès dans l’immédiat, son prix sera toujours réclamé plus tard, parfois lorsqu’il n’y a plus une grande marge de manœuvre.

Pour terminer, qu’est-ce que vous répondez à certains jeunes qui pensent qu’il faut être dans le « réseau » pour occuper un poste dans une entreprise ? Si « Le réseau » est une réalité qui peut pousser au découragement, il faut savoir que les employeurs ont toujours besoin de personnes qui savent bien faire ce qu’ils font, surtout lorsqu’il s’agit des postes sensibles. Ils ne peuvent pas s’amuser à confier certaines tâches et certaines responsabilités à n’importe qui. Travaillez simplement de manière à faire partie de ces personnes incontournables, soyez humble et honnête. Je reviens sur la sagesse qui dit : « si tu vois un homme habile dans son ouvrage, il se tient auprès des rois ». Merci. SupMagazine vous remercie !


Santé

Qu'est-ce que c'est?

Soulager les brûlures d'estomac

Soulager simplement, naturellement et efficacement les "brûlures d'estomac" avec un remède"de bonne fame"

Les "brûlures d'estomac" sont, en fait, plutôt des "brûlures" d'œsophage, car si l'estomac est prévu pour résister à l'acide chlorhydrique qu'il secrète et qui est nécessaire pour la digestion des aliments, il n'en va pas de même de l'œsophage, et si, pour une raison ou pour une autre, l'acide "déborde" et arrive à passer la "porte", vers le haut, en direction de l'œsophage (scientifiquement, l'on appelle cela le "reflux gastroœsophagien"), alors la "brûlure" est garantie!

Que faire contre cela? 1) Le bicarbonate de soude: Il a, généralement, une

efficacité assurée contre les brûlures d'estomac, mais il peut se passer un bon quart d'heure avant d'en ressentir, de façon progressive, l'effet apaisant, et cela ne marche pas, pour tout le monde, à tous les coups, surtout si l'attaque acide est forte. Recette: Prendre deux à trois cuillerées à café de bicarbonate de soude dans un grand verre d'eau. Mélanger et boire. Le goût n'est pas excellent, mais quand on souffre, ce n'est rien et l'on ferait encore beaucoup plus pour apaiser la douleur!

2) L'eau argileuse: L'on peut aussi essayer l'eau

argileuse. Comme le bicarbonate, l'argile vient "basifier" ou alcaliniser l'estomac et l'œsophage, devenus trop acides, ce qui est destiné à provoquer un soulagement. L'argile va faire comme un pansement là où l'acide a attaqué la paroi. Il y a, là aussi, une certaine efficacité - et il est vivement recommandé d'avoir toujours de l'argile verte en poudre ('Montmorillonite") avec soi, mais cela ne suffit pas toujours, non plus. Utilisation: De nouveau, quelques cuillerées à café bien dissoutes dans de l'eau pure (remuer l'eau avec une cuillère non métallique, car, autrement, l'argile peut réagir avec le métal) suffisant.

D’autres conseils et astuces pour éviter ou calmer les brûlures d'estomac

- Évitez de porter des vêtements trop ajustés qui compriment le milieu du corps. - Prenez de plus petits repas et ajoutez plutôt des collations, pour éviter un trop important volume de nourriture dans l'estomac au même moment. - Mangez et buvez lentement. - Évitez toute habitude (boire avec une paille, manger rapidement) ou tout aliment qui provoque des gaz (gomme à mâcher, boisson gazeuse, eau gazéifiée, etc.). - Évitez de boire pendant les repas; boire une demi-heure avant ou après le repas. - Planifiez un peu différemment les repas de manière à consommer en deux étapes ce que vous mangez habituellement en une seule fois. - Pour la collation, assurez-vous de toujours avoir des protéines maigres: fromage pauvre en matières grasses, yoghourt écrémé, etc. - Pratiquez des exercices physiques réguliers et modérés. - Remplissez une bouteille d’eau au début de la journée et buvez-la graduellement au cours de la journée et en dehors des repas. lasantenaturelle.net

- Évitez de vous pencher après les repas. - Faites de légères activités après les repas, avec une intensité modérée. - Ne mangez pas durant les 2 heures à 4 heures précédant le coucher. - Dormez en position inclinée en surélevant votre tête à l’aide d’un oreiller. SupMagazine N°11 Nov.2013 - 1 2


VoxPop

Face au chômage massifdes jeunes, SupMagazine pour cette édition s'est rapproché des étudiants d'universités et d'IPES pour avoir leurs avis sur le thème : « situation de l’emploi jeunes au Cameroun ; vos suggestions pour une éventuelle amélioration ». Voici leurs propos...

Concernant l’amélioration de l’emploi chez les jeunes au Cameroun, la problématique ne laisse personne indifférent. A mon avis, pour apporter une réponse à cette préoccupation, l’Etat doit en premier jouer son rôle de régulateur de l’activité économique et sociale. Ainsi, il devrait donner la possibilité aux jeunes de s’insérer dans le milieu professionnel et à obtenir des stages académiques, et bien d’autres formations. L’Etat peut aussi regrouper les métiers informels par secteurs d’activité en entreprise pour une meilleure rentabilité. Et en fin de compte, la société civile doit accompagner les initiatives de l’Etat pour un meilleur aboutissement. OUSSOUMANOU MOHAMADOU. CE 2, ISTTI. A mon avis, la situation de l’emploi au Cameroun ne peut s’améliorer que si les jeunes en quête d’emploi sortent véritablement de leur sommeil et des illusions qu’ils se font à longueur de journée au lieu de se mettre résolument au travail. il ya de l’emploi partout autour de nous mais c’est peut être le comment le chercher qui nous manque. Florence Wilarbang Singaî, FALSH Univ. N'déré. Pour que la situation de l’emploi s’améliore au Cameroun, il faut tout d’abord que les chercheurs d’emploi se spécialisent dans des domaines porteurs qui dominent le marché de l’emploi aujourd’hui. Les pouvoirs publics quant à eux doivent créer des entreprises et promouvoir l’auto emploi en accompagnant techniquement et financièrement les chercheurs d’emploi sur cette ligne. Cheick Ibrahim Tall, M1 FSEG Univ. N'déré. Il s’agit tout d’abord d’un changement radical sur plusieurs plans notamment politique et moral. D’abord le changement de mentalité car tout ne dépend pas seulement d’une pauvreté matérielle mais mentale aussi par l’obtention des diplômes qualifiés et mérités. Car beaucoup de jeunes aujourd’hui ont tendance à se faire recruter grâce aux relations et non à leurs capacités. De ce fait, l’Etat devrait subventionner des entreprises de manières à encourager à recruter des jeunes dignes de ce nom. Marie Rosine KENNE TAZONG. CGE 1, ISPR. Je pense que l’amélioration de l’emploi jeune au Cameroun doit nécessairement passer par une justice sociale notamment au niveau des organismes d’accompagnement. Le Fond National de l’Emploi et le PAJER-U par exemple doivent octroyer des crédits sans discriminations. L’Etat de son côté doit encourager les investissements du secteur privé, vecteur de croissance. le partenariat secteur publicsecteur privé sera une initiative salutaire. Ahmed A. Nasser M1 Droit Public Univ. N'déré Depuis des décennies, nous ne pouvons pas dire avec ferme conviction qu’obtenir un emploi sûr et valorisant au Cameroun est chose facile. Donc pour avoir une certaine assurance parlant de l’amélioration de l’emploi jeunes, il faut d’abord décentraliser le système en l’informatisant davantage, valoriser la méritocratie au détriment du tribalisme et le rangement selon la classe sociale, l’instinct de l’effort, du travail bien fait, pourquoi pas de l’excellence tout en haut et le reste suivra. Faire un balayage dans le gouvernement car le ministre le plus jeune à plus de 40 ans. Cherifa POUKENE. Fac Science BHS 1. Université de Douala.

Moi je pense que le Cameroun a beaucoup de diplômés et des diplômés qualifiés car la formation est de qualité. Mais il ya une précarité d’emplois et les structures qui offrent en générale sont des sociétés privées. L’Etat recrute de moins en moins. Les jeunes sont en chômage par contre, les vieux ne veulent pas aller en retraite. Dans les structures privées, il ya des gens qui travaillent de 7h30 à 22h. L’effectif est réduit, par conséquent le volume du travail est énorme. Et pour un Etat en développement, je trouve que ce n’est pas normal. ZOUBEÏDA MOHAMADOU. Capacité, Niveau 1. ISTTI (Douala) L’amélioration de la situation de l’emploi au Cameroun est conditionnée par une politique rigoriste de redressement qui passera notamment par l’ouverture des offres d’emplois en fonction du type de formation dominante observée au sein de nos institutions universitaires et centres de formation. Tchinny Djallo Odile Ph2 Univ. N'déré. Pour moi, redresser l’emploi jeune au Cameroun renvoie à adopter des mesures qui permettent à la fois aux employeurs, aux chercheurs d’emplois et aux pouvoirs publics d’établir une équivalence entre les offres mises sur le marché de l’emploi et les curricula des potentiels chercheurs d'emploi. Soudi Carine Lic 2 LEF Univ. N'déré Pour que cette situation s’améliore, les jeunes ne doivent pas attendre d’être conviés à un entretien d'embauche pour essayer de soigner leur image. L'image se construit au jour le jour ; par exemple en étant honnêtes dans tout ce qu'ils font car leurs futurs employeurs les voient, leurs camarades de classe d'hier sont leurs potentiels employeurs. Ainsi quel employeur acceptera de les embaucher alors qu'il les a vu tricher, refuser de faire face aux difficultés, refuser de prendre des responsabilités ... ? Il déduira simplement que ces jeunes viendront aussi dans son entreprise pour gagner indûment de l'argent et paresser. Je souhaiterais que les jeunes comprennent que les efforts qu'ils fournissent au quotidien et dans l'honnêteté finiront un jour par porter leurs fruits, quel que soit le temps que ça prendra. Chimène FOUHKO. Je pense qu’on doit encourager, du moins le gouvernement doit encourager les jeunes à avoir l'esprit d’entreprenariat, les motiver à s’auto-employer. Les jeunes ne doivent pas continuer à cultiver l'esprit de facilité et de médiocrité. Ils doivent apprendre à s'auto employer. Armelle Pangang Personnellement, je pense que notre gouvernement n’a pas une véritable volonté à accompagner les jeunes. Sinon comment expliquer la présence de certains vieux qui ne tiennent presque plus à certains postes dans la fonction publique alors que la jeunesse ne demande qu'à occuper ces mêmes postes pour pouvoir s’exprimer. Nous n’avons rien contre eux seulement, nous pensons que la retraite est un mérite surtout quand on a bien travaillé. En outre lorsque l’Etat crée des structures d’accompagnement, elles ne sont pas suivies et la gestion sur le terrain est déséquilibrée. Il faut que ça change. Olivier ZAMBOU.

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Après tout ce parcours du combattant, on est là, à l'intérieur du resto, prêt à saisir notre plateau. humm ! Tout ce qu'on peut ajouter, n'oubliez pas vos armes (cuillère et fourchette), et surtout bon appetit !

Réponses aux problèmes

Mots mêlés

Je m’appelle César, je suis amoureux de ma camarade de classe, ça fait plusieurs mois déjà. Mais j’ai peur qu’elle me déteste si jamais je lui fais part de mes sentiments pour elle. Je ne sais vraiment pas quoi faire ; aidez-moi svp.

Mon cher César, si ce que tu ressens pour ta camarade de classe est profond, trouve un moment d’échange entre vous deux et Huguette avoue le lui. Il faudra qu’elle soit du 20e siècle pour te détester. Qui ne risque rien n’a rien et en plus, tu te seras libéré. Bon courage à toi. Huguette, Bafoussam.

Rencontres

Jeune étudiante camerounaise âgée de 30 ans recherche un homme de bonne moralité, âgé entre 40 et 50 ans pour une relation sérieuse et durable pouvant aboutir au mariage. Contact : 75 43 26 19 / 99 32 88 17. Ecrivez-nous à magazine@campusjeunes.net pour tous vos problèmes SupMagazine N°1 1 Nov.201 3 - 1 5


SupMagazine, le magazine de l'étudiant: numéro de Novembre 2013 disponible  

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