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Saint-Martinfo N° 006 / avril 2014

Sommaire Informations communales Fête cantonale de lutte suisse Crèche-UAPE Financement du CSP de Saint-Martin Fête de la Saint-Martin Patrouille de la Maya

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Musée de la mine L’invité - La famille Beltrami Promotion civique Bons conseils : les économies d’électricité Le saviez-vous ? Club des aînés Une question pour vous...

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Editorial

Par Louis Moix, Président

La lente diminution de notre population est-elle devenue inexorable ? La tendance de ces dernières années est-elle irréversible ? Sommes-nous condamnés à voir nos jeunes partir ailleurs pour se former, au risque de ne plus jamais revenir ? Nos jeunes couples s’installer en plaine à proximité d’un poste de travail que nos entreprises ne peuvent leur fournir ? Ou encore nos aînés quitter notre commune lorsqu’il est devenu trop difficile pour eux de vivre ailleurs qu’en bordure de route ? Ces questions taraudent les pensées de vos élus, eux qui tentent avec beaucoup d’enthousiasme d’inverser la tendance. Mais une autre question leur vient immédiatement à l’esprit : que faut-il entreprendre, quelle est la meilleure méthode pour éviter l’exode ? Que peuvent-ils faire pour inciter des populations extérieures à venir s’établir dans notre commune ? Des réponses toutes faites à ces questions n’existent pas ; il convient donc de mettre en place une politique et des actions susceptibles d’améliorer la situation. Une de ces actions est la réalisation de la Maison des Générations, à l’Evouettaz. Qui est concerné par cette construction ? Les aînés bien sûr, qui pourront y trouver des logements adaptés à leurs possibilités de se mouvoir et de se déplacer. Mais aussi des jeunes couples qui y trouveront sur place un logement, même temporaire, une nurserie, une crèche et une UAPE, ainsi que des salles de classe, permettant la prise en charge de leur progéniture pendant qu’ils vaquent à leurs activités professionnelles ou privées. Avec, en prime, un commerce de proximité, qui sera construit cette année.

Après la lex Weber et ses incertitudes, peut-on imaginer un maintien des places de travail existant encore dans nos entreprises, voire un développement de celles-ci ? Cela est sûrement possible si, ensemble, la commune et les entrepreneurs, font preuve d’imagination et d’une réelle volonté de collaboration. Une collaboration entre entreprises aujourd’hui concurrentes peut paraître une utopie. L’histoire économique démontre cependant que les utopies, quand elles peuvent être bien réalisées, conduisent souvent au succès et à la prospérité. Rêvons donc à des transformations d’appartements, voire de maisons entières ou de ruraux, en résidences principales, pour garder nos places de travail et nos jeunes couples chez nous, ou encore accueillir de nouveaux résidents, attirés par une région au paysage bien conservé et aux conditions de vie agréables et saines. Sans oublier dans nos réflexions ou rêveries, la mise à disposition de nos touristes de logements de vacances avec une organisation de type hôtelier, afin que ces hôtes séjournent chez nous et y laissent de la substance économique au lieu de seulement passer… Avec tout cela, il faut penser à nos jeunes, créer des conditions leur donnant envie de rester chez nous, pour leur formation professionnelle, leur travail et leurs loisirs. Heureusement, notre commune dispose d’une riche vie associative, qui permet à la jeune génération d’exprimer ses talents dans de multiples domaines. L’amitié et l’ambiance qui règnent dans nos sociétés locales constituent un ciment précieux, susceptible d’attacher nos jeunes au pays qui les a vu naître. La tâche est difficile, ardue, mais pas insurmontable. Il faut juste la volonté de collaborer, de mettre nos forces ensemble pour inverser le cours des tendances vécues ces dernières années.


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Surface commerciale et Maison des Générations Lors de la dernière Assemblée primaire, le 18 décembre 2013, le bureau d’architectes Cheseauxrey a présenté le projet de surface commerciale et celui de la Maison des Générations. Que s’est-il passé depuis ? Quelle est la situation de ce dossier ?

Surface commerciale

Diverses séances avec les architectes et le propriétaire des magasins Edelweiss ont permis de clarifier la situation au niveau des surfaces disponibles pour la vente, les frigos, le bureau, etc. Un projet d’implantation des gondoles et des vitrines de froid a été présenté et avalisé. Le Conseil municipal a en outre décidé que les investissements pour les installations de froid et les gondoles seraient pris en charge par la commune. Cette manière de faire permet à la commune, en cas de changement d’exploitant, de disposer de toute l’infrastructure mise en place. Après consultation des services de l’Etat, divers ajustements ont eu lieu dans l’intervalle, comme la construction d’un sas d’entrée pour le confort du personnel. Le dossier de mise à l’enquête a été préparé par les architectes et la mise à l’enquête a pu se faire à fin février (parution dans le BO du 28.02.2014). S’il n’y a pas d’opposition au projet, une demande d’autorisation de débuter les travaux de manière anticipée sera introduite. Il est prévu de terminer les travaux à fin septembre 2014.

Maison des Générations (MDG)

Pour plus de clarté, rappelons brièvement que la MDG comprendra 8 logements de 2½ pièces, 2 logements de 3½ pièces, 1 crèche, nurserie et UAPE, ainsi que 4 salles de classe, 1 salle d’appui, 1 salle de travaux manuels et 1 pièce pour l’administration.

Les travaux préparatoires avancent de manière satisfaisante. C’est ainsi qu’en janvier et février, avec les architectes, la commune a rencontré Laurent Mayoraz, de l’Etat du Valais, pour les écoles, Anne Bührer Moulin, de l’Etat du Valais, pour la crèche, nurserie et UAPE, ainsi que Claire-Lise Giannoni, du CMS d’Euseigne, pour les logements protégés destinés à nos aînés. Ces rencontres ont pour but de traiter de la meilleure des façons possibles les divers espaces destinés aux futurs résidents et utilisateurs de la MDG. Nous avons aussi rencontré Stéphane Genoud, professeur à la HES-SO Valais de Sierre, pour le chauffage de la MDG dans un premier temps, puis pour le chauffage à distance des divers bâtiments communaux et, éventuellement, privés de la région de l’Evouettaz. Le Conseil municipal a en outre décidé, lors de sa séance du 13 mars 2014, de confier à la HES-SO Valais un mandat de conseiller en matière de chauffage et de mandater un étudiant (travail de fin d’étude) pour établir un inventaire aussi exhaustif que possible des énergies renouvelables à disposition de la commune. Pour terminer, le Conseil municipal a mis en soumission les mandats d’ingénieurs pour les domaines suivants : • Ingénieur civil • Ingénieur en électricité • Ingénieur en chauffage-ventilation-sanitaire. Il est prévu de déposer le dossier d’enquête pour le mois de juin, afin de débuter les travaux préparatoires dans le terrain en automne 2014.

Evolution de la population Structure de la population par tranche

Evolution de la population

La tranche d’âge la plus importante se situe entre 50 ans et 70 ans. On constate également que les femmes deviennent majoritaires à partir de 50 ans.

L’exode de la population n’est pas un mythe. Notre population a diminué de 6,67 % de 2003 à aujourd’hui.

Fête cantonale de lutte suisse Le club de lutte de Bramois et Saint-Martin Tourisme organisent la fête cantonale de lutte suisse au Grand-Plan, le dimanche 6 juillet prochain. Saint-Martin s’apprête ainsi à vivre un week-end estival placé sous le signe du folklore et de la convivialité avec, le samedi 5 juillet, une grande fête villageoise. Un comité, formé de membres du club de lutte de Bramois et d’habitants de la commune, s’active depuis plusieurs mois à l’organisation de cette belle manifestation. Réservez d’ores et déjà ce premier week-end de juillet ! De plus amples informations vous parviendront très prochainement.


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Une année d’existence pour la crèche-UAPE La crèche-UAPE de Saint-Martin a ouvert ses portes le 7 janvier 2013. Un cadeau déposé dans un écrin de neige au retour des vacances de Noël. Les enfants sont accueillis dans les locaux entre la bibliothèque communale et les salles de classe. Des murs anciens, des parois lamées entre de hautes fenêtres qui ouvrent sur la vallée, etc.

Présentation de la structure d’accueil La superficie des lieux permet d’offrir 24 places d’accueil, quotidiennement de 7h00 à 18h00. Une quarantaine d’enfants sont inscrits à différents moments de la journée en fonction des besoins de leurs parents ou du but souhaité pour l’enfant. L’âge varie de 18 mois à 12 ans et, depuis l’ouverture de la nurserie en août 2013, les bébés dès 4 mois trouvent aussi leur place.

Les écoliers prennent leur repas dans une ambiance chaleureuse ; des repas de qualité sont proposés grâce à la collaboration active du cycle d’orientation d’Euseigne et des restaurateurs de Saint-Martin. A noter aussi l’aide précieuse du bénévole qui assure la livraison des repas. Un grand merci à eux.

Développement de nombreuses compétences pour les enfants Les éducatrices encouragent les plus jeunes à développer leur autonomie et à créer leur place au sein du groupe de pairs. Les prérequis scolaires sont exercés au travers de créations artistiques variées et de jeux éducatifs. L’accent est mis sur la vie en groupe avec des valeurs comme le respect, l’empathie ou l’entraide. Une aide à l’étude est aussi proposée en soirée pour les écoliers. La grande différence d’âge représente une difficulté supplémentaire pour le personnel mais donne en retour la possibilité de créer un climat très familial.

Collaboration avec la commune de Mont-Noble Une synergie entre les structures de Mont-Noble et de Saint-Martin permet aux enfants de fréquenter les deux sites sans tracasserie administrative. Une ouverture alternée durant les vacances scolaires offre aux parents une augmentation importante des possibilités de placement ; elle permet aux communes de répartir les coûts de façon optimale en regroupant les enfants ; et pour finir, elle donne la possibilité aux enfants de se rencontrer, de s’apprécier au-delà des limites du village et de partager leurs vacances scolaires au rythme d’un programme d’activités variées et originales (ski à Mont-Noble, mini-golf à Eison, CIME à Evolène, etc.). Cette collaboration entre les deux communes pour l’accueil extra-familial est un exemple en la matière. Il est important de le signaler et de remercier les autorités passées et actuelles pour avoir permis ce rapprochement intelligent et bénéfique. Envie de renseignements complémentaires ? La commune a mis en ligne toutes les informations nécessaires à l’adresse www.saint-martin.ch. La commission crèche-UAPE

Du nouveau concernant le financement du corps de sapeurs-pompiers (CSP) de Saint-Martin Pour répondre à certaines préoccupations de l’état-major du CSP, le conseil municipal s’est penché sur les dispositions légales régissant son financement.

Règlement d’exécution de la loi sur la protection contre l’incendie et les éléments naturels En juin 2005, la commune s’est dotée d’un règlement d’exécution de la loi sur la protection contre l’incendie et les éléments naturels, accepté par l’assemblée primaire et homologué par le Conseil d’Etat. Son article 3 traitant de l’obligation de servir et de son financement stipule : • Obligation de servir : tous les hommes et toutes les femmes domiciliés dans la commune et dont l’âge est compris entre 20 et 50 ans sont astreints au service du feu. • Financement : afin de couvrir partiellement les dépenses du service du feu, les personnes astreintes qui ne sont pas engagées dans le service actif doivent s’acquitter d’une contribution de remplacement. Ces deux dispositions font l’objet de diverses exemptions légales. L’intégralité de l’article 3 peut être actuellement consulté sur le site Web de la commune ou auprès des tableaux d’affichage.

Prélèvement d’une contribution de remplacement Jusqu’au 1er janvier 2014, Saint-Martin était la seule commune du Val d’Hérens à ne pas prélever de contribution de remplacement. Toutes les autres communes prélèvent cette contribution calculée en % de l’impôt communal sur le revenu et la fortune. Ce taux varie de 2% à Vex à 4% à Evolène avec, pour chaque commune, un maximum de Frs. 100.- par cas. Afin de préserver une équité entre les personnes astreintes et une uniformité avec les communes avoisinantes, le conseil municipal a décidé, dans sa séance du 3 décembre 2013, de prélever dès 2014 une contribution de remplacement (taxe non pompier). Cette dernière a été fixée à 2,5% de l’impôt communal sur le revenu et la fortune, minimum Frs. 30.- maximum Frs. 100.-. Les fonds ainsi récoltés (env. Frs. 10’000.-) serviront au financement du CSP (budget 2014 Frs. 12’000.-). Pierre Mérinat Adresse utile : Cap. Sébastien Théoduloz Rte de Baule 1969 Suen/St-Martin E-mail : sebtheo@bluemail.ch


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La Saint-Martin 2013 : un millésime particulier Le fameux Martinus, qui a traversé la majeure partie du 4e siècle, s’est sans doute bien amusé dans sa demeure éternelle s’il a entendu les acteurs de Saint-Martin en novembre dernier. Les textes d’Alexis Giroud ont allié références historiques et légendes. Pour la première fois, écoliers et adultes ont partagé la scène de l’Evouettaz. Fort d’une expérience de plus de 40 ans, le sympathique habitant du Châble a apporté une dynamique qui a plu à tous les acteurs amateurs et au public qui a répondu en nombre.

Alternance bienvenue

Les plus jeunes ont ouvert la soirée en chantant. Puis, « légèreté et profondeur » ont alterné tout au long du spectacle. Tambours et trompettes ont souligné le caractère solennel de l’engagement non violent du jeune Martinus. L’évêque de Tours, auquel on attribue divers « miracles », a dû notamment résister aux sollicitations fort joyeuses d’un diable rouge très applaudi. L’humilité et la simplicité de notre saint patron étaient également symbolisées par un animal très apprécié par les enfants. Cadichon, qui avait disparu en début de soirée, est finalement retrouvé : des roulements de tambours ont souligné l’événement, sous de chaleureux applaudissements. Après le spectacle, acteurs et spectateurs ont pu échanger leurs impressions dans la bonne humeur lors de l’apéritif et du repas servi dans la salle bourgeoisiale.

Louis Moix, notre alerte président qui s’est aussi impliqué dans la pièce, peut être fier de l’engagement des citoyens qui ont mis sur pied deux soirées mémorables.

Quelques impressions Léa (5P) : « C’est la deuxième fois que je monte sur scène. Cette foisci, j’ai plus de texte à dire et il y a davantage de monde dans la salle. Mais c’était assez facile. C’est une expérience très intéressante. » Christiane et Jocelyne (enseignantes) : « Quand on nous a présenté le projet cet été, nous avons répondu favorablement, malgré une période de préparation assez courte. Une telle démarche nécessite une bonne organisation et un engagement important de tous les partenaires. Mais c’est une réelle chance pour les enfants de vivre une telle expérience avec des adultes. » Jean-Maurice (acteur joyeux) : « C’est vraiment sympa ! Alexis a su trouver les mots pour nous encourager. Les textes sont vifs et variés. Et le partage de la scène avec les enfants est original. » Alexis Giroud : « Je suis content de l’engagement des acteurs et des réactions de la salle. Il était important que chaque enfant intervienne. Le travail a porté ses fruits. C’est une belle expérience et j’ai été très bien accueilli ici. »

La Patrouille de la Maya : solidarité et plaisir Le 2 mars dernier, plus de mille participants ont pu apprécier à la fois le sérieux de l’organisation et l’ambiance joyeuse de carnaval. Grâce à l’engagement de 200 bénévoles, cette 13e édition fut une réussite. Les nombreux visages souriants témoignaient du plaisir ressenti malgré les efforts importants. Quelques sportifs de la commune ont bien voulu témoigner au terme de leur parcours. Jean-René Vuissoz, associé à deux collègues de la police cantonale (parcours A) : « Nous avons bénéficié d’excellentes conditions : les traces étaient bien faites, la température était agréable et, sur le haut, il faisait beau. Nous avons pu faire une bonne préparation dès octobre : marche avec bâtons, course à pied et sorties à skis. » Mireille Pralong, qui faisait équipe avec sa fille Anaïs et Valérie Rossier (parcours B) : « Les conditions de montée étaient superbes. Le soutien des bénévoles était fantastique. Il y a eu un peu de brouillard à la descente, mais ce fut une belle journée. C’est la deuxième fois que je participe avec Valérie, mais la première avec ma fille. A 17 ans, Anaïs a aussi apprécié et renouvellera sans doute l’expérience. » Samuel Mayoraz, associé à deux autres policiers (parcours A) : « J’ai participé avec deux nouveaux partenaires de la police cantonale, avec lesquels je n’ai guère pu m’entraîner à cause des horaires de travail. La montée fut assez dure, car nous sommes partis un peu vite. Sur la partie supérieure, ça s’est bien passé ; par contre, j’ai chuté deux fois dans la descente à cause du brouillard. Pas grave, c’est ma troisième participation et c’est le meilleur résultat. » François Forclaz, en équipe avec Christian Rion et Yohan Rosset (parcours A) : « Ce fut une belle balade. La première aussi longue, la première fois

ici et avec cette équipe. Ce fut positif. Nous avons effectué nos sorties en face surtout. Nous serons à la PDG depuis Arolla. » Jean-François Rey, bénévole dès la première édition : « De nombreuses personnes se montrent solidaires et l’ambiance est très agréable. J’étais sur le parcours durant plusieurs années ; là, la sécurité est primordiale. Il faut baliser et veiller aussi au comportement des spectateurs. Le brouillard peut créer des conditions particulières. Maintenant, je reste à l’Evouettaz et gère les liaisons par radio avec les chefs de poste. » Freddy Gaspoz, co-président de l’organisation : « Nous sommes contents. Nous avons bénéficié dimanche d’une météo favorable. Nous avons vécu ainsi une belle édition. Les divers échos sont positifs. Nous allons faire un bilan plus précis, de manière à pouvoir proposer d’autres éditions intéressantes. »

Patrouille de la Maya : passage à la cabane des Becs de Bosson.


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De la mine au musée Situation et minéralogie La commune de Saint-Martin est très riche en gîtes miniers : • Au-dessus de l’ancien village de Praz-Jean, dans les parois abruptes qui surplombent la Borgne, on y trouve les gisements de « Comtesse » et « Forêt Noire » (altitude 1280m-1520m). A 400m au sud-est de Comtesse, à l’altitude de 1500m environ, se situe le gîte de « Maison-Vieille ». • Sur la rive droite de la Borgne, à l’altitude de 1330m se situe le gîte de « Barma » : cinq galeries reliées entre elles par des descenderies ont été forées. • Sous la route qui mène à Ossona, en-dessous du chalet de Crétalet, se situe un gîte de cuivre (la teneur moyenne des schistes imprégnés est de 4%). Tous ces gîtes miniers sont situés dans les schistes de Casana du Val d’Hérens : ceux-ci prennent leur nom du Casanapass dans la Haute Engadine. Ils comprennent des schistes talqueux, cloriteux, argileux et de formation gneissique. Le gisement de Praz-Jean (mine Comtesse) est constitué par deux filonscouches de quartz contenant essentiellement de la blende et de la galène. La galène est fortement argentifère et peut contenir jusqu’à 4kg d’argent par tonne de plomb. Les filons n’atteignent jamais de grandes dimensions, en général 10 à 15cm. La minéralogie du site de Barma est pratiquement identique à celle de Comtesse, c’est la continuation d’un même filon, que les siècles d’érosion qui ont Minerais à découvrir au musée transformé le Val d’Hérens actuel ont de la mine à Praz-Jean coupé en deux.

Période d’exploitation et compagnies minières Les gîtes miniers de notre commune ont été exploités d’une manière très sporadique. C’est vers 1850 que date la première période d’exploitation. Les gîtes miniers de Barma, de Comtesse, de Forêt Noire et de Maison-Vieille sont exploités entre 1850 et 1859 par la Concession de Minerai de Plomb de Praz-Jean. Les travaux sont repris entre 1895 et 1900 par une société belge. La compagnie Centrale d’Exploitation et Recherches Minières, compagnie française, reprend les travaux au printemps 1913 dans les mines de Comtesse et de Barma. L’activité est suspendue avec l’éclatement de la première guerre mondiale en août 1914, puis reprise de manière discontinue jusqu’en 1925. La dernière période d’exploitation réalisée par la SA des Mines de Comtesse sous les ordres du Bureau Fédéral des Mines entre 1939 et 1943 concerne uniquement les gîtes de Comtesse et Comtesse supérieure. La fermeture de la mine en 1943 est due au fait que l’exploitation de la production n’a pas été autorisée.

lunette. Mais le mineur sait qu’il fait grincer et souffrir la pierre. Peutêtre attache-t-il son cœur tumultueux à ce dur ouvrage d’homme. Le mineur est attaché à la roche, il la pénètre et la brise, la conscience de son adresse et de sa puissance naît dans son âme. La pioche et le burin révèlent peut-être à ceux qui attaquent la roche des secrets aussi profonds que la montagne. La passion du métier et la fatalité ont parfois aussi engendré la tristesse, Sainte Barbe, patronne des mineurs, n’a pas toujours pu les protéger.

Du temps passé au musée Les gîtes du Val d’Hérens, comme c’est le cas pour la plupart des gîtes métallifères de la région alpine suisse, autrefois exploités sont aujourd’hui abandonnés. Très difficiles à exploiter, compliqués au point de vue de la génèse, ce sont plutôt des problèmes de géologie que des sources de revenu. Un jour, la mine a été fermée, la montagne, la forêt ont retrouvé la sérénité. Il ne reste aujourd’hui sur le site de Comtesse que des fers tordus, rouillés, image d’une certaine désolation. Mais le travail irremplaçable de ses mineurs parle encore aujourd’hui à notre imaginaire. On dit que le travail du présent tisse la vie de l’avenir et que notre devoir d’humains est d’agir non seulement pour notre bien mais aussi pour celui de nos descendants.

L’ancienne station de départ du téléphérique de la mine de Comtesse transformée en musée de la mine à Praz-Jean.

Passionné par les travaux souterrains, j’ai eu un énorme plaisir à diriger de grands chantiers de recherches minières. Je n’en citerai que deux : 1974-1976, l’exploitation du gisement de fluorine de la Crettaz à Mont Chemin et 1977-1978, l’exploitation d’uranium aux Marécottes. Avec mon équipe de Bedjuis, j’ai vécu de magnifiques expériences et me suis senti proche du mineur au front d’attaque. La sagesse populaire affirme qu’avant de savoir où l’on va, il est bon de savoir d’où l’on vient. J’ai collectionné des outils utilisés il y a 100 ans et plus pour les rassembler aujourd’hui dans l’ancienne station de départ du téléphérique de la mine de Comtesse, qu’avec des amis, j’ai transformée en un petit musée de la mine, à la mémoire d’une race d’homme en voie de disparition. Mais aussi mettre en valeur le patrimoine d’un temps passé et le transmettre aux générations futures. Roland Moix

Installations et travail des mineurs Du début de l’exploitation à l’année 1925, tous les travaux sont exécutés à la main. Le minage se fait au marteau de mineur et au burin court. Le transport du minerai jusqu’à la station principale du téléphérique se fait à dos d’homme. Les minerais sont descendus de la mine par un câble jusqu’à Praz-Jean, où ils sont concassés à la main et triés sur des cibles. Durant la dernière période d’exploitation, les minerais sont chargés sur des wagonnets à l’intérieur de la mine et transportés sur rail jusqu’à la station du téléphérique. La vie du mineur est rude. Les protections élémentaires n’existent pas. Aucune ventilation, pas de casque, pas de masque, pas de

Des outils centenaires à découvrir au musée de la mine.


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L’invité – La famille Beltrami Brève présentation Yannick : chauffeur postal (accompagnateur en montagne), né en Valais ; maman valaisanne Esther : technicienne en radiologie médicale, originaire d’Alsace ; en Valais depuis 2005 Zian : bientôt trois ans Installé dans un chalet dominant le village de Saint-Martin, le sympathique couple Beltrami a bien voulu répondre à quelques questions pour Saint-Martinfo.

Depuis quand habitez-vous à Saint-Martin ? Y.B. Depuis janvier 2009. Comment avez-vous découvert ce village ? Y.B. J’ai habité à Conthey, puis durant plusieurs années aux Haudères. J’ai collaboré avec l’école suisse de ski d’Evolène, d’Arolla et de Thyon. Saint-Martin était un lieu de passage occasionnel. E.B. Pour ma part, j’avais fait de nombreuses excursions dans les montagnes de la région, mais je ne connaissais guère le village. Y.B. Après une brève période à Villaz (Evolène), nous avons voulu acheter une maison. On nous a proposé ce chalet en automne 2008. Nous avons fait ce choix assez rapidement. Qu’est-ce qui a été déterminant dans votre choix ? E.B. Nous apprécions vraiment la montagne et nous ne voulions pas habiter en plaine. Lors de notre découverte du village, nous avons été conquis par le site ensoleillé. Y.B. Comme mon rayon d’activité professionnelle est la vallée (entre Sion et Arolla/Ferpècle), le dépôt des cars postaux se trouve aux Haudères, soit à un petit quart d’heure d’ici. Sur le plan professionnel, n’est-ce pas un inconvénient de rejoindre la plaine chaque matin ? E.B. Oh ! vous savez, environ vingt minutes de trajet (en covoiturage), ce n’est pas un problème. Même en habitant en plaine, de nombreuses personnes passent autant de temps sur la route, voire plus. Et la qualité de vie, ça compte ! Ainsi que le prix d’achat ou le loyer… Comment s’est passée votre installation à Saint-Martin ? Y.B. Par mon papa, j’avais eu des contacts avec Françoise et Gaby Rudaz, nos voisins. Ce fut un premier lien. Puis l’intégration s’est bien déroulée. En ce qui concerne la maison, nous avons entrepris d’importants travaux de rénovation. Durant l’année 2009, je n’ai effectué que quelques sorties comme accompagnateur en montagne, afin de me consacrer à la maison, avec l’aide d’Esther et de mon papa. Certains travaux ont été réalisés par des entreprises spécialisées. Durant cette période, nous avons pu loger dans le studio aménagé dans le chalet.

Y trouvez-vous un contexte favorable pour votre enfant ? E.B. Oui, une maman de jour a d’abord accueilli Zian. Puis il est allé à la crèche dès janvier 2013. Quand celle-ci est fermée, il retrouve « sa nounou ». Quels sont vos loisirs et quels liens avez-vous avec les sociétés locales ? Y.B. Avant tout la marche et le ski de randonnée. Je suis membre du corps des pompiers depuis 2012 et de l’Amicale des chasseurs depuis l’an dernier. Je fais aussi partie de la colonne de secours de Saint-Martin, mais ma participation est limitée par mes horaires de travail et j’ai été accidenté durant quelque temps. E.B. Je travaille à 80% à l’hôpital de Sion et Zian est encore petit. Alors, je suis bien occupée. Après cinq ans, quelles sont vos impressions ? E. et Y.B. Nous sommes vraiment bien ici. Nous avons de bons contacts et apprécions le dynamisme de la commune qui se traduit par des réalisations ou des projets, tels que la nurserie, la maison des générations… L’an dernier, nous avons fait la demande pour acquérir le droit de cité à Saint-Martin. Maintenant, nous nous sentons encore plus du coin (rires) ! Merci et bravo à la famille Beltrami, qui répond ainsi au vœu des autorités de voir des jeunes s’installer et partager la vie de la communauté. On notera encore que la maman de Yannick habite à Trogne depuis novembre 2013.

Promotion civique à Saint-Martin

En 2013, ce sont huit jeunes qui ont atteint leur majorité civique à Saint-Martin. Pour marquer cet événement, la classe 1995 a été reçue par le Conseil municipal le 6 décembre dernier (de gauche à droite sur la photo) : Rossier Steve, Saint-Martin, de Thierry et Valérie Pralong Justine, Saint-Martin, de Jean-Michel et Marie-Françoise Sierro Simon, Trogne, de Pierre-André et Anne-Lise Rey Sarah, Suen, de Régis et Marie-Claude Quinodoz José, Saint-Martin, de Georges et Marianne Moix Jonathan, Saint-Martin, de Jean et Christiane Zermatten Allan, Saint-Martin, de Freddy et Nathalie (absent de la photo) Lauber Adrien, Saint-Martin, de Dominique (absent de la photo) 18 ans, c’est le temps de conjuguer liberté et responsabilités. Responsabilité d’assumer la loi, d’aller voter pour exprimer ses opinions, responsabilité de ses actes aux yeux de la société, etc. Bienvenue à tous ces jeunes dans le monde des adultes !


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Les économies d’électricité – Quelques bons conseils Selon Suisse énergie, les ménages suisses consomment près de 30% de l’ensemble de l’énergie du pays. En moyenne, 50 à 100 appareils électriques sont en fonction dans chaque ménage. Une gestion efficace de l’énergie dans les foyers permettrait d’économiser un tiers de l’énergie consommée, sans pour autant que la qualité de vie ne soit prétéritée. Economiser de l’énergie équivaut également à épargner de nombreux frais. Concrètement, une famille paie tous les ans près de 1’000 francs pour l’électricité, sans compter les frais liés au chauffage, à l’eau chaude et aux déplacements. En Suisse, un ménage moyen consacre un demi-salaire voire un salaire complet pour l’énergie. Voici ci-dessous quelques bons conseils pour économiser de l’énergie à moindres frais.

Éclairage

Cuisson :

Lave-linge :

• éviter de cuire des aliments en faisant bouillir l’eau : quand l’eau commence à frémir dans une casserole, elle ne chauffera pas plus ; l’énergie fournie en la faisant bouillir ne va pas faire augmenter sa température, mais uniquement l’évaporer ; • placer un couvercle sur les casseroles lors de la cuisson (si l’eau déborde, cela signifie que la température de la plaque est trop élevée) ; • éviter les casseroles avec un fond bombé, car elles ont un mauvais contact avec la plaque, et éviter d’utiliser des casseroles dont le diamètre est plus petit que celui de la plaque ; • couper la plaque quelques minutes avant le terme de la cuisson et éteindre le four quelques minutes avant la fin du temps nécessaire dans le but de profiter de la chaleur résiduelle ; • utiliser une bouilloire électrique pour faire bouillir de l’eau, juste remplie avec la quantité de liquide nécessaire.

Réfrigérateur :

• placer le réfrigérateur dans un lieu frais et aéré et éviter de le disposer trop près d’une paroi afin de permettre au compresseur de « respirer » ; • vérifier la bonne étanchéité du joint de porte : la porte doit résister à l’ouverture puisque la pression de l’air intérieur refroidi est plus faible ; • éviter de ranger des aliments encore chauds dans le réfrigérateur ; • se procurer un thermomètre pour frigo et régler la température à 5°C minimum.

Congélateur :

• placer le congélateur dans un lieu frais et aéré ; • éviter de laisser la glace s’accumuler à l’intérieur de l’appareil : un demi-centimètre de glace augmente la consommation de 30% ; • vérifier que le joint de porte soit étanche ; • se procurer un thermomètre pour congélateur et ajuster la température à -18°C, pas au-dessous.

Lave-vaisselle :

• enclencher le lave-vaisselle uniquement lorsqu’il est plein ; • choisir le programme « économique » s’il existe : la durée de lavage est ainsi allongée mais la quantité d’électricité utilisée est moindre.

• éteindre systématiquement la lumière en quittant une pièce ; • pour les lampes halogène de salon (consommation élevée allant de 250 à 500 watts), éviter de pousser le variateur de lumière au maximum, les 2/3 suffisent ; • débrancher les transformateurs des lampes « basse tension » ou les monter sur des multiprises avec interrupteur (les transformateurs soutirent de l’électricité 24h sur 24 et le bloc-prise est tiède) ; • en cas de remplacement des ampoules, privilégier celles avec une puissance plus faible (moins de watts). • choisir un programme à basse température (30° au lieu de 60°) afin d’utiliser près de deux fois moins d’énergie pour le chauffage de l’eau ; • éviter de faire tourner une machine si elle n’est pas pleine ; • se passer du prélavage en cas de linge peu sale ; • utiliser la fonction « économique » si elle existe.

Machine à café :

• éteindre la machine à café dès que le dernier café a été préparé : une machine en attente va chauffer inutilement, soutirant plusieurs centaines de watts (cela équivaut à laisser une ampoule de 30 watts toujours allumée).

Ordinateur et périphériques

• régler les préférences de l’ordinateur pour une mise en veille après 15 minutes d’inactivité ; • éteindre l’écran dès que l’on quitte son ordinateur et éviter les économiseurs d’écran ; • éteindre complètement l’ordinateur en cas d’absence prolongée (une heure ou plus) ; • brancher l’ordinateur et l’imprimante sur une multiprise avec interrupteur : ces appareils soutirent de l’électricité lorsqu’ils son éteints et la multiprise avec interrupteur équivaut à les débrancher.

Téléviseur, décodeur TV-vidéo :

• éteindre le téléviseur et le décodeur avec leur bouton ; • connecter ces appareils sur une multiprise avec interrupteur pour qu’ils soient débranchés du secteur en cas de non utilisation.

Chaîne Hi-Fi

• débrancher la chaîne Hi-Fi de l’alimentation avec une multiprise munie d’un interrupteur : cet appareil, en veille ou même éteint, peut consommer plus de dix watts en permanence. La consommation d’électricité peut être baissée déjà lors des achats, en étant attentif à l’étiquette-énergie des appareils ménagers ou au label « Energy Star » des ordinateurs, modems ou imprimantes. Il est important d’acquérir des appareils les plus efficaces sur le plan énergétique car même lorsque deux appareils semblent identiques, leur différence de consommation électrique peut s’avérer énorme. Vous trouverez des informations supplémentaires sous www.suisseenergie.ch.


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Le saviez-vous ? Les activités du Club des aînés Joie partagée

La bonne humeur règne en maître au sein du Club des aînés. L’humour aide à oublier les soucis quotidiens. La joie partagée rompt la solitude qui ombrage parfois le cours du temps. Au sein de nos villages, les « seniors » constituent une part importante de la population. Depuis de nombreuses années, certains d’entre eux se montrent très actifs dans divers domaines.

Groupement structuré

Le Club des aînés a été fondé en 2007 et est affilié à l’Association valaisanne des retraités. Les statuts ont été adoptés en avril 2008 et le premier comité était constitué comme suit : Candide Gaspoz (président), Félix Rossier (vice-président), Gaby Moix (caissier), Irène Gutmann (secrétaire), Bernard Rey, Yvonne Coty et Yvon Coudray (membres). Les cinq premiers sont toujours fidèles au poste, Gaby Mayor et Lucien Beytrison les ont rejoints. Le groupement compte actuellement plus de cent membres.

Trois moments forts

Les membres sont conviés à trois rendez-vous marquants durant l’année : • l’assemblée générale, au début mai, suivie d’un exposé et d’une agape ; • la sortie de printemps en car, au début juin (cette année le tour du Léman) ; • la soirée annuelle, à la fin novembre, avec ambiance musicale et animations, à la salle bourgeoisiale.

« Il est fort réjouissant et encourageant de constater la forte participation des membres à ces trois rencontres annuelles. En outre, on peut souligner la présence régulière de personnes provenant de diverses régions », souligne Candide Gaspoz. L’une d’entre elles témoigne : « Nous habitons ici depuis quelques années. Nous avons été très bien accueillis et avons beaucoup de plaisir à participer à ces rencontres ». Lors de la soirée de novembre dernier, le président Louis Moix s’est plu à relever aussi cette intégration dans la bonne humeur et la joie de vivre des participants, « un bel exemple pour les plus jeunes ». Peut-être que des cours de patois permettraient à chacun de mieux saisir les subtilités de certaines animations… Le Club des aînés se réjouit également de l’excellente collaboration avec divers services de la municipalité.

Bénévolat très apprécié

Depuis longtemps, différents travaux sont effectués bénévolement par des aînés. L’ensemble de la communauté peut en bénéficier. Le journal Saint-Martinfo est édité par la commission « Communication » de la commune de Saint-Martin, composée de : Geneviève Pralong, Louis Moix, Félix Pralong, Michel Gaspoz et Patrice Gaspoz.

Au fil des mois, d’alertes « seniors » sillonnent la commune avec machines et outils, dans la bonne humeur. Plusieurs activités sont coordonnées par Saint-Martin Tourisme. • Les sentiers pédestres Des bénévoles ouvrent de nouveaux chemins ou entretiennent différents parcours. En juin a lieu une journée de travail (manœuvres), puis des volontaires se répartissent divers secteurs. On relèvera notamment l’aménagement par trois retraités, en 2003, d’un chemin reliant L’ A Vieille à l’alpage de Mase. • Les sentiers raquettes En novembre, un groupe se retrouve pour des travaux sur les différents parcours proposés aux adeptes des raquettes. Puis, en cours de saison, les plus fervents ouvrent régulièrement les sentiers. En lien avec cette activité hivernale, on soulignera l’initiative de trois couples qui ont ouvert et géré la buvette de Grange-Neuve de 2008 à 2012. • La vigne d’Ossona Depuis quelques années, certains aînés assurent les travaux au fil des saisons. Des retraités ont aussi participé à la restauration d’une ancienne construction, qui est devenue « le caveau des aînés ». Celui-ci sert notamment à ranger les outils… Deux activités verront bientôt le jour dans cette zone : l’inventaire et la plantation d’arbres fruitiers, ainsi que l’arrosage. • Des bénévoles ont participé activement à d’autres réalisations. On citera, entre autres, le chemin de croix de La Roche (La Luette) et la restauration de la chapelle Immaculata (Chapelette). Pour conclure, nous laissons la parole à l’un d’entre eux : « Tant que la santé nous le permet, nous effectuons très volontiers ces diverses activités. L’ambiance est très sympathique, le plaisir est partagé avec les nombreux usagers, notamment sur les différents sentiers, et cela nous maintient en forme. »

Une question pour vous… Désormais, nous vous proposons une question, parfois illustrée, pour conclure ce petit journal. Nous alternerons les sujets. Pour ce premier numéro de 2014, nous vous suggérons une photo : de quoi s’agit-il ? La réponse vous sera donnée dans le prochain numéro.

Journal avril 2014  

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