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Les P’tites Nouvelles www.sttlhl.org Mars 2014 (Vol. 41, no.2)

TOI, TON POSTE EST ABOLIS!

TOI aussi! SERVICES ALIMENTAIRES

SERVICES ALIMENTAIRES

Incompétent!

SERVICES ALIMENTAIRES

S RV IC E E A

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L I ME A I NT

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Librement inspiré d’une caricature de Côté.


Les P’tites Nouvelles, mars 2014

Services alimentaires

DES COMPRESSIONS SANS VISION Les travailleuses et travailleurs ne font plus confiance à l’employeur. Par Philipe Leroux Les services alimentaires sont et seront de nouveau frappés par une vague de compressions budgétaires. Cette fois-ci, ce n’est pas pour financer directement la révolutionnaire technologie de liaison froide, mais plutôt de faire une coupure de 800 000 $ dans les services alimentaires, ceux-ci étant considérés par l’Agence de la santé et services sociaux de Montréal et la DSA (Direction des services administratifs) comme sous-performants en regard du coût repas. Le 23 octobre 2013, les ressources humaines demandaient au syndicat de participer à des comités de travail patronaux-syndicaux afin d’étudier la situation en aval des compressions et non en amont. Ce faisant, nous voulions éviter la situation de 2009 où une trentaine de postes avaient été coupés en fonction d’argent à récupérer sans se soucier si les effectifs résiduels étaient en mesure d’accomplir les tâches nécessaires. Une façon de travailler qui, selon nous, était complètement aberrante et qui avait résulté en la (re) création de 6 nouveaux postes et de nombreuses heures en surcroît données aux temps partiels et à la liste de rappel. Or, malgré de belles promesses des Ressources humaines de procéder différemment cette fois-ci, nous revoilà dans la même situation qu’en 2009, l’employeur annonçant l’abolition de 16,8 ETC (équivalent temps complet) (1), sans même avoir discuté avec nous de l’organisation du travail au préalable. Il annonce ainsi ses nouvelles coupures en affirmant sa grande expertise en organisation du travail. Une fois de plus, nous sommes devant des faits accomplis et l’employeur nous redemande quand même, début mars

2014, de participer à des comités informatifs et consultatifs pour l’actualisation des abolitions des postes et une nouvelle organisation du travail. Le 5 mars 2014, nous avons organisé des rencontres avec l’ensemble des travailleuses et travailleurs des services alimentaires. Plus de soixante d’entre eux se sont présentés sur les quarts de travail de jour et de soir. Ils se sont exprimés en regard de la situation vécue aux services alimentaires. Ils nous ont clairement indiqué qu’ils ne voulaient pas que le syndicat participe à ces comités de travail qui ne feraient en sorte que de cautionner les décisions de l’employeur, confortant ainsi notre position d’exécutif syndical d’ignorer ces comités de travail. L’employeur devra donc assumer seul la responsabilité de ses abolitions de postes. De plus, aucun(e) travailleur ou travailleuse n’a reçu de mandat de représentation de ses pairs pour travailler sur l’élaboration des nouvelles affectations de travail. Que les cadres fassent seuls ce travail, ils sont très bien payés pour le faire. Néanmoins, le syndicat ne se décharge pas de ses responsabilités de représentations et d’interventions pour tous problèmes qui pourraient résulter de la réorgani2

sation à venir ; surcharge de travail, incongruités, problèmes liés à la santé et sécurité, etc. L’employeur doit comprendre que les travailleur(euse)s des services alimentaires et le syndicat en ont assez de se faire dire des demivérités dans le dossier des services alimentaires. Déjà échaudés en 2009 et une nouvelle fois en février 2014, il n’est pas question d’aller dans des simulacres de comités d’organisation du travail où tout est déjà décidé et où notre présence n’est désirée que pour avaliser des décisions déjà prises derrière les portes closes de la DSA (Direction des services administratifs) et des cadres des services alimentaires. (1) Rappelons que le projet de liaison froide devait coûter au départ 8,4 millions $ et qu’il est passé à près de 14 millions $ (avec un dépassement de coût de près de 50%, que fait-on de l’imputabilité à l’Institut, le concept ne s’applique pas aux cadres?) Rappelons aussi que ce projet a été financé avec l’argent issu de l’abolition de nos postes : 39 postes de préposés aux  services alimentaires, 4 postes de cuisiniers, 2 postes d’aide-cuisiniers, 1 poste de pâtissier, 1 poste d’assistantechef technicienne, 2 postes de technicienne en diététique, 1 poste d’agente administrative soit un total de 50 postes, sans compter les coupures de février 2014.


Les P’tites Nouvelles, mars 2014

Campagne de visibilité dans les services alimentaires Devant les compressions budgétaires de postes, le syndicat, par mesure de prévention, considère que les travailleurs n’ont pas à combler les abolitions de postes actuelles et à venir. Déjà que les services alimentaires sont les champions des accidents de travail, il ne faudrait pas en ajouter. Seul l’employeur doit assumer les responsabilités de sa réorganisation.

Suivi d’intensité variable (SIV)

L’Agence passe à l’acte Lors du dernier numéro des P’tites Nouvelles, nous parlions de la menace de l’Agence de transférer les services de SIV dans le CSSS. La première salve est tirée. L’Agence demande à l’Institut le transfert de 4 intervenants SIV vers les CSSS et la création d’une 2e équipe SI- PACT. Nous n’avons aucun échéancier, aucune idée des titres d’emploi visés (éducateur ou infirmière). Des rencontres sont prochainement prévues avec la DSC et la DRH afin de planifier la suite des choses.

Enquête e-GAP à la DSIS

Les éducateurs répondent en grand nombre!

Où va la DSIS? Un an après une réorganisation clinique (!?) Qui devait profondément changer nos pratiques, le syndicat a demandé une rencontre afin d’en faire un premier bilan et de voir les perspectives à venir pour cette direction. Nous aborderons également la structure des postes, l’implantation d’e-GAP, la santé et sécurité des ressources, la procédure d’accueil à l’Appoint, l’optimisation des case load à L’Avancée, etc. Si certains d’entre vous avez des questions à soulever, n’hésitez pas à communiquer avec le syndicat. La rencontre avec la DSIS aura lieu le 24 mars prochain.

63% des éducateurs (trices) visés par l’enquête ont répondu à l’appel du syndicat. C’est énorme! Nous allons prochainement colliger les résultats et commentaires et produire un document synthèse sur la situation et vous informer de la suite des choses.

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UTO et 402

Voyage dans les méandres de l’administration publique de la santé mentale Par Philipe Leroux

Le 7 février et 5 mars 2014, nous avons eu deux rencontres avec, entre autre, la responsable des UTO et la directrice des ressources humaines dans le dossier de la fermeture des UTO (unités de transition et d’orientation). Après plusieurs semaines de dormance, le processus de sortie des clients semble repris. Cette dormance, nous a-t-on expliqué, était dû à plusieurs facteurs extérieurs au bon vouloir de l’Institut. Mais la situation est encore passablement incertaine. La cadence de sortie de la clientèle se fait au compte-goutte malgré que tous les patients soient classés en priorité 1 de placement. La séquence de fermeture d’unités des UTO qu’on nous avait données en début février 2014 est problématique. Cette séquence de fermeture était la suivante : poursuite de la décroissance du 208 en février 2014 et fermeture au plus vite, fermeture du 204 en octobre 2014, et fermeture du 108, on ne sait quand. Séquence plutôt aléatoire et tributaire de nombreux impondérables. La fermeture du 402 prévue pour mars 2014 complique les choses. Des 13 clients toujours présents au 402 (en date du 11 mars 2014), 10 devraient aller au 204 et 5 au 208 ou 108, retardant encore plus la fermeture de ces trois unités.

veut récupérer l’argent de la fermeture des UTO. Mais l’institut, qui se fait imposer des compressions budgétaires à chaque année, désire conserver ces sommes d’argent pour mettre en place une ou deux unités de soins de psychiatrie- justice, transformer son offre de service ambulatoire en soins gérontopsychiatrique afin de fournir un appui à la première ligne et travailler en réseau intégré , et finalement constituer une deuxième équipe SI-PACT. En ce qui concerne l’offre de services en gérontopsychiatrie, l’Agence demande à l’Institut de la raffiner en développant d’avantage les alternatives à l’hospitalisation avec un projet d’hospitalisation à domicile jumeler d’une équipe d’intervention de crise.

La fermeture en montagnes russes des UTO s’enchevêtre dans la réorganisation de HLHL en Institut. Une réorganisation qui semble se faire, à plusieurs égards, de façon passablement chaotique. Les enjeux derrières la fermeture UTO sont énormes. Ils sont d’abord financiers; l’Agence de santé et de services sociaux de Montréal 4

Les enjeux sont aussi de l’ordre de l’identité, du rayonnement de l’Institut et représentent le cœur même de sa mission: être un établissement offrant des services spécialisés et surspécialisés en santé mentale. Pour ces raisons, et pour conserver son statut précaire nouvellement et si durement acquis, l’Institut doit soutenir, intensifier et diversifier son offre de services de deuxième et de troisième ligne. Mais ces beaux plans d’avenir ne sont pour l’instant qu’à l’état de projets, l’Agence de santé et de services sociaux de Montréal demande constamment à l’Institut de retourner à sa table à dessins, repoussant du même souffle les échéanciers. On ne saura pas avant la prochaine année financière si le projet d’unité(s) de psychiatrie- justice verra le jour. Pour ce qui est de l’avenir de la deuxième équipe SI-PACT, il est intimement lié à celui des SIV, et l’avenir des SIV (7 éducateurs et 7 infirmières) est incertain. Enfin, l’offre de service en gérontopsychiatrie doit encore être débattue au comité de direction et accepter par l’Agence.


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Ce qui est important de retenir, c’est que l’Institut se débat présentement pour garder les budgets des UTO et du 402 et qu’il retarde les fermetures afin de les conserver. Pour compliquer les choses, rappelons que la fermeture du 402 est reliée aux compressions budgétaires de 4,5 million $ du printemps dernier, représentant 1,5

million $. Si cette somme est réassignée aux projets d’avenir de l’Institut, ce dernier devra sabrer ailleurs. Cette stratégie de l’Institut à des lourdes conséquences sur les travailleuses et les travailleurs. Ainsi, les lettres d’abolition de postes liées à la fermeture des UTO ont

été abolies (mars 2014) et les chaînes de supplantation qui en découlaient sont caduques. 6 postes vacants, 4 au 208 et 2 au 204 sont à l’affichage du 14 mars 2014. De plus, l’entente UTO vient à échéance le 23 mars 2014, ce qui devrait entraîner l’affichage des postes vacants résiduels.

L’entente boucle de vacances en résumé

Des remplacements plus longs et plus stables Par Naderge Guerrier Une boucle de vacances c’est un regroupement de remplacements de vacances d’un même service, un même titre d’emploi, un même quart de travail et un même statut. Les titulaires temps partiels de service peuvent obtenir une boucle de vacances malgré qu’ils aient eux-mêmes des vacances durant la période estivale. Les boucles de vacances sont offertes dans l’ordre suivant : 1. Temps partiel de service

L’entente intégrale est disponible sur le sttlhl.org

2. Équipe de remplacement 3. Temps partiel de l’équipe volante 4. Liste de rappel

LA PÉRIODE D’ATTRIBUTION DES BOUCLES DE VACANCES EST PRÉVUE DU 21 AVRIL AU 13 JUIN 2014 LA DATE LIMITE POUR REMETTRE SA DISPONIBILITÉ POUR AVOIR LE DROIT À DES BOUCLES DE VACANCES EST LE 5 AVRIL 2014. Une fois les boucles de vacance attribuées, elles ne pourront pas être modifiées, et ce, même si la personne salariée modifie sa disponibilité. La personne salariée qui accepte une boucle de vacance doit l’assumer au complet. Cependant, elle demeure disponible pour tout remplacement long terme. La personne salariée pourra intégrer ledit remplacement dans les délais les plus courts et le reste de la boucle sera ré-attribuée à la liste de rappel. Le titulaire temps partiel de service peut être relevé de son poste pour effectuer une boucle de vacances dans son service. Le titulaire temps partiel retourne sur son poste à la fin de son remplacement. Le temps partiel et la liste de rappel peuvent aussi se réinscrire sur la liste de rappel s’il y a lieu ou exercer son droit de supplantation, si c’est le cas. Le titulaire temps partiel détenteur de deux postes à temps partiel dans deux services différents et qui répond aux exigences peut être relevé pour effectuer une boucle de vacances dans l’un de ses deux services. La personne qui voit sa boucle de vacances interrompue partiellement suite à l’application des dispositions de la convention collective : Elle sera affectée en priorité sur la liste de rappel dans le titre d’emploi de la boucle de vacances pour la portion modifiée. Elle pourra également s’inscrire sur la liste de rappel et être appelée à son rang d’ancienneté dans d’autres titres d’emploi. Le titulaire temps partiel retourne sur son poste tout en conservant les mêmes droits cités précédemment pour la portion des heures excédent son poste.

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Semaine de 4 jours

« Priorité #2 » pour les ressources humaines

Par Éric Clermont

Lors du comité de relations de travail (CRT) du 6 février dernier, l’employeur nous a clairement indiqué que le dossier de la semaine de 4 jours n’était pas à l’ordre du jour immédiat de l’organisation. Cette réponse est plutôt surprenante, car les ressources humaines semblaient ouvertes à faire avancer le dossier positivement dans des délais raisonnables. C’est donc un retour à la case départ. Le 29 octobre 2013, le syndicat avait déposé un projet d’ententecadre lors de l’assemblée des techniciens / professionnels. Les membres l’avaient adopté et nous espérions ainsi accélérer les échanges avec l’employeur. D’autant plus, cela fait plus de deux ans que le syndicat revient régulièrement à la charge pour répondre aux désirs de plusieurs des travailleurs(euses) de se prévaloir de l’Annexe P et/ou de la lettre d’entente # 36 de la convention collective. Puisque les principes de l’aménagement du temps de travail et de la semaine de 4 jours sont inscrits dans la convention collective,

nous croyons qu’il est parfaitement légitime de poursuivre nos démarches. Proposition d’une séquence… Dans un premier temps, le syndicat invite les travailleuses et les travailleurs qui désirent se prévaloir de la semaine de 4 jours, d’en faire la demande, par écrit, à son chef de service. Le syndicat a rédigé une lettre type en version word disponible sur notre site internet (www.sttlhl.org – onglet catégorie 4. Des copies seront également disponibles au bureau syndical). Important : Envoyez des copies conformes aux ressources humaines et au syndicat CSN.

Dans un deuxième temps, suite à la réponse (ou non) de votre chef de service, le syndicat lèvera un grief en votre nom dans les 30 jours suivant la réception de votre demande. D’ici la fin du printemps, le syndicat fera un bilan des demandes afin de ne pas laisser ce dossier sur une tablette poussiéreuse et de démontrer à l’employeur l’intérêt réel de nos membres de se prévaloir de la semaine de 4 jours. Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous par téléphone (2886) ou par lotus (&syndicatCSN).

Demande pour la semaine de 4 jours + grief en bref… 1. Dépôt de votre demande écrite à votre chef de service 2. Envoi des copies conformes au syndicat et aux ressources humaines. 3. Levée d’un grief en votre nom dans les 30 jours.

La fin d’une époque Suite à la fermeture des loisirs en septembre dernier, nos techniciens en loisirs ont commencé à nous quitter un à un. Après le départ à la retraite de Denise Robinault, Alain Bilodeau et Marquis Ali sont et seront replacés dans d’autres établissements via le SRMO (service régional de main-d’œuvre). Véritables animateurs de la vie sociale et culturelle de la clientèle de l’Institut depuis toujours, nous perdons en nos techniciens plus de 75 ans d’expertise de loisirs en santé mentale. Si certains (et certaines) se réjouissent, nous trouvons qu’il s’agit d’un jour triste pour l’Institut et nous restons convaincus de l’importance des loisirs, qu’ils soient réadaptatifs ou simplement ludiques, dans le rétablissement et la réadaptation de notre clientèle. En plus de toujours rapetisser, et après la disparition de notre Resto, notre établissement perd encore une partie de son âme. Et ça, nos cadres venus d’ailleurs refusent de le voir. 6


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Montréal le -- date --

Lettre pour une demande de la semaine de 4 jours Madame, monsieur -Chef de service -- nom du service --

SPECIMEN

Objet : Demande de l`horaire de la semaine de 4 jours

Madame, Monsieur, Conformément à l’annexe P et / ou à la lettre d’entente numéro 36 de la convention collective, je désire me prévaloir de l’horaire de la semaine de quatre (4) jours.

Je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations.

-- Nom --- matricule --- adresse --

c. c. : Madame Caroline Ouellet, directrice des ressources humaines Syndicat CSN (STTLHL)

Agent d’intervention en milieu psychiatrique

Une rencontre avec la FSSS prochainement Suite à une pétition du service de la sécurité afin d’avoir des éclaircissements sur leur nouvelle échelle salariale, le syndicat organisera bientôt une rencontre avec un représentant de la FSSS. Nous attendons une confirmation très prochainement.

3 façons de suivre toute l’actualité syndicale! sttlhl.org facebook.com/sttlhl twitter.com/sttlhl 7


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Journée internationale des femmes

Un franc succès! Plus de 350 femmes (et quelques hommes) ont participé à la journée internationale des femmes le 7 mars dernier. En cette période de transformation sur fond de compressions, il faisait plaisir de voir la communauté de l’Institut se rassembler sous le signe de l’humour et d’une certaine réflexion sur la condition des femmes. Soulignons l’excellent travail du comité de condition féminine (Denise Laflamme, Sophie St-Denis, Sophie Bérubé, Sophie Doré et Naderge Guerrier) et la participation de Nanncye Villeneuve de l’AIM-FIQ. Un gros merci à Jean-François Lebel de l’audiovisuel pour son dévouement et son professionnalisme. Nous reproduisons ici l’allocution d’ouverture du comité de la condition féminine.

DES CLÉS À LA PORTÉE DE TOUTES Les clés symbolisent les espaces conquis par les femmes au cours des années passées dans notre société, marqué en autre par l’adoption du droit de vote des femmes en 1940. C’est clés expriment l’avancement des femmes. Nous devons les utiliser.

société plus juste et égalitaire. Sachant qu’encore en 2014 l’équité salariale n’est toujours pas atteinte et que l’écart salarial est de plus de 19% entre le salaire des hommes et celui des femmes, malgré la Loi sur l’équité salariale adoptée en 1997,

De nombreuses portes ont été défoncées par nos prédécesseurs. Mais à présent, nous avons la possibilité d’utiliser différentes clés qui sont mises à notre disposition afin de nous tracer un avenir. Nous aspirons à une

Les vêtements et les clés sur la corde à linge illustrent les femmes œuvrant dans les services publics et privés. Le fait que tous les objets sont reliés par une corde nous démontre que nous devons être solidaire afin d’être sensi-

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bilisé aux divers enjeux auxquels nous sommes confrontés dans la conciliation de nous diverses activités professionnelles, familiales et sociales. Toutefois l’arrière-plan nous laisse percevoir des rayons de soleil qui jaillissent à travers le ciel et les immeubles. Cette illustration dépeint de nouveaux horizons qui nous sont ouverts, de nouveaux espaces à conquérir avec nos différentes clés en main.


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