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Index alphabétique des termes militaires ...........................................….…………………………........... 1 Liste alphabétique des termes militaires et leurs descriptions .......….……………………................... 443 Bibliographie ………………………………………………………………………………………… 3879

Remarques liminaires Un chercheur a fait don à la S€D d'une base de données de plus de 82.000 termes dont est tiré ce Dictionnaire multilingue des guerriers et militaires à travers les âges. Celui-ci comporte, après une liste des termes qu'il contient, la définition de ces termes et une liste bibliographique. La S€D dispose pour certains termes, d’un complément d'information, qui peut être obtenu sur demande au président de la S€D via info@seurod.eu. Certaines des imprécisions relevées dans les documents consultés n'ont pu être extirpées. L'orthographe est celle recommandées par le Journal officiel français du 6 décembre 1990.

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Liste alphabétique des termes militaires et leurs descriptions

.50 .50 n.f., point cinquante

1er maitre mécanicien, premier maitre mécanicien

- Mitrailleuse lourde dont le calibre est d'un demi-pouce, 50 centièmes de pouce, soit 12,7 mm.

- cf. LarUniv1876 - À bord d'un vaisseau, il y a quatre premiers maitres ayant rang d'adjudant sousofficier : 1° Le maitre de manœuvre, chargé du gréement des embarcations, des câbles, des ancres, etc. 2° Le maitre canonnier, chargé de tout ce qui a rapport aux projectiles, bouches à feu, poudres, etc ; 3° Le maitre de timonerie, qui surveille les pavillons, les agrès, le gouvernail, les boussoles, le loch, etc ; 4° Le capitaine d'armes, qui fait la police des hommes de l'équipage et qui s'occupe en même temps de l'entretien des armes de main, fusils, pistolets, haches, sabres, poignards, piques, etc. Sur les navires à vapeur, il y a un cinquième premier maitre, appelé premier maitre mécanicien, et qui dirige la marche et l'entretien des machines. Les premiers maitres peuvent, en passant un examen déterminé, obtenir le grade d'enseigne, qui répond à celui de lieutenant. < LarUniv1876maitre

105 n.m. - Canon de 105 mm de calibre. < AlmanachHachette1916 @

11 n.f. - V. F 11, forme 11. - cf. Wiktionary20150811 - Formulaire permettant de décrire l'état d'un avion. - forme, ou F 11, ou 11 = [Au sein de l’armée de l’air française,] formule 11, document semi-permanent de recueil de la configuration avion. (FR). < Wiktionary20150811

11e corps, 18e corps 120 n.m. - Canon de 120 mm de calibre. N.B. : un " 120 court " et un " 120 long " ont existé. < AlmanachHachette1916 @ - C = court, si mentionné après le calibre d'une pièce d'artillerie. (FR), selon deLombaresAieFR1984p3 ;

127 n.m. - Canon anglais de 5 pouces de calibre. < AlmanachHachette1916 @

155 n.m. - Canon de 155 mm de calibre. < AlmanachHachette1916 @

1939-1945 star - cf. MilitariaBelgica2013

1er bureau, premier bureau - cf. LarDicoDef1988p60 - Au sein d'un état-major, chargé des dossiers traitant des effectifs, de l'organisation, de la mobilisation, de la gestion du personnel civil en général. (FR).

1er cercle, premier cercle - V. trois cercles. - cf. LarDicoDef1988p69 - Le territoire métropolitain, dans le cadre de l'énoncé des missions confiées aux forces armées françaises. (FR).

1er cycle, premier cycle - V. cours d'état-major interforces, cours de technique d'état-major, formation de base d'état-major.

1er échelon de conduite des crises - cf. RevueDoctrineTacN°26/2012

1er échelon de maintenance - Ensemble d'activités relativement simples ayant pour objet de conserver le matériel en bon état en vue de son emploi journalier. - Premier échelon de maintenance médicale = Entretien préventif exécuté par l'usager : contrôle régulier et systématique de l'emploi, application des directives d'utilisation et d'entretien.

1er échelon logistique - V. 1er échelon. - Pour des bases ou unités aériennes, ensemble des moyens logistiques qui se trouvent sur les aérodromes et les organismes de base. Ils sont destinés à assurer le soutien direct, quelle que soit leur implantation géographique.

1er échelon, premier échelon - Élément le plus proche de l'ennemi, quand l'unité est disposée dans le sens de la profondeur.

1er échelon, premier échelon - V. premier échelon logistique. - Dans le domaine de la logistique, synonyme d'échelon A1, celui de l'utilisateur du matériel. Celui-ci se charge des petits travaux d'entretien (nettoyage, graissage, vérifications élémentaires) et il effectue les menues réparations possibles avec l'outillage de bord. (BE).

1er échelon, premier échelon - V. échelon sanitaire initial. - Dans le domaine médical, stade des premiers soins urgents dispensés sous la direction d'un médecin ; le blessé, ou le malade, peut y être préparé pour son évacuation. < @

1er groupe, premier groupe - V. campement, détachement précurseur, échelon précurseur, élément d'environnement, élément précurseur, équipe d'avant-garde, équipe de reconnaissance, première équipe, force d'entrée en premier, groupe de reconnaissance, logement, menseur, mission préparatoire, personnel d'installation, repéreur, route.

1er lieutenant, premier lieutenant - V. lieutenant en premier. - cf. LarEnc2003

Édition 2017

1er maitre, premier maitre - V. patron, premier sergent-major. - Att--- Belgicisme ? - Dans la marine, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui de premier sergent-major. (BE). - Au sein de la composante maritime des forces armées, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui de premier sergent-major. (BE). - Premier grade de sous-officier d'élite dans la marine. Le grade équivalent au sein des forces terrestre ou aérienne et du service médical est celui de premier sergentmajor ou de premier maréchal des logis-chef. (BE). - 1MR = premier maitre = eerste meester. (BE), selon RegIF47c1978 Cdh ;

1er maitre, premier maitre - cf. LarEnc2003 - Dans le corps des équipages de la flotte, grade correspondant à celui de d'adjudant. (FR). - sergent-chef [adjudant, selon OxfFR-UK2003] (armée de terre française) = sergent major, Sgt/Major (armée de terre britannique) = premier maitre (marine française), selon BolloréCdoFR1944p228 ; - officier marinier = Sous-officier du cadre de la maistrance : premier maitre (adjudant) ; maitre (sergent-major) ; second maitre (sergent). < LarMilit1916p182 - À bord d'un vaisseau, il y a quatre premiers maitres ayant rang d'adjudant sousofficier : 1° Le maitre de manœuvre, chargé du gréement des embarcations, des câbles, des ancres, etc. 2° Le maitre canonnier, chargé de tout ce qui a rapport aux projectiles, bouches à feu, poudres, etc ; 3° Le maitre de timonerie, qui surveille les pavillons, les agrès, le gouvernail, les boussoles, le loch, etc ; 4° Le capitaine d'armes, qui fait la police des hommes de l'équipage et qui s'occupe en même temps de l'entretien des armes de main, fusils, pistolets, haches, sabres, poignards, piques, etc. Sur les navires à vapeur, il y a un cinquième premier maitre, appelé premier maitre mécanicien, et qui dirige la marche et l'entretien des machines. Les premiers maitres peuvent, en passant un examen déterminé, obtenir le grade d'enseigne, qui répond à celui de lieutenant. < LarUniv1876maitre - sapeurs-pompiers n.m.pl. = Corps institués pour porter secours en cas d'incendie. Le régiment des sapeurs-pompiers de Paris appartient à l'armée. Les pompiers de la marine forment également un corps militaire : officiers de vaisseau ; chefs (1er maitre), maitres, sergents (seconds maitres), caporaux (quartiers-maitres). < LarMilit1916 - PM = Premier maitre, selon LexiqueMarine(FR)2003

1er maitre-chef, premier maitre-chef - V. adjudant, officier marinier. - Att--- Belgicisme ? - Dans la marine, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui d'adjudant. (BE). - Au sein de la composante maritime des forces armées, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui d'adjudant. (BE). - Deuxième grade de sous-officier d'élite Dans la marine. Au sein des forces terrestre ou aérienne et du service médical, ce grade a pour équivalent celui d'adjudant. (BE). - 1MC = premier maitre-chef = eerste meester-chef. (BE), selon RegIF47c1978 Cdh1963 ;

1er maréchal des logis, premier maréchal des logis - Grade correspondant. - 1 MDL = premier maréchal des logis = 1WM = eerste wachtmeester. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 Cdh1956 GalLegrain ;

1er maréchal des logis, premier maréchal des logis - V. premier sergent. - Att--- Belgicisme ? Il y a une différence, dans l'équivalence des grades, entre la France et la Belgique. - Grade auquel correspond celui de premier sergent, dans les troupes montées ou qui en ont repris les traditions. Désigne également la personne qui en est porteuse. (BE). - Sous-officier subalterne de la force terrestre, de grade équivalent à celui de premier sergent, dans les unités ayant repris les traditions des troupes montées ou au sein de la logistique. (BE). - 1 MDL = premier maréchal des logis = 1WM = eerste wachtmeester. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 Cdh1956 GalLegrain ;

1er maréchal des logis-chef, premier maréchal des logis-chef - Grade correspondant. - 1MDL Chef = premier maréchal des logis-chef = 1OWM = eerste opperwachtmeester. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 GalLegrain ;

1er maréchal des logis-chef, premier maréchal des logis-chef - V. premier sergent-major. - Att--- Belgicisme ? - Grade auquel correspond celui de premier sergent-major, dans les troupes montées ou qui en ont repris les traditions. Désigne également la personne qui en est porteuse. (BE). - Sous-officier d'élite de la force terrestre dont le grade est équivalent à celui de premier sergent-major, dans les unités ayant repris les traditions des troupes montées ou au sein de la logistique. (BE). - 1MDL Chef = premier maréchal des logis-chef = 1OWM = eerste opperwachtmeester. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 GalLegrain ;

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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1er 1er matelot, premier matelot

1er sergent musicien, premier sergent musicien

- V. premier soldat. - Att--- Belgicisme ? - cf. www.mil.beJul2003 - Dans la marine, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui de premier soldat. (BE). - Au sein de la composante maritime des forces armées, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui de premier soldat. (BE). - Grade auquel un militaire peut accéder après un an de service actif dans le grade de matelot. Dans les autres forces, il y correspond le grade de premier soldat. (BE).

- Att--- Belgicisme ? - cf. Loi20030327,recrutement ; - Art. 31. § 1er. Le candidat musicien est revêtu du grade de soldat musicien dès l'acquisition de la qualité de candidat musicien. § 2. Dans l'ordre hiérarchique ciaprès, le candidat musicien peut être commissionné aux grades suivants, selon les règles que le Roi fixe : 1° le candidat officier chef de musique : a) adjudant musicien ; b) sous-lieutenant chef de musique ; c) lieutenant chef de musique ; 2° le candidat sous-officier musicien : a) sergent musicien ; b) premier sergent musicien. § 3. Le candidat officier chef de musique et le candidat sous-officier musicien qui ont suivi avec succès la formation visée à l'article 26 sont nommés respectivement au grade de lieutenant chef de musique et de premier sergent musicien, à la date fixée par le Roi. (…) Art. 43. Les grades des sous-officiers musiciens se succèdent dans l'ordre hiérarchique suivant : 1° sous-officiers subalternes musiciens : a) premier sergent musicien ; b) premier sergent-chef musicien ; 2° sous-officiers d'élite musiciens : a) premier sergent-major musicien ; b) adjudant musicien ; 3° sous-officiers supérieurs musiciens : a) adjudant-chef chef de pupitre ; b) adjudant-major sous-chef de musique. (…) Sans préjudice de l'application de l'article 46, le sergent musicien peut être nommé au grade de premier sergent musicien dès qu'il atteint une ancienneté dans le grade de sergent musicien de 4 ans. (…) À la date d'entrée en vigueur de la présente disposition, l'appellation du grade est modifiée, avec maintien de l'ancienneté : 1° en " sergent musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de troisième classe " ; 2° en " premier sergent musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de deuxième classe " ; 3° en " premier sergent-major musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de première classe " ; 4° en " adjudant musicien " pour le militaire revêtu du grade de " sous-chef de musique ". (…) Sans préjudice de l'application de l'article 46, le sergent musicien peut être nommé au grade de premier sergent musicien dès qu'il atteint une ancienneté dans le grade de sergent musicien de 3 ans. Sans préjudice de l'application de l'article 46, si le premier sergent musicien, à la date d'entrée en vigueur de la présente disposition, compte au moins huit ans d'ancienneté dans le grade de premier sergent, il peut être nommé, avec effet rétroactif au 17 avril 2001, au grade de premier sergent-chef musicien. (…) Sans préjudice de l'application de l'article 46, le premier sergent musicien qui réussit l'examen visé à l'article 48 peut être nommé au grade de premier sergent-major musicien, le premier jour du mois qui suit celui dans lequel il a atteint une ancienneté minimum de six ans dans le grade de premier sergent mais au plus tôt le premier jour du mois qui suit la réussite de cet examen. < Loi20030327,recrutement ;

1er mestre de camp, premier mestre de camp - Att--- Mestre est l'orthographe ancienne de maitre. - cf. Diderot1772 - premier mestre de camp de cavalerie = Les capitaines des gardes du corps, ainsi que ceux des gendarmes, chevau-légers de la garde, et mousquetaires, sont premiers mestres de camp de cavalerie, c'est-à-dire qu'ils ont rang avant les autres mestres de camp, et qu'ils les commandent indépendamment de leur ancienneté dans ce grade. < Diderot1772garde

1er musicien-chef de 2e classe, premier musicien-chef de deuxième classe - Att--- Belgicisme ? Les grades des musiciens belges ont complètement changé depuis la Loi20030327,recrutement ; - cf. RevueVox1996/03p15 ; Loi20030327,recrutement ; - Grade de sous-officier, le plus élevé auxquels peuvent accéder les clairons et tambours-majors d'une clique.

1er nazi - cf. KastellDicoOccupWWII2013p309 - Militaire de l'ex-armée d'Armistice (dissoute en novembre 1942), mais qui, à la Libération, fut incorporé dans la nouvelle armée française. Le 1er régiment de France avait été le seul à subsister après la dissolution de l'armée d'armistice par l'occupant allemand. Ses membres s'étaient montrés particulièrement amorphes…

1er officier junior, premier officier junior - À bord du navire-école Mercator,…

1er officier senior, premier officier senior - À bord du navire-école Mercator,…

1er officier, premier officier - Dans un avion de transport, le personnel de cockpit se compose au minimum des deux pilotes : le commandant de bord ou " capitaine " et le premier officier (naguére appelé " copilote "). Le commandant de bord occupe le siège de gauche et est responsable de l'appareil et des passagers. Le commandant de bord et le premier officier se mettent d'accord se mettent d'accord pour savoir lequel d'entre eux sera le pilote effectif, celui qui assurera, entre autres, les manœuvres de décollage et d'atterrissage. L'autre pilote prend en charge les communications avec le contrôle de la navigation aérienne. < NewsFolderERM200406

1er ouvrier spécialiste, premier ouvrier spécialiste - cf. A.R.19970701,grades IGN ; OG-J/187 - N.B.: À partir du 1er janvier 1994, le grade d'ouvrier qualifié B, de premier ouvrier spécialiste ou de chef ouvrier sera remplacé par celui d'ouvrier qualifié, selon A.R.19970701,carrière IGN ;

1er ouvrier, premier ouvrier - V. brigadier premier ouvrier bottier. - cf. OG-J/187 - sections de chemins de fer de campagne, dites aussi sections techniques d'ouvriers de chemins de fer de campagne = Corps militaires recrutés parmi les ingénieurs, employés et ouvriers attachés au service des compagnies de chemins de fer. (Assimilations : commandant de section, colonel ; chef de service, commandant : sous-chef de service, capitaine ; employé principal, lieutenant et sous-lieutenant ; employé et chef ouvrier, maréchal des logis-chef ; sous-chef ouvrier, maréchal des logis ; premier ouvrier, brigadier). < LarMilit1916p262 - BRIGADIER = Encycl. Art milit. Outre les brigadiers remplissant des fonctions analogues à celles des caporaux, il existe dans chaque régiment de cavalerie des emplois de brigadiers qui n'ont pas d'équivalent dans l'infanterie. Ce sont : le brigadier maitre maréchal ferrant de chaque escadron ; (…) ; le brigadier sellier, premier ouvrier du maitre sellier, et le brigadier premier ouvrier bottier, ou maitre bottier. < LarUniv1876brigadierSuppl.2

1er pilote, premier pilote - cf. LittréGd1873 - Premier, second pilote = Nom donné à deux vaisseaux qui doivent toujours être près de l'amiral, soit dans la route, soit dans le combat. < LittréGd1873

1er sergent, premier sergent - V. premier maréchal des logis, sous-officier. - Att--- Belgicisme ? - cf. RevueForum19981221gradesGE - Grade OTAN = OR-6 - Militaire ayant obtenu le deuxième grade de la catégorie des sous-officiers subalternes, grade immédiatement supérieur à celui de sergent. Dans la marine, il y correspond celui de maitre. (BE). - 1Sgt = premier sergent = eerste sergeant. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 Cdh1956 GalLegrain ;

1er sergent, premier sergent - cf. LarUniv1876 - Grade correspondant. - L'ordonnance du 20 mars 1758 décida que les charges que comportait ce grade [fonction ?] seraient, à l'avenir, remplies par des sous-officiers, nommés fourriers, qui auraient rang de premiers sergents et seraient assistés par des caporauxfourriers. Ces dispositions sont encore en usage dans l'armée. < LarUniv1876fourrier - 1Sgt = premier sergent = eerste sergeant. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 Cdh1956 GalLegrain ;

1er sergent-chef musicien, premier sergent-chef musicien - Att--- Belgicisme ? - cf. DelcourtBelgicismes1998t2p178 ; Loi20030327,recrutement ; - Art. 43. Les grades des sous-officiers musiciens se succèdent dans l'ordre hiérarchique suivant : 1° sous-officiers subalternes musiciens : a) premier sergent musicien ; b) premier sergent-chef musicien ; 2° sous-officiers d'élite musiciens : a) premier sergent-major musicien ; b) adjudant musicien ; 3° sous-officiers supérieurs musiciens : a) adjudant-chef chef de pupitre ; b) adjudant-major sous-chef de musique. (…) Sans préjudice de l'application de l'article 46, si le premier sergent musicien, à la date d'entrée en vigueur de la présente disposition, compte au moins huit ans d'ancienneté dans le grade de premier sergent, il peut être nommé, avec effet rétroactif au 17 avril 2001, au grade de premier sergent-chef musicien. (…) Sans préjudice de l'application de l'article 46, le premier sergent-chef musicien qui réussit l'examen visé à l'article 48 peut être nommé au grade de premier sergentmajor musicien, le premier jour du mois qui suit la réussite de cet examen. < Loi20030327,recrutement ;

1er sergent-chef, premier sergent-chef - V. maréchal des logis-chef, sous-officier. - Att--- Belgicisme ? - cf. DelcourtBelgicismes1998t2p178 RevueForum19981221gradesGE www.mil.beJul2003 - Grade OTAN = OR-6 - Militaire ayant obtenu le grade le plus élevé de la catégorie des sous-officiers subalternes, grade immédiatement supérieur à celui de premier sergent. Au sein de la composante maritime des forces armées, il y correspond celui de maitre-chef. (BE).

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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1er 1er sergent-major musicien, premier sergent-major musicien

1re dimension, première dimension

- Att--- Belgicisme ?, selon LeboucBelgicismes2006p39 - cf. Loi20030327,recrutement ; - Art. 43. Les grades des sous-officiers musiciens se succèdent dans l'ordre hiérarchique suivant : 1° sous-officiers subalternes musiciens : a) premier sergent musicien ; b) premier sergent-chef musicien ; 2° sous-officiers d'élite musiciens : a) premier sergent-major musicien ; b) adjudant musicien ; 3° sous-officiers supérieurs musiciens : a) adjudant-chef chef de pupitre ; b) adjudant-major sous-chef de musique. (…) À la date d'entrée en vigueur de la présente disposition, l'appellation du grade est modifiée, avec maintien de l'ancienneté : 1° en " sergent musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de troisième classe " ; 2° en " premier sergent musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de deuxième classe " ; 3° en " premier sergent-major musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de première classe " ; 4° en " adjudant musicien " pour le militaire revêtu du grade de " sous-chef de musique ". (…) Sans préjudice de l'application de l'article 46, le premier sergent musicien qui réussit l'examen visé à l'article 48 peut être nommé au grade de premier sergent-major musicien, le premier jour du mois qui suit celui dans lequel il a atteint une ancienneté minimum de six ans dans le grade de premier sergent mais au plus tôt le premier jour du mois qui suit la réussite de cet examen. Sans préjudice de l'application de l'article 46, le premier sergent-chef musicien qui réussit l'examen visé à l'article 48 peut être nommé au grade de premier sergent-major musicien, le premier jour du mois qui suit la réussite de cet examen. < Loi20030327,recrutement ;

- L'axe des X d'un système d'axes, la largeur d'un front, d'un objectif.

1er sergent-major, premier sergent-major - V. premier maréchal des logis-chef, sergent-chef, sous-officier. - Att--- Belgicisme ?n France, il y correspond le grade de sergent-chef, selon selon LeboucBelgicismes2006p39,474 mais cette information est à vérifier. - cf. DelcourtBelgicismes1998t2p178 RevueForum19981221gradesGE LeboucBelgicismes2006p39,474 www.mil.beJul2003 ; OG-J/620,Cours et épreuves d'accession au grade de premier sergent-major dans les trois forces (brevet 1). Cas particulier des premiers sergents sous-officiers de carrière arrêtés dans leur avancement en vertu des dispositions antérieures à la loi du 27 décembre 1961, mise en application le 1er janvier 1964 ; OG-J/675,Cours et épreuves d'accession au grade d'adjudant-chef et au grade de premier sergent-major dans les trois forces - Grade OTAN = OR-7 - Premier grade de la catégorie des sous-officiers d'élite. Dans la marine, il y correspond celui de premier maitre. (BE). - 1SgtMaj = premier sergent-major = eerste sergeant-majoor. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 Cdh1956 GalLegrain ;

1er sergent-major, premier sergent-major - V. premier maréchal des logis-chef, sergent-chef, sous-officier. - Att--- Belgicisme ?n France, il y correspond le grade de sergent-chef, selon selon LeboucBelgicismes2006p39,474 mais cette information est à vérifier. - cf. DelcourtBelgicismes1998t2p178 RevueForum19981221gradesGE LeboucBelgicismes2006p39,474 www.mil.beJul2003 - Grade OTAN = OR-7 - Militaire ayant obtenu le premier grade de la catégorie des sous-officiers d'élite. (BE). - 1SgtMaj = premier sergent-major = eerste sergeant-majoor. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 Cdh1956 GalLegrain ;

1er sous-lieutenant, premier sous-lieutenant - V. lieutenant en premier, premier lieutenant. - Att--- Mauvaise traduction du nL ? - cf. ForcePublique100ans1985p131(ChapIIIp2)

1er substitut de l'auditeur général, premier substitut de l'auditeur général - V. accusateur militaire, alcade, auditeur militaire, avocat général, capitaine rapporteur, commissaire auditeur, commissaire du Gouvernement, corrégidor, greffier-rapporteur, juge d'instruction militaire, magistrat du ministère public, ministère public, officier rapporteur, procureur, rapporteur, substitut de l'auditeur militaire.

1er substitut de l'auditeur militaire, premier substitut de l'auditeur militaire - L'auditeur militaire, les premiers substituts et les substituts de l'auditeur millitaire reçoivent dans l'armée les honneurs prescrits pour les officiers supérieurs. < Loi20030410,juridictions Milit.

1re batterie, première batterie - V. batterie basse. - cf. Diderot1772 LarUniv1876 - Batterie basse ou première batterie, [Dans la marine] Batterie la plus voisine de la cale. < LarUniv1876batterie - BATTERIES, (Marine) c'est une quantité de canon placé des deux côtés du vaisseau, à son avant et à son arrière. Les gros vaisseaux de guerre ont trois batteries ; la première qui est la plus basse, porte les canons du plus fort calibre. La seconde est au-dessus de la première, c'est-à-dire, au second pont, et porte des canons d'un moindre calibre. La troisième est sur le dernier pont, ou pont d'en haut ; chaque rang étant ordinairement de quinze sabords, sans y comprendre ceux de la sainte-barbe, et les batteries qui sont sur les châteaux. La première batterie, qui est la plus basse, doit être pratiquée assez haut, pour que dans le gros temps elle ne soit pas noyée, c'est-à-dire, qu'elle ne se trouve pas sous l'eau, ce qui la rendrait inutile. Voyez à la Pl. I. Mar. La manière dont les batteries sont disposées dans un vaisseau du premier rang. < Diderot1772

1re bossette, première bossette - Dans une arme à feu, la première bossette provoque une légère augmentation de la résistance offerte par la détente, ce qui permet au tireur de mieux contrôler son tir juste avant de surmonter la deuxième résistance, la deuxième bossette, pour déclencher le départ du coup.

1re classe, première classe - V. anspessade, appointé, caporal, premier cul, fantassin appointé, premier jus, première pompe, soldat de 1re classe, premier soldat, soldat appointé. - cf. Acad9eÉd LarDicoDef1988p75 LarEnc2003 - Distinction - et non grade - attribuée aux militaires du rang qui, ayant effectué six mois de service actif, ont été exemplaires tant par leur manière de servir que par les résultats de leur instruction militaire. (FR). - 1re classe (armée de terre française) = L/Cpl. (armée de terre britannique) = matelot breveté (marine française), selon BolloréCdoFR1944p228 ;

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

1re équipe, première équipe - V. campement, détachement précurseur, échelon précurseur, élément d'environnement, élément précurseur, équipe d'avant-garde, équipe de reconnaissance, force d'entrée en premier, groupe de reconnaissance, premier groupe, logement, menseur, mission préparatoire, personnel d'installation, repéreur, route.

1re intervention, première intervention - V. élément de première intervention, râtelier de première intervention, véhicule de première intervention. - CPI = Centre de Première Intervention, selon www.defense.gouv.fr200909 ; VPI = Véhicule de Première Intervention, selon www.defense.gouv.fr200909

1re pompe, première pompe - V. anspessade, appointé, caporal, première classe, premier cul, fantassin appointé, premier jus, soldat de 1re classe, premier soldat, soldat appointé. - cf. RoynetteMotsSdt2004p74

1re sommation, première sommation - V. fin du siège, ouverture de la tranchée, troisième parallèle. - Considérée au point de vue de la tactique, la défense des places, se divise en trois périodes [1. Depuis la première sommation jusqu'à l'ouverture de la tranchée. 2° Depuis l'ouverture de la tranchée jusqu'à la troisième parallèle. 3° Depuis l'établissement de la troisième tranchée jusqu'à la fin du siège]. (…) Première période, (Depuis la première sommation jusqu'à l'ouverture de la tranchée). Aussitôt qu'un gouverneur est menacé d'une attaque, il fait rentrer les troupeaux, les fourrages et les grains qui existent dans les environs. Il fait dresser un état de tous les ouvriers civils, forgerons, maçons, etc., qui peuvent être utiles à l'armée ; oblige les habitants à se pourvoir de vivres, renvoie les bouches inutiles, nettoie le terrain qui environne la place jusqu'à une distance de 1,500 m. (cette distance a dû être augmentée depuis l'invention des nouvelles armes), fait abattre, dans ce but, les maisons, murs, arbres, haies et broussailles. Les matériaux produits par ces abattis servent à la fabrication des gabions, des saucissons, des fascines, des claies, etc. Il répare tous les ouvrages de fortification, fait ajouter ceux qu'il juge nécessaires, dispose son artillerie, dont l'armement de sureté, qui est de 10 bouches à feu par front, est porté alors au grand complet de défense, 60 canons, 20 mortiers et 10 pierriers au moins sur le front d'attaque ; enfin il dirige au dehors des détachements d'infanterie, des piquets de cavalerie, pour s'opposer aux reconnaissances de l'ennemi. < LarUniv1876défense

1re urgence, première urgence - Si le délai préopératoire est inférieur à six heures.

2 bis n.m. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p178 - Services secrets militaires français, en 1932, parce que leur siège était situé au n° 2 bis, allée de Tourville, à Paris.

2S - cf. Wiktionary20150811 - 2 S = [Au sein de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr,] 2 décembre, en souvenir du 2 décembre 1805, bataille d'Austerlitz, au cours de laquelle sont tombés les premiers élèves de l'École militaire de Saint-Cyr ; aujourd'hui jour de fête des corniches militaires qui voit les bizuts officiellement intronisés au sein de la corniche [classe préparatoire au concours de Saint-Cyr]. < Wiktionary20150811

24-29 n.m. - cf. AussaressesSvSpéc2001p54

2d maitre de 1re classe, second maitre de première classe - Membre du corps des équipages de la flotte dont le grade correspond à celui de sergent-chef. (FR).

2d maitre de 2e classe, second maitre de deuxième classe - Membre du corps des équipages de la flotte dont le grade correspond à celui de sergent. (FR). - sergent (armée de terre française) = sergeant, Sgt (armée de terre britannique) = second maitre de 2e classe (marine française), selon BolloréCdoFR1944p228 ;

2d maitre, second maitre - V. sergent. - cf. LarEnc2003 - Dans la marine, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui de sergent. (BE). - Au sein de la composante maritime des forces armées, militaire ayant obtenu le grade auquel correspond celui de sergent. (BE). - Premier grade de sous-officier subalterne dans la marine. Le grade correspondant au sein des forces terrestre ou aérienne et du service médical est celui de sergent ou de maréchal des logis. (BE). - officier marinier = Sous-officier du cadre de la maistrance : premier maitre (adjudant) ; maitre (sergent-major) ; second maitre (sergent). < LarMilit1916p182 - sapeurs-pompiers n.m.pl. = Corps institués pour porter secours en cas d'incendie. Le régiment des sapeurs-pompiers de Paris appartient à l'armée. Les pompiers de la marine forment également un corps militaire : officiers de vaisseau ; chefs (1er maitre), maitres, sergents (seconds maitres), caporaux (quartiers-maitres). < LarMilit1916 - 2MR = second maitre = tweede meester. (BE), selon RegIF47c1978 IrsdJ-tem/1.021 ;

2e batterie, deuxième batterie, seconde batterie, batterie entre deux ponts - cf. Diderot1772 LarUniv1876 - Seconde batterie, [Dans la marine] Celle qui est au-dessus de la première. < LarUniv1876batterie - BATTERIE ENTRE DEUX PONTS ou SECONDE BATTERIE [dans la marine] Les gros vaisseaux de guerre ont trois batteries ; la première qui est la plus basse, porte les canons du plus fort calibre. La seconde est au-dessus de la première, c'est-à-dire, au second pont, et porte des canons d'un moindre calibre. < Diderot1772

2e bossette, deuxième bossette - Deuxième résistance rencontrée en appuyant sur la détente d'une arme à feu. Si elle est surmontée, le mécanisme de mise à feu est actionné et, si l'arme est chargée, le coup part. Page 445 / 3879


2e 2e bureau, deuxième bureau

3e cercle, troisième cercle

- V. bureau de renseignements, section de renseignements, section de centralisation des renseignements. - cf. LarDicoDef1988p60 - Au sein d'un état-major, ensemble de personnes chargées de rechercher et de rassembler les renseignements, d'en faire la synthèse. L'armée de terre préfère l'appellation " bureau renseignement " à celle de " deuxième bureau ". (FR). - DB = deuxième bureau. (FR), selon DicoSigles1992 ; 2e Bureau ou BE = deuxième bureau. (FR, dès 1874), selon KastellDicoOccupWWII2013p18(+) ; SR-SCR = section de renseignements - section de centralisation des renseignements. (FR, 1936), selon KastellDicoOccupWWII2013p27(+) ;

- V. trois cercles. - cf. LarDicoDef1988p69 - Dans le cadre de l'énoncé des missions confiées aux forces armées françaises, zones géographiques du monde où la France peut être amenée à s'engager pour défendre ses intérêts nationaux, faire respecter ses accords de défense ou sauvegarder ses ressortissants. (FR).

2e cercle, deuxième cercle

3e cycle, troisième cycle - V. cours supérieur d'état-major.

3e dimension, troisième dimension

- V. trois cercles. - cf. LarDicoDef1988p69 - Dans le cadre de l'énoncé des missions confiées aux forces armées françaises, englobe les approches européennes du territoire national et l'Europe. (FR).

- V. milieu aérien, opération en trois dimensions. - L'axe des Z d'un système d'axes, l'altitude, la hauteur. - L'espace aérien mais où l'atmosphère terrestre est encore suffisamment dense pour que des avions y évoluent. - C3D = coordination troisième dimension. (FR), selon LarDicoDef1988 ;

2e classe, deuxième classe

3e échelon de maintenance

- V. deuxième jus, deuxième latte, deuxième pompe, soldat de deuxième classe. - V. bibi, soldat. - cf. JouetteDicoOrtho1993,soldat RoynetteMotsSdt2004p74

- 3e et 4e échelons de maintenance = Moyens industriels, militaires ou civils mis en œuvre pour permettre des réparations et des récupérations. (BE). - Dans le domaine médical, entretien du matériel confié à du personnel spécialisé de la pharmacie militaire centrale. (BE).

2e cycle, deuxième cycle - V. cours pour candidat officier supérieur.

3e échelon, troisième échelon

- L'axe des Y d'un système d'axes, la profondeur d'un dispositif, d'un objectif.

- V. troisième échelon de maintenance. - Échelon B3 dans le domaine de la logistique, appui direct des unités utilisatrices, au niveau de campagne. (BE).

2e échelon de maintenance

3e échelon, troisième échelon

- Dans la composante air des forces, là où on accomplit des tâches de maintenance plus complexes, dépassant les moyens du premier échelon mais effectuées sur l'aérodrome, direct au profit des opérations. Le personnel doit posséder une qualification technique élevée dans les différents domaines. Les travaux sont effectués par le groupe de maintenance. (BE). - Échelon A2 dans le domaine de la logistique, celui de l'unité utilisatrice, du bataillon. Il s'agit d'opérations complémentaires d'entretien, de visites périodiques détaillées et de vérifications du fonctionnement ainsi que des réparations et des échanges de pièces effectués par des équipes spécialisées. (BE). - Deuxième échelon de maintenance médicale = Entretien exécuté dans la formation ou par du personnel spécialement instruit à cet effet.

- Dans le domaine médical, stade où sont recueillis les blessés venant de la station de triage. Cet échelon permet également de mettre en œuvre les principaux moyens médicochirurgicaux et des moyens d'évacuation. D'importants moyens d'hospitalisation y sont prévus. < @

2e échelon logistique

44 n.m.

- V. section maintenance régimentaire. - Moyens logistiques et installations qui doivent fournir le soutien au premier échelon logistique, quelle que soit son implantation géographique. Ces moyens ne sont pas affectés, c'est-à-dire qu'ils sont entreposés dans une unité logistique, du fait de ses activités d'approvisionnement, de maintenance ou de prestations de service, en vue de satisfaire des besoins externes.

- Att--- Militaire ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p370 - Le siège de la police de sécurité allemande (SIPO-SD), à Rennes, pour l'analogie entre ces deux chiffres et l'insigne des SS, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

2e dimension, deuxième dimension

2e échelon, deuxième échelon - Dans le domaine médical, stade du recueil et du triage des patients. Il est prévu d'y pratiquer des interventions chirurgicales urgentes, de ranimer et de traiter des blessés en état de choc, de conditionner ceux qui doivent être évacués. Si nécessaire, en cas de pertes massives ou de rupture de la chaine d'évacuation, il est possible d'y garder des blessés et d'y assurer des soins. < @

2e échelon, deuxième échelon - cf. RevueDoctrineTacN°26/2012

2e officier junior, deuxième officier junior - À bord du navire-école Mercator…

3e officier, troisième officier - Att--- Le deuxième officier est-il le commandant en second ? - À bord du navire-école Mercator…

3e urgence, troisième urgence - Quand le délai préopératoire est supérieur à douze heures.

4e bureau, quatrième bureau - cf. LarDicoDef1988p60 - Au sein d'un état-major, chargé des dossiers traitant de la logistique et de l'infrastructure, du domaine militaire. C'est ainsi qu'il préside au fonctionnement de tous les services de transport, de ravitaillement et d'entretien des matériels. (FR).

4e dimension, quatrième dimension -

V. milieu spatial. Att--- Le temps fut parfois considéré comme la 4e dimension. cf. CoutauBégarieStrat1999p811 L'espace, pratiquement hors de l'atmosphère terrestre. < ?

4e échelon de maintenance

2e officier senior, deuxième officier senior

- 3e et 4e échelons de maintenance = Moyens industriels, militaires ou civils mis en œuvre pour permettre des réparations et des récupérations. (BE).

- À bord du navire-école Mercator…

4e échelon, quatrième échelon

2e officier, deuxième officier

- Échelon B4 dans le domaine de la logistique, appui général des unités logistiques, au niveau de campagne. (BE).

2e pilote, second pilote

4e échelon, quatrième échelon

- cf. LittréGd1873 - Premier, second pilote = Nom donné à deux vaisseaux qui doivent toujours être près de l'amiral, soit dans la route, soit dans le combat. < LittréGd1873

- Dans le domaine médical, se charge des patients venant de l'avant, en vue d'un traitement définitif. La gamme complète des possibilités et des moyens médicaux spécialisés s'y trouve. < @

2e pompe, deuxième pompe

5e bureau, cinquième bureau

- V. deuxième classe, deuxième jus, deuxième latte, soldat de deuxième classe, soldat de deuxième pompe. - cf. Acad9eÉd LarEnc2003 MarminSvMilit2008p110 RobGd2001 - Soldat de deuxième classe, en argot.

- Chargé des questions touchant au moral de l'armée, aux rapports entre l'armée et la nation et de la guerre psychologique. Il fut créé en 1957 et dissous en 1960. (FR).

2e urgence, deuxième urgence - Quand le délai préopératoire va de six à douze heures.

3e batterie, troisième batterie - V. batterie haute. - cf. Diderot1772 LarUniv1876 - Troisième batterie ou batterie haute, [Dans la marine] Celle qui est au-dessus de la seconde. < LarUniv1876batterie - BATTERIES, (Marine) c'est une quantité de canon placé des deux côtés du vaisseau, à son avant et à son arrière. Les gros vaisseaux de guerre ont trois batteries ; la première qui est la plus basse, porte les canons du plus fort calibre. La seconde est au-dessus de la première, c'est-à-dire, au second pont, et porte des canons d'un moindre calibre. La troisième est sur le dernier pont, ou pont d'en haut. < Diderot1772

3e bureau, troisième bureau - cf. EncArméeTerre1992t1p142 LarDicoDef1988p60 - Au sein d'un état-major, chargé des dossiers traitant de l'instruction individuelle et collective, de l'entrainement, des plans et des prestations. En temps de guerre, c'est celui des opérations. (FR).

5e colonne, cinquième colonne - V. collaborateur. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p140 JMSt - Nationaux favorables à l'ennemi, qui soutiennent son action de l'intérieur d'un pays en menant l'action subversive, par exemple, et auquels les services de sécurité sont chargés de faire face. < JMSt @

5e colonne, cinquième colonne - V. agent des services spéciaux, agent infiltré, chef de guerre, colonnard, commando, corsaire, ennemi de l'intérieur, forces spéciales, franc-tireur, guérillero, insurgé, maquisard, mercenaire, milicien, parachutiste, partisan, perturbateur, pou, putschiste, ranger, rebelle, réserviste, résistant, révolté, ritchie boy, supplétif, tireur isolé, volontaire étranger. - cf. BoudetMotsHist1998p230 EncUniv2004guérilla GotovitchDicoWWII2008 KastellDicoOccupWWII2013p140 RevueGuerres&HistN°2p28 xxForce aux effectifs limités, infiltrée secrètement dans la zone arrière de l'ennemi pour y commettre des actes de sabotage, des coups de main, etc. - Les actes commis frappent l'imagination, mais leur importance réelle a souvent été exagérée.

5e échelon, cinquième échelon - cf.

5e échelon, cinquième échelon, échelon C5 - V. echelon de base. - Dans le domaine de la logistique, les unités et organismes logistiques assurant l'appui au profit du niveau de campagne. (BE).

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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6e 6e division, sixième division

à couvert

- cf. KastellDicoOccupWWII2013p407 - La division réservée aux détenus politiques, dans le langage de prisonniers, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

- Att--- à COUVERT, à L'ABRI. À l'abri ajoute une idée de protection qui n'est pas dans la locution à couvert. Celui qui est à couvert est simplement couvert ; celui qui est à l'abri est protégé, défendu, garanti, selon LittréGd1873

75 n.m., soixante-quinze n.m. (FR), septante-cinq n.m. (BE)

à cru

- V. aboyeur, faucheur, petit Français, râleur. - cf. LarMilit1916p57+Illustr. RoynetteMotsTranchées2010p172 - soixante-quinze = Célèbre canon en usage dans l'artillerie française, inventé par Deport et Sainte-Claire Deville. < LarMilit1916soixante-quinze - Le [canon de] 75 tire deux sortes d'obus : un obus à balles, ou shrapnell, et l'obus explosif. < AlmanachHachette1916

- V. armé à cru. - cf. RobGd2001 DeauvilleYser1916p64 - Sans selle, à propos d'un cavalier.

à découvert loc.adv.

- Canon anglais de 3 pouces de calibre. < AlmanachHachette1916 @

- cf. Acad8eÉd1935 - Démuni de protection, exposé au danger. - À découvert loc.adv. Sans être couvert, garanti. On était à découvert dans la tranchée. < Acad8eÉd1935

7e arme, septième arme

à défilement de coque, à défilement de caisse

- Att--- Quelles sont les six premières armes ? - cf. PérièsGuerreNoire2007 - L'action psychologique. - Pistolet de calibre 9 millimètres.

- V. char embossé, coque masquée, défilement de tourelle, temps de démasquage, tourelle masquée. - Pour un char, le fait d'être posté de telle sorte que sa coque soit protégée par un défilement et que seule la tourelle puisse être partiellement aperçue par un ennemi au sol, permettant à l'équipage d'observer et de tirer en étant à l'abri des tirs directs. < @

9e compagnie

à défilement de tourelle

- cf. KastellDicoOccupWWII2013p143,144 - Lieu fictif où étaient voués les prisonniers rejetés par les leurs, qui étaient être mis en quarantaine pour avoir refusé de se soumettre à la discipline du groupe, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Le camp concerné ne comptait que huit baraques réservées aux membres des brigades internationales…

- V. tourelle masquée. - cf. LarDicoDef1988p99 - Pour un char, posté de telle sorte que sa tourelle seule puisse être aperçue par l'ennemi au sol, permettant à l'équipage d'observer et de tirer en étant relativement abrité.

A

à discrétion loc.adv.

- V. enfant soldat. - cf. ComitéOffr1911p3 - Lettre qui, placée devant le nom de jeunes soldats romains, sur les rôles militaires, servait à désigner ceux qui n'avaient encore que l'âge de la puberté. < ComitéOffr1911

- V. à disposition. - cf. TLF1994

76 n.m.

9 mm

à bloc loc. - cf. LarMilit1916 - Jusqu'au bout : hisser un pavillon à bloc. < LarMilit1916

à bord ! - cf. LittréGd1873 - à bord ! = Commandement de revenir au vaisseau. < LittréGd1873

à bras en arrière ! - cf. ComitéOffr1911 - Commandements en usage à l'artillerie, pour faire reculer la pièce à la force des bras. - Commandement en usage dans l'artillerie de campagne pour faire reculer la pièce à bras, en particulier pour la ramener après chaque coup à sa première position. Deux des servants s'appliquent aux roues, les deux autres saisissent le levier de pointage et soulèvent la crosse ; tous font face soit du côté de la culasse, soit du côté de la volée, suivant le cas. < ComitéOffr1911p5

à bras en avant ! - cf. ComitéOffr1911 - Commandements en usage à l'artillerie, pour faire avancer la pièce à la force des bras. - Commandement en usage dans l'artillerie de campagne pour faire avance la pièce à bras, en particulier pour la ramener après chaque coup à sa première position. Deux des servants s'appliquent aux roues, les deux autres saisissent le levier de pointage et soulèvent la crosse ; tous font face soit du côté de la culasse, soit du côté de la volée, suivant le cas. < ComitéOffr1911p5

à brule-pourpoint loc. - V. tirer à bout portant. - cf. LittréGd1873 - En tirant sur quelqu'un de si près que la poudre enflammée atteint le pourpoint. - tirer un coup à brule-pourpoint = tirer à bout portant ou de très près. < LittréGd1873

à cheval ! - V. anacléticum, alarme, appel, battement de tambour, batterie, boutecharge, bouteselle, breloque, casquette, aux champs !, chamade, charge, couvre-feu, diane, au drapeau !, extinction des feux, générale, aux malades !, aux officiers !, à l'ordre !, ralliement, rassemblement, retraite, réveil, roulement, sonnerie, tocsin. - cf. ComitéOffr1911p16 PigeardGdeArmée2002p9 - Commandement ou sonnerie ordonnant aux cavaliers de se mettre en selle. - Commandement ou sonnerie ordonnant aux cavaliers de se mettre en selle en plaçant le pied gauche dans l'étrier gauche et en s'aidant avec la main gauche qui saisit une poignée de crins. < ComitéOffr1911p16

à cheval sur azor

- V. AD, à discrétion, campo. - cf. Wiktionary20150811,jargon - AD = abréviation d’À Disposition, ce qui signifie que l’officier commandant l’unité n’a rien programmé pour la journée, et qu’il laisse la troupe à disposition d’un subalterne. D’une manière moins formelle, lorsqu’un soldat est AD, c’est qu’il est tranquille. Lorsqu'il est « AD perso », il n’a rien à faire. (FR). < Wiktionary20150811 - AD = à disposition, selon Wiktionary20150811,jargon ;

à distance de sécurité loc. - V. acquisition d'objectif à distance de sécurité, arme largable à distance de sécurité, arme modulaire largable à distance de sécurité, brouillage à distance de sécurité, brouilleur à distance de sécurité, brouilleur de guerre électronique à distance de sécurité, distance de fonctionnement, distance de sécurité, détection des mines à distance de sécurité, entretien du tir de neutralisation jusqu'à distance de sécurité, filet de déminage à distance de sécurité, frappe air-sol à distance de sécurité, missile à courte portée tiré à distance de sécurité, missile air-surface tiré à distance de sécurité, missile à longue portée tiré à distance de sécurité, munition largable, opération de contreminage à distance de sécurité, radar aéroporté à distance de sécurité, radar d'acquisition d'objectif à distance de sécurité, surveillance à distance de sécurité, système d'acquisition d'objectif à distance de sécurité, système de surveillance à distance de sécurité. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - distance de sécurité (à) = safe distance, stand-off distance, stand-off range = Se dit d'une arme dont le lancement peut être effectué par un moyen de combat qui se trouve hors de portée des moyens de défense adverse. < JournalOfficielArrêté19761109 - Lors d'opérations terrestres, relatif à une fonction ou à une opération menée à partir d'un endroit hors de portée des armes ennemies. - MSOW = arme modulaire tirée à distance de sécurité = modular stand-off weapon, selon AAP-15(2006) ; ESJ = brouilleur de guerre électronique à distance de sécurité (de l'objectif) = electronic warfare stand-off jammer, selon AAP-15(2006) ; LRSOM = missile à longue portée tiré à distance de sécurité = long-range stand-off missile, selon AAP-15(2006) ; ASTOR = radar aéroporté à distance de sécurité = airborne stand-off radar, selon AAP-15(2006) ; SOJ = brouilleur à distance de sécurité = standoff jammer, selon AAP-15(2006) ; SOJ = brouillage à distance de sécurité = stand-off jamming, selon AAP-15(2006) ; SOSTAS = système de surveillance et d'acquisition d'objectif à distance de sécurité = stand-off surveillance and target acquisition system, selon AAP-15(2006) ; SOTAS = système d'acquisition d'objectif à distance de sécurité = stand-off target acquisition system, selon AAP-15(2006)

à distance de sécurité loc. - V. commandé à distance, distance de sécurité. - cf. AAP-19 TN/1995/7 - Lors d'une opération de déminage terrestre, désigne une fonction, une opération de détection ou de destruction des mines conduite à partir d'une position suffisamment éloignée d'une zone minée pour ne pas y subir les effets des explosions des mines, généralement en faisant usage d'équipement télécommandé.

à double détente

- Att--- À vérifier - En portant le sac au dos.

- Att--- à double détente n'est pas synonyme de double détente ??? - cf. LarEnc2003

à contrebiais loc.adv. - V. sens rétrograde. - cf. LarMilit1916p78 - contrebiais (à) loc. adv. = En sens opposé au sens direct. < LarMilit1916p78

à contrebord - cf. LarMilit1916p78 - contrebord (à) loc. adv. Mar. En allant à l'opposé l'un de l'autre. < LarMilit1916p78

à court terme - V. cadre court terme, militaire court terme, militaire du cadre temporaire, militaire sous contrat à durée déterminée, officier court terme, sous-officier court terme, volontaire contrat court, volontaire court terme, volontaire service long. - COMIST = modernisation à court terme des télécommunications = modernisation of communications in the short term, selon GalLegrain ;

Édition 2017

à disposition

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

à double fonction - DH = à double fonction (Note : par exemple, dans le terme " poste à double fonction ") = dual-hatted (Note : As in the term " dual-hatted post "), selon AAP15(2009) AAP-16

à droite loc.adv. - V. clise, demi-tour, double clise, face à droite !, face à gauche !, à gauche… gauche !, métabole. - cf. Acad8eÉd1935 ComitéOffr1911p40 LittréGd1873 - à droite... droite ! Lors des évolutions des troupes à pied, commandement ordonnant de faire un quart de tour à droite. - à droite, loc.adv. = Du côté droit. Tourner à droite. Prendre à droite. < LittréGd1873 - à droite = Lors des manœuvres à pied de l'infanterie, à l'école du cavalier ou du canonnier, mouvement de l'école du soldat par lequel celui-ci tourne sur lui-même d'un quart de cercle vers sa droite. < ComitéOffr1911p40

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àd à droite n.m.

à la muette

- cf. Acad8eÉd1935 LittréGd1873 - En termes militaires, à droite s'emploie comme nom masculin. La troupe fit un à droite. < Acad8eÉd1935 - Substantivement, dans le langage militaire, un à droite, mouvement d'une troupe qui se dirige du côté droit. < LittréGd1873

- Att--- À vérifier - cf. DeauvilleYser1916p44 - Sans faire le moindre bruit, pour ne pas donner l'éveil.

à franc étrier - cf. LarMilit1916 - De toute la vitesse de son cheval. < LarMilit1916

à gain variable dans le temps - V. régulation de la sensibilité en fonction du temps, suppresseur d'échos proches. - cf. Stanag4162 RTA - GVT = à gain variable dans le temps = STC = sensitivity time control, selon AAP15(2006) ; STC = régulation de la sensibilité en fonction du temps = sensitivity time control, selon AAP-15(2006)

à gauche loc.adv. - V. clise, demi-tour, double clise, à droite… droite !, face à droite !, face à gauche !, métabole, quart de conversion. - cf. LarUniv1876 LittréGd1873 - Lors des évolutions des troupes à pied, commandement ordonnant de faire un quart de tour à gauche. - à gauche = Lors des manœuvres à pied de l'infanterie, à l'école du cavalier ou du canonnier, mouvement de l'école du soldat par lequel celui-ci tourne sur lui-même d'un quart de cercle vers sa gauche. < ComitéOffr1911p40 - Substantiv. Art milit. Pivotement d'un homme ou circulation d'un rang de droite, à gauche ; mouvement vers le flanc gauche ou prenant aspect à gauche : Faire un ÀGAUCHE. Exécuter un À-GAUCHE. < LarUniv1876gauche - Gauche ! commandement militaire pour ordonner de tourner à gauche. Par le flanc gauche, gauche ! Elliptiquement : tête gauche ! < LittréGd1873 - Interjectiv. Art milit. Gauche ! Commandement de tourner du côté gauche : En Angleterre, si deux hommes sont trouvés l'un commandant à l'autre : GAUCHE ! Droite ! Portez armes ! Tous deux sont, appréhendés au corps. (E. de Gir). < LarUniv1876gauche

à la paille ! - V. battre à la paille. - cf. Acad5eÉd1798 LarUniv1876 RoynetteMotsTranchées2010p104 - Allez vous reposer ! - Lorsqu'un bataillon a fait l'exercice, on dit aux soldats, " À la paille " = allez vous reposer, allez à vos besoins. < Acad5eÉd1798 - Art milit. Envoyer les soldats à la paille = Leur donner un intervalle de repos pendant l'exercice. < LarUniv1876

à la peau de toutou - cf. DécheletteArgotPoilus1918 - Le faire à la peau de toutou, vouloir en faire accroire, raconter des histoires invraisemblables. Des boniments à la peau de toutou, histoires invraisemblables, blagues par lesquelles on essaye de duper quelqu'un ou de lui en faire accroire. On dit aussi des boniments à la graisse de chevaux de bois, à la graisse d'oie ou d'hérisson, à la noix. < DécheletteArgotPoilus1918

à la pointe de l'épée

- Ordre donné aux troupes en ligne de foncer, baïonnette au canon, vers l'ennemi.

- V. à la pointe des baïonnettes. - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 LarMilit1916p118,225 LarUniv1876 LittréGd1873 - Les armes à la main, de vive force. - À la pointe de l'épée = Les armes à la main. Il ne put rien obtenir qu'à la pointe de l'épée. Soutenir une chose à la pointe de l'épée. < Acad8eÉd1935pointe - à la pointe de l'épée = Les armes à la main. Les Athéniens ne pouvaient plus avoir de vivres qu'à la pointe de l'épée, ROLLIN, Hist. anc. Œuv. t. III, p. 684, dans POUGENS. < LittréGd1873 - À la pointe de l'épée = En se servant de l'épée, de vive force, en combattant : Conquérir un pays, enlever une position À LA POINTE DE L'ÉPÉE. < LarUniv1876pointe - Par les armes ; Par violence ou avec de grands efforts. < LarMilit1916p118,225 - Dans les guerres anciennes et même dans l'histoire moderne jusqu'à l'établissement des armées permanentes, l'emploi des troupes mercenaires était une nécessité. Les riches républiques phéniciennes n'emploient que des mercenaires. C'est à la tête d'une armée de mercenaires qu'Annibal envahit l'Italie ; c'est à des troupes étrangères qu'est confiée, sinon la défense du territoire, du moins la défense de nos rois, depuis les archers écossais de Louis XI jusqu'à la garde suisse de Charles X ; mais nulle part les aventuriers étrangers, les condottieri ne se firent une si large part que dans les républiques italiennes du Moyen Âge ; ils en ont écrit l'histoire de trois siècles avec la pointe de leur épée. < LarUniv1876condottière

à la demande

à la pointe de l'épée

- V. demande de tir, imposé par l'autorité, mission sur demande urgente, radiation à la demande, suspension à la demande. - cf. Loi20030327,recrutement ; - L'intitulé du chapitre Ier de la Loi19580301,statut des Offr, est remplacé par l'intitulé suivant : (…) L'article 14 de la même loi, modifié par les lois des 28 décembre 1990 et 25 mai 2000, est remplacé par la dispositions suivante : « Art. 14. Le retrait temporaire d'emploi n'a lieu que dans les cas suivants : 1° à la demande de l'officier : a) pour convenances personnelles ; b) par interruption de carrière ; c) pour raisons familiales ; 2° imposé par l'autorité : a) pour motif de santé ; b) par mesure disciplinaire ; c) par suspension par mesure d'ordre ». < Loi20030327,recrutement ;

- cf. LittréGd1873 - à la pointe de l'épée = En duel. à ce compte... les discours d'un menteur deviennent des vérités, sitôt qu'ils sont soutenus à la pointe de l'épée, J. J. ROUSS. Hél. I, 57. On dit dans le même sens : à la pointe des armes. Commandez que son bras, nourri dans les alarmes, Répare cette injure à la pointe des armes, CORN. Cid, II, 7. < LittréGd1873

à grande distance - V. longue distance. - Lors d'une attaque. < AAP-15(2003) - LR = à grande distance (attaque) = long-range, selon AAP-15(2006)

à la baïonnette, fonçons !

à la dragonne - V. à la hussarde, pandour. - cf. LarMilit1916 RoynetteMotsSdt2004p97 - À la manière des dragons. < LarMilit1916p101dragon - Cavalièrement, sans façon, sans gêne : Mener une affaire À LA DRAGONNE. Il fait l'amour À LA DRAGONNE. < LarUniv1876

à la pointe des baïonnettes - V. à la pointe de l'épée.

à la prussienne - cf. Acad9eÉd

à la queue au loup à la rescousse !

- cf. NyssenDrapeaux1994

- Cri que poussait le chevalier en péril pour réclamer le secours de ses compagnons. - Les hérauts de la première et de la seconde race [de rois] abaissaient à terre la bannière royale quand, dans une affaire vive, la personne du monarque était en danger. Ce signal équivalait au cri : " À la rescousse ! " < LarUniv1876sémantique

à la garde !

à la Saint-Serpeca

- cf. BardinDicoTerre1841 LarUniv1876 - À la garde ! Cri poussé pour implorer le secours de la garde chargée de la surveillance d'un quartier de la ville : Le cri À LA GARDE, poussé par la femme battue ou par le citadin assailli de malfaiteurs, est devenu un talisman qui suffit pour faire casser les coups et le danger. < LarUniv1876garde - À LA GARDE : Cri de factionnaire lorsqu'il entend du tumulte, le bruit qui annonce l'arrivée d'une troupe ou qu'une querelle s'élève près de son poste. L'alerte est répétée, s'il y a lieu, de sentinelle en sentinelle ou de vedette en vedette, et donne l'éveil au chef du poste qui prend les mesures convenables, ou dépêche, s'il en est besoin, un détachement de la force armée ou une patrouille à la recherche des querelleurs. Le cri à la garde est l'un des trois cris d'alerte ; les soldats ont coutume de l'appeler : alerte du bruit. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com)

- Att--- À vérifier - cf. Wiktionary20150811 - à la Saint-SERPECA [Service des Rémunérations et des Pensions du Commissariat de l'Air] = [Au sein de l’armée de l’air française,] Jour de paiement du [de la ?] solde. (FR). < Wiktionary20150811

à la drisse

à la grenadière - Autrefois, les grenadiers mettaient le fusil EN BANDOULIÈRE quand ils tiraient l'épée pour combattre à l'arme blanche : d'où l'expression à la grenadière était souvent employée à place de l'expression : EN BANDOULIÈRE. < LarUniv1876

à la hampe

- cf. LarMilit1916 - à la saumur = Façon de monter àc heval, à la fois élégante et solide, tenant de la " française " et de l' " anglaise ". < LarMilit1916

à la soldate -

V. à la soldatesque. cf. LarUniv1876 LittréGd1873 à la soldate = À la manière des soldats. < LittréGd1873 SOLDATE (À LA) loc. adv. À la façon des soldats. Peu usité. < LarUniv1876soldate

à la soldatesque - V. à la soldate. - cf. LarUniv1876 - loc. adv. À la soldatesque, À la façon des soldats : Commander dans un camp À LA SOLDATESQUE. Peu usité. < LarUniv1876soldatesque

- cf. NyssenDrapeaux1994

à la hampe - cf. NyssenDrapeaux1994

à la sourdine

à la hussarde - V. à la dragonne, pandour. - cf. PidancetMotsCheval2005p328 RoynetteMotsSdt2004p144 - Au figuré, se dit d'un comportement brutal et sans finesse, à la manière des hussards.

à la manque - Att--- Genre féminin - cf. DécheletteArgotPoilus1918 - manque (à la). Mauvais, maladroit, malingre ; sens péjoratif en général. Mécano à la manque, mécanicien maladroit. < DécheletteArgotPoilus1918

Édition 2017

à la Saumur

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- cf. Acad6eÉd1835 LittréGd1873 - à la sourdine loc.adv. = Sans le bruit qui accompagne ordinairement la marche d'une troupe militaire. Ils en sont décampés à la sourdine, sans trompette, comme ils font assez souvent, PELLISSON, Lett. hist. t. III, p. 93. < LittréGd1873 - À la sourdine. loc. adv. et fig. = Avec peu de bruit, secrètement. Les ennemis ont délogé à la sourdine. (...). Il est familier. < Acad6eÉd1835

à la suite - cf. ComitéOffr1911p57 LarUniv1970 - à la suite = Posittion d'un officier placé en surnombre dans un corps. Après la campagne de 1870-1871, les promotions faites pendant la guerre ayant amené des excédents considérables dans les cadres, un grand nombre d'officiers furent mis à la suite. < ComitéOffr1911p57 Page 448 / 3879


àl à la surface (des mers)

à l'étranger

- V. flotte de surface. - cf. CoutauBégarieStrat1999p546

- Pour une ile, comme la Grande-Bretagne, mais aussi aux États-Unis, " overseas " signifie hors des frontières, à ou vers l'étranger. - OTC = overseas telecommunications commission, selon GalLegrain ; OTCA = overseas telecommunications cooepration agency, selon GalLegrain ;

à la tête de - cf. LittréGd1873 - Devant le, ou au premier rang. - Premier rang : marcher à la tête d'une armée. < LarMilit1916p287 - Il fut cassé à la tête de sa compagnie = En présence de sa compagnie, devant les premiers rangs. Entre nous, l'État n'a pas grand besoin de vous, puisqu'il vous a remercié de vos services à la tête de votre compagnie, REGNARD, Attendez-moi sous l'orme, 9. Ce régiment a la tête de tout = Il forme l'avant-garde de toute l'armée. < LittréGd1873

à l'isolement - Sans contact avec l'extérieur, pour préserver le secret.

à l'issue

- À la tranchée : à la guerre

- cf. Wiktionary20150811 - Plutôt que de faire des phrases longues avec des subordonnées, il faut utiliser des appositions successives. On peut par exemple utiliser "à l'issue" pour relier des phrases entre elles. Cela permet de n'utiliser qu'un seul verbe pour plusieurs actions. Exemple : " Vous irez chercher vos Famas, à l'issue exercice de tir, à l'issue réincorporation, à l'issue repas ". < Wiktionary20150811

à la volée

à long rayon d'action

- cf. TLF1994 - Tant qu'un projectile est sur sa trajectoire.

- Pour un aéronef,… < AAP-15(2003) - LR = à long rayon d'action (aéronef) = long-range, selon AAP-15(2006) ; LR = à longue portée, à grande distance, à long rayon d'action = long-range. (OTAN), selon AAP-15(D) GalLegrain ;

à la tranchée

à la volée - cf. KastellDicoOccupWWII2013p456 - Mode de diffusion de tracts ou de journaux lancés à un endroit fréquenté par le public, que ce soit à la main ou au moyen d'un dispositif artisanal permettant de la faire, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

à l'abattu - V. chien à l'abattu. - cf. Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911 EncausseCollect1985p130 LarEnc2003 LittréGd1873 RobGd1985 - Position du chien d'un fusil à la fin de sa course, vers l'avant. Le chien d'un fusil est à l'abattu quand il a terminé le mouvement au terme duquel il est censé avoir provoqué le départ du coup. - État de ce qui est abattu. Le chien d'une arme à feu à percussion est dit à l'abattu quand il repose sur la cheminée. < LittréGd1873 - Dans le fusil modèle 1886, les pièces qui changent de position lorsque le mécanisme passe de l'armé à l'abattu sont : le chien, le percuteur, le manchon, le ressort à boudin, la tête de gâchette et la détente. < ComitéOffr1911abattu - guide-noix = Dans certains fusils où il n'existe pas de chien, le guide-noix est la pièce servant à guider les mouvements de la noix qui porte les crans destinés à fixer la position du percuteur suivant que le fusil est à l'armé, à l'abattu ou au cran de sureté. < ComitéOffr1910

à l'abordage ! - cf. LarUniv1876 RobGd1985 - Ordre de monter à l'assaut du bâtiment abordé. - Ordre donné à du personnel se trouvant à bord d'un bâtiment de surface de monter à l'assaut d'un bâtiment abordé. - À l'abordage. Cri de manœuvre, par suite duquel un équipage s'élance sur le pont d'un vaisseau ennemi. < LarUniv1876

à l'abri - V. dissimulé, protégé. - Att--- à COUVERT, à L'ABRI. À l'abri ajoute une idée de protection qui n'est pas dans la locution à couvert. Celui qui est à couvert est simplement couvert ; celui qui est à l'abri est protégé, défendu, garanti, selon LittréGd1873 - à l'abri (de) = beveiligd (tegen), gedekt (tegen) ; à l'abri des vues = tegen het zicht gedekt, selon VocFN1930 ou gedekt tegen zicht ; concealed, en UK, selon OxfFR-UK2003 ; à l'abri des feux = gedekt tegen vuur ; à l'abri des effets d'une explosion = beschermd tegen de uitwerking van een explosie ;

à l'activité - Att--- Nuance entre " à l'activité " et " en activité " ? - cf. Loi19480403,Offr FAé ; - L'officier [de la Force aérienne] se trouve dans l'une des positions suivantes : 1. à l'activité. C'est la position de l'officier des cadres actifs, détaché à la Colonie pour être affecté à un service où il aurait à fournir des prestations analogues à celles exigées des officiers de sa catégorie à la Force aérienne de la Métropole, ou en mission officielle ; de l'officier pensionné pour blessure de guerre maintenu dans un emploi ; de l'officier de réserve accomplissant une période de rappel en temps de paix ; de l'officier de réserve mobilisé ; de l'officier auxiliaire. 2. en congé sans solde (…). 3. en non-activité pour motif de santé (…). 4. en non-activité pour raisons de captivité (…). 5. en non-activité par mesure disciplinaire. < Loi19480403,Offr FAé ;

à l'armé - guide-noix = Dans certains fusils où il n'existe pas de chien, le guide-noix est la pièce servant à guider les mouvements de la noix qui porte les crans destinés à fixer la position du percuteur suivant que le fusil est à l'armé, à l'abattu ou au cran de sureté. < ComitéOffr1910

à l'arrière - cf. MilitariaBelgica2010p45

à l'as - cf. DécheletteArgotPoilus1918 - à l'as = Riche. Expression tirée du jeu de cartes. On dit : être à l'as, ou être aux as. être riche. < DécheletteArgotPoilus1918

à l'aveuglette - V. blind. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p55 - Relatif à un parachutage ou un saut effectué dans la zone occupée sur une zone non balisée, sans comité d'accueil, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

à long terme - En météorologie,... - LR = à long terme (prévisions météo, financières) = long-range, selon AAP15(2006) ;

à long terme - V. besoin à long terme, chronostratégie, directive de planification à long terme, domaine de planification à long terme, étude à long terme, plan de défense à long terme, plan de forces à long terme, planification à long terme, planification des forces, prévisions financières à long terme, programme de sécurité, à long terme. - En matière de planification, porte sur une période de 10 à 15 ans ? - LTC = estimation de couts à long terme = long-term costing, selon AAP-15(2006) ; LTDP = Programme de défense à long terme = Long-Term Defence Programme, selon AAP-15(2006) ; LTFF = prévisions financières à long terme = long-term financial forecast, selon AAP-15(2006) ; LTIP = Programme d'infrastructure à long terme = Long-Term Infrastructure Programme C-M(93)38 ; LTPA = domaine de planification à long terme = long-term planning area, selon AAP-15(2006) ; LTR = besoin à long terme = long-term requirement, selon AAP-15(2006) AAP-27 ; LTS = étude à long terme = long-term study, selon AAP-15(2006) ; DLTP = plans de défense à long terme = defence long-term planning, selon AAP-15(2006) ; LTPG = directive de planification à long terme = long-term planning guideline, selon AAP15(2006) ; EUCLID = Coopération européenne pour le long terme dans le domaine de la défense = European Cooperation for Long term in the field of Defence, selon GlossUEO200907 ; LTSS = études scientifiques à long terme = long term scientific study, selon Otan ;

à l'ordre ! - cf. LarMilit1916 - Sonnerie de clairon ou de trompette, ou batterie de tambour pour appeler à l'ordre.

à l'ordre ! - V. à vos armes ! debout, garde à vous ! à vos lits ! à vos rangs ! - Signal donné par le premier militaire en dessous du rang d'officier, s'apercevant qu'un officier entre dans le local où il se trouve avec d'autres militaires de rang inférieur à celui de la personne qui entre. À ce signal, tous les gradés et soldats présents interrompent immédiatement leurs occupations et prennent la position, en observant le silence jusqu'à ce qu'il ait été commandé " Repos ! ".

à l'ordre de l'armée - V. citation à l'ordre de l'armée, ordre du jour. - cf. Acad8eÉd1935 - Ordre ou, plus souvent, ordre du jour se dit également des Publications qui se font par ordre du général. (…) On dit aussi dans ce sens cet avis, ce trait de bravoure a été mis à l'ordre de l'armée. Il a été cité à l'ordre du jour de l'armée, de la division, du régiment. Il a été mis, pour ses services exceptionnels, à l'ordre de la nation. < Acad8eÉd1935

à l'ours ! - cf. BoudetMotsHist1998p842 - Cri de guerre…

à main armée - V. attaque à main armée, manu militari. - cf. Acad8eÉd1935 Acad4eÉd1762 Furetière1690 LarMilit1916 LarUniv1876 LittréGd1873 - À main armée, À force ouverte et les armes à la main. Entrer à main armée dans un pays, Ils enlevaient les troupeaux à main armée. Vol à main armée. < Acad8eÉd1935armer - À main armée = Les armes à la main. Il ne manquerait pas de l'aller recevoir sur la frontière, mais ce serait à main armée, VAUGEL. Q. C. VIII, 13. < LittréGd1873main - à main armée = Avec la force des armes. Il envahit la maison de son voisin à main armée. < LittréGd1873 - à main armée = Les armes à la main. Entrer à main armée dans un pays. Une attaque à main armée. < Acad8eÉd1935main - Les armes à la main. < LarMilit1916 - à main armée = De vive force, par la force des armes : Vol À MAIN ARMÉE. La diligence a été attaquée À MAIN ARMÉE entre Bordeaux et Bayonne. < LarUniv1876armé

à mon commandement ! - cf. LarEnc2003

à l'épreuve de

à moyen rayon d'action

- V. abri à l'épreuve des balles, abri à l'épreuve des bombes, arme à l'épreuve, pareballes. - cf. Acad8eÉd1935 LarUniv1876 LeNaourDicoWWI2008p155 - à l'épreuve de = En état de résister à : des remparts À L'ÉPREUVE DU boulet. Des casemates À L'ÉPREUVE DE la bombe. Des pots À L'ÉPREUVE DU feu. < LarUniv1876 - à l'épreuve des balles = Capable de résister à des impacts de balles. - Cette cuirasse est à l'épreuve des balles, de la balle, Les balles ne la percent point. < Acad8eÉd1935 - CRFS = circuit de carburant à l'épreuve des chocs = crash-resistant fuel system, selon ? ;

- cf. - Pour un avion,… - MR = à moyen rayon d'action (avion) = medium-range, selon AAP-15(2006)

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

à moyen terme - PMT = plan(ification) à moyen terme (10 ans) = planning op middellange termijn. (BE), selon LivreBlanc1994 RevueForum1989/04 RevueVox1992/22-1997/06 ;

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àm à moyenne portée

à très grand tirant d'eau

- Att--- Selon RobPt2003, il convient d'écrire canon à longue portée, missile nucléaire à courte portée, à moyenne portée (et non DE moyenne portée, etc.). - cf. - Pour un missile,… - MR = à moyenne portée (missile) = medium-range, selon AAP-15(2006) ; AC3GMP = AntiChar de 3e Génération Moyenne Portée, selon www.defense.gouv.fr200909

- VDD = à très grand tirant d'eau = very deep draught, selon AAP-15(2006) ; VDDS = navire à très grand tirant d'eau = very deep draught ship, selon AAP-15(2006) ;

A n.m. - V. I, W. - Att--- Belgicisme ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p31 - Personne considérée comme anglophile, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

à ne pas déplacer avant demain - RON = à ne pas déplacer avant demain (pour les blessés, les transports et les installations) = remain overnight, selon GalLegrain ;

à obus à oreilles - cf. JacobArmesBlanchesIslam1985p58,249

à pattes

à vau-de-route loc.adj. - cf. LarMilit1916 RobGd2001 - Précipitamment, en désordre : troupes boches qui fuient à vau-de-route. < LarMilit1916 - AVAU DE ROUTE, Façon de parler adverbiale qui signifie précipitamment, et en désordre. Elle ne se joint qu'avec le mot fuir, ou quelque autre qui marque la fuite, et ne se dit que d'une troupe de gens de guerre. Les ennemis s'enfuirent à vau de route, s'en allèrent à vau de route. < Acad1reÉd1694

à volonté ! - V. feu à volonté. - cf. LarUniv1970

à vos armes ! - V. garde à vous ! à vos lits ! à l'ordre, à vos rangs ! - cf. BardinDicoTerre1841 - À VOS RANGS ou À VOS ARMES : Commandement prononcé, soit dans les exercices de détail, pour la réunion des élèves, soit après les repos. Les règlements d'exercice n'ont pas prescrit ce commandement, mais son usage est général. - Les caporaux d'escouade se servent aussi des expressions : à vos rangs, à l'instant des visites des officiers supérieurs. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com)

à vos lits !

- V. court-à-pattes. - À pied. < @

à percussion - V. fusée à percussion directe, fusée percutante. - PD = à percussion = point detonating, selon AAP-15(2006) GalLegrain RevueAie1996/02 TM9-1900du19420703p194 ; PDSQ = fusée instantanée = point detonating super-quick (fuse), selon GalLegrain ;

- V. à vos armes ! debout, garde à vous ! à l'ordre, à vos rangs ! - Commandement donné quand un sous-officiers entre dans une chambrée, et qui ordonne à chacun de ses occupants de se mettre au garde à vous au pied de son lit. ( BE).

à vos ordres !

à pied

à vos postes !

- Relatif à une attaque quand les troupes franchissent sans véhicule la ligne de départ et continuent de la sorte jusqu'à l'objectif.

- Commandement donné aux servants d'une pièce d'artillerie de campagne ou d'un engin lourd pour qu'ils y prennent, ou reprennent, leur poste.

à plein feu

à vos rangs !

- cf. LarEnc2003 - cf. LittréGd1873 - Par extension, à portée = la distance où l'on peut être atteint. Ne lâchez pas encore votre coup de fusil ; vous n'êtes pas à portée. Les canons n'étaient pas à portée. < LittréGd1873

- V. à vos armes ! garde à vous ! à vos lits ! à l'ordre. - cf. BardinDicoTerre1841 RoynetteMotsSdt2004p219 - À VOS RANGS ou À VOS ARMES : Commandement prononcé, soit dans les exercices de détail, pour la réunion des élèves, soit après les repos. Les règlements d'exercice n'ont pas prescrit ce commandement, mais son usage est général. - Les caporaux d'escouade se servent aussi des expressions : à vos rangs, à l'instant des visites des officiers supérieurs. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com)

à portée optique

à vos rangs, fixe !

- V. conduite à vue directe, vision directe, à vue directe. - cf. - LoS = à portée optique, en visibilité directe = line-of-sight, selon AAP-15(2015) ; LOS = à portée optique = line of sight, selon AAP-15(2006) ;

- V. à l'ordre. - cf. LarEnc2003 RoynetteMotsSdt2004p113

à quia - cf. PigeardGdeArmée2002p42

- cf. Acad8eÉd1935 - À vous l'honneur se dit, en termes d'escrime ou de jeu, pour inviter son adversaire à tirer ou à jouer le premier. < Acad8eÉd1935

à retardement

à vue

- V. allumeur à retard, arme à retardement, bombe à retardement, dispositif explosif de circonstance à retardement, engin à retardement, fusée à retard, mine à allumeur à retard, obus à retardement. - cf. LarEnc2003 - Pourvu d'un dispositif qui retarde le déclenchement d'une explosion pour une durée déterminée.

- V. conduite à vue directe, à portée optique, vision directe. - cf. LarEnc2003 Stanag4091,Caractéristiques opérationnelles de l'équipement de conduite de nuit pour véhicules d'usage général et pour véhicules blindés qui se conduisent à vue directe - En se basant sur ce que permet de voir l'œil humain, sans faire usage d'instruments. - LoS = à portée optique, en visibilité directe = line-of-sight, selon AAP-15(2015) ;

à portée

à suffisance, en suffisance loc.adv. - cf. LittréGd1873 - à suffisance, en suffisance, loc.adv. = Suffisamment, assez. Il y avait abondance de munitions de guerre et de bouche, et de l'artillerie à suffisance, SAINT-SIMON t. VIII, p. 441, éd. CHÉRUEL. < LittréGd1873

à sureté intégrée - V. sécurité positive. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Sécurité inhérente à un matériel conçu de telle façon qu'une défaillance d'un de ses éléments n'entraine pas immanquablement sa perte. < JournalOfficiel19761109

à vous l'honneur

A.G. n.m. - A.G. 1. Sigle correspondant à Anti-Gonzesses. Quoique, lors des sorties... 2. Nom pharmaceutique autrefois donné au café servi intramuros. < @ArgotERM1993

A1 - cf. LarUniv1970Suppl1

ab hac loc.adv., ou ab hoc loc.adv. - cf. PigeardGdeArmée2002p45 RobGd2001 - Troupe en déroute, dans le langage de troupes de Napoléon 1er.

à titre de représailles

abaissement de bouche

- Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, les troupes allemandes ont fusillé des habitants des zones occupées, à titre de représailles pour des vols ou actes de sabotage commis par la population. Ces pratiques sont formellement interdites par le droit international humanitaire.

- cf. TM30-253,1943p373

à titre définitif

abaissement du terreplein

- V. à titre temporaire. - a.t.d. ou t.d. ou T.D. = À titre définitif = endgültig, mit Patent, selon AbrevFRGE1936 DécheletteArgotPoilus1918 ; TD = à titre définitif (ex. : adjudant TD, au Congo belge), selon GalLegrain ;

- V. défilement. - cf. ComitéOffr1911 xxConsistait à creuser dans le terreplein jusqu'à environ 2,5 mètres en dessous du plan de défilement, afin d'éviter de donner un relief exagéré aux ouvrages de fortification. - Afin d'éviter de donner aux ouvrages de fortification de campagne un relief exagéré, lorsque la présence de points dangereux rend le défilement trop difficiel, on creuse le terreplein jusqu'à ce qu'on l'amène à 2 m 50 au-dessous du plan de défilement. Cette opération, d'ailleurs assez rare, prend le nom d'abaissement du terreplein. < ComitéOffr1911p3

à titre posthume - V. octroi à titre posthume. - cf. VanHoorebekeOrdresBE2007p57 ; A.R.19160622,chevalier de l'ordre de Léopold II ; A.R.19161024,octroi à titre posthume ;

à titre temporaire - V. assimilé, commissionné, poste militaire pourvu à titre temporaire, pourvu à titre temporaire, à titre définitif. - cf. LarMilit1916 - Se dit d'une nomination faite pour une durée déterminée, par exemple jusqu'à la fin d'une guerre. < LarMilit1916 - t.t. ou a.t.t. ou A.T.T. = à titre temporaire = zeitweilig, selon AbrevFR-GE1936 ; TT = à titre temporaire (après un grade), selon CochetDicoWWI2008pXL ; TF = pourvu à titre temporaire (Note : type de poste OTAN) = temporarily-filled (Note : A type of NATO post), selon AAP-15(2010) ; TF = poste militaire pourvu temporairement = temporarily filled military post, selon AAP-15(2006) AAP-16

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

abaissement du niveau de violence

abaissement du tir - cf. ComitéOffr1911 - Distance verticale à laquelle un point d'impact isolé ou le point moyen d'un groupement se trouve situé, sur la cible, au-dessous du point moyen normal, c'est-àdire de celui qui est habituellement obtenu à la même distance, avec une arme et des munitions de même modèle, quand le tir a lieu dans certaines conditions déterminées de température et de pression barométrique. < ComitéOffr1911p3

abaissement n.m. - Lors d'un saut en parachute, ? < ?

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aba abaissement n.m.

abandon de poste sans être de faction

- V. affaiblissement. - cf. RobGd2001 - Autrefois, réduction de la puissance militaire d'une entité.

- cf. RegA1p312 - Infraction commise par le militaire qui, n'étant pas de faction, abandonne son poste sans avoir rempli sa consigne.

abaissement n.m., abaissement de la trajectoire

abandon de poste sans être en présence de l'ennemi

- V. chute de la trajectoire en un point. - cf. ComitéOffr1911 TLF1994 xxEn termes d'artillerie de campagne, distance verticale mesurée entre la ligne de tir et le point de la trajectoire dont la projection orthogonale dans le plan de tir se trouve à la verticale de ce point. - abaissement de la trajectoire au-dessous de la ligne de tir = Distance verticale existant entre chaque point de la trajectoire et la ligne de tir indéfiniment prolongée. < ComitéOffr1911p3

- cf. ComitéOffr1911 - Tout militaire qui abandonne son poste est puni : 1° de la peine de mort, si l'abandon a eu lieu en présence de l'ennemi ou de rebelles armés ; 2° de deux à cinq ans d'emprisonnement si, en dehors de la présence de l'ennemi, la faute a été commise sur un territoire en état de guerre ou de siège ; 3° de deux mois à six mois d'emprisonnement dans tous les autres cas. Si le coupable est chef de poste, le maximum de la peine lui est toujours infligé. < ComitéOffr1911abandon

abaisser v.tr.

abandon de voiture - cf. PigeardGdeArmée2002p9

abandon du drapeau

abandon de brèche - V. batterie de brèche, brèche, charge de brèche, défense des brèches, dispositif d'ouverture de brèche, équipe d'ouverture de brèche, force d'ouverture de brèche, ouverture de brèche, véhicule d'ouverture de brèche. - cf. LarUniv1876 - La loi a consacré l'expression abandon de brèche, pour définir le crime du militaire qui, mené à l'assaut, y trahirait ses devoirs, et s'éloignerait volontairement de ce poste pour piller. < LarUniv1876brèche

abandon de corps - cf. BardinDicoTerre1841 - MARAUDAGE : En 1812 [1813?], un spectacle et des excès pareils se renouvelèrent en Saxe ; la maraude et l'abandon de corps étaient poussés au point que les maraudeurs établis dans les maisons dévastées y vivaient par petites républiques, et s'y défendaient à main armée contre les invasions d'usurpateurs nouveaux, ou contre les poursuites de la gendarmerie ; un ordre du jour signé du major général et imprimé à Dresde, que nous reçûmes officiellement, enjoignait de les fusiller prévôtalement. Nous n'avons pas vu mettre à exécution la menace. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com)

- cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 - En présence de l'ennemi ou de rebelles armés, abandonner son poste est un crime contre le devoir militaire ; c'est un délit dans les autres cas. Le mot poste est pris ici dans le sens spécial qu'il comporte, en matière de service des places ou de service en campagne et l'abandon implique la violation d'un devoir formel, comme celui qui lie personnellement le militaire à l'exécution de sa consigne, à la défense de son drapeau, etc. Dans cet ordre d'idées, les anciennes lois et ordonnances punissaient de mort avec dégradation militaire, l'abandon du drapeau. < ComitéOffr1911abandon - L'abandon du drapeau est considéré comme désertion. " Les soldats, a dit le maréchal de Saxe, doivent se faire une religion de ne jamais abandonner leur drapeau ; il doit leur être sacré, et l'on ne saurait y attacher trop de cérémonies pour le rendre respectable et précieux. Si l'on peut y parvenir, on peut aussi compter sur toutes sortes de bons succès ; la fermeté des soldats, leur valeur en seront les suites. Un homme déterminé qui prendra en sa main leur drapeau leur fera braver les plus grands dangers ". < LarUniv1876drapeau

abandon d'un aéronef en vol

abandon de garnison

- V. saut en parachute. - Processus selon lequel une personne quitte volontairement un aéronef en vol, que ce soit le fait du pilote faisant usage de son siège éjectable ou de personne quittant l'aéronef à bord d'une capsule ou d'un dispositif similaire.

abandon de l'épée

abandon n.m.

- cf. LarUniv1876 LarUniv1970 xxMouvement par lequel un escrimeur quitte le fer. - Escr. Abandon de l'épée, Mouvement par lequel on quitte le fer, soit en marchant, soit en prenant le plus long pour aller aux parades. < LarUniv1876abandon

- V. abandonner son arme. - Att--- ABANDON, ABANDONNEMENT. L'idée commune est qu'on laisse une personne ou une chose, qu'une personne ou une chose demeure laissée. Abandon est plus souvent passif et exprime l'état d'une chose ou d'une personne délaissée ; abandonnement est plus souvent actif et exprime qu'on délaisse une personne ou une chose. Mais, dans le fait, ces deux mots se prennent souvent l'un pour l'autre, et tous deux ont le sens passif ou le sens actif. Cela est laissé à l'écrivain ; pourtant on remarque que abandon, ne provenant pas d'un verbe, indique quelque chose d'absolu et de vague, et abandonnement, provenant d'un verbe, quelque chose de relatif et de plus déterminé. Au fond la nuance est que abandonnement a de soi l'idée d'un fait, d'un acte, et que abandon ne l'a pas ; les deux mots peuvent, il est vrai, s'employer l'un pour l'autre, l'usage le permet. Mais la pensée quand elle sera précise, et le langage quand il sera délicat, tâcheront de tenir compte de la nuance, selon LittréGd1873 - cf. LarUniv1876 RobGd2001 - Législ. milit. Crime dont se rend coupable un soldat en quittant son poste ou son drapeau. N.B. : ABANDON = (de a prép., et du vieux mot bandon, qui signifiait l'autorisation, la permission par ban, la liberté, le pouvoir de faire une chose). Abandon signifiait à discrétion, à volonté. < LarUniv1876abandon

abandon de matériel - V. aliénation d'effets militaires, détérioration de matériel, disparition de matériel, dissipation d'effets militaires, perte d'équipement, perte de matériel, vente d'effets militaires. - abandonment = The deliberate forfeiture of equipment or consumables within a mission area, because of operational exigencies. < GOP

abandon de poste - V. désobéissance, désertion. - cf. RegA1p312 ComitéOffr1911p3 LarMulti2006 LarUniv1970 PigeardGdeArmée2002p9 RobGd2001 TLF1994 xxInfraction commise par le militaire qui, sans autorisation et avant l'expiration du délai prévu, quitte le poste où son chef, dans l'exercice de ses fonctions, lui avait ordonné d'accomplir sa mission. - En présence de l'ennemi ou de rebelles armés, abandonner son poste est un crime contre le devoir militaire ; c'est un délit dans les autres cas. Le mot poste est pris ici dans le sens spécial qu'il comporte, en matière de service des places ou de service en campagne et l'abandon implique la violation d'un devoir formel, comme celui qui lie personnellement le militaire à l'exécution de sa consigne, à la défense de son drapeau, etc. (...). Le Code de justice militaire ne prévoit plus que l'abandon du poste, en distinguant toutefois le cas où le militaire est en faction. (...). Tout militaire qui abandonne son poste est puni : 1° de la peine de mort, si l'abandon a eu lieu en présence de l'ennemi ou de rebelles armés ; 2° de deux à cinq ans d'emprisonnement si, en dehors de la présence de l'ennemi, la faute a été commise sur un territoire en état de guerre ou de siège ; 3° de deux mois à six mois d'emprisonnement dans tous les autres cas. Si le coupable est chef de poste, le maximum de la peine lui est toujours infligé. < ComitéOffr1911abandon

abandon de poste en présence de l'ennemi - V. désertion en présence de l'ennemi, lâcheté. - Abandon de poste commis avec la circonstance aggravante qu'il a lieu en présence de l'ennemi. - En présence de l'ennemi ou de rebelles armés, abandonner son poste est un crime contre le devoir militaire ; c'est un délit dans les autres cas. (...). Tout militaire qui, dans un combat, abandonnait ses compagnons d'armes, était également puni de mort. (...). Tout militaire qui abandonne son poste est puni : 1° de la peine de mort, si l'abandon a eu lieu en présence de l'ennemi ou de rebelles armés ; 2° de deux à cinq ans d'emprisonnement si, en dehors de la présence de l'ennemi, la faute a été commise sur un territoire en état de guerre ou de siège ; 3° de deux mois à six mois d'emprisonnement dans tous les autres cas. Si le coupable est chef de poste, le maximum de la peine lui est toujours infligé. < ComitéOffr1911abandon

abandon de poste en temps de guerre - Abandon de poste commis avec la circonstance aggravante qu'il a lieu en temps de guerre.

abandon de poste par un factionnaire - cf. RegA1p312 RegA2p15 ComitéOffr1911 LacoGéopol1993p37 LarEnc2003 - Infraction portant atteinte aux devoirs militaires, et qui consiste à… - Infraction commise par une sentinelle - un factionnaire - qui quitte le poste où une mission lui a été confiée par un supérieur dans l'exercice de ses fonctions alors que les consignes reçues ne l'y autorisent pas. - Infraction que commet le militaire qui, sans en avoir obtenu l'autorisation, quitte l'endroit où son chef, dans l'exercice de ses fonctions, lui a ordonné d'occuper son poste et d'y appliquer les consignes jusqu'à ce que la relève ait été assurée. < @

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

abandon n.m. - Le fait d'abandonner délibérément du matériel ou des articles consommables sur le terrain des opérations, en raison de contraintes opérationnelles (évacuation d'urgence, par exemple).

abandonnement n.m. - Att--- 1. ABANDON, ABANDONNEMENT. L'idée commune est qu'on laisse une personne ou une chose, qu'une personne ou une chose demeure laissée. Abandon est plus souvent passif et exprime l'état d'une chose ou d'une personne délaissée ; abandonnement est plus souvent actif et exprime qu'on délaisse une personne ou une chose. Mais, dans le fait, ces deux mots se prennent souvent l'un pour l'autre, et tous deux ont le sens passif ou le sens actif. Cela est laissé à l'écrivain ; pourtant on remarque que abandon, ne provenant pas d'un verbe, indique quelque chose d'absolu et de vague, et abandonnement, provenant d'un verbe, quelque chose de relatif et de plus déterminé. Au fond la nuance est que abandonnement a de soi l'idée d'un fait, d'un acte, et que abandon ne l'a pas ; les deux mots peuvent, il est vrai, s'employer l'un pour l'autre, l'usage le permet. Mais la pensée quand elle sera précise, et le langage quand il sera délicat, tâcheront de tenir compte de la nuance, selon LittréGd1873 ; 2. ABANDONNEMENT, ABDICATION, DÉMISSION, DÉSISTEMENT, RENONCIATION. On fait un abandonnement de ses biens, une abdication de sa dignité et de son pouvoir, une renonciation à ses droits et à ses prétentions, une démission de ses charges, emplois et bénéfices, et l'on donne un désistement de ses poursuites. Il ne faut abandonner que ce qu'on ne saurait retenir, abdiquer que lorsqu'on n'est plus en état de gouverner, renoncer que pour avoir quelque chose de meilleur, se démettre que quand il n'est plus permis de remplir ses devoirs avec honneur, et se désister que lorsque les poursuites sont injustes ou inutiles ou plus fatigantes qu'avantageuses (GIRARD), selon LittréGd1873 - cf. ComitéOffr1911 - Quand les capitaines étaient encore propriétaires de leur compagnie, fait de celui qui abandonne ses soldats au moment d'entrer en campagne, généralement après avoir dissipé l'argent destiné à leur solde et à leur entretien.

abandonner le combat abandonner le drapeau abandonner le service - Quitter son service sans l'autorisation du supérieur habilité alors que, conformément aux ordres reçus, il aurait fallu continuer à en assumer la charge.

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aba abandonner le terrain

abaque des trajectoires

- V. rompre le contact, décrocher, se désengager, reculer, se replier, battre en retraite, rétrograder.

- V. abaque des queues de trajectoires. - Représentation graphique de trajectoires destinée à permettre de localiser avec plus de précision la bouche à feu dont le projectile a été suivi par radar sur une partie de sa trajectoire.

abandonner les armes - cf. TLF1994armes - S'avouer vaincu.

abaque des vents

- cf. ComitéOffr1911 - Consiste à la laisser sans surveillance, le premier venu pouvant s'en emparer. - La loi du 12 mai 1793 infligeait dix ans de fers à tout militaire convaincu d'avoir, dans un combat, abandonné ou jeté lâchement ses armes. < ComitéOffr1911abandon - C'était une règle inviolable des premiers Romains, que quiconque avait ABANDONNÉ son poste ou laissé ses armes dans le combat, était puni de mort. (Montesq). < LarUniv1876

- V. abaque des composantes du vent, calculateur de corrections, carte de vent. - cf. RegG350Ap41,104 RegG350Acompl§47 - carte de vent = Abaque à double entrée, permettant de déterminer les corrections unitaires en portée et en direction en fonction du gisement du vent et de celui du tir. Ce document donne, en fonction d'une double entrée - distance topographique et angle alpha - la correction en direction, exprimée en millièmes, et la correction en portée, exprimée en mètres, pour un vent balistique de un nœud. L'utilisation de la carte de vent autorise, par conséquent, l'exploitation d'une équivalence trouvée sur un point d'ajustage dans une zone de transfert sans limitation latérale. < FicheEAC1980

abandonner son poste, quitter son poste

abaque d'estimation des dégâts

- cf. Diderot1772 LarUniv1970 - Commettre un abandon de poste. - Quitter son poste sans l'autorisation du supérieur habilité alors que, conformément aux ordres reçus, il aurait fallu continuer à en assumer la charge. - Tout militaire qui abandonne son poste est puni : 1° de la peine de mort, si l'abandon a eu lieu en présence de l'ennemi ou de rebelles armés ; 2° de deux à cinq ans d'emprisonnement si, en dehors de la présence de l'ennemi, la faute a été commise sur un territoire en état de guerre ou de siège ; 3° de deux mois à six mois d'emprisonnement dans tous les autres cas. Si le coupable est chef de poste, le maximum de la peine lui est toujours infligé. < ComitéOffr1911abandon - C'était une règle inviolable des premiers Romains, que quiconque avait ABANDONNÉ son poste ou laissé ses armes dans le combat, était puni de mort. (Montesq). < LarUniv1876 - À Athènes, le refus de porter les armes était puni par un interdit public, ou une espèce d'excommunication, qui fermait au coupable l'entrée aux assemblées du peuple et aux temples des dieux. Mais jeter son bouclier pour fuir, quitter son poste, déserter, c'étaient autant de crimes capitaux, et punis de mort. < Diderot1772punition

- V. dégât, évaluation des dégâts aux véhicules accidentés. - Att--- Des dégâts ne donneraient pas lieu à un dédommagement par l'auteur des faits (dégâts des eaux, etc.)., alors que les dommages donneraient droit à... un dédommagement ?

abandonner son arme

abandonner un aéronef en vol - V. abandon d'un aéronef en vol.

abaque n.m. - V. calculateur, nomogramme, règle radiac, table de tir graphique. - Att--- Genre MASCULIN - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 LarUniv1970 LarPt2004cd QuilletGd1963 RobPt2003 TLF1994 xxDiagramme, tableau, graphique permettant d'obtenir rapidement, par simple lecture, le résultat suffisamment approché de calculs qu'il serait trop long d'effectuer par des procédés non automatisés. - ABAQUE = (…) En termes d'Antiquité, tablette où les anciens traçaient sur un sable fin des nombres, des figures de géométrie, des lettres. Ils s'en servaient particulièrement pour le calcul. On dit quelquefois Abaque de Pythagore pour Table de Pythagore. < Acad8eÉd1935

abaque transversal - En défense terrestre contre aéronefs, …

abat-jour n.m.

abandonner une position - La quitter définitivement alors que nos troupes l'occupaient.

- cf. DauzatArgot1918p213 - Casque colonial, selon DauzatArgot1918p213

abandonner v.tr.

abat-jour n.m.

- V. déserter, se rendre. - cf. RobGd2001 - Renoncer à intervenir, à combattre, à poursuivre. - Abandonner une ville au pillage = L'abandonner à la fureur des soldats. < Acad5eÉd1798

- cf. TLF1994 - Visière de casque.

abaque de conversion - cf. AAP-6

abaque de marche abaque de précision base courte - Graphique à plusieurs entrées, employé à l'artillerie de campagne pour déterminer la valeur absolue de l'erreur maximale pouvant résulter de l'imprécision des mesures d'angles effectuées. - Abaque servant à déterminer la valeur absolue de l'erreur maximale à craindre compte tenu des imprécisions de mesure des angles G et D vers un point donné. < FicheEAC1980

abattage n.m. - Att--- abattage, avec 2 t, selon Acad9eÉd mais avec 1 ou 2 t, selon RobGd2001 et TLF1994 - cf. Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911 LittréGd1873 RobGd2001 - Fait de couper des arbres ou des branches maitresses pour constituer un obstacle, renforcer une défense. - Terme forestier. Action d'abattre. L'abattage des bois se fait en automne. < LittréGd1873 - houthakken (het), en NL, selon KluwerFR-NL2001

abattage n.m. - V. composition, décomposition. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p31 - Exécution d'une personne considérée comme traitre, ou faisant partie des forces ennemies, dans la jargon des partisans armés, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. < KastellDicoOccupWWII2013p31(+) ;

abaque de prévision des retombées radioactives

abattage n.m.

- V. compte rendu de retombées radioactives, retombées radioactives.

- cf. DécheletteArgotPoilus1918 - Abatage m. = Vive réprimande. < DécheletteArgotPoilus1918

abaque de tir - V. croisillon balistique, tables de tir graphiques.

abaque de trajectoires - cf. LebizayCoursAie1922 - Sur lequel figure la représentation de diverses trajectoires que pourraient suivre les projectiles.

abaque des coefficients de correction - En défense terrestre contre aéronefs, …

abaque des composantes du vent - V. abaque des vents, calculateur de correction, calculateur des composantes du vent, équerre de vent, latte balistique, table de tir graphique. - cf. RegG350Acompl,p49,68 RegG416p141,142à144,148,154 DicoMilFR-UK1945 - Abaque permettant la décomposition graphique du vent selon ses composantes longitudinale et transversale.

abaque des corrections but - En défense terrestre contre aéronefs, …

abaque des corrections magnétiques abaque des inclinaisons - En défense terrestre contre aéronefs, …

abaque des probabilités abaque des probabilités

- cf. ComitéOffr1911 DicoPyrotech1985p5 KurtzDicoGn1997p10 xxEmploi d'explosifs pour provoquer la destruction d'un ouvrage ou pour créer des abattis.

abattage n.m., abattage de la crosse d'un canon tracté, abattage d'une pièce d'artillerie tractée - V. crosse. - cf. ComitéOffr1911abattre TLF1994 - Fait de l'abaisser pour monter les roues - patins de roue décrochés - et assoir la pièce, ancrer l'affut dans le sol. - abattage d'une pièce d'artillerie tractée = Lors d'une manœuvre de force de l'artillerie de campagne, action consistant à abaisser le bout d'un levier embarré.

abattage n.m., abattage des animaux de boucherie - cf. LittréGd1873 - En termes d'administration militaire, l'abatage des bestiaux est la mise à mort des animaux destinés à la nourriture de la troupe. < LittréGd1873

abattage n.m., abattage du chien d'une arme à feu - cf. RegG196éd1987FNCp20 LarMilit1916 LarUniv1876 TLF1994 xxMouvement qu'effectue le chien d'une arme à feu sous l'action du grand ressort, dans le but de venir frapper la batterie, l'amorce, le porte-aiguille, l'aiguille ou le talon du percuteur et de provoquer le départ du coup. - Action que le grand ressort détermine quand le chien tombe. < LarMilit1916 - Armur. Action que le grand ressort du fusil détermine quand le ehien fait basculer la platine dans les armes à silex, ou quand il tombe sur la capsule, dans les armes à percussion. < LarUniv1876

abattement d'honneur

abaque des queues de trajectoires - V. abaque des trajectoires. - Représentation de la dernière partie d'une série de trajectoires. La localisation du point d'éclatement ayant été déterminée, par exemple, cet abaque permet d'extrapoler le trajet qu'aurait suivi le projectile s'il avait poursuivi sa course jusqu'au sol. Édition 2017

abattage n.m., abattage à l'explosif

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- Au Moyen âge, marque gravée sur l'écu blasonné d'un seigneur coupable d'avoir commis une faute contre l'honneur, pour indiquer une suppression de dignité. < ComitéOffr1911

abattement n.m. - V. abattage, sanction.

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aba abattez !

abattoir n.m.

- cf. LittréGd1873 - Ordre d'ancrer l'affut d'un canon dans le sol. - ABATTRE v.intr. Faire effort sur l'extrémité d'un levier, en l'abaissant près de terre, de manière à faire tourner un treuil horizontal. Ce mot s'emploie principalement dans la manœuvre de la chèvre ; on emploie, dans l'artillerie, pour déterminer ce mouvement, le commandement : Abattez. < LittréGd1873

- Bâtiment aménagé pour procéder à l'abattage des animaux de boucherie. - Abat. = abattoir = SchlH. = slachthuis = slaughterhouse = Schlachthaus, selon InstGéogrNat1994LégendeCarte1/10000 ;

abattis actif

abattre la résistance de l'ennemi

- cf. ComitéOffr1911 - Tenu sous le feu. < ComitéOffr1911

- cf. Acad9eÉd RobGd1985 - Lui faire perdre toute velléité d'action.

abattis artificiel, abattis de transport, abattis rapporté

abattre l'arme

- V. abattis sur place. - cf. ComitéOffr1911 LarMilit1916 - abattis rapporté, de transport ou artificiel = Fait d'arbres déplacés. < ComitéOffr1911 - Formé à l'aide d'arbres transportés que l'on fixe au sol par des piquets. < LarMilit1916

- cf. ComitéOffr1911 - Mouvement du maniement d'armes exécuté autrefois par le soldat pratiquant l'escrime à la baïonnette, pour la croiser, charger son arme et se mettre en garde.

abattis de branches

abattre (des arbres) v.tr.

abattre le chien d'une arme à feu - V. abattage, mettre en repos. - cf. TLF1994 - Le mettre à l'abattu, alors qu'il était à l'armé.

abattre le tonneau, faire un tonneau, mettre dans le tonneau

abattis de défense abattis n.m. - V. barrière, cheval de frise, chaussetrappe, défense accessoire, fraise, hersillon, palissade, palanque, petit piquet, pont roulant, trou de loup. - Att--- abattis, avec 2 t, selon Acad9eÉd mais avec 1 ou 2 t, selon RobGd2001 TLF1994 - cf. AAP-19 Acad9eÉd CollardDicoMilit1991 ComitéOffr1911 Diderot1772 DupineyDico1875p1288à1295 HoggForteresses1976p172 LaisnéGénie1839p274 LarMilit1916 LarUniv1876 LarUniv1970 LittréGd1873 RobGd2001 TLF1994 xxObtacle artificiel constituant une défense accessoire et composé d'arbres abattus et/ ou de maitresses branches, le tout étant disposé au meilleur endroit et de manière optimale pour freiner l'avance ennemie. - Obstacle artificiel constituant une défense accessoire faite de maitresses branches entrecroisées ou d'arbres abattus disposés en un point de passage obligé, sur un itinéraire ou devant une ligne de défense. Il sera généralement renforcé de pièges et tenu sous le feu. Dans une fortification, les branches, émondées et taillées en pointe, étaient disposées face à l'ennemi, soit dans le fossé - lorsque l'escarpe était en pente - soit du côté campagne du glacis. - Barricade ou retranchement accessoire consistant en un amas d'arbres dont les branches entrelacées sont tournées vers l'ennemi. < LarMilit1916 - Fortes branches d'arbres entrelacées les unes avec les autres, assujetties par des piquets, les pointes tournées vers l'ennemi. < DupineyDico1875p1288à1295 - ABATTIS = Terme de fortification. Défense accessoire consistant en un amas d'arbres entrelacés, liés ensemble et arrêtés sur le sol. < LittréGd1876 - Art milit. Espèce de barricade ou de retranchement fait a la hâte avec des branches d'arbres : Ce fut par des ABATTIS que Miltiade, dans les plaines de Marathon, arrêta la cavalerie des Perses et neutralisa leur supériorité numérique. (Bachelet) < LarUniv1876 - Arbres entiers avec leurs branches, dont on aiguise les plus fortes. On tourne la tête de l'arbre vers l'ennemi ; le pied est arrêté par de forts piquets, ou bien on l'enterre obliquement ; ces arbres doivent être rapprochés les uns des autres de manière à entrelacer leurs branches. Si l'on dispose plusieurs rangées d'abattis, il faut les séparer asse pour que le feu ne puisse pas se communiquer de la première à la seconde, dans le cas où l'ennemi serait parvenu à l'incendier. < DicoMil1800JulesLebeau - abattis, c'est dans l'art militaire une quantité de grands arbres que l'on abat et que l'on entasse les uns sur les autres pour empêcher l'ennemi de pénétrer dans des retranchements ou dans quelque autre lieu. On étend ces arbres tout de leur long le pied en dedans ; on les attache ferme les uns contre les autres, et si près, que leurs branches s'entrelacent ou s'embrassent réciproquement. On se sert de cette espèce de retranchement pour boucher des défilés et pour se couvrir dans les passages des rivières. Il est important d'avoir quelque fortification à la tête du passage, pour qu'il ne soit point insulté par l'ennemi ; il n'y a point d'obstacles plus redoutables à lui opposer que les abattis. On se trouve à couvert de ses coups derrière les branches, et il est impossible aux ennemis de les aborder et de joindre ceux qui les défendent, et qui voient à travers les branches sans être vus. On se sert encore d'abattis pour mettre des postes d'infanterie dans les bois et les villages à l'abri d'être emportés par l'ennemi ; dans les circonvallations et les lignes on s'en sert pour former la partie de ces ouvrages qui occupe les bois et les autres lieux qui fournissent cette fortification. < Diderot1772 - Dans le siège défensif, on dispute le glacis à l'aide des galeries d'enveloppe et des galeries meurtrières ; on le sème quelquefois d'abattis, on y enterre des caissons d'artifice, on y ménage des contremines. < LarUniv1876glacis - Parmi les défenses accessoires, l'on compte palissade, palanque, trou de loup, abattis, cheval de frise, chaussetrappe, fougasse, etc. < DupineyDico1875p1290

abattis n.m.pl. - cf. DauzatArgot1918p135,213 DécheletteArgotPoilus1918 RoynetteMotsTranchées2010p84 SainéanArgot1915p113 - Les bras, en argot des tranchées de la guerre 1914-1918. - Les bras sont anciennement des abatis, les jambes des fumerons, les pieds des paturons, puis des panards. < DauzatArgot1918p135 - Abatis m. = Les membres du corps humain. Ne s'emploie qu'au pluriel. < DécheletteArgotPoilus1918

abattis passif

- cf. LarMilit1916 - Atteindre le tonneau servant de cible. - [Lors d'un tir de mortier ayant le tonneau pour cible] Mettre la bombe dans le tonneau. - tonneau = Art milit. Appareil composé d'un tonneau fixé au haut d'une perche, qui sert de but dans l'exercice à feu au mortier : Mettre dans le TONNEAU, abattre le TONNEAU. < LarUniv1876tonneau

abattre un avion - cf. Acad9eÉd RobGd2001 - Provoquer la chute brutale d'un avion évoluant dans les airs.

abattre un canon tracté - V. abattre une pièce d'artillerie tractée. - cf. LarUniv1970affut - Manœuvre de force de l'artillerie consistant à procéder à abattage de la crosse d'un canon tracté.

abattre un cavalier sur sa monture - cf. Acad9eÉdabattre - Abattre un cavalier sur sa monture = Le faire tomber de cheval.

abattre une pièce d'artillerie tractée - V. abattre un canon tracté. - cf. LarUniv1970affut - Manœuvre de force de l'artillerie consistant à procéder à l'abattage de la crosse d'une pièce d'artillerie tractée.

abattre v.tr. - cf. LittréGd1873 - ABATTRE v.intr. Faire effort sur l'extrémité d'un levier, en l'abaissant près de terre, de manière à faire tourner un treuil horizontal. Ce mot s'emploie principalement dans la manœuvre de la chèvre ; on emploie, dans l'artillerie, pour déterminer ce mouvement, le commandement : Abattez. < LittréGd1873

abattre v.tr. - V. abattre, culbuter, démanteler, démolir, descendre, détruire, exécuter, faucher, raser, renverser, terrasser. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 BénacDicoSyn1982p16 RobGd2001 - Provoquer la chute brutale ou la mort d'une personne, d'un appareil évoluant dans les airs, etc. - Mettre à bas, renverser par terre, faire tomber. Abattre des maisons, des murailles. Il le prit rudement au collet, et l'abattit sous lui. On lui a abattu la tête de dessus les épaules. Il lui abattit le bras d'un coup de sabre. < Acad4eÉd1762

abattre v.tr. - V. culbuter, descendre, exécuter, faucher, rectifier, zabraler. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 LarUniv1970 RobGd1985 - Porter un coup mortel au moyen d'une arme à feu, le coup atteignant la victime avec une violence telle qu'elle s'effondre d'un seul bloc. < ? - Tuer, la victime s'effondrant d'un seul bloc et plus particulièrement à la suite d'un coup de feu. < @

abattu n.m. - cf. ComitéOffr1911 LittréGd1873 RobGd2001 - Position du chien d'une arme à feu, quand il est désarmé. - ABATTU = État de ce qui est abattu. Le chien d'une arme à feu à percussion est dit à l'abattu quand il repose sur la cheminée. < LittréGd1873 - Le vocable abattu qui, dans les armes munies d'une platine à percussion - comme le révolver modèle 1873, par exemple - caractérise parfaitement le mouvement du chien s'abattant sur l'amorce de la cartouche, est appliqué à toutes les armes, quelle que soit d'ailleurs l'organisation du mécanisme qui, dans chacune d'elles, produit la percussion. < ComitéOffr1911abattu

abattu, -ue p.p. ou adj. - cf. ComitéOffr1911 - Qualifie une pièce d'artillerie de campagne tractée dont l'abattage de la crosse est terminé.

- Profond d'au moins 50 mètres, mais non défendu. < ComitéOffr1911

abattu, -ue p.p. ou adj.

abattis sur place, abattis naturel

- cf. RobGd2001 - Détruit en vol, à propos d'un avion.

- V. abattis artificiel. - cf. ComitéOffr1911 LarMilit1916+Illustr. - Constitué d'arbres abattus à l'endroit même où ils sont employés pour constituer l'obstacle. Le plus souvent, il sera veillé à ne pas les séparer complètement de la souche. < ComitéOffr1911 - N.B. : Les souches doivent adhérer aux troncs. < LarMilit1916

abattoir n.m. - cf. LarUniv1970 - À la guerre, endroit où les hommes ont été, ou risquent d'être massacrés massivement.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

abbaye de Sot-Bougre - cf. TulardDicoNapoléon1989p1767 - La prison, le cabanon, en argot des troupes de Napoléon. - ABBAYE = (…) Les comtes étaient titulaires des plus riches abbayes et, en touchaient les revenus ; ils étaient qualifiés abbés, ce qui ne les empêchait pas de se livrer à tous les excès du libertinage et de vider toutes leurs querelles par les armes. Il est vrai que les abbés qui n'étaient pas comtes ne se conduisaient guère autrement. < LarUniv1876comte

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abb abbaye n.f.

à-bon-compte n.m.

- cf. InstGéogrNat1994LégendeCarte1/10000 - Ab. = abbaye = abdij = abbey, selon InstGéogrNat1994LégendeCarte1/10000 ; - V. aumônier. - Att--- Militaire ? - cf. LarUniv1876 - Féod. L'ost français répondait à la landwehr des premières dynasties. Le service de l'ost variait suivant la nature du fief, mais tous les vassaux étaient obligés de l'accomplir sous peine de forfaiture. Lorsque le roi avait fait publier son ban général ou proclamation de guerre, les vassaux amenaient leurs troupes. On avait dressé un rôle général des seigneurs. En tête étaient les archevêques et évêques qui devaient le service militaire pour leurs fiefs ; mais ils pouvaient se faire remplacer par leurs sénéchaux, ainsi que les abbés. < LarUniv1876ost - Les comtes étaient titulaires des plus riches abbayes et, en touchaient les revenus ; ils étaient qualifiés abbés, ce qui ne les empêchait pas de se livrer à tous les excès du libertinage et de vider toutes leurs querelles par les armes. Il est vrai que les abbés qui n'étaient pas comtes ne se conduisaient guère autrement. < LarUniv1876comte

- V. indemnité forfaitaire. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 LittréGd1873 - à-bon-compte = Paiement effectué par avance sur le montant d'une dette non encore liquidée, le créancier pouvant se trouver, au règlement du compte, débiteur de ce qui aurait été payé en trop. C'est ainsi que la solde et, d'une manière générale, les dépenses imputables sur revues sont payées à-bon-compte. Lorsque les droits sont finalement établis ou, en d'autres termes, lorsque le trimestre est réglé, il y a lieu de procéder soit au paiement du solde par l'État débiteur - en cas de moins-perçu - soit au remboursement de l'indu, c'est-à-dire du trop-perçu. Le paiement par à-bon-compte implique donc une indétermination de la dette, qui n'existe pas nécessairement dans le paiement par acompte, et cette expression, quoique tombée en désuétude, sert encore quelquefois à caractériser le procédé spécial dit paiement sur revues. < ComitéOffr1911p4 - A-BON-COMPTE = Comptab. Milit. Se dit d'un acompte fait à l'avance et destiné à subvenir à une partie d'un paiement dont l'allocation est autorisée, et dont le montant n'est pas encore déterminé : Militairement parlant, les acquits provisoires et le paiement des feuilles de prêt sont des À-BON-COMPTE. (Bardln). < LarUniv1876 - À-BON-COMPTE = Terme d'administration militaire. Paiement à régulariser. Au plur. Des à-bon-compte. < LittréGd1873

abcès de fixation

abonnataire n.m.

- Le plateau du Golan est un abcès de fixtation pour Israël, selon LeSoir20140902 ;

- cf. ComitéOffr1911 LarUniv1970 RobGd2001 xxPersonne qui prend à l'abonnement l'exécution d'un service. - abonnataire = Celui qui prend à l'abonnement l'exécution d'un service. Les comptables des subsistances, de 1815 à 1852, portaient le nom d'abonnataires, parce qu'ils recevaient, pour la manutention du pain, un prix d'abonnement. < ComitéOffr1911p4 - Les marchés passés dans l'intérieur des corps de troupe pour l'entretien du harnachement et de la ferrure moyennant un prix ferme, par cheval et par an pour le harnachement, par cheval et par mois pour la ferrure sont des marchés d'abonnement. (...). L'abonnataire est tenu de faire toutes les réparations nécessaires au matériel du corps, tant en service qu'en magasin, y compris celles qui résultent d'un service exceptionnel, à l'exclusion toutefois des réparations nécessitées par la faute ou la négligence des hommes ou par des évènements de force majeure, et de certaines autres explicitement précisées au contrat. Les réparations sont constatées par des bons établis et signés par le commandant de la compagnie, de l'escadron ou de la batterie, et visés par l'officier d'habillement. < ComitéOffr1911abonnement

abbé n.m.

abdication n.f. - Att--- ABANDONNEMENT, ABDICATION, DÉMISSION, DÉSISTEMENT, RENONCIATION. On fait un abandonnement de ses biens, une abdication de sa dignité et de son pouvoir, une renonciation à ses droits et à ses prétentions, une démission de ses charges, emplois et bénéfices, et l'on donne un désistement de ses poursuites. Il ne faut abandonner que ce qu'on ne saurait retenir, abdiquer que lorsqu'on n'est plus en état de gouverner, renoncer que pour avoir quelque chose de meilleur, se démettre que quand il n'est plus permis de remplir ses devoirs avec honneur, et se désister que lorsque les poursuites sont injustes ou inutiles ou plus fatigantes qu'avantageuses (GIRARD), selon LittréGd1873

abduction n.f. - cf. LarUniv1876 - Art milit. Action de faire passer, dans une marche, une file ou plusieurs files en arrière : Dans le récit de la retraite de Xénophon, ce général mentionne clairement des ABDUCTIONS auxquelles il avait recours pour le passage des défilés. (Gén. Bardin) < LarUniv1876

abeille n.f. -

V. éclat d'obus, mouche à miel. cf. DécheletteArgotPoilus1918 LarMilit1916 mouches à miel ou abeilles n.f.pl. Arg. milit. Éclats d'obus. < LarMilit1916 Abeille f. = (...). éclat d'obus. < DécheletteArgotPoilus1918

abonnataire n.m. - cf. ComitéOffr1911 xxDe 1845 à 1852, comptable des subsistances, parce qu'il recevait un prix d'abonnement pour la manutention du pain. - Les comptables des subsistances, de 1845 à 1852, portaient le nom d'abonnataires, parce qu'ils recevaient, pour la manutention du pain, un prix d'abonnement. < ComitéOffr1911

abeille n.f.

abonné filaire

-

abonné itinérant

V. dragée, frelon, marron, mouche à miel. cf. DauzatArgot1918p213 DécheletteArgotPoilus1918 Balle dont le sifflement faisait penser au bourdonnement d'une abeille, en argot. Balles qui sifflent. < DauzatArgot1918p140,213 Abeille f. = Balle. < DécheletteArgotPoilus1918

abélite n.f. - Att--- Références ? - cf. CollardDicoMilit1991p5 - Explosif inventé par sir Frederick Augustus ABEL (1827 - 1902), chimiste britannique qui découvrit un traitement permettant de stabiliser les nitrocelluloses.

abonné n.m., abonnée n.f. - cf. RobGd2001 - Personne qui a un abonnement, qui a le droit d'utilser librement une ligne téléphonique, par exemple.

abonné normal

aberration chromosomique

- En matière de transmissions, personne ayant accès à tout moment à l'ensemble du réseau, mais dont les liaisons peuvent – si nécessaire – être interrompues au profit d'un abonné prioritaire.

abime n.m.

abonné prioritaire

- V. profonde. - cf. CaradecArgot1977p8 - Poche de culotte de zouave, dans le jargon militaire du Second Empire.

- V. droit de préemption. - Personne à qui la possibilité d'établir une communication doit être assurée même en cas de saturation du réseau, au besoin en interrompant des liaisons non prioritaires.

abimer v.tr. - cf. DauzatArgot1918p130,158,213 - Exagérer, en argot, selon DauzatArgot1918p213 - Ce qui caractérise enfin et surtout le soldat français de la guerre actuelle [la Première Guerre mondiale], c'est son antipathie foncière à l'égard des vantards, des menteurs, et tous ceux qu'il a si joliment baptisés les " bourreurs de crâne ". Aucune langue n'est aussi riche en synonymes pour étiqueter toutes les nuances, qui vont de l'exagération et de la vantardise à la tromperie : abimer, attiger, charrier, cherrer, et leurs variantes, écorcher, égratigner, bourrer le crâne, gonfler le mou, baver dans les fils de fer, jardiner, piétiner la bordure, et tant d'autres. < DauzatArgot1918p158

ablatif, -ive adj. - cf. RobGd2001 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - ablatif, -ive = ablative = Propre à l'ablation. < JournalOfficiel19730118,ablation

ablation n.f. - V. cône d'ablation, photoablation. - cf. RobGd2001 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - ablation = Action d'un flux de matière ou de rayonnement sur la surface d'un corps, entrainant une perte de substance de celui-ci par décomposition chimique, changement d'état ou érosion mécanique. Note : L'ablation de matériaux appropriés déposés à la surface d'un corps permet d'en réduire l'échauffement pendant une durée limitée. < JournalOfficiel19730118

Able n.pr. - Att--- Militaire ? - cf. LarUniv1970Suppl1

ablectes n.m.pl. - cf. LarUniv1876 - ABLECTES = pl. (du lat. ab, de ; lectus, choisi). Ant. Soldats d'élite chez les Romains ; ils formaient la garde des consuls en temps de guerre. < LarUniv1876

abonné restreint - À qui l'accès à l'ensemble du réseau peut être limité ou interdit, que ce soit à priori ou lorsque certaines conditions de surcharge affectent le réseau.

abonnement administratif - cf. Bescherelles1856 - abonnement administratif = Sorte d'abonnement ou de fixation au moyen desquels un corps est tenu de subvenir à une dépense que la loi spécifie et dont les règlements déterminent le taux. Les deniers de baguettes alloués aux tambours, quantités de fournitures, les masses sont des abonnements (Gen Bardin). L'objet et la nature des abonnements varient en fonction des droits réglés soit par homme, soit par journée, soit par effet. < Bescherelles1856

abonnement avec la compagnie des lits militaires - cf. ComitéOffr1911 - L'État paie à la Compagnie des lits militaires un prix d'abonnement pour la conservation et l'entretien des couchettes et châlits. Ce prix est alloué indistinctement pour tous ceux de ces objets compris dans la fixation. Il est décompté par mois. < ComitéOffr1911abonnement

abonnement n.m. - V. allocation journalière, dotation en munitions. - cf. TLF1994 - Service régulier d'approvisionnement en munitions d'une armée en campagne. (FR). - À deux reprises, dans le courant du mois de décembre 1914, je fis envoyer aux serbes des munitions de 75, d'abord sous la forme d'un abonnement journalier de 1.000 coups, puis de 30.000 coups envoyés d'urgence. Au début de janvier 1915, je proposai au ministre de porter l'allocation journalière à 2.000 coups, et j'approuvai l'envoi en Serbie de 12 pièces de 75 de montagne approvisionnées à 500 coups. < JoffeMémoires1931

abolitionnisme n.m. - cf. BoudetMotsHist1998p228 - En ce qui concerne l'esclavage,…

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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abo abonnement n.m.

abordage amical

- V. marché d'abonnement. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 ; OG-J/374,abonnementSNCB - Engagement d'exécuter complètement un service déterminé, pendant un laps de temps donné et moyennant un prix fixe. - Marché qui consiste dans l'engagement d'exécuter complètement un service déterminé, pendant un temps fixé, moyennant un prix ferme et invariable, quelle que soit l'importance du service. (...). Les marchés passés dans l'intérieur des corps de troupe pour l'entretien du harnachement et de la ferrure moyennant un prix ferme, par cheval et par an pour le harnachement, par cheval et par mois pour la ferrure sont des marchés d'abonnement. (...). L'abonnataire est tenu de faire toutes les réparations nécessaires au matériel du corps, tant en service qu'en magasin, y compris celles qui résultent d'un service exceptionnel, à l'exclusion toutefois des réparations nécessitées par la faute ou la négligence des hommes ou par des évènements de force majeure, et de certaines autres explicitement précisées au contrat. Les réparations sont constatées par des bons établis et signés par le commandant de la compagnie, de l'escadron ou de la batterie, et visés par l'officier d'habillement. Le décompte de l'abonnement est réglé, à la fin de chaque trimestre, en prenant pour base le nombre de toutes les journées allouées par les revues générales de liquidation. Ce nombre est multiplié par le taux annuel de l'abonnement et leproduit est divisé par 365 ou 366, selon le cas. Les corps peuvent également pourvoir à l'entretien des effets d'habillemennt et à l'éclairage intérieur des casernements par abonnement, au moyen de marchés passés soit avec leurs maitres ouvriers, soit avec d'autres personnes. < ComitéOffr1911p4 - Dans chaque quartier, dans chaque caserne, des salles convenablement appropriées et aménagées sont affectées à l'enseignement régimentaire. Leur mobilier comprend des tables, des bancs, des tableaux et des modèles de toute espèce, suivant les procédés autorisés. Nous ne dirons qu'un mot des autres écoles régimentaires, confondues autrefois dans le service des corps, sans allocation spéciale, et dont l'existence n'est devenue régulière qu'à partir de 1827, lorsque M. de Clermont-Tonnerre, voulant faire cesser l'abus des masses d'économie ou masses secrètes, proposa au roi de reconnaitre la nécessité de certaines dépenses auxquelles il n'était pas légalement pourvu, et de faire face à ces dépenses au moyen d'abonnements dont les corps seraient dotés. Tous ces établissements sont pourvus du matériel nécessaire, réglé par des décisions ministérielles, soit aux frais de l'État, par les soins du génie ou de l'intendance militaire, soit au moyen d'abonnements alloués. < LarUniv1876école

abonnement n.m. - V. amalgame, dérivation, embrigadement, fusion, incorporation, renforcement. - cf. LarDicoDef1988p7 - Système qui associe unités d'active et de réserve pour l'alimentation en personnel via un même bureau du service national. (FR). < @ - En France, une unité d'active est abonnée à plusieurs bureaux du service national, afin de pouvoir être alimentée en personnel. L'abonnement est alors le système qui, dans ce cadre, associe unités d'active et de réserve. < ?

abonnement passé par les corps de troupe - cf. ComitéOffr1911 - Marché passé par les corps de troupe pour l'entretien du harnachement et de la ferrure, moyennant un prix fixe par cheval. - abonnement passé par les corps de troupe = Les marchés passés dans l'intérieur des corps de troupe pour l'entretien du harnachement et de la ferrure moyennant un prix ferme, par cheval et par an pour le harnachement, par cheval et par mois pour la ferrure sont des marchés d'abonnement. Ces marchés sont soumis à l'approbation du sous-intendant militaire chargé de la surveillance administrative du corps. < ComitéOffr1911

abonnement passé par les villes avec l'administration de la guerre pour le casernement - cf. ComitéOffr1911 - La loi de 1818 impose aux villes à octroi l'obligation de concourir aux dépenses du casernement, en faisant l'abandon à l'État d'une part des bénéfices que leur procure la consommation des diverses denrées par les troupes. Cette dépense s'acquitte en prélevant annuellement sur le produit des octrois 7 fr. par homme et 3 fr. par cheval. La perception de ce prélèvement, appelé abonnement, se fait par les soins de l'administration des contributions indirectes. Un état des journées d'occupation des bâtiments militaires, dressé trimestriellement par le sous-intendant et terminé par un décompte, sert de base à cette perception. < ComitéOffr1911

abonnement passé par l'État avec les corps de troupe - V. masse. - cf. ComitéOffr1911

abordage de franc étable - V. aborder de franc étable. - cf. Acad8eÉd1935 deBonnefouxVoile1856 Furetière1690 LarMulti2006 LarUniv1876 LarUniv1970 - FRANC-ÉTABLE (DE). loc. adv. T. de Marine. Il se disait de Deux bâtiments se portant l'un sur l'autre de manière que leurs étraves ou éperons s'entrechoquent avec violence. Abordage de franc-étable. < Acad8eÉd1935 - On peut opérer l'abordage de franc étable, c'est-à-dire de manière à atteindre le bâtiment ennemi par le devant. < LarUniv1876abordage - Deux navires qui faisaient route l'un vers l'autre et qui s'abordaient par l'avant étaient dits s'être abordés de franc étable. < deBonnefouxVoile1856étable - Celui qui se fait par le devant. < Furetière1690

abordage de pirates abordage en belle, abordage debout au corps - V. aborder en belle, belle, en belle, éperonner, pointage en belle, pointer en belle, tir en belle. - Att--- S'agit-il de placer les bâtiments bord à bord OU d'enfoncer l'éperon dans le flanc de l'autre (V. aborder en belle). - cf. Bescherelle1870 Furetière1690 LarMulti2006 LarUniv1876 - On peut opérer l'abordage (…) en belle, c'est-à-dire en enfonçant l'éperon de son navire dans le flanc du navire abordé. < LarUniv1876abordage - L'éperon dans le flanc. < Bescherelle1870 - Faire l'abordage en belle, ou debout au corps, c'est-à-dire l'éperon dans le flanc. < Furetière1690

abordage n.m. - V. abordage en mer. - cf. Acad9eÉd Acad1reÉd1694 deBonnefouxVoile1856 LarEnc2003 LarUniv1876 LarUniv1970 RobGd2001 VerriDicoDCA1988p17 xxEn mer, opération au cours de laquelle le commandant d'un bâtiment approche suffisamment d'un autre bâtiment pour s'en emparer par la force, l'endommager ou le couler. - En guerre sur mer, manœuvre volontaire consistant à approcher du bâtiment ennemi jusqu'à le toucher et ce, afin de s'en emparer par la force, de l'endommager ou de le couler. < Acad1reÉd1694 - abordage = Manœuvre de guerre par laquelle on s'approche assez d'un bâtiment ennemi pour pouvoir lancer des grappins dans son grément et s'y tenir accroché ; l'on a, alors, la faculté de pouvoir sauter sur son pont et l'espoir de l'enlever, en se battant au corps à corps (…). L'abordage devient d'autant plus dangereux à tenter que l'artillerie se perfectionne davantage. < deBonnefouxVoile1856 - En mer, entre deux bâtiments, manœuvre que l'un d'eux effectue pour venir se placer suffisamment près de l'autre pour permettre à du personnel de changer de bord, que ce soit afin d'effectuer une perquisition, de monter à l'assaut pour s'emparer de l'autre bâtiment, l'endommager ou de le couler après en avoir emporté le butin. - ABORDAGE = Mar. Action par laquelle un vaisseau en aborde un autre pour l'attaquer : Monter, sauter à l'abordage. Le capitaine, effrayé du danger de l'ABORDAGE, allait se livrer au pirate. (Marmontel) Les combats à l'ABORDAGE conviennent surtout aux peuples d'une valeur brillante. (Bouillet) Un combat naval ou un ABORDAGE offre à l'œil le plus saisissant tableau qu'on puisse imaginer. (E. Sue). (…) Les marins d'un navire de guerre sont partagés en premier abordage et deuxième abordage. (…) Encycl. Mar. Dans les combats de mer, pour exécuter l'abordage, on jette sur le vaisseau ennemi de forts crochets de fer attachés à des chaines et appelés grappins ; puis les assaillants se précipitent armés de sabres, de pistolets et de haches. On peut opérer l'abordage de franc étable, c'est-à-dire de manière à atteindre le bâtiment ennemi par le devant, ou bien l'exécuter en belle, c'est-à-dire en enfonçant l'éperon de son navire dans le flanc du navire abordé. Les peuples renommés pour leur valeur brillante, comme les Français, et plus braves qu'habiles à la manœuvre, ont toujours cherché dans l'abordage le moyen de compenser l'infériorité du nombre ou celle de l'art et de l'expérience. La marine française se glorifie à juste titre de ses succès fréquents à l'abordage. Les Romains triomphèrent de l'habileté carthaginoise du moment où, avec leurs corbeaux, ils purent accrocher les vaisseaux ennemis. < LarUniv1876

abordage n.m. - cf. TLF1994 - Attaque menée contre une hauteur.

abordage n.m.

abonnement social

- V. abordage. - cf. RobGd1985 TLF1994 - Pour un navire, mouvement d'approche d'un rivage.

- V. collision en mer. - cf. deBonnefouxVoile1856 LarUniv1876 VerriDicoDCA1988p17 xxAccident survenant en mer ou sur un cours d'eau quand deux bâtiments entrent en collision. - Choc involontaire et souvent très funeste entre deux navires qui se heurtent inopinément. < deBonnefouxVoile1856 - Choc accidentel de deux bâtiments : Les vaisseaux portent des feux la nuit pour éviter les ABORDAGES. (Acad) Dans les tempêtes, il n'y a rien de plus à craindre que les ABORDAGES. (Acad,) ; Avoir un abordage, Se dit des navires voisins les uns des autres, qui peuvent éprouver un choc par suite du gonflement de la mer. (…) Abordage d'une côte, d'un rocher, Choc d'un navire contre une côte, un rocher. (…) Jurispr. Dans l'abordage ou choc involontaire et accidentel de deux vaisseaux non ennemis, il se produit le plus souvent de graves avaries. Le Code de commerce établit par qui elles doivent être supportées. Si l'abordage est le résultat d'un cas fortuit, il n'entraine aucun droit de répétition pour le navire qui l'a éprouvé : s'il a lieu par la faute d'un des capitaines, la réparation du dommage incombe à ce dernier ; s'il y a incertitude sur la cause de l'abordage, le dommage est réparé à frais communs et par égale portion par les deux vaisseaux. < LarUniv1876 - IRPCS = règlement international pour prévenir les abordages en mer = International Regulations for Prevention of Collisions at Sea, selon AAP-15(2006)

abord n.m.

abordage n.m.

- cf. RobGd1985 - Attaque vive, par mer ou par terre. - empêcher l'abord de l'ennemi = L'empêcher d'attaquer, de prendre pied.

- V. accostage, débarquement. - cf. Acad9eÉd Acad1reÉd1694 LarUniv1876 xxDans la marine, manœuvre volontaire au cours de laquelle un bâtiment approche aussi près que possible et sans secousse du rivage ou d'un autre bâtiment. - Manœuvre par laquelle un canot peut se rendre à bord d'un navire et l'accoster sans secousses. < LarUniv1876 - N.B. : BORDAGE n.m. Revêtement de planches qui couvre le bord du vaisseau par dehors. < Acad5eÉd1798

- cf. OG-J/116C,Abonnement social pour ouvriers et employés émis par la Société nationale des chemins de fer - Application au personnel militaire ; Og-J/447A,Part d'intervention de l'employeur dans le cout de l'abonnement social (ouvriers et employés) émis par la société nationale des chemins de fer

abonnement téléphonique - cf. OG-J/118B,abonnements téléphoniques - procédures administratives

abord n.m. - cf. TLF1994 - Dispositif mis en place pour un débarquement.

abord n.m. - cf. TLF1994 - Endroit où les bateaux peuvent aborder.

abord n.m.

abordable adj. - cf. RobGd2001 TLF1994 - Qui peut être abordé avec de fortes chances de succès, parce que d'un accès facile, paraissant plus faible, ou parce que la puissance des tirs de préparation a été suffisante pour que tel soit le cas. Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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abo abordage n.m.

aborder une lisière de bois

- cf. AAP-6 LexiqueJur2003 - Le fait de forces montant à bord d'un navire pour contraindre son capitaine à accepter une visite ou une perquisition.

aborder v.tr.

abordage n.m., abordage de l'ennemi - V. assaut, contact avec l'ennemi, marche à l'ennemi, prise de contact, réarticulation des forces, rupture de contact, stratégie de sortie. - cf. RegG171 LarUniv1970 YakovleffTac2009p19,333 - Lors de combats au sol, consiste à monter à l'assaut d'un objectif allant, si nécessaire, jusqu'au combat au corps à corps afin de l'enlever de vive force.

abordage par le travers abordage stratégique - cf. AtlasEncArmes1984t1? - abordage stratégique = Lors d'un débarquement par voie de mer, engagement de moyens considérables destinés à soutenir des forces déjà en place, ou à ouvrir un nouveau front d'importance stratégique.

abordé n.m. - V. bâtiment abordé. - cf. deBonnefouxVoile1856 - Bâtiment qui subit l'abordage et est joint par celui qui veut s'en emparer. < deBonnefouxVoile1856

abordé, -ée p.p. ou adj. - V. abordeur. - Qui subit l'abordage.

aborder à l'ancre - cf. Bescherelle1856 deBonnefouxVoile1856 TLF1994 - Se laisser dériver jusqu'au navire ennemi tout en lui ptésentant toujours le côté et en mouillant une ancre avant de l'accrocher. - Se mettre en panne, au vent du navire qu'on veut aborder, et se laisser dériver sur lui en lui présentant toujours le côté, en manœuvrant ses voiles de manière à ne le point dépasser, et en mouillant une ancre avant de l'accrocher. < Bescherelle1856

aborder au vent - cf. Bescherelle1856 deBonnefouxVoile1856 TLF1994 - Dans la marine à voile, approcher du navire ennemi en lui prenant le vent. - C'est se placer sur la hanche de son adversaire et l'allonger vivement sur son travers ou de l'arrière, quand on a l'avantage de la marche, et en se plaçant au vent. < Bescherelle1856

aborder de franc étable - V. abordage de franc étable. - cf. LittréGd1873 TLF1994 - Par le devant. - Se dit de deux navires qui se choquent par les étraves. < LittréGd1873 - FRANC-ÉTABLE (DE). loc. adv. T. de Marine. Il se disait de Deux bâtiments se portant l'un sur l'autre de manière que leurs étraves ou éperons s'entrechoquent avec violence. Abordage de franc-étable. < Acad8eÉd1935

- cf. RobGd2001 TLF1994 - Pour un navire, atteindre la terre ferme, le rivage, un port.

aborder v.tr. - cf. RobGd2001 TLF1994 - Heurter un autre bâtiment en mer, que ce soit pour l'attaquer ou par accident.

aborder v.tr. - V. monter à l'abordage. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911 deBonnefouxVoile1856 GrussDicoMarine1978 QuilletGd1963 TLF1994 - S'approcher volontairement d'un bâtiment de surface jusqu'à le toucher, pour procéder à un abordage, au sens d'attaque ou de prise d'assaut d'un navire ennemi. - aborder un vaisseau ennemi, l'approcher volontairement jusqu'à le toucher pour permettre à l'équipage de le prendre d'assaut. - aborder un navire, ? < ? # enteren, een aanvaring krijgen £ board (to), collide with (to), foul (to), run foul (to), come alongside (to), grapple (to), run aboard (to), run into (to)

aborder v.tr. - V. accoster, prolonger un navire. - V. Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911 Furetière1690 LarEnc2003 LarUniv1970 LittréGd1873 - Lors d'un combat terrestre, procéder à un abordage, au sens de mouvement d'approche final, d'attaque ou de prise d'assaut. - Une troupe chargée d'enlever de vive force un objectif défendu par l'ennemi aborde cet objectif. < ComitéOffr1911p5 - ABORDER = En termes de guerre, aborder l'ennemi, marcher à l'ennemi pour l'attaquer. Le régiment aborda avec beaucoup d'ardeur la troupe qui occupait la hauteur. On aborda le village qui était barricadé. < LittréGd1873 - aborder une position, ? < ? # aanranden, bestormen, binnendringen £ approach (to)

abordeur adj. - V. marin abordeur. - cf. RobGd2001 TLF1994 - Qualifie le marin ou le bâtiment de guerre qui participe à un abordage ou en est l'auteur, le responsable.

abordeur n.m. - cf. TLF1994 - Marin faisant partie du détachement qui doit être le premier à passer à bord du navire abordé.

abordeur n.m. -

V. abordé. cf. Bescherelle1856 deBonnefouxVoile1856 QuilletGd1963 TLF1994 Bâtiment qui aborde. On nomme ainsi le vaisseau qui fait un abordage. < Bescherelle1856 Bâtiment qui joint celui qu'il veut combattre à l'abordage. < deBonnefouxVoile1856

aborder de long en long

abords des fortifications

- V. aborder en belle. - cf. Bescherelle1856 - aborder de long en long = Joindre côte à côte. < Bescherelle1856

abords immédiats

aborder en belle

- V. alentours. - cf. RobGd2001

- V. abordage en belle, aborder de long en long, belle, en belle, éperonner, pointage en belle, pointer en belle, tir en belle. - cf. Bescherelle1856 deBonnefouxVoile1856 LarUniv1970? TLF1994 - Placer le navire en bord à bord avec celui de l'ennemi et tenter de s'en emparer. Cette technique fut généralement celle qu'adoptèrent les corsaires aux XVIe et XVIIe siècles.

aborder en travers - cf. Bescherelle1856 TLF1994 - Couler un vaisseau, en l'abordant. - Couler un vaisseau à fond en l'abordant. < Bescherelle1856

aborder l'ennemi - cf. Acad4eÉd1762 Furetière1690 LittréGd1873 - En termes de guerre, aborder l'ennemi, marcher à l'ennemi pour l'attaquer. Le régiment aborda avec beaucoup d'ardeur la troupe qui occupait la hauteur. On aborda le village qui était barricadé. < LittréGd1873

aborder par le travers - cf. TLF1994 - Par le côté. - Aborder par l'avant, par la hanche, par l'arrière, etc. C'est heuter par l'avant, par la hanche, par l'arrière, etc. < Bescherelle1856

aborder par sous le vent - cf. Bescherelle1856 TLF1994 - Dans la marine à voile, approcher du bâtiment ennemi par l'arrière et sous le vent, puis manœuvrer pour aborder de long en long. - Allonger le bâtiment ennemi par-derrière et sous le vent, en s'approchant jusqu'à avoir le gaillard d'avant par le travers du grand mât de son adversaire et venant avec vivacité pour aborder de long en long. < Bescherelle1856

aborder un bateau - V. aborder un vaisseau ennemi. - cf. Acad9eÉd

- V. accès, alentours, approches, environs, parages, voie d'accès. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 LarUniv1970 RobGd2001 TLF1994 - Terrain situé en avant et sur les flancs des emplacements occupés par une troupe, dans la limite de portée efficace de ses armes, ou voies d'accès qui y mènent. - abords n.m.pl. = Terrain situé en avant et sur les flancs des emplacements occupés par une troupe dans la limite de portée efficace des armes. < ComitéOffr1911(+) - Abords d'un bâtiment, d'une caserne, d'un lieu = Les alentours, les voies d'accès. - On distingue dans une position les abords, le front, les flancs, l'intérieur, les derrières. Ces mots n'ont pas besoin d'explication ; Les abords sont les glacis de la position ; ils doivent aller en pente vers l'ennemi et ne présenter que des obstacles situés au-dessous du sol, canaux, ruisseaux, marécages, n'empêchant pas les manœuvres des troupes. Le front qui correspond à la ligne de bataille, peut être dessiné par la crête d'une chaine de hauteurs, comme à l'Alma, ou par un chemin creux, comme à Waterloo. On doit toujours prendre soin d'appuyer les flancs à des obstacles naturels ou artificiels, de peur que la position ne soit tournée. L'intérieur doit avoir assez de profondeur pour les différentes lignes de bataille, et les derrières offriront toujours un certain nombre de points forts, en cas de retraite ou pour rallier les troupes. < LarUniv1876position - aux alentours de = in de omtrek van, en NL, selon vDNF2002 - abords d'un pont = approches = toegangswegen, en NL = approaches, en UK ?

abouler v.tr. - cf. DécheletteArgotPoilus1918 - Abouler. Donner, remettre. < DécheletteArgotPoilus1918

aboyeur n.m. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p32 ; - Surnom donné au détenu chargé de communiquer d'une voix forte les directives ou messages aux autres occupants d'une prison, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

aboyeur n.m.

aborder un vaisseau ennemi - V. aborder, aborder un bateau. - cf. Acad9eÉd

- V. sous-officier. - cf. DauzatArgot1918p90,140,213 - Sous-officier, en argot, selon DauzatArgot1918p90,140,213

aboyeur n.m.

aborder un village

- V. 75, petit Français. - cf. DauzatArgot1918p75,213 LarUniv1970 RoynetteMotsSdt2004 - Surnom donné au canon de calibre 75 millimètres, employé au cours de la Première Guerre mondiale. - N.B. : révolver, en argot de la pègre, selon ColinArgot1996 LarUniv1970

aborder une crête - cf. LarUniv1970

Édition 2017

abords n.m.pl.

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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abo aboyeur n.m.

abri actif

- cf. KastellDicoOccupWWII2013p32 ; - Surnom donné, dans les prisons, au surveillant ou au détenu chargé de donner la cadence lors de la promenade.

- V. abri défensif, bunker d'artillerie légère. - cf. LarUniv1970actif xxPourvu d'embrasures de tir.

abraser v.tr.

abri antiaérien

- cf. - abraser = [Au sein de l’armée de l’air française,] = 1. Au sens propre, synonyme de limer [voler vite et très très bas], utilisé dans l'expression : « ça abrase ». 2. Au sens figuré, exploser [démolir] quelqu'un. (FR). < Wiktionary20150811

- cf. GotovitchDicoWWII2008 LucasDCA1930p218,342 RobGd1985 TLF1994 WodkaDicoDissuasion2011p202 xxAbri destiné à accueillir des personnes pour les protéger des effets des attaques aériennes. - antiaérien = Relatif à l'action des unités basées au sol ou en surface et spécialisées dans la lutte contre les attaques menées par la voie des airs au moyen d'avions ou de fusées. - abri antiaérien, peut accueillir des personnes et les protéger des effets des attaques aériennes. < @ # £ air raid shelter, air-shelter

abrasion n.f. - Action consistant à user une surface par frottement.

abrégé des questions militaires - V. code abrégé. - cf. HimelfarbVocGuerre2004p7

abri antiatomique

abrégé n.m. - cf. RobGd2001 - Petit ouvrage contenant le résumé d'un savoir, d'une technique.

abreuvoir à mouches - cf. Acad4eÉd1762 - Proverbialement & bassement on appelle abreuvoir à mouches, une grande plaie à la tête ou au visage. Il lui a fait un abreuvoir à mouches avec son sabre. < Acad4eÉd1762, abreuvoir

abreuvoir n.m. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p32 - Lavabo collectif, dans le langage de prisonniers, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

abreuvoir n.m. - cf. PigeardGdeArmée2002p9 - Endroit où les chevaux peuvent s'abreuver.

abréviation n.f., abréviation règlementaire - V. acronyme, sigle. - cf. RegG120C RegIF47C DuboisDicoLinguist2001p1 - Abréviation dont les règlements militaires prévoient l'usage dans les textes ou messages diffusés au sein de l'armée. - ABREVIATIONS MILITAIRES : Les poilus ont non seulement une langue à part, mais encore un système de cryptographie pour rendre leurs pensées plus impénétrables au profane civil. Les mots, dans ce système, sont désignés par leurs lettres initiales, avec suppression des mots accessoires (articles, prépositions) ; rien n'y indique si un chiflre doit être pris dans le sens ordinal ou cardinal ; les dates sont en chiffres ; 10.2.17, par exemple, désigne le 10 février (2° mois) 1917. Ces abréviations s'écrivent et se parlent couramment ; elles ont donné naissance à de véritables mots : on dit la déesse (D.E.S. Direction des étapes et services), une T.M. (une section de transport de matériel), un Q.G. (quartier général), un râleur (artilleur lourd, de R.A.L., régiment trarlillerie lourde. On forme avec elles des phrases entremêlées de mots français. Ainsi cet exemple typique reproduit par M.G. Lenôtre : 6.6.16 P.C. n° 4 à Q.G.D. 155 C.T.R. ont atteint l'A.L.V.F. ennemie : 2 C.S. à l'A.V.D. Ce qui se traduit : 6 juin 1916. Le poste de commandement n° 4 au quartier général de la division. Nos canons de 155 courts à tir rapide ont atteint l'artillerie lourde sur voie ferrée ennemie ; deux canonniers servants blessés ont été portés à l'ambulance volante de la division. Comme on voit, cette cryptographie a véritablement la concision militaire ; c'est la fin de toute fioriture littéraire. Si Sénèque pouvait lire cela, il ne dirait plus sans doute : Xos nimia litteratura perimus, nous périssons par l'excès de littérature. Cette manie d'abréviations nous est venue d'Amérique et d'Angleterre où elle sévit dans tous les domaines. Elle a commencé à s'implanter dans la langue des sports dans les désignations commerciales ; la guerre s'en est emparée et a multiplié les abréviations. Nous donnons ici les plus usitées, y compris les abréviations plaisantes que les poilus n'ont pas manqué de créer. Il est à noter qu'une même abréviation a souvent plusieurs sens que nous avons distingués par des numéros d'ordre. Nous avons joint aux abréviations quelques exemples de leur emploi et notamment de leur combinaison avec des numéros d'unités. N. B. — Sauf indication spéciale, les lettres des abréviations se prononcent séparément et s'épellent à l'ancienne mode. < DécheletteArgotPoilus1918 - afk. = afkorting, selon GalLegrain ; NASG = Groupe exécutif du Bureau OTAN de normalisation sur les abréviations = NATO Standardization Office Abbreviations Staff Group, selon AAP-15(2015) ;

- V. abri antiretombées, abri antisouffle, antiatomique, antinucléaire, protection antiatomique, site durci. - Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - cf. Acad9eÉd LarDicoDef1988p7 RobGd1985 WodkaDicoDissuasion2011p18+Illustr. xxDestiné à protéger les personnes qui l'occupent des effets immédiats et / ou différés des armes nucléaires.

abri antichar - V. abri de contre-irruption, bunker d'artillerie légère. - cf. CoenenFortsLiège1998t2p39 - Abri dont la conception, l'emplacement et l'armement sont optimalisés en vue d'arrêter les chars de combat.

abri antigaz - V. masque à gaz. - Att--- Un masque à gaz, autrefois appelé masque antigaz (ou masque anti-gaz, dans CoenenFortsLiège1998t4p88), n'arrête pas les gaz mais les vapeurs ou les fines particules toxiques en suspension dans l'air… et antigaz (mot qui ne figure pas dans les dictionnaires d'usage courant), arrêterait ce que l'on a appellé les " gaz de combat ". - Abri étanche, qui ne peut avoir d'échanges gazeux avec l'extérieur que via des ouvertures pourvues de filtres capables d'arrêter les agents toxiques.

abri antimissile - Israël a construit des abris antimissiles, pour protéger sa population des tirs de roquettes ou de missiles effectués à partir du territoire palestinien. < Radio201211

abri antiretombées - V. abri antiatomique. - cf. LarDicoDef1988p7 RobGd1985 xxAbri antiatomique conçu pour protéger ses occupants contre les effets différés d'une explosion nucléaire. Tout doit être prévu pour pouvoir y séjourner jusqu'à ce que l'intensité de la radioactivité extérieure ait suffisamment diminué.

abri antisouffle - cf. LarDicoDef1988p7 RobGd1985 xxAbri antiatomique conçu pour protéger ses occupants contre les effets immédiats d'une explosion nucléaire : souffle, rayonnement initial et chaleur.

abri artificiel - V. abri de tirailleur, abri naturel, tranchée-abri. - cf. ComitéOffr1911 - Dans la défensive, il sera souvent nécessaire d'utiliser les abris artificiels que la fortification de champ de bataille permet de créer rapidement. Ce seront presque toujours des tranchées-abris, des abris de tirailleurs ou des couverts naturels renforcés, établis sur des points choisis de manière à ne jamais gêner les mouvements offensifs, que l'on doit toujours avoir en vue. < ComitéOffr1911(+)

abri avec tourelle de char - cf. CoenenFortsLiège1998t2p56

abri bétonné - V. abri en béton armé, bunker. - cf. CoenenFortsLiège1998t3p60 DeguentExplosifs1924p101 RobGd1985 - [En 1914] l'artillerie de campagne, insuffisante pour détruire les abris fortifiés, blindés, casematés, bétonnés, fit place à l'artillerie lourde. < AlmanachHachette1916

abri à fouille ouverte

abri blindé

- cf. QuilletGd1963 - Tranchée, trou de fusilier, abri tout au plus recouvert de matériaux légers. - Comprend les tranchées, ou trous de fusiliers, tout au plus recouverts de matériaux légers. < QuilletGd1963 - cut and- cover shelter, en UK ?

- V. à l'épreuve de, arme à l'épreuve.

- V. abri cuirassé, blockhaus. - cf. RobGd1985abri blindé - Pourvu d'un blindage qui protège ses occupants des tirs directs. - [En 1914] l'artillerie de campagne, insuffisante pour détruire les abris fortifiés, blindés, casematés, bétonnés, fit place à l'artillerie lourde. < AlmanachHachette1916 - Parmi les techniques de camouflage, on distingue : 1. techniques de dissimulation (branchages, treillis, écran, masque de camouflage, etc.). 2. techniques d'observation (voir sans être vu en faisant usage de périscope camouflé en branche, d'abri blindé camouflé, de faux arbre poste d'observation, fausse cheminée poste d'observation, etc.). 3. techniques de diversion (buste de soldat en papier mâché ou simple manche en bois simplement destiné à faire tirer l'ennemi pour le repérer). < SymposiumCamouflageMRA20101015

abri à l'épreuve des bombes

abri casematé

- V. à l'épreuve de.

- V. casemate. - Abri renforcé pour en faire une casemate. < ? - [En 1914] l'artillerie de campagne, insuffisante pour détruire les abris fortifiés, blindés, casematés, bétonnés, fit place à l'artillerie lourde. < AlmanachHachette1916

abri à l'épreuve - V. caserne à l'épreuve. - Abri renforcé comme il convient pour résister à certains types de projectiles.

abri à l'épreuve des balles

abri à l'épreuve des éclats, abri pare-éclats - V. pare-éclats. xxConçu pour résister aux éclats d'obus ou de bombes mais non aux coups directs.

abri à l'épreuve des obus

- V. abri individuel. - cf. VirilioBunker1991p76,92,93,96,160,163,209+Illustr. - Pouvant accueillir un groupe de personnes.

- Conçu pour résister aux obus.

abri à munitions - V. chambre à munitions, dépôt de munitions, iglou, niche à munitions, soute à munitions. - cf. ComitéOffr1911 - Destiné à l'entreposage ou au stockage de munitions. - On installe également des abris pour munitions d'infanterie dans le talus intérieur des parapets, en y logeant des caisses ou des tonneaux ouverts sur un fond. < ComitéOffr1911abri Édition 2017

abri collectif

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

abri contre l'irruption - V. abri antichar, bunker d'artillerie légère. - cf. CoenenFortsLiège1998t2p29,39,t3p36,37,t4p45 VernierFortifBE2007p55,67+Illustr.

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abr abri cuirassé

abri d'observation d'artillerie

- V. abri blindé, blockhaus. - cf. - Pourvu d'une cuirasse.

- V. abri pour observateurs, cloche d'observation d'artillerie, observatoire d'artillerie, poste d'observation. - cf. CoenenFortsLiège1998t4p85

abri d'amorçage

abri durci

- Dans un stand de tir, abri dans lequel il est procédé à l'amorçage des munitions : fixation du bouchon allumeur sur les grenades, par exemple. < @

- V. abri protégé pour aéronefs, durci, hangarette, silo durci, site durci. - Att--- Un " avion " (airplane, plane) est soutenu par des ailes, alors que tel n'est pas nécessairement le cas d'un " aircraft " (aéronef) - cf. AOP-38 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - abri durci pour avion(s) = Abri généralement construit en béton et destiné à protéger des avions. < JournalOfficiel19841230,durci). - HAS = abri durci pour aéronef(s) = hardened aircraft shelter, selon AAP-15(2015) ; HAS = abri durci pour avion(s) = hardened aircraft shelter, selon AAP-15(2006)

abri d'attente - Dans un stand de tir, abri dans lequel attendent les tireurs avant d'occuper l'emplacement où a lieu le tir.

abri de bombardement - cf. CoenenFortsLiège1998t3p41,42+Illustr. - Dont les armes doivent pouvoir battre efficacement le secteur qui lui est dévolu. < ?

abri en béton armé - V. abri bétonné.

abri de campagne

abri en galerie de mine

- V. fortification de campagne, travaux de campagne. - Construit dans le cadre de fortifications de campagne. < @

- V. abri antiaérien, abri souterrain, abri-caverne, souterrain.

abri de champ de tir - V. abri de champ de tir, abri pour marqueurs, abri pour observateurs. - Att--- aussi appelé tranchée (de champ de tir)??? - cf. ComitéOffr1911 - Construction servant à protéger, durant l'exécution des tirs, le personnel chargé d'observer ou de marquer les impacts. - abri de champ de tir = Construction servant à abriter, durant l'exécution des tirs, le personnel chargé d'en observer et signaler les résultats, et d'entretenir les cibles ou autres objectifs - en bon état. Pour le tir des armes portatives, on distingue deux sortes d'abris [de champ de tir] : les abris pour marqueurs et les abris pour observateurs. < ComitéOffr1911,abri

abri de cloisonnement

abri en surface - V. abri souterrain. - Se trouve au-dessus du niveau du sol.

abri fortifié - cf. RobGd1985 - [En 1914] l'artillerie de campagne, insuffisante pour détruire les abris fortifiés, blindés, casematés, bétonnés, fit place à l'artillerie lourde. < AlmanachHachette1916

abri frontière - cf. Georges2RegtChA1988p537 - Att--- Belgicisme ? - Abri situé à proximité immédiate de la frontière à défendre.

abri individuel

- cf. CoenenFortsLiège1998t1p21 - cf. FrijnsIndexFortifFR1874-1914

- V. abri collectif, trou de fusilier. - cf. VirilioBunker1991p209 xxConçu pour une personne.

abri de commandement

abri léger

- Conçu pour abriter un poste de commandement, un état-major. - CO = chef de corps, commandant (Note : désigne un chef de corps) = commanding officer, selon AAP-15(2008) ATP-06

- cf. CoenenFortsLiège1998t1p14,t4p17 - Protège des intempéries, mais n'est pas conçu pour résister aux armes lourdes.

abri de combat

abri de contrôle de piste - ACP = abri contrôle de piste. (BE), selon Irsd1993 > FAé

abri de fortune abri de guetteur - V. guetteur.

abri de jour - cf. FrijnsIndexFortifFR1874-1914

abri de lancement - V. abri de lancement, aire de lancement, base de lancement, blockhaus, centre de lancement, ensemble de lancement, installation de lancement, pas de tir, plateforme de lancement, poste de lancement, poste de tir, rampe de lancement, site de lancement, site de tir, table de lancement. - cf. - abri de lancement, sert à protéger le personnel nécessaire lors du lancement d'un vecteur. < ?

abri de logement abri de tir - V. abri pour canon, abri pour fusil-mitrailleur, abri pour mitrailleuses. - cf. CoenenFortsLiège1998t3p49,58,59+Illustr. - Conçu pour abriter une arme ou une bouche à feu et ses servants. < @

abri de tirailleur - V. trou de fusilier. - cf. ComitéOffr1911 - Tranchée-abri ébauchée, dont la profondeur est suffisante pour abriter un homme couché (soit environ 30 centimètres). - On donne parfois le nom d'abris de tirailleurs à la tranchée-abri quand elle n'est qu'ébauchée, c'est-à-dire creusée seulement sur 0 m 30 de profondeur au revers. Ce petit ouvrage peut abriter un tireur couché, mais son faible relief en restreint l'application au cas où aucun accident du sol ne peut masquer les vues de l'homme qu'il abrite (...). Les forces qui combattent en première ligne se serviront avantageusement de tous les abris naturels qu'elles rencontreront. Dans la défensive, il sera souvent nécessaire d'utiliser les abris artificiels que la fortification de champ de bataille permet de créer rapidement. Ce seront presque toujours des tranchées-abris, des abris de tirailleurs ou des couverts naturels renforcés, établis sur des points choisis de manière à ne jamais gêner les mouvements offensifs, que l'on doit toujours avoir en vue. < ComitéOffr1911,abri

abri de tranchée - V. abrivent, cagna, canonnière, casbah, coinstot, contubernium, gourbi, guérite, guitoune, kasbah, marabout, marquise, matériel de campement, palace, place au feu et à la chandelle, prétoire, sape, tente, tente-abri, tipi, tranchée-abri, wigwam. - cf. CorviHistMil1988p323 RobGd2001cagna

abri défensif - V. abri actif, abri passif. - Att--- Synonyme d'abri actif ? - defensible cover, selon DicoCanada1945 - abri = (...). Dispositif destiné à garantir les hommes ou le matériel contre les effets des projectiles. On le dit passif s'il ne répond qu'à cette condition, et défensif s'il permet en même temps de faire usage des armes. (...). Les abris défensifs sont les caponnières ou coffres flanquants, les blockhaus, les réduits. Ils ont toujours une ou plusieurs faces exposées au feu de l'ennemi, qu'il est nécessaire de protéger par une organisation spéciale. < ComitéOffr1911abri Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

abri n.m. - V. baraquement, barbelé, barricade, blindage, blockhaus, boyau, bunker, cadre, cagna, caponnière, casemate, caserne, citadelle souterraine, cloche, couvert, épaulement, fort, forteresse, fortification, fortin, gabionnade, galerie, gourbi, guérite, guitoune, hypogée, iglou, mantelet, masque, mur, muraille, pare-éclats, refuge, rempart, retirade, retranchement, silo, site durci, souterrain-refuge, tour, tourelle, tranchée, tranchée-abri, trou. - Att--- L'abri, au contraire du couvert, protège à la fois de la vue et des coups, selon LarEnc2003 ; à COUVERT, à L'ABRI. À l'abri ajoute une idée de protection qui n'est pas dans la locution à couvert. Celui qui est à couvert est simplement couvert ; celui qui est à l'abri est protégé, défendu, garanti, selon LittréGd1873 - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 CalsatAménagEspace1993 CochetDicoWWI2008p4 ComitéOffr1911 DicoPyrotech1985p5 HédererArmeChim1935p642 LarDicoDef1988p7 LarEnc2003 LarUniv1876 LarUniv1970 QuilletGd1963 RobGd1985 TLF1994 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm xxProtection contre les moyens d'observation et les effets des armes dont l'ennemi pourrait faire usage. - Moyen naturel aménagé ou construction destinée à protéger contre la vue ou les effets des armes, les combattants, les populations, les stocks de matériel, etc. - Installation destinée à protéger contre les intempéries, les vues ou les effets des armes. < JournalOfficiel19761109 - Tout ce qui met une troupe à couvert des projectiles de l'ennemi. < Acad8eÉd1935 - Dispositif destiné à garantir les hommes ou le matériel contre les effets des projectiles. (...). L'artillerie a recours aux abris tant du côté de l'attaque que du côté de la défense. Ils sont établis en dehors des batteries, pour servir d'atelier de chargement ou pour abriter les servants. < ComitéOffr1911 - Art milit. Tout ce qui sert à garantir une troupe, une armée en campagne, contre les projectiles de l'ennemi : à l'attaque d'une place forte, le génie creuse des tranchées pour y ménager aux troupes un ABRI. (Gén. Bardin) < LarUniv1876 - Abri m. = Trou couvert de rondins, de tôles ondulées ou de sacs de terre, où l'on se met à l'abri des obus. Syn. : Cagnat, Gourbi, Guitoune. < DécheletteArgotPoilus1918

abri n.m. - V. astroarche, batex, bessonneau, chamoux, hangar, hangarette, iglou. - cf. CoenenFortsLiège1998t1p17,18,t3p4+Illustr. Georges2RegtChA1988p183,184,532+Illustr. - Dans le système de fortifications belge, petite construction en béton de type fortin, bunker, blockhaus, etc.

abri naturel - V. abri artificiel. - cf. ComitéOffr1911 - Les forces qui combattent en première ligne se serviront avantageusement de tous les abris naturels qu'elles rencontreront. (...). Les soutiens et les réserves profiteront également des abris naturels que le terrain offrira souvent dans la zone de leurs emplacements. < ComitéOffr1911,abri

abri observatoire d'infanterie - V. observatoire d'infanterie, poste d'observation d'infanterie. - cf. CoenenFortsLiège1998t2p48,t3p30+Illustr. - Abri surmonté d'une cloche d'observation.

abri passif - V. abri défensif. - cf. CoenenFortsLiège1998t1p18,19 xxDépourvu d'embrasures de tir, cet abri a pour rôle premier d'assurer la protection du personnel ou des munitions. - abri = (...). Dispositif destiné à garantir les hommes ou le matériel contre les effets des projectiles. On le dit passif s'il ne répond qu'à cette condition, et défensif s'il permet en même temps de faire usage des armes. < ComitéOffr1911abri

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abr abri pour canon antichar

abriter v.tr.

- V. abri de tir. - cf. CoenenFortsLiège1998t2p56

- V. blinder, consolider, couvrir, cuirasser, défiler, flanquer, fortifier, garder, assurer la protection, protéger, renforcer, retrancher. - cf. BénacDicoSyn1982p753 ComitéOffr1911p7 RobGd2001 - Protéger, par un obstacle ou un couvert.

abri pour marqueurs - V. abri de champ de tir, abri pour marqueurs, abri pour observateurs. - cf. ComitéOffr1911 - Construction servant à protéger, durant l'exécution des tirs, le personnel chargé de marquer les impacts. - Pour le tir des armes portatives, on distingue deux sortes d'abris [de champ de tir] : les abris pour marqueurs et les abris pour observateurs. Les premiers sont généralement construits dans une tranchée de 2 mètres de profondeur, creusée parallèlement à l'emplacement sur lequel sont dressées les cibles des tirs individuels ; ils sont en maçonnerie ou en charpente. < ComitéOffr1911,abri

abri pour mitrailleuses - cf. CoenenFortsLiège1998t1p10,t3p7,13,15,16,33+Illustr.,t4p11

abri pour observateurs - V. abri de champ de tir, abri d'observation d'artillerie, abri pour marqueurs, observatoire. - cf. ComitéOffr1911 - Construction servant à protéger, durant l'exécution des tirs, le personnel chargé d'observer les impacts. - Pour le tir des armes portatives, on distingue deux sortes d'abris [de champ de tir] : les abris pour marqueurs et les abris pour observateurs. (...). Les seconds sont habituellement placés à 100 mètres, 200 mètres au plus, sur les flancs des emplacements qui reçoivent les objectifs des tirs collectifs. Quelques-uns sont à demi-enterrés, mais la plupart sont édifiés sur le sol naturel ; ce sont des buttes de terre, des murs en gabions, des édicules maçonnés, des guérites blindées, des cabanes en charpente et en branchage avec masque de terre du côté d'où viennent les projectiles. (...). L'artillerie ne fait usage sur ses champs de tir que d'abris pour observateurs ; ils sont de construction analogue à ceux employés par l'infanterie, mais ils doivent être assez solide pour pouvoir résister à un projectile de camapgne ou de siège s'il venait à tomber dessus par suite d'une erreur de pointage. < ComitéOffr1911,abri

abri pour sous-marins abri protégé - V. abri d'aéronef durci, abri durci pour avion, durci, hangarette, protégé. - PAS = abri protégé pour aéronefs = protected aircraft shelter, selon AAP-15(2006)

abri renforcé - V. abri durci. - Ayant fait l'objet d'aménagements pour améliorer la protection offerte.

abri sous roc, abri sous roche - V. abri-caverne. - cf. FrijnsIndexFortifFR1874-1914 LeroiGourhanDicoPréhistoire1988

abri souterrain - V. abri antiaérien, abri en surface, abri-caverne, bunker, hypogée, tranchée-abri. - cf. Acad RobGd1985 WodkaDicoDissuasion2011p202 - Abri dont aucune partie autre que les issues et prises d'air n'émergent à la surface du sol.

abritez les attelages des caissons ! - cf. ComitéOffr1911 - Commandement donné à l'artillerie pour éloigner de 150 à 250 mètres vers l'arrière les attelages des caissons, quand la batterie doit occuper assez longtemps une position. - Lorsqu'une batterie est établie dans une position qu'elle doit occuper un certain temps, par exemple, dans la lutte d'artillerie, il est recommandé d'envoyer en arrière les avant-trains et quelquefois même les attelages des caissons, pour les mettre à l'abri des feux de l'ennemi. < ComitéOffr1911p7

abritez les avant-trains ! - V. agent des avant-trains, avant-train, amenez les avant-trains !, caisson, prolonge. - cf. ComitéOffr1911 - Commandement donné à l'artillerie pour éloigner de 150 à 250 mètres vers l'arrière les avant-trains des pièces, quand la batterie doit occuper assez longtemps une position. - Lorsqu'une batterie est établie dans une position qu'elle doit occuper un certain temps, par exemple, dans la lutte d'artillerie, il est recommandé d'envoyer en arrière les avant-trains et quelquefois même les attelages des caissons, pour les mettre à l'abri des feux de l'ennemi. < ComitéOffr1911p7

abrivent n.m. - V. abri de tranchée, cagna, canonnière, casbah, coinstot, contubernium, gourbi, guérite, guitoune, kasbah, marabout, marquise, matériel de campement, palace, place au feu et à la chandelle, prétoire, sape, tente, tente-abri, tipi, tranchée-abri, wigwam. - Att--- Selon Acad9eÉd abrivent doit être écrit sans trait d'union. - cf. CollardDicoMilit1991 ComitéOffr1911 LarUniv1876 PigeardGdeArmée2002p9,44 RobGd2001 TLF1994 xxDans un bivouac, petite hutte ou guérite de fortune destinée à protéger des intempéries. - Abri léger destiné à protéger les hommes au bivouac contre le vent et la pluie. < ComitéOffr1911(+) - Art milit. Appentis que les soldats fabriquent en claies ou en paille, pour se garantir des injures du temps et de la rigueur au bivac : II est accordé à ces postes le chauffage de campagne et les matériaux propres à la construction d'ABRIVENTS. (Gén. Bardin) On fut obligé de prendre la paille des paillasses pour faire des ABRIVENTS aux soldats gui n'étaient jamais relevés du chemin couvert. (De Feuquières) < LarUniv1876

abrogation n.f. - cf. ComitéOffr1911 - Annulation de tout ou partie d'une disposition légale ou règlementaire. < ComitéOffr1911

abrutir un boche - cf. DécheletteArgotPoilus1918 - Abrutir, Aviat. Abrutir un boche, forcer un avion boche à atterrir désemparé dans ses lignes. < DécheletteArgotPoilus1918

abscisse n.f.

abri standard

- V. coordonnées, ordonnée.

- Att--- En 1 mot en NL ? - cf. CoenenFortsLiège1998t1p19,20,23,t2p9,56,t3p14,15+Illustr. xxAbri dont les plans - après adaptation mineure éventuelle, en fonction du terrain seront adoptés pour la construction de tous les abris ayant la même fonction.

- cf. PigeardGdeArmée2002p10

abri sur fermes

absence à la générale absence autorisée absence avec récidive - cf. PigeardGdeArmée2002p10

abri technique modulaire - ATM = Abri Technique Modulaire, selon www.defense.gouv.fr200909

absence de danger notable

abri technique semi-fixe

- cf. AOP-38

- ATSF = Abri Technique Semi-Fixe, selon www.defense.gouv.fr200909

absence de déclaration de guerre formelle

abri-caverne n.m.

- cf. GlossInterarmées2007

- V. abri en galerie de mine, abri sous roc, abri souterrain, amorce de contremine, amorce de galerie, araignée, balme, baume, bove, boyau, branche de tranchée, catacombe, caverne, cavin, chemin creux, contregalerie, contremine, contresape, contretranchée, cunicule, demi-galerie, demi-sape, gaine, galerie, grotte, ligne d'approche, ligne d'attaque, ligne de contrapproches, mine, mûche, parallèle, passage souterrain, place d'armes, rameau, rideau, sape, souterrain, taud, tête de sape, tranchée, tunnel, zigzag. - cf. CoenenFortsLiège1998t3p60 DeguentExplosifs1924p102 MilitariaBelgicaInfo2008/2 TLF1994abri

abri-citerne n.m. - AbCi = abri-citerne. (BE), selon Irsd1993? > FAé

abricot n.m. - V. crotte, pastille pour le rhume, pelote, pruneau. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p32 - Bombe d'avion, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

abricot n.m.

absence de fer - V. invite. - cf. CléryEscrime1965p135à137 - En termes d'escrime, consiste à ouvrir une ligne à l'adversaire, à être vulnérable.

absence de longue durée pour raisons professionnelles absence de réaction - cf. AOP-38

absence des personnes disparues par suite d'évènements de guerre - cf. LarUniv1970

absence du port base - IJSAPB = Indemnité Journalière de Sujétion pour Absence du Port Base (marins embarqués), selon www.defense.gouv.fr200909

- V. chou-fleur, citron, fleur, grenade à main, grenade-œuf, mandarine, œuf, orange, patate, pêche, poire, pomme, quadrillée, savonnette, tomate. - Att--- Belgicisme ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p32 - Grenade à main de forme ovoïde, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

abri-soute n.m. - cf. VirilioBunker1991p210

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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abs absence illégale

absent n.m., absente n.f.

- V. abandon de poste, absence irrégulière, en arrière de rejoindre, désertion, disparition, insoumission. - Att--- Il ne s'agit pas d'une infraction mais d'une transgression disciplinaire. - cf. RegA1§2941 RegA2 ComitéOffr1911 LarEnc2003 LarUniv1876 LarUniv1970 LeNaourDicoWWI2008p253 TLF1994 xxTransgression disciplinaire commise par le militaire dont l'absence a été constatée depuis une durée inférieure à celle du délai de grâce. - N.B. : cette notion de délais de grâce n'existe pas nécessairement dans tous les pays, selon ComitéOffr1911p8,absence - Transgression disciplinaire commise par le militaire qui, ayant des obligations légales en vertu desquelles il doit être présent à l'unité, en est absent au moment de l'appel alors qu'il n'est ni en congé ni en permission et ce, depuis une durée inférieure au délai de grâce. - absence illégale = Situation du militaire qui s'absente de son poste sans autorisation régulière ou qui, étant en congé, en permission, en route isolément d'un poste à un autre, ne s'est pas présenté à la date fixée pour son retour ou son arrivée. Le mot poste doit s'entendre ici dans le sens le plus général, c'est-à-dire non seulement du corps, détachement, établissement ou service auquel le militaire appartient, mais de tout lieu dans lequel il est tenu d'être présent comme, par exemple, l'hôpital où il est en traitement, la prison où il est détenu, etc. Le Code de justice militaire détermine des délais de grâce dans la limite desquels l'absence illégale n'est qu'une simple infraction disciplinaire. Ces délais varient suivant que l'infraction est commise à l'intérieur ou à l'étranger, en état de paix ou en état de guerre ; ils dépendent aussi de l'ancienneté de service du militaire et de la position dans laquelle il se trouve au moment où l'infraction commence. (...). À l'expiration des délais de grâce, l'absence illégale dégénère en désertion. < ComitéOffr1911 - De nos jours encore, il reste dans le système pénal quelque chose de ce que nous nommerons un crime contre l'égalité devant la loi. Les officiers sont rarement accusés de désertion ; la désertion, pour eux, est le plus souvent, presque toujours, transformée en absence illégale, et traitée comme telle. < LarUniv1876désertion

- V. en arrière de rejoindre, barbet, capitulard, chevalier de la crosse en l'air, coureur à pied, défaitiste, défecteur, disparu, émanseur, fuyard, incomplet, indisponible, insoumis, lâche, manquant, déclaré mort, rendu, traitre, transfuge. - cf. ComitéOffr1911 RobGd2001 xxPersonne dont la disparition prolongée et anormale fait planer un doute quant à son sort, rien ne prouvant sa vie ou sa mort. - Depuis la Deuxième Guerre mondiale, tout militaire disparu au cours d'une campagne est légalement considéré comme absent au bout de deux ans. Ce délai fut porté à quatre ans quand sa disparition a eu lieu ailleurs qu'en Europe. (FR). < ? - absent = Personne sur le sort de laquelle il y a incertitude, et dont rien ne prouve ni l'existence, ni le décès. Au point de vue de la protection accordée aux biens de l'absent et des droits des héritiers, la loi établit trois phases successives : présomption d'absence, envoi en possession provisoire, envoi en possession définitive. Pendant la présomption d'absence, les dispositions relatives aux biens possédés par les militaires avant leur départ sont les mêmes que pour les autres citoyens ; mais, en ce qui concerne les successions ou droits éventuels qui s'ouvrent après leur départ, un curateur doit être nommé à l'effet d'administrer, sous la surveillance du ministère public, la succession du militaire absent, pour lui rendre compte à son retour. Une fois l'absence déclarée, il n'y a plus de dispositions spéciales pour les militaires. < ComitéOffr1911(+)

absence involontaire - absence involontaire sans permission = involuntary absence without leave, selon DicoCanada1945

absence irrégulière - V. absence illégale. - Att--- Absence irrégulière semble plus conforme à la réalité qu'absence illégale, cette dernière n'étant sanctionnée qu'en vertu du règlement de discipline. - cf. RegA12/1(2005)

absence justifiée - V. période d'absence.

- V. absence illégale, absent sans autorisation, émanseur, en arrière de rejoindre, déserteur, insoumis, manquant, objecteur de conscience, réfractaire. - cf. ComitéOffr1911 HanseDifficultésFR1987p25,26 xxMilitaire en situation d'absence illégale parce qu'il n'était pas présent au moment de l'appel alors qu'il aurait dû y être en raison de ses obligations de service. - Militaire qui n'était pas présent au moment de l'appel ou à l'endroit où son chef, dans l'exercice de ses fonctions, lui a ordonné de se trouver. Il s'agit d'une transgression disciplinaire qui devient infraction pénale si l'absence illégale se prolonge au-delà du délai de grâce, moment à partir duquel il est déclaré déserteur. - Abs = absent = Afw = Afwezig. (Gd), selon RegIF47c1978 ; AWOL = illégalement absent, absent sans autorisation = absent without leave, selon FN PaxtonDicoAbrev1986

absent pour motif de santé, absente pour motif de santé - cf. M.B.19960125p1468 OG-J/202C - Militaire dont la durée de l'absence, motivée par son mauvais état de santé, est conforme à ce que prévoit l'attestation médicale. - Militaire exempt de service actif pour motif de santé, ou hospitalisé, en congé pour motif de santé ou placé en non-activité pour motif de santé. < OG-J/202C

absent, -te adj.

absence n.f. - V. absent, période d'absence, présomption d'absence. - cf. Acad9eÉd CodeCivil LexiqueJur2003p2 RobGd2001 ; Loi20070509,absence ; xxSituation d'une personne dont la disparition prolongée et anormale fait planer un doute quant à son sort, rien ne permettant d'attester sa vie ou sa mort.

absence n.f. - V. abandon de poste, désertion, en position d'absence, manquement à l'appel, présence. - cf. RegA12 PigeardGdeArmée2002p10 xxPour un militaire, ne pas être présent à l'endroit et au moment voulus alors qu'il aurait dû l'être pour des raisons de service, que ce soit au moment de l'appel ou en toute autre circonstance. - Le service de la solde a pour objet de pourvoir à toutes les prestations qui entrent dans la composition du traitement en deniers, soit des militaires considérés individuellement, soit des corps de troupes et autres réunions considérés comme parties prenantes collectives du département de la Guerre. Les prestations ressortissant au service de la solde sont, outre la solde proprement dite, les indemnités, les hautes payes et les masses, sauf certaines exceptions. Ces prestations varient avec les diverses positions que peuvent occuper les militaires et qui sont : l'activité, pour les militaires de tous grades ; le cadre de réserve, la disponibilité, pour les officiers généraux et assimilés ; la non-activité et la réforme, pour tous les officiers et employés militaires ayant rang d'officiers ou traités comme tels ; enfin, le suspension temporaire d'emploi, pour les chefs de musique, qui ne donne droit à aucune solde. Pour tous, les positions se subdivisent en positions de présence et d'absence. < LarMilit1916p271

absence pour maladie - cf. OG-J/471,473Acivils

absence pour motif de santé - V. absent pour motif de santé. - cf. RegA12/1(2005) ; RegA12/2 ; RegQ60 ; Loi19580301,statut des Offr ; OGJ/139,552A,572,606 ; OG-J/390,Absence pour motif de santé : certificat de visite ; OGJ/558,Détermination de la date à partir de laquelle un militaire ne peut plus bénéficier d'absence pour motif de santé ; OG-J/570,Absences pour motif de santé de longue durée - Emplois prévus au TO sans titulaire effectif - Passage non organique vers une unité spéciale ; OG-J/601,Militaires appointés : absences pour motif de santé - Création du " Feuillet des absences pour motif de santé " Notification des absences - Justifiée par l'hospitalisation, l'exemption de service, le congé ou la non-activité pour motif de santé. Dans certains cas, il faut aussi considérer l'internement. - AMS = absence pour motif de santé, selon RegA12/2

absence temporaire - IJAT = Indemnité Journalière d'Absence Temporaire, selon www.defense.gouv.fr200909

absent n.m., absente n.f. - V. apatride, sans attribution de nationalité, candidat réfugié, demandeur d'asile, déporté, émigrant, émigré, évacué, exilé, expatrié, illégal, immigrant, immigré, libéré, marin réfugié, migrant, mineur étranger non accompagné, naturalisé, personne déplacée, personnel expatrié, réfugié, régularisé, travailleur immigré, travailleur migrant. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p32 - Par extension, au cours de la Deuxième Guerre mondiale, toute personne qui n'est plus à son domicile depuis quelque temps : morts, prisonniers de guerre, prisonniers politiques, déportés, travailleurs dans le cadre du service du travail obligatoire, etc.

Édition 2017

absent n.m., absente n.f., absent sans autorisation, absente sans autorisation

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- V. disparu, manquant. - Qualifie toute personne qui n'est pas là où il est considéré qu'elle devrait se trouver. - Abs = absent = Afw = afwezig. (Gd), selon RegIF47c1978

absentéisme n.m. - V. absinthisme. - Att--- Terminaison -isme (suffixe savant), indique, soit une notion abstraite (romantisme), soit une doctrine allant jusqu'aux extrêmes (communisme, terrorisme), soit une tournure propre à une langue (belgicisme), selon BonUsage1980p114 @ Dans ce cadre, le suffixe -isme exprime une attitude radicale, celle d'un partisan à outrance de la prédominance de ce facteur. - cf. RegIF69(2004) RobGd2001 - Propension à être absent.

absinthe n.f. - cf. ComitéOffr1911,boissons alcoolisées

absinthisme n.m. - V. absentéisme. - Att--- Terminaison -isme (suffixe savant), indique, soit une notion abstraite (romantisme), soit une doctrine allant jusqu'aux extrêmes (communisme, terrorisme), soit une tournure propre à une langue (belgicisme), selon BonUsage1980p114 @ Dans ce cadre, le suffixe -isme exprime une attitude radicale, celle d'un partisan à outrance de la consommation de cette boisson. - cf. LarMilit1916 - Propension à boire trop d'alcool aromatisé à l'absinthe. - absinthisme = Maladie propres aux alcooliques absinthiques. < LarMilit1916 (allusion à l'absentéisme correspondant?) - absinthe = Liqueur alcoolique dangereuse aromatisée avec la plante d'absinthe et dont l'usage a été interdit. < LarMilit1916 - s'absinther v.pron. = S'intoxiquer en buvant de l'absinthe. < LarMilit1916 - absinthique = Alcoolique intoxiqué par l'abus de l'absinthe. < LarMilit1916

absorbeur de choc - Att--- Militaire ? - cf. JoutyDicoMontagne2009p9 - Pour un alpiniste gravissant une montagne...

absorbeur de douilles - V. collecteur de douilles, gobe-douilles. - cf. CoenenFortsLiège1998t4p42,44,45,49+Illustr. xxDans un ouvrage fortifié contenant une arme lourde, espèce de gouttière fixée à la pièce et via laquelle la douille vide - après le départ du coup - descend via un conduit vers l'étage inférieur.

absorbeur n.m. - Att--- Militaire ? - cf. RobGd2001 - Appareil ou matériau qui absorbe.

absorbeur-neutralisateur n.m. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - absorbeur-neutralisateur = scrubber = Appareil destiné à absorber et à neutraliser les vapeurs d'ergols toxiques ou corrosives. < JournalOfficiel19730118

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abs absorption n.f.

abus d'autorité

- cf. LévyArgotX1894p1 SmetArgotX1936p1 RoynetteMotsTranchées2010p114 - Cérémonie au cours de laquelle les nouveaux élèves font le entrée à l'École polytechnique française. - Absorption. L'absorption, par abréviation l'absorb, est la série des épreuves auxquelles l'ancien soumet le nouveau polytechnicien. C'est une sorte de baptême dont l'origine remonte aux premières années de la fondation de l'École. < LévyArgotX1894p19

- V. abus de pouvoir, autorité, délégation d'autorité. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911 LarMulti2006 LarUniv1970(+) LarUniv1876 LexiqueJur2003 RobGd2001 xxContrainte morale qu'un dépositaire d'autorité exerce sur un subordonné en outrepassant ses droits. - Tel peut être le cas s'il y a voie de fait et outrages à subordonné, abus du droit de réquisition, constitution illégale d'une juridiction répressive ou, encore, pour ceux qui ont la charge d'un mineur, engagement de celui-ci contre son gré, dans une armée ou une troupe étrangère. - abus d'autorité = Infraction au devoir, imposé à tout dépositaire de l'autorité militaire, de se renfermer strictement dans l'exercice de ses attributions et de ses droits. Les articles 226, 227 et 228 du Code de justice militaire visent l'abus d'autorité au détriment de la chose publique. L'article 226 punit de mort tout chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, dirige ou fait diriger une attaque à main armée contre des troupes ou des sujets quelconques d'une puissance alliée ou neutre. Ce même article punit de la destitution tout chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, commet un acte d'hostilité quelconque sur un territoire allié ou neutre. L'article 227 punit de mort tout chef militaire qui prolonge les hostilités après avoir reçu l'avis officiel de la paix, d'une trêve ou d'un armistice. L'article 228 punit de mort tout militaire qui prend un commandement sans ordre ou motif légitime, ou qui le retient contre l'ordre de ses chefs. L'article 229 vise l'abus d'autorité contre les personnes. Il punit d'un emprisonnement de deux mois à cinq ans tout militaire qui frappe son inférieur, hors le cas de légitime défense de soi-même ou d'autrui, ou du ralliement des fuyards, ou de la nécessité d'arrêter le pillage ou la dévastation. Aux termes de l'article 22 de la loi du 3 juillet 1877, tout militaire qui, en matière de réquisition, abuse de ses pouvoirs ou refuse de donner reçu des prestations fournies est puni d'un emprisonnement de six jours au moins et de cinq ans au plus ; celui qui exerce des réquisitions sans avoir qualité pour le faire est puni, si ces réquisitions sont faites sans violence, de la peine de la réclusion et, en cas de circonstances atténuantes, d'un emprisonnement d'un an à cinq ans ; si les réquisitions sont exercées avec violence, il est puni conformément à l'article 250 du Code de justice militaire. Le tout sans préjudice des restitutions auxquelles il peut être condamnés. Tous les autres abus d'autorité non prévus par ces divers articles sont laissés à la répression disciplinaire. En Allemagne, est puni pour abus d'autorité tout militaire qui commande à un de ses subordonnés ou exige de lui des choses n'ayant aucun trait au service, se fait donner des présents, lui emprunte de l'argent ou en accepte des présents sans l'autorisation de leur chef commun. Aux termes du Code militaire allemand, est puni pour abus d'autorité : tout militaire qui commande à un de ses subordonnés ou exige de lui des choses n'ayant aucune trait au service ; se fait donner des présents ; lui emprunte de l'argent ou en accepte des présents sans l'autorisation de leur chef commun ; ou qui, de toute autre manière, use de sa position pour l'obliger à des contrats préjudiciables à ses propres intérêts, ou de nature à influer sur les rapports de service qu'ils ont entre eux. Si le fait est grave, et surtout s'il y a récidive, la cassation ou l'exclusion du service peuvent être prononcées. Si l'abus d'autorité a eu pour but de faire commettre un crime ou délit, la peine est double de celle prévue dans la loi pour ce crime ou délit. Tout chef militaire qui, soit par des menaces, soit par tout autre moyen illégal, cherche à empêcher ses subordonnés de faire ou de poursuivre une réclamation, qui supprime ou cherche à supprimer une réclamation qui lui est régulièrement parvenue, encourt une peine qui peut atteindre cinq ans d'emprisonnement et être accompagnée de la cassation ou de l'exclusion du service. La même peine atteint tout officier qui outrepasse volontairement son droit de punir, inflige des punitions interdites par les règlements, ou qu'il sait être injustes, ou use de son influence pour empêcher le libre cours de la justice. L'usurpation du droit de commander ou d'infliger des punitions disciplinaires est punie d'arrêts ou de six semaines à un an d'emprisonnement. Tout chef militaire qui emploie, vis-à-vis de ses subordonnés, des procédés offensants ou contraires aux règlements, peut être puni de deux années d'emprisonnement et même de cinq années de prison, s'il y a eu diffamation ; s'il y a eu coups et blessures, mauvais traitements, la peine varie entre six semaines et trois ans ; s'il y a eu lésion corporelle sérieuse mais involontaire, elle est de un à cinq ans de détention ou d'emprisonnement ; si la lésion a été occasionnée avec intention, la peine est doublée ; elle est triplée si la mort est survenue. < ComitéOffr1911(+) - Code pénal belge Section V.Art. 417quater. Inséré par L 2002-06-14/42, art. 5 ; En vigueur : 24-08-2002. Quiconque soumettra une personne à un traitement inhumain sera puni de réclusion de cinq ans à dix ans. (…) L'ordre d'un supérieur ou d'une autorité ne peut justifier l'infraction. - L'Assemblée constituante, par la loi du 29 octobre 1790 et par le règlement du 24 juin 1792, établit nominalement des conseils de discipline dont l'institution fut confirmée par le code pénal de 1793 et la loi de l'an III. Ces conseils prononçaient sur les abus d'autorité, les dénis de justice, les prolongations de punition au-delà de la durée légale ; ils écoutaient les plaintes portées par les subordonnés se croyant injustement punis. < LarUniv1876conseil

absorption n.f. - Le laisser pénétrer et de retenir une énergie, un fluide.

absorption polaire - En radio, absorption des ondes courtes qui se produit lors d'éruptions solaires.

abstenant n.m. - Personne qui s'abstient d'intervenir... - Code pénal belge DE QUELQUES ABSTENTIONS COUPABLES. Art. 422bis. < L 06-011961, art. 1> Sera puni d'un emprisonnement de huit jours à (un an) et d'une amende de cinquante à cinq cents [euros] ou d'une de ces peines seulement, celui qui s'abstient de venir en aide ou de procurer une aide à une personne exposée à un péril grave, soit qu'il ait constaté par lui-même la situation de cette personne, soit que cette situation lui soit décrite par ceux qui sollicitent son intervention. <L 1995-04-13/33, art. 4, 1°, 015; En vigueur : 05-05-1995 ; Le délit requiert que l'abstenant pouvait intervenir sans danger sérieux pour lui-même ou pour autrui. Lorsqu'il n'a pas constaté personnellement le péril auquel se trouvait exposée la personne à assister, l'abstenant ne pourra être puni lorsque les circonstances dans lesquelles il a été invité à intervenir pouvaient lui faire croire au manque de sérieux de l'appel ou à l'existence de risques. (La peine prévue à l'alinéa 1er est portée à deux ans lorsque la personne exposée à un péril grave est mineure d'âge). <L 199504-13/33, art. 4, 2°, 015; En vigueur : 05-05-1995 ; Art. 422ter. <L 06-01-1964, art. 1> Sera puni des peines prévues à l'article précédent celui qui, le pouvant sans danger sérieux pour lui-même ou pour autrui, refuse ou néglige de porter à une personne en péril le secours dont il est légalement requis; celui qui le pouvant, refuse ou néglige de faire les travaux, le service, ou de prêter le secours dont il aura été requis dans les circonstances d'accidents, tumultes, naufrage, inondation, incendie ou autres calamités, ainsi que dans les cas de brigandages, pillages, flagrant délit, clameur publique ou d'exécution judiciaire.

abstention coupable - Code pénal belge DE QUELQUES ABSTENTIONS COUPABLES. Art. 422bis. <L 06-011961, art. 1> Sera puni d'un emprisonnement de huit jours à (un an) et d'une amende de cinquante à cinq cents [euros] ou d'une de ces peines seulement, celui qui s'abstient de venir en aide ou de procurer une aide à une personne exposée à un péril grave, soit qu'il ait constaté par lui-même la situation de cette personne, soit que cette situation lui soit décrite par ceux qui sollicitent son intervention. <L 1995-04-13/33, art. 4, 1°, 015; En vigueur : 05-05-1995 ; Le délit requiert que l'abstenant pouvait intervenir sans danger sérieux pour lui-même ou pour autrui. Lorsqu'il n'a pas constaté personnellement le péril auquel se trouvait exposée la personne à assister, l'abstenant ne pourra être puni lorsque les circonstances dans lesquelles il a été invité à intervenir pouvaient lui faire croire au manque de sérieux de l'appel ou à l'existence de risques. (La peine prévue à l'alinéa 1er est portée à deux ans lorsque la personne exposée à un péril grave est mineure d'âge). <L 199504-13/33, art. 4, 2°, 015; En vigueur : 05-05-1995 ; Art. 422ter. <L 06-01-1964, art. 1> Sera puni des peines prévues à l'article précédent celui qui, le pouvant sans danger sérieux pour lui-même ou pour autrui, refuse ou néglige de porter à une personne en péril le secours dont il est légalement requis; celui qui le pouvant, refuse ou néglige de faire les travaux, le service, ou de prêter le secours dont il aura été requis dans les circonstances d'accidents, tumultes, naufrage, inondation, incendie ou autres calamités, ainsi que dans les cas de brigandages, pillages, flagrant délit, clameur publique ou d'exécution judiciaire.

abstention militaire - V. attentisme. - cf. RevueDefNat201105p91

Abtheilung n.m. - V. bataillon d'artillerie, groupe d'artillerie, régiment d'artillerie. - Att--- Mot allemand - cf. ComitéOffr1911 - Abtheilung, en GE = brigade, en UK = Depuis la guerre de 1870, ce mot allemand a souvent été employé en langue française. Il sert, dans l'armée allemande, à désigner le groupe qui est formé par la réunion de deux ou trois batteries d'artillerie de campagne sous le commandement d'un officier supérieur. Tandis que la batterie est, comme chez nous, l'unité de combat, l'Abteilung allemande est à la fois l'unité tactique et administrative de l'artillerie. La même unité existe en Autriche, où on la désigne sous le nom de division de batteries, et en Russie, où elle porte celui de brigade d'artillerie. En France, le groupement d'un certain nombre de batteries sous les ordres d'un officier supérieur ne s'est pendant longtemps effectué qu'au moment de l'entrée en campagne. C'est en 1886 seulement que l'autonomie du groupe a été reconnue, chaque batterie conservant du reste son indépendance administrative. < ComitéOffr1911p8

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

abus d'autorité au détriment de la chose publique - cf. ComitéOffr1911 - abus d'autorité = Infraction au devoir, imposé à tout dépositaire de l'autorité militaire, de se renfermer strictement dans l'exercice de ses attributions et de ses droits. Les articles 226, 227 et 228 du Code de justice militaire visent l'abus d'autorité au détriment de la chose publique. L'article 226 punit de mort tout chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, dirige ou fait diriger une attaque à main armée contre des troupes ou des sujets quelconques d'une puissance alliée ou neutre. Ce même article punit de la destitution tout chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, commet un acte d'hostilité quelconque sur un territoire allié ou neutre. L'article 227 punit de mort tout chef militaire qui prolonge les hostilités après avoir reçu l'avis officiel de la paix, d'une trêve ou d'un armistice. L'article 228 punit de mort tout militaire qui prend un commandement sans ordre ou motif légitime, ou qui le retient contre l'ordre de ses chefs. < ComitéOffr1911(+)

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abu abus d'autorité contre les personnes

académie n.f.

- cf. ComitéOffr1911 - abus d'autorité = Infraction au devoir, imposé à tout dépositaire de l'autorité militaire, de se renfermer strictement dans l'exercice de ses attributions et de ses droits. (...). L'article 229 vise l'abus d'autorité contre les personnes. Il punit d'un emprisonnement de deux mois à cinq ans tout militaire qui frappe son inférieur, hors le cas de légitime défense de soi-même ou d'autrui, ou du ralliement des fuyards, ou de la nécessité d'arrêter le pillage ou la dévastation. Aux termes de l'article 22 de la loi du 3 juillet 1877, tout militaire qui, en matière de réquisition, abuse de ses pouvoirs ou refuse de donner reçu des prestations fournies est puni d'un emprisonnement de six jours au moins et de cinq ans au plus ; celui qui exerce des réquisitions sans avoir qualité pour le faire est puni, si ces réquisitions sont faites sans violence, de la peine de la réclusion et, en cas de circonstances atténuantes, d'un emprisonnement d'un an à cinq ans ; si les réquisitions sont exercées avec violence, il est puni conformément à l'article 250 du Code de justice militaire. Le tout sans préjudice des restitutions auxquelles il peut être condamnés. Tous les autres abus d'autorité non prévus par ces divers articles sont laissés à la répression disciplinaire. En Allemagne, est puni pour abus d'autorité tout militaire qui commande à un de ses subordonnés ou exige de lui des choses n'ayant aucun trait au service, se fait donner des présents, lui emprunte de l'argent ou en accepte des présents sans l'autorisation de leur chef commun. < ComitéOffr1911(+)

- cf. LittréGd1873 - Les écoliers mêmes qui fréquentaient une académie. Ce jour-là tel écuyer fit monter toute son académie à cheval. < LittréGd1873 - Les élèves eux-mêmes. < Acad1reÉd1694

abus de confiance - Att--- Quel est le sens qui y est donné par les militaires ? Consulter le RegA2 - cf. RegA2 Acad LarUniv1970 - abus de confiance = Délit consistant à dissimuler ou à détourner des documents, valeurs ou objets confiés à une personne en raison de sa fonction.

abus de droit - cf. Acad9eÉd SireyDroitInt1960 WalbecqGestionCrises2002

abus de pouvoir - V. abus d'autorité. - cf. Acad9eÉd

abus de signe distinctif - cf. www.cicr.org article 38 du Protocole additionnel (I) aux Conventions de Genève du 12 aout 1949 relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux - Genève, 8 juin 1977 - Utilisation abusive du signe distinctif de la Croix-Rouge, du Croissant-Rouge ou de tout autre emblème, signe ou signal ayant un sens précis en droit des conflits armés. - Il est interdit d'utiliser indument le signe distinctif de la Croix-Rouge, du CroissantRouge ou du Lion-et-Soleil rouge ou d'autres emblèmes, signes ou signaux prévus par les Conventions ou par le présent Protocole. Il est également interdit de faire un usage abusif délibéré, dans un conflit armé, d'autres emblèmes, signes ou signaux protecteurs reconnus sur le plan international, y compris le pavillon parlementaire, et de l'emblème protecteur des biens culturels.

abus du droit de réquisition

académie n.f. - cf. Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 BlucheDicoGdSiècle2005p28 BoudetMotsHist1998p13 Class Diderot1772 LittréGd1873 JarretyDicoLittéraire2001p14 LarUniv1970 RobGd2001 xxÉtablissement où les jeunes nobles apprenaient à monter à cheval, à manier les armes, l'art des fortifications, etc. - Académie se disait dans l'ancienne France d'un Lieu où les jeunes gens apprenaient l'équitation et autres exercices du corps. Il mit son fils à l'académie. Au sortir de l'académie, il partit pour l'armée. < Acad8eÉd1935 - ACADÉMIE = Il se dit aussi du lieu où la Noblesse apprend à monter à cheval, et les autres exercices qui lui conviennent. Il a mis son fils à l'Académie. Il est en pension à une telle Académie. Au sortir de l'Académie, il fut à la guerre. Un tel tient Académie. Il se prend aussi pour les Écoliers mêmes. Ce jour-là un tel Écuyer fit monter toute son Académie à cheval. < Acad4eÉd1762 - Lieu où la noblesse apprend à monter à cheval et les autres exercices. < Acad1reÉd1694 - ACADÉMIE = Lieu où les jeunes gens apprennent l'équitation et d'autres exercices du corps. Tenir académie. Faire son académie. Pour m'entretenir à l'académie, HAMILT. Gramm. 3. En 1691, je commençais à monter à cheval à l'académie des sieurs de Mémon et Rochefort, SAINT-SIMON, 21. Sans avoir fait son académie, un voyageur monte à cheval, J. J. ROUSSEAU, Ém. II. < LittréGd1873 - ÉTYMOLOGIE : Academia, du grec. Ce mot vient d'Académus, personnage de l'âge héroïque. Dans la guerre que les Lacédémoniens firent à Athènes pour reprendre Hélène enlevée par Thésée, Académus leur révéla où elle était cachée. En récompense de ce service, ils ménagèrent dans leurs ravages sa maison de campagne, qui était à 1 000 pas d'Athènes. L'orthographe n'est pas constante ; on écrit aussi Hecadémus. Dans Horace, Ep. II, II, 45, Atque inter silvas Academi quaerere verum, on trouve la variante Ecademi. Les termes grecs viennent sans doute de remède et peuple, qui guérit le peuple ; et de loin, qui est loin du peuple. < LittréGd1873

académie n.f., académie militaire - V. école militaire, prytanée. - cf. FrancardBelgicismes2010p19 GermaEponymes1993p7 TulardDicoNapoléon1989p28à31 OJA19180105 (à consulter au MRA) - École assurant la formation de base des officiers. En France, il est plutôt question d'école. - Ensemble constitué par l'École militaire et l'École de guerre. (BE). < OJA19180105 - Ac. = académie = academie = academy = Aka. = Akademie, selon InstGéogrNat1994LégendeCarte1/10000 ; ANAE = académie nationale de l'Air et de l'Espace, selon DicoEspaceLar1995civil? ; ARAB = académie royale des armes de Belgique, selon GalLegrain

- cf. LarUniv1970Suppl1

Académie navale

abus du droit de véto

- V. Académie de marine. - cf. LarEnc2003

- V. droit de véto. - cf. OTANDocu1971p13,83,84

académiste n.m.

- Att--- Militaire ? - cf. RobGd2001 - Usage excessif d'une chose, d'un droit, d'un pouvoir, etc.

- cf. Acad4eÉd1762 - ACADÉMISTE = Celui qui dans une Académie apprend ses exercices, et sur-tout à monter à cheval. Un Académiste qui est bien à cheval. < Acad4eÉd1762 - Qui apprend à monter à cheval et autres exercices dans une Académie. < Acad1reÉd1694

abus n.m.pl.

accabler l'ennemi sous le nombre

- Synonyme de mauvais traitements, sévices, violences, exactions, etc.

- V. monter à l'assaut. - cf. Acad9eÉd BénacDicoSyn1982 QuilletGd1963 - Le faire fléchir, l'écraser par la quantité d'assaillants engagés. - accabler l'ennemi sous le nombre, la quantité d'assaillants étant un des principaux moyens employés pour le faire fléchir. < @

abus n.m.

abus sexuel - V. acte sexuel non consenti, agression sexuelle, esclavage sexuel, exploitation sexuelle des femmes, grossesse forcée, harcèlement sexuel au travail, mariage forcé, prostitution forcée, stérilisation forcée, terrorisme sexuel, viol, violences sexuelles. - cf. LeSoir20091113

accalmie n.f. - En météorologie,...

abuter v.tr.

accalmie n.f.

- V. pointer, viser. - Att--- Ne figure pas dans Acad9eÉd et n'est employé qu'au jeu, selon RobGd2001 - cf. TLF1994 QuilletGd1963 xxViser, pointer une arme en direction de l'objectif.

- cf. RobGd2001 - Période calme, entre des combats.

abwehr n.m.

- V. canadienne. - Att--- Belgicisme ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p33 - Espèce de canadienne à col fourré et aux poches en biais, portée au cours de la Deuxième Guerre mondiale. (BE).

- Att--- Genre ? Ce terme ne fait pas partie de la langue française - cf. AtlasEncArmes1984p664 GotovitchDicoWWII2008 KastellDicoOccupWWII2013p15 LarEnc2003 LarUniv1970(+) QuilletGd1963 - Service de renseignements et de contrespionnage au service de l'état-major allemand après 1919. - Mot allemand qui signifie " défense ", l'abwehr fut un service de renseignements militaire reconstitué par l'Allemagne après 1919, en remplacement du " geheime nachrichtendienst " dont les Alliés avaient interdit l'existence. Il fut chargé de la " protection morale " des unités et du contrespionnage, puis de la recherche du renseignement militaire et politique à l'étranger au profit du commandement. Ses membres pourchassèrent des résistants dans les territoires occupés par les armées allemandes au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

académie d'armes - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1970escrime - Regroupe ceux qui enseignent l'escrime. Son premier statut lui fut accordé par Charles IX. (FR).

Académie de marine

accapareur n.m., accapareuse n.f. - V. affameur, mercanti. - cf. GotovitchDicoWWII2008p274 KastellDicoOccupWWII2013p33 - Personne qui tire profit du marché noir, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

accastillage n.m. - cf. Acad9eÉdaddenda - Pour un navire,...

accastiller v.tr. - cf. Acad9eÉdaddenda

accéder à la vice-amirauté - V. accéder à l'amirauté. - Du point de vue administratif, se voir octroyer la dignité correspondante. (FR).

- V. Académie navale. - cf. LarUniv1970(+)

Académie de sécurité et de défense - Académie européenne de sécurité et de défense = Europeses veiligheids- en defensieacademie = European security and defense academy = Europäische Sicherheits- und Verteidigungsakademie, Une sorte d'Erasmus militaire, selon Bonesire2001 DumoulinL'Écho20050331

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accapareur n.m.

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

accéder à l'amirauté - V. accéder à la vice-amirauté. - Du point de vue administratif, se voir octroyer la dignité correspondante. (FR).

accéder à l'épaulette, gagner l'épaulette, obtenir l'épaulette - Devenir officier.

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acc accélérateur à induction

accense n.m.

- cf. WodkaDicoDissuasion2011p33 - Ensemble permettant la radiographie et l'imagerie X pour valider et vérifier la conception d'armes nucléaires encore dépourvues de matière nucléaire.

- V. légionnaire, officier subalterne, roraire, vélite. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 LittréGd1873 RobGd1985 - ACCENSE = (du lat. accensus, adjoint). Antiq. Chez les Romains, Officier subalterne attaché à quelque haut fonctionnaire, dans l'ordre militaire ou civil. Il était généralement l'affranchi de la personne qu'il servait, et était chargé de convoquer le peuple aux assemblées, d'appeler devant le tribunal les parties engagées dans un procès, etc. < LarUniv1876accense - ACCENSUS = Antiq. rom. Appariteur, officier subalterne attaché à un dignitaire civil ou militaire. < LarUniv1876Suppl1accensus - ACCENSE = Terme d'antiquité romaine. Officier subalterne attaché à quelque fonctionnaire dans l'ordre civil et militaire, sorte d'appariteur. < LittréGd1873

accélérateur à poudre, accélérateur de décollage - V. boosteur, impulseur, jato, lanceur, pousseur, propulseur auxiliaire, propulseur d'appoint. - cf. LarDicoDef1988p194 - Fusée à poudre utilisée pour produire une poussée additionnelle permettant de réduire la distance de décollage d'un aéronef.

accélérateur à propergol liquide accélérateur de faisceaux d'électrons accélérateur de particules - cf. GéréDicoStrat2000p25

accélérateur de particules - cf. Wiktionary20150811 - accélérateur de particules = [Au sein de l’armée de l’air française,] Marteau de chaudronnier. Disponible en 5 ou 10 kg. (FR). < Wiktionary20150811

accélérateur en tandem - V. propulseur d'appoint.

accélérateur latéral accélérateur n.m. - V. boosteur, fusée d'appoint, impulseur, jato, lanceur, pousseur, propulseur auxiliaire, propulseur d'appoint, renforçateur d'amorçage.

accélération complémentaire, accélération de Coriolis ou accélération centrifuge composée - cf. RegG350A LarUniv1970 - Influence de la rotation de la Terre sur la trajectoire d'un projectile, accélération qui dépend de la latitude du lieu et de la direction de tir. - Accélération du projectile due à la rotation de la Terre, rotation dont l'influence sur la trajectoire dépend de la latitude du lieu et de la direction de tir. < FicheEAC1980 - Gustave Gaspard Coriolis fut un mathématicien français (1792 - 1843).

accélération due à la pesanteur - cf. RegG350A - g = accélération des corps en chute libre, intensité du champ de gravité = acceleration due to gravity, selon GalLegrain ;

accélération n.f. - cf. LarUniv1970(+) - Augmentation de vitesse par unité de temps.

accélérer v.tr.

- V. renfort, réserve, surnuméraire. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 - Dans la légion romaine, soldat non classé mais prêt à remplacer un tué ou à occuper une place vacante. En attendant leur affectation, les accensi étaient généralement attachés au service d'un tribun. Il en fut aussi constitué un corps légèrement armé qui ne disposait, en principe, ni d'armure ni d'armes régulières. Ils furent souvent confondus avec les vélites. - Dans la légion romaine, l'accense était un soldat non classé destiné à remplacer les soldats tués et à combler les vides. (...). Ils appartenaient à la 5e classe de recrutement établie par Servius. < ComitéOffr1911p10 - Soldat surnuméraire. < LarUniv1876Suppl1accensus - Les accenses militaires étaient, dans l'origine, un corps de soldats surnuméraires destinés à remplir les vides que pouvaient causer dans les légions la mort ou d'autres accidents. < LarUniv1876accense - Avant qu'il y eût des vélites, les troupes qui formaient l'infanterie légère s'appelaient rorarii et accensi. < Diderot1772vélite - RORAIRE = (…) Encycl. Ce nom venait, suivant Varron, de ce que les roraires engageaient l'action et donnaient avant les autres troupes, comme la rosée tombe avant la pluie (…). On place l'existence des roraires de l'an 340 à l'an 219 av. J.-C., c'est-à-dire de la grande guerre latine à la Deuxième Guerre punique. Tite-Live est la seule autorité pour l'organisation militaire des Romains dans cette période. Il nous montre la légion rangée en bataille sur cinq lignes. Au premier rang se trouvaient les hastati, jeunes gens dans la première fleur de l'âge ; à la seconde ligne, les principes, hommes dans la pleine vigueur de l'âge ; à la troisième ligne, les triarii, soldats vétérans et choisis ; à la quatrième, les roraires, inférieurs en âge et en actions ; à la cinquième, les accensi ou surnuméraires, soldats peu estimés dont on ne se servait qu'en dernier lieu. Chaque ligne comprenait quinze manipules, et chaque manipule comptait soixante hommes, plus deux centurions et un vexillaire. Il y avait en tout, simples soldats et officiers, neuf cent quarante-cinq roraires par légion. Les manipules étaient séparés les uns des autres par des espaces peu considérables. C'est dans ces espaces que les roraires passaient à travers les rangs des triarii, des principes et des hastati pour aller engager l'action, en voltigeant sur les ailes de l'ennemi et lui lançant une grêle de traits. On peut donc les comparer aux tirailleurs modernes. Leur attaque terminée, ils se repliaient sur le corps d'armée et rentraient au quatrième rang. La bataille commençait alors par le choc des hastati ; quand ceux-ci avaient donné, ils revenaient en arrière et, passant par les intervalles entre les manipules, occupaient la seconde ligne, tandis que les principes s'avançaient au combat ; puis c'était le tour des triarii, qui prenaient le premier rang, soutenus par les roraires et les accensi, mais ni les uns ni les autres de ces derniers n'étaient admis à la première ligne dans la bataille engagée. (…) Ce qu'on exigeait surtout des roraires, c'était l'agilité. < LarUniv1876roraire

accense n.m.

accélérographe n.m. - cf. ComitéOffr1911p9 LarMulti2006 LarUniv1970 QuilletGd1963 RobGd2001 TLF1994 xxInstrument qui, en enregistrant les variations de pression développées en un point de l'âme d'une bouche à feu au départ du coup, permet de déterminer l'accélération du projectile. - Appareil balsitique permettant de déterminer la succession des pressions développées en un point de l'âme d'une bouche à feu ou dans un vase clos. Le principe en a été imaginé en 1873 par M. Marcel Deprez, ingénieur, et perfectionné par le lieutenant-colonel Sebert, de l'artillerie de marine. (...). Les accélérographes employés pour la mesure des pressions développées dans le tir des bouches à feu, peuvent être utilisés, après une légère modification de l'appareil, pour la détermination simultanée de la loi des pressions développées dans l'âme et de la loi du recul de la bouche à feu. < ComitéOffr1911p9(+)

accéléromètre à inertie

- cf. ComitéOffr1911 - Plus tard, on en forma un corps armé à la légère et placé au dernier rang. Dans le principe, les accenses n'avaient ni armure ni armes régulières : ils combattaient à coups de pierre. Formés en corps et armés à la légère, ils sont souvent confondus avec les vélites. < ComitéOffr1911

accense n.m. - cf. LarUniv1876 - En attendant l'heure du combat [s'ils faisaient partie des soldats non classés mais prêts à remplacer un tué ou à occuper une place vacante], les accensi étaient généralement attachés à un tribun comme domestique. < ComitéOffr1911 - Soldat attaché à la personne d'un décurion ou d'un centurion. < LarUniv1876Suppl1accensus

accentuation de contraste - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Traitement préliminaire qui consiste à étendre la gamme des gris d'une image, pour en faciliter l'analyse visuelle. < JournalOfficiel19900926

accéléromètre intégrateur - cf. AbalAB921-21 - Utilisant comme signal de sortie une vitesse en lieu et place d'une accélération.

accéléromètre linéaire - Dont le fonctionnement est basé sur un ressort étalonné.

accéléromètre n.m. - cf. ComitéOffr1911 DicoEspace1995 KurtzDicoGn1997p14 LarMulti2006 LarUniv1876 LarUniv1970 RobGd2001 TLF1994 - Instrument permettant de déterminer l'accélération par la mesure de la réaction d'inertie d'une masse étalonnée qui y est soumise. - Capteur destiné à mesurer l'accélération du support auquel il est fixé. Dans le cadre de la navigation inertielle, il en est fait usage pour mesurer les changements de vitesse ou d'orientation. Les vecteurs intercontinentaux utilisent généralement les indications de trois accéléromètres sur une partie de leur trajectoire. - ACCÉLÉROMÈTRE = Art milit. Instrument servant à mesurer l'impulsion communiquée aux projectiles dans les armes à feu. < LarUniv1876accéléromètreSuppl.2 - accéléromètre MEMS (MEMS = microsystème électromécanique) = MEMS accelerometer (MEMS = micro-electromechanical system). - PIGA = pebulous integrating gyro accelerometers, selon GalLegrain ;

accéléromètre pendulaire - Dans lequel l'accélération éloignant le pendule de sa position verticale crée le signal.

Édition 2017

accense n.m.

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

accentuation d'image - V. étalement. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Ensemble de traitements que subit préalablement une image, pour mieux en faire apparaitre les éléments caractéristiques, ceux dont la mise en évidence est recherchée pour en faciliter l'analyse visuelle. < JournalOfficiel19900926 - Il peut s'agir des couleurs, des contrastes, des contours, des textures, des structures, etc. Il s'agit d'une forme contractée de l'expression " accentuation des éléments caractéristiques de l'image ". Quant au terme " rehaussement ", il est considéré comme incorrect.

accentuation n.f. - cf. RobGd2001

acceptabilité sociale - cf. RevueDefNat201101 - Mesure dans laquelle une société peut accepter de fournir un effort important dans un domaine donné.

acceptation n.f. - V. adoption, contrôle à la réception, essai à la réception, réception. - cf. ComitéOffr1911 FicheEAC1980 RobGd2001 - Acte par lequel un représentant autorisé de l'acheteur d'un bien ou d'un service reconnaît, à l'issue du processus de réception qualitative, que ce bien répond aux clauses du contrat. < @ # goedkeuring ? - Dans le cadre de l'armement définitif d'un bâtiment de la marine, les installations étant fournies par la direction des constructions navales, phase qui suit les essais de bon fonctionnement. (FR). - COFFA = certificat d'acceptation financière finale = certificate of final financial acceptance, selon AAP-15(2006) AAP-15(D) ; Page 463 / 3879


acc acceptation n.f.

accès multiple par étalement du spectre

- cf. LarDicoDef1988p33 - Dans le cadre de l'armement définitif d'un bâtiment de la marine, phase qui suit les essais de bon fonctionnement. (FR).

- AMES = accès multiple par étalement du spectre = SSMA = spread-spectrum multiple access, selon AAP-15(2006) AAP-15(D) ;

acceptation n.f., acceptation d'un traité - V. approbation, ratification. - cf. Loi19920608,droit des traités ; OnuGloss20020503 ; Convention sur le droit des traités, Vienne, 23 mai 1969 et Convention sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, Vienne, 21 mars 1986 dans DavidCodeDIP2003p278et305(277à302 et 304à337) LexiqueJur2003p46 - Exprime le consentement d'un État à être lié par un traité. Dans la pratique, certains États ont recours à l'acceptation et à l'approbation au lieu de procéder à la ratification lorsque, sur le plan national, la loi constitutionnelle n'exige pas la ratification par le chef de l'État (Art. 2, par. 1, al. b) et art. 14, par. 2, de la Convention sur le droit des traités). - En vertu de la loi portant approbation de la Convention de Vienne sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, " acte international (.). par lequel un État ou une organisation internationale établit sur le plan international son consentement à être lié par un traité. " < Loi19920608,droit des traités ; - Les instruments d' " acceptation " ou d' " approbation " d'un traité ont le même effet juridique que la ratification. < GlossONU_20020503 - ratification, acceptation, approbation = Les termes " ratification ", " acceptation " et " approbation " s'entendent, selon le cas, de l'acte international ainsi dénommé par lequel un État établit sur le plan international son consentement à être lié par un traité. La ratification, l'acceptation et l'approbation se font en deux temps : 1. L'exécution d'un instrument de ratification, d'acceptation ou d'approbation par le chef d'État, le chef de gouvernement ou le ministre des affaires étrangères, exprimant l'intention de l'État d'être lié par le traité en question; et 2. Pour les traités multilatéraux, le dépôt de l'instrument auprès du dépositaire; et pour les traités bilatéraux, l'échange d'instruments entre les parties. < GlossDroitTraitésONU2005 - adhésion = Adhésion est l'acte par lequel un État qui n'a pas signé un traité exprime son consentement à devenir partie à ce traité en déposant un « instrument d'adhésion ». L'adhésion a le même effet juridique que la ratification, l'acceptation ou l'approbation. Les conditions auxquelles l'adhésion peut se faire et la procédure à suivre dépendent des dispositions du traité. L'adhésion est généralement employée par les États qui souhaitent exprimer leur consentement à être lié après l'expiration du délai prévu pour la signature. Cependant, de nombreux traités multilatéraux disposent désormais que l'adhésion est également possible dans la période à laquelle le traité est ouvert à la signature. Voir le paragraphe 1 de l'article 2, alinéa b, et l'article 15 de la Convention de Vienne de 1969. < GlossDroitTraitésONU2005

accès au territoire national accès autorisé accès aux capacités et ressources de l'OTAN accès aux explosifs (non explosés) - V. procédure d'accès aux explosifs (non explosés), procédure d'élimination des explosifs (non explosés). - cf. AAP-6,procédures d'élimination des explosifs

accès aux victimes - V. secours, libre passage, non-ingérence, population civile, personne protégée. - Dans les situations de conflit, le droit humanitaire organise de façon pratique le droit et les conditions d'accès aux victimes par les organisations de secours. Le droit d'accès auprès des victimes est un élément central de l'action humanitaire car il permet aux organismes de secours de procéder à une évaluation indépendante des besoins, d'assurer l'efficacité de leur action et de contrôler la distribution et la répartition équitable de ces secours. Des règles différentes organisent ce droit d'accès auprès des différentes catégories de victimes. Elles donnent un droit d'accès plus large dans le domaine médical que dans le domaine des secours généraux. Elles sont plus détaillées dans les conflits internationaux que dans les conflits internes.

accès garanti accès interdit accès libre - cf. LarDicoDef1988p142 - À propos d'un poste donné, indique le fait que les femmes ont droit au même titre que les hommes à l'occuper. Tel est le cas dans les corps militaires à vocation administrative. (FR).

accès multiple par répartition en code - AMRC = accès multiple par répartition en code [ou accès multiple à division de code, selon GalLegrain] = CDMA = code-division multiple access, selon AAP15(2006) ;

accès multiple par répartition en fréquence - AMRF = accès multiple par répartition en fréquence = FDMA = frequency-division multiple access, selon AAP-15(2006) ; FDMA = (technique d')accès multiple à division de fréquence = frequency division multiple access, selon GalLegrain ; MRF = multiplexage par répartition en fréquence = FDM = frequency-division multiplexing selon AAP-15(2006)

accès multiple par répartition temporelle - AMRT = accès multiple par répartition temporelle (accès multiple par répartition dans le temps, selon GalLegrain) = TDMA = time division multiple access, selon AAP15(2007) GalLegrain ; AMRT = accès multiple par répartition dans le temps, accès multiple à temps partagé = TDMA = Time Division Multiple Access. (OTAN), selon AAP-15(D) DicoSigles1992

accès n.m. - cf. AOP-38(2006)

accès n.m. - cf. OG-J/96Aaccès aux mess, etc. OG-J/689,Officiers du cadre de complément Examen pour l'accès au cadre des officiers de carrière - Droit d'accéder à une pièce classifiée, à une fonction, à un poste occupé par une catégorie ou sous-catégorie de personnel, à un lieu, aux armes, etc. - accès à une pièce classifiée = toegang tot een geclassificeerd stuk (de, m), selon RegIF5(2004)p5-1 - WADS = système de restriction d'accès aux armes = weapons access delay system selon AAP-15(2006) (WS3) ; EGAS = accès garanti à l'espace pour les européens = European guaranteed access to space, selon RevueSéc&Strat87p9 ; CMAI = Commutateur Multiservices d'Accès et d'Interface, selon www.defense.gouv.fr200909 ; ATR = accès de tiers au réseau, selon GalLegrain

accès n.m. - cf. Acad9eÉd OG-J/96A,accès aux mess, etc. Loi19990613,essais Nuc ; - Dans le cadre d'une inspection conforme au traité d'interdiction complète des essais nucléaires, désigne tant les voies permettant aux inspecteurs d'arriver sur place et d'y amener leur matériel que la conduite des activités d'inspection à l'intérieur de la zone concernée.

accès n.m. - V. abord, axe, centre de gravité, cheminement, chenal de sécurité, corridor, couloir de franchissement, couloir dégagé, débouché, défilé, direction d'attaque, franchissement, gué, itinéraire de progression, pas, passage, percée, point d'application de l'effort principal, région d'effort principal, site de franchissement, trouée, voie d'accès, zone de franchissement, zone d'engagement. - cf. AOP-38 Acad9eÉd CalsatAménagEspace1993 RobGd2001 - Voie par laquelle il est possible d'atteindre un endroit, d'accéder à des données ou de pénétrer dans un dispositif. - Portion de terrain via laquelle les participants à une opération terrestre comptent mener ou mènent leur action principale.

accès radio à voie unique - cf. - SCRA = accès radio à voie unique = single-channel radio access, selon AAP15(2006)

accès réservé au propriétaire - V. clé de sécurité, procédé d'identification. - Att--- Traduction.

accessibilité n.f. - cf. RobGd2001 ARMP-7

accessible adj. - V. pente, viabilité. - cf. ComitéOffr1911 - Relatif à un terrain sur lequel il est possible de s'établir sans rencontrer trop de difficultés. - Se dit d'un terrain sur lequel les diverses armes peuvent s'établir avec plus ou moins de facilité, suivant la valeur de la pente des chemins qui y conduisent et leur degré de viabilité. < ComitéOffr1911p10

accession à l'indépendance accession à un grade

- AMRS = accès multiple à répartition spatiale. (FR), selon DicoSigles1992

- V. avancement, promotion. - Att--- Accession à un grade supérieur est un pléonasme - cf. Acad9eÉd OG-T/42C OG-J/83A,Accession au grade de sous-lieutenant de réserve des sous-officiers du cadre actif et des candidats sous-officiers du cadre actif Passage dans le cadre des officiers de complément ; OG-J/591,595,Accession au grade de major - Le fait d'être promu à ce grade. < M.B.19950607

accès multiple avec assignation à la demande

accession au nucléaire

- cf. Stanag4586 - AMAD = accès multiple avec assignation à la demande, accès multiple avec assignation en fonction de la demande, accès multiple avec assignation par la demande = DAMA = demand-assignment multiple access (ITU), decremented assigned multiple access (Stanag 4586), selon AAP-15(2011) ;

- Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - cf. RevueDefNat200907p132 - Le fait d'un pays ou d'un groupe humain qui fait son entrée parmi les détenteurs de l'arme nucléaire.

accès multiple par détection porteuse

accession n.f., accession à un traité

- cf. OACI - AMDP = accès multiple par détection porteuse = CSMA = carrier-sense multiple access, selon AAP-15(2008) ; AMDP = accès multiple avec écoute de porteuse, accès multiple par détection porteuse = CSMA = carrier-sense multiple access CSMA, selon AAP-15(2006) DicoSigles1992 ; CSMA/CD = carrier-sense multiple access / collision detection, selon OTAN ;

- V. protocole d'accession. - cf. Acad9eÉd OTANDocu1971p20,23,25,36,284,285,324 - Acte par lequel un État déclare accepter les dispositions d'un traité.

accès multiple - MAPU = unité de traitement à accès multiple = multiple access processing unit, selon GalLegrain ;

accès multiple à répartition spatiale

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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acc accessoire d'arme à feu

accessoire d'embarquement

- cf. ComitéOffr1911 HarrVis1987p695+Illustr. - Outil, instrument, objet qui, sans faire partie intégrante d'une arme, aide à son fonctionnement ou sert à la démonter, à la remonter, à la transporter ou à l'entretenir. - Tout outil, instrument, objet divers qui, sans faire partie intégrante d'une arme, aide à son fonctionnement ou sert à la démonter, à la remonter ou à l'entretenir. Les accessoires d'armes du fusil modèle 1886 se composent d'un nécessaire d'armes, d'un tronçon de baguette et d'une ficelle. < ComitéOffr1911p10

- V. accessoire de débarquement du matériel en chemin de fer. - cf. ComitéOffr1911 - accessoire d'embarquement du matériel en chemin de fer = Rampe mobile, pont volant, escabeau, cale ou levier servant à l'embarquement de matériel transporté par chemin de fer. - Les accessoires pour l'embarquement ou le débarquement du matériel en chemin de fer sont : les rampes mobiles, ponts volants, escabeaux, cales, prolonges fournies par la compagnie, jarretières, bouts de madriers, grandes cales emmanchées, leviers de manœuvre, cordes-poitrail, strapontins, pitons-à-vrille, bottillons dont les corps doivent être pourvus dès le temps de paix. < ComitéOffr1911p10

accessoire de bouche à feu - cf. ComitéOffr1911 - Pièce du mécanisme de culasse qui peut se séparer de la pièce principale. La hausse et le guidon pouvaient autrefois appartenir à cette catégorie. - Accessoires d'une bouche à feu se chargeant par la culasse = Pièces du mécanisme de culasse qui peuvent se séparer de la pièce principale. De même, la hausse et le guidon sont des accessoires. < ComitéOffr1911p10

accessoire du traitement

- V. charriot élévateur.

- V. allocation ayant le caractère d'un accessoire du traitement. - cf. A.R.20060401,démission volont ; p19441 - Les allocations ayant le caractère d'un accessoire du traitement sont l'allocation de foyer ou de résidence ; l'allocation de sélectionné ; l'allocation de formation pour les adjudants et sous-officiers supérieurs du cadre actif, appartenant au niveau C ; l'allocation de maitrise pour les premiers caporaux-chefs. < A.R.20060401,démission volont.p19441

accessoire de débarquement du matériel en chemin de fer

accessoire n.f.

- V. accessoire de débarquement du matériel en chemin de fer. - cf. ComitéOffr1911 - Rampe mobile, pont volant, escabeau, cale ou levier servant au débarquement de matériel transporté par chemin de fer. - Les accessoires pour l'embarquement ou le débarquement du matériel en chemin de fer sont : les rampes mobiles, ponts volants, escabeaux, cales, prolonges fournies par la compagnie, jarretières, bouts de madriers, grandes cales emmanchées, leviers de manœuvre, cordes-poitrail, strapontins, pitons-à-vrille, bottillons dont les corps doivent être pourvus dès le temps de paix. < ComitéOffr1911

- Att--- Belgicisme ? Genre féminin ? - cf. deBeaufortChiens1992p84 - Voiturette-accessoires, par aphérèse.

accessoire de destruction

accessoire n.m., souvent employé au pl.

- V. charge de destruction, engin de destruction. - cf. AOP-38

- V. accessoires, armes d'une pièce de canon, assortiments, matériel connexe, nécessaire d'armes, nécessaire de nettoyage, outil de nettoyage. - cf. RegG196éd1987FNCp3 xxObjet accompagnant un ensemble plus important, pour en faciliter l'utilisation, l'entretien ou le transport, pour en augmenter les possibilités ou pour pallier la défectuosité accidentelle d'un organe, par exemple. - Article d'approvisionnement qui accompagne un matériel sans toutefois en modifier les caractéristiques fondamentales. Il peut être destiné à : a) créer des possibilités supplémentaires, comme la lunette de visée d'un fusil, par exemple ; b) pallier la défection accidentelle d'un organe, ce qui, sur les anciens véhicules, justifiait la présence d'une manivelle de mise en marche ; c) améliorer le confort du personnel utilisateur, ce que fait la bretelle d'un fusil ; d) entretenir le matériel, etc. - bijbehoorigheden (de, v)., en NL, selon VocFN1930 - Article d'approvisionnement qui est toujours utilisé avec un matériel sans toutefois en modifier les caractéristiques fondamentales. Un accessoire, qu'il soit fixé ou non à demeure sur le matériel, est destiné soit à créer des possibilités supplémentaires (Ex. : crochet d'atelage, lunette de visée), soit à pallier la défection accidentelle d'un organe (Ex. : manivelle de mise en marche) soit à améliorer le confort du personnel utilisateur (Ex. : coussin de siège, bretelle de fusil). < FicheEAC1980

accessoire de charriot élévateur

accessoire de destruction explosif - cf. AOP-38

accessoire de mise à feu - Pour une pièce d'artillerie, refouloir, boutefeu, écouvillon, tire-bourre, etc. < DicoVisuel2004

accessoire de protection - cf. GazetteArmes - Pour certaines armes à feu, le couvre-fenêtre d'éjection, etc.

accessoire de selle - cf. ComitéOffr1911 - Toute partie complémentaire de la selle d'un cheval : poche à fers, sacoche, boucleteau porte-sabre, étui de carabine, par exemple. - accessoires de selle = Parties complémentaires de la selle. Elles comprennent, pour la selle de cavalerie modèle 1874, une poche à fers, une paire de sacoches, une courroie de pommeau, quatre courroies de sacoche, trois courroies de charge de derrière, une sangle en tresse avec contresanglons, deux étrivières avec étriers en fer poli, un boucleteau porte-sabre, une bride avec rênes, un mors droit avec S en crochet, un mors de filet avec chainette à T, un licol de parade et une longepoitrail. Les cuirassiers ont, de plus, un étui de carabine supporté par un anneau semblable à l'anneau porte-sabre et placé à droite, symétriquement, ainsi que deux D en cuivre et une alliance destinés à assurer le système de suspension de l'arme à feu. Les cavaliers armés de la lance ont, à l'étrier, une botte de lance. < ComitéOffr1911p10

accessoire n.m. - V. cordelette, cordelière, cravate, décoration, écharpe, fourragère, hampe, ruban. - cf. NyssenDrapeaux1994p179 - En vexillologie, pour un drapeau, toute partie autre que la pièce d'étoffe qui le constitue.

accessoire optique accident aéronautique - V. accident d'aéronef, accident d'aviation, catastrophe aérienne, service d'enquête sur les accidents d'aviation. - octroi d'une indemnité spéciale en cas d'accident aéronautique survenu en temps de paix = toekenning van een bijzondere vergoeding in geval van luchtongeval in vredestijd, selon Loi19700112,indemnité Loi20030327,recrutement ;

accessoire de solde

accident avec perte de chargement

- cf. ComitéOffr1911 - Allocation spéciale en argent accordée pour des raisons de service, ou pour remplacer une allocation en nature. - accessoires de solde = Allocations spéciales en argent, imputables sur les fonds du service de la solde, accordées en raison des circonstances particulières du service imposé, ou pour tenir compte de dépenses extraordinaires nécessitées par le service, ou enfin, pour remplacer une allocation en nature. Les accessoires de solde comprennent les hautes payes, les indemnités, les primes et les gratifications (décret du 29 mai 1890, sur la solde et les revues) ; ces accessoires sont alloués indépendamment de la solde d'activité et se décomptent à part sur les états de perception et sur les feuilles de journées. < ComitéOffr1911p10

- cf. LeSoir20070707p13,ClassConvoi - Dans le cadre de l'acheminement de nourriture par convois de véhicules à roues, accident au terme duquel le chargement doit être considéré comme perdu.

accessoire de tir - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Dans le cadre d'une destruction,… - accessoire de tir (lors de l'usage d'explosifs dans le secteur civil) = Produit explosif permettant d'amorcer ou de transmettre une inflammation ou une détonation, telles que détonateur, mèche, cordeau détonant, etc. < JournalOfficiel19870403

accessoire de tir - cf. GazetteArmes - Le triangle métallique, le crochet supplémentaire de bretelle de suspension pour le tir en marchant, l'auget pour l'alimentation cartouche par cartouche, une grille de visée, un support-coupelle pour le tir contre avions, etc.

accident causé par des munitions accident causé par une mine - V. accident de déminage, explosion accidentelle, incident causé par une mine. - cf. IMAS04.10 - Accident causé par l'explosion d'une mine ou de munitions non explosées hors d'un endroit où un déminage est en cours.

accident d’aéronef habité - cf. AérocordageFR2015t1p50 - Arrivé au cours de l'utilisation d'un aéronef, entre le moment où quelqu'un a pris place à bord avec l'intention d'effectuer un vol et celui où la (les) personne(s) qui avai(en)t cette intention l'a (ont) quitté, accident au cours duquel il y eut blessure grave ou mort de personne ou, encore, dégâts sérieux à la structure de l'appareil.

accident d'aéronef - V. accident aéronautique, accident d'aviation, catastrophe aérienne, incident d'aéronef, service d'enquête sur les accidents d'aviation. - cf. AérocordageFR2015t1p49

accessoire de tir à blanc

accident d'arme(s) nucléaire(s)

- V. appareil de tir à blanc, bouchon de tir à blanc, renforçateur de recul, tir à blanc, tir en blanc.

- V. accident nucléaire, catastrophe nucléaire. - Att--- 1. Supprimé de l'AAP-6(2016). 2. Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes.

accessoire de tir à la cible

accident d'aviation

accessoire de transport - cf. GazetteArmes - La bretelle d'une arme à feu, par exemple.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- V. accident aéronautique, accident d'aéronef, catastrophe aérienne, service d'enquête sur les accidents d'aviation. - cf. OG-J/143B ; Loi20030327,recrutement ; - Arrivé au cours de l'utilisation d'un avion, entre le moment où quelqu'un a pris place à bord avec l'intention d'effectuer un vol et celui où la (les) personne(s) qui avai(en)t cette intention l'a (ont) quitté, accident au cours duquel il y eut blessure grave ou mort de personne ou, encore, dégâts sérieux à la structure de l'appareil.

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acc accident de déminage

accident n.m.

- V. accident causé par une mine, plan d'intervention en cas d'accident de déminage. - cf. IMAS04.10 xxAccident survenu sur un site de déminage et causé par l'explosion d'une mine ou d'un engin non explosé.

- V. incident, danger, menace, mésaventure, quasi-accident, risque. - Att--- Un accident provoque immédiatement des dégâts considérés comme importants. Il est question d'incident quand les dégâts éventuels sont minimisés et différés. < @ - cf. RegC8 RegG50p22-1Elsenborn RegQ173 AOP-15 AOP-38 RegC8 OGJ/64,143B,145B,152,157,177,194,198,256A,269B,298A,349,459,492,542,697,921 RobGd2001 xxÉvènement imprévu et soudain aux conséquences dommageables considérées comme importantes. - Évènement anormal, occasionné par l'action soudaine d'une force extérieure. Pour qu'il y ait accident, il faut que l'évènement extérieur ait causé une atteinte au corps humain, mais cette atteinte ne doit pas nécessairement comporter un effet traumatique. Elle peut se manifester par une affection nerveuse, un trouble psychique ou une maladie apparaissant ou évoluant même lentement. Il y a toujours accident en cas de traumatisme bien caractérisé tel que contusion, fracture, ecchymose occasionnée par glissade, chute, collision, projection d'objets, etc. < OG-J/198 - Accident NATO, causé par les forces d'un des états membres de l'O.T.A.N. sur le territoire belge. (BE). < RegC8

accident de dépose - V. accident de parachutage. - cf. AérocordageFR2015t1p50

accident de la route, accident de la circulation (FR), accident de roulage (BE) - Att--- Accident de roulage est un Belgicisme ?. - cf. RegC8 OG-J/56,64,183A BalBelgicismes1994 - Résultant de la circulation et dans lequel un ou plusieurs véhicules, en mouvement ou en stationnement au moment des faits, sont impliqués. L'armée est concernée si au moins un véhicule lui appartient ou est utilisé par un de ses membres pour des raisons de service, que le chauffeur de ce véhicule soit militaire ou non. - AccR = accident de roulage = VOng = Verkeersongeval. (Gd), selon RegIF47c1978

accident de largage (à partir d'un aéronef) - cf. AérocordageFR2015t1p49

accident n.m. - V. cascade, casse, grande casse, chute, grande chute, épidémie. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p33 - Arrestation, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

accident de navigation - cf. MilitariaBelgica2013

accident de parachutage - V. accident de dépose. - cf. ProceedingsIRSD1erSem2004p27

accident de personne - cf. RegC8

accident naval - cf. OG-J/459, service d'enquête sur les accidents navals - Attributions - ZDO = sous-section accidents navals de l'état-major (spécial ?) de la force navale = ondersectie maritieme ongevallen. (BE), selon Cdh1964 GalLegrain ;

accident nucléaire

accident de récupération - cf. AérocordageFR2015t1p50

accident de terrain - V. fonction " évitement du sol ", fonction " suivi du terrain ", radar de suivi du terrain, relief, suivi de terrain, système de suivi de terrain à corrélation topographique, terrain accidenté, terrain mouvementé. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911 RobGd2001 - Tout ce qui fait qu'un terrain a un relief prononcé. < @ - accidents de terrain = Mouvements du sol qui s'élève ou s'abaisse. < Acad8eÉd1935terrain - accident du terrain = Tout ce qui enlève à la surface du terrain sa régularité. Certains accidents [de terrain] sont naturels : pentes, hauteurs, ravins, coupures, cours d'eau, arbres isolés, haies, bois, cultures ; les autres, artificiels : remblais, déblais, routes et chemins, canaux, voies ferrées, murs de clôture, maisons et villages. (...). Leur présence influe sur la valeur de ce terrain pour la marche des troupes, la défense ou l'attaque des positions. < ComitéOffr1911p10,11 - topographie = 1. Description et représentation graphique d'un lieu. 2. Art de représenter graphiquement un lieu sur le papier, avec les accidents de surface. < LarMilit1916p291 - On donne parfois le nom d'abris de tirailleurs à la tranchée-abri quand elle n'est qu'ébauchée, c'est-à-dire creusée seulement sur 0 m 30 de profondeur au revers. Ce petit ouvrage peut abriter un tireur couché, mais son faible relief en restreint l'application au cas où aucun accident du sol ne peut masquer les vues de l'homme qu'il abrite. < ComitéOffr1911,abri

accident de tir - cf. RegQ173chapIIIfasc4 ComitéOffr1911 OG-J/294 OG-J/492 OG-T/70 - évènement ayant causé de graves dommages lors de l'exécution des tirs prévus au programme d'instruction. - accident de tir = Accident qui survient aux personnes pendant et à l'occasion de l'exécution des tirs. < ComitéOffr1911p11

accident de tir - V. enrayage, incident de tir, raté. - cf. ComitéOffr1911 - accident de tir = Fait anormal qui se produit dans le fonctionnement d'une arme à feu ou de ses munitions : ratés, longs feux, déchemisement, rupture ou fente de l'étui, crachements, fuites de gaz, difficulté d'introduction [de la munition], de fermeture ou d'extraction, défaut d'éjection, franchissement de l'extracteur, enrayage du mécanisme de répétition, etc. Les accidents ou incidents de tir sont soigneusement notés au fur et à mesure qu'ils se produisent. Le capitaine de tir les mentionne dans le compte rendu de la séance. Ils renseignent sur la valeur des armes et des munitions employées. < ComitéOffr1911p11

accident du travail - V. médecine du travail. - cf. RegIF69(2004) CollManagement1992 LexiqueJur2003p6 LopezSciencesCrim2004 MathieuDicoArgent2011p7 RobGd2001 ; OGJ/693,Accidents de travail ; - ANPAT = association nationale pour la prévention des accidents du travail = NVVA, en NL. (BE), selon GalLegrain ;

accident grave - cf. OG-J/269B, Avis spéciaux (avis et télégrammes) concernant des évènements graves, notamment en cas de décès, d'accident grave, de maladie grave.

accident lors d'un rappel - cf. OG-J/349,Droits des officiers de réserve aux soins et réparations éventuelles en cas d'accident survenu au cours de prestations de courte durée à l'invitation de la Direction générale pour le perfectionnement du cadre de réserve ou avec son accord, en dehors d'un rappel

accident majeur - cf. LarDicoDef1988p124enceinte - Pour un réacteur nucléaire, rupture du circuit primaire et fusion du cœur.

accident mortel - V. décès, mort. - cf. AOP-38

- V. accident d'arme(s) nucléaire(s), catastrophe nucléaire. - Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - cf. WodkaDicoDissuasion2011p19,20 - Survenu lors de l'usage, la manipulation ou la détention de produits hautement radiocatifs dans le cadre d'applications militaires de l'atome.

accident plausible - V. environnement plausible, évènement plausible, pire évènement plausible, menace plausible, plausible, non plausible. - cf. AOP-38

accident pyrotechnique - cf. MunStockFR2015p20,33

accident qui fait du tort accident sur le chemin du travail - cf. RegIF69(2004) LexiqueJur2003p6,accident de trajet OG-J/693civils

accident technologique majeur - N.B. : " technology " est un " faux ami " : son sens, en langue anglaise, se rapporte davantage au matériel qu'au savoir-faire.

accidentel n.m. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p33 - Agent occasionnel, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

acclamation n.f. - V. ovation, triomphe. - cf. LarMulti2006 LarUniv1970 - Dans l'Antiquité romaine, manifestation officielle au cours de laquelle les généraux triomphants étaient salués par les cris du peuple et des soldats.

acclimatation n.f. - V. période d'acclimatation. - cf. RegDressageCheval1922pp37,101 ComitéOffr1911 JoutyDicoMontagne2009(+) - acclimatation = Ensemble des moyens propres à lutter contre l'influence néfaste d'un climat dans lequel un individu est transporté. Au point de vue militaire, l'acclimatation doit être étudiée principalement lors du séjour dans les pays chauds. < ComitéOffr1911p11

acclimatement n.m. - cf. ComitéOffr1911 - acclimatement = Ensemble des modifications par lesquelles passe un individu, lorsqu'il devient apte à vivre dans un climat différent de celui dans lequel il est né. < ComitéOffr1911p11(+)

accolade n.f. - V. adoubement, armure, baptême des hérauts, colée, paumée, soufflet. - cf. Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911 LarUniv1970 QuilletGd1963 TissierVocHist2005p11 TLF1994 - Au Moyen Âge, baiser que recevait sur la joue gauche, lors de l'adoubement, celui qui était fait chevalier. Cet usage disparut au cours du XVIe siècle. - Témoignage officiel d'estime qui consistait, lors de certaines cérémonies à caractère militaire ou patriotique, à poser la joue contre celle de la personne à honorer. Ainsi en est-il encore, en France, lorsqu'un militaire est fait chevalier de la Légion d'honneur. - ACCOLADE = Embrassement. Grandes accolades. C'est aussi le nom d'une des principales cérémonies anciennement observées dans la réception d'un Chevalier. Elle consistoit ordinairement en trois coups du plat de l'épée que le Seigneur donnoit sur l'épaule ou sur le cou de celui qu'il armoit Chevalier. Donner, recevoir l'accolade. < Acad4eÉd1762 - accolade = Au début de la chevalerie, nos rois de la première race armaient un chevalier en lui donnant le baudrier, la ceinture dorée et un baiser sur la joue gauche, d'où le mot accolade. Ils y ajoutèrent bientôt l'attouchement de l'épaule du récipiendaire avec le plat de l'épée, vers la pointe. < ComitéOffr1911p12

accolader v.tr. - V. adouber, donner l'accolade. - cf. LarUniv1970 RobGd2001 TLF1994 - Donner l'accolade dans le cadre de la cérémonie du sacre d'un chevalier.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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acc accoler deux troupes semblables

accompagnement professionnel

- cf. ComitéOffr1911accoler - Les disposer côte à côte lors d'un rassemblement. Ainsi, autrefois, les deux régiments d'une brigade plaçaient-ils leur bataillon de tête à la même hauteur, l'un à côté de l'autre et disposaient-ils ensuite les autres unités dans la profondeur. - accoler deux troupes semblables = Les disposer côte à côte dans les formations de rassemblement, de manière que chacun de leurs échelons soit placé dans le sens de la profondeur. Ainsi, une brigade, formée par régiments accolés, aura ses deux régiments placés à côté l'un de l'autre, les bataillons de tête étant à la même hauteur. < ComitéOffr1911p12

- V. accompagnement, insertion professionnelle, mesure d'accompagnement, mesure de mobilité, outplacement, réadaptation, reclassement, reconversion, réinsertion, réintégration, réorientation. - cf. LeSoir20131226 - Les militaires arrivés au terme de leur contrat à durée limitée bénéficieront d'un accompagnement vers la vie civile. - APR = Accompagnement Professionnel et Reconversion, selon www.defense.gouv.fr200909 ; SDAPR = Sous Direction de l'Accompagnement Professionnel et de la Reconversion, selon www.defense.gouv.fr200909 - N.B. : MMP = Mission pour la Mobilité Professionnelle (appelé APR depuis 1999), selon www.defense.gouv.fr200909

accoler v.tr. - cf. ComitéOffr1911p12 - accoler deux troupes semblables = Les disposer côte à côte dans les formations de rassemblement, de manière que chacun de leurs échelons soit placé dans le sens de la profondeur. Ainsi, une brigade, formée par régiments accolés, aura ses deux régiments placés à côté l'un de l'autre, les bataillons de tête étant à la même hauteur. < ComitéOffr1911p12

accompagnement psychosocial - cf. PlanStrat20030218p60,75

accompagner v.tr.

accompagnateur n.m., accompagnatrice n.f.

accomplir son service militaire, faire son service militaire

- cf. AOP-38 - V. aide-instructeur, aide-moniteur, coach, conseiller militaire, formateur, instructeur, mentor, moniteur, officier de liaison, officier instructeur, personnel enseignant, personnel instructeur, sergent instructeur, tuteur. - cf. FrancardBelgicismes2010p20 LarMulti2006 RobGd2001

- V. être sous les drapeaux. - cf. Acad8eÉd1935 LarMilit1916 - faire son service militaire = Effectuer son service militaire, dans le langage familier. - faire son service militaire = Accomplir son temps de service militaire. < LarMilit1916 - ACCOMPLIR v.tr. Achever entièrement. Accomplir le temps de son apprentissage, de son noviciat, de son service militaire. < Acad8eÉd1935

accompagnateur n.m., accompagnatrice n.f.

accomplir une mission

accompagnateur n.m., accompagnatrice n.f.

- V. cavas, garde du corps, interprète. - cf. ClassGuide RobGd2001 - Souvent appelé " fixeur ", mot venu de l'anglais " fixer " - dont la traduction la plus proche serait " guide ", " accompagnateur " ou " guide-interprète " - et désignant une personne recrutée sur place, dans une région en proie au désordre, et servant à la fois d'interprète, d'intermédiaire et de guide pour permettre à un(e) journaliste de se faire accepter par les autorités locales, les divers groupes armés. Le cas échéant, il arrive qu'il assume également le rôle de protecteur, de garde du corps. < 200501

accompagnateur technique, accompagnatrice technique - cf. AOP-38

accompagné, -ée p.p. ou adj. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p33 - Relatif à une personne escortée par la Gestapo ou tout autre représentant de l'occupant, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

accompagnement armé des secours - V. autoprotection, bien protégé, mesure de protection, personne protégée, population civile, protection, puissance protectrice, responsabilité. - cf. BettatiIngérence1996p166

accompagnement de l'infanterie par des chars - Quand ces deux armes tirent au mieux parti de leurs possibilités en s'épaulant mutuellement au combat.

accompagnement de prisonniers de guerre - cf. GuidèreFR-UK2004p9

accompagnement d'enceinte - cf. LarUniv1876 - Art milit. accompagnement d'enceinte = Berme de fortification. < LarUniv1876

accomplissement du mandat - accomplissement du mandat de la mission de maintien de la paix, achèvement du mandat = completion of peacekeeping mission, selon GuidèreFR-UK2004p9

accomplissement d'une mission - V. exécution d'un ordre, mission accomplie, accomplir une mission. - cf. GlossInterarmées2007

accomplissement n.m. - cf. RobGd2001

accon n.m. -

V. acon. Att--- Ne figure pas dans Acad9eÉd cf. RobGd2001 Conformément à la nouvelle orthographe, mieux vaut écrire acon.

acconage n.m. - V. aconage. - cf. TTA106(FR)2004 RobGd2001 - Autre orthographe d'aconage, mais qui ne figure pas dans Acad9eÉd

accord bilatéral - accord bilatéral de transit = bilateral transit agreement, selon GuidèreFRUK2004p9 - BAC = Conférence sur les accords bilatéraux = Bilateral Agreement Conference, selon AAP-15(2006)

accord d'armistice - V. armistice.

accompagnement des crises internationales

accord d'assistance militaire

- cf. Class RevueL'armement200203p21

- V. contrat d'assistance militaire. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - ANAD = accord de non-agression et d'assistance en matière de défense (en Afrique), selon DicoSigles1992

accompagnement du conjoint - Quand un militaire participe à une opération de longue durée…

accompagnement médical - V. suivi médical. - cf. PlanStrat20030218p60,74

accord de base

accompagnement n.m. - V. appui. - cf. LarDicoDef1988p8 - Procédé qui, dans le cadre de la défense aérienne, permet de protéger une unité en mouvement contre les attaques aériennes.

accompagnement n.m. - V. aide, appui, assistance, biens indispensables à la survie de la population, compléments, coopération, contribution, main-forte, protection, relève, renforcement, renfort, renfort-soutien, rescousse, secours, service, premiers soins, soutien, subvention, support actif. - cf. Acad4eÉd1762 LarDicoDef1988p8 RobGd2001 xxAction consistant à soutenir ou à protéger par le feu une unité en mouvement, des avions en vol. - ACCOMPAGNEMENT. = Action d'accompagner en certaines cérémonies. On porta ce Souverain au tombeau de ses ancêtres, et plusieurs Princes furent destinés pour l'accompagnement du corps. Le Maréchal de France qui était nommé pour l'accompagnement de l'ambassadeur, etc. < Acad4eÉd1762 - Accom = accompagnement = Beg = begeleiding, selon RegG120c1964 GalLegrain ; CBA = compagnie de commandement et d'accompagnement du bataillon. (FR), selon ? ;

accompagnement n.m. - V. coopération navale avec la marine marchande, marine marchande, navire marchand.

accompagnement n.m. - V. accompagnement professionnel, coaching, guidance, tutorage. - Fait d'aider les militaires à retrouver un emploi dans le secteur civil à l'expiration de leurs obligations militaires ou du contrat les liant à l'armée, en les aidant à rédiger un curriculum vitae pour obtenir un emploi et en préparant leur retour à la vie civile.

accompagnement par le tir

accord de cessation des hostilités - V. acte hostile, cessation des hostilités, conduite des hostilités, critère d'hostilité, déclenchement des hostilités, hostilités. - COHA ou CoHA = accord de cessation des hostilités = cessation of hostilities agreement, selon AAP-15(2006) ; COH = cessation des hostilités = cessation of hostilities, selon AAP-15(2006)

accord de cessez-le-feu - V. armistice, capitulation, cessation des hostilités, cessez-le-feu, fin du conflit, paix, principe d'humanité, trêve, violation du cessez-le-feu. - CFA = accord de cessez-le-feu = ceasefire agreement, selon AAP-15(2006) RevueVox1995/21p5 ;

accord de collaboration - cf. PlanStrat20030218p39,104 - Entre départements du ministère de la Défense,…

accord de coopération - TTCP = Accord de coopération de R&T [Recherche et technologie] entre l'Australie, le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni = The Technical cooperative Programme ; FRANZ = Accord tripartite de coopération signée en 1992 entre la France, l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour coordonner et rationaliser l'aide civile et militaire aux États et territoires du Pacifique insulaire victimes de catastrophes naturelles, selon LivreBlancFR2013 ;

accord de coopération militaire - cf. PlanStrat20030218p34,104 - ANZAM = accord de coopération militaire entre l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le commandement britannique à Singapour, en 1963 = military cooperation agreement between Australia, New Zeland and the British command in Singapour, selon GalLegrain

- V. appui rapproché. Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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acc accord de coopération technique

accord intérimaire

- TCA = accord de coopération technique = technical cooperation agreement, selon AAP-42(2011) ;

- cf. CalvoSalt1987pXXI,4,11, etc. - Dans le cadre des accords SALT, un accord intérimaire a été conclu le 26 mai 1972, selon CalvoSalt1987pXXI @

accord de coproduction d'armements - Att--- " allied " = allié, interallié ; " combined " (à préférer à " multinational ", selon AAP-6(2008)) = multinational (mais " combined " = combiné quand il s'agit du matériel) ; " joint " = collégial, commun, interarmées, intercomposantes, interforces, mixte. - cf. GuidèreFR-UK2004p9

accord de défense - V. accord militaire, engagement ponctuel. - cf. LarDicoDef1988p8 - Accord selon lequel des pays s'engagent à se prêter aide et assistance mutuelles en cas d'agression extérieure. Le contenu de ces accords dépend des circonstances et des particularités des pays concernés, ceux-ci pouvant aller jusqu'à autoriser le stationnement de forces militaires de l'autre État sur leur territoire. - ADCP = Accord de défense des cinq puissances (Australie, Grande-Bretagne, Malaysia, Nouvelle-Zélande, Singapour), selon ?

accord de désengagement - V. désengagement. - Accord relatif au retrait de troupes d'un territoire qu'elles occupaient. Il en fut question au Kivu, par exemple, en 2009.

accord de l'État participant accord de non-agression - V. pacte de non-agression, non-agression. - ANAD = accord de non-agression et d'assistance en matière de défense (en Afrique), selon DicoSigles1992

accord de normalisation ou STANAG - V. normalisation. - cf. RegG137,Recueil des stanag ; AAP-4 GlossOtanRussie2001 - Stanag ou STANAG = accord de normalisation OTAN = NAVO standaardisatie akkoord = NATO standardization agreement, selon AAP-15(2006) GalLegrain ;

accord de paix - cf. GuidèreFR-UK2004p9 - cessez-le-feu n.m.inv. = Accord organisant la cessation de toute activité militaire durant un temps donné et dans un espace donné. Il peut être déclaré de façon unilatérale ou bien être négocié entre les parties au conflit. On parle parfois d'armistice, bien que les termes soient légèrement différents. L'armistice est une convention militaire qui prévoit la suspension des hostilités sur tout le théâtre de la guerre, souvent pour une durée indéterminée. Il ne faut pas confondre 'cessez-le feu' et 'armistice' avec 'accord de paix'. Ils ne signifient pas la fin des hostilités mais constituent une trêve temporaire. En outre, ils ne mettent pas fin juridiquement à l'état de guerre. - DPA = Accord de paix de Dayton = Dayton Peace Agreement, selon AAP-15(2006) ; COMIFOR = commandant de la force de mise en œuvre des accords de paix en Bosnie. (OTAN), selon RevueOTAN1996/02 ;

accord de sécurité - Att--- En anglais, security s'emploie surtout dans le sens d' " absence de troubles dans un pays, protection contre l'espionnage, le sabotage, les effractions, la violence " et non dans celui d' " absence de risques d'accident ou de risques corporels ", selon VanRoeyFauxAmis1998p658 - cf. RegIF5(2004)p8-22

accord de soutien fourni par le pays hôte - V. arrangement de soutien fourni par le pays hôte, forces en place du pays hôte, groupe de soutien aux unités en transit, pays hôte, soutien fourni par le pays hôte, soutien fourni par un pays étranger, soutien logistique assuré par un tiers, soutien logistique fourni par le pays pilote. - Att--- "pays hôte " sans trait d'union, car " ordinateur hôte ", sans trait d'union, selon RobPt2009,hôte - cf. ALP-12 - HNSA = accord de soutien fourni par le pays hôte, arrangement de soutien fourni par le pays hôte = host-nation support agreement, host-nation support arrangement, selon AAP-15(2008) ALP-12 ;

accord de soutien mutuel - MSA = accord de soutien mutuel = mutual support agreement, selon AAP-15(2006)

accord de tutelle - V. territoire sous tutelle, tutelle. - cf. GuidèreFR-UK2004p9

accord des parties - V. consentement.

accord d'installation - cf. Loi19961220,armes Chim ; - Accord ou arrangement conclu entre un État partie et l'organisation concernant une installation spécifique soumise à la vérification sur place, conformément aux articles IV, V et VI de cette Convention (Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et sur leur destruction, Paris, 13 janvier 1993).

accord d'intégration - cf. Class RevueHistMilit199612 - Il y eut des accords d'intégration des aviateurs belges dans la Royal Air Force, durant la Deuxième Guerre mondiale, accords selon lesquels des Belges ont pu piloter des avions de combat britanniques lors des opérations, selon RevueHistMilit199612

accord entre les parties accord général - cf. ALP-12 - GA = accord général = general agreement, selon AAP-15(2006) ALP-12

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

accord international - cf. CalvoSalt1987p107à154,202,221-3 OnuGloss20020503 ; Convention sur le droit des traités, Vienne, 23 mai 1969 et Convention sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, Vienne, 21 mars 1986 dans DavidCodeDIP2003p278(277à302 et 304à337) - " Accord " en tant que terme générique, la Convention sur le droit des traités (Vienne, 23 mai 1969) emploie l'expression " accord international " au sens le plus large. D'un côté, elle définit les traités comme des " accords internationaux " présentant certaines caractéristiques. De l'autre, elle utilise l'expression " accords internationaux " pour des instruments qui ne répondent pas à la définition d'un traité. L'article 3 mentionne également des " accords internationaux qui n'ont pas été conclus par écrit ". Même si de tels accords verbaux sont rares, ils peuvent avoir la même force obligatoire que des traités et cela dépend de l'intention des parties. Comme exemple d'accord verbal, on peut citer une promesse faite par le ministre des affaires étrangères d'un État à son homologue d'un autre État. En conséquence, l'expression " accord international ", au sens générique, s'applique aux instruments internationaux les plus divers. - Les sous-chefs d'état-major et les directeurs généraux du commandement général, chacun dans son domaine de compétence : (…) 4° sont chargés, sans préjudice des compétences du sous-chef d'état-major stratégie et du directeur général appui juridique et médiation, du respect et de la gestion des accords souscrits par le département et des accords internationaux souscrits par la Belgique et rédigent ceux de ces accords qui font partie du domaine de compétence du département. (…) Le sous-chef d'état-major stratégie veille à l'opportunité politico-militaire, à l'efficacité, à la cohérence et au suivi des accords et relations internationaux et de ceux conclus avec les services publics fédéraux, communautaires ou régionaux. Il est en particulier responsable des relations avec le Ministère ayant dans ses attributions les Affaires étrangères et la Coopération internationale. < A.R.20011221,structure MDN ; - SNR = Accord quadrilatéral portant sur l'armement (R&T = Recherche et technologie) entre l'Allemagne, les États-Unis, la France et le Royaume-Uni (the four power Senior National Representatives) ; T of A ou TofA = termes de l'accord (Stanag) = terms of agreement, selon GalLegrain ;

accord local accord militaire - V. accord de défense, présence militaire. - accord militaire international, ? < OG-J/300A # internationale militaire akkoord.

accord militaire particulier - SMA = accord militaire particulier = specific military agreement, selon AAP15(2006)

accord militaro-technique - cf. AAP-15 - MTA = accord militaro-technique = military-technical agreement, selon AAP15(2012) ; MTA = accord militaire technique = Military Technical Agreement, selon AAP-15(2006) ; ZST = zone de sécurité terrestre [Accord militaro-technique (KFOR)] = GSZ = ground safety zone, selon AAP-15(2006-2013) [Military-technical agreement (KFOR)] ;

accord mixte - Att--- " allied " = allié, interallié ; " combined " (à préférer à " multinational ", selon AAP-6(2008)) = multinational (mais " combined " = combiné quand il s'agit du matériel) ; " joint " = collégial, commun, interarmées, intercomposantes, interforces, mixte. - NJFA = Accord mixte (civilo-militaire) OTAN sur les fréquences = NATO Joint (Civil/Military) Frequency Agreement, selon AAP-15(2006) WP193

accord multilatéral accord n.m. - cf. CochetDicoWWI2008p652 LacoGéopol1993p43 LeNaourDicoWWI2008p68 OnuGloss20020503 TissierVocHist2005p11,12 ; MCM 209-2004 = Mise en œuvre de l'accord de Bruxelles - Approbation des désignations proposées de membres militaires de missions (Autriche, Russie) = Implementation of the Brussels Agreement - Approval of Proposed Military Members of Missions (Austria, Russia) - appliquer des accords = akkoorden toepassen, overeenkomsten toepassen = implement agreements (to), selon AGCtradpso2002 ; mettre en œuvre les accords de paix = vredesakkoorden uitvoeren = implement peace agreements (to), selon AGCtradpso2002 - " Accord " en tant que terme spécifique : Les " accords " sont généralement moins formels et traitent d'une gamme moins vaste de questions que les " traités ". Il existe une tendance générale à utiliser le terme " accord " pour des traités bilatéraux ou des traités multilatéraux restreints. Il est spécialement utilisé pour des instruments d'un caractère technique ou administratif qui sont signés par les représentants de services ministériels mais ne sont pas soumis à ratification. Les accords portant sur des questions de coopération économique, culturelle, scientifique et technique sont à cet égard typiques. Des accords portent souvent également sur des questions financières et tendent par exemple à éviter les doubles impositions, à garantir les investissements ou à octroyer une assistance financière. L'Organisation des Nations unies et les autres organisations internationales concluent systématiquement des accords avec le pays accueillant une conférence internationale ou la session d'un organe représentatif de l'Organisation. Sur le plan particulier du droit économique international, le terme " accord " est également utilisé pour de vastes accords multilatéraux (par exemple, les accords sur les produits de base). L'emploi du mot " accord " s'est lentement développé au cours des premières décennies de ce siècle. À l'heure actuelle, la très grande majorité des instruments internationaux sont qualifiés d'accords. - TAA = accord d'assistance technique = technical assistance agreement, selon AAP15(2007) ; accord régissant les activités des États sur la Lune et les autres corps célestes = agreement governing the activities of states on the moon and other celestial bodies, selon OnuTerm318,1981

accord pertinent - Accord adapté à la situation considérée.

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acc accord préalable

accoster v.tr.

- V. autorisation préalable. - DAP = demande d'accord préalable. (BE), selon RevueVox1988/11 ;

- Pour un bateau, approcher d'un quai jusqu'à le toucher.

accord régional

accoster v.tr. - V. aborder, prolonger un navire. - cf. RobGd2001 - Se mettre bord à bord avec un autre bâtiment de mer.

- cf. LexiquePolit2001p3

accord secret

accotement n.m.

- cf. LeSoir20120220p27

- Pour une route,...

accord spécial - cf. BouchetDicoDIH2013p25 xxEn doit international humanitaire, accord par lequel des belligérants acceptent d'étendre l'application de dispositions des Conventions de Genève ou de leurs protocoles additionnels.

accord stratégique - Conclu pour des raisons d'orde stratégique.

accord sur des arrangements entre commandements - CAA = accord sur des arrangements entre commandements = command arrangement agreement, selon AAP-15(2006)

accotement n.m. - Pour une voie ferrée,...

accotement non stabilisé - Pour une route,...

accoucher v.intr. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p33 - Avouer, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

accoudement n.m.

- FRANZ = Accord tripartite de coopération signée en 1992 entre la France, l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour coordonner et rationaliser l'aide civile et militaire aux États et territoires du Pacifique insulaire victimes de catastrophes naturelles, selon LivreBlancFR2013 ;

- V. aisance des coudes, lâcher des coudes, tact des coudes. - cf. ComitéOffr1911p LarUniv1876 LittréGd1873 QuilletGd1963 RobGd2001 TLF1994 xxLors des évolutions des troupes à pied, consiste à garder constamment le coude en contact avec celui du voisin, du côté du guide, pour faciliter l'alignement. - Le but en est d'obtenir que la régularité des mouvements, des marches et des manœuvres soit optimale compte tenu des contraintes de l'ordre serré. - accoudement = Art milit. Rapprochement des soldats de l'infanterie dans les rangs, de manière à se sentir mutuellement les coudes : Avant l'usage de l'ACCOUDEMENT, les hommes de rang conservaient de pied ferme et dans les marches la liberté des coudes. (Gén. Bardin) < LarUniv1876 - accoudement = Dans la formation tactique en ordre serré, pour assurer la régularité des mouvements, des marches et des manœuvres, il était autrefois exigé des fantassins qu'ils sentissent toujours légèrement le coude de leur voisin, du côté du guide, c'est-à-dire du côté de la direction : c'est ce qu'on appelait le tact des coudes. < ComitéOffr1911p13 - ACCOUDEMENT = L'action de s'accouder. < LittréGd1873 - ACCOUDEMENT = Art militaire. État de rapprochement des soldats d'infanterie dans les rangs. < LittréGd1873

accord type

accoudement n.m.

- cf. Loi19961220,armes Chim ; - Document spécifiant la forme et la teneur générales d'un accord conclu entre un État partie et l'Organisation pour appliquer les dispositions en matière de vérification (Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et sur leur destruction, Paris, 13 janvier 1993). - écart type, sans trait d'union, selon Acad9eÉdécart

- cf. LittréGd1876 - ACCOUDEMENT n.m. = Art militaire. État de rapprochement des soldats d'infanterie dans les rangs. < LittréGd1876

accord sur des mesures tendant à réduire le risque de déclenchement d'une guerre nucléaire - Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - cf. CalvoSalt1987p331,373 OnuTerm310,1978

accord sur la limitation des armements stratégiques - cf. CalvoSalt1987pI,4,9,11,51,167 ;

accord sur la mise en œuvre d'obstacles accord tripartite

accord-cadre de passation de commandes, accord type de passation de commandes - cf. AC/4-D(99) - écart type, sans trait d'union, selon Acad9eÉdécart - BOA = accord-cadre de passation de commandes = blanket ordering agreement, selon AAP-15(2006) ; BOA = accord type de passation de commandes = basic ordering agreement, selon AAP-15(2006) AC/4-D(99) ;

accord-cadre n.m. - Att--- Avec trait d'union. Selon Acad9eÉd,cadre l'on écrit également loi-cadre. - cf. RobGd2001 - GFAP = accord-cadre général pour la paix en Bosnie-Herzégovine (communément appelé " Accord de Dayton ") = General Framework Agreement for Peace in BosniaHerzegovina (commonly called " Dayton Agreement "), selon AAP-15(2006) ; accordcadre pour la coopération franco-belge entre marines et la coopération avec l'Allemagne, selon PlanStrat20030218p35

accordéon n.m.

accoudement n.m. - cf. LarUniv1970 TLF1994 xxPartie antérieure du parapet d'une tranchée, celle sur laquelle les tireurs appuient les coudes en visant.

accouple n.f. - V. bâton, bouline, bretelles, chat à neuf queues, chicote, claque de bon fonctionnement, clou bleu, clou rouge, étrier d'armes, fléau d'armes, fouet, garcette, goedendag, knout, martinet, matraque, nagaïka, nerf de bœuf, nunchaku, plommée, queue de chat, schlague, scipion, scorpion. - cf. ComitéOffr1911 - accouple = Lanière du fouet de conducteur d'artillerie, terminée par une mèche en ficelle. < ComitéOffr1911p13

accoupler v.tr. - cf. RobGd2001 TLF1994 xxDisposer des pièces d'artillerie de campagne deux par deux.

accoutrement de guerre - cf. TLF1994 - La tenue, l'uniforme et l'équipement dont l'homme de guerre a besoin pour participer aux combats.

accoutrement n.m.

- cf. DauzatArgot1918p213 - Téléphone, en argot.

- cf. RobGd2001 - Tenue, uniforme.

accorné, -ée adj. - V. tenaillé. - Att--- Adj. selon RobGd2001 TLF1994 - cf. LarUniv1876 xxQualifie un ouvrage de fortification qu'un ouvrage à cornes permet de couvrir, de protéger, au moins partiellement. - ACCORNÉ, ÉE part. pass. du v. Accorner. Fortif. Qui est défendu, couvert par un ouvrage à cornes : Demi-lune ACCORNÉE. < LarUniv1876accorné

accoutumance à l'altitude

accorner v.tr.

- cf. LittréGd1873 PidancetMotsCheval2005p263 - L'aguerrir. - Accoutumer un cheval au feu = L'accoutumer à entendre tirer des coups de fusil, de canon, sans en être effrayé. < LittréGd1873

- cf. LarUniv1876 LarUniv1970 - ACCORNER v.tr. ou tr. (du lat. ad, à ; cornu, corne). Fortif. Elever des retranchements en forme de cornes. < LarUniv1876accorner

accostage n.m. - Endroit où le navire rencontre la terre ferme.

accostage n.m. - Att--- Traduction en néerlandais différente selon qu'il s'agit de s'approcher d'un navire ou d'une terre, par exemple. - S'approcher aussi près que possible d'un quai, d'une terre, par exemple, dans le but de s'y amarrer.

accostage n.m. - V. abordage, amarrage. - Att--- Traduction en néerlandais différente selon qu'il s'agit de s'approcher d'un navire ou d'une terre, par exemple. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - S'approcher aussi près que possible d'un navire, jusqu'à le toucher ou dans le but de s'y amarrer. - Opération au cours de laquelle la distance séparant deux navires, deux véhicules ou un mobile et un point fixe est réduite jusqu'à ce qu'ils se touchent ou jusqu'à ce que l'un puisse s'amarrer à l'autre. < ? - accostage = soft docking = Opération de rapprochement coordonné et progressif de deux engins spatiaux jusqu'à leur contact. < JournalOfficiel19730118 Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- cf. RobGd2001 AAP-6

accoutumance n.f. - cf. RobGd2001

accoutumer un cheval au feu

accréditation n.f. - V. ausweis, coupe-file, laissez-passer, passeport, permis, sauf-conduit. - Att--- Traduction. - cf. PlanStrat20030218p97 - Pour une école,… - En informatique, … ??? - Document par lequel (ou procédure au terme de laquelle) une personne ou un organisme ne faisant pas partie des forces armées est autorisé à exercer certaines fonctions en étroite collaboration avec celles-ci. - Document permettant à un journaliste de couvrir un évènement. - Procédure selon laquelle une organisation de déminage est formellement reconnue comme compétente et capable de planifier comme de gérer l'action contre les mines de manière efficace et efficiente.

accrochage n.m. - V. ajustage, réglage. - cf. LarDicoDef1988p8 - Dans le cadre de l'exécution d'un tir courbe, mise en place initiale des coups sur l'objectif. (FR).

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acc accrochage n.m.

accroissement de l'arsenal militaire

- V. acquisition, poursuite. - cf. LarDicoDef1988p8 xxEn lutte antiaérienne, moment à partir duquel un radar ou l'autodirecteur d'un missile entame la poursuite automatique d'une cible.

accroissement n.m.

accrochage n.m.

accueil des demandeurs d'asile

- V. action, affaire, assaut par surprise, attaque-surprise, bataille, combat de rencontre, coup de main, échange de coups de feu, échauffourée, effet de surprise, embuche, embuscade, engagement, escarmouche, frappe, guerre de surprise, guetapens, harcèlement, incursion, prise à partie, raid, surprise. - cf. Acad9eÉd CollardDicoMilit1991 HimelfarbVocGuerre2004 KastellDicoOccupWWII2013p33 LarDicoDef1988p8 LarMulti2006 LarUniv1970 QuilletGd1963 RobGd2001 TLF1994 xxCombat de rencontre relativement bref entre des forces aux effectifs peu importants. - Bref affrontement armé, dans le cadre d'un combat de rencontre ou d'une tactique de harcèlement par des troupes aux effectifs relativement faibles.

- cf. PlanStrat20030218p109 DeSchutterCodeDIDH2003p86à91 ; Déclaration sur l'asile territorial. 14 décembre 1967

- cf. RobGd2001

accueil des familles - ARIA = Association de Réflexion, d'Information et d'Accueil des familles de militaires d'active, selon www.defense.gouv.fr200909

accueil des forces d'intervention accueil des nouvelles promotions

- Qualifie un objectif, une cible que les appareils de détection suivent automatiquement.

- V. baptême de promotion, réception d'un gradé nouvellement promu. - Cérémonie au cours de laquelle une nouvelle promotion d'élèves officiers, à l'issue de la phase d'initiation militaire, reçoit un nom, un fanion, un parrain ou une marraine. < @

accroché, -ée p.p. ou adj.

accueil des rappelés

- Faisant l'objet d'un accrochage, dans le cadre d'un combat de rencontre.

- Ensemble d'activités par lesquelles le personnel faisant l'objet d'un rappel est pris en charge administrativement et dirigé vers l'unité ou l'organisme auquel il appartient.

accroché, -ée p.p. ou adj.

accroche-cœur n.m.

accueil des réfugiés

accroche-flammes n.m. - V. stabilisateur de flammes.

- cf. Class PlanStrat20030218p109 - CAR = Centre d'Accueil des Réfugiés, selon www.defense.gouv.fr200909

accrocher l'ennemi

accueil d'un état-major

- V. accrocher, accrocher une troupe ennemie, accrocher une unité ennemie, immobiliser. - cf. QuilletGd1963 RobGd2001 - S'y confronter lors d'un accrochage. C'est peut-être aussi le retenir, pour le forcer à combattre, garder le contact.

accrocher un bâtiment - À l'issue de l'abordage en mer, y lancer des grappins pour le saisir, l'arrêter, s'y amarrer.

accrocher un drapeau à la polonaise - Att--- Rare - cf. KastellDicoOccupWWII2013p359 - Lancer un drapeau muni de crochets ou de lest dans les fils électriques, et l'y laisser suspendu, en guise de défi lancé à l'occupant, dans le langage de résistants communistes, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

accueil n.m. - cf. RobGd2001 - RC = centre d'accueil = reception centre, selon AAP-15(2006) ; RIM = accueil, inspection et entretien = reception, inspection and maintenance, selon GalLegrain ;

accueil n.m. - V. centre d'accueil, réception, recueil. - cf. RegG119(1979) ProcessusRSMI2006p7class+illustr

accueil n.m. - V. asile, pensionnat. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p34 - Endroit où un clandestin pouvait temporairement trouver refuge, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

accrocher un vaisseau

accul n.m.

- V. accrocher. - cf. deBonnefouxVoile1856 TLF1994 - Lui lancer des grappins pour aller à l'abordage. - ACCROCHER un vaisseau, en termes de Marine = Jeter des grappins et des crocs d'un vaisseau à un autre, pour venir à l'abordage. Il accrocha l'Amiral des ennemis. Les deux vaisseaux s'accrochèrent l'un l'autre. < Acad4eÉd1762

- V. bêche d'ancrage, bêche de crosse, brague, cabrion, chaine d'enrayage, coin de recul, cordage à enrayer, couteau d'ancrage, drosse, échantignole, enrayure, frein de recul, heurtoir, prolonge, sabot d'enrayage. - cf. Acad8eÉd1935 LarUniv1876 LarUniv1970 LittréGd1876 QuilletGd1963 RobGd2001 TLF1994 xxEnsemble de piquets enfoncés autrefois dans le sol, contre l'affut d'un canon, pour en limiter le recul lors du tir. - Ensemble de piquets enfoncés en terre, destinés à empêcher le recul du canon. < TLF1994 - Il se dit, en termes d'artillerie, des piquets qu'on enfonce en terre pour empêcher le recul du canon. < Acad8eÉd1935 - Artill. Piquets que l'on enfonce en terre pour empêcher le recul du canon après la décharge. < LarUniv1876accul - ACCUL = En termes d'artillerie, piquets qu'on enfonce en terre pour empêcher le recul du canon. < LittréGd1876

accrocher une troupe ennemie - V. accrocher, accrocher l'ennemi, accrocher une unité ennemie. - cf. LarUniv1970

accrocher une unité ennemie - V. accrocher, accrocher l'ennemi, accrocher une troupe ennemie. - cf. Acad9eÉd

accrocher v.tr. - Dans le domaine du renseignement, introduire un agent double chez l'adversaire en lui permettant de transmettre assez d'informations exactes pour qu'il soit accepté.

accrocher v.tr. - cf. DécheletteArgotPoilus1918 - Accrocher, Aviat. Attaquer un autre avion. Nous allons l'accrocher. < DécheletteArgotPoilus1918

accrocher v.tr. - V. poursuivre. - Pour l'autodirecteur d'un radar ou d'un missile antiaérien, être prêt à entamer la poursuite automatique d'une cible. < @ - accrocher = Pour un radar de poursuite, un système de désignation d'objectif ou de guidage d'une arme intelligente, reconnaitre une cible afin de pouvoir la poursuivre.

accrocher v.tr. - V. accrocher l'ennemi, fixer, immobiliser, accrocher une troupe ennemie, accrocher une unité ennemie. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p33 TLF1994 - Engager par surprise une action d'envergure limitée contre une force adverse de faible importance, que ce soit pour la retenir, la forcer à combattre ou garder le contact.

accrocher v.tr., accrocher un bâtiment - V. accrocher un vaisseau. - cf. Acad4eÉd1762 deBonnefouxVoile1856 TLF1994 xxEn mer, lancer les grappins permettant de rendre deux navires pratiquement solidaires l'un de l'autre. - Accrocher un bâtiment c'est, quand on l'a abordé, y lancer des grappins pour le saisir, pour l'arrêter ou, même, pour s'y amarrer. < deBonnefouxVoile1856p9 - ACCROCHER un vaisseau, en termes de Marine, Jeter des grappins et des crocs d'un vaisseau à un autre, pour venir à l'abordage. Il accrocha l'Amiral des ennemis. Les deux vaisseaux s'accrochèrent l'un l'autre. < Acad4eÉd1762

acculer v.tr. - cf. Acad4eÉd1762 RobGd2001 - ACCULER v.tr. Pousser quelqu'un, et le réduire en un coin, en un endroit où il ne puisse plus reculer. Il le poursuivit l'épée à la main, et l'accula contre la muraille. Notre armée avait acculé celle des ennemis dans un endroit où il n'y avait point d'issue. < Acad4eÉd1762

accumulation d'armes de petit calibre - V. prolifération des armes légères. - accumulation excessive et déstabilisatrice d'armes de petit calibre = excessive and destabilizing accumulation of small arms

accumulation d'armes légères accumulation n.f. - cf. AAP-41

accumuler v.tr. - cf. RobGd2001

accusateur n.m., accusateur militaire - V. alcade, auditeur militaire, avocat général, capitaine rapporteur, commissaire auditeur, commissaire du Gouvernement, corrégidor, greffier-rapporteur, juge d'instruction militaire, magistrat du ministère public, ministère public, officier rapporteur, procureur, rapporteur, substitut de l'auditeur militaire. - cf. ComitéOffr1911 - accusateur militaire = Ministère public des juridictions anciennes. L'accusateur, sous la Révolution, ne pouvait être choisi parmi les militaires ; il disparut avec la loi du 2e jour complémentaire de l'an III, qui créa des rapporteurs trimestriels. < ComitéOffr1911p13

accusation n.f. - V. inculpation. - cf. CalvoSalt1987p393à404 IRSDglossDCAjur2002

accroissement de la puissance militaire - V. montée en puissance. - Augmentation des moyens militaires disponibles.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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acc accusé de réception

achat de munitions

- V. aperçu, demande d'accusé de réception, reçu-compris, signal d'accusé de réception. - cf. JournalOfficiel19841230 - accusé de réception, aperçu, reçu-compris = ontvangbewijs = acknowledgment = Empfangsbescheinigung, Empfangsbestätigung = Réaction de l'autorité destinataire signifiant qu'elle a bien reçu et compris un message. < JournalOfficiel19841230 - Ack. = Ack = ack ou ACK = accusé de réception (du destinataire) ou demande d'accusé de réception = ontvangsbericht, ontvangst melden = ack = ACK = acknowledgement, selon AAP-15(2006) selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 Onu1992,1993 GalLegrain ; Ack., Ack, ack ou ACK = demande d'accusé de réception, accuser réception = ontvangst melden = ack, ACK = Acknowledge (to), selon GalLegrain ; p.c. = accusé de réception (tél.) = Empfangsbestätigung, selon AbrevFR-GE1936 ;

accusé de réception - cf. Loi20030327,recrutement ; RobGd2001 - À tout moment, un postulant peut renoncer par écrit à sa candidature pour un poste vacant. L'autorité désignée par le Roi adresse au postulant un accusé de réception de la renonciation. [Dans ce cadre, accusé de réception de la renonciation à une candidature = ontvangstbewijs van de verzaking (het)], selon Loi20030327,recrutement ;

accusé n.m., accusée n.f. - V. inculpé, prévenu. - cf. ComitéOffr1911 IRSDglossDCAjur2002 - On désigne ordinairement sous le nom d'accusé celui qui est poursuivi pour crime, tandis que le prévenu est celui qui a à répondre d'un délit. Sans avoir égard à cette distinction, le Code de justice militaire emploie trois qualifications différentes, suivant l'état d'avancement de la procédure : inculpé, pendant l'instruction préparatoire ; prévenu, à partir de l'ordre d'informer ; accusé, à partir de l'ordre de mise en jugement. < ComitéOffr1911p13

accuser réception - V. aperçu, demande d'accusé de réception. - cf. RegIF47c1978 - Ack., Ack, ack ou ACK = demande d'accusé de réception, accuser réception = ontvangst melden = ack, ACK = acknowledge (to), selon GalLegrain

acemi oglan n.m. - Att--- Mot d'origine étrangère - cf. LarUniv1970 - Enfant prélevé autrefois par les Turcs dans les pays tributaires et élevé dans l'islamisme. Les acemi oglan ont formé la classe d'instruction des janissaires.

acéré, -ée adj. - Att--- Adj. selon RobGd2001 - cf. Acad9eÉd RobGd2001 - Qualifie une arme dont la pointe est aigüe ou le tranchant affilé.

acéré, -ée adj. - Att--- Adj. selon RobGd2001 - cf. RobGd2001 - Garnie d'acier, à propos d'une lame, d'une pointe, pour qu'elle puisse être trempée et rendue plus tranchante, plus aigüe.

ACES n. - Att--- A vérifier - cf. Wiktionary20150811 - ACES = [Au sein de l’École de l’Air - Salon de Provence,] Stagiaires africains, élèves du Cours Spécial de l’École de l'air, le CSEA (dont ACES est l’anagramme). (FR). < Wiktionary20150811

acharnement n.m. - cf. Acad9eÉd LarUniv1876 RobGd2001 - Opiniâtreté manifestée au combat. - Fureur avec laquelle les animaux et même les hommes se battent les uns contre les autres. La bataille recommença avec plus de furie et d'ACHARNEMENT. (Volt) Abd-el-Èader a repris l'offensive en Afrique, et la guerre s'y fait avec ACHARNEMENT. (Balz). < LarUniv1876

achat à caisse ouverte - cf. ComitéOffr1911 - Mode d'acaht employé lors des campagnes ; il consiste à faire payer par les comptables, à des prix fixés à l'avance, toutes les denrées ou matières livrées par les habitants. < ComitéOffr1911p14

achat de véhicules achat direct, achat sur simple facture - V. officier acheteur. - cf. ComitéOffr1911p14 LarUniv1876 OG-J/103,Recours aux ateliers civils par achat direct en vue de la réparation du charroi automobile - L'ordonnance du 29 décembre 1860 a prescrit la formation de comités d'achat qui sont chargés d'acquérir des chevaux au-dessus de quatre ans et au-dessous de huit ans, et dans les conditions voulues pour un bon service de guerre. En 1837, on avait prescrit l'achat direct au producteur ; l'ordonnance de 1860 a admis l'achat aux marchands de chevaux, non pas aux marchands nomades, mais aux marchands du pays, qui doivent présenter des chevaux de la circonscription et jamais de chevaux étrangers. (…) Avant l'ordonnance de 1831, il n'existait que des dépôts de remonte isolés ; la cavalerie, l'artillerie, les parcs du génie et les équipages militaires effectuaient leur remonte séparément. À partir de 1831, l'administration des remontes fut centralisée ; on substitua l'achat direct à l'achat par intermédiaire, l'achat à prix débattu à l'achat à prix fixe ; on établit enfin un personnel plus nombreux et mieux organisé. L'ordonnance du 29 décembre 1860 exigea que l'achat direct des chevaux par l'État eût lieu sous la surveillance de comités d'achats et toléra l'achat aux marchands de chevaux établis dans la contrée où se trouve le dépôt. < LarUniv1876dépôt

achat en bloc - TPP = achat en bloc = total package procurement, selon GalLegrain ;

achat lié à la production nationale achat local - cf. - GAL = gestion des achats locaux, selon www.defense.gouv.fr200909

achat n.m., achat de matériel - V. adjudication, marché. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 RobGd2001 OG-J/16,25,51,521A - Fait de se procurer du matériel contre paiement, soit en utilisation opérationnelle, soit au moins sous forme de prototype. - La force terrestre parle d'achat lorsqu'elle veut faire acquérir un matériel qui existe déjà soit en utilisation opérationnelle soit au moins sous forme de prototype. Dans ce cas, le problème du choix se concrétisera essentiellement dans une évluation comparative des différents matériels en compétition. < FicheEAC1980 - L'équipement d'homme de troupe était autrefois au compte du soldat ; il en acquittait le prix au moyen d'une retenue qui pourvoyait aussi à son armement. L'ordonnance de 1671 (20 novembre) défendait de retenir sur la solde plus du sol accoutumé pour subvenir à cette double dépense. Maintenant, il est pourvu aux fournitures d'équipement au moyen d'achats et de marchés administratifs. < LarUniv1876équipement - PetC = achats et marchés = purchasing and contracting, selon AAP-15(2006) ; SCAM = Service Central des Achats de la Maintenance, selon www.defense.gouv.fr200909 ; CPO = chief procurement officer. (ONU), selon Onu1992 ; OSP = achat dans un autre pays = offshore procurement, selon GalLegrain ;

achat par les corps de troupe - cf. ComitéOffr1911 - achat par les corps de troupe = Au moyen des allocations qui leur sont faites au titre des masses, les corps sont autorisés à acheter aux mêmes certains effets, objets ou matières, savoir : au compte de la masse d'habillement et d'entretien, les effets destinés à la deuxième portion de l'approvisionnement du corps, tels que galons, tresses, boutons d'uniforme, épaulettes, vestes de gymnase, effets de petit équipement, instruments de musique, boîtes à livrets et à plaques d'identité, effets de cuisine, etc. (...) Pour toutes ces fournitures, les conseils d'administration peuvent passer, sans autorisation préalable, des marchés de gré à gré, à la condition de ne pas dépasser les prix-limites fixés par les tarifs ministériels ou des décisions spéciales. < ComitéOffr1911p14(+)

achat sur étagère - V. commercial sur étagère. - L'Inde a acheté à la France des avions rafales sur étagère, selon TV201504

acheminement de bandes armées - cf. GlossInterarmées2007,agression

achat à commission

acheminement de l'aide humanitaire

- cf. ComitéOffr1911 - Achat confié à des négociants ou autres personnes étrangères au personnel administratif. Ces intermédiaires sont chargés d'acheter pour le compte de l'Etat, aux meilleures conditions possibles, moyennant le remboursement des dépenses réellement faites et un bénéfice ou droit de commission déterminé à l'avance dans l'ordre d'achat qui leur est remis ou, à défaut, réglé suivant les usages du commerce. < ComitéOffr1911p14

- V. distribution de l'aide humanitaire, fourniture de l'aide humanitaire, transport de l'aide humanitaire. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - Processus selon lequel l'aide humanitaire doit parvenir à destination.

achat à l'étranger

acheminement de matériel

- cf. CochetDicoWWI2008p6

achat au compte des ordinaires

acheminement de mercenaires

- cf. ComitéOffr1911p15 - achat au compte des ordinaires = Effectué par les corps de troupe, qui se procurent les denrées et objets nécessaires aux ordinaires de la troupe, soit par des achats effectués directement pour chaque compagnie, escadron ou batterie, à la diligence du capitaine et de ses agents, soit par des achats effectués pour toutes les unités du corps par la commission des ordinaires. < ComitéOffr1911p15

- cf. GlossInterarmées2007,agression

achat d'armes - V. acquisition d'armes, vente d'armes.

achat de chevaux - V. remonte à titre onéreux. - cf. ComitéOffr1911p15 - Les chevaux de l'armée sont achetés par le service de la remonte. (...) V. remonte à titre onéreux pour l'achat de chevaux par les officiers. < ComitéOffr1911p15

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

acheminement des blessés acheminement des forces - V. acheminement des troupes.

acheminement des informations - V. gestion du flux d'informations. - Att--- Il y eut modification du sens du sigle AIFS en 2008 : AIFS = système allié de gestion du flux de l'information = allied Information Flow System, selon AAP15(2008) - AIFS = système d'acheminement des informations de l'ACO (commandement allié Opérations) = ACO Information Flow System (ACO = allied command Operations), selon AAP-15(2006) Page 471 / 3879


ach acheminement des messages acheminement des renforts acheminement des troupes - V. acheminement des forces.

acheminement d'informations - cf. -01, AAP-31 GlossInterarmées2007 GlossInterarmées1999

acheminement d'irréguliers - cf. GlossInterarmées2007,agression

acheminement initial - V. approche initiale, cheminement initial, entrée en premier, implantation, insertion, jalonnement initial, mise en place, opération d'entrée en premier, placement.

acheminement interthéâtre - Att--- Inter se soude au mot qui suit, selon JouetteDicoOrth1993 - cf. GlossInterarmées2015 GlossInterarmées2007

acheminement n.m. - V. acheminement, postacheminement, préacheminement, transit, transport. - cf. GlossInterarmées2014 GlossInterarmées2007 LarMulti2006 RobGd2001 TLF1994 OG-J/220,Acheminement du courrier officiel par le service des estafettes - Action d'acheminer (quelqu'un ou quelque chose à, vers) ou action de s'acheminer (à, vers). Acheminement de vivres, de troupes, etc. à, vers… < TLF1994 - CSAO = centre de soutien des opérations et des acheminements, selon MunStockFR2015p75 ;

acheminement organique - cf. GlossInterarmées2015

acheminement stratégique - cf. GlossInterarmées2015 GlossInterarmées2007 - AS = acheminement stratégique, selon GlossInterarmées2015 ;

acheminement vers l'avant

achevage n.m. - cf. LarUniv1876 - Disons un mot du rayage des canons. Nous ne saurions être plus clair que M. Cavelier de Cuverville, déjà cité. " L'opération de pratiquer dans un canon des rayures uniformes consiste sommairement à faire passer, dans un canon solidement fixé, une tringle porte-couteau, à laquelle on communique un mouvement de translation et un mouvement de rotation. La saillie du couteau sur la tringle est réglée par une vis de pression noyée dans la tringle du côté opposé au couteau. Le mouvement de rotation est dû à la présence d'une rayure hélicoïdale ou parabolique, pratiquée sur la longueur de la tringle, et dans laquelle pénètre un tenon fixe en saillie dans l'intérieur d'un manchon immobile traversé par la tringle… Lorsqu'on veut pratiquer des rayures progressives, on donne au couteau la saillie convenable, au moyen d'un plan incliné placé en dessous. On commence à rayer du côté du tonnerre, où la profondeur est plus considérable ; à mesure que le couteau s'avance vers la bouche, il s'abaisse progressivement en glissant sur le plan incliné qui se relève peu à peu, entrainé par un mécanisme particulier. Au sortir du rayage, le canon passe à I'ACHEVAGE. On le polit, on ajuste la baïonnette, en un mot, on termine le fusil, qui est versé dans les magasins de l'entreprise pour être, plus tard, dirigé dans les arsenaux. Jusqu'à ces derniers temps, le fer n'avait pu être remplacé par l'acier, fondu, à cause de l'inégalité de résistance à la rupture de ce dernier métal. On a trouvé récemment le moyen de se servir de l'acier puddlé fondu ; Les canons fabriqués avec cet acier sont forgés pleins, dressés extérieurement, puis percés. La fabrication continue ensuite comme pour les canons de fer forgé. < LarUniv1876canon

achevaler v.tr. - cf. CollardDicoMilit1991 LarUniv1876 LittréGd1876 TLF1994 xxPour une force armée, occuper les deux rives d'un cours d'eau, les deux côtés d'une route, etc. - [En parlant d'un corps de troupe ou d'une armée] Occuper les 2 rives d'un fleuve, d'une rivière, ou les 2 côtés d'une route. < TLF1994 - ACHEVALER v.tr. outr. (cheval). Art milit. Se dit d'une armée qui occupe les deux rives d'un fleuve, qui est postée des deux côtés d'une route : L'armée ACHEVALAIT le fleuve. < LarUniv1876 - ACHEVALER v.tr. et n. Terme de guerre. Mettre à cheval sur, être à cheval sur un fleuve, une rivière, en occuper les deux rives. < LittréGd1876

achever un blessé - cf. Acad9eÉd - Lui porter un coup mortel.

- V. avance, mouvement vers l'avant, progression. - Att--- " mouvement ", tout simplement, en FR, et non " acheminement vers l'avant ". - cf. ProcessusRSMI2006p6,7class+Illustr. - RSOM = réception, regroupement, acheminement vers l'avant = reception, staging and onward movement, selon AAP-15(2011) AAP-15(2007) ; RSOMI ou RSOI (admitted) = reception, regroupement, acheminement vers l’avant et intégration = reception, staging, onward movement and integration, selon AAP-15(2015) ;

achever v.tr.

acheminer une force

acide bromacétique

- cf. GlossInterarmées2013

- cf. Acad9eÉd RobGd2001 VerriDicoDCA1988p17 xxMettre fin à la vie d'une personne blessée, gravement malade, ou victime d'un naufrage alors qu'elle n'est manifestement pas en état de combattre. En droit international, ce fait est considéré comme un crime de guerre.

acide benzoïque - cf. GodyExplosifs1896p445,447 - cf. LarEnc2003

acheminer v.tr. - V. canaliser. - cf. LarMulti2006 RobGd2001 TLF1994 - (Littéralement. Mettre sur un chemin, conduire par un chemin vers). Conduire, amener progressivement à, vers… < TLF1994

acheter un homme - V. tirage au sort. - cf. Acad6eÉd1835 - Au temps où la loi militaire permettait des remplaçants, Acheter un homme, Lui payer une somme convenue pour qu'il remplace un autre homme dans le service militaire. < Acad6eÉd1835acheter

acheter v. - V. charrier. - Att--- À vérifier - cf. DécheletteArgotPoilus191 - Acheter. Se moquer de. Tu veux m'acheter, tu veux te moquer de moi. Syn. : charrier. < DécheletteArgotPoilus1918

acheter v.tr.

acide carbonique - cf. HédererArmeChim1935p420à422

acide cyanhydrique - V. forestite, hémotoxique, toxique de l'oxygénation, toxique sanguin, vincennite, zyklon B. - cf. HédererArmeChim1935p320à330,444,567,678 Lepick1reGuerreChim1998p114,183,213,215,241,264 - Synonyme d'acide prussique ?

acide isocyanurique - cf. GodyExplosifs1896p247

acide n.m. - cf. RobGd2001 - Corps chimique…

acide nitrique fumant - cf. GodyExplosifs1896p315

acide oxypicrique

- cf. DauzatArgot1918p213 - Voler, dérober.

acheteur d'armes, acheteuse d'armes

- cf. trinitrorésorcine. - cf. GodyExplosifs1896p427 - Autre nom de la trinitrorésorcine.

- cf. RevueDefNat200912p2

acide perchlorique

acheteur marron

- cf. GodyExplosifs1896p385

- V. marchand marron, marron. - Att--- Militaire ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p290 - Personne qui achète au marché noir, dans le langage familier, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

- V. mélinite, picrinite, picrite, trinitrophénol. - cf. Acad9eÉd DicoPyrotech1985p5 GodyExplosifs1896p410à416 Lepick1reGuerreChim1998p23 RivalLarInventions1994p203

acheteur n.m., acheteuse n.f. - cf. RobGd2001 - Personne qui achète.

acide picrique

acide prussique - V. cyanure d'hydrogène. - cyanure d'hydrogène (acide prussique), employé dès 1916 par les Anglais. Toxique, provoque l'asphyxie, selon Wikipedia

acide sulfurique - cf. Lepick1reGuerreChim1998p24

acide trinitrocrésylique - V. crésylite. - cf. GodyExplosifs1896p431,432

acier damasquiné - V. damasquiné. - cf. LittréGd1873 - DAMASQUINÉ, ÉE part. passé = Pistolets damasquinés. Amazan s'arme d'une cuirasse d'acier damasquiné d'or, VOLT. Babyl. 11. Coutelas damasquiné. < LittréGd1873

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aci acier damassé

acoustique aérienne

- V. damas, wootz. - cf. JacobArmesBlanchesIslam1985p28,250 RevueGuerres&HistN°21p80à83 - Acier damassé, en arabe.

- cf. EncUniv2004

acoustique n.f.

- V. étoffe, fer forgé, fonte, métal à canon. - cf. LittréGd1876 RobCorr2014 TLF1994 - ACIER n.m. = Fer combiné avec le carbone et devenu susceptible d'acquérir par la trempe un grand degré de dureté. < LittréGd1876

- V. bouée acoustique, capteur acoustique, contrecontremesure acoustique, contremesure acoustique, géophone, guerre acoustique, hydrophone, lutte acoustique, mesure de protection acoustique, renseignement acoustique, senseur acoustique, système d'antenne remorquée, système d'antenne remorquée par dépresseur, système de bouée acoustique Barra, système de réseau remorqué à angle critique, système sonar à antenne remorquée, système sonar à antenne remorquée par sous-marins, système sonar tactique d'antenne remorquée. - cf. Acad9eÉd RevueArmt199806 EncUniv2004 - Partie de la physique ayant pour objet l'étude de la nature, de l'émission, de la propagation et de la réception des ondes sonores.

acier n.m.

acoustique sous-marine

- V. poitrine d'acier. - cf. Acad4eÉd1762 Furetière1690 LittréGd1873 QuilletGd1963 RobGd2001 TLF1994 - Arme blanche, dont la partie métallique est en acier. - 1. Partie métallique, p. ex. d'une arme, lame. 2. Toute arme, tout instrument tranchant fait d'acier (couteau, épée, glaive,…). < TLF1994 - ACIER n.m. = Par extension, arme blanche, glaive, poignard. J'ai senti tout à coup un homicide acier Que le traitre en mon sein a plongé tout entier, RAC. Ath. II, 5. Mais l'acier des bourreaux fut plus prompt à trancher... CORN. Héracl. II, 6. Cette mère [au siége de Paris] Enfonce, en frémissant, le parricide acier, VOLT. Henr. X. Mourir noyé ! dit-il, lorsqu'au rivage J'entends le feu, je vois luire l'acier, BÉRANGER, Poniatowski. < Acad4eÉd1762 Furetière1690 LittréGd1873 LaCurne1875-1882

- cf. EncUniv2004

acier de blindage - Alliage de fer et de carbone (dans les proportions qui conviennet) pour en faire un blindage.

acier n.m.

acier n.m. - Arme blanche en général, dans le langage littéraire.

aciérage n.m. - V. affouillement, craquelure, crevasse, égrènement, éguelement, emplombage, encuivrage, évasement, fente, fissure, gerçure, logement, microfissure, sifflet, travers. - cf. LarEnc2003 LarMulti2006 LarUniv1970 TLF1994 xxMélange d'acier et de cuivre qui se dépose dans l'âme des bouches à feu au fur et à mesure des tirs. - Formation d'un mélange d'acier et de cuivre se déposant dans l'âme des bouches à feu après le tir. < TLF1994

acinace n.m. - V. poignard, sica. - Att--- Mot masculin - cf. DeRiazCouteaux1978p159 LarUniv1876 LarUniv1970 QuilletGd1963 RobGd2001 TLF1994 xxPoignard droit et court, dont disposaient les armées des Mèdes, des Perses et des Scythes. - Poignard court et droit des Mèdes, des Perses (1829) et des Scythes. < TLF1994 - Petit sabre orienta, coutelas qui se portait jadis au flanc droit. < QuilletGd1963 - ACINACE = (du gr. aMnakês, cimeterre). Antiq. Poignard court et droit, propre aux Perses, aux Mèdes et aux Scythes ; on le portait suspendu à un baudrier qui entourait la ceinture. L'acinace n'était pas une épée, c'était un poignard, car on le portait en même temps que l'épée, mais du côté opposé. < LarUniv1876acinace - La sica différait de l'acinaces, arme venue à Rome de la Perse et qui était courte, droite et se portait au côté droit, insignis acinace dextro, tandis que la sica se portait au côté gauche. Elle différait aussi du pugio, poignard droit, large et qui pouvait atteindre une longueur de plus d'un pied. < LarUniv1876sica

acquérau n.m. - cf. LarUniv1876 PtFrère1979p140 - Machine de jet servant à lancer des pierres. < ? - Encycl. Artill. Le boulet est un projectile sphérique, lancé dans l'origine par toute espèce de bouche à feu, et réservé maintenant aux canons lisses et aux caronades. Dans les premiers temps de l'artillerie, les boulets n'étaient pas en métal. Ils furent successivement appelés bedaines, molières, pierres à canon ; ils étaient taillés à peu près ronds, en pierre, en grès ou en marbre. On les tirait au moyen de machines à poudre, ou de machines névrobalistiques, telles que les acquéraux, les bombardes, les mangonneaux, les ribaudequins, les sarres, etc. < LarUniv1876boulet

acquérau n.m. - cf. ComitéOffr1911p19 LarUniv1876 - Bouche à feu de petit calibre. - ACQUÉRAU = Art milit. Espèce d'arme à feu en usage au XIVe siècle. On est porté à croire que les acquéraux étaient de longs tuyaux de fer de faible calibre : Les ACQUÉRAUX et les bombardes servaient dans les sièges. (Gén. Bardin) < LarUniv1876acquérau - acquéraux = Anciennes pièces d'artillerie, longues et grossières, qui servaient surtout dans les sièges. " Ces bouches à feu, dit Viollet-le-Duc, qu'on appelait alors acquéraux, sarres ou spiroles et, plus tard, veuglaires, se composaient d'un tube ouvert à chaque bout. A l'une des extrémités, s'adaptait une boite contenant la charge de poudre et le projectile, c'est-à-dire qu'on chargeait la pièce par la culasse, mais cette culasse était complètement indépendante du tube, et s'y adaptait au moyen d'un étrier mobile. < ComitéOffr1911p19 - Encycl. Artill. Le boulet est un projectile sphérique, lancé dans l'origine par toute espèce de bouche à feu, et réservé maintenant aux canons lisses et aux caronades. Dans les premiers temps de l'artillerie, les boulets n'étaient pas en métal. Ils furent successivement appelés bedaines, molières, pierres à canon ; ils étaient taillés à peu près ronds, en pierre, en grès ou en marbre. On les tirait au moyen de machines à poudre, ou de machines névrobalistiques, telles que les acquéraux, les bombardes, les mangonneaux, les ribaudequins, les sarres, etc. < LarUniv1876boulet

acquérir v.tr. - V. poursuivre, suivre.

acquisition dans le commerce

- cf. LarUniv1970 - Qualifie un objet dont la forme rappelle celle de l'acinace.

- V. commercial sur étagère, composant en stock, disponible dans le commerce, gouvernemental sur étagère, militaire sur étagère, matériel fourni par le gouvernement, sur étagère. - Att--- off-the-shelf = disponible en magasin, selon OxfFR-UK2002 ; disponible dans le commerce, selon CollFR-UK2002

aclis n.m.

acquisition d'armes

- V. angon, arme alpine, bebra, bêle, demi-pique, épieu, framée, gèse, javeline, javelot, lance, mattium, mésancyle, pilum, pique, sagaie, spiculum, trait, veruculum. - cf. LarUniv1876 - ACLIS = Nom d'une arme de plusieurs nations de l'antiquité. < LarUniv1876 - Sorte de harpon analogue à l'angon. < LarUniv1876 - Il y avait des pilums que les Romains nommaient aclides ; c'étaient des javelots que les soldats, après les avoir lancés, retiraient à eux au moyen d'une corde. < LarUniv1876pilum

- V. achat d'armes, vente d'armes.

acolyte n.m.

acquisition de la qualité de candidat militaire

- cf. ComitéOffr1911p18 - Chef des varanges. Son rôle consistait principalement à veiller près du trône impérial et à garder la personne du souverain. - acolyte = Chef de la Varange, corps d'élite de la milice byzantine. Le rôle de cet officier consistait à veiller près du trône impérial et à garder la personne du souverain. < ComitéOffr1911p18

- cf. Loi20030327,recrutement ; - L'acquisition de la qualité de candidat militaire est consacrée par la signature d'un acte d'engagement, dont le Ministre fixe le modèle. Un exemplaire de l'acte d'engagement complété est remis au candidat militaire concerné. (…) Toutefois, pour les catégories de candidats militaires qu'il détermine, le Roi peut substituer à la signature de l'acte d'engagement une procédure simplifiée, dans laquelle l'acquisition de la qualité de candidat militaire est actée sur un document dont un exemplaire complété est remis au candidat militaire. < Loi20030327,recrutement ;

acinaciforme adj.

acon n.m. - cf. RobGd2001 - Chaland utilisé pour charger ou décharger des navires.

aconage n.m. - V. acconage. - cf. RobGd2001 - Opération de chargement ou de déchargement des navires au moyen d'accons.

acquisition de données - acquisition automatique des données = automatic data acquisition, selon LaloireDicoTélécom2008 ;

acquisition de la maitrise des airs - cf. CoutauBégarieStrat1999p604

acquisition des moyens acquisition d'informations - V. acquisition du renseignement, collecte d'informations.

à-coup n.m. - cf. ComitéOffr1911p18 LarUniv1876 - Tactiq. milit. Temps d'arrêt qui survient dans le mouvement d'une troupe et qui en fait onduler le front ; stationnement, à contre-temps, départ brusque et désuni : Si le guide d'un peloton ne marche pas également, il occasionne des À COUPS. (Acad) On prévient l'effet fâcheux des À COUPS par l'égalité du pas, le maintien de la carrure. (Gén. Bardin). < LarUniv1876 - En tactique, temps d'arrêt imprévu, stationnement à contre-temps. (...) Il y a des àcoups dans la marche d'une colonne toutes les fois que les guides ne font pas des pas égaux en longueur et en vitesse. < ComitéOffr1911p18

acoustique adj. - V. renseignement acoustique. - ACINT = renseignement acoustique (marine) ; ACoustic INTelligence (Navy), selon AAP-15(2006) BaudEncRens1997p424 FN1993 ; ACM = contremesures acoustiques ; Acoustical Counter-Measures. (OTAN), selon BaudEncRens1997 Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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acq acquisition d'objectif

acquisition n.f.

- V. analyse d'objectifs, repérage des cibles, système d'acquisition d'objectif. - cf. RegG328p7-10 RegG371p1-VIII-1,AnnB LarDicoDef1988p8 LarEnc2003 LarUniv1970Suppl1 RobGd1985 RobGd1985 Stanag2029 xxProcessus au cours duquel un objectif est détecté, localisé et identifié avec une précision et une rapidité suffisantes pour qu'un organe de tir puisse l'engager avec la probabilité voulue d'obtenir l'effet recherché. - L'acquisition d'objectif comprend l'ensemble d'opérations ayant pour but de détecter, de localiser et d'identifier un objectif avec une précision et une rapidité suffisantes pour qu'il puisse être engagé efficacement par l'organe de tir chargé de le détruire ou de le neutraliser. Il s'agit là d'une des fonctions majeures des systèmes de surveillance du champ de bataille et, ce, quelles que soient les conditions de visibilité. Des capteurs sont ainsi mis en œuvre dans toutes les gammes de fréquences, et les vecteurs les plus divers peuvent être employés à cette fin. - C4ISR = commandement, contrôle, communications, ordinateurs, renseignement, surveillance, acquisition de cible et reconnaissance = command, control, communications, computers, intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance, selon GlossUEO200907 ; STA = surveillance et acquisition d'objectifs = surveillance and target acquisition, selon AAP-15(2006) ATP-51 ; SOSTAS = système de surveillance et d'acquisition d'objectif à distance de sécurité = stand-off surveillance and target acquisition system, selon AAP-15(2006) ; AID = acquisition, identification et désignation (d'objectif) = (target) acquisition, identification and designation, selon AAP-15(2006) ; ISTAR = renseignement, surveillance, acquisition d'objectifs et reconnaissance = intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance, selon AAP-15(2012) ; RISTA (deprecated – déconseillé) = reconnaissance, intelligence, surveillance and target acquisition (deprecated) = reconnaissance, renseignement, surveillance et acquisition d'objectif (déconseillé), selon AAP-15(2012) ; RSTA ou STAR (deprecated – déconseillé) = reconnaissance, surveillance et acquisition d'objectif OU surveillance, acquisition d'objectif et reconnaissance (déconseillé) = reconnaissance, surveillance and target acquisition OR surveillance, target acquisition and reconnaissance (deprecated), selon AAP-15(2012) AAP-15(2006) ; STA = surveillance et acquisition d'objectifs = surveillance and target acquisition, selon AAP-15(2006) ATP-51 ; MSTAR = acquisition et reconnaissance d'objectifs en mouvement et d'objectifs fixes = moving and stationary target acquisition and recognition, selon AAP-15(2007) ; AOR = radar d'acquisition d'objectif = artillerie opsporingsradar = Artillerie OrtungsRadargeräte. (GE), selon RevueAie1993/02pII.21,3/1993pI.34

- V. conquête territoriale. - cf. Class GéréDicoStrat2000p1 RobGd2001 - Le fait d'obtenir de pouvoir disposer d'un bien, d'un territoire, etc. - acquisition et construction = Parmi les dépenses de défense, " acquisition et construction " couvre l'ensemble des dépenses d'infrastructure et d'équipement tant au niveau national que multinational. Cette rubrique comptabilise également les frais liés aux contributions financières dans les organisations militaires multinationales, le soutien du pays hôte ainsi que les paiements faits à des nations tierces dans le cadre d'accords bilatéraux. < MathieuSec&Strat80noV2003p42 - NPA = agence OTAN d’acquisition = NATO procurement agency, selon AAP15(2015) ; AACP = publication interalliée sur les pratiques d'acquisition = allied acquisition practices publication, selon AAP-15(2006) AAP-4 ; ACSA = accord sur l'acquisition et le soutien mutuel = acquisition and cross-servicing agreement, selon AAP-15(2006) ; AetT = acquisition et technologie = acquisition and technology, selon AAP-15(2006)

acquisition d'objectif à distance de sécurité - V. arme largable à distance de sécurité, arme modulaire largable à distance de sécurité, brouillage à distance de sécurité, brouilleur à distance de sécurité, brouilleur de guerre électronique à distance de sécurité, à distance de sécurité, détection des mines à distance de sécurité, entretien du tir de neutralisation jusqu'à distance de sécurité, filet de déminage à distance de sécurité, frappe air-sol à distance de sécurité, missile à courte portée tiré à distance de sécurité, missile airsurface tiré à distance de sécurité, missile à longue portée tiré à distance de sécurité, munition largable, opération de contreminage à distance de sécurité, radar aéroporté à distance de sécurité, radar d'acquisition d'objectif à distance de sécurité, surveillance à distance de sécurité, système d'acquisition d'objectif à distance de sécurité, système de surveillance à distance de sécurité.

acquisition du renseignement - V. acquisition d'informations, collecte d'informations, module d'acquisition du renseignement. - Opérations menées pour se procurer des renseignements.

acrite n.m. - cf. LarUniv1970 - Synonyme d'akritas.

acritique adj. - Synonyme d'akritique. < ?

acrobaliste n.m. - V. acroboliste. - cf. LarUniv1876 - Synonyme d'acroboliste. - ACROBOLISTE ou ACROBALISTE = Antiq. gr. Cavalier qui engageait le combat. Il était armé de traits. < LarUniv1876acroboliste

acrobatie aérienne - V. coefficient acrobatique, combat aérien, voltige aérienne. - cf. Acad9eÉd Class LarMulti2006 LarUniv1970 RobGd2001 - Manœuvres différente de celles qu'effectue un pilote lors d'un vol normal et qui a pour but soit de mettre en valeur son habileté ou les qualités de son avion soit d'améliorer sa position lors d'un combat aérien. - Tel est le cas du looping, du retournement sur l'aile, du tonneau, etc. - kunstvliegen, stuntvliegerij (v)., en NL ?

acrobatie n.f. - cf. RobGd2001

acroboliste n.m. - V. acrobaliste. - cf. LarUniv1876 - ACROBOLISTE ou ACROBALISTE = Antiq. gr. Cavalier qui engageait le combat. Il était armé de traits. < LarUniv1876acroboliste

acroléine n.f. - V. papite. - cf. LefebvreMédecine1987p203 Lepick1reGuerreChim1998p57,59,115 - acroléine, employée dès 1916 par les Anglais. Lacrymogène, selon Wikipedia

acronyme n.m., acronyme militaire

acquisition évolutive

- V. abréviation, sigle. - cf. DuboisDicoLinguist2001p13 RobGd2001 - Sigle que l'on prononce comme un mot ordinaire.

- EA = acquisition évolutive = evolutionary acquisition, selon AAP-15(2006)

acropole n.f.

acquisition illégale de matériel sensible

- V. alcazar, bastide, bordj, burg, casbah, château fort, citadelle, forteresse, oppidum, palais fortifié, place de guerre, poste fortifié, roquette. - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 BénacDicoSyn1982 CalsatAménagEspace1993 CollardDicoMilit1991 ComitéOffr1911p19 DucreyGrèceAntique1985p148,149,160,168 EncUniv2004 GeorgeDicoGéo2004p4 LarEnc2003 LarUniv1970(+)+Illustr. QuilletGd1963 RobGd2001 TissierVocHist2005p13 TLF1994 xxPartie haute d'une cité grecque, là où les ressources les plus précieuses étaient mises en sécurité. - Un palais ainsi que des sanctuaires, un temple y étaient généralement associés. - Du grec akropolis, ville haute. Hauteur fortifiée des anciennes cités grecques abritant le palais royal (Mycènes) puis le siège de la vie politique (la Cadmée de Thèbes) ou religieuse (Athènes). - ACROPOLE = T. d'Antiquité. Ville haute, partie de la ville située sur une éminence fortifiée par la nature et par l'art et contenant le principal temple de la cité. Une acropole était à la fois une citadelle et un sanctuaire. La plus célèbre de toutes les acropoles est celle d'Athènes. L'acropole de Corinthe portait le nom particulier d'Acrocorinthe. < Acad8eÉd1935

- cf. RegIF5(2004)p2-1

acquisition immobilière - V. droit d'expropriation, expropriation - cf. ComitéOffr1911p19 - Les acquisitions immobilières peuvent se faire de deux manières : 1. à l'amiable ; 2. par expropriation. < ComitéOffr1911p19(+)

acquisition incrémentale - cf. AAP-31

acquisition n.f. - V. accrochage, acquisition d'objectif, poursuite. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Processus selon lequel il y a accrochage du faisceau d'un radar à un objet afin d'en permettre la poursuite automatique. - acquisition = Réception d'un signal identifiable provenant d'un émetteur artificiel ou naturel. Note : L'acquisition marque le terme de la phase de recherche et permet d'amorcer le fonctionnement correct d'une liaison radioélectrique ou d'entamer un processus d'identification ou de poursuite. < ? - acquisition = Obtention d'un signal identifiable provenant d'un engin spatial ou d'un astre et qui marque le terme de la phase de recherche et permet d'amorcer le fonctionnement correct d'une liaison électromagnétique. L'acquisition est généralement suivie d'une poursuite poursuite. On distingue l'acquisition angulaire, l'acquisition en fréquence, l'acquisition en distance, l'acquisition en phase, etc. < JournalOfficiel19730118 - APT = acquisition, pointage et poursuite = acquisition, pointing and tracking selon AAP-15(2006) MC165 ; STAIR = Système Tactique d'Acquisition et d'Identification des Radars, selon www.defense.gouv.fr200909

acropole n.f. - V. citadelle. - cf. Acad9eÉd CollardDicoMilit1991 LarEnc2003 RobGd2001 TLF1994 - Par extension, construction fortifiée située sur une hauteur et pouvant servir de refuge.

acropolien, -ienne adj. - V. acropolite. - cf. RobGd2001 - D'une acropole.

acropolite adj. - V. acropolien. - cf. TLF1994 - Qualifie une hauteur sur laquelle une acropole a été construite.

acrotère n.m. - Socle servant de support à l'extrémité d'un fronton.

acta militaria - V. feuille de congés, tableau des effectifs. - cf. LarUniv1970

acte administratif - RA = Registre des Actes administratifs, selon www.defense.gouv.fr200909

acte collectif - cf. HenningerGuerre2012p13 Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act acte contraire aux lois de la guerre - Les militaires doivent obéissance aux ordres de leurs supérieurs et sont responsables de l'exécution des missions qui leur sont confiées. Toutefois, il ne peut leur être ordonné et ils ne peuvent accomplir des actes qui sont contraires aux lois, aux coutumes de la guerre et aux conventions internationales ou qui constituent des crimes ou des délits notamment contre la sureté et l'intégrité de l'État. La responsabilité propre des subordonnés ne dégage les supérieurs d'aucune de leurs responsabilités. < Article 15 du Statut général des militaires (français) du 13 juillet 1972 (Cité dans RoynetteMotsSdt2004p95)

acte criminel - cf. ZieglerSeigneursCrime1998p24

acte cruel - V. acte de barbarie, acte dégradant, acte inhumain, crime de guerre, désorientation sensorielle, génocide, mauvais traitement, privation de liberté, privation sensorielle, serre-doigts, sévices, supplice, supplice de l'entonnnoir, torture, traitement dégradant, traitement inhumain. - cf. BouchetDicoDIH2013

acte d'agression - V. acte de guerre, acte d'hostilité, acte hostile, acte inamical, action préemptive, agression, annexion, attaque préemptive, contragression, début des hostilités, déclaration de guerre, déclenchement des hostilités, destruction préemptive, engagement préemptif, entrée en guerre, frappe préemptive, guerre d'agression, guerre de colonisation, guerre de conquête, guerre d'invasion, guerre offensive, guerre préemptive, hostilités, invasion, occupation, provocation. - cf. Acad9eÉd DavidCodeDIP2003p51 GlossInterarmées2007 xxEmploi de la force armée en violation de la Charte des Nations unies par un État étant le premier à avoir recours à la force, pour autant que le Conseil de sécurité confirme que, compte tenu des circonstances, il en est bien ainsi. - Art. 2. L'emploi de la force armée en violation de la Charte [des Nations unies] par un État agissant le premier constitue la preuve suffisante à première vue d'un acte d'agression, bien que le Conseil de sécurité puisse conclure, conformément à la Charte, qu'établir qu'un acte d'agression a été commis ne serait pas justifié compte tenu des autres circonstances pertinentes, y compris le fait que les actes en cause ou leurs conséquences ne sont pas d'une gravité suffisante. Art. 3. L'un quelconque des actes ci-après, qu'il y ait eu ou non déclaration de guerre, réunit, sous réserve des dispositions de l'article 2 et en conformité avec elles, les conditions d'un acte d'agression : a) L'invasion ou l'attaque du territoire d'un État par les forces armées d'un autre État, ou toute occupation militaire, même temporaire, résultant d'une telle invasion ou d'une telle attaque, ou toute annexion par l'emploi de la force du territoire d'un autre État ; b) Le bombardement, par les forces armées d'un État, du territoire d'un autre État, ou l'emploi de toutes armes par un État contre le territoire d'un autre État ; c) Le blocus des ports ou des côtes d'un État par les forces armées d'un autre État ; d) L'attaque par les forces armées d'un État contre les forces armées terrestres, navales ou aériennes, la marine ou l'aviation civiles d'un autre État ; e) L'utilisation des forces armées d'un État qui sont stationnées sur le territoire d'un autre État avec l'accord de l'État d'accueil, contrairement aux conditions prévues dans l'accord ou toute prolongation de leur présence sur le territoire en question au-delà de la terminaison de l'accord ; f) Le fait pour un État d'admettre que sur son territoire, qu'il a mis à la disposition d'un autre État, soit utilisé par ce dernier pour perpétrer un acte d'agression ; g) L'envoi par un État ou en son nom de bandes ou de groupes armés, de forces irrégulières ou de mercenaires qui se livrent à des actes de force armée contre un autre État d'une gravité telle qu'ils équivalent aux actes énumérés ci-dessus, ou le fait de s'engager d'une manière substantielle dans une telle action (Texte reproduit dans DavidCodeDIP2003p51). - imposition de la paix = Une action coercitive entreprise sous l’autorité du Conseil de sécurité des Nations unies pour maintenir ou restaurer la paix et la sécurité internationales dans des situations où le Conseil de sécurité a déterminé l’existence d’une menace à la paix, une rupture de la paix ou un acte d’agression. < JournalOfficiel20080202p214

acte d'atrocité - V. atrocité. - cf. LarUniv1876 - [Au Moyen Âge] Brescia opposa au second Frédéric toutes les ressources que pouvaient déployer des ingénieurs mal secondés par les arts mécaniques, alors peu connus ; les assiégés restèrent inébranlables, même après l'acte d'atrocité de ce prince, qui renouvela celui de son aïeul au siège de Crema : Frédéric fit attacher ses prisonniers aux machines de guerre, et les exposa ainsi aux pierres lancées par leurs concitoyens du haut des remparts. < LarUniv1876défense

acte de barbarie - V. barbarie, complicité de génocide, crime de guerre, crime contre l'humanité, épuration ethnique, ethnie, eugénique, extermination, génocide, guerre civile, guerre d'extermination, holocauste, incitation au génocide, massacre, nettoyage ethnique, pogrom, purification ethnique, sévices, Shoah, tuerie, violences interethniques. - cf. LexiqueJur2003p570

acte de bravoure - V. acte de courage, acte de dévouement, acte héroïque, action d'éclat, action guerrière, action héroïque, exploit militaire, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise. - cf. LarUniv1876 - Journal de siège. Le journal de siège est la relation exacte et fidèle de tous les travaux d'un siège et de tout ce qui a pu arriver pendant le siège. On rédige ce journal en deux colonnes : la première pour l'attaque, l'autre pour la défense ; aucune date un peu importante ne doit être oubliée. On pousse la minutie jusqu'à noter l'heure de l'exécution de chaque travail et le temps employé à l'exécuter. Les actes de bravoure, les exemples glorieux, le nombre des morts et des blessés sont enregistrés soigneusement dans le journal de siège. < LarUniv1876siège

acte de commandement acte de confirmation formelle - V. adoption, ratification. - cf. OnuGloss20020503 ; Loi19920608,droit des traités ; Convention sur le droit des traités, Vienne, 23 mai 1969 et Convention sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, Vienne, 21 mars 1986 dans DavidCodeDIP2003p278(277à302 et 304à337) - Acte international correspondant à celui de la ratification par un État et par lequel une organisation internationale établit sur le plan international son consentement à être lié par un traité (Art. 1 b bis) de la Convention sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, Vienne, 21 mars 1986). - En vertu de la loi portant approbation de la Convention de Vienne sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, " acte international correspondant à celui de la ratification par un État et par lequel une organisation internationale établit sur le plan international son consentement à être liée par un traité. < Loi19920608,droit des traités ; L'expression " acte de confirmation formelle " est employée en un sens équivalant au terme " ratification " lorsqu'une organisation internationale exprime son consentement à être liée par un traité (Art. 2, par. 1, al. b) bis et art. 14, Convention sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, Vienne, 21 mars 1986).

acte de courage - V. acte de bravoure, acte de dévouement, acte héroïque, action d'éclat, action guerrière, action héroïque, exploit militaire, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise. - cf. ComitéOffr1911p19,20 LarUniv1970 - Les actes de courage ou de dévouement sont, en campagne, constatés par la mise à l'ordre du jour de l'armée et par le bulletin des opérations. Notification en est faite au conseil d'administration du corps auquel appartient le militaire, par le chef d'étatmajor général. Ces actes sont inscrits sur le livret matricule du militaire. < ComitéOffr1911p19

acte de dévouement - V. acte de bravoure, acte de courage, acte héroïque, action d'éclat, action guerrière, action héroïque, exploit militaire, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise. - cf. ComitéOffr1911p19,20 LarUniv1970 - Les actes de courage ou de dévouement sont, en campagne, constatés par la mise à l'ordre du jour de l'armée et par le bulletin des opérations. Notification en est faite au conseil d'administration du corps auquel appartient le militaire, par le chef d'étatmajor général. Ces actes sont inscrits sur le livret matricule du militaire. < ComitéOffr1911p19

acte de force armée - V. emploi de la force, quatre hommes et un caporal, interdiction de l'usage de la force, intervention armée, légitimité de l'usage de la force, menace d'usage de la force, légitimation, menace d'usage de la force, recours à la force, recours en premier à l'arme nucléaire, usage de la force, usage de la violence, utilisation d'armes à feu, utilisation de la force. - cf. DavidCodeDIP2003p51 - [Selon la résolution 3314 de l'Assemblée générale de l'ONU]. Art. 3. L'un quelconque des actes ci-après, qu'il y ait eu ou non déclaration de guerre, réunit, sous réserve des dispositions de l'article 2 et en conformité avec elles, les conditions d'un acte d'agression : (…) g) L'envoi par un État ou en son nom de bandes ou de groupes armés, de forces irrégulières ou de mercenaires qui se livrent à des actes de force armée contre un autre État d'une gravité telle qu'ils équivalent aux actes énumérés ci-dessus, ou le fait de s'engager d'une manière substantielle dans une telle action (Texte reproduit dans DavidCodeDIP2003p51).

acte de guerre - V. acte d'agression, acte de sabotage, acte d'hostilité, acte hostile, acte inamical, action de guerre, action de guérilla, agression, annexion, attentat, conflit armé, guerre d'agression, hostilités, invasion, occupation, opération de guerre. - Att--- 1. Un acte de guerre prend place dans le cadre d'une guerre, alors que tel n'est pas le cas d'un attentat. 2. Il faut éviter d'utiliser le terme " agression " dans la définition car il s'agit d'une qualification spécifique d'un fait (voir Rés. 3314 de l'Assemblée Générale des Nations unies). < Hannard - Acte contraire au droit international qu'un État prend l'initiative de commettre alors qu'il ne s'agit pas de représailles de sa part, en prenant au contraire le risque – compte tenu de la gravité des faits – d'inciter l'adversaire et ses alliés à y répondre par la force. - La France, après l'attentat de Paris du 13 novembre 2015, se déclare en situation de guerre contre Daesh (ou Da'ïch), l'État dit islamique, cet acte de guerre justifiant la prise de mesures d'exception (état d'urgence sur l'ensemble du territoire, contrôles aux frontières, bombardements aériens en Syrie, etc.). < TV

acte de l'état civil - V. registre de la population. - cf. OG-J/442,Actes de l'état civil concernant les militaires ou autres personnes employées à la suite des forces armées dont l'unité est stationnée hors du territoire du royaume

acte de maintenance acte de mauvais gré - cf. RegIF5(2004)AnnY

acte de patriotisme - V. patriotisme.

acte de clôture - V. Acte final. - FCE 1A = acte de clôture des négociations sur les effectifs des forces armées conventionnelles en Europe = CSE 1-A overeenkomst, CSE-personeelsovereenkomst = CFE 1A = concluding act of the negotiation on personnel strength of conventional armed forces in Europe, selon Bonesire2001 ;

acte de collaboration avec l'ennemi - V. politique de collaboration. - Dans un territoire occupé par des troupes ennemies, acte par lequel un habitant de l'endroit choisit d'aider l'occupant. Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act acte de piraterie

acte de vandalisme

- V. antipiraterie, capacité antipiraterie, contrepiraterie, contreterrorisme maritime, détournement d'avion, escorte de lutte contre la piraterie, lutte contre la piraterie maritime, navire suspecté de piraterie, opération de lutte contre la piraterie, piraterie. - Att--- Un détournement d'avion n'est-il pas un acte de piraterie ? - cf. Class LarUniv1876 ; Loi20091230MB20100114,lutte contre la piraterie maritime ; - Les navires ayant le droit de combattre sont les navires de guerre. Si un navire qui n'est pas un navire de guerre se livre à des actions de combat, les membres de son équipage s'exposent à ne pas être traités comme prisonniers de guerre en cas de capture par une partie adverse. La qualité de belligérant n'est plus reconnue aux navires corsaires, qui étaient autorisés par lettre de marque à attaquer l'ennemi. La déclaration de Paris de 1856 a aboli la guerre de course. Par ailleurs, les actes de piraterie sont interdits par l'article 101 de la convention de Montego Bay du 10 décembre 1982. Cette interdiction est valable en temps de paix comme en temps de conflit armé. < Moriau - Les actes de piraterie, tels qu'ils sont définis au paragraphe 1er [Constitue une infraction de piraterie l'un des actes suivants : a) tout acte illicite de violence, de menace, de détention ou de déprédation commis par l'équipage ou les passagers d'un navire privé agissant à des fins privées et dirigé : i) contre un autre navire, ou contre des personnes ou des biens à leur bord, en haute mer ; ii) contre un autre navire, des personnes ou des biens à leur bord, dans un lieu ne relevant de la juridiction d'aucun État ; b) tout acte de participation volontaire à l'utilisation d'un navire, lorsque son auteur a connaissance de faits dont il découle que ce navire est un navire pirate ; c) toute tentative, tout acte préparatoire, ou tout acte ayant pour but d'inciter à commettre les actes définis aux a) ou b), ou commis dans l'intention de les faciliter] perpétrés par un navire de guerre ou un navire d'État dont l'équipage mutiné s'est rendu maitre sont assimilés à des actes commis par un navire privé. < Loi20091230MB20100114,lutte contre la piraterie maritime - Si la course de représailles fut abolie à la fin du XVe siècle, la course de guerre se développa d'autant. La guerre des Provinces-Unies revendiquant leur indépendance contre l'Espagne y contribua puissamment. Ces provinces, ne pouvant mettre à la mer des flottes capables de lutter contre celles de l'Espagne, entreprirent de ruiner son commerce. L'Espagne, dont le commerce souffrait énormément de ce mode de guerre, chercha dans le mal même un remède au mal ; elle délivra un grand nombre de lettres de marque. L'Angleterre, entrainée dans cette voie, encouragea également la course. Ses corsaires entreprirent des expéditions lointaines et sérieuses. Le plus célèbre d'entre eux, Francis Drake, fit souvent trembler les vicerois espagnols de l'Amérique. La plupart des corsaires de cette époque, ne prenant les armes que dans l'espérance du butin, préféraient de beaucoup des proies désarmées à celles pour lesquelles il fallait affronter les chances d'un combat. Aussi la course favorisa-t-elle trop souvent d'odieux actes de piraterie. < LarUniv1876

- V. vandalisme.

acte de piraterie aérienne - V. détournement d'avion, piraterie aérienne.

acte de prise d'otages - Att--- Otages avec S final. - Commet l'infraction de prise d'otages au sens de la présente convention, quiconque s'empare d'une personne (ci-après dénommée " otage "), ou la détient et menace de la tuer, de la blesser ou de continuer à la détenir afin de contraindre une tierce partie, à savoir un État, une organisation internationale intergouvernementale, une personne physique ou morale ou un groupe de personnes, à accomplir un acte quelconque ou à s'en abstenir en tant que condition explicite ou implicite de la libération de l'otage. Commet également une infraction aux fins de la présente Convention, quiconque tente de commettre un acte de prise d'otages ou se rend complice d'une personne qui commet ou tente de commettre un acte de prise d'otages. < Convention internationale contre la prise d'otages, Onu19791217

acte de rengagement - V. acte d'engagement. - cf. ComitéOffr1911,rengagement - Document sur lequel un candidat appose sa signature pour confirmer qu'il accepte les conditions de rengagement au sein des forces armées.

acte de sabotage - V. acte d'agression, acte de guerre, acte de terrorisme, acte d'hostilité, acte hostile, acte inamical, action de guerre, action de guérilla, action de sabotage, agression, annexion, attentat, conflit armé, guerre d'agression, hostilités, invasion, occupation, opération de guerre, sabotage. - cf. EncUniv2004guérilla - Selon les assurances, on entend par acte de sabotage toute action organisée dans la clandestinité à des fins idéologiques, économiques ou sociales, exécutée individuellement ou en groupe et attentant à des personnes ou détruisant un bien en vue d'entraver la circulation ou le fonctionnement normal d'un service ou d'une entreprise.

acte de souveraineté nationale - V. souveraineté, transfert de souveraineté. - cf. CoenenFortsLiège1998t4p18

acte de subversion - V. action subversive, activité subversive, guerre de l'information, guerre non orthodoxe, guerre révolutionnaire, guerre subversive, incident à caractère subversif, opération de déstabilisation, opération de subversion, procédé subversif, propagande subversive, subversif, tactique subversive. - cf. DenécéRens2008p51

acte de terrorisme - V. acte de sabotage, acte terroriste, action terroriste, agression contre les troupes d'occupation, attaque terroriste, grand banditisme, bioterrorisme, crime terroriste, cyberterrorisme, guérilla, infraction terroriste, menace terroriste, répression des actes de terrorisme, résistance, terrorisme. - cf. ClassActe,Convention internationale pour la répression des actes de terrorisme nucléaire

acte de terrorisme intérieur

acte de violence - V. acte de guerre, violence. - cf. Loi20091230MB20100114,lutte contre la piraterie maritime ; - Acte de contrainte physique envers une personne. Les atteintes aux biens n'entrent pas dans cette catégorie. - Constitue une infraction de piraterie l'un des actes suivants : a) tout acte illicite de violence, de menace, de détention ou de déprédation commis par l'équipage ou les passagers d'un navire privé agissant à des fins privées et dirigé : i) contre un autre navire, ou contre des personnes ou des biens à leur bord, en haute mer ; ii) contre un autre navire, des personnes ou des biens à leur bord, dans un lieu ne relevant de la juridiction d'aucun État ; b) tout acte de participation volontaire à l'utilisation d'un navire, lorsque son auteur a connaissance de faits dont il découle que ce navire est un navire pirate ; c) toute tentative, tout acte préparatoire, ou tout acte ayant pour but d'inciter à commettre les actes définis aux a) ou b), ou commis dans l'intention de les faciliter. < Loi20091230MB20100114,lutte contre la piraterie maritime

acte dégradant - V. acte cruel, acte de barbarie, acte inhumain, crime de guerre, désorientation sensorielle, génocide, privation de liberté, privation sensorielle, serre-doigts, sévices, supplice, supplice de l'entonnnoir, torture, traitement dégradant, traitement inhumain. - cf. G I, art. 15 ; G II, art. 18, etc. - mauvais traitements = Catégorie juridique plus large que la torture et les actes cruels inhumains et dégradants.

acte délictueux - cf. IRSDglossDCAjur2002

acte d'engagement - V. acte de rengagement. - cf. ComitéOffr1911,engagement Loi20030327,recrutement ; - Document sur lequel un candidat appose sa signature pour confirmer qu'il accepte les conditions d'engagement au sein des forces armées. - L'acquisition de la qualité de candidat militaire est consacrée par la signature d'un acte d'engagement, dont le Ministre fixe le modèle. Un exemplaire de l'acte d'engagement complété est remis au candidat militaire concerné. (…) Toutefois, pour les catégories de candidats militaires qu'il détermine, le Roi peut substituer à la signature de l'acte d'engagement une procédure simplifiée, dans laquelle l'acquisition de la qualité de candidat militaire est actée sur un document dont un exemplaire complété est remis au candidat militaire. < Loi20030327,recrutement ; - À l'article 2 de la loi du 21 décembre 1990 portant statut des candidats militaires du cadre actif est apportée la modification suivante : l'alinéa 2, modifié par la loi du 20 mai 1994, est complété par les mots suivants : «, pour autant qu'il signe un acte par lequel il s'engage à rester en service pendant une période, exprimée en nombre d'années entières, qui correspond à la durée de formation, définie par le Roi, au besoin arrondie vers le haut. Le candidat reçoit un exemplaire de l'acte d'engagement qu'il a souscrit. < Loi20030327,recrutement ;

acte d'hostilité - V. acte d'agression, acte de guerre, acte hostile, acte inamical, action préemptive, agression, annexion, attaque préemptive, destruction préemptive, engagement préemptif, entrée en guerre, frappe préemptive, guerre d'agression, guerre de colonisation, guerre de conquête, guerre d'invasion, guerre offensive, guerre préemptive, hostilités, invasion, provocation. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911p20 KolbPrécisDCA2003p212 LarUniv1876 QuilletGd1963 WalzerGuerreJuste2006p173,393,397 - Tout usage ou menace d'usage de la force armée dont l'ampleur est susceptible de justifier une intervention ou une riposte comparable de la Partie adverse, ceci pouvant aller jusqu'au déclenchement des hostilités entre États. - acte d'hostilité = Tout acte de violence commis les armes à la main. L'exécution d'un acte d'hostilité équivaut à une déclaration de guerre ou à la rupture d'un armistice. Après une capitulation, tout acte d'hostilité doit cesser immédiatement. < ComitéOffr1911p20 - abus d'autorité = Infraction au devoir, imposé à tout dépositaire de l'autorité militaire, de se renfermer strictement dans l'exercice de ses attributions et de ses droits. Les articles 226, 227 et 228 du Code de justice militaire visent l'abus d'autorité au détriment de la chose publique. L'article 226 punit de mort tout chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, dirige ou fait diriger une attaque à main armée contre des troupes ou des sujets quelconques d'une puissance alliée ou neutre. Ce même article punit de la destitution tout chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, commet un acte d'hostilité quelconque sur un territoire allié ou neutre. < ComitéOffr1911(+)

acte d'hostilité - V. acte de guerre, acte hostile, visite. - Dans la marine, résistance par la force de l'équipage d'un navire neutre à une visite conforme au droit international. - Tous les traités du XVIe et du XVIIe siècle sont unanimes dans les conditions qu'ils imposent à la légitimité de la course. Le corsaire doit être muni de l'autorisation expresse de son gouvernement ; cet acte seul lui délègue le droit souverain de commettre des actes d'hostilité. < LarUniv1876course

acte d'intimidation - V. chantage, dissuasion, escalade des manœuvres, exercice d'intimidation, intimidation, menace, musculation, opération d'intimidation.

acte d'opposition - cf. ComitéOffr1911 - Acte par lequel l'opposition à un mariage est notifiée. - acte d'opposition : Les officiers de l'état civil, aux armées comme à l'intérieur, ne peuvent célébrer un mariage qu'après la mainlevée des oppositions qui leur auraient été notifiées. < ComitéOffr1911p20

acte élémentaire - cf. RevueDSIhorsSérie201204p72

- cf. LeSoir20120806p7 - acte de terrorisme intérieur = Commis pour des raisons relevant de la politique menée à l'intérieur d'un pays. Ainsi en fut-il question pour qualifier un attentat commis aux États-Unis contre des Sikhs, son auteur estimant probablement préserver la " supériorité de la race blanche " en chassant les communautés non blanches, selon LeSoir20120806 @

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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Act Acte final

acte séditieux

- V. acte de clôture. - cf. RevueDefNat200901p21 - Acte final = L'Acte final est le document dans lequel sont résumés les travaux d'une conférence diplomatique. C'est normalement l'acte officiel par lequel les parties en négociations achèvent la conférence. L'Acte final fait généralement partie de la documentation issue de la conférence, notamment le traité, les résolutions et les déclarations interprétatives faites par les États participants. La signature de l'Acte final n'est pas requise, mais elle peut permettre de participer aux mécanismes créés après la conférence en question, par exemple aux comités préparatoires. La signature de l'Acte final ne crée normalement pas d'obligations et ne contraint pas l'État signataire à signer ou ratifier le traité qui s'y rapporte. < GlossDroitTraitésONU2005 - HFA = Acte final d'Helsinki = slotakte van Helsinki = Helsinki Final Act, selon AAP15(2006) UN

- V. complot, conflit armé interne, conjuration, conspiration, coup d'État, émeute, fronde, guérilla, guerre civile, guerre des peuples, insurrection, intifada, intrigue, jacquerie, levée de boucliers, machination, manœuvre, menées, mouvement armé, mouvement de libération nationale, mutinerie, pronunciamiento, putsch, réaction nationale, rébellion, résistance, révolte, révolution, sécession, sédition, soulèvement, stasis, stratégie de la tension, terrorisme urbain, troubles intérieurs. - cf. ComitéOffr1911p20 - acte séditieux = Terme générique s'appliquant à la fois à la révolte et à la rébellion. < ComitéOffr1911p20

acte sexuel non consenti

- cf. GlossOtanRussie2001 - Acte fondateur sur les relations, la coopération et la sécurité mutuelles entre l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord et la Fédération de Russie.

- V. agression sexuelle, esclavage sexuel, exploitation sexuelle des femmes, grossesse forcée, harcèlement sexuel au travail, mariage forcé, prostitution forcée, stérilisation forcée, terrorisme sexuel, viol, violences sexuelles. - Att--- Militaire ? D'autre part, l'adverbe non, employé devant un nom ou un infinitif, se joint à lui par un trait d'union : un traité de non-agression, une fin de nonrecevoir. Par contre, devant un adjectif ou un participe, il s'emploie sans trait d'union : nul et non avenu, un client non solvable, selon Cléante20090122 - cf. LeSoir20080522p10

acte général d'arbitrage

acte technique

acte fondateur

- cf. LexiquePolit2001p3

acte héroïque

acte terroriste

- V. acte de bravoure, acte de courage, acte de dévouement, action d'éclat, action guerrière, action héroïque, exploit militaire, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise.

- V. acte de terrorisme, action terroriste, agression contre les troupes d'occupation, attaque terroriste, grand banditisme, bioterrorisme, crime terroriste, cyberterrorisme, guérilla, infraction terroriste, menace terroriste, répression des actes de terrorisme, résistance, terrorisme. - cf. Acad9eÉd ChaliandHistTerro2004p11à54 GlossInterarmées2007 - Acte criminel commis à des fins terroristes.

acte hostile - V. acte d'agression, acte de guerre, acte d'hostilité, acte inamical, agression, annexion, attitude agressive, casus belli, cause de la guerre, critère d'hostilité, déclaration de guerre, déclenchement des hostilités, hostilités, incident frontalier, intention hostile, invasion, occupation, piste hostile, provocation. - cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007 IRSDglossDCA2002 MC362 - Acte destiné à nuire gravement au personnel, à l'équipement et/ ou aux biens faisant partie de nos forces ou placé(s) sous leur protection. L'auteur de cet acte est automatiquement considéré comme l'agresseur et, en fonction de la mission ou de la situation, une riposte peut être prévue. - Dans le cadre de l'activité aérienne, intervention qui vaut à un aéronef d'être automatiquement identifié comme ennemi. Tel est le cas s'il ouvre le feu sur un avion ami qui l'intercepte, s'il largue des bombes, des missiles, des mines ou des parachutistes, s'il attaque nos forces, etc. - acte d'hostilité = Tout acte de violence commis les armes à la main. L'exécution d'un acte d'hostilité équivaut à une déclaration de guerre ou à la rupture d'un armistice. Après une capitulation, tout acte d'hostilité doit cesser immédiatement. < ComitéOffr1911p20

acte illégal

acte violent - cf. RevueDoctrineTacN°26/2012

acte xénophobe, acte de nature xénophobe - V. xénophobe. - cf. DeSchutterCodeDIDH2003p511à517 ; Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité, relatif à l'incrimination d'actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques - 28 janvier 2003

acteur bleu - cf. RevueDefNat201106

acteur civil - cf. RevueDefNat200906p8

acteur collectif - cf. GlossInterarmées2015

- cf. RevueDoctrineTacN°26/2012

acteur de la sécurité

acte illicite

- cf. RevueDefNat201012

- cf. VerriDicoDCA1988p13 ; Loi20091230MB20100114,lutte contre la piraterie maritime ; - Convention pour la répression d'actes illicites dirigés contre la sécurité de l'aviation civile - Montréal, 23 septembre 1971 - Constitue une infraction de piraterie l'un des actes suivants : a) tout acte illicite de violence, de menace, de détention ou de déprédation commis par l'équipage ou les passagers d'un navire privé agissant à des fins privées et dirigé : i) contre un autre navire, ou contre des personnes ou des biens à leur bord, en haute mer ; ii) contre un autre navire, des personnes ou des biens à leur bord, dans un lieu ne relevant de la juridiction d'aucun État ; b) tout acte de participation volontaire à l'utilisation d'un navire, lorsque son auteur a connaissance de faits dont il découle que ce navire est un navire pirate ; c) toute tentative, tout acte préparatoire, ou tout acte ayant pour but d'inciter à commettre les actes définis aux a) ou b), ou commis dans l'intention de les faciliter. < Loi20091230MB20100114,lutte contre la piraterie maritime

acte inamical - V. acte d'agression, acte de guerre, acte d'hostilité, acte hostile, agression, annexion, guerre d'agression, hostilités, invasion, occupation, territoire envahi, territoire occupé.

acte inhumain - V. acte cruel, acte de barbarie, acte dégradant, crime de guerre, désorientation sensorielle, génocide, privation de liberté, privation sensorielle, serre-doigts, sévices, supplice, supplice de l'entonnnoir, torture, traitement dégradant, traitement inhumain. - cf. G I, art. 15 ; G II, art. 18, etc. - mauvais traitements = Catégorie juridique plus large que la torture et les actes cruels inhumains et dégradants.

acte intentionnel

acteur de la simulation - cf. SimulationFR2015p25

acteur d'un conflit acteur d'une menace - cf. RevueDoctrineTacN°26/2012

acteur économique acteur étatique - V. acteur non étatique. - cf. RevueOTAN201110

acteur favorable acteur global - L'Europe est un acteur global sur la scène internationale dans la mesure où elle peut intervenir partout et dans tous les domaines.

acteur gris - cf. RevueDefNat201106

acteur hostile acteur individuel - cf. GlossInterarmées2015

acte malveillant

acteur local

- V. action malveillante.

acte n.m.

acteur militaire

- cf. RobGd2001 - Activité humaine…

- cf. RevueDefNat200906p8

acteur n.m.

acte n.m. - cf. RobGd2001 TissierVocHist2005p13 - Pièce écrite, document…

acte raciste, acte de nature raciste - cf. DeSchutterCodeDIDH2003p511à517 ; Protocole additionnel à la Convention sur la cybercriminalité, relatif à l'incrimination d'actes de nature raciste et xénophobe commis par le biais de systèmes informatiques - 28 janvier 2003

acte réflexe du combattant - V. acte élémentaire du groupe, drill. - cf. CochetDicoWWI2008p759

- V. jeu des acteurs, opérateur. - cf. Acad4eÉd1762 GlossInterarmées2013 RobGd2001 xxPersonne, groupe ou organisation qui a une influence directe ou indirecte sur les forces armées ou l'exécution de leurs missions. - ACTEUR, TRICE (…) Il se dit figurément de celui qui a part dans la conduite, dans l'exécution d'une affaire. Il a été un des principaux acteurs dans cette négociation. L'homme dont vous parlez est un très bon officier et un grand acteur un jour de combat. < Acad4eÉd1762 - communication opérationnelle = operational communication = Communication aux acteurs concernés d’informations relatives à une opération ou à un exercice destinées à leur en faire comprendre la finalité ou la portée et à en donner l’image souhaitée. < JournalOfficiel20080202p214

acteur neutre

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act acteur non étatique, acteur privé

action amie

- V. acteur étatique, organisation non gouvernementale. - Att--- L'adverbe non, employé devant un nom ou un infinitif, se joint à lui par un trait d'union : un traité de non-agression, une fin de non-recevoir. Par contre, devant un adjectif ou un participe, il s'emploie sans trait d'union : nul et non avenu, un client non solvable, selon Cléante20090122 - cf. RevueDefNat200901p24 - acteur non étatique = Tout acteur autre que les États et qui comprend les mercenaires, les milices armées, les groupes armés rebelles et les compagnies privées de sécurité (Convention des États membres de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) sur les armes légères et de petit calibre, Abuja, 14 juin 2006). - ONG = organisation non gouvernementale = NGO = non-governmental organization, selon AAP-15(2006) ; NSA = acteur non étatique = non-state actor, selon LaloireDicoGn2011 ;

- V. action ennemie.

acteur non militaire acteur politique - cf. GlossInterarmées2007

acteur potentiel acteur potentiellement hostile acteur prépondérant - cf. RevueDefNat201105p63

acteur régional - V. représentant local. - cf. GlossInterarmées2013

acteur systémique - V. analyse systémique, crise systémique, dimension systémique, systémique. - cf. RevueDefNat201006

actif immobilier - MRAI = Mission pour la Réalisation des Actifs Immobiliers, selon www.defense.gouv.fr200909

actif très basse fréquence - V. écoute très basse fréquence. - À propos d'un sonar ??? - ATBF = actif très basse fréquence, selon LexiqueMarine(FR)2003

actif, -ive adj. - cf. RobGd2001 - Relatif au personnel militaire sous les drapeaux dès le temps de paix. - Act = active = actief, selon GalLegrain

actif, -ive adj. - cf. LarUniv1970 - Qualifie un obstacle tenu sous le feu pour empêcher l'ennemi de le franchir.

actif, -ive adj.

action amphibie - cf. DenécéRens2008p32

action antiguérilla, action de contreguérilla - V. action de guérilla, contreguérilla. - Att--- Ni " antiguérilla " ni " contreguérilla " ne figurent dans Acad9eÉd RobPt2009

action antimine, action de lutte contre les mines - V. action antimine, contremesures mines, contreminage, déminage, dépollution, dépollution à des fins civiles, dépollution de zone, lutte contre les mines, guerre des mines. - action antimine = Opération consistant à enlever ou à détruire sur place mines et autres engins explosifs qui pourraient avoir été posés ou mouillés. - action antimine = Activités comprenant sensibilisation, formation et déminage proprement dit. - MAC = centre d'action antimine, centre de lutte contre les mines = mine-action centre, selon AAP-15(2006) ONU HDTB ; UNMACC = centre de coordination de l'action antimine des Nations unies = United Nations mine action centre ; CMAO = bureau central d'action antimine, bureau central de lutte contre les mines = central mine action office (Angola : formerly known as " Central mine-clearance office ", part of the humanitarian assistance coordination unit), selon TN/1995/7 GuidèreFRUK2004p24

action antiterroriste, action de lutte contre le terrorisme - V. antiterrorisme, antiterroriste, arsenal antiterroriste, assistance antiterroriste, capacité de lutte contre le terrorisme, cellule antiterroriste, contreterrorisme, défense contre le terrorisme, force antiterroriste, groupe antiterroriste, groupe interforces antiterroriste, guerre à la terreur, lutte contre le terrorisme, lutte planétaire contre le terrorisme, mesure antiterroriste, mesure contre le terrorisme, opération antiterroriste, plan antiterrorisme, plan d'action du partenariat contre le terrorisme, police antiterroriste, protection contre le terrorisme, service antiterroriste, unité antiterroriste. - Att-- Att--- Certains préfèrent évoquer la " lutte contre les terroristes " plutôt que la " lutte contre le terrorisme ", le terrorisme étant une doctrine contre laquelle les moyens militaires sont peu efficaces. Dans cette même logique, " contrinsurgés(s) " ou " anti-insurgé " est parfois préféré à " contrinsurrection ", mais l'usage ne va pas dans ce sens.

action arma - V. action homo, arma, contrat homo, homo, homodépôt, mission arma, mission homo, opération homo, parachute arma, parachute homo, terrain arma, terrain arma-dépôt, terrain homo, terrain homo-arma, terrain homo-dépôt. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p47 - Dans les années 1950, arma signifiant armement, opération de sabotage d'infrastructures ou de navires, menées dans le but d'éviter que les trafiquants d'armes puissent approvisionner le front de libération nationale, en Algérie. - N.B. : " arma ", en France, fut la version abrégée d'armement ou de ce qui le concerne, tant au cours de la Deuxième Guerre mondiale que lors de la guerre d'Algérie, alors que " homo " concernait le personnel.

action armée - V. intervention armée. - L'organisation terroriste basque (ETA) pourrait avoir décidé d'abandonner l'action armée. < Radio201110

- cf. LarUniv1970 - Se dit d'un abri pourvu d'embrasures de tir.

action au contact des foules

actif, -ive adj.

action au profit de l'environnement civil

- cf. DicoPyrotech1985p5 - Qualifie un corps, une substance ou un mélange, susceptible de se décomposer en produisant une réaction à bilan exothermique après avoir été soumis à une sollicitation initiale appropriée.

actif, -ive adj.

- cf. GlossInterarmées2007 - cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007

action au profit des forces - cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007

action chaude

- cf. AAP-6

actif, -ive adj. - V. dormant. - Qualifie un agent, une cellule, un groupe ou un réseau clandestin qui a été activé, c'est-à-dire chargé d'exécuter une mission.

action ! interj. - cf. TLF1994 - Dans la marine du XIXe siècle, commandement donné par l'instructeur qui, après avoir donné des explications, entend les faire mettre en pratique par ses hommes.

action à caractère humanitaire - V. action humanitaire.

action à entreprendre action à mener action administrative - cf. GlossInterarmées2007

action aérienne - V. assaut aérien, attaque aérienne, campagne aérienne, frappe aérienne, frappe air-sol, offensive aérienne, raid aérien.

action aérienne hostile

- cf. Acad8eÉd1935 - En termes de guerre, action, affaire chaude, attaque chaude = Action, affaire, attaque où le combat est sanglant. < Acad8eÉd1935

action ciblée - Action menée dans un but précis et limité. Tel est le cas d'une frappe de drone destinée à éliminer un leadeur terroriste, par exemple.

action civile action civilo-militaire - V. activité civilo-militaire, affaires civilo-militaires, approche civilo-militaire, cellule d'opérations civilo-militaires, centre d'opérations civilo-militaires, civilo-militaire, compte rendu d'opérations civilo-militaires, contact avec la population, coopération avec les autorités civiles, coopération civilo-militaire, équipe civilo-militaire, groupe civilo-militaire, groupe médical, groupe pour les relations civilo-militaires, groupement d'action civilo-militaire, intégration civilo-militaire, interface civilomilitaire, officier de liaison avec la population civile, opération civilo-militaire, relations civilo-militaires, synergie civilo-militaire, traitement civilo-militaire. - cf. ClassAction GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007 - ACM = Action Civilo-Militaire, selon GlossInterarmées2013 www.defense.gouv.fr200909 ; GIACM = groupement interarmées d'action civilomilitaire, selon www.reserviste.com [ou GIACM = Groupement Interarmées des Affaires Civilo-Militaires, selon www.defense.gouv.fr200909 ?] ;

action civilo-militaire au profit de l'environnement civil - V. action civilo-militaire, activités civilo-militaire, coopération civilo-militaire, environnement cognitif global, opération civilo-militaire, relations civilo-militaires. - cf. GlossInterarmées1999 GuidèreFR-UK2004p10

action aéromaritime - V. aéronavale. - cf. RevueDefNat200107p42 - Menée à la fois par la voie des airs et par voie maritime.

action civilo-militaire au profit des forces - V. action civilo-militaire. - cf. GlossInterarmées1999

action aéroportée - Menée par des troupes aéroportées.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act action civique

action dans la profondeur

- V. civisme, conscience civique, corps de gardes civiques, corps des chasseurs à cheval de la garde civique de Bruxelles, couronne civique, cours de citoyenneté, décoration civique, dégradation civique, éducation civique, épuration civique, garde civique, happening civique, incivique, instruction civique, intégration civique, service civique. - SAC = service d'action civique. (FR, 1959), selon GalLegrain KastellDicoOccupWWII2013p25(+) ;

- cf. GlossInterarmées2007 - Synonyme de frappe dans la profondeur.

action clandestine - V. action contre les circuits financiers clandestins, activité clandestine, arsenal clandestin, bivouac clandestin, cellule clandestine, circuit financier clandestin, clandestin, combat clandestin, conduite des opérations clandestines, guerre clandestine, lutte clandestine, main-d'œuvre clandestine, marché clandestin, menace clandestine non conventionnelle, militant clandestin, mission aérienne clandestine, mission clandestine, opération clandestine, organisation clandestine, passager clandestin, poste clandestin, presse clandestine, réseau clandestin, service de renseignements clandestin, travailleur clandestin, unité clandestine, vie clandestine, vol clandestin. - Opération menée secrètement par des services spéciaux dans le but d'influencer un gouvernement étranger, des évènements, des organisations ou des personnes. Elle peut avoir pour but de mener la propagande économique ou politique, allant parfois jusqu'à commettre des attentats, des enlèvements ou délivrant des prisonniers, cherchant des renseignements, menant des opérations de commandos et même, dans certains cas, des opérations paramilitaires.

action coercitive - V. coercitif, coercition, diplomatie coercitive, mesure coercitive, mode opératoire coercitif. - cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007 RevueDefNat201005 - imposition de la paix = Une action coercitive entreprise sous l’autorité du Conseil de sécurité des Nations unies pour maintenir ou restaurer la paix et la sécurité internationales dans des situations où le Conseil de sécurité a déterminé l’existence d’une menace à la paix, une rupture de la paix ou un acte d’agression. < JournalOfficiel20080202p214

action dans la Résistance action d'assistance - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. GlossInterarmées2013 - Action militaire…

action d'assistance à la population - V. aide à la population, appui de la population, assistance à la population, centré sur la population, combat au milieu des populations, comportement envers la population locale, gagner la confiance de la population, conquête de la population, contact avec la population, contrôle de la population, guerre au milieu des populations, mission d'aide à la population, mission d'aide humanitaire, opération d'assistance à la population, assister la population, secours à la population, soutien de la population. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. GuerreUrbaineTTA980(FR)2005class

action d'autorité action de base - Pour un escadron de chars, le fait de stationner, de se déplacer, d'attendre ou d'être en réserve, de progresser en tête, d'attaquer, etc.

action de bombardement

action collective - cf. RevueDefNat201105

action commune

action de brouillage

action concertée

- V. brouillage. - cf. LarDicoDef1988p89 - contremesure électronique réalisée par des brouilleurs divers, des intrusions dans les réseaux ou la mise en œuvre de leurres.

action conjointe

action de choc

- V. zone d'action conjointe. - cf. RevueDefNat201101 - JAAF = joint action armed forces, selon GalLegrain ;

- V. corps à corps. - cf. LittréGd1873 - Action de choc = Action où les combattants s'abordent corps à corps, par opposition à action de feu. < LittréGd1873

action continue - Pour un révolver, quand la pression exercée sur la détente provoque la rotation du barillet, l'armement et l'abattement du chien. Contrairement au révolver à double action, ce type d'arme ne peut effectuer de tir à simple action.

action de choc - V. choc, frappe. - cf. AAP-6

action contre les circuits financiers clandestins

action de combat

- V. action clandestine, activité clandestine, arsenal clandestin, bivouac clandestin, cellule clandestine, circuit financier clandestin, clandestin, combat clandestin, conduite des opérations clandestines, guerre clandestine, lutte clandestine, maind'œuvre clandestine, marché clandestin, menace clandestine non conventionnelle, militant clandestin, mission aérienne clandestine, mission clandestine, opération clandestine, organisation clandestine, passager clandestin, poste clandestin, presse clandestine, réseau clandestin, service de renseignements clandestin, travailleur clandestin, unité clandestine, vie clandestine, vol clandestin. - TRACFIN = (Traitement du Renseignement et d'Action contre les circuits FINanciers clandestins) service des ministères financiers chargé de lutter contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, selon LivreBlancFR2013 ;

- V. opération militaire. - Action militaire…

action de commandement - cf. GlossInterarmées2007

action de communication - V. action d'information, attitude active en matière d'information publique, communication à destination des médias, communiqué de presse, information de la presse, information du public, information publique, opération d'information publique, presse et information. - cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007

action conventionnelle, action classique

action de conflit armé

action coordonnée

action de contrerenseignement - Att--- La contringérence est défensive alors que le contre-renseignement est offensif. - cf. GlossInterarmées2007

action couteuse - cf. KastellDicoOccupWWII2013p34 - Attentat ou sabotage sévèrement réprimé par l'occupant, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

action culturelle - V. action sociale, information sociale et culturelle, office d'action sociale et culturelle au profit des membres de la communauté militaire. - ASC = direction supérieure de l'action sociale et culturelle (AGP), selon Cdh1964 GalLegrain ; OCASC = office central d'action sociale et culturelle (au profit des membres de la communauté militaire) = CDSCA = centrale dienst voor sociale en culturele actie (ten behoeve (gunste) van de leden van de militaire gemeenschap), selon GalLegrain ;

action d’exploitation informatique - V. exploitation informatique. - cf. GlossInterarmées2015 - CNE = action d’exploitation informatique = computer network exploitation, selon GlossInterarmées2015 ;

action dans la profondeur

- Att--- La contringérence est défensive alors que le contre-renseignement est offensif.

action de décapitation - cf. GéréDicoStrat2000p29 - Dans le cadre du terrorisme,...

action de défense opérationnelle du territoire - cf. GlossInterarmées2007 GlossInterarmées1999

action de déroutement - V. déroutement. - cf. LarDicoDef1988p216 - À propos d'un navire de guerre,…

action de désinformation - cf. GlossInterarmées2007

action de destruction - Ayant pour objet d'anéantir les forces ennemies, de provoquer leur reddition.

action dans la profondeur - V. appui aérien dans la profondeur, frappe dans la profondeur. - Att--- " Deep operation " est traduit par " action dans la profondeur " ou " frappe dans la profondeur " dans GlossInterarmées2007 mais par " opération dans la profondeur " dans AAP-39 - cf. GlossInterarmées2007 - Synonyme de frappe dans la profondeur. - CRAP = commando de recherche et d'action dans la profondeur. (FR), selon EncArméeTerre1992 LarDicoDef1988 Édition 2017

action de contringérence

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

action de fixation - V. attaque de fixation. - cf. AAP-6

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act action de force

action de recrutement

- V. attaque en force. - cf. GlossInterarmées2007 LarDicoDef1988p9 - Conquête d'un objectif menée en utilisant de manière optimale la puissance de feu disponible tant au cours de la préparation que pendant la progression des troupes. <@

- V. recrutement. - cf. DenécéRens2008p153 - Les troupes allemandes ont mené des action de recrutement dans certains camps de prisonniers, pour avoir des gardiens de camp parlant la langue des autres prisonniers mais aussi pour recruter des auxiliaires.

action de formation

action de sabotage

- V. formation. - CAF = Calendrier des actions de formation. (FR), selon www.reserviste.com www.defense.gouv.fr200909

- V. acte de sabotage.

action de freinage - Dont le but est de ralentir la progression de l'ennemi.

action de guérilla - V. action de contreguérilla, antiguérilla, contreguérilla, contrinsurrection, contrôle de foules, guérilla, guerre de harcèlement, insurrection, lutte antiguérilla, maintien de l'ordre, opération de maintien de l'ordre, opération anti-insurrectionnelle, répression des émeutes. - cf. EncUniv2004guérilla RobGd1985antiguérilla

action de guerre - V. acte de guerre, agression, opération de guerre. - cf. ComitéOffr1911p20 BettatiDIH2000p27 LarUniv1876 WodkaDicoDissuasion2011p268 - action de guerre : En tactique, cette expression fait naître l'idée des effets réciproques de deux corps de troupe opposés l'un à l'autre. Ce terme est moins fort que ceux de combat ou de bataille. < ComitéOffr1911p20 - La défense en rase campagne est une action de guerre qui a pour but de défendre soit un convoi, soit le passage d'une rivière, soit des fortifications passagères. < LarUniv1876défense

action de harcèlement action de l'ennemi, action ennemie - V. action amie. - cf. MilitariaBelgica2013

action de sécurisation de zone urbaine - V. action en zone urbaine, attaque coordonnée d'une agglomération, attaque en zone urbaine, combat de rues, combat en zone urbaine, combat rapproché, conflit en zone urbaine, contrinsurrection en zone urbaine, contrôle de zone urbaine, défense en zone urbaine, dépollution en zone urbaine, drill de combat en zone urbaine, engagement en zone urbaine, guerre urbaine, insurrection en zone urbaine, nettoyage d'une zone urbaine, opération en zone urbaine, zone urbaine. - cf. GuerreUrbaineTTA980(FR)2005class

action de sécurité - cf. GlossInterarmées2013 - Action militaire…

action de solidarité internationale action de soutien humanitaire - V. action civilo-militaire, action en soutien, action humanitaire, aide humanitaire, assistance humanitaire, corridor humanitaire, doctrine humanitaire, nationalisme humanitaire, opération humanitaire, stratégie humanitaire. - cf. RevueOTAN1999-04

action de stabilisation civilo-militaire action de sureté - V. contrereconnaissance, contrôle de zone. - cf. YakovleffTac2009p384à397

action de surveillance

action de l'État en mer - cf. LexiqueMarine(FR)2003 - Dans la marine,… - AEM = action de l'État en mer, selon LexiqueMarine(FR)2003

action de lutte anti-sous-marine, action anti-sous-marine - V. aéronef de lutte anti-sous-marine, bâtiment de lutte anti-sous-marine, capacité de lutte anti-sous-marine, centre d'opérations de lutte anti-sous-marine, commandant de la lutte anti-sous-marine, commandant de secteur de lutte antisous-marine, exercice combiné de lutte anti-sous-marine, exercice de lutte anti-sousmarine, gestion de l'espace marin, grenade de lutte anti-sous-marine d'exercice, lutte anti-sous-marine, secteur d'action de sous-marins, système de lutte anti-sousmarine, unité contrôleur des aéronefs de lutte anti-sous-marine, zone d'action antisous-marine libre, zone d'action de sous-marins, zone de sécurité de sous-marins, zone libre de lutte anti-sous-marine. - Opération ménée contre un sous-marin ennemi par une forces comprenant des bâtiments de guerre et/ou des aéronefs. - An operation by one or more antisubmarine ships or aircraft, or a combination of both, against a particular enemy submarine. - ASWFA = zone d'action anti-sous-marine libre = antisubmarine warfare free area, selon AAP-15(2011) AAP-15(2006) ;

action de lutte informatique défensive - V. action d'exploitation informatique. - cf. GlossInterarmées2015

action de lutte informatique offensive - V. attaque cybernétique, attaque de réseaux informatiques, attaque informatique, lutte informatique offensive. - cf. GlossInterarmées2015 - LIO : lutte informatique offensive (actions de lutte informatique offensive) = CNA = computer network attacks, selon GlossInterarmées2015 ;

action de maitrise de la violence action de police - cf. WalzerGuerreJuste2006p111,234

action de préparation opérationnelle

- Dans le cadre de la contrinfiltration, déploiement d'un écran de surveillance sur une ligne marquante du terrain, à l'avant de la zone d'action.

action de terrorisme - V. acte de terrorisme, acte terroriste.

action de va-et-vient - V. opération de va-et-vient, raid de va-et-vient. - cf. GuerreUrbaineTTA980(FR)2005 - Autre expression possible : aller-retour.

action de visite - V. visite. - cf. LarDicoDef1988p216 - À propos d'un navire de guerre, consiste à exercer son droit de visite.

action d'éclat - V. acte de bravoure, acte de courage, acte de dévouement, acte héroïque, action héroïque, exploit militaire, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise. - cf. ComitéOffr1911p21 LarMilit1916 LarUniv1876 VanHoorebekeOrdresBE2007p77 ; A.Régent19490709,actions d'éclat dans la résistance armée ; A.R.19560507,abrogation la commission… de l'arrêté du Régent19490709,actions d'éclat ; - Fait d'armes, généralement cité lors de l'octroi d'une récompense. - Action remarquable. < LarMilit1916 - Armes d'honneur = Chez les anciens, Armes particulières qu'on donnait aux guerriers qui s'étaient signalés par des actions d'éclat. Cette distinction fut aussi en usage sous nos rois. Mais c'est la République surtout qui a donné du relief à ces récompenses. Un arrêté des consuls du 4 ventôse an VIII institua, comme récompense militaire, le don de fusils, sabres, mousquetons, carabines, baguettes et trompettes d'honneur : ces objets, en argent ou garnis de ce métal, portaient une inscription indiquant le nom du militaire et la date de l'action dans laquelle il s'était signalé. < LarUniv1876arme - [Pour obtenir la Légion d'honneur] Chaque campagne est comptée double aux militaires dans l'évaluation des années exigées ; mais on ne peut jamais compter qu'une campagne par année, sauf les cas d'exception qui doivent être déterminés par un décret spécial. Telles sont les règles écrites, règles auxquelles on ne s'est jamais tenu. Ainsi, en temps de guerre, les actions d'éclat et les blessures graves peuvent dispenser des conditions exigées tant pour l'admission que pour l'avancement. < LarUniv1876légion

action de prévention

action défensive

action de propagande

- cf. VerriDicoDCA1988p17 xxEnsemble d'activités ayant pour but d'empêcher l'adversaire d'atteindre ses objectifs par une action offensive.

- cf. GlossInterarmées2007

action délibérée

action de protection action de ravitaillement d'urgence

action démontée action d'ensemble

action de reconnaissance - cf. LarDicoDef1988p216 - Acte de reconnaissance qu'un navire de guerre a le droit d'entreprendre à l'égard des autres navires.

-

action de reconstruction

action d'ensemble et renforcement

- V. aide à la reconstruction, capacité de reconstruction d'après-conflit, équipe provinciale de reconstruction, mission de reconstruction, processus de reconstruction, reconstruction, travaux de reconstruction. - cf. TF1,20090714

- V. appui général et renfort de feux, renforcement de l'appui général. - cf. AAP-6 - Synonyme d'appui général et renfort de feux ou de renforcement de l'appui général. - GSR = renforcement de l'appui général = general support reinforcing, selon AAP15(2006)

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

V. appui général. Att--- 1. Selon AAP-6(2011), appui général est à remplacer par action d'ensemble. cf. RegG144 AAP-6 LarEnc2003 GS = action d'ensemble = general support, selon AAP-6(2011) ;

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act action d'envergure

action en soutien - cf. GlossInterarmées2007

action des forces armées

action en zone urbaine

- V. action militaire.

- cf. GlossInterarmées2013

- V. action de sécurisation de zone urbaine, attaque coordonnée d'une agglomération, attaque en zone urbaine, combat de rues, combat en zone urbaine, combat rapproché, conflit en zone urbaine, contrinsurrection en zone urbaine, contrôle de zone urbaine, défense en zone urbaine, dépollution en zone urbaine, drill de combat en zone urbaine, engagement en zone urbaine, guerre urbaine, insurrection en zone urbaine, nettoyage d'une zone urbaine, opération en zone urbaine, zone urbaine. - cf. RégnierDicoGéo2008p247

action d'information

action envisagée

- V. action de communication. - cf. GlossInterarmées2013

- cf. GlossInterarmées2007

action d'État - V. secret d'État. - cf. WalzerGuerreJuste2006p511,514

action d'influence

action évènementielle

action d'interdiction

- cf. GlossInterarmées2013 - Action de communication menée à propos d'une évènement inattendu.

action diplomatique

action extérieure

- cf. GlossInterarmées2007

- V. expédition, force de projection, force du corps expéditionnaire des marines, force expéditionnaire, invasion. - cf. LarDicoDef1988p8 - Engagement de forces armées d'un État hors de son territoire national ou de ses abords immédiats. - AVAE = appelé volontaire pour les actions extérieures. (FR), selon EncArméeTerre1992 ; COAE = commandant de l'opération d'action extérieure. (FR), selon LarDicoDef1988 ; SEAE = Service européen d'action extérieure [du département des Affaires étrangères de l'Union, selon LeSoir20140108], selon LivreBlancFR2013 ;

action directe - V. action immédiate, action indirecte. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p34 - Participation à un attentat, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

action directe -

V. mission d'action directe, tir direct. cf. AAP-6 GlossInterarmées2013 RobGd1985 GlossOtanRussie2001 Oplan40104 Frappe brève, ou action de faible envergure menée dans un but limité et précis. DA = action directe = direct action, selon AAP-15(2006) Oplan40104

action disciplinaire

action financière - cf. GlossInterarmées2007

action gênante

- V. arrêts simples, arrêts de rigueur, blâme, cellule, consigne, démission d'office de l'emploi, déplacement disciplinaire, maintien sous les drapeaux, mesure disciplinaire, prison régimentaire, punition disciplinaire, radiation, rappel à l'ordre, régression barémique, remontrance, retenue de traitement, retrait temporaire d'emploi par mesure disciplinaire, rétrogradation, révocation, savon, suif, suspension disciplinaire, tour de consigne. - cf. LexiqueJur2003

action dissuasive - Att--- Il faut utiliser le terme " agression " avec prudence dans une définition car il s'agit d'une qualification spécifique d'un fait (voir Rés. 3314 de l'Assemblée Générale des Nations unies). Y préférer " en violation des traités, assurances ou accords internationaux, ou la participation à un plan concerté ou à un complot pour l'accomplissement de l'un des quelconque des actes qui précèdent ", selon Hannard - cf. GlossOtanRussie2001

action dissuasive

action globale - V. approche globale, architecture de sécurité globale, campagne militaire globale, capacité militaire globale, défense aérienne globale, défense globale, domination militaire globale, manœuvre globale, menace globale, mission globale, option globale, performance globale d'une force, processus des missions globales, puissance globale, réponse globale aux crises, stratégie globale. - Menée dans tous les domaines pouvant concourir à atteindre le but fixé.

action guerrière - V. acte de bravoure, acte de courage, acte de dévouement, acte héroïque, action d'éclat, action héroïque, exploit militaire, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise. - cf. LarUniv1876 - Fait d'armes = Exploit militaire, belle action guerrière : Le combat d'Algésiras et la rentrée du Formidable étaient au nombre des plus beaux FAITS D'ARMES connus dans les annales maritimes (Thiers). < LarUniv1876

action du doigt sur la détente

action héroïque

- cf. ComitéOffr1911p21 - action du doigt sur la détente = Par abréviation, série d'exercices élémentaires par lesquels on fait passer le soldat pour qu'il parvienne à effectuer cette pression, en retenant sa respiration, sans déranger le pointage et sans imprimer de mouvement apparent au corps ou à l'arme. < ComitéOffr1911p21

- V. acte de bravoure, acte de courage, acte de dévouement, acte héroïque, action d'éclat, fait d'armes, haut fait, médaille d'honneur des actes de courage et de dévouement, prouesse, vaillantise.

action du doigt sur la détente

- V. action arma, arma, contrat homo, homo, homodépôt, mission arma, mission homo, opération homo, parachute arma, parachute homo, terrain arma, terrain arma-dépôt, terrain homo, terrain homo-arma, terrain homo-dépôt. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p243 - N.B. : " homo " est la version abrégée d'homo sapiens, homme ayant atteint le stade de développement actuel, ce qui, dans le langage militaire français, a désigné ce qui concernait ou visait le personnel, tant au cours de la Deuxième Guerre mondiale que lors de la guerre d'Algérie. Quant à " arma ", il concernait l'armement.

- V. coup de doigt. - cf. ComitéOffr1911p21 CorviHistMil1988p825 - Pression exercée à l'aide du doigt pour provoquer le départ du coup d'une arme à feu. - action du doigt sur la détente = Pression mesurée et progressive que le tireur doit exercer, avec le premier doigt de la main droite, sur la détente d'une arme à feu portative, pour déterminer le départ du coup. < ComitéOffr1911p21

action du génie militaire - cf. AAP-6 - MILENG = action du génie militaire = military engineering, selon AAP-6(2011) AAP15(2011) MC0560 ;

action économique action éducative - V. dressage, drill, éducation, enseignement, entrainement, évolutions d'ensemble, exercice, formation, initiation, instruction, maniement des armes, manœuvre, mécanisme de combat, mouvements individuels, piotterie, robotisation, simulacre de combat, simulation. - cf. OG-J/53,Action éducative des commandants d'unité ; Envoi en congé illimité

action élémentaire - Au niveau du peloton antichar, par exemple, stationner, attendre, surveiller, arrêter l'ennemi, etc.

action en haute mer action en liaison - Celle d'unités d'artillerie dont l'action est coordonnée par l'envoi d'un détachement de liaison accompagnant l'arme appuyée.

action en masse de l'artillerie - V. tir de concentration. - Engagement simultané d'un maximum de pièces d'artillerie sur un même objectif ce qui, pour un même nombre de coups tirés, permet d'optimaliser l'effet obtenu.

action en souplesse - V. action de force, souplesse opérationnelle. - cf. LarDicoDef1988p9 - Contrairement à l'action de force, s'effectue avec un maximum de discrétion et de souplesse. Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

action homo

action hostile - V. acte hostile. - cf. RevueDefNat201101

action humanitaire - V. action à caractère humanitaire, action civilo-militaire, action de soutien humanitaire, action humanitaire, action militaire à vocation humanitaire, activité humanitaire, affaires humanitaires, aide humanitaire, arme humanitaire, assistance humanitaire, besoin humanitaire, bien humanitaire, casque rouge, catastrophe humanitaire, centre humanitaire, communication humanitaire, convoi humanitaire, couloir humanitaire, crise humanitaire, désastre humanitaire, doctrine humanitaire, droit d'ingérence, embargo humanitaire, équipe humanitaire, état-major humanitaire, force d'action humanitaire, force d'assistance humanitaire, force d'intervention humanitaire, force humanitaire, guerre humanitaire, humanitaire, immunité humanitaire, ingérence humanitaire, nationalisme humanitaire, opération humanitaire, pont aérien, route bleue, stratégie humanitaire, trêve humanitaire. - cf. ClassAction GlossInterarmées1999 SmoutsDicoRelInternat2003 LeSoir20100216p17 - action humanitaire de déminage ou opération humanitaire de déminage = humanitair ontmijnen = humanitarian mine-clearance operation, selon Bonesire2001 ; - GHMA = action humanitaire mondiale de lutte contre les mines = Global Humanitarian Mine Action, selon AAP-15(2006)

action immédiate - cf. RegG196éd1987FNCp35 - Séquence de réactions qui doivent être celles du tireur dont l'arme cesse de fonctionner normalement et qui – sauf bris de pièce ou mauvais réglage – sont destinées à remédier à un enrayage. - En ce qui concerne certains lance-roquettes antichars légers, il faut, dans l'ordre, garder l'arme dirigée vers la cible, attendre deux minutes, repousser la manette d'armement et de sureté vers l'arrière, enlever l'arme de l'épaule en la gardant pointée en direction de la cible, appuyer sur le bec de verrouillage et enfoncer le tube d'environ cinq centimètres. Après avoir ensuite tiré avec force le tube vers l'arrière, il faut reprendre la séquence de tir.

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act action immédiate

action n.f.

- V. action directe. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p34 - Participation à un attentat, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

action littorale

- V. accrochage, action militaire, affaire, assaut par surprise, attaque-surprise, bataille, combat de rencontre, coup de main, échange de coups de feu, échauffourée, effet de surprise, embuche, embuscade, engagement, escarmouche, frappe, guerre de surprise, guet-apens, harcèlement, incursion, prise à partie, raid, surprise. - Att--- BATAILLE, COMBAT, ACTION, (Gramm). La bataille est une action plus générale, et ordinairement précédée de préparations : le combat est une action plus particulière, et moins prévue. On peut dire que la bataille de Pharsalles et le combat des Horaces et des Curiaces sont des actions bien connues. Ainsi action semble le genre, et batailles et combat des espèces : bataille a rapport aux dispositions, et combat à l'action : on dit l'ordre de bataille, et la chaleur du combat : combat se prend au figuré, bataille ne s'y prend point, selon Diderot1772 - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 LarMilit1916 LarUniv1970 RobGd2001 LarPt2004cd QuilletGd1963 Sallantin12dialogues1978p243 TissierVocHist2005p14 TLF1994 xxEngagement militaire limité dans le temps et dans l'espace, de moindre envergure qu'une bataille. - ACTION, Se dit aussi d'un combat, d'une rencontre entre des Troupes. Les deux armées étaient si proches l'une de l'autre, qu'on jugea qu'elles ne se sépareraient pas sans qu'il y eût quelque action. C'est un Officier admirable pour un jour d'action. Engager une action. On dit, que Des Troupes commencent à entrer en action = qu'Elles commencent à agir, à entreprendre. Les armées commencèrent tard à entrer en action. < Acad4eÉd1762 - ACTION n.f. = Tout engagement entre des troupes. Un jour d’action. L’action fut chaude. Engager l’action. […] Il faut remarquer que, quand on parle d’un combat déterminé, action ne s’applique qu’à une petite affaire. Ainsi on ne peut pas dire l’action de Fontenoy ; il faut dire la bataille de Fontenoy. < LittréGd1873 - BCRA = bureau central de renseignements et d'action (1942). (FR), selon AronChroniques1990 BaudEncRens1997p169 DenécéRens2008p23 DicoSigles1992 www.defense.gouv.fr200909 ; B.C.R.A.M. = bureau central de renseignements et d'action militaire. (FR), selon AronChroniques1990 ;

- cf. GlossInterarmées2013

action n.f.

action malveillante

- Énoncé bref d'un seul besoin dans le cadre d'un état ou stade du système d'alerte.

- V. acte malveillant. - cf. RevueDefNat201101

action navale

action imminente - Att--- Est " imminent " l'événement sur le point de se produire, qui menace : une attaque, une épidémie, un ouragan peuvent être imminents, mais non une menace, car une menace ne peut être qu'imminente, selon FrancardLeSoir20160417 - cf. GlossInterarmées2007

action indirecte - V. action directe. - cf. GlossInterarmées2013

action individuelle action interarmées action judiciaire - cf. GlossInterarmées2007

action lacrymogène - cf. EncIntSciences&Tech1975p253Class,Gaz de combat

action latérale - cf. GuerreUrbaineTTA980(FR)2005

- cf. RevueDefNat200107p42 - Menée par une force navale.

action médiatique

action non conventionnelle action militaire

- cf. GlossInterarmées2007

- V. action des forces armées, action non militaire, frappe, intervention militaire, opération militaire, raid. - Att--- L'action militaire a-t-elle toujours été décidée au niveau du gouvernement ? Ce ne fut pas le cas dans le cadre de la résistance à l'occupant, pendant la Deuxième Guerre mondiale, par exemple. - cf. Acad5eÉd1798 GlossInterarmées2007 GlossInterarmées1999 - Action menée par des militaires, sur ordre de leur gouvernement, ou, dans un cadre plus large, par des personnes en armes agissant comme le feraient des militaires. - CFBAM = corps franc belge d'action militaire, vers 1942 ; BCRAM = bureau central de renseignement et d'action militaire, selon AmourouxHistOccup1999p1228 KastellDicoOccupWWII2013p15(+) ;

action non conventionnelle

action militaire à létalité réduite, action à létalité réduite

- V. action militaire.

action militaire à vocation humanitaire - V. action civilo-militaire, action de soutien humanitaire, action humanitaire, aide humanitaire, assistance humanitaire, corridor humanitaire, doctrine humanitaire, nationalisme humanitaire, opération humanitaire, stratégie humanitaire. - cf. GlossInterarmées1999

action non hostile - V. blessé à la suite d'une action non hostile. - WNEA = blessé à la suite d'une action non hostile = wounded by non-enemy action, selon AAP-15(2012) ;

action non létale, action militaire non létale action non militaire action non physique action offensive

action militaire défensive

- V. action défensive, opération offensive, offensive, réaction offensive. - cf. VerriDicoDCA1988p17 xxEnsemble d'initiatives prises pour obliger un adversaire sur la défensive à céder. - OA = action offensive = offensive action, selon AAP-15(2006)

action militaire indépendante

- cf. RevueDefNat201104p67

action opérationnelle

action militaire létale, action létale action militaire limitée

action pacifique action par le feu action particulière - Pour un escadron de chars, effectuer une jonction, relever ou être relevé, franchir un cours d'eau, recueillir ou être recueilli et dépasser ou se faire dépasser.

action militaire offensive

action partielle

action militaire visible

- cf. ComitéOffr1911p20 - Engagement que les fractions d'une troupe isolée ou encadrée étaient parfois appelées à fournir au profit de la manœuvre d'ensemble. - action partielle = Engagements que les fractions d'une troupe isolée ou encadrée sont appelées à fournir dans le combat, pour concourir à l'ensemble. < ComitéOffr1911p20

- cf. GlossInterarmées2007

action missionnaire - V. ingérence missionnaire. - cf. BettatiIngérence1996p69

action n.f. - V. double action, simple action, triple action, double effet, simple effet. - cf. EncausseCollect1985p130 - Mouvements mécaniques engendrés par la pression du doigt ou de la main sur la détente ou le système de détente du mécanisme d'une arme à feu.

action pénale - V. procédure pénale. - cf. ComitéOffr1911p20 IRSDglossDCAjur2002

action physiologique

action n.f.

- cf. EncIntSciences&Tech1975p253Class,Gaz de combat

- cf. EncausseCollect1985p130 - Dans le mécanisme d'une arme à feu, mouvements mécaniques engendrés par la pression du doigt ou de la main sur le système de détente.

action physique

action n.f. - cf. GéréDicoStrat2000p1,2 TissierVocHist2005p14 - Le fait d'apporter une modification à l'état d'un milieu. - ACT = action = actie (de, v). = action, selon GalLegrain ; A.E.N.A. = action pour l'Europe nouvelle et l'expansion Atlantique. (BE), selon GalLegrain GuideMinistères1995

action planifiée action policière action politique - cf. HarbulGuerreCogn2002p29

action ponctuelle - cf. Acad9eÉd Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act action possible

action socioéducative - ASE = Actions socioEducatives, selon www.defense.gouv.fr200909

action préemptive

action sous couverture

- V. action préventive, attaque préemptive, destruction préemptive, engagement préemptif, frappe en premier, frappe préemptive, guerre préemptive, légitime défense, préemption, préemptivité. - Att--- Dans le vocabulaire militaire, la préemption se distingue de la prévention par l'imminence ET la certitude que l'attaque adverse va avoir lieu, selon RevueDSIhorsSérie201204p72 - cf. deMontbDicoStrat2000p455 - Agression en premier menée contre un adversaire qui affiche clairement son intention d'attaquer. - L'intervention américaine qui eut lieu en Irak en 2003 aurait pris place dans ce cadre, il n'a pas été prouvé que l'Irak détenait des armes de destruction massive capable de frapper les Américains. Par contre, en 1957, Nasser ayant déclaré qu'Israël devait être rayé de la carte, signant un traité avec la Jordanie et procédant manifestement à des préparatifs de guerre, Israël a attaqué le premier et détruit la majeure partie des avions égyptiens au sol. S'agissait-il, dans ce cas, d'une frappe préventive ou préemptive?

- V. mission sous couverture, opération sous couverture, opération clandestine, opération secrète. - cf. BovésuretéÉtat2015p339

action préventive

action stratégique

- V. attaque préventive, déploiement préventif, destruction préventive, frappe préventive, guerre préemptive, guerre préventive, mesure préventive, option préventive. - Att--- Dans le vocabulaire militaire, la préemption se distingue de la prévention par l'imminence ET la certitude que l'attaque adverse va avoir lieu, selon RevueDSIhorsSérie201204p72 - cf. ClassGuerre GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007 GlossInterarmées1999

action principale

action sous-marine - ASM = action sous-marine = submarine action, selon AAP-15(2006) ; GASM = groupe d'action sous-marine = submarine action group, selon AAP-15(2006) ; GASM = Groupe d'Action Sous-Marine, selon www.defense.gouv.fr200909

action spéciale - cf. BovyShoah2007p13 DenécéRens2008p32,139 - Action qui sort du cadre ordinaire des opérations militaires.

action spécialisée - RAPAS = Recherches Aéroportées et Actions Spécialisées, selon www.defense.gouv.fr200909

action subversive - V. acte de subversion, activité subversive, guerre de l'information, guerre non orthodoxe, guerre révolutionnaire, guerre subversive, incident à caractère subversif, opération de déstabilisation, opération de subversion, procédé subversif, propagande subversive, subversif, tactique subversive. - cf. LarUniv1970,subversif

action sur l'environnement - cf. GlossInterarmées2013 - Action militaire…

action psychologique - V. opération psychologique, propagande. - cf. EncUniv2004 HarbulGuerreCogn2002p75 LarEnc2003 LisoloNaBisu2010p111 RobGd1985 - Action exercée sur les esprits et sur les volontés pour créer des attitudes et stimuler des actes favorables à une cause déterminée. - Mise en œuvre coordonnée de moyens ou de procédés destinés à éclairer l'opinion des populations des pays neutres ou amis, ceci pouvant aller jusqu'à une véritable éducation en profondeur au terme de laquelle l'individu s'identifie corps et âme à la collectivité. C'est ainsi que devrait être gagnée la sympathie des uns et que l'opinion des autres - éventuellement orientée par la propagande - sera renforcée. L'influence possible de l'ennemi en sera réduite d'autant. - Lors de la guerre d'Algérie (1954 - 1962), les missions du service de propagande seront reprises par les unités chargées de mener l'action psychologique. Il y eut également un bureau d'action psychologique. < Arte20120313 - AP = action psychologique. (FR). < ?

action punitive

action sur les arrières de l'ennemi - Ensemble d'actions de force menées par des détachements isolés de troupe ou par des membres de mouvements de résistance organisés à l'intérieur du dispositif ennemi contre ses organes de commandement, ses moyens de liaison, ses communications et ses points sensibles.

action sur les perceptions et l'environnement opérationnel - V. fonction actions sur les perceptions et l’environnement opérationnel. - cf. GlossInterarmées2013 - Action militaire… - APEO = action sur les perceptions et l'environnement opérationnel, selon GlossInterarmées2013

action sur les perceptions et l'environnement opérationnel fratricide - cf. GlossInterarmées2013

action sur l'information

- cf. DenécéRens2008p51

- cf. GlossInterarmées2013

action rapide - V. force d'action rapide, prise de position rapide. - FAR = force d'action rapide, selon www.defense.gouv.fr200909

action régalienne

action terrestre - CFAT = commandement de la force d'action terrestre, selon RevueArméesd'Auj199703 www.defense.gouv.fr200909 www.reserviste.com ;

action terroriste

- V. régalien.

action régionale - CAR = circonscription d'action régionale. (FR), selon DicoSigles1992 ;

action retardatrice - V. combat retardateur, manœuvre retardatrice. - cf. LarUniv1970retardateur - Forme de combat défensif mené sur des positions successives pour ralentir la progression de l'ennemi tout en évitant de se laisser fixer. - DAR = détachement d'action retardatrice, selon MaryLigneMaginot2009t2p3

action réversible

- V. acte terroriste, agression contre les troupes d'occupation, attaque terroriste, grand banditisme, bioterrorisme, cyberterrorisme, guérilla, infraction terroriste, menace terroriste, résistance, terrorisme. - cf. Acad9eÉd ChaliandHistTerro2004p11à54

action transversale - V. transversale. - cf. PlanStrat20030218p108

action violente - cf. LeVifL'express20030912

action volontaire

action révolutionnaire - OSAR(N) = organisation secrète d'action révolutionnaire (nationale). (FR, 1935), selon KastellDicoOccupWWII2013p23(+) ; CSAR = comité secret d'action révolutionnaire. (FR), selon KastellDicoOccupWWII2013p23(+) ;

action semi-conventionnelle

actionner v.tr. - cf. RobGd2001 - Placer sous les ordres d'un chef.

actionneur n.m. - cf. RobGd2001

action sociale

actionneur pyrotechnique

- V. action culturelle, information sociale et culturelle, office d'action sociale et culturelle au profit des membres de la communauté militaire. - cf. OG-J/600,Commission consultative d'action sociale - SDC = service (de coordination) de l'action sociale (rattaché à l'EMG) = dienst voor (coordinatie van het) sociale actie (of dienstbetoon). (BE), selon Cdh1964 GalLegrain ; SDC = chef du service (de coordination) de l'action sociale (rattaché à l'EMG) = chef van de dienst voor (coordinatie van het) sociale actie (of dienstbetoon). (BE), selon Cdh1964 GalLegrain ; ASC = direction supérieure de l'action sociale et culturelle (AGP), selon Cdh1964 GalLegrain ; OCASC = office central d'action sociale et culturelle (au profit des membres de la communauté militaire) = CDSCA = centrale dienst voor sociale en culturele actie (ten behoeve van de leden van de militaire gemeenschap), selon GalLegrain ; ASA = action sociale des armées, selon DicoSigles1992 EncArméeTerre1992 LarDicoDef1988 www.defense.gouv.fr200909 ; ASCC = actions sociales communautaires et culturelles, selon www.defense.gouv.fr200909 ; BIRA = bureau d'information et de règlementation de l'action sociale, selon www.defense.gouv.fr200909 ; CIAS = comité Interministériel consultatif d'action sociale, selon www.defense.gouv.fr200909 ; OLASA = officier de liaison de l'action sociale des armées, selon www.defense.gouv.fr200909 ; ASFA = action sociale aux forces armées. (FR), selon ?; SDCA = section de coordination de l'action sociale (partie de SDC, le service d'action sociale) = sectie voor coördinatie van sociale actie, selon GalLegrain ; VAFAMIL = action sociale de l'armée. (NL), selon GalLegrain ;

- V. pyromécanisme. - cf. DicoPyrotech1985p5 - Dispositif destiné à réaliser une ou plusieurs actions mécaniques grâce à l'énergie produite par la réaction d'une substance pyrotechnique.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

activable adj. - RUEC = contrat-cadre rapidement activable = rapidly useable enabling contract, selon AAP-15(2015) ;

activateur n.m. - cf. RevueArmt199903p157

activation à distance - V. désactivation à distance. - cf. RegIF5(2004)p8-26 - Activation d'un dispositif ou d'un appareil par la transmission à distance d'un signal. < @ - activation à distance des champs de mines, selon RevueArmt199806

activation automatique - Mise en activité d'une zone d'engagement de défense aérienne déclenchée automatiquement par la prise de certaines mesures d'alerte, ou leur annulation opérée progressivement.

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act activation des forces

activité aviaire

- cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007 - FSAS = système de sélection et d'activation des forces = force selection and activation system, selon AAP-15(2006) ;

- cf. - Dans le cadre de la prévention des impacts fauniques contre les aéronefs,...

activation des neutrons rapides - Att--- Traduction. - Uses fast neutrons and detects gamma rays due to neutron inelastic scattering. The gamma rays may be used, in principle, to measure carbon/oxygen/nitrogen ratios to identify explosives.

activation des neutrons thermiques - Att--- Traduction. - Uses slow (thermal) neutrons and detects the presence of nitrogen by an isolated characteristic high energy capture gamma ray.

activation des quartiers généraux de guerre - WHQEX = exercice d'activation des quartiers généraux de guerre = war headquarters exercise, selon AAP-15(2006)

activation du prédéploiement - Att--- Tous les mots composés commençant par pré s'écrivent en un seul mot, sans trait d'union, selon GirodetDicoDifficFR1997

activation d'une mine - cf. - ACTORD = ordre d'activation = activation order selon AAP-15(2006) MC133 ; ACTREQ = demande d'activation = activation request selon AAP-15(2006) Oplan10407 ; ACTWARN = avertissement d'activation = activation warning selon AAP-15(2006)

activation n.f. - V. désactivation. - cf. RobGd2001 - En défense aérienne, consiste à prendre les mesures dont l'application est prévue dans certaines situations. - ACTORD = ordre d'activation = activation order selon AAP-15(2006) MC133 ; ACTREQ = demande d'activation = activation request selon AAP-15(2006) Oplan10407 ; ACTWARN = avertissement d'activation = activation warning selon AAP-15(2006)

activation n.f., activation d'une unité de réserve - V. mobilisation. - cf. LarDicoDef1988p9 - Sa mise sur pied de guerre. - Opération qui suit la décision officielle d'activer une unité ou une formation de réserve, menée pour le rendre capable d'exécuter les missions qui lui ont été confiées. Cet organisme doit avoir été constitué préalablement, désigné par un nom, un numéro ou les deux à la fois et peut appartenir soit aux forces terrestre ou aérienne soit à la marine. - ACTORD = ordre d'activation = activation order selon AAP-15(2006) MC133 ; ACTREQ = demande d'activation = activation request selon AAP-15(2006) Oplan10407 ; ACTWARN = avertissement d'activation = activation warning selon AAP-15(2006)

activation par pression - Pour une mine,...

activité cinétique activité civile complémentaire - Dans le cadre du système d'alerte, activités portées, sous forme succincte, à l'attention des autorités civiles afin de souligner la nécessité d'une exécution parallèle des plans civils d'urgence. - Elles doivent ensuite contribuer à renforcer la coopération entre civils et militaires au cours de l'application progressive des mesures du système d'alerte. - ACC = activités civiles complémentaires. (BE), selon Irsd1993 > FAé

activité civilo-militaire, activité CIMIC - V. action civilo-militaire, affaires civilo-militaires, approche civilo-militaire, cellule d'opérations civilo-militaires, centre d'opérations civilo-militaires, civilo-militaire, compte rendu d'opérations civilo-militaires, contact avec la population, coopération avec les autorités civiles, coopération civilo-militaire, équipe civilo-militaire, groupe civilo-militaire, groupe médical, groupe pour les relations civilo-militaires, groupement d'action civilo-militaire, intégration civilo-militaire, interface civilomilitaire, officier de liaison avec la population civile, opération civilo-militaire, relations civilo-militaires, synergie civilo-militaire. - Activité menée dans le cadre de la coopération civilo-militaire. < @

activité clandestine - V. action clandestine, action contre les circuits financiers clandestins, arsenal clandestin, bivouac clandestin, cellule clandestine, circuit financier clandestin, clandestin, combat clandestin, conduite des opérations clandestines, guerre clandestine, lutte clandestine, main-d'œuvre clandestine, marché clandestin, menace clandestine non conventionnelle, militant clandestin, mission aérienne clandestine, mission clandestine, opération clandestine, organisation clandestine, passager clandestin, poste clandestin, presse clandestine, réseau clandestin, service de renseignements clandestin, travailleur clandestin, unité clandestine, vie clandestine, vol clandestin.

activité cœur de métier - cf. GlossACOS-Eval2003Éd3

activité criminelle, activité de crime organisé - cf. RevueDefNat201012

activité culturelle - V. loisirs. - ASIC = direction des loisirs et activités culturelles (AGP), devenu ASCC, puis SDIL, selon GalLegrain ; ASCC = direction des loisirs et activités culturelles (AGP), anciennement ASIC et devenu SDIL, selon GalLegrain ; SDCL = section activités culturelles et loisirs (de SDC, le service de l'action sociale) = sectie culturele activiteiten en vrijetijdsbesteding. (BE), selon Cdh1968 GalLegrain ; SDIL = section des activités culturelles et des loisirs du service de l'information, SDI (devenu SIDD, en mars 1968) = sectie culturele activiteiten en vrijetijdsbesteding van de dienst informatie. (BE), selon Cdh1964 GalLegrain ;

activité d'acquisition d'objectif activité d'appui

active n.f. - V. armée active, réserve, territoriale. - cf. LarUniv1970 - Synonyme d'armée active. - N.B. Dire de l'armée suisse qu'elle ne comporte pas d'active, c'est affirmer qu'elle ne comprend pas d'officier d'active, selon GuideMichelinSuisse - Act = active = actief, selon GalLegrain

activé, -ée p.p. ou adj. - En défense aérienne, qualifie une zone d'engagement pendant la période au cours de laquelle il convient de respecter les critères qui la définissent.

- V. activité de renseignement, activité de soutien, collecte des renseignements, cycle du renseignement, écoute, espionnage, mesure, moyen de recherche du renseignement, plan de recherche de renseignements, recherche de renseignements, recherche technique du renseignement, reconnaissance, recueil de renseignements, renseignement, surveillance. - cf. GlossACOS-Eval2003Éd3 - activité d'appui au renseignement [ou activité de soutien ?] = intelligence support activity, selon RevueMilitSuisseJun2002p69

activité de contreforce - cf. GlossInterarmées2007

activer v.tr.

activité de courtage illicites

- cf. AAP-6 GlossOtanRussie2001 LarDicoDef1988p9activation - Procéder à l'activation d'une unité ou d'un organisme de réserve.

- V. trafic d'armes.

activisme aérien

activité de maintenance - cf. RevueDefNat200905p12

activité de préparation opérationnelle

activisme n.m. - V. aktiviste, hacktivisme. - Att--- Terminaison -isme (suffixe savant), indique, soit une notion abstraite (romantisme), soit une doctrine allant jusqu'aux extrêmes (communisme, terrorisme), soit une tournure propre à une langue (belgicisme), selon BonUsage1980p114 @ Dans ce cadre, le suffixe -isme exprime une attitude radicale, celle d'un partisan à outrance de la prédominance de ce facteur. - cf. LexiquePolit2001p4 RobPt2003 - Attitude de personnes favorables à l'action agressive pour atteindre un but politique.

activiste n. - V. attentiste, cyberactiviste, cybermilitant, militant, passiviste. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p34 RobPt2003 - Partisan de l'activisme, de l'action violente.

activiste n. - Att--- Belgicisme ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p34 RobPt2003 - Flamingant, nationaliste flamand, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

activité de recherche - cf. Loi20030327,recrutement ; - L'intitulé de la loi du 16 mars 1994 relative au statut et aux rétributions du personnel enseignant civil de l'École royale militaire est remplacé par l'intitulé suivant : Les professeurs, les professeurs militaires et les professeurs ordinaires à l'École royale militaire y exercent une charge à temps plein. Une charge à temps plein comprend des activités d'enseignement et de recherche. Elle peut également comprendre des activités de service à la communauté. L'activité d'enseignement peut comprendre des cours, des travaux pratiques, des exercices, des séminaires, la direction de travaux de fin d'études, ainsi que la participation aux examens, aux jurys d'examens et aux délibérations. < Loi20030327,recrutement ;

activité de reconnaissance activité de reconstruction - La Nouvelle-Zélande participe aux activités de reconstruction, en Afghanistan, selon LeSoir20120220p26

activité aérienne - cf. OTANDocu1971p181 - AIRACREP = rapport d'activité aérienne = luchtactiviteitsverslag = AIR ACtivity REPort, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 GalLegrain ; DLA = atelier national (NADGE) = depot level activity, selon GalLegrain ;

activité alliée - ALLA = activité alliée des lignes à grande distance = alliance long lines activity, selon AAP-15(2006) MC108 ; Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act activité de renseignement

activité d'imagerie

- V. activité d'appui au renseignement, écoute, espionnage, moyen de recherche du renseignement, recherche du renseignement, service, surveillance, trahison. - cf. VerriDicoDCA1988p17,53 Articles 29 à 31 du règlement IV concernant les lois et coutumes de la guerre - La Haye 18 octobre 1907 ; Article 17 de la convention III de Genève du 12 aout 1949 relative au traitement des prisonniers de guerre ; Articles 5, 31 et 68 de la convention IV de Genève du 12 aout 1949 relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre ; Articles 16, 28, 37 à 39 45, 46, et 75 du Protocole additionnel (I) aux Conventions de Genève du 12 aout 1949 relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux - Genève, 8 juin 1977. xxActivité menée par des membres des forces armées en uniforme qui cherchent à recueillir ou recueillent des informations sur l'adversaire afin d'optimaliser la conduite des opérations.

- DCIA = directorat pour la collection et les activités d'imagerie, selon BaudEncRens1997p157 ;

activité d'information - cf. AAP-6(2016) - IA = activités d’information = information activities, selon AAP-6(2016) ;

activité essentielle activité gamma induite par les neutrons

- V. message de routine, routine. - ZAR = zone d'activité de routine (du CECLANT, Commandant en chef pour l'Atlantique) = CRAA = CECLANT routine activity area (CECLANT = commander in chief Atlantic), selon AAP-15(2006)

- V. activité induite par les neutrons, radioctivité, rayonnement gamma. - Rayons gamma émis par des matériaux soumis à l'intense bombardement des neutrons produits lors d'une explosion nucléaire proche. < @ - NIGA = activité gamma induite par les neutrons, radiations gamma induites par neutrons (radioactivité induite au sol) = geïnduceerde gammastraling door neutronen = neutron induced gamma activity. (BE), selon RegIF47c1978 RegG120c1965 FN GalLegrain ;

activité de sabotage

activité hostile

activité de routine

- V. acte hostile.

activité de sélection

activité humaine

- cf. Loi20030327,recrutement ; - Il est mis définitivement fin au processus de recrutement à l'égard du postulant : 1° qui renonce à sa candidature, conformément aux dispositions de l'article 14 ; 2° qui, sans motif fondé, ne se présente pas à la date ou à l'endroit fixés pour participer aux activités de sélection ; 3° pour lequel il est constaté qu'il ne satisfait pas ou plus à une condition fixée aux articles 7 et 8 ; 4° qui commet une fraude ou une tentative de fraude. < Loi20030327,recrutement ;

- cf. - Dans le cadre de la prévention des impacts fauniques contre les aéronefs,...

activité de service à la communauté - cf. Loi20030327,recrutement ; - L'intitulé de la loi du 16 mars 1994 relative au statut et aux rétributions du personnel enseignant civil de l'École royale militaire est remplacé par l'intitulé suivant : Les professeurs, les professeurs militaires et les professeurs ordinaires à l'École royale militaire y exercent une charge à temps plein. Une charge à temps plein comprend des activités d'enseignement et de recherche. Elle peut également comprendre des activités de service à la communauté. L'activité d'enseignement peut comprendre des cours, des travaux pratiques, des exercices, des séminaires, la direction de travaux de fin d'études, ainsi que la participation aux examens, aux jurys d'examens et aux délibérations. < Loi20030327,recrutement ;

activité de service, ou simplement activité - V. en activité de service, activités, non-activité, réactivité. - cf. LarUniv1876 LarUniv1970 RobGd2001 - Art milit. L'activité de service ou simplement l'activité, exprime la position de tout individu qui compte dans la force numérique d'une armée soit comme simple soldat, soit comme officier ou sous-officier exerçant l'emploi de son grade. En France, l'activité s'éteint par les congés absolus, par les congés de libération, par la réforme, par la retraite, par la démission, enfin par la désertion. Elle s'interrompt par les congés illimités, par la disponibilité et par la non-activité. La non-activité est la position de l'officier hors cadre et sans emploi. Elle ne peut exister que pour l'une des causes suivantes : licenciement de corps, suppression d'emploi, infirmités temporaires, retrait ou suspension d'emploi. < LarUniv1876

activité de soutien - V. activité d'appui. - cf. RevueArmt200303p93(ClassLabo)

activité de surveillance

activité humanitaire - V. action civilo-militaire, action de soutien humanitaire, action humanitaire, action militaire à vocation humanitaire, aide humanitaire, assistance humanitaire, corridor humanitaire, doctrine humanitaire, nationalisme humanitaire, opération humanitaire, stratégie humanitaire.

activité illicite - cf. RevueDefNat201012

activité illicite menaçant la sécurité intérieure activité induite par les neutrons - V. radioactivité induite. - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2016) - cf. AAP-6

activité intentionnelle - Att--- Par opposition aux activités involontaires ? - cf. GlossInterarmées2013

activité irrégulière - cf. AAP-6 GlossInterarmées2013

activité maritime activité militaire -

V. activité non militaire. cf. TLF1994class Opérations militaires. BAI = Bureau Activités Instruction, selon www.defense.gouv.fr200909

activité n.f.

- Att--- Belgicisme ? - cf. Loi19940316,épreuve professionnelle ; Loi20030327,recrutement ; - L'intitulé de la loi du 16 mars 1994 relative au statut et aux rétributions du personnel enseignant civil de l'École royale militaire est remplacé par l'intitulé suivant : Les professeurs, les professeurs militaires et les professeurs ordinaires à l'École royale militaire y exercent une charge à temps plein. Une charge à temps plein comprend des activités d'enseignement et de recherche. Elle peut également comprendre des activités de service à la communauté. L'activité d'enseignement peut comprendre des cours, des travaux pratiques, des exercices, des séminaires, la direction de travaux de fin d'études, ainsi que la participation aux examens, aux jurys d'examens et aux délibérations. < Loi20030327,recrutement ;

- V. en activité, en service actif, position d'absence, position d'activité, position de présence. - cf. ComitéOffr1911p21 - activité = Position de l'officier appartenant à l'un des cadres constitutifs de l'armée, pourvu d'emploi, et de l'officier hors cadre employé temporairement à un service spécial ou à une mission. < ComitéOffr1911p21 - Le service de la solde a pour objet de pourvoir à toutes les prestations qui entrent dans la composition du traitement en deniers, soit des militaires considérés individuellement, soit des corps de troupes et autres réunions considérés comme parties prenantes collectives du département de la Guerre. Les prestations ressortissant au service de la solde sont, outre la solde proprement dite, les indemnités, les hautes payes et les masses, sauf certaines exceptions. Ces prestations varient avec les diverses positions que peuvent occuper les militaires et qui sont : l'activité, pour les militaires de tous grades ; le cadre de réserve, la disponibilité, pour les officiers généraux et assimilés ; la non-activité et la réforme, pour tous les officiers et employés militaires ayant rang d'officiers ou traités comme tels ; enfin, le suspension temporaire d'emploi, pour les chefs de musique, qui ne donne droit à aucune solde. Pour tous, les positions se subdivisent en positions de présence et d'absence. La solde est passible de retenues au profit du Trésor et au profit de tiers (dette alimentaire, etc.)., indépendantes de celles que les chefs de corps peuvent prescrire sur le traitement des officiers en vertu des règlements sur le service intérieur. < LarMilit1916p271

activité d'entrainement

activité n.f.

activité de survie - V. survie. - cf. PlanStrat20030218p112

activité défensive - cf. GlossInterarmées2013

activité d'enseignement

activité d'entrainement de base

- cf. GlossInterarmées2007 - Le fait d'agir de manière coordonnée.

- PTA = activités d'entrainement de base = primary training activities, selon AAP15(2006)

activité d'entrainement secondaire - STA = activités d'entrainement secondaires = secondary training activities, selon AAP-15(2006)

activité des chefs militaires - cf. GlossInterarmées2007

activité d'espionnage activité d'état-major - cf. Class - Dès réception de la mission, préparation de la décision, prise de décision, communication de celle-ci et contrôle de son exécution.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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act activité n.f.

activité protocolaire

- cf. ComitéOffr1911p21 - activité = C'est également la position des hommes de troupe, pendant le temps qu'ils passent sous les drapeaux. La position d'activité comprend la position de présence et la position d'absence. < ComitéOffr1911p21 - Art milit. L'activité de service ou simplement l'activité, exprime la position de tout individu qui compte dans la force numérique d'une armée soit comme simple soldat, soit comme officier ou sous-officier exerçant l'emploi de son grade. En France, l'activité s'éteint par les congés absolus, par les congés de libération, par la réforme, par la retraite, par la démission, enfin par la désertion. Elle s'interrompt par les congés illimités, par la disponibilité et par la non-activité. La non-activité est la position de l'officier hors cadre et sans emploi. Elle ne peut exister que pour l'une des causes suivantes : licenciement de corps, suppression d'emploi, infirmités temporaires, retrait ou suspension d'emploi. < LarUniv1876 - Le service de la solde a pour objet de pourvoir à toutes les prestations qui entrent dans la composition du traitement en deniers, soit des militaires considérés individuellement, soit des corps de troupes et autres réunions considérés comme parties prenantes collectives du département de la Guerre. Les prestations ressortissant au service de la solde sont, outre la solde proprement dite, les indemnités, les hautes payes et les masses, sauf certaines exceptions. Ces prestations varient avec les diverses positions que peuvent occuper les militaires et qui sont : l'activité, pour les militaires de tous grades ; le cadre de réserve, la disponibilité, pour les officiers généraux et assimilés ; la non-activité et la réforme, pour tous les officiers et employés militaires ayant rang d'officiers ou traités comme tels ; enfin, le suspension temporaire d'emploi, pour les chefs de musique, qui ne donne droit à aucune solde. Pour tous, les positions se subdivisent en positions de présence et d'absence. La solde est passible de retenues au profit du Trésor et au profit de tiers (dette alimentaire, etc.)., indépendantes de celles que les chefs de corps peuvent prescrire sur le traitement des officiers en vertu des règlements sur le service intérieur. < LarMilit1916p271 - D'après une loi de 1875, tout Cosaque doit 18 ans de service militaire ; de 18 à 21 ans, on le dresse : c'est la période préparatoire ; de 22 à 33 ans, il est dans la catégorie active ; de 34 à 36 ans, il est dans la réserve. Après 36 ans, il passe dans la milice territoriale. La catégorie active se subdivise en activité et disponibilité, et forme trois tours de service de quatre ans chacun en temps de paix. < LarUniv1876suppl.2cosaque

- cf. RegIF5(2004)p10-22

activité psychologique de consolidation - V. activités psychologiques de soutien de la paix, activités psychologiques du champ de bataille, activités psychologiques stratégiques, opérations psychologiques. - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2014) - cf. AAP-6 - PCA = activités psychologiques de consolidation = psychological consolidation activities, selon AAP-15(2006)

activité psychologique de soutien de la paix - V. activités psychologiques de consolidation, activités psychologiques du champ de bataille, activités psychologiques stratégiques, opérations psychologiques, soutien de la paix. - cf. AAP-6 GlossOtanRussie2001 - PSPA (supprimé de l'AAP-15(2012)) = activités psychologiques de soutien de la paix = peace support psychological activities, selon AAP-15(2006) ;

activité psychologique du champ de bataille - V. activités psychologiques de consolidation, activités psychologiques de soutien de la paix, activités psychologiques stratégiques, opérations psychologiques. - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2014) - cf. AAP-6 - BPA = activités psychologiques du champ de bataille = battlefield psychological activities, selon AAP-15(2006)

activité psychologique planifiée - Préparées suffisamment tôt pour qu'un plan d'action ait pu être établi.

activité psychologique stratégique

activité navale

- V. activités psychologiques de consolidation, activités psychologiques de soutien de la paix, activités psychologiques du champ de bataille, guerre psychologique, opérations psychologiques. - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2014) - cf. AAP-6 GlossOtanRussie2001 - SPA = activités psychologiques stratégiques = strategic psychological activities, selon AAP-15(2006) ;

activité non militaire

activité qui menace ou pourrait menacer la sécurité des ressortissants belges à l'étranger

- V. activité militaire, renseignement d'environnement. - Att--- L'adverbe non, employé devant un nom ou un infinitif, se joint à lui par un trait d'union : un traité de non-agression, une fin de non-recevoir. Par contre, devant un adjectif ou un participe, il s'emploie sans trait d'union : nul et non avenu, un client non solvable, selon Cléante20090122 - Dans le cadre de la reconstruction d'après-conflit,…

activité nucléaire - Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - cf. JournalOfficiel19841230 - activité nucléaire = nucleair activiteit = nuclear activity, disintegration rate = nuklear Aktivität, Umwandlungsrate, Zerfallsrate, Zerfallsgeschwingdigkeit = Nombre de transitions nucléaires spontanées d'une quantité de nucléides radioactifs par unité de temps. < JournalOfficiel19841230 - Notes : 1. L'unité d'activité nucléaire est le becquerel, activité d'une quantité de nucléides radioactifs pour laquelle le nombre de transitions nucléaires par seconde est égal à un. 2. Dans la pratique, on utilise le curie et ses sous-multiples, 1 curie = 3,7 x 1010 Bq.

activité nucléaire militaire - Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - Activité de recherche et de développement menée dans le domaine nucléaire à des fins militaires.

activité offensive - cf. GlossInterarmées2013

activité opérationnelle - V. réactivité opérationnelle.

activité paramilitaire - V. bande paramilitaire, force paramilitaire, groupe d'autodéfense, groupe paramilitaire, organisation paramilitaire, paramilitaire, unité paramilitaire. - Menée par des paramilitaires. < @ - En Colombie, de entreprises multinationales ont engagé des " paramilitaires " qui, sous prétexte de lutte contre le communisme ou le terrorisme, y font usage de la force au profit d'intérêts économiques qui ne tolèrent aucune opposition. Il y a assassinat de dirigeants syndicaux, " nettoyage social ". < Arte20050522 @

activité particulière - cf. GlossInterarmées2007

activité patriotique - ASACPA = association d'activités patriotiques, selon RevueVox1986/25

activité physique - CNEAPS = Commission Nationale sur l'Enseignement des Activités Physiques et Sportives, selon www.defense.gouv.fr200909

activité politique - SAP = section des activités politiques. (FR, 1942), selon KastellDicoOccupWWII2013p25(+) ;

activité postconflit - V. environnement postconflit, phase postconflit, postconflit, reconstruction postconflit, situation postconflit, stratégie postconflit. - Att--- 1. Les composés en " post " s'écrivent en un seul mot, sans trait d'union (postcommunion, postcure), sauf si le second élément commence par un t(posttraumatique), selon GirodetDicoDifficFR1997p617 ; 2. " après-conflit " avec trait d'union, selon RevueOTAN200712 3. " postconflict activities " pourrait être traduit par " activités postérieures au conflit, activités d'après-conflit " ? - cf.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- V. évacuation de ressortissants, opération d'évacuation de ressortissants. - Att--- Belgicisme ? - cf. Loi19980810,mines APers ; - Manifestation de l'intention de porter collectivement atteinte, par la dévastation, le massacre ou le pillage, à la vie ou à l'intégrité physique de ressortissants belges à l'étranger et des membres de leur famille (Loi du 10 aout 1998). (BE). - Dans le cadre des missions du Service général du renseignement et de la sécurité des forces armées et aux termes de la loi du 30 novembre 1998. < Loi19980810,mines APers

activité qui menace ou pourrait menacer la sureté du pays - V. atteinte à la sureté de l'État, infraction portant atteinte à la sureté de l'État. - Att--- Belgicisme ? - cf. Loi19980810,mines APers ; - Activité – qu'elle soit individuelle ou collective – déployée à l'intérieur du pays ou à partir de l'étranger, qui peut avoir un rapport avec l'espionnage, l'ingérence, le terrorisme, l'extrémisme, la prolifération, les organisations sectaires nuisibles, les organisations criminelles ; en ce, y compris la diffusion de propagande, l'encouragement ou le soutien direct ou indirect, notamment par la fourniture de moyens financiers, techniques ou logistiques, la livraison d'informations sur des objectifs potentiels, le développement des structures et du potentiel d'action et la réalisation des buts poursuivis (Loi du 10 aout 1998). (BE).

activité qui menace ou pourrait menacer l'accomplissement des missions des forces armées - Att--- Belgicisme ? - cf. Loi19980810,mines APers ; - Manifestation de l'intention de neutraliser, d'entraver, de saboter, de porter atteinte ou d'empêcher la mise en condition, la mobilisation et la mise en œuvre des forces armées belges, des forces armées alliées ou des organismes de défense interalliés lors de missions, actions ou opérations dans le cadre national, dans le cadre d'une alliance ou d'une collaboration internationale ou supranationale (Loi du 10 aout 1998). (BE). - Dans le cadre des missions du Service général du renseignement et de la sécurité des forces armées et aux termes de la loi du 30 novembre 1998. < Loi19980810,mines APers ;

activité qui menace ou pourrait menacer les plans de défense militaires - Att--- Belgicisme ? - cf. Loi19980810,mines APers ; - Manifestation de l'intention de prendre connaissance par voie illicite des plans relatifs à la défense militaire du territoire national, de l'espace aérien au-dessus de ce territoire ou de la mer territoriale et des intérêts vitaux de l'État, ou à la défense militaire commune dans le cadre d'une alliance ou d'une collaboration internationale ou supranationale (Loi du 10 aout 1998). (BE).

activité qui menace ou pourrait menacer l'intégrité du territoire national - V. territoire national. - Att--- Belgicisme ? - cf. Loi19980810,mines APers ; - Manifestation de l'intention de saisir, d'occuper ou d'agresser tout ou partie du territoire national, de l'espace aérien au-dessus de ce territoire ou de la mer territoriale, ou de porter atteinte à la protection ou à la survie de la population, au patrimoine national ou au potentiel économique du pays par des moyens de nature militaire (Loi du 10 aout 1998). (BE).

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act activité scientifique

AD

- cf. Loi20030327,recrutement ; - L'intitulé de la loi du 16 mars 1994 relative au statut et aux rétributions du personnel enseignant civil de l'École royale militaire est remplacé par l'intitulé suivant : (…) Peut être nommé professeur militaire sur la proposition du conseil académique de l'École royale militaire après consultation des conseils de faculté concernés, le chargé de cours qui exerce cet emploi à temps plein depuis sept ans au moins. Il est tenu compte de la valeur et de l'activité scientifique du candidat, de la qualité de sa participation à l'enseignement et de son ancienneté comme chargé de cours militaire. < Loi20030327,recrutement ; - CCAS = comité de coordination des activités scientifiques = CCWW = Comité voor coordinatie van het wetenschappelijk werk. (BE), selon Cdh1964 ;

- V. à disposition. - cf. Wiktionary20150811 - AD = abréviation d’À Disposition, ce qui signifie que l’officier commandant l’unité n’a rien programmé pour la journée, et qu’il laisse la troupe à disposition d’un subalterne. D’une manière moins formelle, lorsqu’un soldat est AD, c’est qu’il est tranquille. Lorsqu'il est « AD perso », il n’a rien à faire. (FR). < Wiktionary20150811

activité sociorécréative

adac n.m.

- V. bienêtre, détente et loisirs, foyer du soldat, information sociale et culturelle, moyens de vie en campagne, office central d'action sociale et culturelle, officier d'information sociale et culturelle, section information sociale et culturelle, service bienêtre. - cf. AAP-16C - MWA = activités sociorécréatives = morale and welfare activities, selon AAP15(2006) AAP-16 ; MWR = (activités) sociorécréatives = morale, welfare and recreation (activities), selon AAP-15(2006)

- cf. JournalOfficiel19730118&19761109 - adac = avion à décollage et atterrissage courts. < JournalOfficiel20010418 - ADAC = aéronef à décollage et atterrissage courts = korte start en landing vliegtuig = STOL = short take-off and landing (Note : " Aircraft " ' is generally implicit in the English abbreviation STOL), selon AAP-15(2008) DicoSigles1992 LarDicoDef1988 ; ADAC = aéronef à décollage et atterrissage courts = STOL = short take-off and landing aircraft, STOL aircraft (admitted), selon AAP-15(2009) GalLegrain ;

activité sous-marine

adalide n.m.

- V. activité subaquatique. - Celle de sous-marins,… - CAS = centre d'activités sous-marines (Rue du Vindictive 15, 1040 Bxl), selon GalLegrain ;

- cf. TLF1994 - Magistrat militaire espagnol chargé de conduire les troupes en temps de guerre et qui, souvent, passait pour un sorcier aux présages desquels les soldats accordaient beaucoup d'importance.

activité spatiale

adamsite n.f.

- BELGOSPACE = association belge interprofessionnelle des activités spatiales. (BE), selon GuideMinistères1995

- V. diphénylaminochlorarsine. - cf. HédererArmeChim1935p149,161,207,573 Lepick1reGuerreChim1998p211 - adamsite, employée dès 1917 par les Anglais. Irritant, lacrymogène, selon Wikipedia - D.M. = adamsite, chlorure de phénarsasine ou diphénylaminochlorarsine. (US), selon HédererArmeChim1935p149,692 ;

activité spéciale - V. action clandestine. - BRESA = bureau des ressources et des activités spéciales = bureau for resources and special activities, selon GuidèreFR-UK2004p24

activité spécifique

ada n.m. - cf. GermaEponymes1993p8 - Langage de programmation développé à la demande du département de la Défense américain, de 1974 à 1979.

adaptabilité n.f. - cf. RevueDefNat201206

adaptateur d'amarrage multiple

activité sportive - V. sport. - cf. OG-J/619 - CNEAPS = Commission Nationale sur l'Enseignement des Activités Physiques et Sportives, selon www.defense.gouv.fr200909

activité subaquatique - V. activité sous-marine. - Celle de plongeurs… - CLAS = club liégeois d'activités subaquatiques. (BE), selon RevueVox1994/34civ ? ; CMAS = confédération mondiale des activités subaquatiques, selon GalLegrain ;

activité substituable

- MDA = adaptateur d'amarrage multiple = multiple docking adapter, selon AAP15(2006)

adaptateur de phase - adaptateur de phase = faseadapter = phase adapter = Phaseadapter = Dispositif couplant les phases de deux courants alternatifs. < JournalOfficiel19761109

adaptateur de radioralliement - cf. AAP-6 - N.B. : " radioralliement " figure dans le Journal officiel du 09 novembre 1976

adaptateur de test adaptateur d'interface

activité subversive

- IAD = adaptateur d'interface = interface adaptor device, selon AAP-15(2006)

- V. acte de subversion, action subversive, guerre de l'information, guerre non orthodoxe, guerre révolutionnaire, guerre subversive, incident à caractère subversif, opération de déstabilisation, opération de subversion, procédé subversif, propagande subversive, subversif, tactique subversive.

activité suspecte activité terrestre activité terroriste

adaptateur n.m. - V. sabot, sous-calibré. - cf. AOP-38 - Dispositif permettant de faire usage de munitions de calibre inférieur à celui qu'avait le tube à l'origine. < @ - adpt = adapter, selon GalLegrain ; ARPPRA = adaptateur de relai pour poste de radio d'abonné du système RITA. (FR), selon LarDicoDef1988 Quid1995 ; ATRAP = adaptateur de trame Rita aux PTT ((administration des) postes, télégraphes et téléphones). (FR), selon LarDicoDef1988 Quid1995 ; RTA = radio telegraph adapter, selon GalLegrain ;

adaptation à l'usager - V. particularisation. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Adaptation d'un matériel fabriqué en série aux exigences particulières d'un usager. < JournalOfficiel19761109

activité vitale actuaire n.m. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911p22 - Officier, ou personnage officiel, chargé de tenir les comptes relatifs aux vivres, aux approvisionnements et aux distributions faites aux troupes romaines. - actuaires = Rédacteurs, teneurs de notes ou d'actes, officiers qui, à Rome, étaient chargés de tenir les comptes relatifs aux vivres, aux approvisionnements et aux distributions faites aux troupes. < ComitéOffr1911p22

actualisation n.f. - V. mise à jour. - cf. GlossInterarmées2007

adaptation aérodynamique - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Optimisation d'une entrée d'air ou de tout autre élément ayant une influence sur les caractéristiques aérodynamiques d'un aéronef en fonction des conditions de vol. - adaptation aérodynamique = aërodynamische aanpassing = aerodynamic matching = Pour des conditions de vol déterminées, le fait d'améliorer au maximum le fonctionnement, le rendement, etc., d'une entrée d'air ou de tout autre élément influant sur les caractéristiques aérodynamiques. < JournalOfficiel19841230

adaptation aux caractéristiques du terrain - V. données numérisées sur les altitudes du terrain, fonction " évitement du sol ", fonction " suivi du terrain ", radar de suivi du terrain, suivi de terrain. - TCM = adaptation aux caractéristiques du terrain = terrain characteristic matching, selon AAP15(2007)

actualiser v.tr. - V. mettre à jour.

actualité n.f. - cf. RobPt2003

adaptation de la mission

actualité stratégique

- Att--- Traduction. - Mission creep = Bijstelling van strategische doelstellingen, selon Spilliers

- cf. RevueDefNat201012 RevueDefNat201105 - Actualité dans les domaines qui intéressent la stratégie : intifada, piraterie, etc.

acuité n.f.

Édition 2017

adaptation des données du bulletin météorologique - V. dénivelée unité-station météorologique. - cf. RegG350Acompl,p48 - En termes d'artillerie de campagne, ensemble de calculs permettant d'en corriger les chiffres (pression atmosphérique, etc.). en fonction de la dénivelée qui existe entre l'unité utilisatrice et la station météorologique émettrice du bulletin. - Les valeurs exprimées en pour cent figurant dans le bulletin météorologique pour la pression atmosphérique, le poids spécifique et la température de l'air doivent être adaptées à l'altitude moyenne de l'unité. Elles sont corrigées en fonction de la dénivelée de cette unité par rapport à la station météorologique (ou au plan horizontal météorologique, MDP). Les corrections figurent dans la table de tir en fonction de : delta h = altitude de la batterie - altitude de la station.

acuité de la menace

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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ada adaptation des équivalences

adjoint à l'armement

- cf. RegG350Acompl,p42,59,65 RegG416p156à158 - Modification par calcul des équivalences obtenues pour une pièce, sur un point d'ajustage donné, pour les rendre valables en des points d'ajustage dont le gisement est différent, ou au profit d'autres pièces, d'autres unités d'artillerie de campagne. Le principe est celui de l'extrapolation linéaire des données dans un domaine limité par la grandeur de l'erreur possible. < Fiche EAC - cf. RevueDefNat201105p45

- cf. ComitéOffr1911p23 - Lieutenant ou sous-lieutenant placé sous l'autorité de l'officier d'habillement. Il était chargé de la conservation ainsi que de la comptabilité des armes et des munitions appartenant au corps. (FR). - adjoint à l'armement = Officier du grade de lieutenant ou sous-lieutenant qui, dans les régiments d'infanterie, de cavalerie et du génie, est placé sous l'autorité de l'officier d'habillement, et chargé spécialement de tout ce qui concerne la conservation et la comptabilité des armes et des munitions appartenant au corps. < ComitéOffr1911p23

adaptation des stocks

adjoint à l'habillement

adaptation des moyens

- cf. ComitéOffr1911p23 - Lieutenant ou sous-lieutenant placé sous l'autorité directe du capitaine d'habillement, pour l'aider à tenir les écritures, les détails de l'habillement et le suppléer en cas d'absence ou de maladie. (FR). - adjoint à l'habillement = Officier du grade de lieutenant ou sous-lieutenant placé sous l'autorité immédiate du capitaine d'habillement, pour l'aider dans la tenue des écritures, les détails de l'habillement et le suppléer en cas d'absence ou de maladie. < ComitéOffr1911p23

adaptation des structures - cf. RevueDefNat201105p45

adaptation externe adaptation interne

adjoint à l'intendance militaire

adaptation n.f. - cf. ARMP-7 - DTA = détachement Terre adaptation. (FR), selon EncArméeTerre1992

adaptation réactive - cf. RevueDefNat201206

adav n.m. - V. aéronef à décollage et atterrissage verticaux, avion à décollage et atterrissage verticaux. - cf. JournalOfficiel19761109 - adav = avion à décollage et atterrissage verticaux. < JournalOfficiel20010418 - ADAV = aéronef à décollage et atterrissage verticaux = VTOL or VTOL aircraft (admitted), VERTOL = vertical take-off and landing aircraft, selon AAP-15(2009) AAP15(D) DicoSigles1992 ;

adent n.m. - cf. CoenenFortsLiège1998t4p42+Illustr. ComitéOffr1911p22 RobGd2001 - Cran aménagé dans le flasque de certains affuts de côte anciens en fonte et qui servait de point d'appui au levier avec lequel un servant embarrait sous la culasse. - adent = Entaille ou emboiture en forme de dent, faite sur les faces correspondantes de deux ou plusieurs pièces de bois, pour assurer leur assemblage et leur liaison, et les empêcher de glisser l'une sur l'autre. < ComitéOffr1911p22

adent n.m. - V. cran d'embarrage. - cf. ComitéOffr1911p22 - adents = Crans d'embarrage que l'on trouve sur les flasques de certains affut de côte en fonte, et qui servent à donner un point d'appui aux leviers avec lesquels on embarre sous la culasse. < ComitéOffr1911p22

adéphage adj. - cf. LarUniv1876 - ADÉPHAGE adj. (du gr. adèphagus, vorace ; adén, beaucoup ; phagà je, mango). Qui mange avec voracité. Les Grecs donnaient cette épithète à Hercule, parce qu'un jour il avait mangé un bœuf tout entier. Antiq. gr. Se disait chez les Athéniens des chevaux qu'on nourrissait pour les courses de char et pour la guerre. < LarUniv1876adéphage

adéquation des moyens à la mission - adéquation entre les moyens engagés et la mission, selon PlanStrat20030218p44

adéquation n.f. - V. efficience, ordre d'activation. - SRA = évaluation de l'adéquation du plan de forces et des risques (connexes) = (force plan) suitability and (associated) risk assessment, selon AAP-15(2006)

adhésion des forces

- cf. ComitéOffr1911p23 LarMilit1916 - Fonctionnaire au premier degré de la hiérarchie du corps de l'intendance militaire et dont le grade correspondait à celui de capitaine. (FR). - adjoint à l'intendance militaire = Fonctionnaire dont le grade correspond à celui de capitaine et qui se trouve au premier degré de la hiérarchie du corps de l'intendance militaire. < ComitéOffr1911p23 - intendance militaire = Corps de fonctionnaires militaires chargés de l'administration et de la comptabilité de la guerre. (…) Le corps de l'intendance militaire comprend des : adjoints à l'intendance (capitaines) ; sous-intendant de 3e classe (chef de bataillon) ; sous-intendant de 2e classe (lieutenant-colonel) ; sousintendant de 1re classe (colonel) ; intendant (général de brigade) ; intendant général (général de division). < LarMilit1916

adjoint administratif - V. administrateur militaire, biarque, capsaire, commis, commissaire, comptable, détailleur, dispensateur, érogateur, fourrier, libripens, officier d'administration, officier-payeur, payeur, préfet du prétoire, proquesteur, questeur, secrétaire de trésorier, trésorier. - cf. LarUniv1970 - Responsable du matériel, des poudres, des essences.

adjoint administratif des corps de troupe - V. administrateur militaire, officier d'administration. - cf. LarUniv1970 TLF1994 xxDe 1940 et supprimé en 1960, en France, officier chargé d'exercer, dans un corps de troupe, les fonctions administratives requérant spécialisation et continuité. - Ce cadre fut créé après l'armistice de 1940 et supprimé en 1960. Ses membres ne pouvaient obtenir un grade supérieur à celui de lieutenant-colonel, mais ils effectuaient moins de mutations et ils bénéficiaient d'une limite d'âge plus élevée que dans les armes.

adjoint au trésorier - V. payeur-adjoint, trésorier. - cf. ComitéOffr1911p23 - Lieutenant ou sous-lieutenant placé sous l'autorité du trésorier pour l'aider dans son travail et le remplacer en cas d'absence. (FR). - adjoint au trésorier = Officier du grade de lieutenant ou sous-lieutenant placé sous l'autorité du trésorier pour l'aider dans son travail et le suplléer en cas d'absence ou de maladie. < ComitéOffr1911p23

adjoint auprès du commandant suprême - cf. - DRF = adjoint du SACEUR pour les forces russes de la SFOR et de la KFOR (SACEUR = commandant suprême des forces alliées en Europe) = Deputy to SACEUR for Russian forces in SFOR and KFOR (SACEUR = supreme allied commander Europe ; SFOR = stabilization force), selon AAP-15(2006)

adjoint de 1re classe, adjoint de première classe

adhésion n.f., adhésion de la population

- cf. ComitéOffr1911 - adjoint du génie = Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et destiné à servir d'auxiliaire aux officiers du génie dans certaines parties de leur service. La hiérarchie du corps des adjoints se compose des grades suivants : 1. adjoint principal de 1re classe. 2. adjoint principal de 2e classe. 3. adjoint de 1re classe. 4. adjoint de 2e classe. 5. adjoint de 3e classe. < ComitéOffr1911p24

- Pour un citoyen,...

adjoint de 2e classe, adjoint de deuxième classe

adhésion n.f., adhésion d'un pays à un traité

- cf. ComitéOffr1911 - adjoint du génie = Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et destiné à servir d'auxiliaire aux officiers du génie dans certaines parties de leur service. La hiérarchie du corps des adjoints se compose des grades suivants : 1. adjoint principal de 1re classe. 2. adjoint principal de 2e classe. 3. adjoint de 1re classe. 4. adjoint de 2e classe. 5. adjoint de 3e classe. < ComitéOffr1911p24

- cf. GlossInterarmées2007

adhésion générale - cf. RevueDefNat201105p79

- cf. RevueDefNat201005p4 - Pour un pays,… - adhésion = Adhésion est l'acte par lequel un État qui n'a pas signé un traité exprime son consentement à devenir partie à ce traité en déposant un « instrument d'adhésion ». L'adhésion a le même effet juridique que la ratification, l'acceptation ou l'approbation. Les conditions auxquelles l'adhésion peut se faire et la procédure à suivre dépendent des dispositions du traité. L'adhésion est généralement employée par les États qui souhaitent exprimer leur consentement à être lié après l'expiration du délai prévu pour la signature. Cependant, de nombreux traités multilatéraux disposent désormais que l'adhésion est également possible dans la période à laquelle le traité est ouvert à la signature. Voir le paragraphe 1 de l'article 2, alinéa b, et l'article 15 de la Convention de Vienne de 1969. < GlossDroitTraitésONU2005

adhésivité n.f. - V. adhésion. - Att--- Militaire ? - cf. AOP-38 - Exemples : chargement explosif d'obus ou de blocs de poudre de moteurs de missile, de fusée.

adieu aux armes - Cérémonie ou autre réunion marquant le fait de cesser de faire partie de l'armée.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

adjoint de 3e classe, adjoint de troisième classe - cf. ComitéOffr1911 - adjoint du génie = Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et destiné à servir d'auxiliaire aux officiers du génie dans certaines parties de leur service. La hiérarchie du corps des adjoints se compose des grades suivants : 1. adjoint principal de 1re classe. 2. adjoint principal de 2e classe. 3. adjoint de 1re classe. 4. adjoint de 2e classe. 5. adjoint de 3e classe. < ComitéOffr1911p24

adjoint de chancellerie - V. adjoint d'état-major, corps d'état-major, service de chancellerie. - cf. LarUniv1970 RobGd1985 TLF1994 - Officier appartenant à un cadre spécial créé en 1941 et formant le personnel d'exécution des états-majors. (FR).

adjoint de l'intendance - A.I.C. = Adjoint de l'intendance des troupes coloniales, selon DécheletteArgotPoilus1918 ; A.I.M. = Adjoint de l'intendance des troupes métropolitaines, selon DécheletteArgotPoilus1918 LarMilit1916p269

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adj adjoint de patrouille

adjoint n.m., adjointe n.f.

- cf. EITGB02FDI1992 - Au niveau de la section d'infanterie à pied, membre de la patrouille qui assiste le chef de patrouille et se tient prêt à le remplacer en cas de nécessité.

adjoint en prévention

- V. adjudant, adjudant-major, chef d'état-major adjoint, commandant en second, officier d'état-major, officier subalterne. - Att--- Adjoint ne se lie pas par un trait d'union au nom qui le précède. Le chef de cabinet adjoint, selon HanseDifficultésFR1987 - cf. Acad1reÉd1694 ComitéOffr1911p23 LarUniv1970 PigeardGdeArmée2002p10,11 RobGd2001 - Militaire chargé d'assister son supérieur dans l'exercice de ses fonctions et qui, en son absence, doit être à même d'en assumer les principales responsabilités. - adjoint = Militaire dont la fonction est d'aider ou d'assister un officier ou fonctionnaire supérieur en grade dans son emploi et de remplir cet emploi en l'absence du titulaire. < ComitéOffr1911p23 - Adj ou adj. ou Adj. (Avant 1940) = adjoint = adjunct, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 Irsd1993 ; DSACEUR = SACEUR adjoint (SACEUR = commandant suprême des forces alliées en Europe) = deputy SACEUR, selon AAP15(2006) ; ASIA = adjoint soutien interarmées. (FR), selon ProcessusRSMI2006class ; ACR = adjoint communication recrutement. (FR), selon EncArméeTerre1992 ; ACEM = adjoint au corps d'état-major, de 1838 à 1845. (BE), selon Irsd125ans ; ADDS = adjoint au directeur des services, à l'école royale militaire = adjunct van de directeur der diensten. (BE), selon RegIntERM199512 ; ADE-1 = adjoint au directeur des études, chargé du programme académique de l'école royale militaire. (BE), selon RegIntERM199512 ; ADE-2 = adjoint au directeur des études, chargé de traiter les aspects juridiques de la formation académique à l'école royale militaire. (BE), selon RegIntERM199512 ; ADE-3 = adjoint au directeur des études, chargé de la gestion du personnel de la direction des études de l'école royale militaire. (BE), selon RegIntERM199512 ; ADE-4 = adjoint au directeur des études, chargé de la guidance des élèves de l'école royale militaire. (BE), selon RegIntERM199512 ; ADI-1 = adjoint au directeur de l'instruction de l'école royale militaire. Il est responsable de la gestion du personnel. (BE), selon RegIntERM199512 ; ADI-3 = adjoint au directeur de l'instruction, chargé de l'organisation de la formation militaire, de l'entrainement à l'école royale militaire. (BE), selon RegIntERM199512 ; AIRDEP ou DEPAIR = adjoint air (SHAPE) = air deputy, selon GalLegrain ; DEPNAV = adjoint pour les forces navales (SHAPE) = naval deputy, selon GalLegrain ; ASGR = adjoint du général à la tête du SGR [service général de renseignements], selon LeSoir1994 ; ENMR = adjoint aux représentants militaires nationaux (SHAPE) = executive for national military representatives, selon GalLegrain ; ZS3/ADJ = adjoint au chef de la section opérations de l'état-major de la force navale = adjunct sektiechef. (BE), selon FN1993 ; ZSL = adjoint logisitique au état-major de la force navale ou chef d'état-major adjoint / matériel = adjunkt logistiek aan de stafchef ZM, adjunkt stafchef / materieel. (BE), selon FN1993 ; GSL = adjoint logistique au chef d'étatmajor de la force terrestre = adjunct logistiek aan de stafchef van de Landmacht. (BE), selon GalLegrain ; NAVDEP = adjoint Mer, adjoint naval (SHAPE) = naval deputy, selon GalLegrain ; NAVDEPCENT = adjoint naval du commandant en chef des forces alliées Centre-Europe = naval deputy to the commander in chief allied forces Central Europe, selon GalLegrain ; ZS3/ADJ = adjoint au chef de la section opérations de l'état-major de la force navale = adjunct sektiechef. (BE), selon FN1993 ; ZSL = adjoint logisitique au chef d'état-major de la force navale ou chef d'état-major adjoint / matériel = adjunkt logistiek aan de stafchef ZM, adjunkt stafchef / materieel. (BE), selon FN1993 ;

- V. conseiller en prévention.

adjoint principal de 1re classe

adjoint interarmées pour le soutien munitions

- cf. ComitéOffr1911 - adjoint du génie = Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et destiné à servir d'auxiliaire aux officiers du génie dans certaines parties de leur service. La hiérarchie du corps des adjoints se compose des grades suivants : 1. adjoint principal de 1re classe. 2. adjoint principal de 2e classe. 3. adjoint de 1re classe. 4. adjoint de 2e classe. 5. adjoint de 3e classe. < ComitéOffr1911p24

adjoint des services des bâtiments - V. officier casernement. - cf. LarUniv1970adjoint

adjoint des services des matériels - V. adjoint S4 ? - cf. LarUniv1970adjoint

adjoint d'état-major - V. adjoint de chancellerie, corps d'état-major. - Att--- Major, s'il est employé en substantif, est joint au nom qui le précède par un trait d'union. Tel ne devrait pas être le cas s'il est adjectif... - cf. ComitéOffr1911p23 LarUniv1970 TLF1994adjoint - Officier chargé d'aider les officiers d'état-major dans les détails du service. - adjoint (au corps) d'état-major = Dans les armées françaises de la fin de la Monarchie, de la Révolution et du Premier Empire, officier chargé d'aider les officiers d'état-major dans les détails du service. (...) Les membres du corps d'état-major les remplaceront dès 1818. < ComitéOffr1911p23,24 - AEM = adjoint d'état-major = SA = stafadjunct, selon GalLegrain ;

adjoint d'état-major - V. brevet d'adjoint d'état-major, breveté d'état-major. - Att--- Belgicisme ? - cf. ArrêtéRégent19470911 ProfTem - En Belgique, titulaire d'un brevet d'adjoint d'état-major, octroyé aux officiers n'ayant suivi que la première année de cours et ne réunissant pas les conditions pour devenir breveté d'état-major. - AEM = Adjoint d'État-Major, A.E.M. avant 1940 ; stafadjunct, SA, adjunct stafbrevethouder, A.S.B.H., selon CirculMinist19170914 Circul19210701 Cdh1956 RegG120c1964 Irsd125ans(au sens de 1838, 1870, 1947)

adjoint du génie - V. garde du génie. - cf. ComitéOffr1911 TLF1994adjoint - Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et servant d'auxiliaire aux officiers du génie. (FR). - adjoint du génie = Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et destiné à servir d'auxiliaire aux officiers du génie dans certaines parties de leur service. (...) Les adjoints du génie ont remplacé les anciens gardes du génie. (...) La hiérarchie du corps des adjoints se compose des grades suivants : 1. adjoint principal de 1re classe. 2. adjoint principal de 2e classe. 3. adjoint de 1re classe. 4. adjoint de 2e classe. 5. adjoint de 3e classe. < ComitéOffr1911p24 - A.G. = adjoint du génie, selon DécheletteArgotPoilus1918 LarMilit1916p269 ;

- V. adjoint soutien interarmées. - cf. MunStockFR2015p22 - AISM = adjoint interarmées pour le soutien munitions, selon MunStockFR2015p22 ;

adjoint maintenance

adjoint principal de 2e classe adjoint Marine adjoint matériel - V. conseiller logistique. - AMAT = Adjoint Matériel, selon www.defense.gouv.fr200909

- cf. ComitéOffr1911 - adjoint du génie = Fonctionnaire militaire ayant rang d'officier et destiné à servir d'auxiliaire aux officiers du génie dans certaines parties de leur service. La hiérarchie du corps des adjoints se compose des grades suivants : 1. adjoint principal de 1re classe. 2. adjoint principal de 2e classe. 3. adjoint de 1re classe. 4. adjoint de 2e classe. 5. adjoint de 3e classe. < ComitéOffr1911p24

adjoint soutien interarmées - V. adjoint interarmées pour le soutien munitions. - ASIA = adjoint soutien interarmées. (FR), selon MunStockFR2015p22 ProcessusRSMI2006class ;

adjoint technique - V. assistant technique, technicien. - cf. LarUniv1970 TLF1994 ; A.R.19970616,cadre OrgMDN ; A.R.19970926,cadre OrgMDN ; - Responsable du matériel.

adjoint technique aérocordage - cf. AérocordageFR2015 - ATAé = adjoint technique aérocordage, selon AérocordageFR2015 ;

adjoint technique en chef - cf. A.R.19970616,cadre OrgMDN ; A.R.19970926,cadre OrgMDN ;

adjubar n.m. - ADJUBAR = Adjudant de garde, adjoint de l'off de bar. < @ArgotERM1993

adjudant canonnier - cf. ClassFicheAdjudant - Dans une batterie d'artillerie de campagne, sous-officier expérimenté dont la mission principale est d'aider et de contrôler les chefs de pièce sous la direction du commandant en second de la batterie. C'est lui également qui accompagne le commandant de batterie lors des reconnaissances des futures positions, remplace momentanément le commandant en second, dirige les guides, etc.

adjudant commis-greffier - V. commis-greffier. - cf. LarUniv1876 - La justice militaire a été réorganisée par la loi du 13 mars 1875. Cette loi a institué un conseil de guerre permanent au chef-lieu des circonscriptions militaires territoriales formées à l'intérieur, sous le titre de région de corps d'armée. (…) Un parquet permanent est attaché à chaque conseil. Il se compose de : un commissaire du gouvernement, un rapporteur, un greffier, un adjudant commis-greffier, un sergent appariteur. < LarUniv1876suppl.2conseil

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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adj adjudant d'administration

adjudant de place

- V. détailleur, secrétaire. - cf. ComitéOffr1911p27 LarUniv1876 - Jusqu'à 1882, premier degré de la hiérarchie des officiers d'administration. (FR). - adjudant d'administration = Autrefois, premier degré de la hiérarchie des officiers d'administration. < ComitéOffr1911p27 - Depuis 1840, il existe des adjudants d'administration des hôpitaux militaires, des adjudants d'administration de l'habillement et du campement, et des adjudants d'administration des subsistances militaires. < LarUniv1876adjudant

- V. adjudant de garnison, aide-major de place, major adjudant de place, major de place, officier de garnison. - cf. ComitéOffr1911,27 LarUniv1876 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p11 TissierVocHist2005p15 TLF1994 - Synonyme d'adjudant de garnison, en tant qu'officier dont le rôle est de seconder le major de garnison dans l'exécution de son service. - adjudant de place = Officier chargé spécialement du service de sureté dans les places de guerre, sous les ordres du commandant de place. (...) Le décret du 14 octobre 1811 reconnaissait quatre classes d'adjudants de place : lieutenant adjudant de place, capitaine adjudant de place de première et de deuxième classe et major adjudant de place. < ComitéOffr1911p27 - adjudant de place = Officier chargé des détails du service dans les villes de guerre ou du commandement de quelque fort qui dépend d'une ville de guerre. < LittréGd1873 - adjudant de place = Officier chargé de tout ce qui concerne le service dans une ville de guerre. (…) Encycl. Art milit. L'armée française a eu des adjudants généraux ou des adjudants commandants ; elle a encore des adjudants de place, des adjudants-majors et des adjudants sous-officiers. (…) Les emplois actuels d'adjudant de place, d'adjudant-major et d'adjudant sous-officier, datent, les deux premiers, de 1791, et le dernier, de 1776. Les adjudants de place sont chargés de tous les détails de service d'une place, et quelquefois du commandement particulier d'un fort. < LarUniv1876adjudant

adjudant d'administration en premier - V. officier d'administration adjoint de 1re classe. - cf. ComitéOffr1911p27

adjudant d'administration en second - V. officier d'administration adjoint de 2e classe. - cf. ComitéOffr1911p27

adjudant d'artillerie - V. conducteur d'artillerie. - cf. Clham200906p11 - Dans un fort,…

adjudant de 1re classe, adjudant de première classe - Att--- Belgicisme ? - Sous-officier… - Adjt 1Cl = adjudant de première classe = Adjt 1Kl = adjudant eerste klas, selon RegG120c1964 Cdh1956

adjudant de 1re classe, adjudant de première classe - Grade correspondant.

adjudant de bataillon - V. adjudant de corps, adjudant sous-officier, RSM. - cf. ComitéOffr1911p25à27 TLF1994 - Sous-officier attaché à un chef de bataillon et dont le grade a précédé celui d'adjudant-chef dans le rang immédiatement supérieur à celui d'adjudant. - L'adjudant de bataillon a commandement sur les adjudants de compagnie, mais il reste étranger au service intérieur des compagnies. < ComitéOffr1911p26 - adjudant = Premier sous-officier d'un bataillon, d'une compagnie, d'un escadron ou d'une batterie ; sa tenue est semblable à celle des officiers. < ComitéOffr1911p25

adjudant de batterie - V. adjudant de compagnie, adjudant d'unité. - cf. Class - Lors d'un déploiement, l'adjudant de batterie fait partie de l'équipe de reconnaissance. Il veille à la dispersion, au camouflage, à la dissimulation et à la sureté immédiate de l'équipe de reconnaissance à proximité du rendez-vous. Il effectue la reconnaissance rapide de la zone de batterie avec le commandant de batterie. (…). < FicheClass - AIB = adjudant de batterie. (BE), selon @ ; BSM = sergent-major de batterie = battery sergeant-major, selon PaxtonDicoAbrev1986 GalLegrain ;

adjudant de compagnie - V. adjudant de batterie, adjudant d'unité, adjupète, chien de quartier, CSM, juteux. - cf. ComitéOffr1911p25,26 RoynetteMotsSdt2004p10 - L'adjudant de compagnie exerce une surveillance directe et constante sur tous les sous-officiers, les caporaux et les soldats de la compagnie (...) il seconde les officiers de la compagnie dans l'exécution de tous les exercices de tir. Il tient les registres de tir de la compagnie. < ComitéOffr1911p25(+) - adjudant = Premier sous-officier d'un bataillon, d'une compagnie, d'un escadron ou d'une batterie ; sa tenue est semblable à celle des officiers. < ComitéOffr1911p25 - CSM = sergent-major de compagnie = company sergeant-major, selon FM101-5 GenotBérets1992p257 PaxtonDicoAbrev1986 ;

adjudant de corps - V. adjudant de bataillon, adjudant sous-officier, RSM. - cf. RegA2 - Sous-officier à la tête de ses pairs au niveau d'un bataillon ou d'un régiment. C'est ainsi qu'il les représente auprès du chef de corps et qu'il est aussi chargé de faire respecter la discipline entre eux comme de veiller à la bonne exécution du service intérieur à ce niveau. - Adjudant de corps, chef des sous-officiers d'un bataillon ou d'un régiment, celui qui les représente auprès du chef de corps et dont une des principales attributions est de faire respecter la discipline comme de veiller à la bonne exécution du service intérieur à ce niveau. Autrefois, ces fonctions étaient confiées à l'adjudant sousofficier. - RSM = adjudant de corps = regimental sergeant-major. (BE), selon GalLegrain Harraps1982 PaxtonDicoAbrev1986 ;

adjudant de garnison

adjudant de place - V. commandant d'armes, commandant de circonscription militaire, commandant de place, commandant de division territoriale, commandant de province, commandant de quartier, commandant temporaire, commandant territorial, général de division, gouverneur, major de place, place, provéditeur. - cf. - Sous-officier sous les ordres du commandant de place.

adjudant de quartier - V. chien de quartier. - Responsable de la gestion et l'ordre dans un quatier ?

adjudant de ravitaillement - V. sous-officier ravitaillement. - cf. RegG177 @

adjudant de semaine - cf. RegA4 ComitéOffr1911p26 - Dans le cadre du service de police générale d'un quartier, contrôle l'exécution des détails du service intérieur et ce, sous l'autorité du capitaine de semaine et de l'officier de garde. Il s'attache plus particulièrement à contrôler le service des sousofficiers et caporaux de semaine.

adjudant d'escadron - cf. ComitéOffr1911p25,27 - adjudant = Premier sous-officier d'un bataillon, d'une compagnie, d'un escadron ou d'une batterie ; sa tenue est semblable à celle des officiers. < ComitéOffr1911p25

adjudant d'état-major - cf. ComitéOffr1911p27

adjudant du petit état-major - cf. ComitéOffr1911p26

adjudant d'unité - V. adjudant de batterie, adjudant de compagnie. - cf. RegG177 QuilletGd1963 - Sous-officier chargé de régler les détails de service intérieur, de discipline et d'administration suivant les directives du commandant d'unité (compagnie, batterie, etc.). Sur le terrain, il est généralement responsable de l'exécution des mesures de défense passive, de l'organisation du poste de commandement, etc.

adjudant élève - Att--- Trait d'union ? - cf. ComitéOffr1911p27

adjudant général - Chef d'état-major ayant rang de général, dans certaines armées.

adjudant général - Au niveau du corps d'armée, principal exécutant en matière d'administration du personnel. - AG = adjudant général = adjudant-generaal = adjutant general, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 FM101-5 Cdh1949,1956 PaxtonDicoAbrev1986 Jane's1998 GalLegrain ; AQ = dans un état-major, branche de l'adjudant général ou du quartier-maitre général, selon GalLegrain

- V. adjudant de place, officier de garnison. - cf. ComitéOffr1911p27 LarUniv1970 TissierVocHist2005p15 TLF1994 - Officier dont le rôle est de seconder le major de garnison dans l'exécution de son service.

adjudant de gendarmerie - cf. DicoNotreTemps1991p178 ; A.R.19960401,Adjt Gd ; - Sous-officier ayant obtenu ce grade au sein de la gendarmerie.

adjudant de jour - cf. RegG50p2-3Elsenborn - Lors d'une période de rappel, adjudant de service pendant un jour.

adjudant de manège - V. garde-manège. - cf. TLF1994 - Dans la cavalerie, surnom donné au garde-manège.

adjudant de matériel - cf. Clham200906p11 - Dans un fort,…

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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adj adjudant général

adjudant musicien

- V. adjudant-commandant, colonel d'état-major. - Att--- Trait d'union ? - cf. ComitéOffr1911p28 LarUniv1876 LarUniv1970 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p11,13 QuilletGd1963 RobGd2001 TissierVocHist2005p14 TLF1994 - De 1790 à 1818, officier d'état-major ayant le grade de colonel ou de lieutenantcolonel. Aux ordres du chef d'état-major général d'armée, il était chargé des reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la rédaction et de la transmission des ordres, de l'assiette et de la visite des camps et du logement des troupes. Deux grades existaient : adjudant général de brigade et adjudant général de bataillon. (FR). - adjudant général = Appellation introduite en France par la loi du 5 octobre 1790. Les adjudants généraux étaient de véritables officiers d'état-major des grades de colonel ou lieutenant-colonel ; ils remplaçaient les maréchaux généraux des logis, les majors généraux de l'infanterie, les maréchaux généraux des logis de la cavalerie, et leurs aides, qui constituaient l'état-major des armées de la monarchie. Il y avait deux grades d'adjudant général : l'adjudant général chef de brigade et l'adjudant général chef de bataillon. (...) Ils étaient chargés des reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la rédaction et de la transmission des ordres, de l'assiette et de la visite des camps et logements des troupes, etc. Ils disposaient d'adjoints pour les seconder. (...) En 1800, le premier consul supprima la désignation d'adjudant général et la remplaça par celle d'adjudant commandant. L'ordonnance de 1818 fit disparaitre l'appellation d'adjudant commandant. < ComitéOffr1911p28 - Encycl. Art milit. L'armée française a eu des adjudants généraux ou des adjudants commandants ; elle a encore des adjudants de place, des adjudants-majors et des adjudants sous-officiers. L'emploi d'adjudant général fut créé en 1790. Les adjudants généraux étaient spécialement chargés de reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la transmission aux différents corps des ordres des généraux, etc. À partir du 17 messidor an VIII, ils s'appelèrent adjudants commandants ; depuis 1815, colonels d'état-major. < LarUniv1876adjudant - La princesse de Santa-Croce a lancé son fils dans l'armée française ; et le voilà digne d'être adjudant général, P. L. COUR. Let. I, 30. < LittréGd1873adjudant - ADJUDANT COMMANDANT : Sorte d'adjudants créés par l'arrêté de l'an VIII (17 messidor), et qui ont remplacé dans l'état-major de l'armée les adjudants généraux. C'était le même emploi ; mais le titre de ces officiers, au lieu de pécher contre la langue, n'avait contre lui que d'être ridicule. Les adjudants commandants étaient employés, soit comme chefs d'état-major de division, soit comme sous-chefs d'étatmajor d'armée, ou de corps d'armée, soit en tout autre fonction analogue. Ceux qui étaient porteurs de lettres de service du chef de l'État pour commander un département, avaient un poste ou une garde de dix hommes commandée par un caporal. Un adjudant commandant, chef d'état-major de division avait une sentinelle d'infanterie à la porte du lieu où était son bureau. (…) Les adjudants commandants ont été remplacés par les colonels d'état-major. < BardinDicoTerre1841(www.17891815.com)

- cf. Loi20030327,recrutement ; - Art. 31. § 1er. Le candidat musicien est revêtu du grade de soldat musicien dès l'acquisition de la qualité de candidat musicien. § 2. Dans l'ordre hiérarchique ciaprès, le candidat musicien peut être commissionné aux grades suivants, selon les règles que le Roi fixe : 1° le candidat officier chef de musique : a) adjudant musicien ; b) sous-lieutenant chef de musique ; c) lieutenant chef de musique ; 2° le candidat sous-officier musicien : a) sergent musicien ; b) premier sergent musicien. § 3. Le candidat officier chef de musique et le candidat sous-officier musicien qui ont suivi avec succès la formation visée à l'article 26 sont nommés respectivement au grade de lieutenant chef de musique et de premier sergent musicien, à la date fixée par le Roi. (…) - Art. 43. Les grades des sous-officiers musiciens se succèdent dans l'ordre hiérarchique suivant : 1° sous-officiers subalternes musiciens : a) premier sergent musicien ; b) premier sergent-chef musicien ; 2° sous-officiers d'élite musiciens : a) premier sergent-major musicien ; b) adjudant musicien ; 3° sous-officiers supérieurs musiciens : a) adjudant-chef chef de pupitre ; b) adjudant-major sous-chef de musique. (…) À la date d'entrée en vigueur de la présente disposition, l'appellation du grade est modifiée, avec maintien de l'ancienneté : 1° en " sergent musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de troisième classe " ; 2° en " premier sergent musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de deuxième classe " ; 3° en " premier sergent-major musicien " pour le militaire revêtu du grade de " musicien de première classe " ; 4° en " adjudant musicien " pour le militaire revêtu du grade de " sous-chef de musique ". (…) - Le traitement de l'adjudant musicien qui, le jour avant la date d'entrée en vigueur de la présente disposition, bénéficie de l'échelle de traitement de sous-chef de musique, deuxième ou premier soliste des musiciens de l'Orchestre de la Musique royale des Guides ne peut être à aucun moment inférieur à celui dont il aurait bénéficé dans le grade de sous-chef de musique, deuxième ou premier soliste des musiciens de l'Orchestre de la Musique royale des Guides. < Loi20030327,recrutement ;

adjudant général chef de bataillon - cf. PigeardGdeArmée2002p13 - adjudant général = Appellation introduite en France par la loi du 5 octobre 1790. Les adjudants généraux étaient de véritables officiers d'état-major des grades de colonel ou lieutenant-colonel ; ils remplaçaient les maréchaux généraux des logis, les majors généraux de l'infanterie, les maréchaux généraux des logis de la cavalerie, et leurs aides, qui constituaient l'état-major des armées de la monarchie. Il y avait deux grades d'adjudant général : l'adjudant général chef de brigade et l'adjudant général chef de bataillon. (...) Ils étaient chargés des reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la rédaction et de la transmission des ordres, de l'assiette et de la visite des camps et logements des troupes, etc. Ils disposaient d'adjoints pour les seconder. (...) En 1800, le premier consul supprima la désignation d'adjudant général et la remplaça par celle d'adjudant commandant. L'ordonnance de 1818 fit disparaitre l'appellation d'adjudant commandant. < ComitéOffr1911p28

adjudant général chef de brigade - cf. PigeardGdeArmée2002p13 - adjudant général = Appellation introduite en France par la loi du 5 octobre 1790. Les adjudants généraux étaient de véritables officiers d'état-major des grades de colonel ou lieutenant-colonel ; ils remplaçaient les maréchaux généraux des logis, les majors généraux de l'infanterie, les maréchaux généraux des logis de la cavalerie, et leurs aides, qui constituaient l'état-major des armées de la monarchie. Il y avait deux grades d'adjudant général : l'adjudant général chef de brigade et l'adjudant général chef de bataillon. (...) Ils étaient chargés des reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la rédaction et de la transmission des ordres, de l'assiette et de la visite des camps et logements des troupes, etc. Ils disposaient d'adjoints pour les seconder. (...) En 1800, le premier consul supprima la désignation d'adjudant général et la remplaça par celle d'adjudant commandant. L'ordonnance de 1818 fit disparaitre l'appellation d'adjudant commandant. < ComitéOffr1911p28

adjudant n.m. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911 LarDicoDef1988p10 LarMilit1916 LarUniv1970 RobGd1985 www.mil.beJul2003 - En Belgique, militaire ayant obtenu le grade le plus élevé de la catégorie des sousofficiers d'élite, grade immédiatement supérieur à celui de premier sergent-major. Au sein de la composante maritime des forces armées, il y correspond celui de premier maitre-chef. - En principe, la fonction de ceux qui le portent est d'être l'auxiliaire de l'officier responsable, ce qui leur confère une place importante au sein des forces armées, tant en raison des fonctions exercées que de l'autorité dont ils jouissent parmi les sous-officiers. - Adjt = adjudant = adjudant = adjutant, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 Irsd1993 ; ADJ = Adjudant, en mécanographie. (BE). < @

adjudant n.m. - V. adjoint, adjuteux, adjupète, aide, chien de quartier, juteux, maitre, sous-officier. - Att--- En France, s'adressant à un adjudant, un inférieur dira : " Mon adjudant ". En Belgique, l'adjudant étant un sous-officier, il dira simplement " Adjudant ", le " Mon " ne précédant le grade que quand un subordonné de même sexe qu'un officier s'adresse à lui. < @ - cf. ComitéOffr1911p25 LarDicoDef1988p10 LarEnc2003 LarUniv1970 RoynetteMotsSdt2004p189 TissierVocHist2005p14 TLF1994 - En France, titulaire de l'emploi entre celui de sergent-major et d'ajudant-chef. < LarMilit1916 - En France, troisième grade de la hiérarchie des sous-officiers dans les armées de terre, de l'air et de la gendarmerie, c'est-à-dire entre celui de sergent-chef (ou de maréchal des logis-chef) et celui d'adjudant-chef. - Grade créé en 1776 et qui fut souvent celui du premier sous-officier d'un bataillon, d'une compagnie, d'un escadron ou d'une batterie. En France, ce grade est situé entre celui de sergent-chef ou de maréchal des logis-chef et celui d'adjudant-chef. - N.B. : En Suisse, sous-officier supérieur ? - SOUS-OFFICIER = Militaire d'un grade inférieur à celui de sous-lieutenant et supérieur à celui de caporal (adjudant-chef ; adjudant ; aspirant ; sergent-major ou maréchal des logis chef ; sergent et sergent fourrier ou maréchal des logis et maréchal des logis fourrier ; brigadier sellier, bottier, tailleur ou caporal bottier, tailleur). < LarMilit1916

adjudant n.m. - cf. LarMilit1916 RoynetteMotsSdt2004 WalterOrigEtr1991 - Aide en général, auxiliaire immédiat du chef, celui dont le rôle essentiel consiste à régler les détails d'exécution et, plus précisément, en 1776, aide canonnier.

adjudant n.m. - cf. TLF1994 - Officier adjoint, ou aide de camp, en Grande-Bretagne, par exemple.

adjudant n.m. - cf. ComitéOffr1911p27 - Grade correspondant.

adjudant n.m. - cf. ComitéOffr1911 - adjudant = Premier sous-officier d'un bataillon, d'une compagnie, d'un escadron ou d'une batterie ; sa tenue est semblable à celle des officiers. < ComitéOffr1911p25

adjudant n.m. - V. adjoint, adjudant-major. - cf. Acad5eÉd1798 Acad4eÉd1762 LarMilit1916 LarUniv1876 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p11 RobGd1985 RoynetteMotsSdt2004 TLF1994 - Officier ou sous-officier chargé d'aider son supérieur direct dans l'exercice de ses fonctions. - Officier ou sous-officier qui seconde les chefs : adjudant-major. < LarMilit1916 - ADJUDANT = (du lat. adjuvare, aider). Officier adjoint à un autre pour l'aider dans ses fonctions. (…) Un bon adjudant ne doit durer que trois ans, disent les soldats : on ne saurait mieux peindre les fatigues de cet emploi. < LarUniv1876 - ADJUDANT = Officier ou sous-officier d'état-major destiné à seconder les chefs dans le commandement. < LittréGd1873 - ADJUDANT n.m. Officier subordonné à un autre pour l'aider dans ses fonctions. Il s'emploie en parlant d'officiers étrangers, au civil et au militaire; < Acad5eÉd1798 - ADJUDANT = Aide qui est sous un autre pour l'aider dans ses fonctions. Il s'emploie en parlant d'officiers étrangers, au civil et au militaire. < Acad4eÉd1762

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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adj adjudant sous-lieutenant

adjudant-commandant n.m.

- cf. ComitéOffr1911p25 - Adjudant sous-officier qui, jusqu'à 1795, obtenait une sous-lieutenance et qui quelquefois, en vertu de dispositions spéciales, pouvait continuer à exercer ses fonctions antérieures. (FR).

- V. adjudant général, colonel d'état-major. - Att--- " adjudant commandant ", sans trait d'union dans ComitéOffr1911p28 LittréGd1873 LarUniv1876 RobGd2001, avec trait d'union dans LarUniv1970 PigeardGdeArmée2002p12 - cf. BardinDicoTerre1841 ComitéOffr1911p28 LarUniv1876 LarUniv1970 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p12,13 - En France, officier ayant le grade et la fonction de colonel d'état-major. Remplaçant de l'adjudant général, il disparut en 1818, après la création du corps d'état-major. - Encycl. Art milit. L'armée française a eu des adjudants généraux ou des adjudants commandants ; elle a encore des adjudants de place, des adjudants-majors et des adjudants sous-officiers. L'emploi d'adjudant général fut créé en 1790. Les adjudants généraux étaient spécialement chargés de reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la transmission aux différents corps des ordres des généraux, etc. À partir du 17 messidor an VIII, ils s'appelèrent adjudants commandants ; depuis 1815, colonels d'état-major. < LarUniv1876adjudant - ADJUDANT COMMANDANT : Sorte d'adjudants créés par l'arrêté de l'an VIII (17 messidor), et qui ont remplacé dans l'état-major de l'armée les adjudants généraux. C'était le même emploi ; mais le titre de ces officiers, au lieu de pécher contre la langue, n'avait contre lui que d'être ridicule. Les adjudants commandants étaient employés, soit comme chefs d'état-major de division, soit comme sous-chefs d'étatmajor d'armée, ou de corps d'armée, soit en tout autre fonction analogue. Ceux qui étaient porteurs de lettres de service du chef de l'État pour commander un département, avaient un poste ou une garde de dix hommes commandée par un caporal. Un adjudant commandant, chef d'état-major de division avait une sentinelle d'infanterie à la porte du lieu où était son bureau. (…) Les adjudants commandants ont été remplacés par les colonels d'état-major. < BardinDicoTerre1841(www.17891815.com) - adjudant général = Appellation introduite en France par la loi du 5 octobre 1790. Les adjudants généraux étaient de véritables officiers d'état-major des grades de colonel ou lieutenant-colonel ; ils remplaçaient les maréchaux généraux des logis, les majors généraux de l'infanterie, les maréchaux généraux des logis de la cavalerie, et leurs aides, qui constituaient l'état-major des armées de la monarchie. Il y avait deux grades d'adjudant général : l'adjudant général chef de brigade et l'adjudant général chef de bataillon. (...) Ils étaient chargés des reconnaissances militaires, de la direction des travaux topographiques, de la rédaction et de la transmission des ordres, de l'assiette et de la visite des camps et logements des troupes, etc. Ils disposaient d'adjoints pour les seconder. (...) En 1800, le premier consul supprima la désignation d'adjudant général et la remplaça par celle d'adjudant commandant. L'ordonnance de 1818 fit disparaitre l'appellation d'adjudant commandant. < ComitéOffr1911p28

adjudant sous-officier - Vers la même époque, dans la marine, capitaine d'armes de première classe, attaché aux divisions des équipages de ligne dans les ports, ou exerçant ailleurs des fonctions analogues. (FR).

adjudant sous-officier - V. adjudant de bataillon, adjudant de corps, adjudant-chef, RSM. - Att--- Parfois écrit avec deux traits d'union : " adjudant-sous-officier ". - cf. ComitéOffr1911p25,27 LarUniv1876 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p11,12 RoynetteMotsSdt2004p10 TLF1994 - Sous-officier qui, jadis, semble avoir exercé des fonctions comparables à celles aujourd'hui confiées à l'adjudant de corps. < @ - adjudant sous-officier = Chef des sous-officiers du régiment sous les ordres des adjudants-majors. < LittréGd1873 - Adjudant sous-officier, Sous-officier chargé de l'instruction des caporaux, et qui a l'autorité et l'inspection immédiate sur les sous-officiers pour tout ce qui a rapport au service et à la discipline. (…) Encycl. Art milit. L'armée française a eu des adjudants généraux ou des adjudants commandants ; elle a encore des adjudants de place, des adjudants-majors et des adjudants sous-officiers. (…) Les emplois actuels d'adjudant de place, d'adjudant-major et d'adjudant sous-officier, datent, les deux premiers, de 1791 et, le dernier, de 1776. (…) Les adjudants sous-officiers sont sous les ordres des adjudants-majors ; ils ont l'autorité, l'inspection immédiate sur tous les sous-officiers, non seulement pour tout ce qui a rapport au service et à la discipline, mais encore pour leur tenue, leur conduite privée et leur instruction. Ils doivent être choisis parmi les sergents ou maréchaux des logis. < LarUniv1876adjudant - Dans l'infanterie, en 1791, dénomination qui soulignait le fait que le porteur de ce grade n'était pas officier. (FR). < ?

adjudant-capitaine n.m. - cf. PigeardGdeArmée2002p12

adjudant-chef chef de pupitre - cf. Loi20030327,recrutement ; - Parmi les sous-officiers supérieurs musiciens, … - Art. 43. Les grades des sous-officiers musiciens se succèdent dans l'ordre hiérarchique suivant : 1° sous-officiers subalternes musiciens : a) premier sergent musicien ; b) premier sergent-chef musicien ; 2° sous-officiers d'élite musiciens : a) premier sergent-major musicien ; b) adjudant musicien ; 3° sous-officiers supérieurs musiciens : a) adjudant-chef chef de pupitre ; b) adjudant-major sous-chef de musique. (…) Nul ne peut être nommé au grade d'adjudant-chef chef de pupitre s'il n'a au moins dix années d'ancienneté de sous-officier musicien et s'il n'a pas satisfait à un examen. < Loi20030327,recrutement ;

adjudant-chef n.m. - V. juteux-chef, sous-officier. - cf. RegA2p7 Class LarUniv1970 ; OG-J/675,Cours et épreuves d'accession au grade d'adjudant-chef et au grade de premier sergent-major dans les trois forces xxSous-officier du grade immédiatement supérieur à celui d'adjudant. - En Belgique, il est considéré que ce militaire a obtenu le premier grade de la catégorie des sous-officiers supérieurs, grade immédiatement supérieur à celui d'adjudant. Dans la marine, il y correspond celui de maitre principal. (BE). - adjudant-chef (armée de terre française) = chief warrant officer, W/O 1 (armée de terre britannique) = maitre principal de 1re classe (marine française), selon BolloréCdoFR1944p228 ; - Adjt Chef = Adjudant-chef, selon RegIF47c1978 Irsd1993 Forum3/2/1997 ; ADC = adjudant-chef, en mécanographie = adjudant chef, selon Cdh(A2dès1963) ; c.w.o. = chief warrant officer, selon PaxtonDicoAbrev1986 ;

adjudant-directeur de prison militaire - V. directeur de prison militaire. - cf. LarMilit1916p23 - Il y a, pour les tribunaux militaires et les établissements pénitentiaires, des officiers d'administration de la justice militaire (greffiers, comptables et aidescomptables) : principaux (4 galons), et de 3 classes (capitaine, lieutenant, souslieutenant). Sous-officiers : agents principaux (adjudants-directeurs de prisons militaires) ; commis-greffiers (adjudants) ; sergents-majors, fourriers et sergents ; appariteurs (sergents). < LarMilit1916p23

adjudant-lieutenant n.m. - cf. PigeardGdeArmée2002p12

adjudant-major de semaine - cf. LarUniv1876 - Les pelotons sont formés lors des prises d'armes, par l'adjudant-major de semaine. < LarUniv1876peloton

adjudant-chef n.m. - V. juteux-chef, sous-officier. - cf. LarDicoDef1988p10 LarEnc2003 LarMilit1916 LarUniv1970 RobGd2001 TLF1994 - En France,... - adjudant-chef = Titulaire de l'emploi le plus élevé des sous-officiers. < LarMilit1916 - SOUS-OFFICIER = Militaire d'un grade inférieur à celui de sous-lieutenant et supérieur à celui de caporal (adjudant-chef ; adjudant ; aspirant ; sergent-major ou maréchal des logis chef ; sergent et sergent fourrier ou maréchal des logis et maréchal des logis fourrier ; brigadier sellier, bottier, tailleur ou caporal bottier, tailleur). < LarMilit1916 - N.B. : Ce grade, créé en 1912, en France, n'aurait pas d'équivalent aux Pays-Bas.

adjudant-chef n.m. - Grade correspondant. - Grade OTAN = OR-9

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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adj adjudant-major n.m.

adjudicataire n.

- V. aide-major, capitaine de semaine, major, officier adjoint, pilote-major. - Att--- La fonction a évolué au fil du temps… - cf. Acad8eÉd1935 ComitéOffr1911p25,27,28 LarEnc2003 LarMilit1916 LarUniv1876 LarUniv1970 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p11,13 RobGd1985 RoynetteMotsSdt2004p10 TissierVocHist2005p15 TLF1994 - Emploi institué dans l'infanterie en 1791 et confié initialement à un lieutenant dont l'ancienneté dans le grade est d'au moins quatre ans et ayant précédemment servi comme adjudant ou sergent-major. Capitaine de droit au bout de dix-huit mois, il était chargé de tous les détails de service, de la police et de la discipline du régiment. Il dirigeait l'instruction des sous-officiers de son régiment, assistait à toutes les prises d'armes, faisait l'appel des officiers de compagnie, par exemple. (FR). - adjudant-major = Capitaine chargé, dans une unité formant corps, de la police et de la discipline du quartier et de la surveillance du service de semaine. < Acad8eÉd1935 - adjudant-major = Officier chargé spécialement d'aider les officiers supérieurs pour tous les détails de la police générale et du service commun à toutes les compagnies du régiment ou du bataillon, ainsi que dans la préparation, répartition et installation des cantonnements et bivouacs. (...) Leurs fonctions pouvaient se résumer ainsi : 1. aider le chef de bataillon dans les manœuvres ; 2. instruire les sous-officiers et les caporaux de leur bataillon ; 3. centraliser le service dans le régiment. < ComitéOffr1911p28(+) - Adjudant-major = Officier chargé de tous les détails du service, de la direction des manœuvres, ainsi que de l'instruction des sous-officiers et caporaux de son bataillon. (…) Encycl. Art milit. L'armée française a eu des adjudants généraux ou des adjudants commandants ; elle a encore des adjudants de place, des adjudantsmajors et des adjudants sous-officiers. (…) Les emplois actuels d'adjudant de place, d'adjudant-major et d'adjudant sous-officier, datent, les deux premiers, de 1791, et le dernier, de 1776. Les adjudants-majors transmettent les ordres aux capitaines du bataillon et aux officiers de semaine, surveillent la police et la discipline du régiment, etc. < LarUniv1876adjudant - adjudant-major = Officier ou sous-officier qui seconde les chefs : adjudant-major. < LarMilit1916 - adjudant-major = Officier chargé de commander le tour de service des officiers, de surveiller les consignes, l'instruction, de veiller à la police générale. < LittréGd1873 - Dans les régiments actuels, outre les capitaines ayant le commandement d'une fraction de corps, il est des capitaines dont les fonctions sont hors rang ou purement administratives. Ainsi, l'adjudant-major ou le capitaine adjudant-major, est un officier du grade de capitaine, comme l'indique son titre, faisant partie de l'étatmajor du corps. Dans l'infanterie, les adjudants-majors sont' chargés de tous les détails du service, ainsi que de l'instruction théorique et pratique des sous-officiers et caporaux de leur bataillon (il y a un adjudant-major par bataillon) ; mais ils demeurent étrangers à la police intérieure et à l'administration des compagnies. Dans la cavalerie, ils s'occupent des détails de la police générale et du service commun à tous lès escadrons, mais ils restent étrangers à leur police intérieure et à leur administration. < LarUniv1876capitaine - L'organisation de l'école d'état-major a été modifiée par l'ordonnance du 16 décembre 1826, et les bases de son organisation actuelle sont posées dans le règlement du 16 février 1833. La durée des études est de deux ans. (…) À la fin de la première année de leur stage, les lieutenants d'état-major sont examinés par l'inspecteur général, qui fait sur eux un rapport particulier. Quand ils sont reconnus avoir rempli convenablement les fonctions de leur grade, ils sont désignés pour remplir celles d'adjudant-major. < LarUniv1876école

- Att--- Militaire ? - cf. KurtzDicoGn1997p24 RobGd2001

adjudant-major n.m. - V. sous-officier. - Att--- Belgicisme ? - cf. Class LarMilit1916 RevueForum19981221gradesGE LarUniv1876 RoynetteMotsSdt2004p10,168 Loi19940520,mise en condition ; A.R.19940811,recrutement ; M.B.19960125 ; www.mil.beJul2003 - Militaire ayant obtenu le grade le plus élevé de la catégorie des sous-officiers, grade immédiatement supérieur à celui d'adjudant-chef. Au sein de la composante maritime des forces armées, il y correspond celui de maitre principal-chef. (BE). - Grade OTAN = OR-9 - Grade le plus élevé de la catégorie des sous-officiers supérieurs pouvant appartenir à la force terrestre, à la force aérienne ou au service médical. Dans la marine, le grade de maitre principal-chef en est l'équivalent. (BE). - Officier ou sous-officier qui seconde les chefs : adjudant-major. < LarMilit1916 - AdjtMaj = adjudant-major, selon Forum3/2/1997

adjudant-major n.m.

- V. appel d'offres, comité d'adjudication des marchés, commission d'adjudication. - cf. ComitéOffr1911p30 KurtzDicoGn1997p24 LarUniv1876 LexiqueJur2003p23 RobGd2001 - adjudication = Marché passé avec concurrence et publicité. (...) Il y a deux sortes d'adjudications : 1. l'adjudication simple, qui s'applique aux fournitures pouvant être livrées sans inconvénient à une concurrence illimitée ; 2. l'adjudication précédée d'une séance préparatoire non publique, dans laquelle il est statué sur l'admissibilité des concurrents. (...) Dans les deux cas, l'adjudication proprement dite a lieu en séance publique. < ComitéOffr1911p30 - Fournitures militaires. L'administration militaire,se conformant au principe adopté par notre comptabilité publique, met à l'adjudication toutes les fournitures nécessaires à l'alimentation, à l'entretien, à l'habillement de l'armée. Le ministère de la Guerre procède de deux façons. Tantôt il emploie le service en gestion directe, tantôt il a recours au service à la ration. Le service en gestion directe est fait par l'administration militaire, qui achète mensuellement le douzième des approvisionnements dont elle a besoin, ce qui lui permet d'avoir un nombre indéfini d'adjudicataires, au grand profit du commerce et de la production du pays, puisque chaque négociant, chaque producteur peut, lorsque les ressources dont il dispose le lui permettent, concourir à l'adjudication. Le service à la ration consiste à donner à un seul fournisseur tout un département pendant une année entière, c'est-à-dire à attribuer à un seul adjudicataire et en bloc, une fourniture qui exige une mise de fonds considérable et qui dépasse souvent plusieurs millions. La loi de finances de 1883 introduisit une innovation importante dans le service de l'habillement des troupes. Depuis Colbert, qui créa en France l'industrie et la fabrication des draps de troupe, pour lesquels nous étions jusque-là tributaires de l'étranger, cette fabrication s'est constamment maintenue dans un certain nombre de villes manufacturières, situées principalement dans le midi et le centre de la France, et, dans un intérêt national, le gouvernement s'est toujours efforcé de les y conserver. Jusqu'en 1882, les fournitures de draps nécessaires à l'habillement des troupes avaient eu lieu par voie de commande directe, ou, comme nous l'avons dit, de gestion directe. Il n'y avait pas d'adjudication ; les traités se faisaient de gré à gré. Lors de la discussion du budget de 1883, la Chambre des députés pensa avec raison qu'il était plus conforme aux idées démocratiques et aux intérêts du Trésor de substituer l'adjudication aux traités de gré à gré, et de faire pour les draps, ce que l'on faisait pour toutes les autres fournitures. Le principe de l'adjudication fut adopté ; mais le gouvernement, à titre de mesure transitoire et avec l'assentiment des Chambres, décida qu'il ne mettrait d'abord en adjudication que 50 pour 100 du total de la fourniture. Cette adjudication partielle fut faite, en 1884, pour neuf ans. Le surplus, soit 50 pour 100, fut laissé entre les mains des fournisseurs accrédités jusqu'alors, au prix de la portion adjugée. Sur cette portion réservée, c'est-à-dire sur les 50 pour 100 à fournir comme par le passé, par voie de commande directe, 25 pour 100 devaient faire l'objet d'une nouvelle adjudication au bout de trois ans, les autres 25 pour 100 au bout de six ans, etc. De telle sorte que le total des marchés de fournitures devait être renouvelé en neuf ans. Cette façon de procéder était sage. On ne courait pas ainsi le risque de voir les hasards de l'adjudication priver subitement de leurs moyens d'existence de nombreux ouvriers. Pour écarter les spéculateurs et les fournisseurs étrangers, le ministère exigeait, dès 1883, que les soumissionnaires fussent propriétaires d'une usine et d'un outillage en rapport avec l'importance des lots qu'ils seraient autorisés à soumissionner, et qu'ils ne fussent pas des représentants de fabriques. Jusqu'en 1884 l'administration de la Guerre avait procédé, à peu d'exception près, aux adjudications selon le système de la gestion directe ; mais, en 1887, sous prétexte d'économie, elle adopta exclusivement le service à la ration. Ce changement souleva de la part des fournisseurs et des agriculteurs des réclamations fort vives, qui furent portées à la Chambre des députés. Un député, M.René Brice, n'eut pas de peine à démontrer que l'économie n'existait que sur le papier, et le ministère de la Guerre fut invité à revenir au système de la gestion directe et à fractionner les adjudications par nature, par mois et par garnison, de manière à faire contribuer les négociants de chaque pays aux fournitures militaires. Le système des fournitures militaires offre donc aujourd'hui autant de garanties que possible, et aux fournisseurs, et à l'administration. < LarUniv1876suppl.2fourniture - CAM = Comité d'adjudication des marchés = CAC = Contract Awards Committee, selon AAP-15(2006) ;

adjudication provisoire - cf. ComitéOffr1911p30

adjudication sur concours d'échantillons et de prix

- Grade correspondant.

adjudant-major sous-chef de musique - V. chef de musique, sous-chef de musique. - cf. Loi20030327,recrutement ; - Parmi les sous-officiers supérieurs musiciens, … - Art. 43. Les grades des sous-officiers musiciens se succèdent dans l'ordre hiérarchique suivant : 1° sous-officiers subalternes musiciens : a) premier sergent musicien ; b) premier sergent-chef musicien ; 2° sous-officiers d'élite musiciens : a) premier sergent-major musicien ; b) adjudant musicien ; 3° sous-officiers supérieurs musiciens : a) adjudant-chef chef de pupitre ; b) adjudant-major sous-chef de musique. (…) Le grade d'adjudant-major sous-chef de musique est octroyé aux candidats classés en ordre utile à un concours. (…) Le sous-chef de musique principal est nommé à la date d'entrée en vigueur de la présente disposition au grade d'adjudant-major sous-chef de musique. Le traitement de l'adjudant-major sous-chef de musique qui le jour avant la date d'entrée en vigueur de la présente disposition bénéficie de l'échelle de traitement de sous-chef de musique principal, des musiciens de l'Orchestre de la Musique royale des Guides ne peut être à aucun moment inférieur à celui dont il aurait bénéficié dans le grade de sous-chef de musique principal des musiciens de l'Orchestre de la Musique royale des Guides. < Loi20030327,recrutement ;

adjudantur - cf. ComitéOffr1911p29 - Dans l'armée allemande, les officiers de l'Adjutantur (l'usage, en France, a été de l'écrire adjudantur) sont chargés exclusivement des travaux dits de chancellerie ou de bureau : questions de personnel, recrutement, réserve, landwehr, congés, libérations, réformes, pensions, armement, munitions, ravitaillement, service intérieur et service des places, états de situation rapports périodiques, etc. (...) Ils portent l'uniforme de leur corps, avec l'écharpe en sautoir sur l'épaule droite. < ComitéOffr1911p29

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adjudication n.f.

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- cf. ComitéOffr1911p30

adjupète n.m. - V. adjudant de compagnie, chien de quartier, juteux. - cf. ColinArgot1996 DauzatArgot1918p167,213 DécheletteArgotPoilus1918 LarMilit1916 MarminSvMilit2008p110 RobGd1985 RoynetteMotsSdt2004p10 RoynetteMotsTranchées2010p85 - Adjudant, en argot. - Adjupète m. = Adjudant. < DécheletteArgotPoilus1918

adjuteux adj. - V. adjudant, juteux. - cf. RobGd2001 - Mot forgé par J. Perret à partir des mots adjudant et juteux, pour qualifier avec ironie ce gradé.

adjuvant n.m. - cf. DicoPyrotech1985p5 xxCorps chimique ajouté en faible quantité à une substance pyrotechnique pour en modifier les caractéristiques dans le sens souhaité. Ce corps peut être un stabilisant, un inhibiteur, etc.

administrateur de l'inscription maritime - V. administrateur des Affaires maritimes. - Officier mis à la disposition de la marine marchande pour administrer un quartier d'inscription maritime. (FR). - administrateur de l'inscription maritime. Hiérarchie : général (contramiral) ; [ingénieur ?] en chef (capitaine de vaisseau et de frégate) ; [ingénieur ?] principal (4 galons) ; 1re, 2e et 3e classe ; élève, aspirant lieutenant de vaisseau, enseigne. < LarMilit1916

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adm administrateur de réseau

administration communale

- Membre du personnel chargé de la gestion, du contrôle et de la protection d'un réseau informatique.

- V. administration locale, administration publique, administration régionale.

administrateur de site (Internet) administrateur des affaires maritimes - V. administrateur de l'inscription maritime. - cf. LarEnc2003 LarMilit1916 - Officier de marine chargé d'administrer les Affaires maritimes (la marine non militaire) dans les ports et les services de la marine marchande que ce soit sur le littoral ou dans les eaux territoriales. (FR).

administrateur en chef - CHRM = administrateur en chef du personnel civil = civilian human resources manager, selon AAP-15(2008) AAP-16

administrateur général - V. chef du service général du renseignement et de la sécurité des forces armées. - cf. BovésuretéÉtat2015p332 ; A.R.19970701,grades IGN - AGB = administrateur général du budget, selon GalLegrain ; AGC, A.G.C. avant 1940 = administrateur général civil = Burgerlijk Algemeen administrateur. (BE), selon RegA12/1 AbrevOffic19390711 Cdh1940 Irsd ; AGP = administrateur général du personnel, selon GalLegrain

administrateur général adjoint - cf. BovésuretéÉtat2015p332 ; A.R.19970701,grades IGN

administrateur militaire - V. adjoint administratif, biarque, capsaire, commis, commissaire, comptable, détailleur, dispensateur, érogateur, fourrier, libripens, officier d'administration, officier-payeur, payeur, préfet du prétoire, proquesteur, questeur, secrétaire de trésorier, trésorier. - Att--- Belgicisme ? Un colonel administrateur est détenteur du brevet d'administrateur militaire, alors qu'un colonel d'administration appartient simplement au service de l'administration. - Officier titulaire du brevet correspondant et chargé d'assurer la direction, la gestion ou le contrôle de la gestion des biens dont l'armée est responsable. - Adm Mil = administrateur militaire = Mil Adm = militaire administrateur, selon GalLegrain ; Adm = Administrateur, selon RegIF47c1978 ; CSAM = cursus supérieur d'administrateur militaire = HOMA = hogere opleiding voor militair administrateur, selon ERM20091008

administrateur n.m., administratrice n.f. - cf. ComitéOffr1911p30 - administrateur = Mandataire chargé de gérer les affaires d'autrui et de pourvoir, en bon père de famille, au soin des intérêts de la personne ou de la collectivité qu'il représente. (...) Au point de vue purement économique et financier, l'administration militaire comporte trois sortes de fonstions rigoureusement distinctes : 1. la direction ; 2. la gestion ; 3. le contrôle. L'administrateur est celui qui est chargé de la direction ou qui y participe. < ComitéOffr1911p30(+) - ABI = administrateur budget infrastructure, selon www.defense.gouv.fr200909 ; CG = directeur général, administrateur civil = directeur-generaal, burgerlijk administrateur. (BE), selon Mra Cdh1951 ;

administration de la Guerre - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1970 - Arrêté portant règlement sur l'exécution des exercices de tir dans les établissements d'instruction primaire ou secondaire (France, 6 juillet 1882) (...). Art. 1er. Les fusils scolaires, destinés aux exercices scolaires et mis en service en raison de trois par école, seront, ainsi que les munitions, déposés soit dans les casernes de gendarmerie, soit dans les magasins des corps de troupe, suivant les ordres de l'autorité militaire. (...). Art. 9. Les demandes de délivrance de cartouches scolaires ou de chargement d'étuis vides, établis en triple expédition et conformes au modèle ci-contre, seront adressées par les inspecteurs d'Académie aux généraux commandant les subdivisions de région, qui les transmettront pour exécution aux corps désignés à cet effet. L'une de ces expéditions sera conservée au corps, la seconde sera envoyée à l'inspecteur d'Académie, et le troisième au ministre de la Guerre. Toutes les trois porteront le récépissé de l'instructeur militaire. Art. 10. Ces demandes seront totalisées par les soins de l'Administration de la Guerre ; la dépense totale sera indiquée au Ministère de l'Instruction publique, qui en remboursera le montant annuellement. < ClassBnScolaires

administration de la marine - V. administration maritime. - cf. BlucheDicoGdSiècle2005p40 CorviHistMil1988p1à7

administration de l'armée - cf. ComitéOffr1911p38 CorviHistMil1988p8 - L'administration de l'armée (...) comprend : le service de l'artillerie, le service du génie, le service de l'intendance, le service des poudres et salpêtres et le service de santé. Le principe général de l'organisation de ces services est la séparation : direction, gestion ou exécution et contrôle. La direction ne participe pas aux actes de la gestion, qui lui est soumise. Le contrôle ne prend part ni à la direction, ni à la gestion, et ne relève que du ministre. < ComitéOffr1911p38

administration des affaires administratives - V. affaires administratives, direction des affaires administratives. - ACA = administration des affaires administratives (partie de AC/AMC/MDN) = administratie administratieve zaken, bestuur van administratieve zaken, selon Cdh1964 GalLegrain

administration des affaires juridiques - V. service du contentieux. - ACJ = administration des affaires juridiques ; administratie rechtskundige zaken, selon Cdh1964?

administration des affaires maritimes - V. inscription maritime. - cf. LarPt2004cd

administrateur territorial - AT = administrateur territorial (au Congo belge), selon GalLegrain ;

administratif n.m. - Att--- Militaire ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p35 - Personne détenue administrativement, internée, emprisonnée préventivement par l'occupant, dans le langage familier, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

administratif, -ive adj. - cf. RegIF47c1978 - Adm = administratif = Administratief = administrative, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 GalLegrain Cdh1956 ; ADMIN = administratif = Administrative. (ONU), selon Onu1992 FN

administration budgétaire - cf. - Outre les compétences reprises à l'article 12, le directeur général budget et finances exerce les compétences suivantes : 1° il est chargé de l'intégration budgétaire des plans et programmes de défense dans les différents domaines et il examine la faisabilité budgétaire de ceux-ci ; 2° il est responsable de l'organisation du contrôle administratif et budgétaire et, pour le volet interne de ce contrôle, il garantit l'indépendance des agents qui en sont chargés. Leur avis fait partie intégrante du dossier concerné ; 3° il est responsable de la rédaction, de la modification, du dépôt et de la justification des propositions budgétaires ; 4° il suit l'exécution du budget et gère les crédits liés aux droits existants ; 5° il assure l'administration financière et budgétaire du département ; 6° il est chargé du contrôle financier sur place : a) des comptables et sous-comptables du département, à l'exception du comptable du cabinet du ministre et du comptable spécial du service général du renseignement et de la sécurité ; b) dans les organisations externes au département qui bénéficient d'un appui financier de celuici, sans préjudice des compétences en la matière, fixées dans d'autres lois ou arrêtés. < A.R.20011221,structure MDN

administration centrale - cf. EncArméeTerre1992t1p128,178 - administration centrale du ministère de la Défense nationale = Administration dont le chef est chargé d'assister et de conseiller le ministre de la Défense nationale dans les problèmes de la direction administrative du département. Il reçoit du ministre les directives nécessaires pour lui permettre de diriger l'activité de l'administration militaire centrale dont il assume la haute direction et dont il coordonne les activités. Il peut, en outre, définir aux directeurs généraux les politiques destinées à orienter leurs activités, créer tout comité qu'il estime opportun et, selon les cas, signer en lieu et place du ministre. < OG-J/523A # hoofdbestuur van het Ministerie van Landsverdediging - AMD = administration militaire centrale (du ministère de la Défense nationale) = hoofdbestuur, selon GalLegrain ; AC = administration centrale. (FR), selon ?; AMD = administration militaire centrale = Centrale militaire administratie. (BE), selon RevueVox1987/41

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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adm administration des convois militaires

administration d'exécution

- cf. LarUniv1876 - Administration des convois militaires. Ce service administratif a été organisé en 1823, et a pour but le transport sur les lignes d'étapes et sur les points qui y correspondent des hommes voyageant en troupe ou isolément, ainsi que des menus bagages des corps et détachements. Ce service est rempli par une entreprise, sur un cahier des charges dressé au ministère de la guerre. Il se divise en deux branches : les convois militaires par terre et par eau, les convois militaires par relais. Les convoyeurs par terre et par eau sont chargés de fournir des moyens de transport par chemins de fer, par bateaux à vapeur, par voitures publiques suspendues, aux militaires et aux marins blessés, infirmes, malades ou convalescents, voyageant isolément ou évacués d'un hôpital sur un autre ; aux enfants de troupe qui ne pourront faire la route à pied, ainsi qu'à tous les militaires indistinctement en congé de convalescence ou en congé de réforme. Ils doivent fournir, en outre, des voitures à un ou deux colliers, suspendues ou non, pour le transport de la caisse, des papiers et des effets d'un usage journalier, à la suite des corps et détachements de troupes voyageant par étapes et, s'il y a lieu, des militaires et des marins, ainsi que des enfants de troupe faisant partie de ces mêmes détachements ; des prévenus et des accusés civils, des détenus et des condamnés civils, dans tous les cas où ils devraient être transportés en voiture. Le département de la justice et celui de l'intérieur ont le droit de cesser de recourir à l'entreprise des convois militaires pour le transport des prisonniers et autres personnes, soit temporairement, soit définitivement, sans que pour cela l'entrepreneur puisse prétendre à aucune indemnité. Les militaires et les marins voyageant isolément doivent être transportés avec une vitesse d'au moins 182 kilom. par 24 heures sous peine de réduction de 25 pour 100 sur le prix du parcours. Le service des convois doit être organisé dans tous les gites d'étape des convois établis ou à établir. Ce service ne doit donner lieu à aucun sous-traité. Les marchés passés à cet effet avec les messageries ou les administrations de chemins de fer ne peuvent l'être que pour le compte de l'entrepreneur général. Tous les agents divisionnaires du service doivent être acceptés par les intendants ou les sousintendants, qui peuvent les suspendre, et obliger l'entrepreneur général à les révoquer. Les corps et les détachements ayant droit aux convois doivent avoir un ordre de mouvement, et les militaires et marins isolés une feuille de route que délivrent le ministre de la guerre, pour les corps et les détachements, les fonctionnaires de l'intendance militaire, les commandants et les majors des places de guerre, les conseillers de préfecture et les sous-préfets, suppléants légaux de l'intendance militaire, pour les hommes voyageant isolément. Les maires et leurs adjoints ne peuvent délivrer des mandats de convoi que jusqu'à la plus voisine résidence d'un sous-intendant militaire ou de son suppléant légal. L'ordre de fourniture d'un convoi énonce la cause qui y donne lieu, et doit être appuyé : 1° de la demande motivée du chef de troupe, si la fourniture doit être faite à un corps ou à un détachement ; 2° du certificat d'un officier de santé constatant la nécessité du transport, si la fourniture doit être faite à un militaire voyageant isolément. Quant à la translation des prévenus et des condamnés civils, les préposés aux convois militaires doivent se conformer aux réquisitions des procureurs impériaux ou de leurs substituts, ainsi qu'aux ordres des autorités locales L'entrepreneur est tenu, par clause essentielle et de rigueur, de ne faire ni souffrir qu'il soit fait, directement ou indirectement, aucun rachat de mandat de fournitures. Il doit s'obliger, sous sa responsabilité personnelle, à destituer tout agent qui se permettrait de tels abus, et à porter ces abus à la connaissance du ministre de la guerre, afin de faire infliger au préposé les peines portées par les lois et les règlements militaires. Tout mandat racheté est rejeté de plein droit ; l'entrepreneur est, en outre, passible d'une amende. L'entrepreneur fournit un cautionnement, soit en rentes sur l'État, soit en numéraire, portant intérêt à 3 pour 100. Ce cautionnement, qui est de 60.000 fr., est affecté à la garantie du gouvernement, et subsidiairement à celle des agents et préposés de l'entreprise, pour le paiement des fournitures ou traitements qui leur seraient dus à l'expiration ou lors de la résiliation du traité. En cas d'interruption du service sur un point quelconque, il peut y être pourvu par des marchés d'urgence, ou par tout autre moyen que les autorités locales jugeraient convenable, aux frais, risques et périls de l'entrepreneur. La diminution de dépense qui peut résulter d'un marché d'urgence ne profite pas à l'entrepreneur. Les transports par relais ont lieu en cas d'urgence, ou lorsque les transports ne peuvent s'exécuter par les moyens ordinaires. Ils sont faits par voie d'appel aux simples particuliers en position de garnir de chevaux et de voitures les relais ordonnés, moyennant paiement immédiat fait par un délégué de l'autorité civile. Ces convois sont ordonnés par le ministre de la guerre, ou par des officiers généraux qui lui en rendent compte immédiatement. < LarUniv1876convoi

- V. comité des tâches futures et de la politique, conseil de surveillance. - Au sein de l'OCCAR, administration centrale relativement légère dont le but est de veiller à l'harmonisation des méthodes de management et de fournir des services de bonne qualité aux divisions de progarmmes en mutualisant le plus possible les services communs à ces programmes. < ProceedingsIRSD1erSem2004p14,15

administration des finances administration des prisonniers de guerre - V. agence internationale des prisonniers de guerre, bataillon de surveillance des prisonniers, camp de triage des prisonniers de guerre, chaine d'évacuation des prisonniers de guerre, compagnie de garde et d'administration des prisonniers de guerre, compagnie d'escorte et de garde des prisonniers de guerre, conduite des prisonniers de guerre, évacuation de prisonniers, garde des prisonniers de guerre, immunité des prisonniers, interrogatoire de prisonniers de guerre, prisonnier de guerre, rapatriement des prisonniers de guerre, section d'interrogation des prisonniers de guerre, traitement des prisonniers de guerre, utilisation militaire des prisonniers de guerre. - cf. RegA78

administration des remontes - cf. LarUniv1876 - Avant l'ordonnance de 1831, il n'existait que des dépôts de remonte isolés ; la cavalerie, l'artillerie, les parcs du génie et les équipages militaires effectuaient leur remonte séparément. À partir de 1831, l'administration des remontes fut centralisée ; on substitua l'achat direct à l'achat par intermédiaire, l'achat à prix débattu à l'achat à prix fixe ; on établit enfin un personnel plus nombreux et mieux organisé. L'ordonnance du 29 décembre 1860 exigea que l'achat direct des chevaux par l'État eût lieu sous la surveillance de comités d'achats et toléra l'achat aux marchands de chevaux établis dans la contrée où se trouve le dépôt. D'après la loi du 13 mars 1875, le personnel attaché d'une manière permanente au service de remonte comprend 4 colonels ou lieutenants-colonels commandant les circonscriptions de remonte et 1 colonel ou lieutenant-colonel directeur des établissements hippiques en Algérie. < LarUniv1876remonte

administration des territoires conquis - cf. TableauUnitésBEmobiliséesWWI

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

administration du personnel - cf. RegA8 RegA12 RegC6civils OG-J/67A, 69C, 112, 162A, 345, 413, 433, 499, 511, 598, 686A, 690, 693, 704 - BCGAPCSSA = Bureau Central de Gestion et d'Administration des Personnels Civils du Service de Santé des Armées, selon www.defense.gouv.fr200909

administration et logistique - cf. RegG373Ap108à111 AAP-6 - Dans le cadre d'un ordre d'opération, partie relative aux trains, au ravitaillement, à l'évacuation et au recouvrement, au soutien médical, etc., selon RegG373Ap108à111 - ALH = administration et logistique HAWK, selon OTANAbrev1990

administration financière - cf. - Outre les compétences reprises à l'article 12, le directeur général budget et finances exerce les compétences suivantes : 1° il est chargé de l'intégration budgétaire des plans et programmes de défense dans les différents domaines et il examine la faisabilité budgétaire de ceux-ci ; 2° il est responsable de l'organisation du contrôle administratif et budgétaire et, pour le volet interne de ce contrôle, il garantit l'indépendance des agents qui en sont chargés. Leur avis fait partie intégrante du dossier concerné ; 3° il est responsable de la rédaction, de la modification, du dépôt et de la justification des propositions budgétaires ; 4° il suit l'exécution du budget et gère les crédits liés aux droits existants ; 5° il assure l'administration financière et budgétaire du département ; 6° il est chargé du contrôle financier sur place : a) des comptables et sous-comptables du département, à l'exception du comptable du cabinet du ministre et du comptable spécial du service général du renseignement et de la sécurité ; b) dans les organisations externes au département qui bénéficient d'un appui financier de celuici, sans préjudice des compétences en la matière, fixées dans d'autres lois ou arrêtés. < A.R.20011221,structure MDN - AFAE = direction d'élaboration des règlements d'administration financière (partie de AFA/AF/AMD/MDN) = directie opmaking van de reglementen van financiële administratie, selon GalLegrain ; AFAC = direction du contentieux de l'administration financière (partie de AFA/AF/AMD/MDN) = directie geschillen van financële administratie, selon GalLegrain ; AFAS = direction du contrôle de l'application des règlements de l'administration financière (partie de AFA/AF/AMD/MDN) = directie controle op de toepassing van de reglementen van financiële administratie, selon GalLegrain Cdh1964 ; AFAB = division budget de l'état-major général / administration financière / direction de la comptabilité financière. (BE), selon Irsd1993 ; AFAD = division budget de l'état-major général / administration financière. (BE), selon Irsd1993 ?

administration générale - AG = administration générale, selon @ ; AGB = administration générale du budget, selon GalLegrain ; AEA = direction supérieure des affaires administratives (de l'administration générale du personnel, AGP), selon GalLegrain ; AGCD = administration générale de la coopération au développement = ABOS, en NL. (BE), selon DicoSigles1992 RevueVox1990/35-1993/13 GalLegrain Civil ? ; AGP = administration générale du personnel, selon GalLegrain ; AGSC = administration générale et soutien commun. (FR), selon ? ;

administration générale civile - Att--- Belgicisme ? - cf. A.R.19970616,cadre OrgMDN ; A.R.20011221,structure MDN ; OGJ/704Organisation de l'Administration générale civile ; - administration générale civile = burgerlijk algemeen bestuur (het), comprend son chef, le bureau des méthodes, l'administration des affaires juridiques, l'administration des affaires administratives et des services extérieurs. Son chef relève directement du ministre de la Défense nationale dont il est le conseiller et l'assistant pour les problèmes juridiques et les problèmes de la direction administrative civile du département. < OG-J/504C M.B.19951122 EMG1993 LeyOrgArmées1927 - Art. 46. Pour l'exercice des compétences statutaires en matière de personnel civil, un fonctionnaire général chargé d'un mandat particulier, conformément à l'article 43, 1°, est considéré comme le chef de l'administration générale civile. < A.R.20011221,structure MDN ; - AGC ou A.G.C. avant 1940 = administration générale civile du ministère de la Défense nationale = BAB of B.Al.B = burgerlijk algemeen bestuur van het ministerie van Landsverdediging. (BE), selon RegA12/1 AbrevOffic19390711 Cdh1940 Irsd ; AGC/CJC = administration générale civile-contentieux judiciaire, réquisitions et dégâts de manœuvre. (BE), selon RegP1 ; A.G.C./P.C. = administration générale civile / personnel civil. (BE), selon ? ; CA = administration générale civile / (administration des) affaires administratives, selon ProvBT1983 ; CAP = administration générale civile / affaires administratives / personnel civil. (BE), selon Irsd1993 ; CM = administration générale civile / (bureau des) méthodes = burgerlijk algemeen bestuur / methodenbureau. (BE), selon Irsd1993 ; CJ = administration générale civile / affaires juridiques = burgerlijk algemeen bestuur / rechtskundige zaken. (BE), selon Irsd1993 ; CJC = administration générale civile / affaires juridiques / contentieux. (BE), selon Irsd1993 ; CJE = administration générale civile / affaires juridiques / études. (BE), selon Irsd1993 ; CJO = administration générale civile / affaires juridiques/ accidents. (BE), selon Irsd1993 ; CMoc = administration générale civile / main-d'œuvre civile en RFA. (BE), selon Irsd1993 ;

administration intérieure des corps de troupe - cf. ComitéOffr1911p31 - L'administration intérieure des corps de troupe, dit Vauchelle, embrasse tout ce qui se fait dans et par les corps de troupe, pour procurer aux militaires compris dans leurs cadres la perception des prestations de toute espèce auxquelles ils ont droit, à titre collectif ou individuel, et pour justifier de l'emploi des sommes, denrées ou autres matières que les divers services administratifs chargés d'y pourvoir leur fournissent par les soins et sous la direction de la dite administration. < ComitéOffr1911p31(+)

administration locale - V. administration communale, administration publique, administration régionale. - cf. GlossInterarmées2007

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adm administration maritime

administration n.f.

- V. administration de la marine. - cf. BlucheDicoGdSiècle2005p41

- V. administration militaire, gestion. - cf. RegA30-1 RegA30-2 AAP-6 GeorgeDicoGéo2004p5 PigeardGdeArmée2002p14à18 OG-J/499,690,693 - Adm = Administration = Administratie, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 ; admin, ADMIN = administration. (ONU), selon Onu1992 FN GalLegrain ; P et A = personnel et administration = personnel and administration, selon AAP15(2006) ; ENA = école nationale d'administration, selon LivreBlancFR2008 ; CTAC = Centre Territorial d'Administration et de Comptabilité, selon www.defense.gouv.fr200909 ; SGA = Secrétariat Général pour l'Administration, selon www.defense.gouv.fr200909 ; AP = Commission consultative en matières administratives = Advisory Panel on Administration, selon AAP-15(2006) AAP-16 ; PIOFAI = personnel, informatisation, organisation, finances, administration et infrastructure = personeel, informatisering, organisatie, financiële middelen, administratie en infrastructuur, selon RegIF69(2004) processusd'appui ; AFBD = division budget de l'état-major général / administration budgétaire / direction de ?. (BE), selon Irsd1993 ? ; AFBR = division budget de l'état-major général / administration budgétaire / direction des rémunérations. (BE), selon Irsd1993 ; IGMCI = instruction générale relative à l'administration et au rappel sous les drapeaux des militaires en congé illimité = algemene onderrichting die de administratie en de wederoproeping onder de wapens regelt van de militairen met onbepaald verlof, selon GalLegrain ; ARPA = direction de l'administration et du budget (AGP), selon GalLegrain ; BDSA = business and defense services administration. (US), selon PaxtonDicoAbrev1986 ; DARH = direction de l'administration et des ressources humaines de la délégation générale pour l'armement. (FR), selon RevueArmt199703 ; P and A ou P & A = personnel et administration = personnel and administration, selon GalLegrain ; PANDA = division du personnel et de l'administration (du SHAPE) = personnel and administration division, selon FN GalLegrain ; VQD = direction de l'administration (partie de la direction supérieure de l'équipement) de l'état-major général de la force aérienne (en 1959) = bestuursdirectie. (BE), selon Cdh1951 GalLegrain ; ZDPO/KA = soussection budget et administration de ZDPO = sektie projekten / ondersektie budget en administratie. (BE), selon FN1993 ; UNRRA = administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction [réhabilitation ?] = United Nations relief and rehabilitation administration, selon GalLegrain LarUniv1970,UNRRA(+) ;

administration militaire - cf. ComitéOffr1911p30,34à39 LarUniv1876 LarUniv1970 - Ensemble d'activités administratives que nécessite la gestion du personnel et la mise en condition de forces armées. - L'administration militaire a pour objet, dit Vauchelle, de pourvoir à l'entretien de l'armée et, en particulier, à tous les besoins de l'homme de guerre, dans quelque position qu'il se trouve, en activité ou en repos, en santé ou en maladie ; elles est un des éléments nécessaires et constitutifs de l'armée. < ComitéOffr1911p34(+) - Au point de vue purement économique et financier, l'administration militaire comporte trois sortes de fonstions rigoureusement distinctes : 1. la direction ; 2. la gestion ; 3. le contrôle. < ComitéOffr1911p30(+) - École de Mars. Cette école militaire spéciale ne vécut pas tout à fait cinq mois. L'idée en appartient à Carnot. Elle fut créée, sur la proposition de Barrère, par un décret de la Convention nationale du 13 prairial an II (1er juin 1794). (...). Un décret du 26 brumaire an III (23 octobre 1794) prononça la dissolution de l'École de Mars. (...). Les élèves seront habillés, armés, campés, nourris et entretenus aux frais de la République. Ils seront exercés au maniement des armes, aux manœuvres de l'infanterie, de la cavalerie et de l'artillerie. Ils apprendront les principes de l'art de la guerre, les fortifications de campagne et l'administration militaire. < LarUniv1876école

administration militaire - V. commissaire des guerres, contrôleur de l'armée, inspecteur aux revues, intendant, service de l'intendance, service de santé. - cf. BlucheDicoGdSiècle2005p43 CorviHistMil1988p9à11 GirardetSociétéMilit1998p70 GotovitchDicoWWII2008 LarUniv1876 LarUniv1970 - Organisme ou personnel ayant cette tâche. - Organisme ou personnel ayant pour objet de résoudre les problèmes administratifs que pose la gestion du personnel et l'entretien des forces armées. < GirardetSocMil1998p70 - Les contrôleurs militaires ont été établis pour inspecter et vérifier l'administration de tous les corps et services appartenant à l'armée : caisses, écritures, magasins, usines, etc. La loi du 16 mars 1882 sur l'administration de l'armée avait prévu cette institution, qui fut règlementée par décret du 23 octobre de la même année. < LarUniv1876suppl.2contrôleur - AM = administration militaire. (FR), selon ?; CESAM = centre d'enseignement supérieur d'administration militaire. (FR), selon EncArméeTerre1992 ; AMFA = administration militaire française en Allemagne, selon DicoSigles1992

administration militaire - Dans les territoires occupés par les troupes allemandes au cours de la Deuxième Guerre mondiale, une administration militaire s'est mise en place pour gérer ces territoires et y puiser tout ce qui pouvait être utile à l'effort de guerre allemand : personnes (service du travail obligatoire), biens, matières premières, etc.

administration militaire centrale - V. chef de l'administration militaire centrale. - administration militaire centrale des forces armées = Son chef, un secrétariat central, une direction générale du personnel, une direction générale des finances et des services extérieurs. Son chef relève directement du ministre de la Défense nationale dont il est le conseiller et l'assistant pour les problèmes de la direction administrative des forces armées. < OG-J/504C # centrale militaire administratie van de Krijgsmacht (de).

administration n.f. - Att--- Administration ne prend une majuscule que pour désigner l'ensemble indifférencié des services publics, selon HanseDifficultésFR1987 - cf. CalsatAménagEspace1993 - AEPA = direction de l'administration (de l'administration générale du personnel, AGP), selon GalLegrain ; A.P.M., APM = administration des pensions militaires = B.Mil.P. = bestuur der militaire pensioenen. (BE), selon Cdh1939 AbrévSénat1958 GalLegrain ; NASA = administration nationale pour l'aéronautique et l'espace = national aeronautics and space administration. (US), selon DicoEspaceLar1995 DicoSigles1992 GalLegrain LacoGéopol1993p1627 RevueLaRecherche1998/02 ; AP = administration pénitentiaire. (FR), selon KastellDicoOccupWWII2013p15 ;

administration n.f. - V. chef de l'administration, services administratifs. - cf. - SKA = section de l'administration des marchés (de SGA) = sectie administratie van de koopovereenkomsten. (BE), selon Cdh1964 ;

administration n.f. - cf. AAP-6 OG-J/302civils,690,693

administration publique - V. administration communale, admnistration locale, administration régionale. - NAP = noyautage des administrations publiques. (FR, 1942), selon KastellDicoOccupWWII2013p23(+) ;

administration régionale - V. administration communale, administration locale, administration publique.

administration territoriale militaire - Att--- Belgicisme ? - Comprenait les circonscriptions, provinces et places disposant de troupes territoriales. (BE).

administration transitoire des Nations unies - V. gouvernement transitoire. - cf. CoulonGuidePSO2003p224 Résolution1244,del'ONU RevueOTAN04/96 www.un.org/Depts/dpko/dpko/home.shtml - Administration mise en place pour assurer la transition en attendant l'organisation d'élections démocratiques. - ATNUTO = Administration transitoire des Nations unies au Timor oriental, des mois d'aout 1999 à mai 2002 = UNTAET, United Nations transitional administration in East Timor, selon CoulonGuidePSO2003p224,229 ; ATNUSO = Administration transitoire des Nations unies pour la Slavonie orientale, la Baranja et le Srem occidental (Croatie), de janvier 1996 à juin 1998 = UNTAES, United Nations transitional administration for Eastern Slavonia, Baranja and Western Sirmium, selon CoulonGuidePSO2003p224 Forum091998/02 RevueAie1997/01

administrer les forces armées - cf. RevueDefNat201106p109

administrer un territoire - cf. LarUniv1876 - Les services de l'arrière dans les armées en campagne ont pour objet d'assurer la continuité des relations et des échanges entre ces armées et le territoire national. Amener aux armées tous les ravitaillements nécessaires ; ramener en arrière les malades et les blessés, les prisonniers, le matériel inutile ; régler et assurer le service sur les voies de communication de toute nature ; les réparer, les établir et les garder ; pourvoir au logement et aux besoins des hommes et des chevaux qui circulent ou séjournent en arrière des armées ; emmagasiner, maintenir en bon état et renouveler les denrées et le matériel tirés du territoire national ou obtenu sur place pour faire face aux besoins de l'armée ; assurer la répartition et l'emploi des troupes d'étapes, le service d'ordre et de police de l'arrière ; administrer le territoire ennemi occupé jusqu'à ce qu'il y ait été pourvu par des commandements territoriaux particuliers : tels sont les points principaux des services de l'arrière réorganisés par le décret du 10 octobre 1885. < LarUniv1876suppl.2service

admis par voie de concours, admise par voie de concours - Att--- Il suffit d'obtenir une note suffisante pour réussir à un examen mais il faut être classé en ordre utile pour être admis après un concours - cf. LarUniv1876 - Par décret du 6 janvier 1853, portant nouvelle organisation de l'École de La Flèche, cette École reprit le nom de Prytanée impérial militaire, qu'elle porte encore de nos jours. À part l'exercice et le régime militaires, le Prytanée impérial est un vrai lycée pour l'instruction. Nul n'y est admis que par voie de concours. < LarUniv1876école

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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adm admis sans examen, admise sans examen

adoption n.f., adoption d'un traité

- Att--- Il suffit d'obtenir une note suffisante pour réussir à un examen mais il faut être classé en ordre utile pour être admis après un concours - cf. LarUniv1876 - L'organisation de l'École d'état-major a été modifiée par l'ordonnance du 16 décembre 1826, et les bases de son organisation actuelle sont posées dans le règlement du 16 février 1833. La durée des études est de deux ans ; l'École compte 50 élèves, 25 par promotion, chaque année. Les 25 élèves qui, tous les ans, sortent lieutenants d'état-major après avoir satisfait aux examens de sortie, sont remplaces par 25 sous-lieutenants, dont 3, sortis de l'École polytechnique, sont admis sans examen, les 22 autres au concours ouvert entre sous-lieutenants en activité, ayant au moins une année de grade et au plus vingt-cinq ans d'âge, et les 30 premiers élèves, de l'École de Saint-Cyr. < LarUniv1876école

- V. acte de confirmation, ratification. - cf. Loi19920608,droit des traités ; OnuGloss20020503 ; Convention sur le droit des traités, Vienne, 23 mai 1969 et Convention sur le droit des traités entre États et organisations internationales ou entre organisations internationales, Vienne, 21 mars 1986 dans DavidCodeDIP2003p278(277à302 et 304à337) - Acte officiel par lequel la forme et la teneur du texte d'un traité sont fixées. En règle générale, l'adoption du texte d'un traité s'effectue par le consentement des États participant à son élaboration (Art. 9 de la Convention sur le droit des traités). - adoption = Adoption est l'acte officiel par lequel les parties en négociation fixent la forme et la teneur du texte d'un traité. Le traité est adopté par un acte spécifique exprimant le consentement des États et des organisations internationales qui participent à la négociation de ce traité, c'est-à-dire par vote, apposition d'un paraphe, signature, etc. L'adoption peut également être le mécanisme utilisé pour fixer la forme et la teneur du texte des amendements à un traité, ou des règles formulées au titre d'un traité. Les traités qui sont négociés dans le cadre d'une organisation internationale sont habituellement adoptés par une résolution de l'organe représentatif de l'organisation en question. Par exemple, les traités négociés sous les auspices de l'Organisation des Nations unies, ou d'un de ses organes, sont adoptés par une résolution de l'Assemblée générale des Nations unies. Lorsqu'une conférence internationale est spécialement convoquée en vue de l'adoption d'un traité, l'adoption se fait à la majorité des deux tiers des États présents et votants, à moins que ces États ne décident, à la même majorité, d'appliquer une règle différente. Voir article 9 de la Convention de Vienne de 1969. < GlossDroitTraitésONU2005 - Tout traité négocié dans le cadre d'une organisation internationale est habituellement adopté par une résolution d'un organe représentatif de l'organisation dont la composition correspond plus ou moins au nombre des États qui participeront éventuellement au traité en question. Un traité peut aussi être adopté par une conférence internationale spécialement convoquée à la majorité des deux tiers des États présents et votants, à moins que ces États ne décident, à la même majorité, d'appliquer une règle différente

admis, -ise adj. pu p.p. - Qui a passé le cap de l'admission.

admiss n.f. - cf. LévyArgotX1894p5 - Admiss'. Abréviation d'admission. On dit les examens d'admiss ou même simplement l'admiss. Ce serait une curieuse histoire que celle du programme. < LévyArgotX1894p5

admission à la pension - cf. OG-J/180,Admission à la pension des officiers subalternes

admission à la solde - A.R. n° 442 du 5 novembre 1934 (…) Art. 3. Les services actifs accomplis antérieurement au rengagement comptent pour la détermination de la dite période des six mois de bons services en sus de l'âge de dix-huit ans et pour déterminer la date de l'admission fictive à la solde bonifiée. < Georges2RegtChA1988p489

admission au service actif - V. entrée en service opérationnel. - cf. LarDicoDef1988p10,33 - Dernière phase de l'armement d'un bâtiment de guerre, celle au cours de laquelle la décision est prise de l'incorporer dans la marine. (FR). - Asa = admission au service actif, selon LexiqueMarine(FR)2003

admission au service actif - V. entrée en service opérationnel. - cf. LarDicoDef1988p33 - ASA = admission au service actif (en logistique) = IOC = initial operational capability, selon AAP-15(2008) ;

admission aux cours - V. admission en formation. - cf. OG-J/117C,École de guerre - Agrément des candidatures - Concours d'admission - Admission aux cours

admission dans la réserve - DAR = Dossier d'Admission dans la Réserve, selon www.defense.gouv.fr200909

admission dans un hôpital militaire - V. hospitalisation. - cf. ComitéOffr1911p39

adorea n.f. - Att--- Sans accent sur le e. - cf. LarUniv1876 - Par anal. Ce mot signifia gloire militaire, triomphe. < LarUniv1876adorea

adorea n.f. - V. récompense. - Att--- Sans accent sur le e. - cf. LarUniv1876 - ADOREA = (mot lat. formé de ador, adoris, froment pur). Antiq. rom. Récompense accordée à ceux qui avaient fait une action d'éclat, et qui consistait d'abord en blé, puis en toute sorte de produits végétaux, l'adorea ne fut en usage que dans les premiers temps de la république. < LarUniv1876adorea

adosser une batterie - cf. LarUniv1876 - Les batteries de côtes sont disposées de façon que le tir de leurs pièces se fasse par ricochet sur l'eau (…). On doit toujours éviter d'adosser la batterie à des rochers, dont les éclats seraient dangereux. < LarUniv1876batterie

adosser une troupe - cf. LarUniv1876 - La placer le dos à un obstacle du terrain comme un bois, une rivière, un marais. - Art milit. Adosser une troupe, L'appuyer contre un bois, contre un monticule, contre une autre troupe, etc., pour les besoins de l'attaque ou de la défense. < LarUniv1876

admission définitive - V. stage. - cf. OG-J/522civils

adosser v.tr.

admission en formation - DAF = Décision d'Admission en Formation, selon www.defense.gouv.fr200909

admission n.f.

- cf. ComitéOffr1911p39 - adosser = Placer une troupe en avant d'un obstacle du terrain, tel qu'un bois, une rivière, un marais, etc. < ComitéOffr1911p39

- cf. LarUniv1876 - [Pour obtenir la Légion d'honneur] Chaque campagne est comptée double aux militaires dans l'évaluation des années exigées ; mais on ne peut jamais compter qu'une campagne par année, sauf les cas d'exception qui doivent être déterminés par un décret spécial. Telles sont les règles écrites, règles auxquelles on ne s'est jamais tenu. Ainsi, en temps de guerre, les actions d'éclat et les blessures graves peuvent dispenser des conditions exigées tant pour l'admission que pour l'avancement. < LarUniv1876légion

adoubé p.p. ou adj.

adoption n.f.

adoubement n.m.

- V. acceptation. - Reconnaissance, par l'état-major général, que toutes les exigences militaires et techniques prévues dans le contrat pour le développement d'un matériel sont rencontrées. < FicheEAC1980

- V. adoubeur. - Personne qui reçoit l'adoubement, lors d'une cérémonie le consacrant chevalier.

adoubement n.m. - cf. RobGd2001 - Équipement - épée, lance, éperons, haubert, heaume et bouclier - remis au nouveau chevalier. - V. accolade, baptême des hérauts, cérémonial, colée, paumée, soufflet. - cf. FavierDicoMédiéval1993p19 LarEnc2003 LarUniv1970 RobGd2001 TissierVocHist2005p15 xxAu temps de la féodalité, cérémonie, rituel ou fête permettant à un homme d'être armé chevalier. - Cérémonie au cours de laquelle le postulant chevalier recevait ses armes et son équipement. Le moment le plus fort en était marqué par un coup donné du plat de l'épée sur l'épaule du postulant, pour marquer symboliquement son accession au rang de chevalier. - Dès la seconde moitié du XIe siècle, action d'adouber, ou plutôt, au sens strict, moment où le futur chevalier reçoit la colée. < ?

adoubement n.m. - V. armure, cotte de mailles, défense de corps, haubert. - Att--- À proprement parler, l'armure ne se compose que de plaques de fer forgé appelées plates. Les armes défensives faites de mailles s'appelaient adoubement, selon deVogüeGlossTech1989armure - cf. LarUniv1970 RobGd2001 TissierVocHist2005p15 ViolletleDuc1868p188,205à232 - Au VIIe siècle, par exemple, l'adoubement se composait essentiellement d'une tunique de tissu ou de cuir renforcée, aux endroits les plus vulnérables, à l'aide de clous, d'anneaux, d'écailles ou de plaques de métal. Le casque, le bouclier, la cotte de maille s'y ajouteront petit à petit et les dimensions des surfaces métalliques augmenteront jusqu'à en arriver à l'armure complète. < ?

adouber v. - cf. Acad4eÉd1762 Furetière1690 LittréGd1873 - ADOUBER v.tr. = Terme de marine. Réparer, raccommoder. < LittréGd1873

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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ado adouber v.tr.

aduition n.f.

- cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 Furetière1690 LittréGd1873 RobGd2001 TissierVocHist2005p15 ZylberMotsRares1965 - Au Moyen Âge, armer un chevalier au cours d'une cérémonie au cours de laquelle ses armes et son équipement lui sont remis solennellement. - Au Moyen Âge, donner la colée, la paumée, à celui qui, de ce fait, était consacré chevalier ; lui remettre solennellement armes et équipement. - Au XIIe siècle, préparer les armes correspondantes, faire les préparatifs pour la cérémonie de l'adoubement. < ? - ÉTYMOLOGIE : Wallon, adobé, qui a reçu un fort coup ; bas-lat. adobare ; provenç. adobar ; espagn. adobar ; ital. addobbare. Du Cange dérive ce mot de adoptare, dans le sens de adouber chevalier ; Ménage, de l'italien addoppiare, doubler ; Henschel, et après lui Diez, du mot germanique dubban, frapper (voy. DAUBER), parce qu'en effet, dans le cérémonial, on frappait le chevalier en l'armant. Cette dernière opinion est confirmée par l'ancien anglais dub, un coup, et to dub, adouber chevalier. On comprend comment ad-douber, c'est-à-dire toucher à, frapper à, a pu donner les sens divers de adouber, adobare, qui a signifié orner, réparer. Le wallon est le seul qui ait conservé le sens primitif, dont on ne trouve aucun exemple dans les anciens textes. < LittréGd1873 - CHEVALIER, (Hist. Mod). signifie proprement une personne élevée ou par dignité ou par attribution au-dessus du rang de gentilhomme. La chevalerie était autrefois le premier degré d'honneur dans les armées ; on la donnait avec beaucoup de cérémonies à ceux qui s'étaient distingués par quelqu'exploit signalé. On disait autrefois adouber un chevalier, pour dire adopter un chevalier, parce qu'il était réputé adopté en quelque façon fils de celui qui le faisait chevalier. On pratiquait plusieurs cérémonies différentes pour la création d'un chevalier : les principales étaient le soufflet, et l'application d'une épée sur l'épaule ; ensuite on lui ceignait le baudrier, l'épée, et les éperons dorés, et les autres ornements militaires ; après quoi, étant armé chevalier, on le conduisait en cérémonie à l'église. < Diderot1772

- Att--- Militaire ? - cf. ComitéOffr1911p40 - Processus consistant à aduire un pigeon voyageur. - aduire = Dresser un pigeon voyageur pour l'habituer à revenir à son colombier. < ComitéOffr1911p40

adulte n.m. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p35 - Surnom donné avec ironie aux militants communistes qui avaient cessé d'appartenir aux jeunesses communistes, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

adulte n.m. - V. enfant, vieillard. - cf. RobGd2001 - FPA = Formation Professionnelle pour Adulte, selon www.defense.gouv.fr200909

adversaire déclaré - cf. GlossInterarmées2007

adversaire furtif - cf. RevueDefNat200806p9 - Adversaire dont la présence est difficile à déceler, parce qu'il se fond dans la population, par exemple.

adversaire hybride - V. hybridité. - cf. RevueDefNat200806p7,8 xxCaractérisé par l'hybridité de son action.

adouber v.tr.

adversaire idéologique

- cf. LarUniv1970 TissierVocHist2005p15 - Armer un homme de guerre, l'équiper.

- cf. LarUniv1970,gaz

adversaire irrégulier

adoubeur n.m.

- V. combattant ennemi, combattant irrégulier, forces irrégulières, terroriste. - cf. GlossInterarmées2013 RevueDefNat201005p5 - ADIR = adversaire irrégulier = IRAD = irregular adversary, selon GlossInterarmées2013 ;

- V. adoubé. - cf. TissierVocHist2005p15 - Personne qui adoube, dans le sens de cérémonie consacrant un chevalier.

adressable adj.

adversaire n.m. - V. belligérant, ennemi, individu hostile, partie hostile, rival. - cf. AAP-6 GlossInterarmées2007 LarMilit1916 RobGd2001 HimelfarbVocGuerre2004 xxIndividu, ensemble de forces ou pays envers lequel l'usage de la force est envisageable dans le cadre des missions des forces armées. - Celui qui est d'un parti opposé et que l'on combat avec les armes. < LarMilit1916 - Adv = adversaire = Tst = tegenstrever. (Gd), selon RegIF47c1978

- En informatique,...

adressage n.m. - En informatique,...

adresse au tir - cf. ComitéOffr1911p39,40 - adresse au tir = Faculté acquise par chaque tireur d'atteindre le but plus ou moins souvent et plus ou moins près du point visé. < ComitéOffr1911p39

adresse codifiée - CODress = adresse codifiée = coded address, selon GalLegrain ;

adresse de liaison de données - V. liaison de données commune. - cf. AAP-15(2006) - DLA = adresse de liaison de données = data link address, selon AAP-15(2006)

adresse de secours - V. appartement de secours, rendez-vous de repêchage. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p403 - Endroit où un clandestin, ou un agent, pouvait trouver refuge en cas de nécessité, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

adresse du protocole internet - cf. CyberWarfareTallinnManual2013 - adresse IP = adresse du protocole internet = IP address = Internet protocol address, selon LaloireDicoTélécom2008 ;

adresse en langage clair - PLA = adresse en clair = plain language address, selon AAP-15(2006)

adresse n.f. - cf. OG-J/316,Régime linguistique applicable aux adresses - Ensemble de caractères permettant de faire parvenir un message, un document, au destinataire. - ADD = adresse = address, selon GalLegrain ; addsd = addressed, selon GalLegrain

adresse spécifique de message - cf. - SMA = adresse spécifique de message = specific message address, selon AAP15(2006) ATP-2

adresses intentionnellement groupées - V. groupe indicateur d'adresses. - AIG = adresses intentionnellement groupées = intentionally pooled addresses, selon LaloireDicoTélécom2008 ;

adruper v.

adversaire potentiel - cf.

aède n.m. - V. poète épique, rhapsode. - cf. Acad9eÉd - Poète qui, dans la Grèce primitive, chantait ou récitait les exploits des dieux et des héros.

aérage n.m. - V. aération.

aération n.f. - V. aérage, ventilation. - cf. CoenenFortsLiège1998t4p75 ComitéOffr1911p40,41 - Renouvellement de l'air confiné dans un lieu clos, que ce par l'ouverture d'orifices ou par la ventilation.

aérien n.m. - cf. LarEnc2003 RobGd2001 - En radiodiffusion, synonyme d'antenne.

aérien, -ienne adj. - V. air. - Att--- La lutte contre l'ennemi aérien en vol (aéronefs, missiles) est le domaine de la défense aérienne et de la défense antiaérienne. La première a, d'une part, une mission générale d'évaluation de la menace aérienne et, d'autre part, une mission particulière de destruction et de neutralisation de cette menace par des moyens aériens. Si cette mission est remplie par des moyens au sol ou en surface, on parle de défense antiaérienne, selon EncUniv2004,défense antiaérienne - cf. Acad8eÉd1935 RobGd2001 - AÉRIEN, IENNE adj. Qui est formé d'air, qui a rapport à l'air, qui est un effet de l'air, ou qui se passe dans l'air. Un corps aérien. Les démons, les esprits aériens. Un phénomène aérien. La navigation aérienne. < Acad8eÉd1935 - A = aérien, air, quand associée à une (d)'autre(s) lettre(s) ou dans les diagrammmes des circuits, les cartes des itinéraires des lignes = aerial, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 ; Aé = aérien = Lu = Lucht, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 GalLegrain ; TACAIR = aérien(ne) tactique = tactical air, selon AAP-15(2006) Oplan10407

aéro grec

- cf. DauzatArgot1918p213 - Se sauver, fuir.

- cf. DauzatArgot1918p193,213 - Corneille, corbeau, en argot des troupes dans les tranchées, au cours de la Première Guerre mondiale.

aduire v.tr.

aéro n.f.

- Att--- Militaire ? - cf. ComitéOffr1911p40 - Apprendre à un pigeon voyageur qu'il doit retourner à son pigeonnier dès qu'il est libéré, dans le but de pouvoir lui confier des messages. - aduire = Dresser un pigeon voyageur pour l'habituer à revenir à son colombier. < ComitéOffr1911p40

- V. aéronautique navale. - aéro = Aéronautique navale, selon LexiqueMarine(FR)2003

aduisite n. - cf. RicheGuerreChim&Bio1982p101,102

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

æro n.m. - V. æro, corbeille, fascine, gabion, sac de terre. - cf. LarUniv1876 - ÆRO = (du gr. airô, prendre sur les épaules). Antiq. Panier pour le sable ; il était fait d'osier, de jonc ou de laîche, et était fréquemment employé, chez les Romains, par les soldats dans les tranchées, les fortifications et les travaux ordinaires d'une campagne. < LarUniv1876aero

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aér aéro n.m.

aérodrome n.m., aérodrome militaire

- V. pingouin. - cf. LexiqueMarine(FR)2003 - Dans la marine,…

- V. bande d'atterrissage, camp d'aviation, champ d'aviation, piste d'atterrissage, piste d'envol, site d'atterrissage, terrain d'aviation, terrain de déroutement ou de diversion, terrain de redéploiement, terrain principal, zone de posé. - cf. Acad9eÉd LarPt2004cd OTANDocu1971p149 RobGd2001 ; OG-J/128circulation sur les aérodromes - aérodrome militaire = military airfield, selon AFSP-1.4 ; - Aer = aérodrome = Vliegveld = airfield, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 ; AD = aérodrome = aerodrome, selon AAP-15(2006) GalLegrain ; A/DACG = groupe de contrôle des aérodromes d'arrivée et de départ = arrival/departure airfield control group, selon AAP-15(2006) ; AS = services des aérodromes = airfield services, selon AAP-15(2006) AAP-4

aéro n.m. - V. coucou. - Att--- Ce mot fut parfois du genre féminin, selon RoynetteMotsTranchées2010p167 - cf. DeauvilleYser1916p165,240 DécheletteArgotPoilus1918 LarMilit1916 RobGd2001 RoynetteMotsTranchées2010p76,167 SainéanArgot1915p114 - Aéroplane, par apocope, au cours de la Première Guerre mondiale. - aéro = Abréviation d'aéroplane. < LarMilit1916 - Aéro. m. Aéroplane. Le poilu prononce aréo. C'est à ce cri que le soldat se cache dans sa tranchée ou sous les arbres, comme des poussins sous une poule quand on signale un aéroplane boche dans le ciel. Souvent la curiosité lui fait regarder imprudemment le duel émouvant de l'obus et de l'aéro. Et des exclamalions de joie saluent les obus quand ils se rapprochent de l'oiseau de malheur. Les aviateurs ne parlent jamais d'aéros, ni d'aéroplanes, mais de coucous. Voir ce mot. < DécheletteArgotPoilus1918

aérodrome principal - W/M = (aérodrome) principal d'escadre = wing main (airfield), selon GalLegrain ;

aérodrome tactique - TAFDS = système de distribution de carburant pour aérodrome tactique = tactical airfield fuel dispensing equipment, selon GalLegrain ;

aérobalistique adj.

aéroduct n.m.

- ABR = roquette aérobalistique = aeroballistic rocket, selon AAP-15(2006)

- cf. ComitéOffr1911p41 - Conduit qui traverse les murs de certaines fortifications anciennes, afin de permettre à l'air de circuler en emportant l'humidité. - aéroduct = Espace libre en forme de conduit ménagé dans un mur et destiné à assurer sa dessiccation ; ce conduit doit traverser le mur de part en part. On en trouve dans les plus anciennes constructions. < ComitéOffr1911p41

aérobie adj. - V. anaérobie, menace aérobie, missile aérobie, moteur aérobie, moteur anaérobie, propulsion anaérobie, statoréacteur. - cf. RobGd2001 - Qualifie un propulseur qui ne peut fonctionner sans absorber de l'oxygène du milieu gazeux dans lequel il fonctionne.

aérobot n.m. - Un aérobot est un type de sonde planétaire conçue pour recueillir des données en se laissant porter par l'atmosphère de la planète explorée. Dès 1960, quand on a commencé à travailler sur les rover lunaires destinés à l'exploration de la Lune et d'autres planètes du système solaire, ces machines ont présenté des caractéristiques qui les limitaient sensiblement. Elles étaient couteuses, leur autonomie réduite et, en raison de la durée de transmission des ordres par radio aux distances interplanétaires, elles devaient être suffisamment intelligentes pour ne pas risquer de s'endommager. Dans le cas des planètes ayant une atmosphère qu'elle qu'en soit la composition - il existe une alternative : un robot volant autonome. La plupart des aérobots sont des aérostats, principalement des ballons, mais parfois des dirigeables. En volant au–dessus des obstacles, poussé par le vent, un ballon peut explorer en détail de vastes étendues pour un cout relativement modeste. Pour l'exploration planétaire on a aussi envisagé d'utiliser des avions. < Wikipedia20110713

aérocombat n.m. - V. combat aérien. - cf. RevueDefNat201110

aérocordage en grappe

aérodyne léger de guerre électronique - V. drone de guerre électronique. - ALGUE = aérodyne léger de guerre = light electronic warfare drone, selon LaloireDicoTélécom2008 ;

aérodyne léger télépiloté - V. avion télépiloté, drone, télépiloté, véhicule aérien sans pilote, véhicule télécommandé, véhicule téléguidé. - cf. RevueVox1999/08p5 - Aérodyne léger à bord duquel ne se trouve aucun être humain et dont les évolutions sont téléguidées. - Il est généralement destiné à être récupéré. - ALT = [supprimé de l'AAP-15(2011)] aérodyne léger télépiloté = RPV = remotelypiloted vehicle, selon AAP-15(2006) DicoSigles1992 Boucheron1992p741 ;

aérodyne n.m. - V. aéronef, cerf-volant, plus lourd que l'air. - Att--- Ce mot ne figure pas dans Acad9eÉd mais bien dans LarPt1998 et RobGd2001 - cf. LarPt1998 RobGd2001 - Appareil qui utilise l'air pour assurer sa sustentation et sa propulsion. Les aérodynes sont subdivisés en aéronefs à voilure fixe (avions, planeurs), et aéronefs à voilure tournante (hélicoptères, autogires, giravions).

aérodyne non autorisé

aérocordage n.m. - V. élingage, hélitreuillage. - Att--- aérocordage ou élingage ne figurent pas dans les dictionnaires ordinaires, alors qu'hélitreuillage s'y trouve. - cf. AAP-47A AérocordageFR2015 - Dépose ou récupération de personne(s) à partir d'un hélicoptère en vol duquel pend un câble. - Aé ou AÉROCORD = AÉROCORDage, selon AérocordageFR2015p101 ;

aérodispersable adj. - V. dispersable, munition aérodispersable, mine aérodispersable, sous-munition aérodispersable. - cf. OnuTerm349,1997 - Dont la dispersion peut être effectuée à partir d'un aéronef, à propos de mines ou de (sous-)munitions.

aérodistorsion n.f.

- Att--- 1. Traduction de l'anglais. 2. L'adverbe non, employé devant un nom ou un infinitif, se joint à lui par un trait d'union : un traité de non-agression, une fin de nonrecevoir. Par contre, devant un adjectif ou un participe, il s'emploie sans trait d'union : nul et non avenu, un client non solvable, selon Cléante20090122 - unauthorized aircraft = Any aircraft, fixed or rotary wing, flying over Kosovo or in the Air Safety Zone without prior express approval of COMKFOR.

aéroélasticité n.f. - cf. JournalOfficiel20010418 - aéroélasticité = aeroelasticiteit = aeroelasticity = Aeroelastizität = Propriété qu'ont certains corps de reprendre, au moins partiellement, leur forme et leur volume primitifs quand la contrainte aérodynamique qui s'exerçait sur eux cesse d'agir. < JournalOfficiel19841230

aéroélectronique n.f. - V. avionique, électronique spatiale. - cf. LarMulti2006 - Synonyme d'avionique.

- cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - aérodistorsion = aëroëlastische divergentie = aeroelastic distorsion = aeroelastisches Auskippen = Déformation d'une structure sous l'influence des efforts aérodynamiques. < JournalOfficiel19841230

aérofrein n.m.

aérodrome avancé

aérogare militaire

aérodrome de dégagement - V. dégagement, terrain principal. - cf. ICAO,Lexicon, Doc9294/5Vol.II,1985 Lexiquedel'OACI(Doc9294/5Vol2,1985

aérodrome de déroutement - V. terrain de redéploiement. - Att--- " aérodrome de diversion " est une mauvaise traduction de l'anglais. - Aérodrome doté du minimum de moyens nécessaires pour qu'il puisse être utilisé comme terrain de secours ou lorsque les terrains principaux ou de redéploiement sont hors d'usage ou, encore, pour donner de la souplesse aux opérations tactiques.

aérodrome de l'armée de terre - AAF = aérodrome de l'armée de terre = army airfield, selon AAP-15(2006)

aérodrome de redéploiement - V. aérodrome, aérodrome de déroutement, aérodrome principal, redéploiement.

aérodrome de soutien tactique - SATS = aérodrome de soutien tactique à piste courte = short airfield (for) tactical support, selon GalLegrain ;

- Frein aérodynamique permettant à un avion de ralentir. - AF = [Au sein de l’armée de l’air française,] Aérofreins. (FR). < Wiktionary20150811 - AML = aérogare militaire = militaire luchthaven. (BE), selon RevueVox1990/061993/12

aérogare n.f. - V. aéroport, gare. - cf. GeorgeDicoGéo2004p6 HarrVis1987p454+Illustr. RobGd2001

aéroglisseur amphibie - Capable d'évoluer tant sur le sol ferme que sur l'eau. < @

aéroglisseur antimine - Navire à effet de surface destiné au déminage. - Il peut remplacer avantageusement le chasseur de mines classique. Une modification de la rampe d'accès permettrait d'en faire également un mouilleur de mines. Ses principales qualités sont d'être plus résistant aux explosions sousmarines et d'avoir une signature réduite, ce qui diminue le risque de faire exploser une mine avant de l'avoir détectée.

aéroglisseur d'assaut - Att--- Traduction personnelle de l'anglais. - AACV = aéroglisseur d'assaut = assault air cushion vehicle, selon GalLegrain

aérodrome militaire - V. terrain d'aviation. - Réservé à l'aviation militaire.

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aér aéroglisseur de débarquement

aéromobile adj.

- V. barge d'assaut, barge de débarquement, bateau de débarquement, bâtiment amphibie de débarquement, bâtiment de débarquement, bâtiment de soutien logistique de débarquement, bâtiment de transport amphibie de chalands de débarquement et de personnel, bâtiment de transport de chalands de débarquement, batterie de débarquement, chaland de débarquement, débarquement, engin de débarquement, hovercraft de débarquement, navire d'assaut, navire de débarquement, navire de transport de chalands de débarquement, péniche de débarquement, porte-hélicoptère d'assaut amphibie, surf-boat, transport amphibie de chalands de débarquement et de personnel, transport de chalands de débarquement. - Att--- " landing craft " peut désigner tout bateau (de taille moindre que celle d'un grand navire) qui participe à un débarquement. Si j'ai bien compris, pour les Américains, un " landing craft, small ", serait une barge de débarquement, le " landing craft, medium ", une péniche de débarquement et le "landing craft, large ", un chaland de débarquement. - LCAC = aéroglisseur de débarquement = landing craft air cushion, selon RevueVox199302p4 GenotPiègeHum1996p309 PrézelinFlottes1990

- V. aéroporté, aérotransporté, bataillon aéromobile, brigade aéromobile, capacité aéromobile, combat aéromobile, détachement aéromobile, division aéromobile, évacuation aéromobile, extraction aéromobile, force aéromobile, héliporté, hélitransporté, module aéromobile, opération aéromobile, opération héliportée, parachuté, récupération aéromobile. - Att--- Les mots " aérotransporté " et " aéroporté " ne sont pas synonymes. Les troupes aérotransportées effectuent un déplacement n'ayant aucun caractère tactique (et ne sont pas parachutées) alors que, selon l'AAP-6 (aéroporté) tel n'est pas le cas des troupes aéroportées qui pourraient être parachutées. D'autre part, contrairement à ce qui se passe dans une opération " aéromobile ", les aéronefs qui transportent les troupes aérotransportées ou aéroportées ne sont pas sous l'autorité du commandement terrestre et il ne peut décider de les engager dans les combats. <@ - cf. LarDicoDef1988p111 LarUniv1970Suppl1 RobGd2001 xxCaractérisé par l'emploi de moyens militaires et d'aéronefs contrôlés par un commandement terrestre, qui peut les engager dans des opérations en faisant usage de la troisième dimension. - Qualifie une force terrestre, des troupes, du matériel disposant d'hélicoptères lui permettant de faire usage de la troisième dimension pour de se libérer, dans une large mesure, des contraintes dues au terrain. - Amob = aéromobile = Aëromobiel = AMBL = Air mobile. (BE), selon RegIF47c1978 Irsd1993 LaloireDicoGn2011 ;

aéroglisseur guidé - cf. RobGd2001

aéroglisseur marin - V. appareil à effet de sol, hovercraft, naviplane. - Att--- Aéroglisseur doit remplacer hovercraft, selon HanseDifficultésFR1987p51, mais " hovercraft " a une entrée dans LarPt1998 RobGd1985 RobGd2001 RobPt2003 RobPt2003 et est plus exactement synonyme d'aéroglisseur marin, selon Acad9eÉd HarrVis1987p435 - cf. RobGd2001 HardyMotsMer2002 HarrVis1987p435+Illustr. - Navire de transport de passagers et de véhicules conçu pour se déplacer tant sur mer que sur le littoral. - SEDAM = société d'értude et de développement des aéroglisseurs marins, selon GalLegrain ;

aéromobilité n.f. - V. mobilité, opération aéromobile. - cf. AAP-6 LarDicoDef1988p10 LarUniv1970Suppl1 RobGd1985 - Aptitude à mener des opérations aéromobiles. - Aptitude d'une force aéromobile à pouvoir se déplacer à bord d'aéronefs, dans l'espace aérien proche du sol, tout en gardant simultanément la possibilité d'engager un combat terrestre. L'hélicoptère en est l'instrument par excellence. < AAP-6(R,T) - AMob = aéromobilité. (BE), selon Jane'sAbrev1993 ;

aéroglisseur n.m.

aéromodélisme n.m.

- V. appareil à effet de sol, glisseur, hovercraft, hydroglisseur, hydroptère, naviplane, terraplane, véhicule sur coussin d'air. - Att--- 1. Aéroglisseur doit remplacer hovercraft, selon HanseDifficultésFR1987p51, mais " hovercraft " a une entrée dans LarPt1998 RobGd1985 RobGd2001 RobPt2003 RobPt2003 et est plus exactement synonyme d'aéroglisseur marin, selon Acad9eÉd HarrVis1987p435 2. Selon Acad9eÉd il faut distinguer " aéroglisseur amphibie ", " aéroglisseur marin " et " aéroglisseur terrestre ". L'hovercraft est alors plutôt appelé " aéroglisseur marin ", selon Acad9eÉd @ - cf. Acad9eÉd CalsatAménagEspace1993 LarUniv1970Suppl1+Illustr. RobPt2003 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - Véhicule terrestre, marin ou amphibie glissant sur coussin d'air (hovercraft, en anglais). < JournalOfficiel19890812 - Son invention date de 1959 (Christopher Cockerell). - ACV = aéroglisseur = air-cushion vehicle, selon AAP-15(2006) ; ACV = aéroglisseur, véhicule à effet de sol, véhicule sur coussin d'air = air-cushion vehicle. (OTAN), selon AAP-15(D) PaxtonDicoAbrev1986 ;

- V. modélisme. - Att--- Militaire ? Terminaison -isme (suffixe savant), indique, soit une notion abstraite (romantisme), soit une doctrine allant jusqu'aux extrêmes (communisme, terrorisme), soit une tournure propre à une langue (belgicisme), selon BonUsage1980p114 @ Dans ce cadre, le suffixe -isme exprime une attitude radicale, celle d'un partisan à outrance de la prédominance de ce facteur. - Construction de modèles réduits d'avions.

aéroglisseur terrestre - V. terraplane. - cf. RobGd2001 - V. largage à basse altitude. - cf. RevueDefNat200906p6

aérolargage n.m. - Largage de fret à partir d'un avion, que ce soit avec ou sans dispositif de freinage de la chute.

aérolargage n.m. - V. aérolargage, aéroportage, aérotransport, héliportage, largage, parachutage, portage. - cf. HaenelArméeAir1987p15 LarDicoDef1988p10 - Mise en place par parachutage, sur des zones de saut, de personnel et de matériel en territoire généralement hostile.

aérolargué, -ée p.p. ou adj. - ART = thermomètre à rayonnement aérolargué = air-launched radiation thermometer, selon AAP-15(2006)

aérologie n.f. - cf. RegIF47c1978 RobGd2001 - Aero = aérologie = Aërologie. (BE), selon RegIF47c1978 Irsd1993

aérologique adj. - cf. RegIF47c1978 RobGd2001 - Aero = aérologique = aërologisch. (BE), selon RegIF47c1978 Irsd1993

aéromaritime adj. - V. aéronaval, aéroterrestre. - Relatif aux opérations dans lesquelles interviennent de manière coordonnée tant des forces aériennes que des moyens maritimes.

aéromédical, -ale adj. V. médical. cf. AAP-4 Qualifie les moyens médicaux transportés par voie aérienne. < ? AMD = aéromédical = aeromedical, selon AAP-15(2006) AAP-4

aéromètre n.m. - cf. ComitéOffr1911p41 - Instrument destiné à mesurer la densité de l'air, afin de pouvoir corriger en conséquence les résultats des tirs expérimentaux effectués pour établir les tables de tir. - aéromètre = Instrument qui permet d'apprécier la densité ou la raréfaction de l'air. Les commissions d'expériences chargées d'établir les tables de tir des bouches à feu s'en servent pour corriger les résultats fournis par l'expérience. < ComitéOffr1911p41

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- V. figuriniste, modéliste, pixiphiliste, soldaplumbumophile. - Att--- Militaire ? - Personne qui construit des modèles réduits d'avions. - Indépendamment des modèles [de drones] existant actuellement (et pour bon nombre issus du monde de l'aéromodélisme), la recherche pratique et théorique continue notamment au travers de compétitions entre universités, grandes écoles et amateurs. Dans ce domaine, l'apport pratique des aéromodélistes est primordial dans l'approche financière et empirique. Ces manifestations sont l'occasion de découvrir les capacités de ces appareils. < Wikipedia20110713

aéronaute n., aéronaute militaire

aérolargage à haute altitude

-

aéromodéliste n.

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911p42 LarMilit1916 RobGd2001 - Occupant d'un plus léger que l'air. - Personne qui parcourt les airs en aérostat ; un aéronaute militaire se distingue par un attribut brodé sur le bras et au képi. < LarMilit1916 - nacelle = Espèce de panier suspendu à un ballon, et dans lequel se place l'aéronaute. < LarUniv1916p200 - parachute = Appareil destiné à ralentir la chute d'un corps, d'une personne qui tombe ou descend d'une grande hauteur : le parachute des aéronautes. < LarMilit1916

aéronautique adj. - cf. Acad9eÉd LarMilit1916 RobGd2001 - AÉRONAUTIQUE adj. Qui a rapport à la navigation aérienne. Parc aéronautique. < Acad8eÉd1935 - AÉRONAUTIQUE adj. Qui a rapport à l'aérostation : observation aéronautique. < LarMilit1916 - Aé = aéronautique, selon Circul1/7/1921 Mra1927 ;

aéronautique n.f. - cf. LarEnc2003 - De 1910 à 1934, ensemble des formations de l'aviation et de l'aérostation militaire avec les services correspondants. (FR). - Aé. ou Aé = aéronautique, selon Circul19210701 Georges2RegtChA1988p4 Mra1927 ; E.Aé. = école d'aéronautique ; luchtvaartschool, Lu.Sch, selon Mra1930 Cdh1938 AbrevOffic19390711 ; AI = information aéronautique = aeronautical information, selon AAP-15(2006) ; AIP = publication d'information aéronautique = Aeronautical Information Publication, selon AAP-15(2006)0 ; AERO = Aéronautique, selon www.defense.gouv.fr200909 ; FPA = Fonds de Prévoyance de l'Aéronautique, selon www.defense.gouv.fr200909 ; AIP = publication d'information aéronautique = Aeronautical information publication. (OTAN), selon AAP-15(D) FN ; BUAER = bureau de l'aéronautique = bureau of aeronautics, selon GalLegrain ; ASD = aeronautical systems division, selon GalLegrain ; CEPANA = commission d'examen des projets d'avions nouveaux pour l'aéronautique. (FR), selon CunyChasse1918-40p267(Mra) ; NASA = administration nationale pour l'aéronautique et l'espace = national aeronautics and space administration. (US), selon DicoEspaceLar1995 DicoSigles1992 GalLegrain LacoGéopol1993p1627 RevueLaRecherche1998/02 ; d.s.a. ou D.S.A. = direction (directeur) du service aéronautique = Leitung (Leiter) des Luftfahrwesens, selon AbrevFR-GE1936 ; i.t.aé. = inspection technique de l'aéronautique = technische Luftschiffahrts-Inspektion, selon AbrevFR-GE1936 ; C. Aé. II C.A. = commandant de l'aéronautique du deuxième corps d'armée. (BE), selon Cdh1939? ; s.t.a. ou S.T.A. ou STAé = section technique de l'aéronautique = technische Abteilung der Luftschiffahrt, selon AbrevFR-GE1936 CochetDicoWWI2008pXL ;

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aér aéronautique n.f., aéronautique militaire, aéronautique de défense - V. aéronavale, aérostation militaire, arme de l'aéronautique, service aéronautique. - cf. Acad9eÉd CochetDicoWWI2008p9,10,910 LacoGéopol1993p51à53 LarMilit1916 LarUniv1970Suppl1 LucasDCA1930p11 RobGd2001 - AÉRONAUTIQUE = Désigne l'art de la navigation aérienne. Les progrès de l'aéronautique. Services de l'aéronautique militaire. < Acad8eÉd1935 - Science de l'aérostation. Art de fabriquer les aérostats. < LarMilit1916 - aéronautique militaire = Science de la navigation aérienne et de la technique aéronautique appliquées à l'art militaire. - Aé. = aéronautique, selon Circul1/7/1921 Mra1927 RegG120c1930 ; Aé.M. = Aéronautique Militaire = Militaire luchtvaart, selon Circul19231227 RegG120c1930 Cdh1939,40 ; Aé.Mil. = Aéronautique Militaire = Mil.Lu. = Militaire luchtvaart, selon Cdh1940? ; A.E.M. = Aéronautique militaire, selon DécheletteArgotPoilus1918 ; EADS Société Européenne d'Aéronautique de Défense et Spatiale, selon www.defense.gouv.fr200909 ;

aéronautique navale - V. aéro, aéronavale, arme aéronavale, bataille aéronavale. - cf. Acad9eÉd CochetDicoWWI2008p10 LarDicoDef1988p10 LacoGéopol1993p53,54 LarEnc2003 LarPt2004cd - Ensemble des moyens aériens dont dispose une marine. - EAN = Établissement de l'aéronautique navale, selon LexiqueMarine(FR)2003 ; CEAN = Centre École de l'Aéronautique Navale, selon www.defense.gouv.fr200909

aéronautique spatiale - EADS Société Européenne d'Aéronautique de Défense et Spatiale, selon www.defense.gouv.fr200909

aéronaval, -ale adj. - V. aéromaritime, aéroterrestre. - cf. Acad9eÉd LarEnc2003 RobGd2001 - Commun à l'aviation et à la marine, aux forces aériennes, aux bases ou au matériel dont dispose organiquement l'aéronavale. - AéN = aéronaval = LuZ = lucht-zee, selon RegG120c1964 GalLegrain ; CANAIRFAX = commandement aéronaval, Halifax (Canada) = maritime air command, Halifax, selon GalLegrain ; MAC = commandement aéronaval = maritime air command (CA), selon GalLegrain ;

aéronaval, -ale adj. - Att--- À vérifier - cf. RobGd2001 - Autrefois, relatif à la navigation aérienne.

aéronavale embarquée - cf. RevueGuerres&HistN°4p43

aéronavale n.f. - V. aéro, aéronautique navale. - cf. Acad9eÉd LacoGéopol1993p53,54 LarEnc2003 LarPt2004cd LarUniv1970Suppl1 MurawiecGuerre21s2000p15,80,92,130,137,140,226,243 RobGd2001 - aéronavale = Ensemble de moyens aériens qui appartiennent organiquement à la marine de guerre. Ces moyens comprennent tant le personnel que le matériel et les installations à bord de porte-avions, de porte-hélicoptères ou à terre, sur les bases aéronavales. Il s'agit d'une condensation des syntagmes " aéronautique navale ", cette notion ayant vu le jour en France dès 1912, quand la possibilité d'aménager un croiseur en vue de l'embarquement d'hydravions fut étudiée sérieusement dans le centre d'expériences de Saint-Raphaël. - MACA = autorité contrôleur de l'aéronavale = maritime air control authority, selon AAP-15(2006) ; CEPA = commission d'études pratiques de l'aéronavale. (FR), selon EncArméeTerre1992 ; AV-MF = aéronavale soviétique. (UR), selon EncArmesAtlas1984p220 ;

aéronef à décollage court et atterrissage vertical - V. avion à décollage court et atterrissage vertical. - Att--- Les avions étant les seuls à avoir besoin d'une certaine longueur de piste. Il serait donc plus logique de faire état d'un " avion à décollage court et atterrissage vertical " - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm du 18 avril 2001. - aéronef à décollage court et atterrissage vertical = vliegtuig met korte start en verticale landing = short take-off and vertical landing aircraft = Senkrechtstarter = Avion capable de franchir un obstacle de 15 m de hauteur situé à 450 m du début de la course au décollage et d'atterrir verticalement. < JournalOfficiel20010418 - ADCAV (ou ADC/AV)= aéronef à décollage court et atterrissage vertical = STOVL = short take-off and vertical landing (Note : 'Aircraft' is generally implicit in the abbreviation STOVL, selon AAP-15(2008) ; ADCAV = aéronef à décollage court et atterrissage vertical = STOVL, STOVL aircraft (admitted) = short take-off and vertical landing aircraft, selon AAP-15(2009) ; ASTOVL = avion de combat ultramoderne à décollage court et atterrissage vertical = advanced short take-off vertical landing, selon AA1995/02p17

aéronef à décollage et atterrissage courts - V. avion à décollage et atterrissage courts. - Att--- Si ses ailes constituent son principal mode de sustentation, mieux vaut remplacer aéronef par avion. - cf. LarDicoDef1988p9 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - ADAC = aéronef à décollage et atterrissage courts = korte start en landing vliegtuig = STOL = short take-off and landing (Note : " Aircraft " ' is generally implicit in the English abbreviation STOL), selon AAP-15(2008) DicoSigles1992 LarDicoDef1988 ; ADAC = aéronef à décollage et atterrissage courts = STOL = short take-off and landing aircraft, STOL aircraft (admitted), selon AAP-15(2009) GalLegrain ;

aéronef à décollage et atterrissage courts ou verticaux - Att--- Aéronef, selon AAP-6, mais seuls les avions ont besoin d'une certaine longueur de piste. < @ - ADAC/V (mais ADACV et ADAC/ADAV sont déconseillés) = aéronef à décollage et atterrissage courts ou verticaux, aéronef à décollage et atterrissage courts ou à la verticale = VSTOL ou VSTOL aircraft (admitted) ou V/STOL aircraft (deprecated) = vertical or short take-off and landing aircraft, selon AAP-15(2009) DicoSigles1992 GalLegrain LarDicoDef1988 RevueArmt199806 ;

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

aéronef à décollage et atterrissage verticaux - V. adav, avion à décollage et atterrissage verticaux. - cf. LarDicoDef1988p9 LarEnc2003 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - adav = Sigle signifiant " avion à décollage et atterrissage verticaux ". Aéronef capable de décoller et d'atterrir à la verticale grâce à un système de sustentation indépendant ou lié au système de propulsion. < JournalOfficiel19761109 - ADAV = aéronef à décollage et atterrissage verticaux, aéronef à décollage et atterrissage à la verticale = VTOL = vertical take-off and landing (aircraft) (Note : " Aircraft " is generally implicit in the English abbreviation, selon AAP-15(2008) ; ADAV = aéronef à décollage et atterrissage verticaux = VTOL or VTOL aircraft (admitted), VERTOL = vertical take-off and landing aircraft, selon AAP-15(2009) AAP-15(D) DicoSigles1992 ;

aéronef à voilure fixe - V. aérodyne, aéronef, à voilure fixe, bombardier, chasseur, intercepteur, patrouilleur, planeur, voilure fixe. - Att--- Un " avion " (airplane, plane) est soutenu par des ailes, alors que tel n'est pas nécessairement le cas d'un " aircraft " (aéronef). Quant à " aérodyne ", le sens est plus proche - cf. LarDicoDef1988p10 - Dont la majeure partie de la portance est produite par des ailes considérées comme fixes par rapport au corps de l'appareil. Avions (à ailes fixes ou à flèche variable) et planeurs appartiennent à cette catégorie. Tel est le cas des avions et planeurs. - FW A/C = aéronef à voilure fixe = FWA = fixed-wing aircraft, selon AAP-15 GalLegrain ;

aéronef à voilure tournante - cf. LarDicoDef1988p10 - Quand la sustentation est assurée par la rotation de la voilure (une ou plusieurs hélices). Hélicoptères, autogires, convertibles ou giravions appartiennent à cette catégorie.

aéronef abattu - cf. LucasDCA1930p467-469 - DART = équipe de récupération d'aéronefs abattus = downed aircraft recovery team, selon AAP-15(2010)

aéronef accidenté - SATER = Recherche et Sauvetage des aéronefs en détresse ou accidentés, selon www.defense.gouv.fr200909

aéronef amphibie - V. avion amphibie, hydravion. - cf. LarEnc2003 - Aéronef capable de décoller ou de se poser tant sur le sol - grâce à un train escamotable - que sur l'eau, grâce à des flotteurs ou à sa coque.

aéronef auxiliaire - Aéronef autre qu'un aéronef militaire qui appartient à, ou est placé sous le contrôle exclusif des forces armées d'un État, et utilisé à des fins non commerciales par le gouvernement pour une période déterminée (Manuel de San Remo sur le droit international applicable aux conflits armés sur mer, San Remo, 12 juin 1994).

aéronef civil - V. avion de ligne. - cf. VerriDicoDCA1988p17 - Aéronef autre qu'un aéronef militaire, aéronef auxiliaire ou aéronef d'État tel qu'un aéronef des douanes ou de la police, qui est utilisé à des fins commerciales ou privées (Manuel de San Remo sur le droit international applicable aux conflits armés sur mer, San Remo, 12 juin 1994).

aéronef de combat - V. aéronef militaire, avion de combat. - Att--- En anglais, " aircraft " = avion OU aéronef, selon OxfFR-UK2003. Toutefois, un " avion " (airplane, plane) est soutenu par des ailes, alors qu'un aéronef (aircraft) peut avoir une voilure tournante, etc. - CA = aéronef de combat = combat aircraft, selon AAP-15(2010)

aéronef de la force terrestre - cf. OG-J/84,164,Personnes pouvant prendre place comme passagers à bord des aéronefs de la force terrestre

aéronef de lutte antiaérienne - Att--- La défense aérienne est plus globale que la défense antiaérienne. Cette dernière ne fait usage que de moyens au sol ou en surface, selon EncUniv2004défense antiaérienne - Dans la marine,… - AAWACU = unité contrôleur d'aéronefs de lutte antiaérienne = anti-air warfare aircraft control unit, selon AAP-15(2006)

aéronef de lutte anti-sous-marine - V. action de lutte anti-sous-marine, bâtiment de lutte anti-sous-marine, capacité de lutte anti-sous-marine, centre d'opérations de lutte anti-sous-marine, commandant de la lutte anti-sous-marine, commandant de secteur de lutte anti-sous-marine, exercice combiné de lutte anti-sous-marine, exercice de lutte anti-sous-marine, grenade de lutte anti-sous-marine d'exercice, lutte anti-sous-marine, système de lutte anti-sous-marine, unité contrôleur des aéronefs de lutte anti-sous-marine, zone libre de lutte anti-sous-marine. - ASWACU = unité contrôleur des aéronefs de lutte anti-sous-marine = antisubmarine warfare aircraft control unit selon AAP-15(2006) FN ;

aéronef de servitude - V. appareillage de servitude, bâtiment de servitude, construction de service et de servitude technique, équipement de servitude, matériel de servitude, raccord de servitude pour aéronefs, régiment de servitude, régiment de travailleurs, système de servitude au sol, véhicule utilitaire, zone de servitude, zone des servitudes militaires, zone militaire. - Destiné à assurer l'approvisionnement des unités combattantes.

aéronef de transport - V. aéronef de servitude, avion de transport. - Att--- Aéronef de transport est une notion qui peut inclure des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas des avions de transport.

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aér aéronef de transport à court rayon d'action

aéronef n.m.

- Att--- Aéronef de transport est une notion qui peut inclure des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas des avions de transport. - SRT = aéronef de transport à court rayon d'action = short-range transport aircraft, selon AAP-15(2006) AAP-15(D) GalLegrain ;

- V. aérodyne, aéronef militaire, avion, ballon, spationef. Avion, ballon, dirigeable ; aérodyne, aérostat - Att--- 1. Aéronef est une notion qui englobe avions, hélicoptères, etc., mais pas les projectiles. 2. Ce mot fut autrefois féminin, selon HanseDifficultésFR1987 3. En anglais, " aircraft " = avion OU aéronef, selon OxfFR-UK2003. Toutefois, un " avion " (airplane, plane) est soutenu par des ailes, alors qu'un aéronef (aircraft) peut avoir une voilure tournante, etc. - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 CalvoSalt1987p80 LarDicoDef1988p10 LarUniv1970 LexiqueJur2003p26 LucasDCA1930pp28 MurawiecGuerre21s2000p78,87,89,107,108,118,123,134,141,142,148,152,154,167, 183,243,249 RobGd2001 ; Stanag3968 Ed.3 = Glossaire OTAN de terminologie électrique et électromagnétique relative aux aéronefs = NATO Glossary of Air Electrical and Electromagnetic terminology ; Convention relative aux infractions et à certains autres actes survenant à bord des aéronefs - Tokyo, 14 septembre 1963 ; OG-J/84 et OG-J/164,Aviation légère de la force terrestre - Personnes pouvant prendre place comme passagers à bord des aéronefs xxTout véhicule capable de s'élever par ses propres moyens dans l'atmosphère terrestre, de s'y soutenir et de s'y déplacer sans devoir être assez proche de la surface de la terre pour former un coussin d'air sous pression entre cette surface et sa coque. - Ballon dirigeable, Zeppelin, au début du XXe siècle, la diversité des moyens existants étant loin d'être celle que nous connaissons aujourd'hui. Cette catégorie comprend les aérostats, les aérodynes, les drones, les roquettes et les missiles. - AÉRONEF = Tout appareil volant qui présente un volume tel qu'on puisse l'assimiler à un navire. < Acad8eÉd1935 - Bien avant 1914, bien avant que l'avion fut devenu un engin militaire susceptible d'intervenir dans la bataille, l'artillerie considérait les aéronefs (ballons libres, captifs ou dirigeables) comme des objectifs contre lesquels il convenait de s'armer. < LucasDCA1930p28 - A/C (AC est toléré) = aéronef (Il est déconseillé de traduire " aircraft " (aéronef) par " avion ") = aircraft, selon AAP-15(2008) ; ACFT = aéronef = aircraft, selon GalLegrain

aéronef de transport à long rayon d'action - V. avion de transport stratégique. - Att--- Aéronef de transport est une notion qui peut inclure des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas des avions de transport.

aéronef de transport à rayon d'action moyen - Att--- Aéronef de transport est une notion qui peut inclure des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas des avions de transport.

aéronef de transport d'assaut - V. avion d'assaut. - Att--- Aéronef de transport est une notion qui peut inclure des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas des avions de transport.

aéronef de transport de fret - V. aéronef-cargo, avion-cargo. - cf.

aéronef de transport de passagers et de fret, aéronef passagers et cargaison - V. transport combiné fret et passagers. - cf. AOP-38

aéronef de transport de passagers, aéronef passagers - cf. AOP-38

aéronef de transport tactique - V. aéronef de transport. - Aéronef de transport est une notion qui peut inclure des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas des avions de transport.

aéronef directeur d'avions de combat - Aéronef est une notion qui peut désigner des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas du mot avion.

aéronef disponible pour le combat - V. aéronef prêt au combat. - Aéronef est une notion qui peut désigner des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas du mot avion.

aéronef dont la trajectoire suscite des doutes - cf. RevueDefNat200906p7 - Aéronef dont le pilote ne respecte pas le plan de vol, ce qui fait craindre une répétition des attentats terroristes du 11 septembre 2001, des avions ayant servi à commettre des attentats.

aéronef n.m. - Att--- À vérifier - cf. RobGd2001 - Avant l'invention du moteur-fusée, engin volant propulsé par une voilure battante ou tournante.

aéronef non entièrement équipé - V. avion non entièrement équipé. - ANFE = avion non entièrement équipé = aircraft non fully equipped, selon GalLegrain

aéronef non prêt au combat - ANCA = [avion] aéronef non prêt au combat = aircraft non-combat ready, selon GalLegrain

aéronef parlementaire - cf. VerriDicoDCA1988p18

aéronef en détresse

aéronef pirate

- V. aéronef en perdition. - SATER = recherche et sauvetage des aéronefs en détresse ou accidentés, selon www.defense.gouv.fr200909

- V. pirate de l'air. - cf. DavidCodeDIP2003p761 - Sont considérés comme navires ou aéronefs pirates les navires ou aéronefs dont les personnes qui les contôrlent effectuvement entendent se servir pour commettre un acte de piraterie. Il en est de même des navires ou aéronefs qui ont servi à commettre de tels actes tant qu'ils demeurent sous le contrôle des personnes qui s'en sont rendues coupables (Convention des Nations unies sur le droit de la mer Montego Bay, 10 décembre 1982, Art. 103).

aéronef en perdition - V. aéronef en détresse. - cf. VerriDicoDCA1988p17

aéronef en vol - cf. AérocordageFR2015t1p19

aéronef plus léger que l'air

aéronef habité

- V. aérostat dirigeable, ballon dirigeable, dirigeable, saucisse, zeppelin. - ZP = aéronef plus léger que l'air, (ballon) dirigeable, zeppelin ? = lighter-than-air aircraft, selon GalLegrain ;

- V. avion piloté. - cf. RevueArmt200306 - La notion d'habité dérange car, si elle convient pour une station spatiale dans laquelle un équipage effectue une mission de longue durée, elle convient moins pour un aéronef où la présence d'un pilote à bord est relativement brève. Il en est toutefois question pour distinguer un aéronef transportant ayant un être humain à bord de celui de celui pour laquel tel n'est pas le cas. Ainsi le drone est-il parfois appelé " aéronef inhabité ". - " aéronef sans équipage " dérange également car un pilote n'est pas un équipage à lui seul. " Aéronef sans être humain à bord ", " aéronef sans pilote à bord " serait correct mais trop long. - Aéronef est une notion qui peut désigner des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas du mot avion.

aéronef hypervéloce - V. missile hypervéloce. - Att--- Jargon ou néologisme, pour hypervéloce ? N.B.: hypersonique adj. = Animé ou pouvant être animé - d'une vitesse égale ou supérieure à cinq fois la vitesse du son. - cf. GéréDicoStrat2000p30-31

aéronef polyvalent - V. avion de combat polyvalent, avion omnirôle, avion polyvalent.

aéronef prêt au combat - V. aéronef disponible pour le combat, avion d'entrainement apte au combat. - Aéronef est une notion qui peut désigner des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas du mot avion.

aéronef sanitaire - V. ambulance volante, moyen de transport sanitaire, navire et embarcation sanitaires, véhicule sanitaire. - cf. BettatiDIH2000p161 LarMédical1993 Loi19860416M.B.19861107 VerriDicoDCA1988p18 - Moyen de transport sanitaire par air (Article 8 du 1er protocole additionnel aux Conventions de Genève du 12 aout 1949 relatif à la protection des victimes des conflits armés internationaux). - Aéronef est une notion qui peut désigner des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas du mot avion.

aéronef léger - V. aérodyne léger télépiloté, drone, véhicule téléguidé. - ATAL = Appareillage de Télévision sur Aéronef Léger, selon www.defense.gouv.fr200909

aéronef marqueur - V. avion éclaireur, chuteur opérationnel, éclaireur, équipe d'orienteurs-marqueurs (ou de balisage), système marqueur d'objectif à laser. - Aéronef est une notion qui peut désigner des hélicoptères, alors que tel n'est pas le cas du mot avion.

aéronef militaire - V. aéronef de combat, avion de combat. - cf. VerriDicoDCA1988p18 ; OG-J/202B,Contrôle médical du personnel navigant d'aéronefs militaires (avions, hélicoptères) - Conçu en fonction des exigences d'ordre militaire. - Aéronef au service d'unités des forces armées d'un État, portant les marques militaires de cet État, commandé par un membre des forces armées et dont l'équipage est soumis aux règles de la discipline militaire (Manuel de San Remo sur le droit international applicable aux conflits armés sur mer, San Remo, 12 juin 1994).

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aér aéronef sans pilote

aéroport d'embarquement

- V. aérodyne léger téléguidé, avion sans pilote, drone, drone-insecte, engin miniature à lanceur aérien, fusée-robot, microdrone, mini-avion de reconnaissance télépiloté, minidrone, projectile miniature autoguidé, système aérien sans pilote, véhicule aérien sans pilote. - Att--- 1. Un " avion " (airplane, plane) est soutenu par des ailes, alors que tel n'est pas nécessairement le cas d'un " aircraft " (aéronef), mais " avion sans pilote " est désuet, selon AAP-15(2012). 2. " Unmanned ", " sans pilote " devrait signifier que l'engin peut être téléguidé ou autoguidé, suivre un vol programmé ou, encore, être détruit en vol par télécommande. Le professeur Decuypere préfèrait " uninhabited ", terme employé dans l'US Air Force et au Canada, à " Unmanned ", terme employé dans l'US Army et à l'OTAN. La notion d'habité ou de non habité dérange car, si elle convient pour une station spatiale dans laquelle un équipage effectue une mission de longue durée, elle convient moins pour un aéronef où la présence d'un pilote à bord est relativement brève. Il en est toutefois question pour distinguer un aéronef transportant ayant un être humain à bord de celui de celui pour laquel tel n'est pas le cas. Ainsi le drone est-il parfois appelé " aéronef inhabité ". " aéronef sans équipage " dérange également car un pilote n'est pas un équipage à lui seul. " Aéronef sans être humain à bord ", " aéronef sans pilote à bord " serait correct mais trop long. - UA ou UMA = aéronef sans pilote ou avion sans pilote (désuet – obsolete) = unmanned aircraft, selon AAP-15(2012) ; BGUMA = aéronef sans pilote de groupement tactique = battle group unmanned aircraft, selon AAP-15(2006) (AG/4)D/108 ; UAV = véhicule aérien sans pilote = unmanned aerial vehicle, selon AAP15(2007) ; ALT = aérodyne léger télépiloté = RPV = remotely-piloted vehicle, selon AAP-15(2006) ; DASH = hélicoptère anti-sous-marin télécommandé = drone antisubmarine helicopter, selon AAP-15(2006) ; HALE = haute altitude, grande autonomie (type de véhicule aérien sans pilote) = high-altitude long-endurance (type of unmanned aerial vehicle), selon AAP-15(2011) Stanag 4586 ; MALE = moyenne altitude, grande autonomie (type de véhicule aérien sans pilote) = medium-altitude long-endurance (type of unmanned aerial vehicle), selon AAP15(2011) ;

- V. embarquement, point d'embarquement, port d'embarquement, zone aéroportuaire d'embarquement, zone d'embarquement. - APOE = aéroport d'embarquement = airport of embarkation, selon AAP-15(2006) ALP-12 AAP-15(D) Irsd

aéronef télépiloté aéronef-cargo n.m. - V. aéronef de transport de fret, avion gros porteur, avion-cargo. - cf. AOP-38

aéropause n.f.

- KAIA = aéroport international de Kaboul - Afghanistan = Kabul Afghanistan International Airport, selon AAP-15(2008) ;

aéroport local aéroport n.m. - V. aérogare, installations aériennes. - cf. Acad9eÉd GeorgeDicoGéo2004p6 HarrVis1987p452,453+Illustr. LacoGéopol1993p54 LarUniv1970Suppl1 - Ensemble d'installations (aérodrome, bâtiments réservés au transport des personnes ou des marchandises, hangars abritant les ateliers, etc.). nécessaires au trafic aérien. - AP = aéroport = airport, selon GalLegrain

aéroportabilité n.f. - Att--- " Néologisme " ou jargon ? Aéroportabilité figure à l'entrée " aéroportable " : Le type d'aéronef doit être spécifié de façon à montrer le degré d'aéroportabilité, selon AAP-6(2004)aéroportable - Caractéristique d'un matériel aéroportable. < @

aéroportable adj. - V. aéroporté, aérotransportable. - Att--- " Néologisme " ou jargon ? - cf. RegG119

aéroportage n.m. - V. aérolargage, aérotransport, héliportage, hélitransport, largage, parachutage, portage, transport par hélicoptère. - cf. HaenelArméeAir1987p15 LarDicoDef1988p10 LarEnc1985transport LarEnc2003 - Mise en place de troupes ou de matériel aéroportés, généralement par atterrissage d'assaut sur une piste d'atterrissage tactique.

aéroporté n.m. - Att--- " aéroporté " ne figure que comme adj. dans les dictionnaires - cf. RegG138,Instruction relative à la défense contre les aéroportés - Personnel ayant fait l'objet d'un aéroportage.

aérophiliste n. - Att--- Militaire ? - Personne qui collectionne ce qui se rapporte à l'aviation.

aérophore n.m. - V. cheminée d'aération, masque de Gausse. - cf. RobGd2001 - Vers la fin du XIXe siècle, appareil servant à renouveler l'air dans les endoits clos.

aérophore portatif - V. appareil Galibert, outre de Galibert, scaphandre autonome. - Att--- Portable adj. = Conçu pour être facile à transporter (téléphone, ordinateur, etc.). ; Portatif adj. = Dont le poids ne dépasse pas ce qui peut être transporté par un être humain : blindicide, etc., selon CorviHistMil1988p48à56 TLF1994 - cf. TrioletGuerreSouterraine2011p122 - Vers 1876, dans la cadre de la guerre souterraine,...

aérophotogrammétrie n.f. - V. chambre aérophotogrammétrique, cheminement photogrammétrique, photogrammétrie.

aéroplane blindé - V. avion blindé. - cf. LarMilit1916

aéroplane n.m. - cf. Acad9eÉd LarMilit1916 EncUniv2004 RobGd2001 - Avant que soit inventé l'hydravion, synonyme d'avion. - Aero = aéroplane, lors de la Première Guerre mondiale, selon LarMilit1916

aéroplane n.m., aéroplane militaire - V. avion, biplan, hydravion, monoplan, planeur. - cf. Acad9eÉd CalvoSalt1987p80 LarMilit1916 - Nom générique des aéronefs plus lourds que l'air, en sustentation grâce à des ailes fixées au corps de l'appareil. - AÉROPLANE = Machine capable de s'élever, puis de se soutenir et de se déplacer dans l'air, tout en étant plus lourde que lui, grâce à l'action d'un moteur qui lui communique une vitesse suffisante pour que la poussée de l'air qui en résulte, agissant sur des surfaces portantes appropriées, fasse équilibre au poids de l'appareil. Les aéroplanes se divisent en monoplans, biplans (l'un et l'autre dénommés avions) hydroaéroplanes ou hydravions. Un aéroplane militaire, un aéroplane blindé. < LarMilit1916aéroplane

aéropolitique n.f. - V. géographie militaire, géopolitique, géostratégie, météostratégie, morphostratégie, physiostratégie, thalassopolitique, topostratégie. - cf. CoutauBégarieStrat1999p751

aéroport de débarquement - V. aéroport de débarquement, port de débarquement, zone aéroportuaire de débarquement. - cf. AJP-3.13 ProcessusRSMI2006p4class - Aéroport maritime à partir duquel du personnel, des équipements ou des stocks sont déchargés. - APOD = aéroport de débarquement = airport of debarkation, airport of disembarkation (admitted), selon AAP-15(2010) ALP-12 AAP-15(D) Irsd Jane'sAbrev1993

aéroport de transit - V. aéroport de transit, camp de transit, centre de transit, club, compagnie de transit, établissement de transit, organisme de transit, unité de transit. - Par lequel transitent des troupes et leur matériel.

Édition 2017

aéroport international

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

aéroporté, -ée adj. - cf. RobGd2001 - Qualifie une action, une opération au cours de laquelle interviennent des troupes aéroportées.

aéroporté, -ée adj. - V. aéromobile, aéroporté, aérotransportable, aérotransporté, force aéroportée, opération, opération aéroportée, parachutage. - Att--- Les mots " aérotransporté " et " aéroporté " ne sont pas des synonymes. Les troupes aérotransportées effectuent un déplacement n'ayant aucun caractère tactique (et ne sont pas parachutées) alors que, selon l'AAP-6 (aéroporté) tel n'est pas le cas des troupes aéroportées qui pourraient être parachutées. D'autre part, contrairement à ce qui se passe dans une opération " aéromobile ", les aéronefs qui transportent les troupes aérotransportées ou aéroportées ne sont pas sous l'autorité du commandement terrestre et il ne peut décider de les engager dans les combats. <@ - cf. Acad9eÉd GlossInterarmées1999 HimelfarbVocGuerre2004 LacoGéopol1993p54 RobGd2001 - Relatif à des troupes spécialement entrainées pour effectuer, en fin de transport aérien, des opérations par parachutage ou par posé. - Appliqué au personnel, désigne les troupes spécialement entrainées pour effectuer, en fin de transport aérien, un débarquement d'assaut par parachutage ou par posé. < FicheEAC1980 - Abn ou ABN = Aéroporté = Luchtlanding(s) = ABN = Airborne, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 ; AB, devenu Abn = aéroporté = luchtlandings- = airborne, selon GalLegrain ; ABB = brigade aéroportée = airborne brigade, selon AAP-15(2006) ; ABD = division aéroportée = airborne division, selon AAP-15(2006) ; ABRegt = régiment aéroporté = airborne regiment, selon AAP15(2006) ; ACA = antenne chirurgicale aéroportée, selon www.defense.gouv.fr200909 ; RAPAS = recherches aéroportées et actions spécialisées, selon www.defense.gouv.fr200909 ; DAP = division aéroportée. (FR), selon DicoSigles1992 EncArméeTerre1992 ; RCAP = régiment de choc aéroporté, selon EncArméeTerre1992 ;

aéroporté, -ée adj. - V. aéromobile, de bord, en vol, troupes aéroportées. - cf. AAP-6 GlossInterarmées1999 RobGd2001 - Appliqué au matériel, désigne celui qui a été spécialement conçu pour être employé par les troupes aéroportées pendant ou après un débarquement d'assaut. < FicheEAC1980 - Abn ou ABN = Aéroporté = Luchtlanding(s) = ABN = Airborne, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 ; ABB = brigade aéroportée = airborne brigade, selon AAP-15(2006) ; ABD = division aéroportée = airborne division, selon AAP-15(2006) ; ABRegt = régiment aéroporté = airborne regiment, selon AAP15(2006) ; ARDF = radiogoniomètre aéroporté = Airborne Radio Direction Finding, selon Jane'sAbrev1993 ProblDefERM

aéroporté, -ée adj. - V. de bord, en vol. - cf. AAP-6 GlossInterarmées1999 - À bord d'un aéronef, caractérise un équipement de bord ajouté à celui que comprend l'appareil : radar aéroporté à balayage latéral, etc.

aéroporter v.tr. - V. aérotransporter, héliporter, hélitransporter, parachuter. - Att--- Contrairement à ce qui se passe lors de l'aérotransport, les troupes peuvent être parachutées. - cf. LarEnc2003 xxTransporter des troupes ou du matériels par voie aérienne jusqu'à l'endroit où il est prévu de les parachuter ou de les déposer au sol.

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aér aérosol explosif

aérostat n.m.

- V. bouillie explosive, explosif combustible-air, explosif en bouillie, gel explosif, mousse explosive. - cf. RevueArmtMar1999p186 xxParticules micrométriques combustibles diffusées dans des proportions telles dans l'air que leur mise à feu produit une puissante explosion.

- V. aérodyne, aéronef, avion, ballon captif, ballon libre, ballon-sonde, dirigeable, montgolfière, saucisse, zeppelin. - Att--- Un aérostat englobe les montgolfières, alors que tel n'est pas le cas des ballons. - cf. Acad9eÉd BoudetMotsHist1998p22 LarUniv1876 RivalLarInventions1994p138,139+Illustr. RobGd2001 TissierVocHist2005p16 - Aéronef plus léger que l'air, c'est-à-dire capable de s'élever et de se maintenir dans les airs grâce à un ballon sustentateur contenant un gaz (hydrogène, hélium, par exemple) et auquel une nacelle ou une charge utile est généralement suspendue. - Les BALLONS à gaz hydrogène s'appellent des aérostats, et les BALLONS à air chaud ont conserve le nom de montgolfières (A. Rion). < LarUniv1876 - AÉROSTAT = (du grc. aér, air, et stao', je me tiens). Appareil qui s'élève dans l'atmosphère, grâce à la légèreté spécifique du gaz dont il est rempli. Les aérostats sont souvent appelés ballons, en raison de leur forme. On leur donne le nom de montgolfières quand ils sont remplis d'air chaud. (…) Un aérostat est un appareil qui s'élève dans l'air, comme la fumée, parce que son poids total est inférieur à celui de l'air qu'il déplace. Cet appareil est composé de deux parties essentielles : d'un ballon, à peu près sphérique, enveloppe renfermant un gaz spécifiquement plus léger que l'air, et d'une nacelle, sorte de corbeille d'osier suspendue au ballon et que le ballon emporte avec lui. (…) INVENTION DES AÉROSTATS. Presque tous les écrivains qui se sont occupés des aérostats n'en font remonter l'origine qu'à la fin du XVIIIe siècle. Sans diminuer la gloire des frères Montgolfier, qui ont attaché leur nom à cette invention, on ne doit pas oublier que, vers la fin du XVIIe siècle, ils avaient eu un précurseur dans le Portugais Gusmao. Celui-ci, voyant, dit-on, un jour de sa fenêtre un corps sphérique très léger, peut-être une bulle de savon qui flottait dans les airs, s'était appliqué avec succès à produire en grand ce phénomène. Un jour, à Lisbonne, il s'éleva en ballon devant le palais du roi, en présence de la famille royale et de toute la cour ; mais l'inquisition, gardienne jalouse du statu quo intellectuel, vit un péril dans l'audacieuse découverte, et Gusmao, que le peuple appelait par dérision l'homme volant, dut s'expatrier pour fuir la persécution ; il mourut sans avoir pu donner suite à ses premiers essais et sans même en laisser le secret à ses contemporains. Plus tard, lorsque Cavendish eut découvert le gaz hydrogène, en 1766, le docteur Black conçut aussitôt l'idée qu'une vessie remplie de ce gaz, dont la pesanteur spécifique est si inférieure à celle de l'air, ne pouvait manquer de s'élever dans l'atmosphère ; mais il échoua dans ses expériences. Celles de l'Italien Cavallo (1782) n'eurent pas plus de résultat. Les deux frères Etienne et Joseph Montgolfier, fabricants de papier à Annonay (Ardèche), furent plus heureux. Ayant cru reconnaitre que l'électricité est la principale cause qui retient les nuages, ils imaginèrent, en brulant un mélange de laine et de paille mouillée, de produire un gaz ou air électrique plus léger que l'air, et par conséquent capable de s'élever dans l'espace, d'après le principe d'Archimède. Le 5 juin 1783, une enveloppe faite d'une toile d'emballage, doublée de papier, de forme à peu près sphérique ayant environ 866 mètres cubes de capacité, ouverte par en bas, et portant suspendu à sa partie intérieure un réchaud où se formait, disait-on, le gaz Montgolfier, fut lancée solennellement sur la place publique d'Annonay. Elle s'éleva à environ 1.000 mètres et alla retomber à près d'une lieue de son point de départ. Cette expérience qui devait s'expliquer non par la production d'un gaz électrique, mais tout simplement par l'action de la chaleur sur l'air contenu dans l'enveloppe, frappa vivement l'attention des savants. Bientôt le physicien Charles l'imita en substituant l'hydrogène à l'air chaud, et le premier ballon qu'eut encore vu Paris s'éleva au Champ-de-Mars, salué par le canon, au milieu d'une foule immense qui couvrait les places, les avenues, les toits. Dans ces jours qui précédaient la grande Révolution, à cette époque d'ardente foi à la puissance de l'humanité, un spectacle si nouveau et si plein de promesses ne pouvait manquer d'exciter l'enthousiasme universel. " On ne pouvait, dit M. Figuier, se défendre des plus vives impressions. Beaucoup de personnes fondirent en. larmes ; d'autres s'embrassaient comme en délire ". Etienne Montgolfier renouvela quelques semaines plus tard, à Versailles, en présence de la cour, l'expérience d'Annonay avec un aérostat gonflé d'air chaud qui s'éleva à un demi-kilomètre, emportant un mouton, un coq et un canard dans une cage suspendue à l'appareil. Ces animaux, envoyés en quelque sorte en éclaireurs dans l'espace, revinrent sains et saufs, témoignant de la possibilité des ascensions aérostatiques. (…) La Révolution, qui tirait parti de tout, songea à utiliser les aérostats. Sur l'avis favorable d'une commission d'examen, présidée par Monge, et parmi les membres de laquelle figurèrent Berthollet, Fourcrpy, Guyton-Morveau, le comité de salut-public décida que les aérostats seraient employés, aux armées, comme moyen d'observation. L'aéronaute Coutelle fut chargé de mettre le projet à exécution ; il reçut le brevet de capitaine des aérostiers, avec l'ordre d'organiser une compagnie. L'aérostat militaire était retenu captif à une certaine hauteur, au moyen de cordes que dirigeaient à terre des conducteurs, comme cela se pratique pour les cerfs-volants, et de petits drapeaux de diverses couleurs, tenus par les observateurs placés dans la nacelle, indiquaient aux hommes d'en bas quand il fallait élever ou descendre le ballon. Pour le gonfler, on ne devait pas employer l'acide sulfurique, mais recourir au procédé de la décomposition de l'eau, parce que le soufre, alors très rare, était réservé à la confection de la poudre. Après diverses expériences faites dans le parc de Meudon, le corps des aérostiers reçut ordre de se rendre, avec ses appareils, à l'armée de Sambre-et-Meuse. Il figura d'abord à la défense de Maubeuge, puis à l'attaque de Charleroi, à la bataille de Fleurus, et enfin au siège offensif de Mayence. Dans toutes ces circonstances, le rôle du capitaine Coutelle était d'observer du haut de sa nacelle les forces, les dispositions et les mouvements de l'ennemi, et de les faire connaitre au moyen de morceaux, de papier attachés à de petits sacs de sable qu'il jetait a terre. Pendant la bataille de Fleurus, il resta plus de neuf heures en observation : " Certainement, dit-il lui-même, ce n'est pas l'aérostat qui nous a fait gagner la bataille ; cependant, je dois dire qu'il gênait beaucoup les Autrichiens, qui croyaient ne pouvoir faire un pas sans être aperçus, et que, de notre côté, l'armée voyait avec plaisir cette arme inconnue qui lui donnait confiance et gaieté ". Une deuxième compagnie d'aérostiers fut organisée à l'époque de l'expédition d'Égypte ; mais elle ne put être employée, parce que les Anglais s'emparèrent du navire qui portait son matériel. Enfin, sous le Consulat, l'usage de l'aérostat militaire fut abandonné. Les oscillations de la nacelle, la lutte du globe contre les vents, l'impossibilité de le maintenir à un point à peu près fixe dans l'espace, étaient des obstacles qui ne pouvaient être surmontés que par la ferveur et le dévouement des soldats de la Révolution. < LarUniv1876

aérosol n.m. - cf. Loi20060608,armes ; PtFrère1979p119 - Système, appareil, dispositif permettant de mettre ces particules en suspension dans un gaz.

aérosol n.m. - V. aérosolisation, explosif combustible air. - cf. BercheGuerreBio2009p363 CalsatAménagEspace1993 GeorgeDicoGéo2004p6 HédererArmeChim1935p524,529 KurtzDicoGn1997p26 RobGd2001 xxParticules de dimensions micrométriques en suspension dans un gaz.

aérosolisation n.f. - V. sublimation. - Att--- Néologisme ? - Lorsqu'il pénètre dans une cible blindée, un projectile à base d'uranium appauvri (UA) se fragmente en des particules soit d'uranium appauvri (sous forme d'oxydes), de fer (l'acier du char atteint) ou de silice. S'il s'agit d'un blindé, les particules sont en majorité confinées à l'intérieur de celui-ci ou à proximité. S'il s'agit d'un autre type de cible, l'UA s'aérosolise, c'est-à-dire qu'il se disperse dans l'air, souvent en particules inférieures à 5 microns de diamètre.L'uranium appauvri étant un métal très lourd, le NUAGE D'AEROSOLISATION retombe en quelques minutes ou en quelques heures à proximité du lieu de la frappe. D'après les résultats des tests militaires effectués sur l'UA, il est généralement admis que seule une infime partie du nuage peut être transportée par les vents sur de grandes distancess et que les particules solubles sont lavées par la pluie. Toutefois, étant donné leur petite taille, les particules inhalables peuvent être facilement ingérées ou se déposer dans les poumons et voyager dans le sang. Les particules non solubles déposées sur le sol devraient être récupérées pour éviter une contamination. < PointsdeMire20010124

aérosondage n.m. - V. ballon-sonde. - cf. Acad9eÉd

aérospatial, -ale adj. - cf. LarUniv1970Suppl1 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - aérospatial = aerospace = Qui ressortit à la fois aux domaines aéronautique et spatial. Industrie aérospatiale, engin aérospatial. < JournalOfficiel19730118 - Fusion des mots anglais AEROnautics et SPACE, selon GalLegrain - ONERA = Office national d'études et de recherches aérospatiales, selon LivreBlancFR2008

aérospatial, -ale adj. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - aérospatial = aerospace = Qui est capable d'évoluer tant dans l'atmosphère terrestre que dans l'espace extraatmosphérique. < JournalOfficielArrêté19950220

aérospatiale n.f., aérospatiale militaire - cf. LarDicoDef1988p10,11 RobGd2001

aérostat dirigeable - V. aéronef plus léger que l'air, ballon dirigeable, dirigeable, zeppelin. - Aurait été appelé " aéronat " à une certaine époque. < ? - ZP = aéronef plus léger que l'air, (ballon) dirigeable, zeppelin ? = lighter-than-air aircraft, selon GalLegrain ;

aérostation dirigeable - V. dirigeable. - Disposant de dirigeables.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aér aérostation d'observation

aérotransporté, -ée p.p. ou adj.

- V. station d'observation. - Dispose tant des ballons que des dirigeables dans un but d'observation du champ de bataille, des tirs d'artillerie. Ses principaux succès datent de la Première Guerre mondiale.

- V. aéromobile, aéroporté, aérotransport, héliporté. - Att--- Les mots " aérotransporté " et " aéroporté " ne sont pas des synonymes. Les troupes aérotransportées effectuent un déplacement n'ayant aucun caractère tactique (et ne sont pas parachutées) alors que, selon l'AAP-6 (aéroporté) tel n'est pas le cas des troupes aéroportées qui pourraient être parachutées. D'autre part, contrairement à ce qui se passe dans une opération " aéromobile ", les aéronefs qui transportent les troupes aérotransportées ou aéroportées ne sont pas sous l'autorité du commandement terrestre et il ne peut décider de les engager dans les combats. <@ - cf. RobGd2001 - Relatif à des troupes ou à du matériel que des appareils transportent par voie aérienne et déposent au sol après s'être posés.

aérostation n.f. - cf. Acad9eÉd CochetDicoWWI2008p10 ComitéOffr1911p41 RobGd2001 TulardDicoNapoléon1989p35 - Art d'utiliser des aérostats. - Art de construire et de diriger les aérostats : l'aérostation militaire. < LarMilit1916

aérostation n.f., aérostation militaire - V. aéronautique militaire. - cf. LarEnc2003 LarMilit1916 Sciences&ArtMilit1886p385à494 RobGd2001 TableauUnitésBEmobiliséesWWI - Ancienne subdivision de l'aviation militaire. Née vers la fin du XVIIIe siècle, elle fut définitivement supplantée par l'aviation lors de la Deuxième Guerre mondiale. - Aé.M. = Aérostation Militaire, selon CirculMinist19170914

aérostatique adj. - cf. LarMilit1916 RobGd2001 - Relatif aux aérostats, à l'aérostation. - Qui a rapport à l'aérostation. < LarMilit1916

aérostatique n.f. - cf. LarMilit1916 RobGd2001 - Théorie, science de la navigation aérienne à bord des aérostats. - Théorie des aérostats. < LarMilit1916

aérostier de défense contre aéronefs

aérotransporter v.tr. - V. aéroporter, parachuter. - Att--- Les mots " aérotransporté " et " aéroporté " sont souvent considérés comme des synonymes. Toutefois, les troupes aérotransportées ne peuvent être parachutées alors que, selon l'AAP-6 (aéroporté) les troupes aéroportées pourraient l'être. Quoi qu'il en soit, contrairement à ce qui se passe dans une opération " aéromobile ", les aéronefs qui transportent les troupes aérotransportées ou aéroportées ne sont pas sous l'autorité du commandement terrestre, qui ne peut décider de les engager dans les combats. < @ - cf. LarEnc2003 - Assurer le transport, sans caractère tactique, de troupes ou de matériel par voie aérienne, et les débarquer au sol.

aérozine n.f. - V. hydrazine. - cf. LarUniv1970Suppl1

- cf. LucasDCA1930p437

aérozine-50 n.f.

aérostier n.m.

- Combustible composé à parts égales d'hydrazine et de diméthylhydrazine asymétrique ou dissymétrique (UDMH).

- V. navigant, personnel navigant, sapeur-aérostier. - cf. Acad9eÉd Acad5eÉd1798 LarEnc2003 LarMilit1916 RobGd2001 TissierVocHist2005p16 - Personne dont la fonction est de manœuvrer, de piloter un aérostat. - AÉROSTIER ou AÉROSTATIER = Celui qui dirige un aérostat. Soldat préposé à la manœuvre des aérostats militaires. < LarMilit1916 - AÉROSTIER. sub. m. En général, celui qui manœuvre un aérostat. < Acad5eÉd1798

aérostier n.m. - cf. RobGd2001 - Observateur à bord d'un aérostat, pour observer les positions ennemies, les tirs d'artillerie, etc. - AÉROSTIER. sub. m. = (...). Celui qui fait partie d'une compagnie chargée du service des aérostats destinés aux observations militaires. Compagnie d'aérostiers. Le Général est monté dans le ballon avec l'un des aérostiers. < Acad5eÉd1798 - Aé.M. = Compagnie d'Aérostiers, selon OJA19151222

aéroterrestre adj. - V. aéronaval, amphibie, combat aéroterrestre. - cf. LarEnc2003 RobGd1985 LarPt2004cd - Concerne une formation composée d'éléments des armées de terre et de l'air opérant conjointement et placés sous un commandement unique, ou les opérations correspondantes.

aéroterrestre adj. - cf. RobGd2001 - Relatif aux opérations dans lesquelles interviennent de manière coordonnée tant des forces terrestres qu'aériennes.

aérotone n.m. - V. arme à air comprimé, arme à gaz, arme à vent, arquebuse à vent, canne à vent, canon à air comprimé, carabine à air comprimé, fusil à air comprimé, fusil à vent, mortier à air comprimé, pistolet à air comprimé, pistolet à vent, poudre blanche, poudre muette. - cf. LarUniv1876 - Le fusil à vent s'appelle aussi aérotone ou fusil pneumatique. < LarUniv1876fusil

aérotorpille n.f. - V. torpille. - Torpille pouvant être lancée d'un aéronef.

aérotransport de matériel - V. transport de matériel.

aérotransport de personnel - V. aérolargage, héliportage, hélitransport, mouvement par voie aérienne.

aérotransport n.m. - V. aérolargage, aéroportage, aéroporté, aérotransporté, pont aérien, poser d'assaut, transport par air. - cf. AAP-6(R) LarDicoDef1988p11 LarEnc2003 LarMulti2006 LarUniv1970 RobGd2001 xxTransport de troupes ou de matériel par voie aérienne, sans caractère tactique, l'appareil transporteur effectuant un atterrissage en utilisant des installations au sol normalement équipées. - ATpt = aérotransport = LuTpt = luchtvervoer, luchttransport, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 GalLegrain ;

aérotransport n.m. - Services assurant ce transport.

aérotransportable adj. - V. aéroportable, aéroporté, transportable par voie aérienne. - cf. AAP-6 LarUniv1970Suppl1 - C = " basic indicator " utilisé au sein du JCENS. Si c'est la 1re lettre (installation), elle signifie transportable par air = air transportable ; en 2e lettre (type d'équipement), courant porteur (fil) = carrier (wire) ; en 3e lettre (but), communications (réception et émission, selon GalLegrain ;

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

AF n.m. - cf. Wiktionary20150811 - AF = [Au sein de l’armée de l’air française,] Aérofreins. (FR). < Wiktionary20150811

afanaf adv. - cf. RobGd2001 - Moitié-moitié, en argot.

affaiblir v.tr. - V. ébranler, ruiner. - cf. Acad4eÉd1762 RobGd2001 - Amoindrir son efficacité, l'ébranler, lui faire subir des pertes. - AFFAIBLIR v.tr. Affaiblir une armée. Affaiblir la puissance de son ennemi. < Acad4eÉd1762

affaiblissement de l'image affaiblissement n.m. - V. atténuation, attrition, usure. - cf. Acad4eÉd1762 GlossInterarmées2007 - Diminution de la puissance, de l'efficacité, d'une force, d'une émission. - AFFAIBLISSEMENT = Débilitation, diminution de forces. L'affaiblissement d'une armée. L'affaiblissement des forces ennemies. < Acad4eÉd1762

affaire chaude - cf. Acad8eÉd1935 - En termes de guerre, Action, affaire chaude, Attaque chaude, Action, affaire, attaque où le combat est sanglant. < Acad8eÉd1935

affaire de postes - cf. LittréGd1873 - affaire de postes = Guerre, affaire où l'on se dispute des postes. C'est pour avoir lu les détails des batailles de Crécy, de Poitiers, d'Azincourt, de Saint-Quentin, de Gravelines, etc. que le célèbre maréchal de Saxe se déterminait à chercher, autant qu'il pouvait, ce qu'il appelait des affaires de postes, VOLT. Fragm. sur l'hist. art. XIV. < LittréGd1873poste

affaire des euromissiles - Crise qui, dans les années 1980, opposa les opposants à l'installation des euromissiles dans nos pays aux autorités du pays. < Grip02/07

affaire d'État affaire Dreyfus ou, par ellipse, l'Affaire - V. antidreyfusard, dreyfusard. - cf. TissierVocHist2005p17

affaire n.f. - cf. RobGd2001 - évènement susceptible de mettre la paix ou l'État en péril. - L'affaire des généraux rebelles, en Algérie. < ArteAou2005

affaire n.f. - V. action, bataille, combat, engagement. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911p44 LarEnc2003 LarUniv1876 RoynetteMotsSdt2004+cit. - Combat localisé entre deux forces ennemies et qui n'a ni l'importance, ni la durée d'une bataille ou d'un combat. Ce terme s'applique quelquefois aux engagements isolés qui peuvent se produire soit à l'avant-garde soit à l'arrière-garde d'une colonne en marche. - Engagement entre deux partis opposés, qui n'a ni l'importance d'une bataille, ni celle d'un combat. < ComitéOffr1911p44 - Engagement militaire, combat : AFFAIRE glorieuse. AFFAIRE sanglante. (…) La plupart du temps, le corps d'armée reste étranger aux AFFAIRES d'avant-postes. (Gén. Bardin). < LarUniv1876affaire - AFFAIRE, Se dit particulièrement des actions de guerre. < Acad4eÉd1762

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aff affaire n.f.

affaires indigènes

- V. accrochage, action, assaut par surprise, attaque-surprise, bataille, combat de rencontre, coup de main, échange de coups de feu, échauffourée, effet de surprise, embuche, embuscade, engagement, escarmouche, frappe, guerre de surprise, guetapens, harcèlement, incursion, prise à partie, raid, surprise. - cf. LarUniv1876 RoynetteMotsSdt2004+cit. - Episode d'une bataille. - Dispute, duel, combat singulier : Je viens d'empêcher deux honnêtes Parisiens d'avoir ensemble une AFFAIRE sérieuse, et peut-être de se casser la tète. (Andrieux). Il ne sera pas huit jours dans la ville sans avoir quelque AFFAIRE avec les officiers de la garnison. (A. Duval). L'AFFAIRE ne peut s'arranger que de la manière que je viens d'indiquer : je choisis le pistolet ; je suis l'offensé. (Balz). Songez que vous ne devez pas souffrir que l'AFFAIRE s'arrange, à moins qu'il ne se rétracte en présence de témoins nombreux et importants (Balz). < LarUniv1876

- V. service des affaires indigènes. - cf. ComitéOffr1911p44 LarPt2000 - Administration territoriale mise en place par l'armée française, jusqu'en 1956, dans certaines parties de l'Algérie et du Maroc. Elle a succédé aux bureaux arabes. (FR). - affaires indigènes = En Algérie, Ensemble de l'administration spéciale aux territoires militaires. Il comprend les bureaux arabes et les commandements de cercles. < ComitéOffr1911p44 - AI ou A.I. = affaires indigènes. (FR), selon LarEnc2003 ;

affaires administratives - V. administration des affaires administratives, direction des affaires administratives. - ACA = administration des affaires administratives (partie de AC/AMC/MDN) = administratie administratieve zaken, bestuur van administratieve zaken, selon Cdh1964 GalLegrain ; ACA Srt = secrétariat de l'administration des affaires administratives = secretariaat van het bestuur van administratieve zaken, selon GalLegrain ; ACAA = direction des affaires administratives, traduction, économat (partie de ACA/AC/AMC/MDN) ; Directie administratieve zaken, vertaling, economaat, selon Cdh1964 GalLegrain ; AEA = direction supérieure des affaires administratives (de l'administration générale du personnel, AGP), selon GalLegrain ; APA = direction des affaires administratives, selon GalLegrain ; ASA = direction des affaires administratives (du service de santé), selon GalLegrain ; CA = administration générale civile / affaires administratives = burgerlijk algemeen bestuur / administratieve zaken. (BE), selon ProvBT1983 ; CAA = administration générale civile / direction des affaires administratives. (BE), selon Irsd1993 ; CAP = administration générale civile / affaires administratives / personnel civil. (BE), selon Irsd1993 ;

affaires civiles - cf. GlossInterarmées2013 - Organisations et unités chargées d'établir des contacts avec la population et les autorités civiles, en particulier pour minimiser les risques de provoquer des dommages collatéraux et éviter qu'elles soient hostiles à nos forces. - Toute question concernant en temps de guerre les relations entre le commandement d'une force armée et les populations ainsi que les gouvernements civils dans les régions où cette force est employée. - AC = affaires civiles = CA = civil affairs, selon GlossInterarmées2013 ;

affaires civiles - V. coopération civilo-militaire, unité chargée des affaires civiles. - cf. GlossInterarmées2013 GlossInterarmées2007 HarbulGuerreCogn2002p60,75,76 - Pour des agents civils de l'Organisation des Nations unies,… - AC = affaires civiles = CA = civil affairs, selon AAP-15(2009) GalLegrain GlossInterarmées2007 ; CAC = coordonnateur des affaires civiles = civil affairs coordinator. (ONU), selon Onu1992 RevueAie1995/01pII.63 RevueVox1992/33 ; CAO = officier des affaires civiles = civilian affairs officer. (ONU), selon Onu RevueVox1992/36 ; CvAO = civil affairs officer. (ONU), selon Onu1992 ;

affaires civilo-militaires - V. action civilo-militaire, activité civilo-militaire, approche civilo-militaire, cellule d'opérations civilo-militaires, centre d'opérations civilo-militaires, civilo-militaire, compte rendu d'opérations civilo-militaires, contact avec la population, coopération avec les autorités civiles, coopération civilo-militaire, équipe civilo-militaire, groupe civilo-militaire, groupe médical, groupe pour les relations civilo-militaires, groupement d'action civilo-militaire, intégration civilo-militaire, interface civilomilitaire, officier de liaison avec la population civile, opération civilo-militaire, relations civilo-militaires, synergie civilo-militaire. - ACM = affaires civilo-militaires = CMA = civil-military affairs, selon DenécéForcesSpéc2010p547 PaxtonDicoAbrev1986 ; GIACM = groupement interarmées des affaires civilo-militaires, selon www.defense.gouv.fr200909 mais GIACM = groupement interarmées d'action civilo-militaire, selon www.reserviste.com ;

affaires classifiées

affaires industrielles - V. base technologique et industrielle de la Défense, bataille industrielle, catastrophe industrielle, cible industrielle, comité de planification industrielle, complexe militaro-industriel, danger industriel toxique, directive en matière de sécurité industrielle, documentation industrielle, droits de propriété industrielle, espionnage industriel, groupement industriel, guerre industrielle, maitre d'œuvre industriel, matériau toxique d'origine industrielle, mobilisation industrielle, produit biologique toxique d'origine industrielle, produit chimique toxique d'origine industrielle, produit radioactif toxique d'origine industrielle, risque de pollution industrielle, sécurité industrielle, service de la maintenance industrielle terrestre, service industriel, stratégie industrielle, unité de garde des installations industrielles. - SCAI = service central des affaires industrielles, selon EncArméeTerre1992 ; DCI = Direction de la Coopération et des affaires Industrielles, selon www.defense.gouv.fr200909 ; DCI = direction / directeur de la coopération et des affaires industrielles (de la délégation générale pour l'armement). (FR), selon RevueArmt199703 ;

affaires intérieures (d'un État) affaires internationales - INTAF = affaires internationales = international affairs, selon AAP-15(2006) ; DAI = délégation / délégué aux affaires internationales. (FR), selon DicoSigles1992 RevueArmt199803 ;

affaires juridiques - ACJ = Administration des affaires juridiques (de AC/AMD/MDN) = bestuur van rechtskundige zaken, Administratie rechtskundige zaken, selon Cdh1964 GalLegrain ; ACJE = direction des affaires juridiques ; Directie rechtskundige zaken, selon Cdh1964 GalLegrain; CAJ = Cellule des Affaires Juridiques, selon www.defense.gouv.fr200909 ; DAJ = Direction des Affaires Juridiques, selon www.defense.gouv.fr200909 ; RAI = règlementation des Affaires Juridiques, selon www.defense.gouv.fr200909 ; CAJ = service des affaires générales et juridiques = dienst algemene- en rechtskundige zaken. (BE), selon Cdh1951 GalLegrain ; CJ = administration générale civile / affaires juridiques = burgerlijk algemeen bestuur / rechtskundige zaken. (BE), selon Irsd1993 ; CJC = administration générale civile / affaires juridiques / contentieux. (BE), selon Irsd1993 ; CJE = administration générale civile / affaires juridiques / études. (BE), selon Irsd1993 ; CJO = administration générale civile / affaires juridiques / accidents. (BE), selon Irsd1993 ;

affaires médicales - AMM = direction des affaires médicales de l'AMD (administration militaire centrale). (BE), selon Cdh1949? ; ASM = direction des affaires médicales (du service de santé), selon GalLegrain ;

affaires militaires - cf. BlucheDicoGdSiècle2005p1632 WodkaDicoDissuasion2011p91 - AMM = affaires militaires musulmanes (corps créé en 1938). (FR), selon GalLegrain ; SCMM = Commission permanente aux affaires militaires = Standing Committee on Military Matters, selon AAP-15(2006)

affaires militaires musulmanes - V. corps des Affaires militaires musulmanes.

affaires n.f.pl. - cf. RobGd2001 ; OG-J/489,Répartition des attributions trimestrielles en matière d'affaires africaines

affaires nucléaires

affaires étrangères

- Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - DNA = sous-chef d'état-major pour les affaires nucléaires = deputy for nuclear affairs, selon GalLegrain ; NDAC = comité des affaires nucléaires pour la Défense, comité de défense nucléaire = nuclear defence affairs committee, selon GalLegrain ;

- V. affaires intérieures.

affaires politiques

- DAR = direction des affaires classifiées = direzione affari reservati. (IT), selon BaudEncRens1997p462 ;

affaires financières - DAF = direction des affaires financières, selon www.defense.gouv.fr200909 ;

affaires générales - CAJ = service des affaires générales et juridiques = dienst algemene- en rechtskundige zaken. (BE), selon Cdh1951 GalLegrain ; DAG = direction des affaires générales. (FR), selon DicoSigles1992 ; DFMAG = direction de la fonction militaire et des affaires générales. (FR), selon LarDicoDef1988 ; KDA = service des affaires générales (de la direction générale des constructions, KGC) = dienst algemene zaken. (BE), selon Cdh1964 GalLegrain ; SAF = section des affaires générales (partie de SGA/SGAC, le service général des achats et des constructions) = sectie algemene zaken. (BE), selon Cdh1964 GalLegrain ;

affaires gouvernementales - Dans le cadre de la coopération entre les autorités civiles et militaires, le maintien de l'ordre public, le contrôle des moyens d'information, la protection des biens culturels, etc.

affaires humanitaires - V. action civilo-militaire, action de soutien humanitaire, action humanitaire, action militaire à vocation humanitaire, activité humanitaire, aide humanitaire, assistance humanitaire, corridor humanitaire, doctrine humanitaire, nationalisme humanitaire, opération humanitaire, stratégie humanitaire. - cf. www.unocha.org ; - BCAH = bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU = OCHA = office for the coordination of humanitarian affairs, selon AAP-15(2006) PlanStrat20030218p114 ; DAH = département des Affaires humanitaires de l'ONU, selon DallaireDiable2003p655 ;

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aff affaires publiques

affectation définitive

- V. relations publiques. - Att--- " public affairs " est traduit par " communication politique " dans GlossInterarmées2013 - cf. HarbulGuerreCogn2002p60 - Remplissent l'obligation qu'a le commandement de tenir informé le peuple étasunien et la troupe. Les opérations PA établissent les conditions qui conduisent à la confiance dans l'armée étasunienne et dans son opérationalité. Les opérations militaires captivent l'intérêt du public et sont sujettes à couverture médiatique. Les PA constituent de ce fait une fonction d'appui aux opérations, que celles-ci comportent ou non des combats, et contribuent au succès aussi bien de la guerre que des autres opérations militaires. Des adversaires peuvent attaquer des centres de gravité de l'opinion publique et perturber le cours des opérations sans jamais prendre à partie les troupes étasuniennes. Toutes les opérations militaires peuvent être influencées par messages délibérés ou involontaires transmis par l'environnement cognitif global. Les affaires publiques et les éléments de l'environnement cognitif global qui lui sont associés cherchent à produire des effets simultanés à tous les niveaux : stratégique, opératif et tactique. Stratégique : appui du public, opinion internationale, appui politique, moral de la troupe et des familles. Opératif : revue de la presse des deux camps, couverture et analyse en temps réel, coalition support, OPSEC. Tactique : escorte et soutien des médias, interview en direct, compte rendu quotidien depuis le front, programme interne d'informations " split-based ". < FM100-6 cité dans HarbulGuerreCogn2002p82 - PA = affaires publiques = public affairs, selon AAP-15(2008) ; PAA = conseiller Affaires publiques = public affairs adviser, selon AAP-15(2008) ; PAO = bureau Affaires publiques = public affairs office, selon AAP-15(2008) ; PAO = officier Affaires publiques (Note : à l'OTAN, désignation utilisée dans tous les cas où le titulaire est militaire) = public affairs officer, selon AAP-15(2008) ; PAO = responsable Affaires publiques (Note : à l'OTAN, désignation utilisée dans tous les cas où le titulaire est un agent civil) = public affairs officer, selon AAP-15(2008) ; CPAO = officier Affaires publiques principal (Note : à l'OTAN, désignation utilisée dans tous les cas où le titulaire est militaire) = chief public affairs officer, selon AAP-15(2009) ; CPAO = responsable Affaires publiques principal (Note : à l'OTAN, désignation utilisée dans tous les cas où le titulaire est un agent civil) = chief public affairs officer, selon AAP15(2009)

- cf. Loi20030327,recrutement ; - À l'article 3 de la loi du 20 mai 1994 relative à la mise en œuvre des forces armées, à la mise en condition, ainsi qu'aux périodes et positions dans lesquelles le militaire peut se trouver, l'article 10, alinéa 1er, de cette loi est complété comme suit : « 3° le candidat musicien militaire qui n'est pas encore arrivé dans son unité d'affectation définitive ». < Loi20030327,recrutement ;

affaires publiques militaires de l’OTAN - cf. AAP-6(2015)

affectation des armes - TEWA = évaluation de la menace et désignation [affectation] des armes = threat evaluation and weapons assignment, selon GalLegrain ;

affectation des objectifs - V. choix des objectifs et des moyens de traitement.

affectation individuelle de défense - V. affectation collective de défense, affectation de défense. - cf. LarDicoDef1988p11 - Destinée à alimenter en personnel des organismes qui doivent être renforcés ou mis sur pied en période de crise, comme les corps de défense de la sécurité civile, le service du ravitaillement, etc. (FR).

affectation n.f. - cf. LarEnc2003 RobGd2001 - Le poste lui-même.

affectation n.f. - cf. RobGd2001 - Par métonymie, lieu où une fonction est exercée, poste auquel un militaire est affecté ou unité à laquelle il appartient.

affectation n.f. - V. contrat. - cf. RobGd2001 - Désignation de l'usage ou de l'emploi précis qu'il a été décidé de faire d'un objet, d'un équipement, de moyens.

affectation n.f.

affaires réservées

- V. désaffectation. - Octroi d'une signification et d'un degré de classification de sécurité à un mot-code.

- AFFRES = Affaires Réservées, selon www.defense.gouv.fr200909

affectation n.f.

affaires sociales

- V. détachement, fin d'affectation, mise en fonction, nomination. - cf. RegA43,Sélection et affectation des miliciens ; ComitéOffr1911p44 LarEnc2003 RobGd2001 - Décision par laquelle l'autorité militaire confie une fonction ou un poste précis à une personne. - EOT = fin d'affectation = end of tour, selon AAP-15(2006) ; AS = affectation scientifique. (FR), selon DicoSigles1992 : MAC = code d'affectation de mission = mission assignment code, selon GalLegrain ;

- AGS = direction générale des Affaires sociales, selon GalLegrain ;

affaires stratégiques - DAS = délégation aux affaires stratégiques, selon BaudEncRens1997p162 Boucheron1992p742 LivreBlancFR2008 www.defense.gouv.fr200909 ;

affaissement (de terrain) n.m. affaissement (d'un bâtiment) n.m. - V. effondrement.

affaissement (d'une balle en plomb) n.m. - cf. ComitéOffr1911p44 - Diminution de la longueur des anciennes balles en plomb au départ du coup. Il en résultait un gonflement améliorant le forcement dans les rayures, mais aussi une diminution de la précision. - affaissement = Diminution de hauteur que subit une balle en plomb, par suite de sa plasticité, sous l'influence des pressions développées sous l'influence de la charge ; à cet affaissement correspond un gonflement de la balle qui a pour conséquence son forcement dans les rayures du canon. < ComitéOffr1911p44

affaissement (d'une bouche à feu de fonte) n.m. - V. affouillement. - cf. ComitéOffr1911p44 - Pour une bouche à feu de fonte, dépression du métal due à une saillie du moule. - affaissement = Défaut de fabrication des bouches à feu en fonte, qui consiste en une dépression du métal, provenant d'une saillie du moule. < ComitéOffr1911p44

affamer v.tr. - V. famine. - Priver de nourriture dans le but d'affaiblir.

affameur n.m. - Att--- Militaire ? - cf. KastellDicoOccupWWII2013p35 - Personne qui profite du marché noir pour s'enrichir, dans le langage familier, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

affectation collective de défense - V. affectation de défense, affectation individuelle de défense. - cf. LarDicoDef1988p11 - En vertu de laquelle les membres de certaines administrations, de collectivités locales ou de certaines entreprises dont l'importance est vitale pour le pays gardent leur emploi habituel en temps de crise. (FR).

affectation de crédits - earmarking = aussi " crédit affecté " ?, selon GuidèreFR-UK2004p11

affectation de défense - V. affectation collective de défense, affectation individuelle de défense, affectation rapprochée. - cf. LarDicoDef1988p11 LarEnc2003 LarUniv1970Suppl1 RobGd2001 RobGd1985 - Celle des Français dont l'âge est compris entre 35 et 50 ans et qui, dégagés des obligations militaires, deviennent réservistes du service de défense. (FR).

affectation de mobilisation -

V. mobilisation, réquisition. cf. LarEnc2003 Fonction que recevrait un militaire de réserve ou d'active s'il y avait mobilisation. Aff Mob = affectation de mobilisation, selon GalLegrain

affectation provisoire affectation rapprochée - cf. LarDicoDef1988p11 - Affectation proche du domicile accordée à certains appelés qui ont charge de famille, par exemple. (FR).

affectation spéciale - cf. LarEnc2003 RobGd2001 - Emploi confié à un réserviste lors de la mobilisation, en raison de sa profession, de ses capacités et en vertu duquel il fait partie des corps spéciaux ou de cadres d'assimilés spéciaux exerçant, en dehors des forces armées, une activité d'ordre économique ou administratif importante. (FR).

affecté à une mission affecté individuel de défense - cf. LarDicoDef1988p11 - Personne qui, sous certaines conditions, peut se voir attribuer une affectation dans une administration, une entreprise ou un corps de défense. (FR). - AID = affecté individuel de défense. (FR), selon LarDicoDef1988p333 ;

affecté n. - cf. RobGd2001 - Personne ayant reçu une affectation.

affecté spécial - V. mobilisé. - cf. LeNaourDicoWWI2008p68 RobGd2001 - Personne mobilisable, à laquelle il est prévu d'attribuer un emploi civil en cas de guerre. (FR). - a.s. = affecté spécial = für besondere Verwendung Bestimmter, selon AbrevFRGE1936 ;

affecté, -ée p.p. ou adj. - V. unité affectée. - Qui a reçu une affectation, à propos de forces, par exemple. - L'officier [de la Force aérienne] se trouve dans l'une des positions suivantes : 1. à l'activité. C'est la position de l'officier des cadres actifs, détaché à la Colonie pour être affecté à un service où il aurait à fournir des prestations analogues à celles exigées des officiers de sa catégorie à la Force aérienne de la Métropole, ou en mission officielle ; de l'officier pensionné pour blessure de guerre maintenu dans un emploi ; de l'officier de réserve accomplissant une période de rappel en temps de paix ; de l'officier de réserve mobilisé ; de l'officier auxiliaire. 2. en congé sans solde (…). 3. en non-activité pour motif de santé (…). 4. en non-activité pour raisons de captivité (…). 5. en non-activité par mesure disciplinaire. < Loi19480403,Offr FAé ; - n.a. = non affecté = nicht zugesteilt, selon AbrevFR-GE1936 ;

affecter des moyens - cf. GlossInterarmées2007

affecter des recrues dans des centres d'instruction - Les répartir entre les divers centres qui vont les accueillir.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aff affecter v.tr.

affouillement n.m., affouillement du sol

- V. désigner, nommer. - cf. Acad9eÉd LarEnc2003 LarPt2004cd RobGd2001 - Confier durablement une fonction particulière, un poste, à une personne.

- cf. ComitéOffr1911p45,46 LaisnéGénie1839p284 - Au bord d'un cours d'eau, excavation, érosion localement plus prononcée due aux remous, à l'eau qui vient buter sur une rive, etc. - affouillement du terrain = Excavation produite par le courant de l'eau dans le terrain ; cet effet est dangereux pour les supports des ponts, etc. < ComitéOffr1911p45

affecter v.tr. - V. détachement pour mise aux ordres. - cf. GlossOtanRussie2001

affermage n.m., affermage du domaine militaire - V. fermier. - cf. ComitéOffr1911p44 - L'affermage du domaine militaire est confié aux directeurs du génie. Il s'applique aux terrains cultivables situés sur la fortification, aux bâtiments et jardins appartenant au domaine militaire. < ComitéOffr1911p45

affichage combiné - CRPMD = affichage combiné cap et image radar = combined radar and projected map display, selon ? ;

affichage électronique - TOSCA = système d'affichage électronique assisté par ordinateur = tote system, computer-assisted, selon AAP-15(2006) ; COED = computer operated electronic display, selon PaxtonDicoAbrev1986 ;

affichage n.m. - cf. ComitéOffr1911p45 LarUniv1970Suppl1 OG-J/602,Affichage dans les quartiers des avis des associations de militaires en service actif - Mise en évidence d'une information sur un support (affiche, panneau d'affichage électronique, etc.). bien visible du plus grand nombre de personnes concernées. - ASCOR = cibles avec affichage automatique des résultats du tir, selon RevueVox1990/16 ; DID = display interface device, selon OTANAbrev1990 ; CFP = centre de filtrage et d'affichage = centre of filtering and plotting OU salle de filtage et d'affichage combinés = combined filtering and plotting room OU centre combiné de filtrage et d'affichage = combined filter and plot, selon GalLegrain ;

affichage tête haute - V. collimateur de pilotage, présentation tête haute, système panoramique de contrôle et d'affichage de poste de pilotage, tête de visée, viseur reflex, viseur tête haute, visualisation de la situation horizontale, visualisation tête haute. - Att--- head-up display = affichage tête haute, mais aussi collimateur de pilotage selon DicoTermesOff1994, viseur tête haute selon Journal officiel (FR), et visualisation tête haute, selon AAP-6 ; présentation tête haute " a été supprimé de l'AAP-6(2010) ; - affichage tête haute = Affichage par rétrojection sur le pare-brise ou le cockpit d'informations nécessaire à la conduite, au pilotage ou au tir. < Science et Vie n° 215aviation civile @

affiche de recrutement - cf. LarUniv1970,France - Affiche ayant pour but de favoriser le recrutement.

affiche n.f.

affouillement n.m., affouillement d'une balle en plomb - V. aciérage, affaissement, égrènement, emplombage, encuivrage. - cf. ComitéOffr1911p45 - Pour les balles en plomb, petite cavité produite là où matière qui les compose a fondu et a été enlevée par l'action des gaz chauds. - affouillement des balles = Petite cavité que produisait l'action des gaz de la poudre sur les balles coulées en plomb pur, dans la plupart desquelles il existait une soufflure plus ou moins grande provenant du retrait du plomb au moment de sa solidification. < ComitéOffr1911p45

affouillement n.m., affouillement d'une bouche à feu - V. aciérage, craquelure, crevasse, égrènement, éguelement, emplombage, encuivrage, évasement, fente, fissure, gerçure, logement, microfissure, sifflet, travers. - cf. ComitéOffr1911p45 LarMilit1916 LittréGd1873 - Pour les bouches à feu à tube lisse en bronze, dégradation de l'âme due à l'action des gaz chauds produits par la combustion de la charge propulsive. Elle a l'aspect d'une cavité de forme allongée, à la surface rugueuse et striée, due à l'action des gaz produits par la charge propulsive qui s'engouffraient entre le projectile et la paroi supérieure de l'âme du tube, y laissant des marques comme si l'on y avait fouillé à l'aide d'un fort poinçon en acier. - affouillement = Terme d'artillerie. Dégradation des bouches à feu en bronze, qui se produit en arrière de l'emplacement du projectile, et qui résulte de la fusion d'une partie du métal déterminée par les gaz de la poudre. < LittréGd1876 - affouillement des bouches à feu = Dégradations particulières aux bouches à feu lisses en bronze se chargeant par la bouche ; ce sont des cavités de forme allongée, dont la surface est rugueuse et sillonnée. Elles sont dues à ce que les gaz, obligés de passer par l'issue étroite laissée entre le projectile et la paroi supérieure de l'âme du canon, se compriment et développent un surcroit de chaleur. Cette haute température fait fondre l'étain, et le bronze est entrainé au-dessus du logement du boulet, comme si on l'avait fouillé, pour en diminuer la masse, à l'aide d'un fort poinçon d'acier. < ComitéOffr1911p45

affranchissement n.m., affranchissement du courrier - V. franchise postale. - cf. ComitéOffr1911p1343,1344

affrètement n.m. - V. contrat commercial. - cf. GeorgeDicoGéo2004p7 LexiqueJur2003p27 PlanDirDef20031203,contrat commercial d'affrètement RobGd2001 - Contrat aux termes duquel un armateur (le fréteur) s'engage à mettre un bateau à la disposition d'un client (l'affréteur) pour lui permettre de transporter des personnes et/ ou des marchandises.

affréter un avion militaire

- cf. ComitéOffr1911p45

affilage n.m. - V. affilement, aiguisage. - cf. Acad9eÉd RobGd2001 - Le fait de donner du fil à une lame, de l'aiguiser.

affreux n.m.

affilé, -ée p.p. ou adj.

affreux n.m.

- cf. Acad9eÉd xxQualifie la lame d'une arme blanche au tranchant de laquelle du fil a été donné ou rendu, en l'affilant.

- V. bat' d'Af, bataillonnaire, camisard, condamné militaire, condottière, disciplinaire, frère joyeux, joyeux, mercenaire, reitre, zéphyr. - cf. CaradecArgot1977 ColinArgot1996 LarEnc2003 - Par extension, mercenaire, généralement d'origine européenne, qui sert dans un pays du Tiers Monde.

affilement n.m. - V. affilement, aiguisage. - cf. RobGd2001 - Synonyme d'affilage.

- cf. MontagnonStCyr2002p277 - Ancien de la promotion précédente, en argot de Saint-Cyr.

affreux n.m.

affiler v.tr. - V. affuter, aiguiser, appointir, émorfiler, émoudre. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911p45 HanseDifficultésFR1987 xxDonner ou rendre du fil au tranchant de la lame d'une arme blanche. - affiler = Donner le fil à un instrument qui coupe, l'aiguiser. Affiler le tranchant d'un sabre. < Acad4eÉd1762 - affiler = Donner le fil au tranchant d'un sabre ; on ne doit donner ou ôter le fil aux lames de sabre que sur ordre du général sous les ordres duquel est placé le corps de troupe. < ComitéOffr1911p45

affilié cotisant - Att--- Militaire ? - cf. Loi20030116,syndicats ;

affilié n.m., affiliée n.f. - Att--- Militaire ? - cf. RobGd2001

affiloir n.m. - V. fusil. - cf. Acad9eÉd RobGd2001 - Outil servant à affiler, à rendre du fil, du tranchant, à une lame.

affirmatif adv. - V. négatif. - cf. CaradecArgot1977 LarDicoDef1988p309 MarminSvMilit2008p110 RobGd2001 RoynetteMotsSdt2004 xxSynonyme de " Oui, d'accord ", dans le cadre d'une réponse en phonie.

affolez les galtouses ! - cf. KastellDicoOccupWWII2013p35 - Préparez vos gamelles pour le repas, en argot du maquis, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

- V. bat' d'Af, bataillonnaire, camisard, condamné militaire, condottière, disciplinaire, frère joyeux, joyeux, mercenaire, reitre, zéphyr. - Att--- Militaire ? - cf. CaradecArgot1977 ColinArgot1996 LarEnc2003 LarUniv1970Suppl1 - Mercenaire européen qui œuvrait au Katanga, en Afrique, dans les années soixante (langage populaire).

affront n.m. - V. affronter. - cf. Diderot1772 - Jadis, synonyme d'attaque d'une place forte. - OUVERTURE DES PORTES DE GUERRE, (Art milit). (…) Lorsqu'il se présente un grand nombre de charriots, ce qui arrive surtout dans les temps de la moisson, l'officier de garde ne doit point les laisser passer tous à la fois, crainte que les ponts ne se trouvent embarrassés, mais faire observer une grande distance des uns aux autres, et le consigne qui est à la porte doit sonder avec une broche de fer, s'il n'y a pas des gens cachés dans le foin ou dans le blé qui est sur les charriots. Enfin l'officier doit prendre toutes les précautions possibles pour ne pas recevoir un affront ; car c'est sur lui qu'on se repose de la sureté de la place et de la garnison. < Diderot1772

affrontement armé - cf. GlossInterarmées2007

affrontement conventionnel, affrontement classique affrontement direct - V. assaut, attaque.

affrontement du faible au fort - V. asymétrie, combat asymétrique, conflit asymétrique, conflit dissymétrique, dissymétrie, guérilla, guerre asymétrique, lutte asymétrique, stratégie du faible au fort. - cf. HarbulGuerreCogn2002p15

affrontement en terrain ouvert - V. combat en milieu urbain, terrain ouvert. Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aff affrontement idéologique

affut à déformation - Comprend un lien élastique entre la bouche à feu et l'affut proprement dit.

affrontement indirect

affut à éclipses

affrontement intercommunautaire - V. intercommunautaire. - Att--- S'il est question d'affrontement ou de conflit, intercommunautaire convient mieux qu'interconfessionnel. - En Centrafrique, des affrontements intercommunautaires ont lieu entre les communautés musulmanes et chrétiennes.

affrontement interétatique - cf. RevueDefNat201106p75

affrontement interethnique - V. apartheid, complicité de génocide, conflit ethnique, conflit interethnique, discrimination ethnique, épuration ethnique, ethnie, ethnique, eugénique, fichage ethnique, génocide, géographie ethnique, guerre civile, guerre d'extermination, holocauste, incitation au génocide, interethnique, massacre ethnique, minorité ethnique, nettoyage ethnique, persécution de minorités, police pluriethnique, pogrom, purification ethnique, Shoah, tensions ethniques, violences interethniques. - cf. LeSoir20131120 - En Centrafrique, affrontement qui oppose des combattants opposés en raison de leur appartenance ethnique.

affrontement militaire - V. conflit armé, confrontation armée, guerre. - Rencontre entre deux forces armées qui se combattent frontalement. - Action de deux forces composées de militaires qui se combattent par les armes.

affrontement n.m. - V. conflit, confrontation, guerre. - cf. Acad9eÉd BettatiDIH2000p28 CoulonGuidePSO2003p18

affrontement symétrique affrontement violent

- cf. LarUniv1876 - affuts à éclipses. Les coupoles cuirassées sont d'un très grand prix, et on peut y abriter au plus deux pièces ; les canons casemates n'ont qu'un champ de tir très restreint ; aussi on s'est occupé depuis un certain temps déjà de créer des affuts permettant de charger la pièce à l'abri, pour la remettre ensuite à hauteur de la crête de feu, et tirer en barbette. En 1873, l'amiral Labrousse a essayé en France un affut à éclipses de son invention, et les Anglais en emploient deux types du système Moncrieff ; sur le premier de ces types, ils placent des canons de 7 pouces, sur le second, diverses sortes de pièces. Le premier type abaisse la pièce à 1 m. 20 audessous de la position de tir, le second de 1 m. 6o à 2 m.15. Le mécanisme de ces affuts consiste en un contrepoids qui ramène la pièce en batterie après qu'elle a été chargée à l'abri du parapet. Le major Moncrieff avait aussi proposé un système hydraulique pour relever et abaisser le canon. Les flasques de l'affut roulent sur le châssis sous l'impulsion du recul, en soulevant un contrepoids, ou en comprimant des ressorts ; la pièce, restant suspendue entre les flasques, vient se placer à une hauteur convenable pour le chargement. Le canon est ensuite ramené au-dessus de la plongée par un mouvement des flasques en sens inverse du premier, le pointage peut se faire par un système de deux miroirs dont l'un est placé sur le tourillon droit, l'autre se mouvant sur un arc gradué porté par un des flasques. Le paysage environnant se reflète dans cette glace, et en faisant correspondre un point de repère avec l'image du but à atteindre, on peut braquer la pièce sans exposer les hommes. Le major Moncrieff a surtout voulu organiser un système défensif particulier, car les expériences faites en 1885 et 1886 à Bucarest ont démontré que des affuts à éclipses placés derrière un parapet seraient rapidement démontés. Le major Moncrieff abrite ses canons dans des sortes de puits (gunputs), dont l'ouverture affleure le sol ambiant ; ces pièces n'ont ainsi que bien peu à craindre le tir ordinaire, car elles ne se présentent comme but à l'ennemi que pendant le temps nécessaire au pointage et au tir. Seuls, les projectiles lancés par un tir en bombe peuvent pénétrer dans ces puits ; mais étant donné leur peu de diamètre et l'absence de tout point de repère, les chances d'atteindre le but ne sont pas grandes. Toutefois, ce système a été l'objet, de l'autre côté du détroit, d'un engouement irréfléchi, et on semble en être un peu revenu maintenant. Les Hollandais ont aussi essayé des affuts à éclipses, montés sur des chaloupes canonnières. < LarUniv1876affut,Suppl.1

- V. vague de violence. - cf. RobGd2001affrontement

affrontement viril - V. croiser au casque. - cf. Wiktionary20150811 - croiser au casque = [Au sein de l’armée de l’air française,] Lors d'une présentation à deux avions de face, évitement effectué très tardivement (le casque de l'autre pilote étant visible). synonyme d'affrontement viril. (FR). < Wiktionary20150811

affronter le champ de bataille - S'y rendre, s'y trouver malgré le danger.

affronter l'ennemi - Lui faire face hardiment, aller au-devant de ses troupes en supportant le poids de son action.

affronter v.tr. - V. attaquer, braver, confronter, faire face. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 ComitéOffr1911p46 LittréGd1873 RobGd2001 - Attaquer de front, avec intrépidité, faire face. - AFFRONTER v.tr. = Attaquer avec hardiesse, avec intrépidité. Affronter les ennemis jusques dans leur camp. < Acad4eÉd1762 - affronter = Supporter un effort violent de son adversaire. Ce mot s'emploie particulièrement quand une fraction se trouve en bute à un feu violent et efficace, avant de pouvoir aborder l'ennemi qu'il s'agit de déloger se ses positions. < ComitéOffr1911p46 - AFFRONTER v.tr. = Se mettre avec intrépidité en face de. Affronter l'ennemi. XVIe s. Affronter les ennemis, MONT. I, 5. Ces esquadrons de lances, s'estans affrontez avecques nos files de gendarmerie, les ont aisement renversées, LANOUE, 288. Encores que l'esquadron de lances face sa charge valeureusement, il n'en peut succéder grant effect ; car à l'affronter, il ne tue personne, ID. 312. Autres courent par ci et par là, pour tromper et affronter ceux…. ID. 477. Il ne fault point faire compte de tout cela, ains aller droit affronter les hommes et s'attacher hardiment à eulx, AMYOT, Thém. 15. Les uns reculaient, les autres n'osaient affronter ce bataillon de Macédoniens, ID. P. Aem. 33. Il avait toujours esté choisi pour estre du nombre des trois ou quatre qui s'affrontoient hardiment dans les deliberations avec les deputez du roy, D'AUB. Vie, CII. Encore le pont pour en sortir était affronté et bloqué de bons retranchements garnis de mousqueterie, ID. Hist. II, 436. Il donna tant de volées dans les bataillons que l'amiral avait affrontés [mis en front] au ruisseau, que…. ID. ib. I, 304. < LittréGd1873

affut à balancier - Organe ou appareil servant à amortir ou à répartir un mouvement, une poussée, un choc.

affut à bêche de crosse - affut monoflèche à roues et à bêche de crosse = Pour une pièce d'artillerie tractée, pouvait se composer de la masse qui recule, de la glissière, du frein hydraulique, du récupérateur, d'un modérateur de retour en batterie et de l'affut proprement dit, ce dernier étant pourvu de la bêche de crosse.

affut à chandelier - V. chandelier. - cf. ComitéOffr1911chandelier Clham200603p21+Illustr.(affut-chandelier) - Pour les canons de 5.7 cm du fort de Huy, support d'un charriot articulé autour d'un pivot à coulisse dont l'axe horizontal est perpendiculaire à l'axe du tube du canon qu'il porte. - Sorte de pivot placé sur un support fixe et se terminant par une fourche destinée à recevoir les tourillons d'une pièce de petit calibre ou d'une mitrailleuse. Un pareil affut, en usage surtout à bord des bâtiments, ne pourrait convenir à terre que pour des pièces dont le recul serait négligeable, et qui n'auraient pas à être déplacées, telles que les mitrailleuses de flanquement ou les canons à tir rapide de nouvelle construction. < ComitéOffr1911chandelier

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aff affut à embrasure minimum

affut à rouage

- cf. LarUniv1876 - Les affuts à embrasure minimum permettent aux canons armant les casemates de pivoter pour le pointage en hauteur sur un point placé à l'extrémité de la volée, au lieu, comme dans les types généralement employés, de tourner autour des tourillons par le mouvement d'un levier du premier genre. Ce mode de tourillonnement permet de diminuer les dimensions des embrasures, pour restreindre autant que possible les chances d'entrée des projectiles par ces ouvertures ; aussi, dès 1862, l'usine Gruson et l'artillerie allemande y avaient sérieusement travaillé. Derrière les parapets, le tir en barbette ou par des embrasures peu profondes étant généralement employé, on a haussé les anciens affuts de siège et de place pour mettre les pièces à hauteur de la crête de feu. Les embrasures, même à une grande distance, constituent, en effet, des points de mire bien plus apparents que la bouche du canon se montrant au-dessus du parapet. Pour les puissantes pièces, logées à l'étroit dans les casemates ou les tourelles cuirassées, le recul est limité au moyen de freins hydrauliques ou à lames d'acier. < LarUniv1876affut,Suppl.1 - affuts à embrasure minimum. Quand on veut pointer en hauteur avec une pièce ordinaire, on fait tourner le canon sur ses tourillons en abaissant la culasse ; dans ce mouvement la volée s'élève d'autant plus et par conséquent exige une embrassure d'autant plus haute que les tourillons sont plus éloignés de la muraille. Pour avoir une embrasure ayant une hauteur aussi faible que possible, il faudrait que les tourillons vinssent se loger dans le talus de la muraille, ce qui serait très difficile à réaliser et ferait saillir toute la volée hors de la masse couvrante. On a dès lors été amené à faire tourner la pièce autour d'un point placé près de la bouche. Pour diriger un canon sur l'objectif qu'il doit battre, il faut, en outre, avoir recours au " pointage horizontal ". À cet effet, les affuts sont montés sur un châssis, qui autrefois pivotait autour d'une cheville ouvrière placée à l'extrémité la plus proche de l'épaulement, à l'aide de deux roues ou galets fixés à l'autre bout ; la bouche de la pièce décrivait autour de ce pivot des arcs de cercle, dont l'amplitude était proportionnelle à la distance qui l'en séparait. Pour diminuer l'étendue de cet arc et, par conséquent la largeur de l'embrasure, on rapproche la cheville ouvrière de la perpendiculaire abaissée de la bouche de la pièce. Mais, dans la pratique, cela conduirait à placer la cheville ouvrière dans l'épaisseur de l'épaulement ; aussi généralement supprime-t-on la cheville ouvrière, et l'avant du châssis, de même que l'arrière, est supporté par des galets, dont les axes prolongés viendraient se rencontrer en un point centre du pivotement, placé au pied de la perpendiculaire abaissée du centre du tourillonnement ; ces galets roulent sur des rails concentriques. Les affuts à tourillonnement autour de la bouche, employés en France, sont de deux types : l'un à vis élevant les tourillons et la culasse ; l'autre à pompe du genre Gruson ; ils sont, bien entendu, affectés aux canons tirant sous casemate ou coupole. Le premier de ces systèmes est employé pour les canons de il en existe deux modèles donnant, l'un une amplitude verticale de 0 à + 19°, l'autre de - 5' à + 15°. Ces affuts se composent de deux flasques en tôle d'acier, réunis par de fortes entretoises ; ils se montent sur quatre galets en fonte, deux en avant et deux en arrière, ceux-ci de diamètre plus faible que les premiers. Les tourillons ne portent pas sur l'affut proprement dit, mais sur des encastrements mobiles, placés au sommet de deux fortes vis verticales ; ce dispositif permet de faire monter et descendre les tourillons, et par conséquent la pièce ; vers le milieu de l'affut, un second système de vis soulève une traverse sur laquelle repose la culasse de la pièce. Des combinaisons de vis sans fin et d'engrenages font tourner en même temps les quatre vis qui soulèvent la pièce ; mais les tourillons montent moins vite que la culasse ; la bouche du canon se déplace donc très peu dans les divers angles du pointage en hauteur, et ne nécessite qu'une embrasure de faible hauteur. Les affuts sont montés sur un châssis composé de deux longerons en fer, réunis par des entretoises. Ces longerons portent à chacune de leurs extrémités un des galets dont nous avons parlé plus haut. Le recul est annulé par un frein hydraulique, composé d'un corps de pompe placé en long sous l'affut auquel il est fixé. Dans ce corps de pompe se meut un piston percé de deux ouvertures ; la tige de ce piston est fixée par une traverse à l'avant du châssis. Au moment où le coup part, le piston se trouve au fond du corps de pompe. Le recul de l'affut, entrainant le cylindre, presse le liquide et le force à passer par les deux ouvertures, pour se rendre de l'autre côté du piston. Mais à mesure que cet effet se produit, deux tiges viennent diminuer ces ouvertures et, empêchant peu à peu le liquide de passer, arrêtent le mouvement de recul de l'affut. Comme de l'eau se congèlerait l'hiver, c'est de la glycérine qui emplit le corps de pompe. < LarUniv1876affut,Suppl.1 - [Dans les coupoles] Les canons, en France et en Allemagne, sont montés sur des affuts à embrasure minimum, du type Gruson. < LarUniv1876suppl.2coupole

- V. affut à roues, rouage. xxAncien affut de canon pourvu de roues qui en facilitent le déplacement sur de longues distances. - affut sur roues, pouvant être aisément déplacé. - Le XVe siècle vit l'artillerie se perfectionner. (…) Charles le Téméraire monte ses pièces de campagne sur des affuts à rouage. (…) Enfin, on abandonne les bombardes ; on leur substitue des canons à boulets, en fonte de fer, avec tourillons, et se mettant promptement en batterie sur leurs affuts à rouage : c'est la plus importante innovation du XVe siècle. - AFFUT à rouage = Est un assemblage de charpente sur lequel on monte le canon, et qu'on fait mouvoir par le moyen de deux roues. Il sert à tenir le canon dans une situation convenable pour faire aisément son service. L'affut est composé de deux longues pièces de bois H I, K L, (Pl. VI de l'Art milit. Fig. 4). qu'on nomme ses flasques. Elles font chacune une espèce de ligne courbée, dont une des extrémités I est immédiatement posée à terre, et l'autre H est appuyée sur l'axe ou l'essieu des roues, qu'elle déborde d'environ un pied. Les flasques sont jointes l'une à l'autre par quatre pièces de bois appelées entretoises. La première A est appelée entretoise de volée ; la seconde C, entretoise de couche ; la troisième D, entretoise de mire ; et la quatrième G, qui occupe tout l'intervalle de la partie des flasques qui touche à terre, se nomme entretoise de lunette. On pratique dans les flasques entre la partie qui répond à l'entretoise de volée, et celle qui répond à l'essieu des roues de l'affut, des entailles dans lesquelles on place les tourillons du canon. On pose sur les trois premières entretoises A, D, une pièce de bois fort épaisse, sur laquelle pose la culasse du canon. Cette pièce se nomme la semelle de l'affut. La fig. 2 de la Planche VI de l'Art milit. Fait voir le canon monté sur son affut. La fig. 3 de la même Planche représente le profil de l'affut dont A B est une des flasques ; et la fig. 4. le plan du même affut. Lorsqu'on veut mener le canon en campagne, ou le transporter d'un lieu à un autre ; on attache un avant-train à la partie de ces flasques où est l'entretoise de lunette, comme on le voit, Pl. VI Art mil. Fig. 5. La figure 2. de la Planche VII fait voir le plan de l'avant-train, et de l'affut qui y est joint ou attaché. Outre l'affut qu'on vient de faire connaitre, qui est le plus ordinaire, et qui se nomme affut à rouage, il y a des affuts de place, des marins, et des bâtards, lesquels, au lieu des roues ordinaires, n'ont que des roulettes pleines qui suffisent pour faire mouvoir le canon sur un rempart ou sur de petits espaces. Le mortier a aussi un affut pour la facilité du service, et pour le faire tenir plus solidement dans telle situation qu'on veut. L'affut du mortier n'a point de roues, attendu qu'on ne transporte point le mortier sur son affut, comme on y transporte le canon. On a imaginé différentes sortes d'affuts de mortiers ; il y en a de fer, il y en a eu de fonte : mais nous ne parlerons ici que du plus ordinaire. Il est composé de deux pièces de bois plus ou moins fortes et longues, suivant la grosseur du mortier : on les appelle flasques, comme dans le canon ; elles sont jointes par des entretoises fort épaisses. Sur la partie supérieure du milieu des flasques, il y a une entaille pour recevoir les tourillons du mortier ; par-dessus chaque entaille, se pose une forte bande de fer appelée susbande, dont le milieu est courbé en demi-cercle pour encastrer les tourillons, et les tenir fortement joints ou attachés aux flasques de l'affut. Dans l'intérieur de chaque entaille est une pareille bande de fer appelée, à cause de sa position, sous-bande. Ces bandes sont attachées aux flasques par de longues et fortes chevilles de fer ; quelquefois la susbande est attachée aux flasques par une autre bande de fer, qui couvre chacune de ses extrémités. Il y a sur le devant et sur le derrière des flasques, des espèces de barres de fer arrondies qui les traversent de part et d'autre, et qui servent à les serrer exactement avec les entretoises : c'est ce qu'on appelle des boulons. Sur le devant des flasques ou de l'affut, il y a quatre chevilles de fer élevées perpendiculairement, entre lesquelles est un morceau de bois sur lequel s'appuie le ventre du mortier, ou sa partie qui contient la chambre. Ce morceau de bois sert à soutenir le mortier lorsqu'on veut le faire tirer ; il est appelé coussinet. Au lieu de chevilles pour le tenir, il est quelquefois encastré dans une entaille que l'on fait exprès vers l'extrémité des flasques. Lorsqu'on veut relever le mortier, et diminuer son inclinaison sur le coussinet, on introduit entre le mortier et le coussinet un coin de mire, à peu près comme celui qui sert à pointer le canon. On voit, Pl. VII de Fortific. Fig. 8. un mortier A monté sur son affut X. Traité d'Artillerie par M. le Blond. L'AFFUT des nouvelles pièces de campagne ou de bataille, (Art Militaire, nouvelle Artillerie, planche II). L'affut des nouvelles pièces de campagne ou de bataille, diffère autant des anciens que les pièces même diffèrent de celles auxquelles elles ont succédé. L'objet principal a été de rendre les nouveaux affuts beaucoup plus légers que les anciens, et on en a diminué en conséquence toutes les dimensions. Cette diminution ne pouvant pas se concilier avec la solidité qui leur est nécessaire, on les a couverts et presqu'enveloppés de ferrures, en sorte qu'ils pèsent plus que les anciens, à l'exception de celui de la pièce de quatre, et n'en ont ni la solidité, ni la simplicité : car plus les flasques sont minces, plus les alternatives de sécheresse et d'humidité doivent les altérer ; la précision et la propreté des ferrures qui les couvrent et les chargent, exigent de l'intelligence et des soins de la part des ouvriers, dont tous ne sont pas capables ; d'où naît la difficulté des radoubs dans les occasions où, n'ayant pas d'excellents ouvriers à portée de soi, on est obligé d'employer ceux qu'on trouve sous sa main. Ils sont donc moins simples, plus fragiles que les anciens, et coutent davantage. Les essieux de fer ne sont pas d'un service aussi commode que ceux de bois, auxquels on les a substitués : les essieux de bois se suppléent aisément, au lieu que ceux de fer, cassant dans des marches, dans des affaires, ne peuvent pas se réparer sur le champ, et la pièce est hors de combat. Si l'on se propose d'en porter une grande quantité de rechange, on perd de vue la première intention, qui était d'alléger beaucoup les équipages d'artillerie. L'encastrement de route f, où se logent les tourillons de la pièce, lorsqu'on est en marche, est pris des étrangers, et sert à repartir le poids de la pièce sur l'affut et l'avant-train, et à rendre par-là la voiture plus roulante ; mais il est inutile dans les moments où le charroi est le plus vif, le plus embarrassant et le plus difficile, c'est-à-dire, à portée de l'ennemi. En effet, lorsque la pièce tire et qu'il est question de la porter avec célérité, dans une autre position, aurait-on le temps de faire nager la pièce, entre les flasques, pour faire occuper ce second encastrement par les tourillons, et de la ramener, étant arrivée sur son terrain, dans les encastrements e, où les tourillons doivent être placés lorsque la pièce est en action ? Les flasques arrondis à leur extrémité inférieure, en forme de traineau, ont moins de frottement sur la terre, et donnent plus de facilité aux canonniers pour tenir la crosse élevée, par le moyen des leviers qu'ils passent dans les anneaux de manœuvre m, lorsqu'il faut aller en avant ou en arrière ; mais cette coupe de la crosse contribue à augmenter le recul, aussi-bien que les boites de fonte, placées dans les moyeux des roues. Le coffret s contient cinquante coups tout faits, à boulets ou à cartouches : il se place dans les marches, entre le flasque w, et sur l'avant-train, lorsque la pièce est en action. La charge de poudre de ces coups tout faits, est renfermée dans un sac ou gargousse de serge ou de camelot, lequel est attaché et fixé à un culot de bois, sur lequel pose le boulet ou la boite de ferblanc qui contient la mitraille. Ces coups tout préparés ont, comme toutes les choses de ce monde, leur avantage et leur inconvénient. Ils sont avantageux en ce qu'ils rendent le service très prompt et très sûr ; très prompt, puisque la poudre et le boulet ou la cartouche, se mettent en un seul temps dans la pièce ; très sûr, parce que la poudre étant enfermée dans un sac, il ne s'en répand point, et on évite par-là les inconvénients des trainées de poudre, qui peuvent s'allumer, porter le feu

affut à flèche - V. canon tracté.

affut à flèches ouvrantes - Dont les flèches peuvent être rapprochées les unes des autres lors des déplacements, puis écartées lors de la mise en batterie de la pièce.

affut à limonière - De genre de celui de l'obusier de montagne, peut être tiré par des chevaux attelés à la limonière.

affut à pinces - cf. PtFrère1979p323,326

affut à pivot central - V. pivot. - Permettait de pointer l'arme dans toutes les directions.

affut à pivotement autour de la bouche - V. affut à tourillonnement autour de la bouche. - cf. LarUniv1876 - affut de casemate destiné à supporter une pièce d'artillerie placée dans une embrasure de tir de dimensions minimales grâce au fait que la position de la bouche du tube ne varie guère en fonction de l'inclinaison du tube. - Le canon de 0 m. 138 peut se monter sur un second type d'affut de casemate, à pivotement autour de la bouche et non plus à tourillonnement ; les embrasures par lesquelles il tire n'ont que 0 m. 44 de large, mais on est obligé de leur donner une hauteur de 1 m. 36, pour avoir des angles de tir de - 10° à + 35°. L'affut consiste en deux fortes flasques entretoisées, supportant les tourillons au moyen de coussinets en bronze. Le pointage se fait par un arc denté vertical, sur lequel repose la culasse de la pièce, et que meut un système de vis sans fin et de pignons. Pour le chargement, on est obligé de ramener la pièce à la position horizontale. < LarUniv1876affut,Suppl.1

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aff aux barils et occasionner de grands accidents : mais d'un autre côté, les gargousses fournissent toujours une charge égale pour toutes les circonstances, et il en est où il serait avantageux de la diminuer, lorsqu'il serait utile, par exemple, de tirer à ricochet. Les roues plus basses des anciens avant-trains étaient préférables aux roues hautes des nouveaux, pour tourner fort court dans certains chemins qui ne permettent pas de faire autrement. Le long timon substitué aux limonières, est également nuisible dans ce cas, et il se présente souvent dans le cours d'une campagne ; il est d'ailleurs difficile de remettre l'affut sur l'avant-train, tiraillé à droite et à gauche, par deux chevaux attelés de front : ce qui s'exécute aisément avec un avant-train à limonière et un seul cheval, que le charretier fait avancer et reculer aisément et qu'il conduit avec facilité dans tous les cas. Cette manière d'atteler avec des timons et des chevaux de front, est très bonne pour les grandes routes, mais elle est impraticable dans les chemins de traverse, serrés et difficiles. Tout officier d'artillerie conviendra, écrivait M. de Mouy, lieutenant général des armées du roi, officier d'artillerie, d'une expérience consommée, dans le compte qu'il rendait de ces nouveautés, " que l'avant-train à timon serait très embarrassant pour conduire du canon en batterie dans un siège, où le charretier se couvre de son limonier contre le feu de l'assiégé, ce qu'il ne peut faire avec un avant-train à timon, puisqu'il faut qu'il monte à cheval. Qu'on ne dise pas que l'équipage de campagne est indépendant de celui de siège ; nous pouvons citer les campagnes terminées par la paix d'Aix-la-Chapelle où les sièges ont été extrêmement fréquents, et ne furent exécutés qu'avec les chevaux attachés à l'équipage de campagne. On n'en serait pas venu à bout, si on n'avait eu des limonières harnachées convenablement, pour conduire les pièces de canons en batterie, avec des avant-trains à limonière et des charrettes, pour y transporter la poudre et les balles, lesquelles on ne peut espérer de faire décharger à la main, sous le feu, souvent très vif, qui part de la place. Le seul bien du service et notre longue expérience, ajoutait ce respectable militaire, nous forcent à insister sur ce point ". Nous n'entrerons pas dans un plus grand détail sur les affuts du nouveau système d'artillerie. La planche II représente celui de la pièce de douze avec la plus exacte précision ; ceux de huit et de quatre n'en diffèrent que dans leurs proportions. La légende qui suit, rapporte le nom de toutes les pièces qui les composent, et les dimensions des principales sont indiquées dans la table que nous y ajoutons. A. Flasques de l'affut. B. Entretoise de volée. C. Entretoise de support. D. Entretoise de lunette. E. Semelle de pointage. F. Moyeux des roues. G. Rais des roues. H. Jantes couvertes de leur bandage. I. Armons. K. Sassoire. L. Petite sassoire, couverte d'une bande de fer. M. Volée. N. Palonniers. O. Timon. P. Volée du devant, placée au bout du timon, pour atteler quatre chevaux. Q. Coffret portant les munitions de la pièce. R. Le même coffret, vu intérieurement. S. Le même coffret fermé, il est couvert de tôle. T. Bras du coffret, servant à le placer sur l'affut dans les marches, et sur l'avant-train, lorsque la pièce est en action. V. Délardement des flasques ou encastrement pour loger le coffret. Ferrures. X. Boulons rivés pour empêcher les flasques de se fendre. Y. Boulons d'assemblage qui resserrent les flasques et concourent avec les entretoises à empêcher leur écartement. Z. Crochets où les canonniers attachent leurs traits, pour aller en avant. V. planche III des manœuvres. Etc. Double crochets où les canonniers attachent alternativement leurs traits, pour aller en avant et en arrière. V. planche III. A. Rosette servant de contrerivure aux boulons, lesquels sont à écrou. B. Tête de l'affut. C. Bouts d'affuts. D. Recouvrement du talus des flasques. E. Sous-bandes pour l'encastrement des tourillons, lorsque la pièce tire. F. Sous-bandes pour l'encastrement des tourillons, dans les routes. G. Chevilles à tête plate. H. Chevilles à mentonnet ; elles servent à contenir la sous bande par une de ses extrémités, la tête plate entre dans l'autre, et une clavette la fixe ; les sous bandes couvrent les tourillons. i. Liens des flasques. K. Lunette ; la contrelunette est en-dessous. L. Anneaux d'embrelage. M. Anneaux de pointage pour passer des leviers, afin de diriger la pièce à la volonté du canonnier qui pointe. V. planche III. N. Anneaux carrés de manœuvre, où les canonniers passent deux leviers, pour soutenir et élever la crosse, lorsque la pièce va en avant ou en arrière. V. planche III. O. Deux plaques de fer, pour préserver l'affut du frottement des roues et de la sassoire. P. Ecrou de cuivre pour la vis de pointage, vu de plan et de profil ; cet écrou est soutenu par deux crapaudines pratiquées dans les flasques. Q. Vis de pointage. R. Manivelle pour tourner la vis de pointage. S. Plaque de fer qui couvre la semelle, laquelle soutient la culasse de la pièce. T. Bandeau de la semelle ; il y a au-dessous de la semelle une calotte, pour recevoir la tête de la vis de pointage. U. Charnière de la semelle, au moyen de laquelle on élève ou on abaisse la volée de la pièce, avec la vis de pointage. X. Essieu de fer ; il est encastré dans les flasques, qu'il ne déborde que de trois lignes, et est soutenu par deux bandes de fer, fixées sous les flasques, avec des écrous. Z. Flottes à crochet, placées aux bouts de l'essieu, auxquelles les canonniers attachent leurs traits pour marcher en avant. V. planche III. Etc. Esse. W. Sellette qui couvre l'essieu de fer de l'avant-train ; cet essieu est encastré dans un faux essieu de bois, sur lequel pose la sellette. 1. Cordon du moyeu des roues. 2. Frettes. 3. Bandages des roues. Nota. Les roues des affuts et des avant-trains, sont garnies de boites de cuivre. 4. Charnières avec leurs branches, pour le couvercle du coffret. 5. Equerres de tôle, pour garantir les angles du coffret. 6. Etrier tenant l'essieu et la sellette. 8. Coiffe de la sellette. 9. Cheville ouvrière. 10. chaine d'embrelage. 11. Tirants de volée. 12. Plaques d'armon. 13. Plaquettes de volée. 14. Plaquettes de palonniers. 15. Anneaux joignant les plaquettes de palonniers et de volée. 16. Frettes de tête d'armon. 17. Boulon de la tête des armons, traversant la tête du timon. 18. Happe à virole et à crochet, pour le bout du timon. 19. Seau rempli d'eau, où le canonnier plonge son écouvillon, pour laver et rafraichir la pièce. < Diderot1772 - FAUCONNEAU ou FAUCON, (Artillerie) est une pièce d'artillerie, ou un petit canon qui porte depuis un quart jusqu'à deux livres, et qui pèse 150, 200, 400, 500, et même jusqu'à 800 livres ; sa longueur est de sept pieds. Lorsque les embrasures sont ruinées, on ne peut plus continuer le service du gros canon dans les sièges ; mais il est toujours possible de se servir de petites pièces, comme le fauconneau, qu'on transporte aisément d'un lieu à un autre sur des affuts à rouage ou à roulettes, qu'un ou deux hommes peuvent trainer aisément sur le rempart. < Diderot1772fauconneau

affut à roues - V. affut à rouage. - affut monoflèche à roues et à bêche de crosse = Pour une pièce d'artillerie tractée, pouvait se composer de la masse qui recule, de la glissière, du frein hydraulique, du récupérateur, d'un modérateur de retour en batterie et de l'affut proprement dit, ce dernier étant pourvu de la bêche de crosse.

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affut à tourillonnement autour de la bouche - V. affut à pivotement autour de la bouche. - cf. LarUniv1876 - affut de casemate destiné à supporter une pièce d'artillerie placée dans une embrasure de tir de dimensions minimales. C'est grâce à grâce à la mobilité des tourillons que la position de la bouche du tube n'est guère influencée par le pointage horizontal. - Les canons de Bange de 0 m.155 se montent sur un affut à tourillonnement du modèle 1883, analogue au système Gruson employé en Allemagne. Dans cet affut, les tourillons sont mobiles dans des rainures en arcs de cercle, dont le centre se trouve à 0 m. 30 ou 0 m. 40 de la bouche de la pièce, qui pivote sur ce centre pour le pointage. Ils sont portés par une traverse surmontant la tige du piston d'une presse hydraulique, dont le mouvement vertical est transformé par un mécanisme approprié en mouvement angulaire. Quand cet affut est abrité par une casemate ordinaire, le pointage horizontal se fait au moyen d'un châssis à quatre roues semblable à celui qui est employé avec l'affut à vis pour embrasure minimum. Le recul est modéré par un frein qui diffère peu de celui que nous avons décrit. (…) Les affuts à tourillonnement autour de la bouche, employés en France, sont de deux types : l'un à vis élevant les tourillons et la culasse ; l'autre à pompe du genre Gruson ; ils sont, bien entendu, affectés aux canons tirant sous casemate ou coupole. LarUniv1876affut,Suppl.1

affut antiaérien - cf. RevueGuerres&HistN°1p9 - ALAMO = affut léger antiaérien mobile, selon www.defense.gouv.fr200909 ; ZSU = affut antiaérien automoteur = Zenitnaya Samokhodnaya Ustanovka, selon RevueGuerres&HistN°1p9 ;

affut automoteur - V. automoteur. - Canon, obusier présentant cette particularité. - matériel automoteur = Pièce d'artillerie dont le corps d'affut comporte une sellette montée sur un châssis automoteur chenillé. Dans ces matériels, la pièce et les servants sont protégés par un blindage léger. On distingue deux sortes de matériels automoteurs blindés. 1. Matériel à casemate fixe, dont le champ de tir en direction est limité, rendant quelquefois nécessaire le pointage aux chenilles. 2. Matériel à casemate tournante, ou à tourelle, capable de tirer tous azimuts. < FicheEAC1980

affut automouvant - V. automouvant. - Att--- automouvant, -ante adj = Relatif au matériel d'artillerie capable de se déplacer par ses propres moyens, mais dépourvu de compartiment blindé pouvant accueillir l'équipe de pièce et des munitions. Il est soit monté sur un châssis chenillé, soit pourvu d'un moteur auxiliaire sur les flèches (auquel cas il serait appelé autotracté ?), selon FicheEAC1980

affut biflèche - cf. LarDicoDef1988p220+Illustr. LebizayCoursAie1922 - Comprenant deux flèches dont une extrémité peut s'ancrer dans le sol. Ce type d'affut, qui a vu le jour vers 1910, permet à une pièce d'artillerie de campagne d'avoir un secteur de tir de 60°. Son emploi ne se généralisera toutefois qu'au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

affut Chardome - cf. CoenenFortsLiège1998t1p32,33,34,t2p12,14,16,17,19+Illustr.t3p49 - affut de mitrailleuse conçu pour être utilisé dans les fortifications, et qui assure une meilleure stabilité de l'arme lors du tir. < @

affut circulaire - Dont la base est circulaire. Il fut surtout employé à bord des avions, pendant la Première Guerre mondiale, parce qu'il permettait de tirer dans toutes les directions.

affut cuirassé - Protégé par une cuirasse.

affut de Bange - cf. CochetDicoWWI2008p106 - En 1877, comprenait deux flasques en tôle d'acier entretoisés, un système de pointage et un système d'enrayage.

affut de campagne - cf. Acad9eÉd CoenenFortsLiège1998t2p41+Illustr.t3p19 ComitéOffr1911p46 LarUniv1876 - Léger et assez mobile pour permettre l'utilisation sur le terrain du canon de campagne qu'il supporte. - L'affut a beaucoup varié dans sa forme ; aujourd'hui, il se compose d'un châssis rectangulaire en charpente, dont la partie antérieure supportant la bouche à feu repose sur un essieu garni de deux roues, et dont la partie postérieure, nommée crosse, repose à terre et forme le troisième point d'appui du système. On appelle flasques les parties qui reçoivent la pièce ; elles présentent supérieurement une espèce d'échancrure, nommée encastrement, qui reçoit les tourillons. Anciennement, les flasques allaient jusqu'à terre et étaient liés par des traverses ou entretoises. Aujourd'hui, ils sont très courts et assemblés sur une flèche qui se termine en crosse. Cette crosse repose sur le terrain et porte un anneau de fer, dit bout de crosse-lunette, qui sert à réunir l'affut à l'avant-train. Enfin, l'affut présente, à peu près au milieu de sa longueur, une vis verticale munie d'une poignée, sur laquelle repose la culasse de la bouche à feu, et que l'on appelle vis de pointage, parce qu'elle permet de pointer la pièce, c est-à-dire de l'élever ou de l'abaisser pour en amener l'axe à l'inclinaison voulue. L'affut porte, en outre, un seau, l'écouvillon, les leviers et les autres accessoires que nécessite le service. L'affut qui précède est celui des pièces de campagne. < LarUniv1876affut

affut de caronade - V. caronade. - Destiné à supporter une caronade. Ses parties principales sont une semelle, un châssis, deux supports de châssis, un taquet de semelle, un boulon-tourillon et sa clavette, un pivot, une cheville ouvrière, plusieurs plaques de fer et divers boulons.

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aff affut de casemate

affut de marine

- cf. CoenenFortsLiège1998t2p32,33,t4p22,45+Illustr. LarUniv1876 - Conçu pour soutenir une pièce installée dans une casemate. - affuts de casemate. Il y a, en France, plusieurs types d'affuts de casemate employés avec les canons de campagne, de place ou de côte ; ils permettent d'élever les pièces à hauteur des embrasures, ménagées dans les caves à canons ou les parapets, et sont doués d'un faible recul. Les pièces de campagne en ont deux modèles : l'un est destiné au canon de 4 se chargeant par la bouche ; l'autre, créé en 1876, sert aux canons de campagne de Reffye de 5 et de 7, fabriqués pendant et après la guerre de 1870. Comme ces deux sortes de pièces n'ont pas la même longueur de tourillons, on garnit ceux du canon de 5 de bagues en bronze, qui permettent de n'avoir qu'un seul type d'affut pour les deux pièces. Le système de pointage permet de tirer sous des angles variant de - 14° à + 30°. Cet affut élève l'axe de la pièce à 1 m. 350 au-dessus du sol. < LarUniv1876affut,Suppl.1

- cf. Acad9eÉd LarUniv1876 PtFrère1979p331,affut marin - L'affut de marine se compose de deux flasques assez élevés et de deux essieux montés sur quatre roulettes, le tout en bois. À bord des bâtiments, il est attaché de chaque côté des sabords par un cordage appelé brague, qui l'entoure et limite par son élasticité et sa résistance la longueur du recul. Enfin, on le fait avancer ou reculer au moyen d'une espèce de moufle nommée palan. < LarUniv1876affut - affuts de marine. La marine s'est longtemps contentée de son modeste affut à échantignoles qui, du reste, était en rapport avec les pièces qu'il supportait ; mais, à mesure que les flancs des navires se protégeaient par des cuirasses, on créait une artillerie plus puissante, pour laquelle des affuts en bois eussent été insuffisants. Sur les navires, les pièces peuvent se monter de trois façons : dans les batteries, dans les tourelles ou dans les demi-tourelles. Les affuts employés dans ces trois services ne diffèrent pas sensiblement. L'affut généralement usité pour le tir en batterie, est supporté par un châssis, disposé pour embrasure minimum, mais muni cependant d'une lunette qui s'engage dans une cheville ouvrière fixée à la muraille, pour éviter tout déplacement du châssis sous l'action du roulis. Les affuts de demi-tourelle sont portés par un châssis à pivot central. Les affuts des canons sous tourelle comme ceux des coupoles, ne se déplacent pas pour le pointage latéral, c'est la tourelle ellemême qui, en tournant, les dirige vers le but. Ces affuts sont munis de freins à lames ou hydrauliques. L'inclinaison verticale est donnée à la pièce par un système de pointage ne nécessitant pas de vis. À cet effet, la culasse repose sur une chaine Galle, qui peut être plus ou moins tendue. Les affuts pour canons de tourelles sont supportés pur une plaque, tournant sur un pivot central au moyen de galets (généralement 10), roulant sur une “circulaire “ ou rail en bronze. < LarUniv1876affut,Suppl.1

affut de côte - cf. ComitéOffr1911p48 LaisnéGénie1839p132 LarUniv1876 - Utilisé pour la défense des côtes. Gribeauval le fera monter sur roulettes, de façon à pouvoir pivoter facilement pour faire feu sur des objectifs mobiles. - L'affut de place et de côte, au contraire, s'en éloigne beaucoup [de l'affut de campagne]. Il a les flasques formés par un assemblage triangulaire en charpente, dont la partie antérieure repose sur un essieu à roues, et qui est monté sur un grand châssis rectangulaire ; deux roulettes placées à l'extrémité postérieure de ce châssis en facilitent les mouvements latéraux. Comme l'humidité de l'air de la mer détruit rapidement le bois, on construit souvent l'affut de côte et son châssis en fonte et de fer, ou seulement en fonte. < LarUniv1876affut - affuts de côtes. En dehors d'anciens affuts employés avec quelques transformations, on a créé, pour le matériel des côtes, deux systèmes d'affuts à freins. Les premiers sont dits " à frein à lames ", ils se montent sur des châssis à pivot antérieur ou à pivot central ; les seconds sont à " frein hydraulique ", et emploient des châssis à pivotement autour de la bouche ou à pivot central. Les affuts à freins à lames sont en fonte et glissent sur un châssis également métallique. Ils servent aux canons de 0 m. 19 et de 0 m. 24 du dernier modèle, et portent une sorte de grue pour élever les charges à hauteur de la culasse. Un treuil adapté au châssis permet de rappeler la pièce en arrière. Le caractère particulier de ces affuts est constitué par leur frein du type Armstrong, dit " frein à lames ". Ce frein consiste en deux faisceaux de quatre lames d'acier montées parallèlement, suivant la longueur du châssis. L'affut porte un faisceau semblable, mais de neuf lames, qui glissent entre les premières. Au moment où le coup part, un levier placé sur le côté gauche fait serrer les lames du châssis contre celles de l'affut au moyen de deux sortes de pinces. Le frottement des lames les unes contre les autres finit par enrayer le recul ; un second levier fait écarter les lames, aussitôt que la pièce est refoulée en arrière. Ces affuts permettent le pointage sous des angles verticaux allant de - 6° à + 31°. Le châssis à pivot central est, ainsi que son nom l'indique, supporté par un fort pivot placé au centre de gravité de l'ensemble ; le mouvement autour de cet axe est facilité par quatre galets sur rails. Les affuts à frein hydraulique sont également destinés aux canons de 0 m. 19 et de 0 m. 24 ; d'abord adoptés pour le service des places, ils ont été affectés depuis à la défense des côtes. Ils se montent sur des châssis à pivotement autour de la bouche ou à pivotement central. Ils sont surtout destinés au tir en bombe pour atteindre le pont des navires, qui en est la partie la plus vulnérable ; mais le chargement ne pouvant se faire que quand la pièce est ramenée à la position horizontale et l'appareil de pointage exigeant assez de temps pour sa manœuvre, chaque pièce porte un mécanisme de relèvement rapide. < LarUniv1876affut,Suppl.1

affut de coupole - Att--- Dans les forts, selon FrijnsIndexFortifFR1874-1914, une coupole est un " Cuirassement dépourvu de système d'éclipse, et dont les embrasures se situent dans le dôme de la calotte " tandis qu'une tourelle est un " Cuirassement mobile [verticalement ou autour de son axe], doté d'un système d'éclipse et dont les embrasures sont pratiquées dans le manteau ". Il y aurait toutefois eu des coupoles avec système d'éclipse et des tourelles sans, etc. - Installé dans une coupole.

affut de débarquement - V. canon de débarquement. - cf. DicoCanada1945p213

affut de fusée - V. affut de lancement. - cf. LarUniv1876 - On a pareillement eu recours à plusieurs moyens pour lancer les fusées de guerre. On a employé d'abord des chevalets montés sur trois ou quatre pieds, au-dessus desquels on établissait une tringle de bois susceptible de prendre diverses inclinaisons. On a ensuite suspendu à un chevalet deux cordons, munis d'anneaux destinés à supporter la fusée. L'équipage qui sert actuellement à transporter les batteries de fusées a quelque analogie avec l'affut d'un canon ; il en diffère en ce que les flasques, au lieu d'être courbes, sont droites et servent de boites à baguettes. Sur chacune de ces boites, s'en trouve une plus petite, renfermant divers ustensiles. L'espace intermédiaire est occupé par la planche sur laquelle on place la fusée, et dont une extrémité est soutenue par un appui. On incline cette planche à volonté. Cet affut de fusées est monté sur deux roues comme un affut de canon. Il est réuni à un avant-train, muni d'un petit caisson rempli de fusées. Le tout est trainé par six chevaux et servi par un nombre d'hommes égal à celui des canonniers qui servent une bouche à feu. On peut lancer les fusées en s'appuyant sur le sol, sur un talus, sur des piquets à fourche. <LarUniv1876fusée

affut de lancement - V. abri de lancement, affut de fusée, aire de lancement, base de lancement, blockhaus, centre de lancement, ensemble de lancement, installation de lancement, pas de tir, plateforme de lancement, poste de lancement, poste de tir, rampe de lancement, site de lancement, site de tir, table de lancement. - cf. ClassTir RevueAie199203pII-8 - Dans une unité d'artillerie antiaérienne dotée de matériel HAWK,…

affut de mitrailleuse - V. bipied, champignon, trépied.

affut de mitrailleuses quadruples - V. mitrailleuses quadruples. - KLA = affut de mitrailleuses quadruples sur camion ???

affut de montagne - V. aide au franchissement en montagne, artillerie de montagne, batterie de montagne, canon de montagne, centre d'aguerrissement en montagne, centre d'instruction et d'entrainement au combat en montagne, combat en montagne, corps d'armée de montagne, école militaire de haute montagne, équipe d'aide au franchissement en montagne, montagne, obstacle montagneux, obusier de montagne, section de franchissement en montagne, vol en montagne. - cf. ComitéOffr1911p48 LaisnéGénie1839p132 - affut de campagne allégé afin de pouvoir être utilisé en terrain montagneux.

affut de mortier - V. bipied, crapaud, plaque, trépied. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911p49 Diderot1772 LaisnéGénie1839p132 LarUniv1876 xxSupporte le tube d'un mortier. Étant donné la grande inclinaison sous laquelle les mortiers tirent, la majeure partie de l'énergie du recul est supportée l'affut et celuici est généralement dépourvu de roues. - Les mortiers, tirant sous de grands angles, produisent un recul si violent qu'aucun essieu ne pourrait y résister. La même cause mettrait promptement hors de service les affuts de ces pièces, si on les faisait en bois. On évite ces deux inconvénients en supprimant les roues et en construisant des flasques de fer coulé. Le devant et le derrière portent deux entailles et deux boulons saillants, nommés tenons de manœuvre, qui servent à mouvoir la pièce, pendant le tir, à l'aide de leviers. < LarUniv1876affut - affut = (…) Le mortier a aussi un affut pour la facilité du service, et pour le faire tenir plus solidement dans telle situation qu'on veut. L'affut du mortier n'a point de roues, attendu qu'on ne transporte point le mortier sur son affut, comme on y transporte le canon. On a imaginé différentes sortes d'affuts de mortiers ; il y en a de fer, il y en a eu de fonte : mais nous ne parlerons ici que du plus ordinaire. Il est composé de deux pièces de bois plus ou moins fortes et longues, suivant la grosseur du mortier : on les appelle flasques, comme dans le canon ; elles sont jointes par des entretoises fort épaisses. Sur la partie supérieure du milieu des flasques, il y a une entaille pour recevoir les tourillons du mortier ; par-dessus chaque entaille, se pose une forte bande de fer appelée susbande, dont le milieu est courbé en demicercle pour encastrer les tourillons, et les tenir fortement joints ou attachés aux flasques de l'affut. Dans l'intérieur de chaque entaille est une pareille bande de fer appelée, à cause de sa position, sous-bande. Ces bandes sont attachées aux flasques par de longues et fortes chevilles de fer ; quelquefois la susbande est attachée aux flasques par une autre bande de fer, qui couvre chacune de ses extrémités. < Diderot1772

affut de place - cf. ComitéOffr1911p48 LaisnéGénie1839p132 LarUniv1876 - Sert à surélever la pièce, permettant ainsi aux défenseurs de tirer tout en restant protégés par le parapet. - L'affut de place et de côte, au contraire, s'en éloigne beaucoup [de l'affut de campagne]. Il a les flasques formés par un assemblage triangulaire en charpente, dont la partie antérieure repose sur un essieu à roues, et qui est monté sur un grand châssis rectangulaire ; deux roulettes placées à l'extrémité postérieure de ce châssis en facilitent les mouvements latéraux. Comme l'humidité de l'air de la mer détruit rapidement le bois, on construit souvent l'affut de côte et son châssis en fonte et de fer, ou seulement en fonte. < LarUniv1876affut - Les batteries de place peuvent être établies sur affuts de place et avec embrasures de place, ou sur affuts de place et avec embrasures de siège, ou sur affuts de siège et avec embrasures de siège ; souvent les embrasures sont remplacées par des barbettes, qui se placent généralement aux saillants des bastions. Dans bien des cas, on est obligé de séparer les pièces par des traverses élevées de 0 m. 50 audessus de la crête intérieure, afin d'éviter les coups d'écharpe. Enfin, on emploie pour la défense des places des batteries blindées et casematées. < LarUniv1876batterie - Outre l'affut (…) qui est le plus ordinaire, et qui se nomme affut à rouage, il y a des affuts de place, des marins, et des bâtards, lesquels, au lieu des roues ordinaires, n'ont que des roulettes pleines qui suffisent pour faire mouvoir le canon sur un rempart ou sur de petits espaces. < Diderot1772

affut de siège - cf. ComitéOffr1911p48 LaisnéGénie1839p132 LarUniv1876 LittréGd1873 - Optimalisé pour servir lors des sièges, c'est-à-dire surélevé pour faciliter le tir pardessus le parapet. < ? - affut de siège = affut d'une pièce de siège. < LittréGd1873 - affut de siège = affut non roulant, employé pour les pièces de siège. < LarUniv1876siège

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aff affut de tir

affut n.m., affut de canon

- V. appui de tir, banc, béquille, bipied, champignon, chandelier, chevalet, crapaud, croc, échantignolle, fourche, fourchette, fourquine, fût, fût-pivot, lisoir, mortier à plaque, pivot, plaque de base, potence, poulain, trépied. - cf. ComitéOffr1911p50 - Appareil sur lequel le fusil était placé pour effectuer certains tirs expérimentaux. - affut de tir (au fusil), repose-fusil = rifle rest, selon DicoCanada1945

- V. arbrier, banc, béquille, bipied, champignon, chandelier, chevalet, crapaud, croc, dispositif Chardome, échantignolle, fourche, fourchette, fourquine, fût, fût-pivot, lisoir, pivot, plaque de base, potence, semelle, sole, support, trépied. - Att--- Les mécanismes de pointage en font-ils partie ? Oui, selon AAP-6 - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 Association(BE)Napol2008 CoenenFortsLiège1998t2p12,16,20+Illustr. ComitéOffr1911p46 deLombaresAieFR1984p383 Diderot1772 EncausseCollect1985p129 EncUniv2004 HarrVis1987p694+Illustr. HimelfarbVocGuerre2004 LarMilit1916 LarUniv1876 ViolletleDuc1868p464à467+Illustr. xxEnsemble destiné à soutenir une pièce d'artillerie ou une mitrailleuse lors des déplacement ou des tirs. Lors de ces derniers, il permet de le pointer et de limiter les effets du recul. - Support, fixe ou mobile, servant à faciliter le pointage - et éventuellement le transport - d'une bouche à feu ou d'une mitrailleuse. - affut = Machine de bois servant à soutenir le canon, et à le faire rouler. Affut de canon. Poser le canon sur son affut. < Acad4eÉd1762 - affut = (du lat. fustis, bâton, bois). Artiïl. Charpente destinée à soutenir une bouche à feu dans les manœuvres et dans le tir : affut roulant. affut à flèche. affut de campagne. affut de mortier. affut de vingt-quatre. affut marin ou de marine. On y voit même des canons de l'époque, composés de barres de fer reliées par des cercles, avec leurs roues pleines et leurs affutS contournés. (Th. Gaut). On voit les canons courir en retentissant sur leurs affutS. (E. Sue). Je dormis sur l'affut des canons meurtriers. Victor Hugo. Encycl. L'affut est muni de roues pour les pièces qui ont besoin d'une grande mobilité. Il diffère dans certaines de ses parties suivant qu'il est destiné à l'artillerie de campagne, de montagne, de place, de marine, etc ; mais il doit toujours pouvoir être placé facilement dans la direction du but, et permettre à la pièce de prendre différents degrés d'inclinaison, soit au-dessus, soit au-dessous de l'horizon, dans les limites reconnues nécessaires pour le genre de service auquel il est destiné. L'affut a beaucoup varié dans sa forme ; aujourd'hui, il se compose d'un châssis rectangulaire en charpente, dont la partie antérieure supportant la bouche à feu repose sur un essieu garni de deux roues, et dont la partie postérieure, nommée crosse, repose à terre et forme le troisième point d'appui du système. On appelle flasques les parties qui reçoivent la pièce ; elles présentent supérieurement une espèce d'échancrure, nommée encastrement, qui reçoit les tourillons. Anciennement, les flasques allaient jusqu'à terre et étaient liés par des traverses ou entretoises. Aujourd'hui, ils sont très courts et assemblés sur une flèche qui se termine en crosse. Cette crosse repose sur le terrain et porte un anneau de fer, dit bout de crosse-lunette, qui sert à réunir l'affut à l'avant-train. Enfin, l'affut présente, à peu près au milieu de sa longueur, une vis verticale munie d'une poignée, sur laquelle repose la culasse de la bouche à feu, et que l'on appelle vis de pointage, parce qu'elle permet de pointer la pièce, c est-à-dire de l'élever ou de l'abaisser pour en amener l'axe à l'inclinaison voulue. L'affut porte, en outre, un seau, l'écouvillon, les leviers et les autres accessoires que nécessite le service. L'affut qui précède est celui des pièces de campagne. Celui de siège en diffère très peu. L'affut de place et de côte, au contraire, s'en éloigne beaucoup. Il a les flasques formés par un assemblage triangulaire en charpente, dont la partie antérieure repose sur un essieu à roues, et qui est monté sur un grand châssis rectangulaire ; deux roulettes placées à l'extrémité postérieure de ce châssis en facilitent les mouvements latéraux. Comme l'humidité de l'air de la mer détruit rapidement le bois, on construit souvent l'affut de côte et son châssis de fonte et de fer, ou seulement en fonte. L'affut de marine se compose de deux flasques assez élevés et de deux essieux montés sur quatre roulettes, le tout en bois. À bord des bâtiments, il est attaché de chaque côté des sabords par un cordage appelé brague, qui l'entoure et limite par son élasticité et sa résistance la longueur du recul. Enfin, on le fait avancer ou reculer au moyen d'une espèce de moufle nommée palan. Les mortiers, tirant sous de grands angles, produisent un recul si violent qu'aucun essieu ne pourrait y résister. La même cause mettrait promptement hors de service les affuts de ces pièces, si on les faisait en bois. On évite ces deux inconvénients en supprimant les roues et en construisant des flasques de fer coulé. Le devant et le derrière portent deux entailles et deux boulons saillants, nommés tenons de manœuvre, qui servent à mouvoir la pièce, pendant le tir, à l'aide de leviers. < LarUniv1876affut - AFFUT = Est un assemblage de charpente sur lequel on monte le canon, et qu'on fait mouvoir par le moyen de deux roues. Il sert à tenir le canon dans une situation convenable pour faire aisément son service. L'affut est composé de deux longues pièces de bois H I, K L, (Pl. VI de l'Art milit. Fig. 4). qu'on nomme ses flasques. Elles font chacune une espèce de ligne courbée, dont une des extrémités I est immédiatement posée à terre, et l'autre H est appuyée sur l'axe ou l'essieu des roues, qu'elle déborde d'environ un pied. Les flasques sont jointes l'une à l'autre par quatre pièces de bois appelées entretoises. La première A est appelée entretoise de volée ; la seconde C, entretoise de couche ; la troisième D, entretoise de mire ; et la quatrième G, qui occupe tout l'intervalle de la partie des flasques qui touche à terre, se nomme entretoise de lunette. On pratique dans les flasques entre la partie qui répond à l'entretoise de volée, et celle qui répond à l'essieu des roues de l'affut, des entailles dans lesquelles on place les tourillons du canon. On pose sur les trois premières entretoises A, D, une pièce de bois fort épaisse, sur laquelle pose la culasse du canon. Cette pièce se nomme la semelle de l'affut. La fig. 2 de la Planche VI de l'Art milit. Fait voir le canon monté sur son affut. La fig. 3 de la même Planche représente le profil de l'affut dont A B est une des flasques ; et la fig. 4. le plan du même affut. Lorsqu'on veut mener le canon en campagne, ou le transporter d'un lieu à un autre ; on attache un avant-train à la partie de ces flasques où est l'entretoise de lunette, comme on le voit, Pl. VI Art mil. Fig. 5. La figure 2. de la Planche VII fait voir le plan de l'avant-train, et de l'affut qui y est joint ou attaché. Outre l'affut qu'on vient de faire connaitre, qui est le plus ordinaire, et qui se nomme affut à rouage, il y a des affuts de place, des marins, et des bâtards, lesquels, au lieu des roues ordinaires, n'ont que des roulettes pleines qui suffisent pour faire mouvoir le canon sur un rempart ou sur de petits espaces. Le mortier a aussi un affut pour la facilité du service, et pour le faire tenir plus solidement dans telle situation qu'on veut. L'affut du mortier n'a point de roues, attendu qu'on ne transporte point le mortier sur son affut, comme on y transporte le canon. On a imaginé différentes sortes d'affuts de mortiers ; il y en a de fer, il y en a eu de fonte : mais nous ne parlerons ici que du plus ordinaire. Il est composé de deux pièces de bois plus ou moins fortes et longues, suivant la grosseur du mortier : on les appelle flasques, comme dans le canon ; elles sont jointes par des entretoises fort épaisses. Sur la partie supérieure du milieu des flasques, il y a une entaille pour recevoir les tourillons du mortier ; par-dessus chaque entaille, se pose une forte bande de fer appelée susbande, dont le milieu est courbé en demi-cercle pour encastrer les tourillons, et les tenir fortement joints ou attachés aux flasques de l'affut. Dans l'intérieur de chaque entaille est une pareille bande de fer appelée, à cause de sa position, sous-bande. Ces bandes sont attachées aux flasques par de longues et fortes chevilles de fer ; quelquefois la susbande est attachée aux flasques par une autre bande de fer, qui couvre chacune de ses extrémités. Il y a sur le devant et sur le derrière des flasques, des espèces de barres de fer arrondies qui les traversent de part et d'autre, et qui servent à les serrer exactement avec les entretoises : c'est ce qu'on appelle des boulons. Sur le devant des flasques ou de l'affut, il y a quatre

affut d'embrasure affut d'obusier - cf. Acad9eÉd

affût double - cf. LarDicoDef1988p77

affut en flèche - cf. Association(BE)Napol2008

affut érecteur-lanceur - V. camion-rampe, canon sans recul, lance-fusées, lance-missiles, lance-roquettes, lanceur, rampe de lancement, transporteur-érecteur-lanceur, véhicule de transport érecteur-lanceur et radar, véhicule érecteur-lanceur, véhicule-rampe. - Pour les missiles HAWK, ?

affut fixe - V. affut roulant. - cf. Acad9eÉd - Supporte l'ensemble constitué par le petit affut et la masse oscillante. Cet ensemble est aussi appelé masse pivotante et peut être monté sur roues, sur plateforme ou sur châssis chenillé, blindé ou non.

affut garni - Dans la marine à voiles, affut pourvu de cordages, poulies et autres objets nécessaires pour le service de la pièce qu'il supportait.

affut gisant - cf. PtFrère1979p322

affut Gruson - cf. LarUniv1876 - affut Gruson. Les canons de Bange de 0 m.155 se montent sur un affut à tourillonnement du modèle 1883, analogue au système Gruson employé en Allemagne. Dans cet affut, les tourillons sont mobiles dans des rainures en arcs de cercle, dont le centre se trouve à 0 m. 30 ou 0 m. 40 de la bouche de la pièce, qui pivote sur ce centre pour le pointage. Ils sont portés par une traverse surmontant la tige du piston d'une presse hydraulique, dont le mouvement vertical est transformé par un mécanisme approprié en mouvement angulaire. Quand cet affut est abrité par une casemate ordinaire, le pointage horizontal se fait au moyen d'un châssis à quatre roues semblable à celui qui est employé avec l'affut à vis pour embrasure minimum. Le recul est modéré par un frein qui diffère peu de celui que nous avons décrit. Le canon de 0 m. l38 peut se monter sur un second type d'affut de casemate, à pivotement autour de la bouche et non plus à tourillonnement ; les embrasures par lesquelles il tire n'ont que 0 m. 44 de large, mais on est obligé de leur donner une hauteur de l m. 36, pour avoir des angles de tir de - 10° à + 35°. L'affut consiste en deux fortes flasques entretoisées, supportant les tourillons au moyen de coussinets en bronze. Le pointage se fait par un arc denté vertical, sur lequel repose la culasse de la pièce, et que meut un système de vis sans fin et de pignons. Pour le chargement, on est obligé de ramener la pièce à la position horizontale. < LarUniv1876affut,Suppl.1

affut léger - cf. LarUniv1876 - affut léger de siège. Les canons de Reffye de 7, de Bange de 90 et de Lahitolle de 95 s'emploient comme matériel léger de siège, montés sur un affut dit " omnibus ", du modèle de 1880, et qui n'est qu'un diminutif de ceux des pièces de 120 et 155. Cet affut élève l'axe de la pièce à 1 m. 80 au-dessus du sol et permet de tirer pardessus un parapet abritant les hommes. Pour transporter cet affut, on le réunit à un avant-train de campagne. Il se meut, dans le service de siège, au moyen de roues en bois ; dans le service de place, au moyen de roues en fer, système Arbel ; il permet des angles de tir variant de + 40° à - 10°. (Les angles situés au-dessus de l'horizontale sont affectés du signe + ; ceux situés au-dessous, du signe -). < LarUniv1876affut,Suppl.1 - ALAMO = affut Léger Antiaérien Mobile. (FR), selon Jane'sAbrev1993 www.defense.gouv.fr200909 ; ALBI = affut Léger Bi-munition = lightweigt twinround Mistral missile launcher system. (FR), selon Jane'sAbrev1993 www.defense.gouv.fr200909

affut mobile - V. affut roulant. - cf. PtFrère1979p322 - ALAMO = affut Léger Antiaérien Mobile, selon www.defense.gouv.fr200909

affut monoflèche - affut monoflèche à roues et à bêche de crosse = Pour une pièce d'artillerie tractée, pouvait se composer de la masse qui recule, de la glissière, du frein hydraulique, du récupérateur, d'un modérateur de retour en batterie et de l'affut proprement dit, ce dernier étant pourvu de la bêche de crosse.

affut n.m. - V. trépied. - cf. LarUniv1876 - Par ext. Support de certains instruments : l'affut d'un télescope. < LarUniv1876affut

affut n.m. - cf. LarUniv1876 - Retraite où l'on se met à l'abri et d'où l'on peut guetter l'ennemi. < LarUniv1876

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aff chevilles de fer élevées perpendiculairement, entre lesquelles est un morceau de bois sur lequel s'appuie le ventre du mortier, ou sa partie qui contient la chambre. Ce morceau de bois sert à soutenir le mortier lorsqu'on veut le faire tirer ; il est appelé coussinet. Au lieu de chevilles pour le tenir, il est quelquefois encastré dans une entaille que l'on fait exprès vers l'extrémité des flasques. Lorsqu'on veut relever le mortier, et diminuer son inclinaison sur le coussinet, on introduit entre le mortier et le coussinet un coin de mire, à peu près comme celui qui sert à pointer le canon. On voit, Pl. VII de Fortific. Fig. 8. un mortier A monté sur son affut X. Traité d'Artillerie par M. le Blond. L'AFFUT des nouvelles pièces de campagne ou de bataille, (Art Militaire, nouvelle Artillerie, planche II). L'affut des nouvelles pièces de campagne ou de bataille, diffère autant des anciens que les pièces même diffèrent de celles auxquelles elles ont succédé. L'objet principal a été de rendre les nouveaux affuts beaucoup plus légers que les anciens, et on en a diminué en conséquence toutes les dimensions. Cette diminution ne pouvant pas se concilier avec la solidité qui leur est nécessaire, on les a couverts et presqu'enveloppés de ferrures, en sorte qu'ils pèsent plus que les anciens, à l'exception de celui de la pièce de quatre, et n'en ont ni la solidité, ni la simplicité : car plus les flasques sont minces, plus les alternatives de sécheresse et d'humidité doivent les altérer ; la précision et la propreté des ferrures qui les couvrent et les chargent, exigent de l'intelligence et des soins de la part des ouvriers, dont tous ne sont pas capables ; d'où naît la difficulté des radoubs dans les occasions où, n'ayant pas d'excellents ouvriers à portée de soi, on est obligé d'employer ceux qu'on trouve sous sa main. Ils sont donc moins simples, plus fragiles que les anciens, et coutent davantage. Les essieux de fer ne sont pas d'un service aussi commode que ceux de bois, auxquels on les a substitués : les essieux de bois se suppléent aisément, au lieu que ceux de fer, cassant dans des marches, dans des affaires, ne peuvent pas se réparer sur le champ, et la pièce est hors de combat. Si l'on se propose d'en porter une grande quantité de rechange, on perd de vue la première intention, qui était d'alléger beaucoup les équipages d'artillerie. L'encastrement de route f, où se logent les tourillons de la pièce, lorsqu'on est en marche, est pris des étrangers, et sert à repartir le poids de la pièce sur l'affut et l'avant-train, et à rendre par-là la voiture plus roulante ; mais il est inutile dans les moments où le charroi est le plus vif, le plus embarrassant et le plus difficile, c'est-à-dire, à portée de l'ennemi. En effet, lorsque la pièce tire et qu'il est question de la porter avec célérité, dans une autre position, aurait-on le temps de faire nager la pièce, entre les flasques, pour faire occuper ce second encastrement par les tourillons, et de la ramener, étant arrivée sur son terrain, dans les encastrements e, où les tourillons doivent être placés lorsque la pièce est en action ? Les flasques arrondis à leur extrémité inférieure, en forme de traineau, ont moins de frottement sur la terre, et donnent plus de facilité aux canonniers pour tenir la crosse élevée, par le moyen des leviers qu'ils passent dans les anneaux de manœuvre m, lorsqu'il faut aller en avant ou en arrière ; mais cette coupe de la crosse contribue à augmenter le recul, aussi-bien que les boites de fonte, placées dans les moyeux des roues. Le coffret s contient cinquante coups tout faits, à boulets ou à cartouches : il se place dans les marches, entre le flasque w, et sur l'avant-train, lorsque la pièce est en action. La charge de poudre de ces coups tout faits, est renfermée dans un sac ou gargousse de serge ou de camelot, lequel est attaché et fixé à un culot de bois, sur lequel pose le boulet ou la boite de ferblanc qui contient la mitraille. Ces coups tout préparés ont, comme toutes les choses de ce monde, leur avantage et leur inconvénient. Ils sont avantageux en ce qu'ils rendent le service très prompt et très sûr ; très prompt, puisque la poudre et le boulet ou la cartouche, se mettent en un seul temps dans la pièce ; très sûr, parce que la poudre étant enfermée dans un sac, il ne s'en répand point, et on évite par-là les inconvénients des trainées de poudre, qui peuvent s'allumer, porter le feu aux barils et occasionner de grands accidents : mais d'un autre côté, les gargousses fournissent toujours une charge égale pour toutes les circonstances, et il en est où il serait avantageux de la diminuer, lorsqu'il serait utile, par exemple, de tirer à ricochet. Les roues plus basses des anciens avant-trains étaient préférables aux roues hautes des nouveaux, pour tourner fort court dans certains chemins qui ne permettent pas de faire autrement. Le long timon substitué aux limonières, est également nuisible dans ce cas, et il se présente souvent dans le cours d'une campagne ; il est d'ailleurs difficile de remettre l'affut sur l'avant-train, tiraillé à droite et à gauche, par deux chevaux attelés de front : ce qui s'exécute aisément avec un avant-train à limonière et un seul cheval, que le charretier fait avancer et reculer aisément et qu'il conduit avec facilité dans tous les cas. Cette manière d'atteler avec des timons et des chevaux de front, est très bonne pour les grandes routes, mais elle est impraticable dans les chemins de traverse, serrés et difficiles. Tout officier d'artillerie conviendra, écrivait M. de Mouy, lieutenant général des armées du roi, officier d'artillerie, d'une expérience consommée, dans le compte qu'il rendait de ces nouveautés, " que l'avant-train à timon serait très embarrassant pour conduire du canon en batterie dans un siège, où le charretier se couvre de son limonier contre le feu de l'assiégé, ce qu'il ne peut faire avec un avant-train à timon, puisqu'il faut qu'il monte à cheval. Qu'on ne dise pas que l'équipage de campagne est indépendant de celui de siège ; nous pouvons citer les campagnes terminées par la paix d'Aix-la-Chapelle où les sièges ont été extrêmement fréquents, et ne furent exécutés qu'avec les chevaux attachés à l'équipage de campagne. On n'en serait pas venu à bout, si on n'avait eu des limonières harnachées convenablement, pour conduire les pièces de canons en batterie, avec des avant-trains à limonière et des charrettes, pour y transporter la poudre et les balles, lesquelles on ne peut espérer de faire décharger à la main, sous le feu, souvent très vif, qui part de la place. Le seul bien du service et notre longue expérience, ajoutait ce respectable militaire, nous forcent à insister sur ce point ". Nous n'entrerons pas dans un plus grand détail sur les affuts du nouveau système d'artillerie. La planche II représente celui de la pièce de douze avec la plus exacte précision ; ceux de huit et de quatre n'en diffèrent que dans leurs proportions. La légende qui suit, rapporte le nom de toutes les pièces qui les composent, et les dimensions des principales sont indiquées dans la table que nous y ajoutons. A. Flasques de l'affut. B. Entretoise de volée. C. Entretoise de support. D. Entretoise de lunette. E. Semelle de pointage. F. Moyeux des roues. G. Rais des roues. H. Jantes couvertes de leur bandage. I. Armons. K. Sassoire. L. Petite sassoire, couverte d'une bande de fer. M. Volée. N. Palonniers. O. Timon. P. Volée du devant, placée au bout du timon, pour atteler quatre chevaux. Q. Coffret portant les munitions de la pièce. R. Le même coffret, vu intérieurement. S. Le même coffret fermé, il est couvert de tôle. T. Bras du coffret, servant à le placer sur l'affut dans les marches, et sur l'avant-train, lorsque la pièce est en action. V. Délardement des flasques ou encastrement pour loger le coffret. Ferrures. X. Boulons rivés pour empêcher les flasques de se fendre. Y. Boulons d'assemblage qui resserrent les flasques et concourent avec les entretoises à empêcher leur écartement. Z. Crochets où les canonniers attachent leurs traits, pour aller en avant. V. planche III des manœuvres. Etc. Double crochets où les canonniers attachent alternativement leurs traits, pour aller en avant et en arrière. V. planche III. A. Rosette servant de contrerivure aux boulons, lesquels sont à écrou. B. Tête de l'affut. C. Bouts d'affuts. D. Recouvrement du talus des flasques. E. Sous-bandes pour l'encastrement des tourillons, lorsque la pièce tire. F. Sous-bandes pour l'encastrement des tourillons, dans les routes. G. Chevilles à tête plate. H. Chevilles à mentonnet ; elles servent à contenir la sous bande par une de ses extrémités, la tête plate entre dans l'autre, et une clavette la fixe ; les sous bandes couvrent les tourillons. i. Liens des flasques. K. Lunette ; la contrelunette est en-dessous. L. Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

Anneaux d'embrelage. M. Anneaux de pointage pour passer des leviers, afin de diriger la pièce à la volonté du canonnier qui pointe. V. planche III. N. Anneaux carrés de manœuvre, où les canonniers passent deux leviers, pour soutenir et élever la crosse, lorsque la pièce va en avant ou en arrière. V. planche III. O. Deux plaques de fer, pour préserver l'affut du frottement des roues et de la sassoire. P. Ecrou de cuivre pour la vis de pointage, vu de plan et de profil ; cet écrou est soutenu par deux crapaudines pratiquées dans les flasques. Q. Vis de pointage. R. Manivelle pour tourner la vis de pointage. S. Plaque de fer qui couvre la semelle, laquelle soutient la culasse de la pièce. T. Bandeau de la semelle ; il y a au-dessous de la semelle une calotte, pour recevoir la tête de la vis de pointage. U. Charnière de la semelle, au moyen de laquelle on élève ou on abaisse la volée de la pièce, avec la vis de pointage. X. Essieu de fer ; il est encastré dans les flasques, qu'il ne déborde que de trois lignes, et est soutenu par deux bandes de fer, fixées sous les flasques, avec des écrous. Z. Flottes à crochet, placées aux bouts de l'essieu, auxquelles les canonniers attachent leurs traits pour marcher en avant. V. planche III. Etc. Esse. W. Sellette qui couvre l'essieu de fer de l'avant-train ; cet essieu est encastré dans un faux essieu de bois, sur lequel pose la sellette. 1. Cordon du moyeu des roues. 2. Frettes. 3. Bandages des roues. Nota. Les roues des affuts et des avant-trains, sont garnies de boites de cuivre. 4. Charnières avec leurs branches, pour le couvercle du coffret. 5. Equerres de tôle, pour garantir les angles du coffret. 6. Etrier tenant l'essieu et la sellette. 8. Coiffe de la sellette. 9. Cheville ouvrière. 10. chaine d'embrelage. 11. Tirants de volée. 12. Plaques d'armon. 13. Plaquettes de volée. 14. Plaquettes de palonniers. 15. Anneaux joignant les plaquettes de palonniers et de volée. 16. Frettes de tête d'armon. 17. Boulon de la tête des armons, traversant la tête du timon. 18. Happe à virole et à crochet, pour le bout du timon. 19. Seau rempli d'eau, où le canonnier plonge son écouvillon, pour laver et rafraichir la pièce. affutS = pl. en terme d'Artillerie, sont des machines sur lesquelles on monte les différentes bouches à feu, pour pouvoir s'en servir utilement et commodément, suivant l'usage de chaque genre. De là les affuts de canon, de mortier et d'obusier. Il y a trois sortes d'affuts de canon, qu'on peut nommer réguliers. Une à hauts rouages pour le service de campagne principalement, mais qui peut aussi servir dans les places ; et deux à roulettes, dont une pour le service des places uniquement, et l'autre pour la marine : on appelle ceux-ci affuts marins, et ceux-là affuts de place ou bâtards. Les affuts à hauts rouages sont les principaux pour le service de terre, parce qu'on peut les employer dans les places aussi bien qu'en campagne, pour peu qu'un rempart soit d'une construction raisonnable. Cette portion de l'affut sur laquelle on pose immédiatement le canon, s'appelle corps d'affut. Il est composé de deux flasques, de l'essieu, de la semelle et de quatre entretoises qui unissent ensemble, et affermissent en partie les deux flasques. Comme l'on se sert du canon pour tirer horizontalement, ou à peu près, et que c'est dans cette attitude qu'on le charge et qu'on le pointe, il faut donc qu'il soit soutenu à une certaine hauteur, pour que le canonnier puisse faire sa fonction commodément ; et après un usage de plus de deux siècles, on a trouvé que pour satisfaire à ces deux points, on ne pouvait mieux faire que d'élever convenablement le bout de l'affut, auprès duquel sont encastrés les tourillons, et à poser l'autre bout à terre. C'est sur des roues ou sur des roulettes (machines qui tournent sur leur axe) qu'on élève l'avant-bout du corps d'affut ; et il est très apparent que le premier motif pour lui donner un tel soutien, a été la facilité du recul, sans laquelle tout affut de canon serait ou renversé à chaque coup, ou les parties dont il est composé seraient bientôt brisées, ou du moins disloquées. Le second motif peut avoir été la facilité de remuer les pièces et de les manier : quant à celle de transporter les pièces sur leurs affuts, elle peut seulement avoir occasionné une plus grande hauteur dans les roues des affuts de campagne, puisqu'on a conservé les roulettes aux affuts bâtards, quoiqu'on ne puisse jamais transporter des pièces avec, parce qu'on ne saurait se servir d'un avant-train, sans que la bouche du canon vienne à toucher terre, à cause de la courte taille de leurs flasques, et parce que les roulettes sont plus basses que les roues de l'avant-train. Donc les roulettes sont pour la facilité du recul et de la manœuvre. Chaque partie d'un affut doit avoir sa juste longueur, largeur et épaisseur. L'épaisseur des flasques est ordinairement égale à la longueur des tourillons de la pièce, avec lesquels elle repose dessus. La largeur doit être telle à l'avant-bout qu'il y ait place par en-haut pour recevoir la moitié des tourillons avec le ventre du canon, et une partie de l'essieu par en bas, avec l'entretoise de volée un peu en-avant, et autant que faire se peut vers le milieu de la largeur du flasque : le tout en sorte qu'aucune de ces pièces n'embarrasse l'autre, et que l'entretoise n'empêche point que le canon puisse être pointé de quelques degrés au-dessous de l'horizon. C'est à cause de tous ces emplacements que les flasques ont besoin d'une plus grande largeur à l'avant-bout que partout ailleurs, et que depuis la volée jusqu'au bout de la crosse on la diminue continuellement. Les entretoises de couche et de mire doivent être placées de façon dans le sens horizontal, que lorsque le canon repose sur la semelle, l'extrémité de la culasse se trouve au milieu d'entre elles, afin qu'elles portent le fardeau également ; de plus, il convient qu'à celle de mire on donne plus de hauteur que de largeur, pour autant que la largeur du flasque le permet à cet endroit, parce que les chocs du canon venant du haut en bas, elle a besoin de plus de force dans ce sens que dans l'autre. Outre cela ces deux entretoises doivent être placées de manière dans le sens vertical, que le canon reposant sur la semelle, il ait une telle élévation qu'on puisse tirer à ricochet, sans que cependant elle surpasse les dix degrés, et c'est-là ce qui occasionne la courbure des flasques : car comme la hauteur des roues, et le point I (fig. 1). sont déterminés, et que la crosse doit venir à terre, on ne saurait faire des flasques droits sans qu'ils deviennent d'une longueur excessive, et par conséquent embarrassants et incommodes ; mais il faut avoir soin en même temps de ne pas les faire trop courts non plus, car autrement ils deviendraient trop courbes, et par là sujets à se rompre facilement par les chocs du canon. Donc, pour éviter ces deux excès, il faut considérer dans la construction d'un affut, que la longueur des flasques dépend en partie de celle du canon, et en partie de la hauteur des roues : c'est pourquoi plus le canon est court et les roues hautes, et plus il faut allonger la ligne. Pour ce qui est de l'entretoise de lunette, comme elle fait sa fonction dans le sens horizontal lorsqu'elle est posée sur l'avant-train, elle a besoin de beaucoup plus de largeur que d'épaisseur, et le trou par lequel passe la cheville ouvrière de l'avanttrain, doit être éloigné pour le moins de 2/3 de sa dite largeur du bout de la crosse ; il est aussi nécessaire que ce trou soit plus ouvert par en-haut que par en bas, pour que la cheville ouvrière n'y soit point gênée. Voilà les lois principales, selon lesquelles un affut doit être construit, et il ne s'agit plus que de trouver une mesure ou échelle de laquelle on puisse se servir en suivant une règle générale pour la proportion des affuts de toutes sortes de pièces ; et cette échelle ne saurait être ni le calibre de la pièce, ni le pied courant et ses parties, mais ce doit être une ligne donnée de flasque même ; et cette ligne est, à mon avis, la largeur dudit flasque à la volée, laquelle on doit trouver d'abord, pour pouvoir faire les emplacements, suivant ce qui a été dit ci-dessus. Je cherche donc premièrement cette largeur pour le flasque de 24, et puis pour celui de 4, qui sont les deux extrêmes, et par leur moyen je trouve celle des intermédiaires de 16, de 12 et de 8, de la façon qu'on peut le voir dans la fig. 2. et je m'aperçois que pour celui de 24, je puis me servir du diamètre de cette pièce aux platebandes de la culasse, et pour celui de 4 du même diamètre de cette pièce, plus 1/3 de ce diamètre, et en divisant ces lignes en 150 parties égales, je puis m'en servir pour toutes les largeurs et pour toutes les longueurs (hormis pour les lignes N I, M R, et R e), et même pour la ferrure ; et pour Page 514 / 3879


aff commencer l'ouvrage, je trace d'abord une ligne horizontale A B ; puis sous un angle de dix degrés ACD, je tire la ligne DCE, qui sera l'axe prolongé du canon. Du point C je lève sur D E la perpendiculaire C F, égale au rayon du tourillon, dont F sera le centre. Je prends C G égale à la longueur de la pièce depuis le centre des tourillons jusqu'à l'extrémité de la culasse ; en G je fais la perpendiculaire H I, égale au diamètre de la pièce à l'extrémité de la culasse, et je fais G H = G I ; pour I K, je prends 70/150 de H I ; je tire la ligne F K, et la prolonge des deux côtés ; je prends F L = 106/150 de la largeur du flasque à la volée que j'ai déjà déterminée, et en L je fais sur L K la perpendiculaire L M, qui est cette largeur si souvent mentionnée ; je la partage en cinq parties égales, et je fais M N = 1/5 de L M ; je tire la ligne N I et la prolonge du côté de I, et je fais I O = 85/150 de L M, de même que I P ; I b et I a = 25/150. En O, je fais sur N O la perpendiculaire Q R, laquelle doit avoir 140/150 de L M ; je tire la ligne M R du point F comme centre, et avec le rayon F C, je fais un cercle qui est la circonférence du tourillon de la pièce ; de S je tire la perpendiculaire S T sur M R ; de T vers V, je prends 60/150 pour la largeur de l'entaille à placer l'essieu ; je fais V W = 18/150 et W X = 14/150 ou 1/6 de la hauteur de l'essieu X Y, qui est = 14/150 ; je prends Y Z = 30/150, et la perpendiculaire Z a de même, et en a se trouve le centre du bras de l'essieu ; de a, comme centre de la roue, je fais avec son rayon l'arc b c d, auquel je mène une tangente parallèle à la ligne A B, qui me donne la ligne de terre. Je divise M R en 200 parties égales, et pour l'affut de 24, je prends 184/200 seulement pour la ligne R e, mais pour tous les autres, j'ajoute chaque fois la différence du diamètre de leurs roues à celle de 24, pour avoir la ligne R e. Je fais e f = L M, f g perpendiculaire sur c f, et = 80/150, f h, = 12/150, g i et k h = 16/50, h l parallèle à e f, et = f g ; je tire les lignes Q m, et g m, et je fais l'arc n o h, qui partant du point h, ne fasse que toucher les lignes R e, e f ; je prends O p = 85/150, et P q = 46/150. Pour trouver le contour de l'entretoise de volée, je tire une tangente r s à la circonférence du tourillon, qui avec la ligne A s fasse un angle de cinq degrés A s r ; la ligne r s est l'axe du canon sur lequel je dessine sa partie antérieure depuis le centre des tourillons jusqu'au bourrelet, pour voir comment je pourrais placer ladite entretoise sans qu'elle empêche le canon de se baisser sous un tel angle, et je trouve que je puis faire N t = 43/150, t v = 70/150, v w = 56/150, et t x = 50/150. On peut considérer le corps d'affut, comme un levier qui a le point d'appui dans le moyeu des roues, la puissance au bout de la crosse, et dont le poids est la pièce de canon. Si le centre de gravité du canon était dans l'axe des tourillons, toute sa pesanteur serait comme réunie à cet endroit, et la culasse se soutiendrait en l'air comme la volée ; et pour qu'il fût alors en équilibre avec l'affut, en sorte pourtant que la crosse touchât encore terre, on sent que le point d'équilibre devrait se trouver à quelque distance au-delà de l'essieu, que le levier serait de la première espèce, et que pour mouvoir la pièce avec l'affut, soit dans un plan vertical, soit dans un plan horizontal, comme cela arrive lorsqu'on donne du flasque en pointant le canon, on ne pourrait jamais le faire avec une moindre puissance que dans ce cas, où l'on ne fait attention qu'à la plus grande facilité de la manœuvre, en faisant pour un moment abstraction de tout le reste. Mais comme pour des raisons connues le canon est plus pesant derrière les tourillons que devant, la culasse descend, et le poids se trouve entre le point d'appui et la puissance, en sorte que le corps d'affut devient un levier de la seconde espèce, où la puissance doit augmenter à mesure que le poids y est plus proche ; c'est pourquoi plus la culasse en serait éloignée, et plus la manœuvre en serait facile à cet égard, mais par contre, moins solidement le canon serait-il posé sur son affut, et celui-ci deviendrait trop long audevant de l'essieu ; et par là sujet à plusieurs inconvénients ; de façon que ce n'est pas une chose si facile de trouver le point juste pour l'emplacement des tourillons par rapport à l'essieu, et je ne sache pas que jusqu'à présent on l'ait déterminé par les lois de la mécanique, et ne crois pas qu'on puisse jamais le faire, parce qu'en fait d'artillerie il s'agit beaucoup de ce qui est commode pour différentes manœuvres à la fois ; car ce qui est bon pour l'une est souvent contraire à une autre, ce qui ne peut être susceptible d'aucun calcul, ni découvert que par l'expérience ; et puisque j'ai éprouvé que pour les grosses pièces les affuts sont d'un meilleur usage, lorsqu'ils ont les tourillons placés, comme dans la fig. 1 que lorsqu'ils sont placés autrement, je m'y suis conformé ; mais j'ai trouvé aussi après de bons connaisseurs, qu'à mesure que les pièces sont plus légères, plus on peut approcher l'entaille de l'essieu de celle des tourillons ; ainsi que pour celle de 4 on peut avancer le point T d'un demi-calibre vers M, et d'autres à proportion. La distance des flasques de l'un à l'autre, doit être telle qu'ils touchent le canon aux platebandes du premier et second renfort, et celles de la culasse au point k, lorsque le canon repose sur la semelle en I. < Diderot1772 - affut = Encycl. Artill. La question des affuts est une des plus importantes en artillerie. Jusqu'en 1870 la France n'employait guère, comme matière première de ses affuts que le bois ce qui ne permettait pas d'utiliser toute la portée des canons, la flèche massive empêchant quelquefois la culasse de descendre pour donner à la pièce des inclinaisons suffisantes. Les mêmes pièces montées sur des affuts en fer, entre les flasques desquels la culasse peut passer, ont une portée beaucoup plus grande. En 1834, des essais avaient été faits à La Fère sur des affuts métalliques, fabriqués à Fourchambault ; mais ils ne furent pas continués. Ce n'est qu'en 1847 que la fonte fut adoptée pour les batteries de côte, à cause de la décomposition très rapide des bois placés sur les bords de la mer ; ces affuts frêles, et d'un métal essentiellement cassant, eussent été bientôt brisés dans une guerre de côtes. Pour le canon de 24 de siège ou canon de 24 court, créé en 1866, on adopta un affut spécial à flasques en bronze et fer à double T, dû au commandant Treuille de Beaulieu ; enfin l'affut de casemate pour canons de 4, qui date de 1869, était également métallique. À ces rares exceptions près, les affuts en service chez nous avant 1870 étaient encore en bois et de formes grossières, alors que la Prusse, la Suisse, l'Autriche et la Russie exposaient à Paris, dès 1867, des canons de campagne entièrement métalliques. Depuis la rénovation de notre artillerie, on a fait de tous les affuts créés de véritables machines à mécanismes compliqués, et dont la matière première est l'acier ou tout au moins le fer. Des types divers ont été établis pour les différents emplois des pièces, affuts de campagne, de montagne, de siège, de casemate, à embrasure minimum, etc. < LarUniv1876affut,Suppl.1 - affuts des canons de 80 et 120 tonnes. Les canons de 80 et 120 tonnes, fabriqués par Armstrong pour les marines anglaise et italienne, n'ont pour ainsi dire pas d'affut, c'est à proprement parler la tourelle qui le constitue. Ces pièces peuvent être aménagées pour se charger indifféremment parla culasse et par la bouche. Quand on ne veut employer que le chargement par la culasse, la pièce, qui ne porte pas de tourillons, est montée, presque sans l'intermédiaire d'affut, sur un pivot ou longue tige, qui lui donne les inclinaisons et les directions voulues. Le chargement se fait par des presses hydrauliques. Quand la pièce doit se charger par la bouche, elle est munie de tourillons et montée non plus sur un pivot, mais sur une plaque tournante. Une presse hydraulique, placée, sous la culasse, la soulève pour abaisser la bouche à la hauteur du piston de chargement, manœuvré lui aussi hydrauliquement. L'Allemagne a expérimenté des affuts de marine d'un type tout particulier ; ce sont, à vrai dire, de simples pivots, pour monter sur les petits bâtiments de guerre de longues pièces rappelant les couleuvrines. Les tourillons sont portés par une chape qui pivote dans un bloc de fonte fixé sur le pont ; ces pièces n'ont donc pas de recul. Enfin, nous ne devons pas, passer sous silence les affuts Engelhardt des nouveaux canons de campagne russes. Dans ces affuts, l'essieu est monté avec un certain jeu, il peut se mouvoir d'avant en arrière ; cet essieu est réuni, au moyen de deux fortes tiges, à un tampon élastique placé vers le Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

milieu des flasques. L'essieu et ses roues ne peuvent participer au mouvement de recul de l'affut que par l'intermédiaire de ce tampon et des tiges ; d'où beaucoup moins de fatigue pour le matériel, le tampon absorbant presque toute la force vive du choc. < LarUniv1876affut,Suppl.1 - [Au début du Xve siècle] pour se reconnaitre au milieu d'engins si divers, on en forma des groupes, à plusieurs desquels on donna des noms d'animaux réputés malfaisants. C'est ainsi, par exemple, que les artilleurs français distinguèrent six espèces principales de pièces, chacune renfermant un grand nombre de variétés. Les bombardes, qui étaient les plus lourdes et les plus grandes, se chargeaient par la bouche et envoyaient des boulets de pierre pesant depuis jusqu'à 500 kilogrammes : elles se tiraient ordinairement sous des angles très prononcés. Les veuglaires et les crapaudeaux, qui venaient ensuite, lançaient aussi des projectiles de pierre, mais leur calibre était beaucoup plus faible ; de plus, ils se chargeaient par la culasse et leur tir se faisait de plein fouet. Enfin, on appelait serpentines et couleuvres ou couleuvrines des pièces excessivement longues, qui lançaient de petits boulets de plomb, se chargeaient par la bouche et avaient le même tir que les veuglaires. On se servait aussi, pour lancer les gros boulets de pierre à la manière des bombardes, de pièces très courtes nommées mortiers ; mais les engins de ce genre étaient très rares. À l'exception des bombardes et des mortiers, qui étaient généralement faits avec des barres de fer assemblées comme les douves d'un tonneau, toutes ces pièces étaient de fer forgé. Les plus lourdes étaient ajustées sur d'énormes charpentes que l'on montait sur place, tandis que les plus légères étaient fixées sur des affuts, munis quelquefois de petites roues. Dans tous les cas, les unes et les autres manquaient de mobilité, et leur pointage était à peu près impossible. < LarUniv1876artillerie - affut F.R.C. = affut de la fonderie royale de canons, selon CoenenFortsLiège1998t2p12,16,20 ;

affut omnibus - À la fin du XIXe siècle, affut de siège pour canon de petit calibre, ainsi dénommé parce qu'il pouvait aussi bien porter un tube de 95 que de 90 ou de 80 millimètres.

affut plateforme - Monté sur une plateforme, il fut employé lors de la Première Guerre mondiale, pour pouvoir faire tirer des pièces de gros calibre avec un angle d'inclinaison important sans devoir creuser une fosse de recul, une fouille.

affut quadriflèche - Muni de quatre flèches. Comme l'affut triflèche, il sera surtout utilisé au cours de la Deuxième Guerre mondiale, pour effectuer des tirs antiaériens.

affut quadruple - Sur lequel il est prévu de monter quatre armes de même type.

affut réversible - cf. CoenenFortsLiège1998t4p50à52,72,73+Illustr. xxDans un ouvrage fortifié, affut pouvant supporter deux mitrailleuses mais conçu pour être placé devant une embrasure ne permettant pas à ces deux mitrailleuses de tirer simultanément. L'affut réversible sert, après déverrouillage et par simple bascule

affut rigide - Dépourvu de lien élastique entre la bouche à feu et l'affut proprement dit.

affut roulant, affut à roues ou affut à roulettes - V. affut mobile. - cf. Acad9eÉdaffut roulant - Supporter par des roues, qui en facilitent le déplacement.

affut traineau - V. traineau. - cf. CoenenFortsLiège1998t1p32,t2p15,17,t3p21+Illustr.

affut triflèche - Pourvu de trois flèches.

affutage n.m. - V. mise en batterie. - affutAGE = (Artillerie). Ce canonnier entend bien l'affutage, c'est-à-dire, qu'il sait bien affuter un canon, le pointer, le mettre en mire, en un mot le disposer à terre. < Diderot1772

affutage n.m. - cf. Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 Diderot1772 LarUniv1876 RobGd2001 - Ensemble de manœuvres destinées à la [une bouche à feu] placer sur un affut. - Se disait ancienn. De l'action d'affuter un canon. < LarUniv1876 - affutAGE = La peine, le soin, l'industrie d'affuter un canon. On a donné tant pour l'affutage. < Acad4eÉd1762

affuté, -ée p.p. - V. en batterie. - cf. LarUniv1876 RobGd2001 - Artill. Mis sur son affut en mire, en parlant d'un canon : Les canons étaient affutÉS et tout prêts à tirer. Vieux. < LarUniv1876affuté

affuter un canon - V. mettre en batterie, pointer. - cf. Acad1reÉd1694 deLombaresAieFR1984p383 LarUniv1876 RobGd2001 xxSynonyme ancien de mettre un canon en batterie. - mettre en batterie = affuter. < RobGd1985 TLF19941994affuter - Autrefois, affuter un canon, le disposer pour tirer ; maintenant on dit mettre en batterie. < LittréGd1873 - AFFUTER v.tr. (terme d'Artillerie). affuter un canon, c'est le pointer, le mettre en mire et le disposer à tirer. < Diderot1772 - Braquer un canon, le mettre en état de tirer. < Acad1reÉd1694 - Disposer pour tirer : affutER un canon. Vieux dans ce sens. On dit aujourd'hui mettre en batterie. S'est dit, par ext., de toute autre arme à feu : Tantôt caché dans le creux d'un aune chevelu, il affutAIT son arquebuse entre deux branches. (H. Castille). < LarUniv1876affuter

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aff affuter v.tr.

aga n.m.

- V. mettre en batterie, monter une batterie. - cf. Acad4eÉd1762 CollardDicoMilit1991 deLombaresAieFR1984p383 Diderot1772 LarMilit1916 LarUniv1876 LarUniv1970 LittréGd1873 RobGd1985 TLF19941994affuter xxInstaller une arme lourde sur son affut. - Installer sur un affut. < LarMilit1916 - Artill. Mettre sur l'affut. < LarUniv1876affuter - affutER v.tr. Mettre le canon sur son affut. affuter un canon. Les canons étaient affutés, et tout prêts à tirer. < Acad4eÉd1762

- cf. Acad9eÉd LarEnc2003 LarUniv1876 TissierVocHist2005p19 - À Alger, sous l'administration turque, titre du commandant des troupes, dont l'autorité s'étendait sur toute la province d'Alger, mais pas au-delà. < LarUniv1876 - Sous l'administration française, on a donné le même titre à quelques-uns de nos officiers, dont le pouvoir administratif et militaire s'étendait sur les tribus qui dépendent d'Alger. < LarUniv1876

affuter v.tr. - cf. ColinArgot1996 - En argot, engager comme mercenaire chargé d'exécuter une mission bien déterminée. < @

affuter v.tr. - V. affuter un canon, mettre en batterie. - cf. LarUniv1876 - Ddisposer pour tirer, à propos d'une arme ou d'une bouche à feu. - Disposer pour tirer : affutER un canon. Vieux dans ce sens. On dit aujourd'hui mettre en batterie. S'est dit, par ext., de toute autre arme à feu : Tantôt caché dans le creux d'un aune chevelu, il affutAIT son arquebuse entre deux branches. (H. Castille). < LarUniv1876

affuter v.tr. - V. affiler, aiguiser, appointir, repasser. - cf. Acad5eÉd1798 - Aiguiser la lame d'une arme. - affutER v.tr. = En termes d'Ateliers, aiguiser quelque chose. affuter ses outils, son ciseau, ses crayons. < Acad5eÉd1798

aga n.m. - V. bey, pacha. - Att--- Dans RobGd2001, le mot peut être écrit AGA ou AGHA mais seul AGA est retenu dans Acad9eÉd - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762aga Furetière1690 LarUniv1876 LittréGd1873 TissierVocHist2005p19 - En Turquie, titre donné jadis à certains officiers de haut rang. - aga = Chef militaire chez les Turcs. Aga des janissaires. < Acad8eÉd1935 - aga = (mot turc qui signif. chef). Nom donné chez les Orientaux, et particulièrement chez les Turcs, aux commandants des troupes, aux officiers du palais, enfin à tout individu investi d'un commandement : AGA de la cavalerie. AGA de l'infanterie. AGA de l'intérieur. AGA de l'extérieur. J'avais quarante agas contemplant mon visage. V. HUGO. < LarUniv1876 - AGA. = Mot très commun dans l'histoire des Turcs. Commandant, Gardien. Aga des Janissaires. Aga-si, veut dire Commandant de, Gardien de. < Acad4eÉd1762 - AGA n.m. = Chef militaire chez les Turcs. Aga des janissaires. Hier... J'avais quarante agas contemplant mon visage, V. HUGO. Orient. 16. < LittréGd1873

agadir n.m. - V. forteresse, irherm. - cf. LarUniv1970 - Mot berbère désignant une construction faisant office de forteresse et d'entrepôt, dans le Haut Atlas occidental.

affut-plateforme n.m.

agalik n.m.

- V. esplanade, plateforme, tabloin, tambouret. - Monté sur pneus, pour pièces lourdes, de 240, pendant la Première Guerre mondiale.

- cf. LarUniv1970 - Dans l'ancienne Turquie, territoire, district soumis à l'autorité d'un aga.

affut-truck n.m. - V. fourgon, tender, truck, voiture, wagon. - cf. CochetDicoWWI2008p11 - affut monté sur wagon de chemin de fer à plateforme et muni de bogies, le truck. Il fut utilisé pour les pièces de très gros calibre, comme l'obusier de 370 des Batignolles ou de 400, Schneider, pendant la Première Guerre mondiale. Le pointage en direction était obtenu en déplaçant l'affut-truck sur un épi de voie ferrée.

afghan n.m. - cf. ZieglerSeigneursCrime1998p206 - Vétéran de la guerre qui a opposé l'Union soviétique à l'Afghanistan dans les années quatre-vingt.

afghanisation n.f. - V. finlandisation, vietnamisation. - Au début des années 2000, processus destiné à permettre la relève progressive des troupes américaines par celle des troupes afghanes, les États-Unis continuant si nécessaire à fournir l'aide logistique nécessaire.

afghaniser v.tr. - V. finlandiser, vietnamiser. - Procéder à l'afghanisation.

âge apomaque - V. apomaque, libération des obligations militaires. - cf. LarUniv1876 - Âge apomaque, Âge où l'on devenait apomaque, où l'on était libéré du service militaire : L'âge apomaque était fixé à soixante ans révolus. (Encycl). < LarUniv1876apomaque

âge conscriptible, âge du service militaire - cf. ComitéOffr1911p50 - Âge auquel quelqu'un peut être appelé par la conscription.

âge de fer - V. temps de guerre. - cf. Acad4eÉd1762 - On appelle figurément l'âge de fer, Un temps dur, un temps de guerre, de calamités, de crimes. < Acad4eÉd1762

âge de la Lune - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2015) - cf. RobGd2001 - Temps qui s'est écoulé après la nouvelle lune, ce qui a constitué une indication du niveau d'éclairement possible lors d'une opération de nuit.

âge des données

aflatoxine n.f. - V. arme à toxines, champignon, moisissure, mycotoxine, neurotoxine, phytotoxine, ricine, toxine. - cf. BercheGuerreBio2009p353

afnaf adv.

- Temps qui s'est écoulé entre le calcul ou la mesure des données et le moment considéré.

âge limite de maintien dans la réserve âge n.m., âge militaire

- cf. RobGd2001 - Autre orthographe de afanaf.

- cf. RobGd2001 - Soldat français ayant servi dans un bataillon en Afrique du Nord.

- cf. LarMilit1916 LeCouturierDicoMil1835 - âge = Nombre d'années révolues nécessaire pour être soldat : l'âge du service militaire. < LarMilit1916 - AGE MILITAIRE À vingt ans, on est forcément appelé à servir. On n'est admis à s'enrôler volontairement qu'après avoir été tiré au sort. Lorsqu'on est enfant de troupe, on s'engage à seize ans. Cependant, le service date de l'âge de quatorze pour les tambours et trompettes. On ne contracte plus engagement après quarante ans ; mais si on ne peut plus entrer au service passé ce terme, on y reste après l'avoir atteint. < LeCouturierDicoMil1835

africanisation des cadres

âge nucléaire

- cf. LisoloNaBisu2010p95 - Dans la Force publique, au Congo ex-belge,…

- Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes. - cf. Delmas2eAgeNuc1974

afrag n.m. - Mot berbère désignant la toile dont les tentes du roi du Maroc étaient entourées, lors des campagnes, pour les séparer du reste du camp.

africain n.m.

afrikakorps n.m. - cf. LarEnc2003 LarPt2000 TissierVocHist2005p19 - Ensemble d'unités allemandes qui, aux côtés des Italiens, combattirent contre les troupes britanniques en Libye, en Égypte et en Tunisie de 1941 à 1943.

aga de la cavalerie - cf. LarUniv1876 - Commandant de troupes à cheval, dans certains pays orientaux et en Turquie en particulier. < LarUniv1876

aga de l'infanterie - cf. LarUniv1876 - Commandant de troupes à pied, dans certains pays orientaux et en Turquie en particulier. < LarUniv1876

aga des janissaires - V. janissaire. - cf. ComitéOffr1911p50 LarUniv1876 LittréGd1873 TissierVocHist2005p19 - Commandant en chef des janissaires, en Algérie, vers le XVIIe siècle. < ? - aga = Commandant en chef de tous les janissaires. < ComitéOffr1911p50 - Aga de janissaires = Général en chef de cette milice, et qui avait presque autant de pouvoir que le grand vizir. < LarUniv1876 - AGA = Chef militaire chez les Turcs. Aga des janissaires. < LittréGd1873

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

agéma n.m. - cf. LarUniv1876 - Corps d'élite qui était spécialement chargé de la défense du prince : de là le nom de troupe royale, que lui donna Arrien. < LarUniv1876agéma - Philippe, père d'Alexandre, opéra une révolution importante en réunissant sur huit rangs une troupe de peltastes qui venaient, au besoin, ou étendre du double la ligne des hoplites, ou épaissir de moitié la profondeur de la phalange. Plus tard, les peltastes étant devenus argyraspistes et chalcaspistes, c'est-à-dire soldats armés de boucliers d'argent ou de boucliers de cuivre, ils composèrent la garde du souverain. Les peltastes de ligne n'occupèrent plus, dans l'importance des armes, que la quatrième place. Ils avaient au-dessus d'eux les hoplites de ligne et les agemas de la garde, et au-dessous d'eux les escarmoucheurs. < LarUniv1876peltaste

agéma n.m. - cf. LarUniv1876 - AGÉMA = Antig. gr. Une des divisions de l'armée macédonienne, correspondant à la légion romaine. < LarUniv1876agéma

agence ad hoc - ACCA = agence ad hoc de coordination du chiffre = ad hoc crypte coordinative agency, selon GalLegrain

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age agence alliée

agence de gestion

- V. agent civil du service de sécurité militaire, compagnie de sécurité militaire, directive sur la sécurité militaire, instruction sur la sécurité militaire, sécurité militaire, service de sécurité militaire. - Att--- En anglais, security s'emploie surtout dans le sens d' " absence de troubles dans un pays, protection contre l'espionnage, le sabotage, les effractions, la violence " et non dans celui d' " absence de risques d'accident ou de risques corporels ", selon VanRoeyFauxAmis1998p658 - AMSA = Agence alliée de sécurité militaire = geallieerd agentschap voor militaire veiligheid (het) = allied Military Security Agency, selon AAP-15(2006)

- V. pipeline. - cf. AAP-15 - CEPMA (obsolete - désuet) = Agence de gestion des oléoducs en Centre-Europe (désuet) = Central Europe Pipeline Management Agency (obsolete). Note : la CEPMA a fusionné avec l’Agence OTAN de gestion du transport aérien ( NAMA ) et l’Agence OTAN d’entretien et d’approvisionnement ( NAMSA ) en 2012 pour devenir l’Agence OTAN de soutien ( NSPA ), selon AAP-15(2015) ; CEPMA = agence de gestion des oléoducs, Centre-Europe (a remplacé l'agence Centre-Europe d'exploitation (des oléoducs), selon AAP-15(F)) = Central Europe pipeline management agency, selon AAP-15(2006) ; NAMA = Agence OTAN de gestion du transport aérien = NATO Airlift Management Agency, selon AAP-15(2009) ; NAHEMA = agence de gestion OTAN pour la conception, le développement, la production et la logistique de l'hélicoptère OTAN des années 1990 = NATO helicopter for the 1990s design and development, production and logistics management agency, selon AAP-15(2006) ; NAMEADSMA = agence de gestion pour la conception, le développement, la production et la logistique du système de défense aérienne élargie à moyenne portée de l'OTAN = NATO Medium Extended Air Defence System Design and Development, Production and Logistics Management Agency, selon AAP-15(2006) ; NACMA = Agence OTAN de gestion du système de commandement et de contrôle aériens = NATO Air command and Control System Management Agency, selon AAP-15(2006) ; NETMA = Agence de gestion OTAN pour le développement, la production et la logistique de l'ACE 2000 et du Tornado (remplace NAMMA et NEFMA) = NATO EF 2000 and Tornado Development, Production et Logistics Management Agency (has replaced NAMMA and NEFMA), selon AAP-15(2006) ; -NAPMA = Agence de gestion du programme du système aéroporté de détection lointaine et de contrôle de l'OTAN = NATO Airborne Early Warning and Control (AEWetc.). Programme Management Agency, selon AAP-15(2007) ; NAGSMA = agence de gestion de l'AGS (capacité alliée de surveillance terrestre = Alliance ground surveillance) de l'OTAN = NATO Alliance ground surveillance management agency, selon AAP-15(2011) ; AGS = cellule de soutien de la surveillance terrestre de l'Alliance (désuet – obsolete) = alliance ground surveillance support staff, selon AAP-15(2011) ; MISMA = agence de gestion de l'approvisionnement en articles majeurs = major item supply management agency, selon GalLegrain ; NICSMA = agence de gestion du système de télécommunications intégré de l'OTAN = beheer agentschap van de geïntegreerd communicatiesysteem van de NAVO = NATO Integrated communications system management agency. (OTAN), selon ErmProbDef GalLegrain Mra ProvBT1983 ;

agence bénévole - V. organisation non gouvernementale. - CIAB = Conseil international des agences bénévoles (opérations de secours) = ICVA = International Council of Voluntary Agencies (relief operations), selon AAP15(2006) Onu

agence centrale - V. bureau national de renseignements, réfugié, famille, mandat exclusif. - cf. BouchetDicoDIH2013 LarUniv1970Suppl1central VerriDicoDCA1988p18 - ACA = agence centrale des approvisionnements = CSA = central supply agency, selon AAP-15(2006) GalLegrain ; ACR = agence centrale de recherches (de la CroixRouge), selon BouchetDicoDIH1998 RevueVox1994/16p12 ; ACE = agence centrale d'exploitation = central operating agency, selon ? ; CIA ou C.I.A. = agence centrale de renseignements, service de renseignements des États-Unis d'Amérique = centrale inlichtingendienst = central intelligence agency. (US), selon BaudEncRens1997p84 Boucheron1992p742 BovésuretéÉtat2015p337 LacoGéopol1993p1623 LarUniv1970Suppl1central(+) PaxtonDicoAbrev1986 ThomasKGB1987p205 ;

agence civile du temps de guerre - cf. - ACOG = agence civile OTAN du temps de guerre = NCWA = NATO civil wartime agency, selon AAP-15(2006) GalLegrain ;

agence comptable - ACSIA = Agence Comptable des Services Industriels de l'Armement, selon www.defense.gouv.fr200909

agence d'approvisionnement - V. agence de ravitaillement. - DSA = agence d'approvisionnement pour la Défense = defence supply agency, selon GalLegrain ; NAMSA = Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement = NATO maintenance and supply agency, selon AAP-15(2008) ; NAMSA = agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement de l'armement = NAVO-agentschap voor onderhoud en bevoorrading = NATO armament maintenance and supply agency. (OTAN), selon AAP-15(D) DicoSigles1992 GalLegrain Mra FN ManuelOtan1995,1998 RevueArmt199806 RevueOtan1996/04 RevueVox1986/17-1996/01 ; QG de la NAMSA = Quartier général de l'Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement = NAMSA HQ = NATO Maintenance and Supply Agency Headquarters, selon AAP15(2009) ; NMSA = agence d'approvisionnement et d'entretien de l'OTAN = NATO maintenance and supply agency, selon PaxtonDicoAbrev1986 ; NMSSS = système OTAN d'approvisionnement et d'entretien = NATO maintenance supply service system, selon GalLegrain ; CSA = central supply agency, selon GalLegrain ; ESA = agence européenne des approvisionnements = European supply agency, selon GalLegrain ;

agence de communication - NCIA = Agence OTAN d’information et de communication = NATO Communications and Information Agency, selon AAP-15(2015) ; ACACA = agence des communications pour le commandement et l'administration des forces terrestres = army command and administration communication agency, selon GalLegrain ; USJCA = US joint communication agency, selon GalLegrain ;

agence de contrôle

- AEA = agence européenne de l'armement, selon GlossUEO200907 ;

agence de normalisation - V. bureau de normalisation. - AON (désuet – obsolete) = Agence OTAN de normalisation (désuet) = NSA(obsolete) = NATO Standardization Agency. Note : les fonctions et activités de l’Agence OTAN de normalisation ont été transférées à un nouvel élément de soutien unique, intégré au siège de l’OTAN, le « Bureau OTAN de normalisation » avec prise d’effet au 1er juillet 2014., selon AAP-15(2015) ; AON = agence OTAN de normalisation (remplace le bureau militaire de standardisation et le secrétariat OTAN pour la normalisation) = NSA = NATO standardization agency, selon AAP15(2006) ; NASG = Groupe exécutif du Bureau OTAN de normalisation sur les abréviations = NATO Standardization Office Abbreviations Staff Group, selon AAP15(2015) ; NASG = groupe exécutif de l'agence OTAN de normalisation sur les abréviations = NATO standardization agency abbreviation staff Group selon AAP15(2006) ;

agence de presse - APN = agence de presse NOVOSTY, selon GalLegrain ; I-FC = Inter-France Confidentiel. (FR, agence de presse avant 1945), selon KastellDicoOccupWWII2013p21(+) ; JTA = Jewish telegraphic agency (agence de presse juive). (NL, 1917), selon KastellDicoOccupWWII2013p21(+) ; OFI = office français d'information (agence de presse). (FR, 1940), selon KastellDicoOccupWWII2013p23(+) ;

agence de protection

agence de contrôle des armements - V. contrôle des armements, maitrise des armements. - cf. OTANDocu1971p334à339 - ACA = agence de contrôle des armements = armaments control agency, selon GalLegrain ; ACA = agence pour le contrôle des armements = agency for the control of armaments, selon Bonesire2001 ;

agence de coordination - cf. OnuTerm349,1997 - ACBAR = agence de coordination des secours à l'Afghanistan = agency coordinating body for Afghan relief, selon OnuTerm349,1997 ; ACTICE = agence pour la coordination des transports intérieurs, Centre-Europe, agence de coordination des transports intérieurs, Centre-Europe = Agency for the Coordination of Inland Transport in Central Europe, selon AAP-15(D) ; ACTIMED = agence pour la coordination des transports intérieurs en Méditerranée = agency for the coordination of inland transport in the Mediterranean, selon AAP-15(2006) ; ACTISUD = agence pour la coordination des transports intérieurs, Sud-Europe = agency for the coordination of inland transport in Southern Europe. (OTAN), selon AAP-15(D) ; BAKIN = agence nationale de coordination du renseignement indonésienne = Badan Koordinasi Intelijens, selon BaudEncRens1997p271

agence de défense - cf.http://www.eda.europa.eu - AED = Agence européenne de défense = EDA = European defence agency, selon GlossInterarmées2013 LivreBlancFR2008

agence de déminage - DAFA = Agence de déminage d'Afghanistan = Demining Agency for Afghanistan, selon AAP-15(2006)

Édition 2017

agence de l'armement

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- V. compagnie de sécurité (privée). - cf. ZieglerSeigneursCrime1998p149

agence de ravitaillement - V. agence d'approvisionnement. - WSA = agence de ravitaillement en temps de guerre = war supplies agency, selon GalLegrain ;

agence de régulation des télécommunications - V. régulation. - CRA = Agence de régulation des communications = Communications Regulatory Agency, selon AAP-15(2006)

agence de renseignements - V. contringérence, espionnage, organisme de renseignements, service de contrespionnage, service d'espionnage. - Att--- Avec S final à renseignements, selon RobPt2009 - cf. LarEnc2003 JMSt VanRoeyFauxAmis1998p410 - Agence centrale de renseignements, CIA = Service de renseignements américain, créé le 15 septembre 1947 par le National Security Act, et opérant en principe hors du territoire national. < JMSt - CIA = agence centrale de renseignements, central intelligence agency ; KCIA = Korean central intelligence agency, selon GalLegrain ; DIA = agence de renseignements de la défense = defense intelligence agency. (US), selon DicoSigles1992 BaudEncRens1997p155 PaxtonDicoAbrev1986 RevueArmt199806 RevueForum198903 GalLegrain ; ASTIA = agence de renseignements techniques des forces armées = armed services technical information agency. (US), selon GalLegrain ; BAIS = agence de renseignements stratégiques d'Indonésie = Badan Koordinasi Intelijens, selon BaudEncRens1997p271 ; BIA = agence de renseignements des forces armées indonésiennes, selon BaudEncRens1997p271 ; NGA = agence nationale de renseignements géospatiaux = national geospatialintelligence agency, selon RégnierDicoGéo2008p167 ;

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age agence de sécurité

agence d'exploitation

- V. agence nationale de sécurité, compagnie de sécurité, sécurité, service de sécurité. - Att--- En anglais, security s'emploie surtout dans le sens d' " absence de troubles dans un pays, protection contre l'espionnage, le sabotage, les effractions, la violence " et non dans celui d' " absence de risques d'accident ou de risques corporels ", selon VanRoeyFauxAmis1998p658 - cf. CampbellSurvElec2001p153 RevueGuerres&HistN°5p7 - agence de sécurité des communications = agentschap voor veiligheid van de telecommunicatie (het) = communication security establishment, selon CampbellSurvElec2001p153 - service de sécurité national = Service chargé d'informer le gouvernement des États-Unis et de protéger certaines informations. La nécessaire discrétion avec laquelle il opère fait dire à certains que NSA, le sigle le désignant, correspond à " Never Say Anything ", toujours se taire. - ASA = agence [organisation, service] de sécurité de l'armée de terre = army security agency, selon GalLegrain ; AFB = agence de sécurité fédérale russe = Agentstvo Federal'noï Bezopasnosti, selon BaudEncRens1997p79,428 ; AMSA = Agence alliée de sécurité militaire = geallieerd agentschap voor militaire veiligheid (het) = allied Military Security Agency, selon AAP-15(2006) ; MSA = agence de sécurité mutuelle = mutual security agency. (US), selon GalLegrain ; NSA = agence nationale de sécurité = national security agency. (US), selon BaudEncRens1997p354 BovésuretéÉtat2015p346 DicoSigles1992 GalLegrain ;

- ACE = agence centrale d'exploitation ; central operating agency, selon ? ; NACOSA = Agence OTAN d'exploitation et de soutien des systèmes d'information et de communication (abréviation désuète) = NATO Communication and Information Systems Operating and Support Agency (obsolete abbreviation), selon AAP-15(2006) ; NNCC = centre de commande des réseaux de l'Agence OTAN d'exploitation et de soutien des systèmes d'information et de communication = NATO Communication and Information Systems Operating and Support Agency network control centre, selon AAP-15(2006) ; ACEO = agence Centre-Europe d'exploitation des oléoducs de défense commune = uitbatingsagenschap van de pipelines - Centraal Europa = CEOA = Center Europe operating agency, selon ManuelOTAN1995 ;

agence de services

agence gouvernementale

- NCSA = Agence OTAN de services de systèmes d'information et de communication [privilégié], Agence OTAN de services SIC [toléré] = NATO Communication and Information Systems Services Agency [preferred], NATO CIS Services Agency [admitted], selon AAP-15(2007) ; NCSA = Agence OTAN de services des systèmes d'information et de communication = NATO communication and information systems services agency, selon AAP-15(2006)

- V. agence non gouvernementale. - OGA = autre agence gouvernementale = other governmental agency, selon LeSoir20120220p26 ;

agence de soutien - NSPA = Agence OTAN de soutien = NATO Support Agency, selon AAP-15(2015) ; CEPMA (obsolete - désuet) = Agence de gestion des oléoducs en Centre-Europe (désuet) = Central Europe Pipeline Management Agency (obsolete). Note : la CEPMA a fusionné avec l’Agence OTAN de gestion du transport aérien ( NAMA ) et l’Agence OTAN d’entretien et d’approvisionnement ( NAMSA ) en 2012 pour devenir l’Agence OTAN de soutien ( NSPA ), selon AAP-15(2015) ; NACOSA = Agence OTAN d'exploitation et de soutien des systèmes d'information et de communication (abréviation désuète) = NATO Communication and Information Systems Operating and Support Agency (obsolete abbreviation), selon AAP-15(2006) ; AFMSA = agence de soutien santé de l'armée de l'air (des Etas-Unis) sur le terrain = air force medical support agency (= field operating agency). (US), selon LaloireDicoMed2007 ;

agence de voyages

agence d'information - NCIA = Agence OTAN d’information et de communication = NATO Communications and Information Agency, selon AAP-15(2015) ; ADN = agence officielle d'information d'Allemagne de l'Est = Allgemeiner Deutscher Nachrichtendienst, selon GalLegrain ; AFTIA = agence d'information technique des forces armées = armed forces technical information agency, selon GalLegrain ; USAMHA = agence d'information et de renseignement médical de l'armée de terre des USA = United States army medical intelligence & information agency, selon LaloireDicoMed2007 ;

agence d'inspection - MIA = agence militaire d'inspection = military inspection agency, selon GalLegrain ;

agence interalliée - A.I.R. = agence interalliée des réparations = I.A.R.A. = inter-allied Reparations agency, selon AbrévSénat1958 ;

agence internationale - cf. CochetDicoWWI2008p14 LarUniv1970Suppl1 - agence internationale des prisonniers de guerre : cf. CochetDicoWWI2008p14

agence internationale de l'énergie atomique - cf. WodkaDicoDissuasion2011p27à29 - AIEA = Agence internationale de l'énergie atomique ou Agence de Vienne = IAAE = internationaal agentschap voor atoomenergie = IAEA = international atomic energy agency. (ONU), selon delaGorceAventureAtome1992,t2p344,349 GalLegrain LivreBlancFR2008 WodkaDicoDissuasion2011p27 ;

agence maritime - A.M.B.H. = agence maritime belge du Havre, selon ?

- cf. KastellDicoOccupWWII2013p36 - Lieu où devait avoir lieu un largage, lors d'une opération aérienne clandestine, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agence de voyages - Att--- Avec S à voyage, selon Acad9eÉd RobGd2001 - cf. KastellDicoOccupWWII2013p36 - Surnom donné avec ironie au bureau central de renseignements et d'action, en France, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agence d'entretien - NAMSA = Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement = NATO Maintenance and Supply Agency, selon AAP-15(2008) ; NAMSA = agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement de l'armement = NAVO-agentschap voor onderhoud en bevoorrading = NATO armament maintenance and supply agency. (OTAN), selon AAP-15(D) DicoSigles1992 GalLegrain Mra FN ManuelOtan1995,1998 RevueArmt199806 RevueOtan1996/04 RevueVox1986/17-1996/01 ; QG de la NAMSA = Quartier général de l'Agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement = NAMSA HQ = NATO Maintenance and Supply Agency Headquarters, selon AAP15(2009) ; NSPA = Agence OTAN de soutien = NATO Support Agency, selon AAP15(2015) ; CEPMA (obsolete - désuet) = Agence de gestion des oléoducs en CentreEurope (désuet) = Central Europe Pipeline Management Agency (obsolete). Note : la CEPMA a fusionné avec l’Agence OTAN de gestion du transport aérien ( NAMA ) et l’Agence OTAN d’entretien et d’approvisionnement ( NAMSA ) en 2012 pour devenir l’Agence OTAN de soutien ( NSPA ), selon AAP-15(2015) ; NTS = système de transport de l'agence OTAN d'entretien et d'approvisionnement = NAMSA transportation system (NAMSA = NATO maintenance and supply agency), selon AAP15(F) ; NMSA = agence d'approvisionnement et d'entretien de l'OTAN = NATO maintenance and supply agency, selon PaxtonDicoAbrev1986 ;

agence des colis

agence militaire - V. bureau militaire de standardisation, standardisation des armements. - MAS = agence militaire de standardisation = militair agentschap voor standardisatie = military agency for standardization. (OTAN), selon AAP-15(D) Cdh1964 AbrévSénat1958 GalLegrain Mra ManuelOTAN1995,1998 OTANDocu1971p213 ; MAS = délégation belge auprès de l'agence militaire de standardisation = Belgische afvaardiging bij het militair agentschap voor standardisatie, selon ProvBT1983 ; MIA = agence militaire d'inspection = military inspection agency, selon GalLegrain ;

agence n.f. - V. régie. - cf. ComitéOffr1911p50 - agence = Jadis, réunion de personnes chargées d'exercer, pour le compte de l'État, la gestion administrative d'un service intermédiaire responsable, placé entre le ministre et les manutentionnaires comptables proprement dits. Chez les écrivains militaires, les mots agence et régie sont souvent employés indifféremment l'un à la place de l'autre. < ComitéOffr1911p50(+)

agence n.f. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p35 - Subdivision du bureau central de renseignement et d'action dont les compétences s'étendaient sur plusieurs régions de France, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agence n.f. - cf. LarMilit1916 - Bureau d'informations. < LarMilit1916 - AFIP = agence française d'information de presse. (FR, octobre 1940 - 1942), selon KastellDicoOccupWWII2013p15(+)

- A.C. = Agence des Colis ; coli-agentschap, selon Cdh1940?

agence des hôpitaux militaires - cf. ComitéOffr1911p50 - En 1817, sous la Restauration, fut organisée à nouveau l'agence ou régie des subsistances. In dépendamment de celle-ci, il y eut aussi l'agence des hôpitaux militaires, l'agence des transports, le directoire de l'habillement, créé sous le Consulat en l'an VIII ; ces diverses agences étaient organisées sur un plan analogue à l'agence des subsistances. < ComitéOffr1911p50

agence des subsistances - V. régie des subsistances. - cf. ComitéOffr1911p50 - En 1817, sous la Restauration, fut organisée à nouveau l'agence ou régie des subsistances. In dépendamment de celle-ci, il y eut aussi l'agence des hôpitaux militaires, l'agence des transports, le directoire de l'habillement, créé sous le Consulat en l'an VIII ; ces diverses agences étaient organisées sur un plan analogue à l'agence des subsistances. < ComitéOffr1911p50

agence des transports - cf. ComitéOffr1911p50 - En 1817, sous la Restauration, fut organisée à nouveau l'agence ou régie des subsistances. In dépendamment de celle-ci, il y eut aussi l'agence des hôpitaux militaires, l'agence des transports, le directoire de l'habillement, créé sous le Consulat en l'an VIII ; ces diverses agences étaient organisées sur un plan analogue à l'agence des subsistances. < ComitéOffr1911p50

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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age agence n.f.

agencement du terrain, agencement de l'espace terrestre

- V. bureau. - cf. RobGd2001 - Organisme chargé de coordonner... - FRONTEX = Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures, selon LivreBlancFR2013 ; NC3A = agence des C3 de l'OTAN (C3 = consultation, commandement et conduite des opérations) = NATO C3 agency (C3 = consultation, command and control), selon AAP-15(2006) ; RTA = agence de recherche et de technologie = research and technology agency, selon AAP-15(2007) ; ART = agence de recherche et de technologie = RTA = research and technology agency, selon AAP-15(2006) ; ENISA = European network and Information security agency (agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information), selon LivreBlancFR2008 ; Frontex = Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures, selon LivreBlancFR2008 ; NBA = Agence du système de recueil et d'exploitation des informations du champ de bataille de l'OTAN (aussi appelée Agence BICES de l'OTAN (toléré)) = NATO Battlefield Information Collection and Exploitation Systems Agency, NATO BICES Agency (admitted), selon AAP-15(2009) ; Part BE ELLA-ERFA = Participation belge auprès des agences européennes au groupe permanent " standing group " (ELLA-ERFA) = BE Deeln ELLA-ERFA = Belgische Deelname aan de Europese agentschappen van de standing groep (ELLAERFA), selon Cdh1964? ; IAM = réunion des agences internationales = International Agencies Meeting, selon AAP-15(2006) ; AEN = agence pour l'énergie nucléaire = NEA = nuclear energy agency., selon GuidèreFR-UK2004p11 ; AEEN = agence européenne pour l'énergie nucléaire = ENEA = European nuclear energy agency., selon GuidèreFR-UK2004p1 ; AEA = agence européenne de l'armement, selon LacoGéopol1993p1625 RevueVox1996/22 ; AEEN = agence européenne de l'énergie nucléaire = ENEA, selon GalLegrain ; AGPM = agence générale de prévoyance militaire. (FR), selon DicoSigles1992 ; AID = agence pour le développement international = Agency for international Development. (OTAN), selon AAP-15(D) ; AMEDA = allied military electronics data agency, selon GalLegrain ; ASE = agence spatiale européenne = Europees ruimtevaartagentschap = ESA = European Space Agency, selon Boucheron1992p741 DicoEspaceLar1995 GalLegrain LarDicoDef1988p11,130 ManuelOTAN1995,1998 ; ASI = agence spatiale italienne = agenzia spaziale italiana, selon DicoEspaceLar1995civil? ; ABMA = Bureau des engins balistiques - forces terrestres = army ballistic missile agency, selon GalLegrain ; DARPA = agence américaine de projets et de recherche pour la défense, devenue ARPA = defense advanced research projects agency. (US), selon DicoSigles1992 OTAN MurawiecGuerre21s2000,p17 ; DCA = agence des télécommunications pour la défense = defence communications agency, selon GalLegrain ; DCAEUR = agence des télécommunications pour la défense, Europe = defence communications agency, Europe, selon GalLegrain ; FOA = agence des opérations à l'étranger = foreign operations agency, selon GalLegrain ; GEEIA = ground electronics engineering installation agency, selon GalLegrain ; JCA = joint communications agency, selon GalLegrain ; MSSA = agence d'entretien et de réparation [fourniture de pièces ?] = maintenance supply services agency, selon GalLegrain ; NAR = agence OTAN des réfugiés = NATO refugees agency, selon GalLegrain ; SATCOMA = agence de télécommunications par satellites = satellite communications agency, selon PaxtonDicoAbrev1986 ; SLDAA = agence de distribution et de comptabilité du SACLANT = SACLANT distributing and accounting agency, selon GalLegrain ; USAATCO = agence de coordination des transports aériens des forces terrestres des États-Unis = US army air transport coordinating organization, selon GalLegrain ; NPA = agence OTAN d’acquisition = NATO procurement agency, selon AAP-15(2015) ;

- cf. YakovleffTac2009p187,306

agence nationale - ANR = Agence nationale de la recherche, selon LivreBlancFR2008 ; NARFA = bureau national des fréquences radio, agence nationale des fréquences radio = nationaal agentschap der radiofrequenties = national radio frequency agency, selon Cdh1964 GalLegrain ; NCA = agence nationale des télécommunications = national communication agency, selon GalLegrain ; ANSSI = Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, selon LivreBlancFR2013 ; NIMA = agence nationale d'imagerie et de cartographie = national imagery and mapping agency, selon RégnierDicoGéo2008p167 ;

agence nationale de sécurité - V. agence de sécurité. - Att--- En anglais, security s'emploie surtout dans le sens d' " absence de troubles dans un pays, protection contre l'espionnage, le sabotage, les effractions, la violence " et non dans celui d' " absence de risques d'accident ou de risques corporels ", selon VanRoeyFauxAmis1998p658 - cf. RevueGuerres&HistN°5p7 RevueGuerres&HistN°14p6 - NSA = agence nationale de sécurité = national security agency. (US), selon BaudEncRens1997p354 DicoSigles1992 GalLegrain ;

agence non gouvernementale - V. agence gouvernementale, organisation non gouvernementale.

agence pour la coordination des transports intérieurs - cf. - ACTICE = agence pour la coordination des transports intérieurs, Centre-Europe = agency for the coordination of inland transport in Central Europe, selon AAP-15(F) ; ACTIMED = agence pour la coordination des transports intérieurs en Méditerranée = agency for the coordination of inland transport in the Mediterranean, selon AAP15(2002) mais supprimé selon AAP-15(2009) ; ACTISUD = agence pour la coordination des transports intérieurs de surface Sud-Europe = agency for the coordination of inland transport in Southern Europe, selon GalLegrain

agence pour la maitrise des armements et du désarmement - cf. LarDicoDef1988p11 - ACDA = agence pour la maitrise des armements et le désarmement = arms control and disarmament agency. (US), selon AAP15(D) DicoSigles1992 Jane'sAbrev1993 LarDicoDef1988p11 ;

agence pour les réfugiés - NWRA = agence OTAN pour les réfugiés en temps de guerre (désuet – obsolete) = NATO wartime refugees agency, selon AAP-15(2009)

agencement n.m. - V. étape, plan d'agencement, zone d'agencement. - cf. AAP-6 GlossOtanRussie2001

agencement n.m. - V. camp d'agencement, zone d'étape. - cf. AAP-6 GlossOtanRussie2001 LarDicoDef1988p12 - Marsh = préparation et agencement d'une opération aéroportée = voorbereiden en organiseren van een luchtlandingsoperatie = marshalling, selon RegIF47c1978 RegG120c1965 RegG120c1964p27 GalLegrain ;

agenda n.m. agent à couvert - Dans un service secret ou clandestion, personne chargée de résoudre les problèmes d'ordre logistique ou autres et que l'on n'expose pas directement.

agent administratif - V. employé. - cf. A.R.19970616,cadre OrgMDN ; A.R.19970926,cadre OrgMDN ;

agent anticultures - V. agent défoliant, agent orange, défoliant, opération anticultures, opération de défoliation, substance phytotoxique. - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2015) - cf. AAP-6

agent antiémeute - V. antiémeute, arme non létale, brigade antiémeute, émeute, fusil antiémeute, grenade antiémeute, matériel antiémeute, moyens antiémeutes, pistolet antiémeute, police antiémeute, troupes antiémeutes, unité antiémeute. - cf. TrioletGuerreSouterraine2011p187 - Produit actif dont l'usage est autorisé dans le cadre du maintien de l'ordre, pour neutraliser brièvement les personnes. < @ - Agent antiémeute = Aux termes de la Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l'emploi des armes chimiques et sur leur destruction, faite à Paris le 13 janvier 1993, produit chimique ne figurant pas dans la liste des produits chimiques toxiques mais " pouvant provoquer rapidement chez les êtres humains une irritation sensorielle ou une incapacité physique disparaissant à bref délai après qu'a cessé l'exposition ". < Loi19961220,armes Chim ; BettatiDIH2000p108 - N.B. : Parfois appelé agent chimique antiémeute.

agent antimatériel - V. antimatériel, opération antimatériel. - cf. AAP-6

agent asphyxiant - V. asphyxiant, bombe asphyxiante, gaz asphyxiant, grenade asphyxiante, obus asphyxiant. - cf. HédererArmeChim1935 RicheGuerreChim&Bio1982 - Agent toxique…

agent auxiliaire - V. auxiliaire. - cf.

agent auxiliaire de 1re classe, agent auxiliaire de première classe - Agent auxiliaire de première classe du service de renseignements et d'action, ?

agent biologique - V. arme biologique, environnement biologique, identification d'agents biologiques pathogènes, opération biologique. - cf. BettatiDIH2000p104 deMontbrialStrat2000 LarEnc2003 Convention sur la diversité biologique (Rio de Janeiro, 5 juin 1992) dans DavidCodeDIP2003p676 protocole concernant la prohibition d'emploi à la guerre de gaz asphyxiants, toxiques ou similaires et de moyens bactériologiques - Genève le 17 juin 1925. Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction Londres, Moscou et Washington le 10 avril 1972 - EIABCR = échantillonnage et identification des agents biologiques, chimiques et radiologiques = SIBCRA = sampling and identification of biological, chemical and radiological agents, selon AAP-15(2006) ; EIAB = échantillonnage et identification des agents biologiques = SIBA = sampling and identification of biological agents, selon AAP-21 ;

agent brulé - cf. AlemEspionnage1980 - En matière de renseignement, agent dont les activités secrètes sont connues ailleurs qu'à l'intérieur du service au profit duquel il exerce ses activités de renseignement.

agent capteur - V. capteur. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p106 - Gardien de la paix chargé de participer aux rafles, dans le jargon de la préfecture de police de Paris, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent certificateur - V. agent comptable des biens. - Agent responsable des comptes qui lui sont confiés.

agence régionale - RALLA = agence régionale alliée pour les lignes à grande distance = regional allied long lines agency, selon GalLegrain ;

agence spatiale - Att--- Militaire ? - cf. LarDicoDef1988p11 - ASE = agence spatiale européenne, selon LarDicoDef1988p11 ; Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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age agent chimique

agent de contrôle biologique

- V. agent toxique, agressif, arme chimique, gaz de combat, gaz délétère, gaz toxique, hémotoxique, munition chimique, neurotoxique, précurseur, produit chimique toxique, toxique, ypérite. - Att--- Une grenade chimique, par exemple, est-elle nécessairement toxique ? Pour un produit chimique, il est utile de préciser s'il est toxique. - cf. BettatiDIH2000 LarEnc2003 WalzerGuerreJuste2006p657 protocole concernant la prohibition d'emploi à la guerre de gaz asphyxiants, toxiques ou similaires et de moyens bactériologiques - Genève le 17 juin 1925 ManuelDCA(FR)2001AGCtrad xxSubstance chimique toxique pouvant se propager sous forme de gaz, de vapeur ou de fines particules en suspension dans l'air et employé pour mettre l'ennemi hors de combat. - Autrefois appelé " gaz de combat " - déclaration concernant l'interdiction de l'emploi de projectiles qui ont pour but unique de répandre des gaz asphyxiants ou délétères - La Haye 29 juillet 1899. - CWA = agent de guerre chimique = chemical warfare agent, selon AAP-15(2006) MC165 ; CAM = détecteur d'agents chimiques = chemical agent monitor, selon AAP15(2006) ; DETALAC = Détecteur Automatique Local d'Agents Chimiques, selon www.defense.gouv.fr200909 ; CAM = appareil de détection et d'identification des agents chimiques = Chemical Agent Monitor. (BE), selon RevueForum1991/02 Irsd1993 ; EIABCR = échantillonnage et identification des agents biologiques, chimiques et radiologiques = SIBCRA = sampling and identification of biological, chemical and radiological agents, selon AAP-15(2006) ; EIAC = échantillonnage et identification des agents chimiques = SICA = sampling and identification of chemical and agents, selon AAP-21 ; RRAC = revêtement résistant aux agents chimiques = CARC = chemical agent resistant coating, selon AAP-15(2015) ;

agent chimique agressif

agent de coordination agent de destruction - cf. LarMilit1916 - AGENT = Tout ce qui agit : notre artillerie est en excellent agent de destruction. < LarMilit1916

agent de détection - V. explosif marqué. - Un agent de détection est une des substances énumérées dans le tableau ci-après (…) et qui est ajoutée à un explosif pour le rendre détectable. Les agents de détection sont destinés à rendre les explosifs plus détectables au moyen de la détection de vapeur. Dans chaque cas, l'introduction d'un agent de détection dans un explosif se fait de façon à réaliser une répartition homogène dans le produit fini. < Convention sur le marquage des explosifs plastiques et en feuilles aux fins de détection, Onu20050914AnnTech

agent de dissuasion - cf. RobGd2001

agent de garde - Dans une entreprise de gardiennage, ouvrier qui effectue des prestations de surveillance à demeure, ou sous forme d'escorte.

agent de guerre

agent chimique non persistant, agent non persistant - Att--- L'adverbe non, employé devant un nom ou un infinitif, se joint à lui par un trait d'union : un traité de non-agression, une fin de non-recevoir. Par contre, devant un adjectif ou un participe, il s'emploie sans trait d'union : nul et non avenu, un client non solvable, selon Cléante20090122 - ChimNP = agent chimique non persistant = chemisch niet-persistent, ChemNP. (BE), selon RegIF47c1978 Irsd1993 ;

agent chimique persistant, agent persistant - ChimP = agent chimique persistant = chemisch persistent, ChemP. (BE), selon RegIF47c1978 Irsd1993 ;

agent civil - V. agent militaire, civil, civil employé localement, personnel civil recruté sur place, personnel employé localement. - cf. RegA85 ; GlossInterarmées2007 ;A.R.20030707,agent civil ; OG-J/246 et OGJ/283,Gratuite de transport aux agents civil se présentant aux examens et concours ; OG-J/261,Intervention du service social de l'armée dans les frais de rapatriement des dépouilles mortelles des agents civils du ministère de la Défense nationale décédés à l'étranger ; OG-J/259A,Rapatriement des dépouilles mortelles (a) des personnes, membres des forces à titre permanent faisant partie de la famille des militaires ou d'agents civils du ministère de la Défense nationale décédées en République fédérale d'Allemagne ; (b) de personnes n'appartenant pas à la défense nationale, se trouvant en République fédérale d'Allemagne au titre de membre temporaire des forces et y décédées

agent civil à statut international - NIC = agent civil OTAN à statut international = NATO International Civilian, selon AAP-15(2006)

agent civil du service de sécurité militaire - V. agence alliée de sécurité militaire, compagnie de sécurité militaire, directive sur la sécurité militaire, instruction sur la sécurité militaire, sécurité militaire, service de sécurité militaire. - cf. M.B.19990612 ; A.R.20030707,agent civil

agent civil recruté sur place - V. agent civil, civil employé localement, personnel employé localement, personnel civil recruté sur place. - LCH = agent civil recruté sur place = local civilian hire, selon AAP-15(2006) CMX 2005

agent comptable des approvisionnements non distribués - V. agence centrale des approvisionnements, approvisionnements non distribués. - Att--- L'adverbe non, employé devant un nom ou un infinitif, se joint à lui par un trait d'union : un traité de non-agression, une fin de non-recevoir. Par contre, devant un adjectif ou un participe, il s'emploie sans trait d'union : nul et non avenu, un client non solvable, selon Cléante20090122 - Personne détentrice d'approvisionnements et de matériel non attribués, désignée par le ministre, assumant une responsabilité comptable envers la Cour des Comptes. Tel est généralement le cas du commandant ou du directeur d'un établissement où ces approvisionnements sont emmagasinés. - agent comptable des approvisionnements non distribués ou agent responsable, détenteur d'approvisionnements et de matériel non attribués, désigné par le Ministre, assumant une responsabilité comptable envers la Cour des Comptes. Tel est généralement le cas du commandant, ou du directeur, d'un établissement où ces approvisionnements sont emmagasinés. < OG-J/166F et OG-J/364C

- Moyen servant à faire la guerre : agent de guerre chimique, biologique, etc.

agent de guerre psychologique agent de la défense passive - Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, l'Allemagne a enrôlé des enfants comme agents de la défense passive. < Arte20090701

agent de la prévôté - V. gendarme, policier militaire, prévôté. - cf. LarMilit1916p234 - Le service des agents de la prévôté comporte une surveillance sur les troupes en marche ou en station, sur les trains régimentaires et convois, la constatation des crimes, délits, contraventions. Ils arrêtent, s'il y a lieu, les militaires errant loin de leur corps, protègent les blessés et les prisonniers de guerre, s'opposent au pillage, au dépouillement des morts, etc. < LarMilit1916p234 - N.B. : Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, un Feldgendarme était un gendarme allemand accompagnant l'armée d'occupation.

agent de l'État - V. fonctionnaire. - cf. OG-J/407, congés des agents de l'État PiquemalAgentsÉtat1977

agent de liaison - V. agent de transmission, boite aux lettres, camarade de liaison, convoyeur, copine de liaison, correspondant, coureur, courrier, courrière, estafette, facteur, femme de liaison, fille de liaison, hirondelle, homme de liaison, hurleur, liaison, messager, missi, officier de liaison, ordonnance, planton, poulette, spondophore, tesséraire, violette. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p267 - Messager, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent de liaison - V. bureau de liaison, cellule de liaison, chaine de liaison, chien de liaison, détachement de coordination, détachement de liaison, élément de liaison, équipe de liaison, groupe de liaison, liaison, officier de liaison, patrouille de liaison, personnel de liaison, poste de liaison, représentant de liaison national, section de liaison, service de liaison. - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 ComitéOffr1911p50 LarMilit1916 RobGd2001 - Personne dont la mission est de maintenir les contacts entre des unités combattantes et qui transmet les communications de l'une à l'autre. - agent de liaison = Celui qui a pour fonction d'établir des relations constantes entre diverses unités. < Acad8eÉd1935liaison - agent de liaison = Officier ou gradé qui, dans l'artillerie, est chargé d'assurer la transmission des ordres et des renseignements entre les divers échelons de commandement. < ComitéOffr1911p50 - agent de liaison = Chargé de la transmission des ordres entre plusieurs unités. < LarMilit1916 - Militaire qui transmet les ordres d'un point à un autre pour assurer le contact permanent de deux forces. < LarMilit1916p174 - l. = agent de liaison = Verbindungsmann, selon AbrevFR-GE1936 ;

agent de liaison interarmes - cf. www.crid1418.org,Lexique

agent de liaison interunités - cf. www.crid1418.org,Lexique

agent comptable des biens

agent de masquage

- V. agent certificateur. - PAO = agent comptable des biens = property accounting officer, selon AAP15(2006) ; MRAH = agent comptable des biens = memorandum receipt account holder, selon AAP-15(2006)

- cf. www.valcartier.drdc-rddc.gc.ca - Produit qui, disséminé comme il convient dans l'atmosphère (écran de fumée, etc.). est opaque à la lumière ou à d'autres rayonnements.

agent de police

agent contractuel

- V. policier. - cf. Loi20060401,agents de police ; - APJ = agent de police judiciaire = AGP = agent van gerechtelijke politie. (Gd), selon RegIF47c1978 www.defense.gouv.fr200909 ; APJA = agent de police judiciaire adjoint, selon www.defense.gouv.fr200909

- V. contractuel. - ACS = agents contractuels subventionnés = GEKO's, en NL, selon GalLegrain

agent d'accès - cf. DenécéRens2008p70 - Agent de renseignements…

agent d'administration principal - Fonctionnaire des Nations unies chargé de l'administration et de la logistique des opérations menées sous son mandat.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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age agent de renseignements

agent des services spéciaux

- V. espion, informateur. - Att--- Avec S à renseignements, selon RobGd2001renseignement - cf. RegIF69(2004) AlemEspionnage1980p14 BaudEncRens1997 LarEnc2003 ; Loi19981130,Sv Rens ; LeSoir20120220p26 ; - Personne faisant partie d'un service de renseignements, agent secret. - Tout membre du personnel statutaire ou contractuel, tout militaire exerçant ses fonctions au sein des services de renseignements et de sécurité. (BE). < Loi19981130,Sv Rens ;

- V. chef de guerre, cinquième colonne, commando, corsaire, franc-tireur, guérillero, insurgé, maquisard, mercenaire, milicien, parachutiste, partisan, perturbateur, pou, putschiste, ranger, rebelle, réserviste, résistant, révolté, supplétif, tireur isolé, volontaire étranger.

agent de renseignements et d'action - V. déporté pour le travail obligatoire, étranger prisonnier politique, évadé, incorporé de force, membre des Forces belges en Grande-Bretagne, membre du Corps expéditionnaire pour la Corée, militaire belge qui a effectué du service au cours des différentes phases de le guerre 1940-1945, militaire étranger qui a acquis la nationalité belge après avoir fait partie d'une armée alliée au cours de la guerre 1940-1945, prisonnier de guerre, prisonnier politique, réfractaire, résistant armé, résistant au nazisme, résistant civil, résistant par la presse clandestine, service général des agents de renseignement et d'action, volontaire de guerre. - Att--- Belgicisme ? - cf. Arrêté-loi19440901 ; Arrêté-loi19460216 ; Loi20060116,délais demande ; - Membre d'un service de renseignements susceptible d'être chargé de participer à des actions clandestines. - agent de renseignements et d'action, membre d'un service de renseignements et d'action. < OG-J/588E - A.R.A. ou ARA = agent de renseignements et d'action = I.A.A. of IAA = inlichtingsen actieagent, (BE), selon AbrevSénat1958 GalLegrain KastellDicoOccupWWII2013p15(+) ; AARA = service général des agents de renseignements et d'action = algemene dienst inlichtings- en actieagenten, selon Cdh1951 GalLegrain ; CARA = corps des agents de renseignements et d'action. (BE), selon Cdh1940 ;

agent de sécurité - V. combattant, contractuel, détachement d'agents de sécurité, franc-tireur, garde du corps, garde privé, gardien d'ambassade, guérillero, insurgé, maquisard, mercenaire, palikare, pallikare, paramilitaire, partisan, perturbateur, pou, putschiste, rebelle, réserviste, résistant, spécialiste de la sécurité et de l'intervention, supplétif, tireur isolé, volontaire étranger. - Att--- En anglais, security s'emploie surtout dans le sens d' " absence de troubles dans un pays, protection contre l'espionnage, le sabotage, les effractions, la violence " et non dans celui d' " absence de risques d'accident ou de risques corporels ", selon VanRoeyFauxAmis1998p658 - cf. RegIF5(2004)AnnS RevueDirect2001/19p6 RevueDirect2008/20p5 ; Loi20030225MB20030506,création de la fonction d'agent de sécurité en vue de l'exécution des missions de police des cours et tribunaux et de transfert des détenus. - Personne chargée d'assurer la sécurité des personnes et des sites, plus particulièrement d'effectuer des contrôles à l'entrée ou à l'intérieur d'un site à protéger. - agent de sécurité en vue de l'exécution des missions de police des cours et tribunaux et de transfert des détenus = veiligheidsbeambte met het oog op de uitvoering van taken die betrekking hebben op de politie van hoven en rechtbanken en de overbrenging van gevangenen, selon Loi20060720,divers - ASSI = agent de sécurité des systèmes d'information, selon www.defense.gouv.fr200909 ; DAS = détachement d'agents de sécurité. (BE), selon RevueVox1997/19 ;

agent de transfert de messages - ATM = agent de transfert de messages = MTA = message transfer agent, selon AAP-15(2006)

agent de transmission - V. agent de liaison, boite aux lettres, camarade de liaison, convoyeuse, copine de liaison, correspondant, coureur, courrier, courrière, estafette, facteur, femme de liaison, fille de liaison, hirondelle, homme de liaison, hurleur, liaison, messager, missi, officier de liaison, ordonnance, planton, poulette, spondophore, tesséraire, violette. - cf. Acad9eÉd KastellDicoOccupWWII2013p268 LarEnc2003 RobGd2001 - Militaire chargé d'acheminer des plis, des messages, des documents écrits en général. Son rôle fut important avant l'utilisation intensive de la radio pour transmettre des ordres, des comptes rendus. - Cette fonction a généralement été confiée à des estafettes, des motocyclistes.

agent de transport

- cf. BaudEncRens1997 dAumaleGuideEspion1998 LarDicoDef1988p12 - Personne dont la position, l'influence, l'autorité sont mises à profit par un service de renseignements pour faciliter la poursuite de ses objectifs. Il peut s'agir de la diffusion de fausses informations, de la manipulation de l'opinion, etc.

agent d'intoxication - cf. DenécéRens2008p152 KastellDicoOccupWWII2013p252 - Dans les services de renseignements,…

agent diplomatique - V. ambassadeur, consul. - cf. LexiquePolit2001p8 Quid2005p867 Convention sur la prévention et la répression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, Onu19731214 - Chef ou membre du personnel d'une mission diplomatique (Convention sur les relations diplomatiques, Vienne, 18 avril 1961) dans DavidCodeDIP2003p395,400

agent dormant - V. réseau d'agents dormants, réseau de résistance, taqiya, tueur dormant. - cf. DenécéRens2008p70 KastellDicoOccupWWII2013p182,409 - Espion ou agent clandestin implanté là où il pourrait devoir exercer certaines activités, mais qui mène un vie ordinaire, sans plus, aussi longtemps qu'il n'est pas chargé d'exécuter une mission, de se " réveiller ". - N.B. : 1. Aussi appelé " agent en sommeil ", selon KastellDicoOccupWWII2013p40ç, ou " agent mort ", depuis les années 1960, selon KastellDicoOccupWWII2013p182 ; 2. stay behind (US) = réseau d'agents dormants, agent dormant, selon RostaingFRUK2005

agent double - V. agent de pénétration, agent infiltré, agent provocateur, agent quadruple, agent retourné, agent triple, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, Vmann. - Att--- Selon DenécéRens2008p152, l'agent double n'existe pas. - cf. Acad9eÉd BovésuretéÉtat2015p332 DenécéRens2008p152 KastellDicoOccupWWII2013p36 LarEnc2003 - Dans les services de renseignements, personne qui transmet des informations à deux services adverses. - D = agent double, selon KastellDicoOccupWWII2013p168 ;

agent du conseil - cf. ComitéOffr1911p31,50

agent du passage - V. agent-passeur, aide-passeur, convoyeur, fonceur, fraudeur, guide, passeur, ramasseur, récupérateur. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p38,330 - Personne qui aiguillait vers un passeur, en zone occupée, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent en bourgeois - V. bourgeois, civil, en-civil, policier en bourgeois, tenue. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p85 - Policier en civil chargé d'enquêter dans les débits de boissons, ou inspecteur de la police judiciaire de la préfecture de police, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent en bourgeois - cf. KastellDicoOccupWWII2013p85 - Résistant non communiste, ou simplement considéré comme étant de droite, dans le langage de résistants communistes, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent en place - Dans les services de renseignements, individu situé à l'intérieur de l'objectif qu'il lui est assigné d'espionner, ou à sa périphérie.

agent fumigène

agent décontaminant chimique - cf.

agent décontaminant nucléaire - Att--- Nucléaire (atomique) concerne l'énergie libérée lors de la fission OU de la fusion d'atomes.

agent définitif - cf. A.R.19850903,indemnisation ; A.M.20000207,indemnisation ;

agent défoliant - V. agent anticultures, agent orange, défoliant, désherbant, herbicide, opération anticultures, opération de défoliation, substance phytotoxique. - Att--- Supprimé de l'AAP-6(2016) - cf. AAP-6 - Agent chimique capable de provoquer rapidement la chute des feuilles des végétaux atteints. Les Américains ont employé l'agent orange au Viêtnam, par exemple, dans le but de réduire les possibilités de camouflage des troupes qu'ils cherchaient à neutraliser. Il fut constaté qu'il s'agissait aussi d'une arme chimique aux effets redoutables.

agent des avant-trains - V. avant-train, abritez les avant-trains !, amenez les avant-trains !, brêlage de la pièce à l'avant-train, caisson, prolonge. - Au sein de l'artillerie, sous-officier chargé d'assurer la liaison entre les avant-trains et la batterie, quand ceux-ci étaient placés à distance de sécurité.

Édition 2017

agent d'influence

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- cf. LucasDCA1930p385 - Produit en abondance une fumée opaque destinée à dissimuler nos troupes ou à aveugler l'ennemi.

agent hémotoxique - V. arme chimique, environnement chimique, défense contre agents chimiques, gaz asphyxiant, hémotoxique, munition chimique, neurotoxique, produit chimique toxique, toxique sanguin, ypérite. - cf. AAP-6 ; Protocole concernant la prohibition d'emploi à la guerre de gaz asphyxiants, toxiques ou similaires et de moyens bactériologiques - Genève le 17 juin 1925. Convention sur l'interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction - Londres, Moscou et Washington le 10 avril 1972. - Toxique sanguin.

agent illégal - cf. KastellDicoOccupWWII2013p37 - Dans les services de renseignements, agent implanté ou recruté dans un pays et travaillant clandestinement au profit d'une puissance étrangère, sans couverture officielle (sans faire partie d'une mission diplomatique, par exemple).

agent incapacitant - V. agent antiémeute, gaz incapacitant, incapacitant. - Att--- Les produits incapacitants diffèrent des produits irritants non seulement par leur effet plus durable et moins immédiat, mais aussi par une action sur les centres nerveux et non plus sur les terminaisons sensorielles, selon EncIntSciences&Tech1975p250,gaz de combat - BZ = gaz de combat incapacitant = incapacitating war gas, selon GalLegrain ; BZ = agent incapacitant = incapacitating agent, selon FN ;

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age agent incendiaire

agent neurotoxique

- V. feu grégeois, napalm, phosphore blanc. xxProduit chimique pouvant servir à causer un incendie ou à infliger des brulures. - Tel est le cas du phosphore, par exemple. - cf. DenécéRens2008p71,152 - Dans les services de renseignements,…

- V. anticholinestérasique, atropine, gaz neurotoxique, neurotoxique, sarin, soman, tabun, trilon. - cf. AAP-6 - Agent chimique (sarin, tabun, soman, VX) qui, dans un délai très court, bloque la transmission de l'influx nerveux, provoquant des convulsions, l'arrêt respiratoire et la mort, en quelques minutes, des personnes touchées. - Exemple : sarin, soman, tabun, [VR55] et VX. < Contact122,Sep2001p88

agent infectieux

agent occasionnel

- V. arbovirus, bactérie, charbon, filovirus, germe, guerre bactériologique, guerre biologique, maladie du charbon, microbe, microorganisme, pathogène, protozoaire, pseudovirus, rickettsie, virus. - cf. GarnierDicoMédecine2009p21

- V. agent de renseignements, agent double, agent infiltré, agent retourné, ami, contact, honorable correspondant, cousin, jeune cycliste, dénonciateur, indicateur, mouchard, occasionnel, source. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p317 - Personne qui fournit ponctuellement des informations à un service de sécurité ou de renseignements, informations glanées au gré des circonstances et obtenues grâce à ses activités professionnelles, par exemple.

agent inconscient

agent infectieux, agent pathogène - V. bactérie, charbon, filovirus, germe, guerre bactériologique, guerre biologique, maladie du charbon, microbe, microorganisme, pathogène, protozoaire, rickettsie, virus. - cf. BercheGuerreBio2009p353 - Synonyme de microbe, de germe, dans le cadre de la guerre biologique.

agent infiltré, agent de pénétration - V. agent de pénétration, agent double, agent provocateur, agent quadruple, agent retourné, agent triple, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, pénétrant, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, V-mann, W. - cf. DenécéRens2008p70,71,152 KastellDicoOccupWWII2013p37,337,458 ZieglerSeigneursCrime1998p256 RevueGuerres&HistN°5p17 - Dans les services de renseignements, agent incrusté durablement, mais secrètement, dans le milieu à propos duquel il est chargé de transmettre des informations. - W = agent fiable ou agent de pénétration (ami), selon KastellDicoOccupWWII2013p37,458 ; W2 = agent ennemi retourné, selon KastellDicoOccupWWII2013p37 ;

agent orange - V. agent anticultures, agent défoliant, défoliant, opération anticultures, opération de défoliation, substance phytotoxique. - cf. RevueGuerres&HistN°8p49 LeSoir20120824p14 - Défoliant employé par les Américains au Viêtnam, en 1961. Les feuilles de la végétation tombant au sol, la détection des emplacements occupés par les combattants en était facilitée. Il fut découvert, ultérieurement, que son usage provoquait des malformations graves chez les nouveau-nés, etc., d'où l'accusation de crime de guerre par certains. L'appellation d'agent orange lui AURAIT été donnée parce que de la peinture orange servait à marquer les réservoirs qui en contenaient.

agent P1 - cf. KastellDicoOccupWWII2013p323 - Agent permanent, immatriculé, conservant son domicile officiel et son activité professionnelle, recruté mais non rétribué par un réseau de la Résistance rattaché à la France combattante (libre), dans le langage du Bureau central de renseignements et d'action, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent irritant

agent P2

- V. gaz irritant, irritant. - Att--- Les produits incapacitants diffèrent des produits irritants non seulement par leur effet plus durable et moins immédiat, mais aussi par une action sur les centres nerveux et non plus sur les terminaisons sensorielles, selon EncIntSciences&Tech1975p250,gaz de combat - cf. Lepick1reGuerreChim1998p12à14 - Agent chimique à action immédiate provoquant des larmes en abondance ou des démangeaisons, dans le but de disperser des groupes de personnes (gaz lacrymogène, urticants, sternutatoires, vomitifs, etc.).

- cf. KastellDicoOccupWWII2013p323 - Agent permanent, immatriculé, ayant abandonné son activité professionnelle, vivant sous une fausse identité, rétribué et recruté par un réseau de la Résistance rattaché à la France combattante (libre), dans le langage du Bureau central de renseignements et d'action, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Un agent P2 pouvait être, le cas échéant, justiciable des tribunaux militaires.

agent légal - cf. KastellDicoOccupWWII2013p37 - Dans les services de renseignements, agent implanté sous une couverture légale et bénéficiant d'une couverture officielle (membre du personnel d'une ambassade, par exemple).

agent létal - V. agent chimique, gaz de combat, produit létal, toxique mortel. - Gaz de combat à effet mortel. Dont une faible quantité est capable de provoquer rapidement la mort s'il pénètre par les voies appropriées dans le corps humain.

agent local agent militaire - V. agent civil, civil. - De 1925 à 1940, fonctionnaire civil employé par l'armée (mais recruté parmi les anciens sous-officiers ?). (FR).

agent militaire de la marine - cf. LarEnc2003 - Membre du personnel sédentaire de la marine qui exerce la fonction de marin de port, de gardien de prison maritime, de guetteur sémaphoriste, etc. (FR).

agent n.m. - V. organisme de renseignement, source. - cf. BovésuretéÉtat2015p332 KastellDicoOccupWWII2013p36 ; A.M.20000606,carte de légitimation du service général du renseignement et de la sécurité des forces armées - Personne recrutée, instruite et rétribuée par un service secret ou clandestin.

agent PO, agent O - V. occasionnel. - Att--- À vérifier - cf. KastellDicoOccupWWII2013p323 - Agent occasionnel recruté par un réseau de la Résistance rattaché à la France combattante (libre), dans le langage du Bureau central de renseignements et d'action, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent principal - cf. DenécéRens2008p71 - Dans les services de renseignements,…

agent principal - cf. ComitéOffr1911p50 LarMilit1916p235 - agent principal des prisons militaires = Employé militaire, du grade d'adjudant, préposé à la surveillance du service intérieur et du personnel subalterne d'une prison militaire. < ComitéOffr1911p50 - Il y a, pour les tribunaux militaires et les établissements pénitentiaires, des officiers d'administration de la justice militaire (greffiers, comptables et aidescomptables) : principaux (4 galons), et de 3 classes (capitaine, lieutenant, souslieutenant). Sous-officiers : agents principaux (adjudants-directeurs de prisons militaires) ; commis-greffiers (adjudants) ; sergents-majors, fourriers et sergents ; appariteurs (sergents). < LarMilit1916p235

agent promeneur - cf. KastellDicoOccupWWII2013p37 - Agent dont une des missions était d'identifier les unités ennemies en circulant près de leurs zones de cantonnement, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent propulseur - V. biergol, carburant, catergol, charge propulsive, comburant, combustible, diergol, ergol, essence, hydrazine, hypergol, monergol, produit pétrolier, propergol, triergol.

agent n.m.

agent provocateur

- cf. ComitéOffr1911p50 - agent = Personnel d'exécution chargé de la gestion des services administratifs. < ComitéOffr1911p50

- V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent quadruple, agent retourné, agent triple, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, Vmann. - Personne qui en pousse d'autres à commettre des actes violents, crimes ou délits, que ce soit pour susciter des troubles, discréditer une organisation ou un mouvement, ou pour révéler la présence d'agitateurs et les faire prendre sur le fait.

agent n.m. - V. courtier. - Att--- Ce mot reste masculin, même s'il s'agit d'une femme, selon Acad9eÉd HanseDifficultésFR1987 - cf. ComitéOffr1911 - Membre du personnel civil travaillant dans l'administration. - Personnel d'exécution chargé de la gestion des services administratifs. < ComitéOffr1911

agent n.m. - V. défoliant, hémotoxique, neurotoxique. - cf. - Microorganisme ou substance chimique susceptible d'enclencher un processus dans un but militaire.

agent n.m. - cf. LarEnc2003 LarMilit1916 - AGENT = Tout ce qui agit : notre artillerie est en excellent agent de destruction. < LarMilit1916

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

agent quadruple - V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent provocateur, agent retourné, agent triple, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, Vmann. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p37 - Agent secret qui aurait changé plus de deux fois de camp.

agent radiologique - EIABCR = échantillonnage et identification des agents biologiques, chimiques et radiologiques = SIBCRA = sampling and identification of biological, chemical and radiological agents, selon AAP-15(2006) ; EIAR = échantillonnage et identification des agents radiologiques = SIRA = sampling and identification of radiological agents, selon AAP-21 ;

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age agent réactivé

agent sternutatoire

- V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent provocateur, agent quadruple, agent retourné, agent triple, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, V-mann. - Agent secret infiltré et inactif auquel son centre demande de fournir des informations après une longue période d'inactivité.

- V. fumée toxique, gaz irritant, sternutatoire. - Agent provoquant des éternuements. - Nommés d'abord " sternutatoires " et " fumées toxiques ", les gaz irritants, même à faible concentration, font éternuer, irritent les yeux, la gorge, provoquent des nausées et des troubles nerveux. Mais leur action est passagère et n'entraine pratiquement jamais la mort. Exemples : diphénylchlorarsine, diphénylaminochlorarsine. < HédererArmeChim1935p46

agent recruteur - V. bureau de recrutement, capitaine de recrutement, enrôleur, marchand d'hommes, officier recruteur, racoleur, recruteur, sergent recruteur, service de recrutement, vendeur de chair humaine. - Dans les services de renseignements, agent chargé de recruter.

agent retourné - V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent provocateur, agent quadruple, agent réactivé, agent triple, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, V-mann. - cf. DenécéRens2008p152 - Agent des services de renseignements amené à changer de camp.

agent sacrifié - En matière de renseignement, agent dont il est accepté volontairement que l'activité soit découverte.

agent secret - V. agent de renseignements, collaborateur, collaborationniste, collaboratrice horizontale, collaboriste, contact, correspondant, cousin, jeune cycliste, demi-boche, dénonciateur, déserteur, embochie, ersatz-échevin, espion, félon, femme à Boches, gestapette, incivique, indicateur, informateur, kaka, kollabo, mouchard, police secrète, saxon, service secret, taupe, tondue, traitre, transfuge. - cf. Acad9eÉd AussaressesSvSpéc2001p14 LarEnc2003 - Personne agissant secrètement au profit d'un service de renseignements : espion, agent de renseignements et d'action, etc.

agent sous contrat - V. officier servant sous contrat. - cf. LarDicoDef1988p238 - Membre du personnel civil de la défense, recruté pour effectuer certaines tâches spécialisées, pour exercer une profession qui n'existe plus dans la fonction publique ou pour pallier aux difficultés inhérentes au recrutement de fonctionnaires. (FR).

agent suffocant - V. bombe suffocante, gaz suffocant, grenade suffocante, suffocant. - cf. Lepick1reGuerreChim1998p15 - Agent chimique (phosgène, chlore) qui, en quelques minutes, provoque des lésions pulmonaires avec troubles circulatoires et rénaux, mettant hors de combat des troupes non protégées. - Provoque l'irritation et inflammation de l'appareil respiratoire et, dans les cas extrêmes, la victime exposée suffoque, ses poumons étant remplis de liquide. Les exemples en sont le chlore, le diphosgène et le phosgène. < Contact122,Sep2001p88

agent technique - V. apprenti technicien, polytechnicien, pyrotechnicien, technicien. - CAT = corps des agents techniques. (FR), selon DicoSigles1992 ;

agent temporaire - cf. A.R.19850903,indemnisation ; A.M.20000207,indemnisation ;

agent toxique - V. agent chimique. - Att--- Une grenade chimique, par exemple, est-elle nécessairement toxique ? Pour un produit chimique, il est utile de préciser s'il est toxique. - cf. Lepick1reGuerreChim1998p15

agent traitant - V. officier traitant. - cf. BovésuretéÉtat2015p343 KastellDicoOccupWWII2013p436 - Membre des services secrets qui recrute, dirige et gère les informateurs, les sources.

agent triple

- cf. KastellDicoOccupWWII2013p36 - Dans un service de renseignements, agent qu'un officier traitant est chargé de suivre de près.

- V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent provocateur, agent quadruple, agent réactivé, agent retourné, agent V, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, V-mann. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p37 - Agent secret qui aurait changé deux fois de camp, une première, sincèrement, une seconde, par opportunisme.

agent spécial

agent univalent

agent sous contrôle

- Dans les services de renseignements, spécialiste en sécurité militaire ou de la recherche d'informations, de renseignements.

agent spécial - cf. ComitéOffr1911p50 - Au sein des anciens établissements d'artillerie, garde d'artillerie chargé de la comptabilité et des finances.

agent spécial des virements de comptes - cf. ComitéOffr1911p51 - agent spécial des virements de comptes = Préposé comptable au ministère des finances, chargé spécialement d'établir le résumé général des virements de comptes constatés par la comptabilité générale des finances. < ComitéOffr1911p51(+)

agent spontané - V. chèvre, transfuge. - cf. DenécéRens2008p153 - Dans les services de renseignements,…

agent SR - V. SR, travail SR. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p415 - Agent du service d'espionnage de l'armée, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent V - Agent neurotoxique (VR 55, VX, etc.).

agent V - V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent provocateur, agent quadruple, agent réactivé, agent retourné, agent triple, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, sous-marin, taupe, traitre, transfuge, triple, V-mann. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p446 - Agent double au service des nazis, le V venant de Vertrauensmann, homme de confiance, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent vésicant - V. gaz vésicant, vésicant. - cf. Lepick1reGuerreChim1998p14 - Agent chimique (gaz moutarde (ypérite), lewisite) provoquant, en quelques heures, des brulures graves et des atteintes aux voies respiratoires, ce qui met l'adversaire hors de combat durablement. Le terrain et le matériel touchés restent contaminés.

agent vomitif

- cf. A.R.19850903,indemnisation ; A.M.20000207,indemnisation ;

- Produit chimique provoquant des nausées, des vomissements. - Il peut servir d'agent antiémeute mais, dans le cadre d'une guerre chimique, il vise à rendre le port du masque difficile sinon impossible, dans le but d'éliminer cette protection contre l'action d'agents nettement plus dangereux. - Le " skunk " serait un agent vomitif employé contre les émeutiers, en Israël, selon LeSoir20110805

agent statutaire

agent W

- V. statutaire. cf. Loi20000525,enveloppe en Pers ; Loi20030327,recrutement ; - Art. 164. Un article 86ter, rédigé comme suit, est inséré dans le chapitre XIV de de la loi du 16 mai 2001portant statut des militaires du cadre de réserve des forces armées : « § 1erbis. Le militaire du cadre de réserve des forces armées qui effectue une période de formation, un rappel, une prestation volontaire ou une prestation complémentaire visée à l'article 38 de la loi du 16 mai 2001 portant statut des militaires du cadre de réserve des forces armées, a droit, sur base de son grade et de sa position, à un traitement à charge du budget de la Défense. Toutefois, lorsqu'il est un agent statutaire dont, en vertu de son statut, la rémunération n'est pas suspendue, ou n'est suspendue qu'après un certain temps, par la personne morale de droit public qui est son employeur, cet agent peut uniquement prétendre, lorsqu'il effectue une période de formation, un rappel, une prestation volontaire ou une prestation complémentaire visée à l'article 38 de la loi du 16 mai 2001 portant statut des militaires du cadre de réserve des forces armées, et qu'il perçoit sa rémunération normale d'agent statutaire, à un complément de traitement à charge du budget de la Défense. Ce complément est, le cas échéant, égal à la différence entre, d'une part le traitement de militaire auquel il a droit du fait de son grade et de sa position, et d'autre part sa rémunération d'agent statutaire, à condition que le traitement de militaire soit supérieur » ». < Loi20030327,recrutement ;

- V. agent de pénétration, agent double, agent infiltré, agent provocateur, agent quadruple, agent retourné, agent triple, agent V, agent W, cinquième colonne, double, double patriotique, espion double, homme de confiance, pénétrant, sousmarin, taupe, traitre, transfuge, triple, V-mann. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p458 - Agent du contrespionnage infiltré dans les rangs de l'adversaire, dans le langage de membres des services secrets, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. La première lettre du mot allemand Vertrauensmann, homme de confiance, était ainsi doublée, comme la confiance gagnée de deux côtés…

agent stagiaire

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

agent-passeur n.m. - V. agent de passage, aide-passeur, convoyeur, fonceur, fraudeur, guide, passeur, ramasseur, récupérateur. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p332 - Synonyme de passeur, en tant que résistant qui se chargeait d'accompagner des personnes pour leur permettre de franchir clandestinement une frontière, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

agent-torpille n.m. - V. homme-torpille. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p242 - Tueur, dans le langage de résistants, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

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agg agger n.m.

agilité n.f.

- Chaussée romaine construite soit pour défendre une frontière soit comme moyen d'attaque. Dans ce dernier cas, la construction de la chaussée commençait à bonne distance de la ville assiégée mais avec une pente telle qu'elle finissait par permettre d'en dominer l'enceinte.

- V. coup d'œil, flexibilité. - cf. DeNeveetMathieuSec&Strat84Avr2004p46,59 - Caractéristique d'une organisation, d'une force ou d'un commandement capable d'intervenir au moment optimal, à l'endroit voulu et avec un maximum de moyens, puis de s'adapter rapidement à l'évolution de la situation.

agger n.m.

agilité n.f.

- V. limes, rempart, vallum. - cf. ComitéOffr1911p51 LarUniv1876 RichAntiquité1987p15+Illustr. - Importante levée de terre ou de pierres, de troncs d'arbres qui, dans l'Antiquité romaine, entourait certains camps, ou certaines villes, donnant au défenseur l'avantage d'occuper une position plus élevée que celle de l'agresseur, mais ne le protégeant guère. - agger = Levée de terre qui faisait partie des retranchements qu'élevaient les Romains ; elle était précédée d'un fossé et, le plus souvent, couronnée d'une ligne de palissades. L'agger différait du rempart des fortifications modernes, en ce qu'il avait moins pour but de mettre le défenseur à l'abri de son ennemi, que de lui donner un commandement sur ce dernier. Le soldat romain combattait en effet sur l'agger même. < ComitéOffr1911p51 - Au IVe siècle av. J.-C., l'agger dit de Servius Tullius enserrait Rome sur onze kilomètres. Haut d'une quarantaine de mètres, il s'appuyait contre une muraille précédée d'un fossé. L'agger qui entourait un camp avait des dimensions plus modestes : environ 2,7 mètres de hauteur et 3,3 mètres de largeur au sommet. - Les Romains donnaient au rempart le nom de agger, de munitio ou de vallum. < LarUniv1876rempart

- À propos d'un avion de combat, aptitude à effectuer des manœuvres modifiant rapidement et fortement sa course, que ce soit lors des combats aériens ou pour échapper aux missiles.

agir v.tr. - cf. ComitéOffr1911p51 RobGd2001 - Prendre l'initiative, l'ascendant sur l'ennemi.

agitage n.m. - AGITAGE = Le fait d'agiter. < @ArgotERM1993

agitateur n.m.

- cf. RevueDefNat201105

- V. conducteur. - cf. Diderot1772 - CHAR = (Hist. Anc. Et mod). On donnait anciennement ce nom à presque toutes les voitures d'usage, soit à la ville, soit à la campagne, soit dans les batailles, soit dans les triomphes, etc. (…). Ceux qui conduisaient les chars s'appelaient en général agitateurs, agitatores : si c'était un bige, bigarrii ; un quadrige, quadrigarii : on ne rencontre point le nom de trigarii, ce qui prouve que les triges n'étaient qu'emblématiques, ou du moins qu'il n'y avait point de trige pour la course. < Diderot1772

aggiornamento doctrinal

agitateur n.m., agitatrice n.f.

- cf. RevueDefNat201105

- cf. RevueDefNat201110

- V. brenn, caïd, capitaine, chef, chevetain, commandant, cyberdissident, défaillant, dissident, factieux, fauteur de troubles, franc-tireur, guérillero, indiscipliné, insoumis, insubordonné, insurgé, leadeur, major, makiste, maquiard, maquillard, maquisard, maquiste, meneur, partisan, perturbateur, porte-drapeau, pou, premier, putschiste, rebelle, réfractaire, résistant, révolté, séditieux, tactique, trublion, révolté. - Att--- Un meneur n'est pas nécessairement un agitateur. - cf. TissierVocHist2005p20

agglomération n.f.

agitateur professionnel

- V. banlieue, cité, espace périurbain, espace suburbain, espace urbain, faubourg, hameau, hanse, hermandad, métropole, milieu habité, milieu urbain, périphérie urbaine, sphère urbaine, village, ville, zone rurale, zone urbaine. - cf. GeorgeDicoGéo2004p7 GotovitchDicoWWII2008 LarMulti2006 RobGd2001

- cf. EncUniv2004

aggiornamento conceptuel

aggiornamento n.m. - V. mise à jour. - cf. RobPt2003 RevueDefNat201104p5

aggiornamento stratégique

aggravation de la situation - cf. RevueDoctrineTacN°26/2012

agitateurs n.m.pl. - cf. TissierVocHist2005p20 - Au XVIIe siècle, représentants élus de l'armée parlementaire anglaise, auxquels Cromwell réserva un rôle au sein du Conseil de l'armée, aux côtés d'officiers.

agitation n.f.

agha n.m. - V. aga, bey, pacha. - Att--- Dans RobGd2001, le mot peut être écrit AGA ou AGHA mais seul AGA est retenu dans Acad9eÉd - cf. Acad8eÉd1935 - Synonyme d'aga. - aga = Chef militaire chez les Turcs. aga des janissaires. < Acad8eÉd1935 - cf. ComitéOffr1911p44 - En Algérie, le territoire militaire de chaque division est partagé en subdivisions militaires commandées par un général de brigade ou un colonel ; les subdivisions sont elles-mêmes divisées en cercles et annexes. Dans chaque subdivision et dans chaque cercle ou annexe, l'administration est exercée sous l'autorité du général de division, par les commandants militaires ; ceux-ci ont sous leurs ordres des officiers de bureaux arabes et des fonctionnaires et agents indigènes de tous rangs, khalifats, aghas, kaïds et cheikhs. Le cheikh, nommé par le commandant de la subdivision, sur la proposition du kaïd, a sous son autorité la ferka (réunion de plusieurs douars ou familles). Le kaïd, nommé par le commandant de la division, a sous son autorité la tribu (réunion de plusieurs ferkas). Quelquefois, les tribus, groupées en kaïdats ou aghaliks, obéissent à l'agha ; un certain nombre de kaïdats peuvent former un khalifat qui obéit au khalif ou bach-agha. < ComitéOffr1911p44

aghalik n.m. - cf. LarUniv1970 - Autre orthographe d'agalik. - cf. ComitéOffr1911p44 - En Algérie, le territoire militaire de chaque division est partagé en subdivisions militaires commandées par un général de brigade ou un colonel ; les subdivisions sont elles-mêmes divisées en cercles et annexes. Dans chaque subdivision et dans chaque cercle ou annexe, l'administration est exercée sous l'autorité du général de division, par les commandants militaires ; ceux-ci ont sous leurs ordres des officiers de bureaux arabes et des fonctionnaires et agents indigènes de tous rangs, khalifats, aghas, kaïds et cheikhs. Le cheikh, nommé par le commandant de la subdivision, sur la proposition du kaïd, a sous son autorité la ferka (réunion de plusieurs douars ou familles). Le kaïd, nommé par le commandant de la division, a sous son autorité la tribu (réunion de plusieurs ferkas). Quelquefois, les tribus, groupées en kaïdats ou aghaliks, obéissent à l'agha ; un certain nombre de kaïdats peuvent former un khalifat qui obéit au khalif ou bach-agha. < ComitéOffr1911p44

agiemclich n.m. - Sabre persan, plus recourbé que celui des Turcs. < DiderotEscrime1772

agile adj. - V. manœuvrable. - ACA = avion de combat agile = agile combat aircraft. (FR), selon Jane'sAbrev1993 ;

agilité de fréquence - V. évasion de fréquence, saut de fréquence, transformation de fréquence. - Dans le domaine des transmissions, caractéristique d'un émetteur capable de diviser le temps d'émission en tranches de moins d'une milliseconde, chacune d'elles utilisant une fréquence différente. Le message ne peut être reçu que si l'émetteur et le récepteur sont accordés.

- V. agit-prop, propagande, troubles. - cf. Acad9eÉd RobGd2001 RevueDefNat201105

agiter le spectre de la guerre agiter v.tr. - AGITER v.tr. 1. Sport périlleux consistant à s'occuper avec " art, légèreté et esprit " de la fourragère de la personne qui apprécie le moins ce geste. 2. Agiter quelqu'un, le mettre sur le gril, l'embarrasser en lui posant des questions susceptibles de le faire fumer. < @ArgotERM1993

agit-prop n.f. - V. agitation, centre technique, org-prop, propa-diffu, propagande. - cf. BaudEncRens1997 BoudetMotsHist1998p955 KastellDicoOccupWWII2013p37 RobGd2001 - Mot formé à partir des premières lettres d'agitation et de propagande, forme d'action communiste au cours de la Deuxième Guerre mondiale, et qui fut également celle de l'organisation de l'armée secrète, en France. - agit-prop = agitation et propagande = Agitation and propaganda = Agitasyia i propaganda. (UR), selon BaudEncRens1997 PaxtonDicoAbrev1986 ;

aglaspides n.m.pl. - cf. LarUniv1876 - AGLASPIDES n.m.pl. (du gr. aglaos, brillant ; aspis, bouclier). Antiq. gr. Nom d'une des divisions de l'armée macédonienne, dont les armes d'airain étaient d'une couleur éclatante. < LarUniv1876agalspides

agmen n.m. - Att--- Mot latin - cf. ComitéOffr1911p51 - agmen = Chez les Romains, désignait l'ordre de marche d'une armée, et quelquefois l'armée elle-même. La tête, primum agmen, était formée par l'aile droite des alliés. Au centre marchaient deux légions romaines. L'aile gauche formait la queue de la colonne, extremum agmen. < ComitéOffr1911p51

agneau n.m. - V. agent-torpille, brigade de mort, choc, homme de choc, homme-torpille, justicier, liquidateur. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p37 - Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, surnom donné aux tueurs de la brigade de mort, chargés d'éliminer les collaborateurs ou les traitres.

agonaux n.m.pl. - cf. LarUniv1876 - AGONAUX n.m.pl. Antiq. rom. Classe de prêtres saliens institués par le roi Tullus Hostilius, en exécution d'un vœu fait pendant une guerre contre les Sabins. Ils étaient chargés du culte de la Peur et de la Valeur. On les appelait aussi Collins (Collini). Ce double nom venait de ce qu'ils avaient leur temple sur le mont Quirinal ou mont Collin. < LarUniv1876agonaux

agoniste n.m. - cf. LarUniv1876 RobGd2001 - AGONISTE = (du gr. agon, combat). Antiq. Nom donné, chez les Grecs, aux simples citoyens qui se livraient aux exercices gymnastiques dans l'unique but d'augmenter leurs forces physiques et de se rendre plus propres au service militaire. < LarUniv1876agoniste

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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agr agrafe n.f.

agrément n.m.

- cf. Acad9eÉd LarUniv1876 RobGd2001 - Attache en forme de crochet. - La baliste, ou le caable, ou la pierrière, mus par des ressorts et des cordes tordues, étaient propres à lancer des pierres. Cet engin se composait d'un bâti triangulé, monté sur quatre roues, terminé à sa partie postérieure par un treuil, et surmonté entre les deux roues d'un heurtoir bien équilibré, dont la face était tournée vers le treuil. Sur le devant de ce heurtoir, formé de deux montants et d'une traverse, venait s'appliquer un ressort dont les extrémités, un peu cintrées, étaient reliées par une corde qui passait sous ou derrière une verge constituant l'engin proprement dit. Cette verge avait une extrémité passée dans un faisceau de cordes tordues à l'aide de clefs et de roues à cliquet, et l'autre extrémité terminée par une cuillère dans laquelle on plaçait le projectile ; le corps était entouré de cordes pour amortir le choc contre le heurtoir. Au bout de la cuillère se trouvait une espèce de griffe servant à relier la verge avec le treuil, et par suite à opérer son abaissement. Le mouvement de rotation donné au treuil faisait enrouler la corde de retenue, abaisser la verge, tendre le ressort et tordre les cordes en faisceaux. Pour lancer ensuite le projectile, on n'avait plus qu'à séparer la verge du treuil, ce qui se faisait en retirant la corde de ce dernier de l'agrafe placée à l'extrémité de la cuillère. On rendait à volonté le tir rasant ou vertical, suivant que l'on inclinait plus ou moins la verge, et pour faire varier la tension du ressort on interposait ou l'on supprimait des fourrures entre ce dernier et la traverse du heurtoir. < LarUniv1876engin

- cf. ComitéOffr1911p51 LeCouturierDicoMil1835 xxCordonnet (qu'il soit fil de laine, d'or ou d'argent), emblème, foudre ou insigne qui sert à décorer coiffures et vêtements militaires. - agréments = Nom générique donné à tous les cordonnets, de fil ou de laine, d'or ou d'argent, qui décorent les coiffures et vêtements militaires, ainsi qu'aux emblèmes, foudres, grenades, cors de chasse, étoiles, caducées, etc., appliqués sur les collets, manches, gibernes, schabraques, tapis de selle et autres parties de l'équipement ou de l'habillement. < ComitéOffr1911p51 - agréments = Tous les cordonnets de fil ou de laine, d'or ou d'argent, qui décorent les shakos, colbacs, bonnets d'oursin, pelisses et dolmans des officiers, sous-officiers et soldats, ainsi que les plaques armoriées, les grenades et cors de chasse appliqués sur les gibernes et sabretaches. < LeCouturierDicoMil1835

agrafe n.f. - cf. ComitéOffr1911p51 - Petite barrette de métal destinée à orner le ruban de certaines distinctions honorifiques. Une inscription y figure généralement, en commémoration d'une action. - agrafe = Petite plaque en galerie dont on orne le ruban de certaines médailles commémoratives. < ComitéOffr1911p51

agrafe n.f. - V. pontet (d'une arme blanche). - Att--- A vérifier. - Synonyme de pontet, selon PuypeDeGryseLexicon2006p65,331?

agrafe n.f. - cf. ComitéOffr1911p51 - Épingle servant à fixer une décoration sur le vêtement militaire, par exemple. - agrafe = Sorte d'épingle qui sert à fixer une décoration sur le vêtement militaire. < ComitéOffr1911p51

agraire adj. - cf. Acad5eÉd1798 - AGRAIRE adj. = Nom que la jurisprudence et l'histoire romaine donnent aux lois qui avaient pour objet la distribution des terres conquises entre les citoyens ou les soldats. Lois agraires. < Acad5eÉd1798

agrès d'arrimage - cf. OG-J/87,Agrès d'arrimage appartenant à l'administration des chemins de fer ; OG-J/88,Transport (par chemin de fer) d'agrès d'arrimage appartenant à l'armée

agrès de manutention - cf. OtanLog1982

agrès n.m.pl. - V. anspect, barre à mine. - cf. ComitéOffr1911p51 LarUniv1876 Sciences&ArtMilit1886p500à506 xxEnsemble d'accessoires utilisés pour effectuer des manœuvres de force (leviers, poulies, moufles, chaines, cordes, cales, etc.). que ce soit au sein de l'arme blindée, de l'artillerie ou de la marine. - agrès = Dans la marine, lors des mouvements de matériel de l'artillerie, leviers, poutrelles, madriers, chantiers, cales, prolonges, etc., dont on se sert pour exécuter les manœuvres de force. < ComitéOffr1911p51 - De nos jours, on donne, dans l'art de la guerre, le nom d'engins à tous les appareils servant à remuer et à élever les pièces d'artillerie ou autres, et en général à toutes les machines à l'aide desquelles on peut opérer un transport horizontal et vertical : telles sont la chèvre, le cabestan, le cric, le treuil, etc ; quant aux autres appareils de transport, on leur donne le nom d'agrès : tels sont la brouette, la pelle, le bourriquet, etc. < LarUniv1876engin - cf. ComitéOffr1911p42 - Les parcs de ballons captifs de campagne comprennent, outre le ballon et ses accessoires portés sur une voiture d'agrès : 1. une voiture treuil à laquelle est fixé le câble de 500 mètres qui retient la ballon et qui peut s'enrouler ou se dérouler à volonté sur un tambour actionné par une machine à vapeur ; 2. les moyens de gonfler rapidement l'aérostat. < ComitéOffr1911p42

agrès n.m.pl. - cf. RobGd2001 - Par extension, dans la marine, tout ce qui n'est pas la coque, les mâts, les armes ou les munitions.

agrape n.f. ou agrappe n.f.

agrès n.m.pl.

- V. lance à rochet, morne, mouche, rochet. - cf. RobGd2001 TLF1994 - Fer de lance volontairement émoussé, pour éviter de blesser l'adversaire, lors des joutes.

- cf. Acad9eÉd VogueGalère1990 - Dans la marine, cordages et gréement servant à la manœuvre d'un navire.

agréation n.f. - V. agrément. - Att--- Belgicisme ? Ne figure pas dans Acad9eÉd - Reconnaissance officielle des capacités techniques et financières d'une entreprise, en conclusion d'une sélection préalable et par référence au texte légal ou officiel correspondant. L'octroi du droit de figurer sur la liste des fournisseurs potentiels de l'armée ne s'accompagne d'aucun droit d'exclusivité. (BE). - agréation = Contrat au terme duquel un fournisseur reconnaît à un distributeur le droit de distribuer ses produits sans lui accorder pour autant une exclusivité. < ?

agréation n.f. - cf. FrancardBelgicismes2010p23 HanseDifficultésFR1987p56 RobGd2001 ; A.R.19901217,syndicat ; - Att--- Belgicisme ? Ne figure pas dans Acad9eÉd - agréation comme candidat aumônier de réserve = aanvaarding als kandidaatreserveaalmoezenier, selon OG-J/605A

agréé comme candidat - cf. A.M.19991012,candidat ;

agréé, -ée p.p. ou adj.

agrès n.m.pl. - Ensemble des matériels qui permettent l'entrainement au sol des parachutistes. - N.B. : agrès = Ensemble des cordes, haubans, barres, perches, échelles, tréteaux, poteaux et, en général, tous objets d'équilibre ou de suspension qui composent le matériel d'un gymnase. < ComitéOffr1911p51

agrès n.m.pl. - Matériel servant à manœuvrer les aérostats, les ballons. Il comprenait généralement le guiderope, l'ancre et les cordes de manœuvre.

agresseur n.m. - V. assaillant. - cf. ComitéOffr1911p51 - agresseur = S'emploie quelquefois aussi pour désigner les troupes qui se portent à l'attaque, comme synonyme d'assaillant. < ComitéOffr1911p51

agresseur n.m. - cf. ComitéOffr1911p51 xxÉtat, groupe humain ou personne qui, lors d'un exercice, se substitue à l'ennemi. - Dans le cadre de l'entrainement des pilotes d'avion, pilote qui a une bonne connaissance des tactiques de l'ennemi potentiel et le remplace dans le cadre d'un exercice.

agresseur n.m.

- Att--- Belgicisme ? - cf. Loi20060608,armes ;

agréer v.tr. - Att--- Belgicisme ? - agréer un candidat aumônier de réserve, ? (BE). < OG-J/605A

agrégation n.f. - cf. GlossACOS-Eval2003Éd3 FrancardBelgicismes2010p24

agrégé n.m., agrégée n.f. - V. corps du service de santé, service de santé. - cf. ComitéOffr1911p51 LarEnc2003 - agrégé du Val-de-Grâce, agrégée du Val-de-Grâce = Titre le plus élevé que les médecins et chirurgiens militaires peuvent obtenir par concours. (FR). - agrégé du service de santé des armées = Titre le plus élevé auquel les médecins et pharmaciens chimistes des armées peuvent accéder par concours. (FR).

- cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911p51 RobGd2001 TissierVocHist2005p21 xxÉtat, groupe humain ou personne qui prend l'initiative d'attaquer. - agresseur = Celui qui attaque le premier. Il faut savoir lequel des deux est l'agresseur. < Acad4eÉd1762 - agresseur = Parti qui commence les hostilités ou qui les provoque. < ComitéOffr1911p51

agresseur potentiel - Puissance s'est dotée de moyens suffisants pour prendre l'initiative de faire usage des armes mais qui n'a ni exprimé ouvertement l'intention de le faire ni entamé les préparatifs nécessaires à sa mise en œuvre à bref délai.

agressif n.m., agressif de guerre - V. agent toxique, gaz de combat, toxique, venin. - cf. LefebvreMédecine1987p23

agrément n.m.

agressif, -ive adj.

- V. agréé. - cf. Loi20060608,armes ; OG-J/117C,École de guerre - Agrément des candidatures Concours d'admission - Admission aux cours - agrément des armuriers, des intermédiaires, des collectionneurs d'armes et de toute personne exerçant certaines activités professionnelles impliquant la détention d'armes à feu. < Loi20060608,armes ;

- cf. RobGd2001 RevueGuerres&HistN°6p29 - Qui fait preuve d'agressivité, à propos de l'attitude d'une personne, d'un groupe humain, d'une troupe.

agression armée - cf. ChartedesNationsUnies ManuelDCA(FR)2001AGCtrad OTANDocu1971p275

agression contre les troupes d'occupation - V. acte de terrorisme. - cf. EncUniv2004

agression électromagnétique - cf. RevueArmtMA.R.2003p95 Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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agr agression en aveugle

agression sexuelle

- Certains parlent de troisième intifada, celle de palestiniens isolés, de loups solitaires qui attaquent un israélien au hasard, au respectifs.

- V. abus sexuel, acte sexuel non consenti, esclavage sexuel, exploitation sexuelle des femmes, grossesse forcée, harcèlement sexuel au travail, mariage forcé, prostitution forcée, stérilisation forcée, terrorisme sexuel, viol, violences sexuelles. - Att--- Militaire ? - cf. LeSoir20080522p10 - SERE est un acronyme pour Survival, Evasion, Resistance and Escape [survie, évasion, résistance et fuite], un programme des forces armées des États-Unis qui fournit au personnel militaire, aux civils et à certaines compagnies privées un entrainement pour l'évasion, les techniques de survie et le code de conduite militaire américain. Fondé pour l'Air Force aux États-Unis à la fin de la guerre de Corée (1950 – 1953), il fut étendu pendant la guerre du Viêtnam (1959 – 1975) à la US Navy et à l'armée de terre. Le programme a été controversé à la suite d'affaires suite des agressions pendant les stages d'entrainement et l'utilisation de certaines techniques dans le camp de Guantánamo. Le programme est basé sur trois thèmes principaux : évasion et survie, résistance et fuite, et survie en milieu aquatique. Certaines parties du programme sont classées top secret. La partie la plus importante du programme SERE se concentre sur les techniques d'évasion et de survie sous n'importe quel climat. Les méthodes de résistance et de fuite sont issues des expériences de combat et de captivité des soldats américains ou alliés. Cette partie du programme est secrète. Bien que des controverses au sujet de l'utilisation du waterboarding aient vu le jour dans les médias, les sources officielles indiquent que SERE n'enseigne pas de méthodes de torture. L'entrainement à la survie en milieu aquatique est la troisième partie de ce programme. Un code de conduite est également enseigné. Les centres de formation sont, entre autres, localisés à Fairchild Air Force Base, dans l'État de Washington, à Camp Mackall, en Caroline du Nord, au Fort Rucker SERE en Alabama, au camp d'entrainement de Bridgeport en Californie, au Camp Gonsalves de la préfecture d'Okinawa au Japon. Controverses. Agressions sexuelles. Les expériences des prisonniers de guerre pendant l'opération tempête du désert ont conduit le programme à ajouter une section à SERE : La résistance à l'agression sexuelle. Certains scénarios de cette partie du programme seraient allés trop loin, selon certaines recrues. En 1995, la chaine ABC, a affirmé dans une de ses émissions que 24 hommes et femmes auraient été agressés sexuellement pendant l'entrainement. Une des recrues a porté plainte contre le gouvernement, ce qui déboucha sur un accord de dédommagement de 3 millions de dollars pour le plaignant. Le scandale contraignit le programme de SERE à réduire son programme à la portion « survie et évasion » qui fut alors appelé CST (combat survival training). Le programme se termina en 2004. SERE existe cependant toujours à ce jour. Interrogatoires. Article détaillé : Technique d'interrogatoire renforcée. En juillet 2005, un article du New Yorker déclarait que certains psychologues travaillant avec SERE avaient également été des conseillers au camp de Guantánamo et d'autres lieux de détentions où diverses techniques d'interrogatoire et de torture étaient pratiquées. Le rôle des psychologues James Mitchell et Bruce Jessen, en particulier, a été souligné par un rapport du Sénat de 2009. Ces derniers avaient une longue expérience du programme SERE, et ont prôné l'adaptation des techniques enseignées dans le cadre de ce programme à l'interrogation des détenus de Guantánamo. Selon le rapport du Sénat, Mitchell a participé en particulier aux interrogatoires d'Abou Zoubaydah, soumis 83 fois aux techniques de waterboarding, et qui avait été pris à tort pour un haut responsable d'Al Qaida. Le nouveau directeur de la CIA, Leon Panetta, a brisé les contrats avec Mitchell, Jensen et associés en avril 2009. Selon l'ONG Human Rights First, l'interrogatoire qui provoqua la mort du général irakien Abed Hamed Mowhoush (en) impliquait des techniques de SERE. Selon cette même organisation, « des communiqués de presse du FBI indiquent que les méthodes du programme de SERE sont à la base des méthodes d'interrogatoire les plus dures utilisées sur des détenus sous l'autorité du Pentagone en 2002 et 2003 ». Dans un témoignage écrit pour les auditions du Comité du Sénat chargé des enquêtes sur ce sujet (le Senate Armed Forces Committee), le colonel Steven Kleinman déclara qu'une équipe de formateurs qu'il dirigeait en Irak avait reçu l'ordre d'enseigner les techniques de SERE sur les prisonniers qui ne coopéraient pas. Il refusa mais sa décision fut rejetée. L'ex-secrétaire d'État Condoleezza Rice a reconnu que l'utilisation du programme SERE lors d'interrogatoires en Irak avait été discutée avec la Maison Blanche en 2002 et 2003. < Wikipedia20110616programmeSER

agression en premier - cf. GlossInterarmées2007

agression limitée agression n.f. - V. assaut, attaque, incursion, intrusion, raid. - Att--- Une agression est une attaque imprévue, non justifiée, brutale, selon HanseDifficultésFR1987p57 - cf. GéréDicoStrat2000p2 GlossInterarmées1999 LeNaourDicoWWI2008p34à36 MoserAgression1987 RobGd2001 - Au niveau individuel,... - Tout acte ou menace d'acte de violence physique, perpétré avec l'intention de nuire, qui provoque un dommage matériel, physique et/ ou psychique. < AssurancesCivilesBelges

agression n.f. - V. acte d'agression, acte de guerre, acte d'hostilité, acte hostile, acte inamical, annexion, conquête, contragression, crime d'agression, envahissement, guerre d'agression, guerre de colonisation, guerre de conquête, guerre d'invasion, guerre offensive, hostilités, ingérence, invasion, module d'agression, non-agression, occupation, offensive, reconquête, réoccupation, violation de frontière. - Att--- En droit international, le terme " agression " est une qualification spécifique d'un fait (voir Rés. 3314 de l'Assemblée Générale des Nations unies). Il faut l'utiliser avec prudence dans une définition. - cf. Acad9eÉd BouchetDicoDIH2013p31à39 ComitéOffr1911p51 DavidCodeDIP2003p49à53,defn GlossInterarmées1999 HimelfarbVocGuerre2004 LarDicoDef1988p12 LexiqueJur2003p31 MoserAgression1987 RobGd2001 TissierVocHist2005p21 VerriDicoDCA1988p19 WalzerGuerreJuste2006p125,650 ; xxEmploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre État, ou d'une autre manière incompatible avec la Charte des Nations unies (Assemblée générale de l'ONU, 14 décembre 1974). - [Aux termes de la résolution 3314 (XXIX) du 14 décembre 1974 adoptée par consensus par l'Assemblée générale de l'Assemblée Générale des Nations unies] L'agression est l'emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre État, ou de toute autre manière incompatible avec la Charte des Nations unies, ainsi qu'il ressort de la présente définition, cité dans DavidCodeDIP2003p49à53 - Conformément à la Charte des Nations unies, l'usage de la force armée entre États n'est admis qu'en cas de légitime défense ou dans le cadre de mesures de sécurité collective décidées par le Conseil de sécurité (Charte de l'Organisation des Nations unies, art. 42 et 51 ; Assemblée générale des Nations unies, 14 décembre 1974). - L'article 226 du Code de justice militaire punit de mort le chef militaire qui, sans provocation, ordre ou autorisation, dirige une agression contre des troupes d'une puissance alliée ou neutre. < ComitéOffr1911p51

agression physique - V. destruction. - cf. RevueDefNat201006

agressivité collective - cf. GéréDicoStrat2000p27

agressivité n.f. - cf. YakovleffTac2009p71

agronomie n.f. - Att--- Militaire ? - KTL = bureau agronomie (du service des travaux de la direction générale des constructions militaires, KDT/KGC). (BE), selon RevueVox1995/09p13 ;

agroterrorisme n.m. - V. bioterrorisme, contreterrorisme, cyberterrorisme, écoterrorisme, hyperterrorisme, infraction terroriste, menace terroriste, narcoterrorisme, pétroterrorisme, résistance, terrorisme. - Att--- Terminaison -isme (suffixe savant), indique, soit une notion abstraite (romantisme), soit une doctrine allant jusqu'aux extrêmes (communisme, terrorisme), soit une tournure propre à une langue (belgicisme), selon BonUsage1980p114 @ Dans ce cadre, le suffixe -isme exprime une attitude radicale, celle d'un partisan à outrance de la prédominance de ce facteur. - cf. GlossUEO200907

aguerri, -ie p.p. ou adj. - V. inaguerri. - cf. HimelfarbVocGuerre2004 LarUniv1876 RobGd2001 RoynetteMotsSdt2004p12 - Rompu aux rigueurs et aux exigences du métier des armes. - Qualifie une personne qui a participé à des combats ou qui s'y est préparée, s'est endurcie et est apte à se battre. - AGUERRI, IE part. pass. du v. aguerrir. Accoutumé à la guerre, à ce qui a rapport à la guerre : Soldats AGUERRIS. Troupes AGUERRIES. (.). L'honneur d'enlever le corps de Léonidas engagea un combat terrible entre ses compagnons et les troupes les plus AGUERRIES de l'armée persane. (Barthér ; ) < LarUniv1876

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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agu aguerrir v.tr.

aide à la navigation

- V. baptême du feu, homme aguerri. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 LarEnc2003 LarUniv1876 RobGd2001 RoynetteMotsSdt2004p12+cit. xxAccoutumer une personne aux fatigues, aux dangers et aux fonctions de la guerre, que ce soit en l'y faisant participer ou en la soumettant à un entrainement destiné à la rendre plus apte à y faire face. - AGUERRIR v.tr. Accoutumer à la guerre, aux fatigues, aux fonctions de la guerre. Ce Général a aguerri ses troupes en une seule campagne. Depuis ce siége les troupes étaient tout aguerries. < Acad4eÉd1762 - AGUERRIR v.tr. ou tr. Accoutumer à la guerre, aux fatigues, aux dangers de la guerre : C'était un moyen prompt et sûr d'AGUERRIR les Moscovites. (Volt). < LarUniv1876

- V. aides à la navigation. - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @ - cf. LarDicoDef1988p12 RobGd2001 - Contribution à la précision et à la facilité de la navigation des aéronefs et des navires fournie par les appareils appelés aides à la navigation. - navaid = aide à la navigation = navigation aid, selon AAP-15(2008) ; NAVAID = aide à la navigation = navigation aid, selon AAP-15(2006) ; HELMS = système d'aide à la navigation et à l'atterrissage pour hélicoptères = helicopter multifunction system, selon ? ; SHANICLE = véhicule d'aide à la navigation à courte portée = short range aid to navigation vehicle, selon GalLegrain ;

aguerrissement n.m. - V. baptême du feu, stage d'aguerrissement. - cf. RobGd2001 - Action d'aguerrir, de s'aguerrir. - Aguerrissement en montagne, par exemple. - CNAM = centre national d'aguerrissement en montagne, selon RevInfdec1997 www.defense.gouv.fr200909 ; CAOM-Antilles = centre d'aguerrissement outre-mer des Antilles, selon www.defense.gouv.fr200909 ;

aguet n.m. - Par extension, embuscade, piège. - Employé au singulier, ce mot fut synonyme d'embuscade jusqu'au XVIe siècle.

aguet n.m. - V. guet. - cf. ComitéOffr1911p51 - Poste du soldat chargé de faire le guet.

aguet n.m. - cf. Cordial2013 RobGd2001 TLF1994 - Le fait d'épier, de guetter.

aguetter v.tr. - V. épier, guetter, observer. - Forme ancienne de guetter, faire le guet.

ahur ! ahur ! - V. bardit, Brabançonne, chanson, chant, clameur, cri, hymne, Marseillaise, Montjoie Saint-Denis !, ovation, péan. - Att--- Rare - cf. KastellDicoOccupWWII2013p38 - Cri de joie, dans certains maquis, au cours de la Deuxième Guerre mondiale. ce mot serait d'inspiration russe.

aide à la négociation - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @ - NSS = système interactif d'aide à la négociation = negociation support system, selon AAP-15(2006)

aide à la pénétration - V. aides à la pénétration. - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @ - cf. LarDicoDef1988p12 xxContremesures destinées à réduire l'efficacité des systèmes défensifs ennemis pour faciliter la pénétration des vecteurs chargés d'atteindre leur cible. - Il s'agit, par exemple, de semer la confusion, de brouiller les radars, d'aveugler les systèmes d'observation, de les leurrer, etc., pour limiter les risques auxquels les aéronefs amis pénétrant dans un espace aérien hostile sont exposés.

aide à la planification des missions - AMPA = aide perfectionnée à la planification des missions = advanced mission planning aid, selon AAP-15(2006)

aide à la population, aide aux populations - V. action d'assistance à la population, appui de la population, assistance à la population, centré sur la population, combat au milieu des populations, comportement envers la population locale, gagner la confiance de la population, conquête de la population, contact avec la population, contrôle de la population, guerre au milieu des populations, mission d'aide à la population, mission d'aide humanitaire, opération d'assistance à la population, assister la population, secours à la population, soutien de la population.

aide à la reconstruction

- V. adjoint, assistant, pourvoyeur. - Att--- Belgicisme ?

- V. capacité de reconstruction d'après-conflit, équipe provinciale de reconstruction, mission de reconstruction, processus de reconstruction, reconstruction. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. GlossInterarmées2007 PlanStrat20030218p107

aïdé !

aide à la reconversion (du personnel militaire)

- cf. DauzatArgot1918p191,213 - Mot serbe signifiant " Allez ! ", emprunté par les soldats dans les tranchées, au cours de la Première Guerre mondiale.

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - SAIRM = Service d'Aide à la Reconversion du personnel militaire de la Marine, selon www.defense.gouv.fr200909

aidant n.m.

aide à l’analyse de problèmes complexes aide à la conduite par satellite

aide à la reconversion civile

- V. système de géolocalisation par satellite. - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @

- V. aide à la réinsertion professionnelle, aide à l'insertion professionnelle, bureau d'aide à la reconversion civile, bureau de reconversion professionnelle, cellule d'accompagnement vers l'emploi, cellule de reconversion, cycle de réorientation, mesure d'accompagnement, mesure de mobilité, officier de liaison avec les employeurs, outplacement, programme personnalisé de reconversion professionnelle, reclassement, reconversion, réinsertion, réintégration, réorientation. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - Aide facilitant la reconversion du personnel pour lui permettre de trouver un emploi dans le secteur civil. < ? - BARC = Bureau d'Aide à la Reconversion Civile, selon www.defense.gouv.fr200909 ; BARC = bureau d'aide à la reconversion de circonscription. (FR), selon EncArméeTerre1992 ; DARC = District d'Aide à la Reconversion Civile, selon www.defense.gouv.fr200909 ; SARC = Section d'aide à la Reconversion Civile, selon www.defense.gouv.fr200909 ; BARD = bureau d'aide à la reconversion divisionnaire. (FR), selon DicoSigles1992 : BARMAA = bureau d'aide à la reconversion des militaires de l'armée de l'air. (FR), selon DicoSigles1992

aide à la constitution de forces de sécurité - V. constitution de forces. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - Aide accordée aux autorités d'un pays pour leur permettre de constituer des forces de sécurité suffisantes. < @

aide à la décision - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @ - cf. GlossInterarmées2007 MurawiecGuerre21s2000p113,116,219,220 - DSS = système interactif d'aide à la décision = decision support system selon AAP15(2006) ; CARNEADE = combat aéroterrestre représenté numériquement pour les études, l'aide à la décision et l'entrainement. (FR), selon RevueArmt199607 www.defense.gouv.fr200909 ;

aide à la démobilisation aide à la mobilité - V. opération d'aide à la mobilité.

aide à la nation - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. PlanStrat20030218p108à111

aide à la réinsertion professionnelle - V. aide à la reconversion civile, aide à l'insertion professionnelle, bureau d'aide à la reconversion civile, bureau de reconversion professionnelle, bureau de réinsertion, bureau d'insertion professionnelle, cellule d'accompagnement vers l'emploi, cellule de reconversion, cycle de réorientation, mesure d'accompagnement, mesure de mobilité, officier de liaison avec les employeurs, outplacement, plan de réinsertion, programme personnalisé de reconversion professionnelle, reclassement, reconversion, réinsertion, réintégration, réorientation. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - L'UNICEF fournit une aide à la réinsertion [dans la société, des enfants soldats]. < UnicefEnfantSdt2004

aide à la résolution de problèmes - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée.

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aid aide à l'insertion professionnelle

aide au service public

- V. aide à la reconversion civile, aide à la réinsertion professionnelle, bureau d'aide à la reconversion civile, bureau de reconversion professionnelle, cellule d'accompagnement vers l'emploi, cellule de reconversion, cycle de réorientation, mesure d'accompagnement, mesure de mobilité, officier de liaison avec les employeurs, outplacement, programme personnalisé de reconversion professionnelle, reclassement, reconversion, réinsertion, réintégration, réorientation. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - AIPC = Association pour l'Aide à l'Insertion Professionnelle des Conjoints, selon www.defense.gouv.fr200909 ; FAIPC = Fédération des Associations pour l'aide à l'Insertion Professionnelle des Conjoints du personnel de la défense, selon www.defense.gouv.fr200909 ;

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée.

aide à l'interprétation

aide au sol - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. RobGd2001 - Assistance que le personnel au sol fournit au pilote d'un appareil en vol.

aide auditive - cf. OG-J/399A,Octroi, réparation et renouvèlement des appareils de prothèses orthopédiques et dentaires et des aides auditives et visuelles

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - SAIM = Système d'Aide à l'Interprétation Multicapteurs, selon www.defense.gouv.fr200909

aide aux démobilisés

aide à l'observation

aide aux familles de militaires

- V. système d'aide à l'observation. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée.

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - ORAF = Office de renseignements et d'aide aux familles de militaires (service social de l'armée et de la gendarmerie) = HIB = hulp- en informatiebureau (voor gezinnen van militairen), selon AbrévSénat1958 Monit19960201 Cdh1940,1945 Forum6/1991 GalLegrain RevueVox1990/35-1995/36p2-1997/04 ; CAFE = comité d'aide aux familles d'Essentho, selon RevueAie1994/01pIII.9 ;

aide alimentaire - V. convoi alimentaire. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. LeSoir20070707p13

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée.

aide aux pays en voie de développement

- V. aide canonnier, pourvoyeur.

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. OTANDocu1971p270

aide au commandement

aide aux réfugiés

- V. assistance au commandement, outil d'aide au commandement. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - ATAC = automatisation technique et assistance au commandement. (FR), selon DicoSigles1992 ;

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - CBAR = comité belge d'aide aux réfugiés = BCHV = Belgisch comité voor hulp aan de vluchtelingen, selon GalLegrain ;

aide artificier

aide au déminage - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. TN/1995/7

aide au déploiement - cf. RevueArmt200006p166 YakovleffTac2009p308 - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - Mission du génie…

aide au désarmement - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée.

aide aux victimes - V. assistance aux victimes, secours d'urgence, secours en cas de catastrophe. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - UNDRO = bureau des Nations unies pour l'aide aux victimes des catastrophes, bureau des Nations unies pour les secours en cas de catastrophe = Bureau van de rampenhulpcoördiNATOr van de Verenigde Naties = United Nations disaster relief office, selon DicoSigles1992 GalLegrain RevueVox1988/06-1991/06 ;

aide bilatérale - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée.

aide canonnier - V. aide artificier, pourvoyeur. - cf. RobGd2001 RoynetteMotsSdt2004 - En 1776,…

aide au développement

aide civile

- V. dispense légale, objection de conscience, réforme, réfractaire, service armé, service militaire, service non armé, sursis. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. RobGd2001 SmoutsDicoRelInternat2003

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - FRANZ = Accord tripartite de coopération signée en 1992 entre la France, l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour coordonner et rationaliser l'aide civile et militaire aux États et territoires du Pacifique insulaire victimes de catastrophes naturelles, selon LivreBlancFR2013 ;

aide au franchissement en montagne - V. affut de montagne, artillerie de montagne, batterie de montagne, canon de montagne, centre d'aguerrissement en montagne, centre d'instruction et d'entrainement au combat en montagne, combat en montagne, corps d'armée de montagne, école militaire de haute montagne, équipe d'aide au franchissement en montagne, montagne, obstacle montagneux, obusier de montagne. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. RevueVox200504p16 - SAF = spécialiste d'aide au franchissement, selon EncArméeTerre1992

aide au secteur civil - V. aide à la population, aide du génie au secteur civil. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. OG-J/188,361C,599A OG-T/105A

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aid aide de camp

aide humanitaire

- V. officier d'ordonnance. - Att--- Les aides de camp ont généralement un grade plus élevé et sont davantage des représentants, des conseillers, des collaborateurs, que les officiers d'ordonnance qui sont plutôt des serviteurs exécutant les ordres 24 heures sur 24, pendant toute la durée de leur prestation (généralement une semaine). Pour Napoléon, ces derniers " étaient des aides de camp du second rang ", mais néanmoins " les yeux, les voix et les oreilles de l'empereur ", selon PigeardGdeArmée2002p382,439 @ - cf. Acad8eÉd1935 Acad9eÉd ComitéOffr1911p51,52 DallaireDiable2003p649 HimelfarbVocGuerre2004 LarEnc2003 LarMilit1916 LarUniv1876 LeCouturierDicoMil1835 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p20,382,439 RobGd2001 TissierVocHist2005p22 TulardDicoNapoléon1989p49à53 - Officier attaché au service personnel d'un empereur, d'un roi, ou d'un chef militaire de haut rang. Les aides de camp furent en vogue en France, au XVIIe siècle, puis remplacés par les officiers d'ordonnance, dès 1886. En Belgique, il en est encore au service de Sa Majesté le Roi. - aide de camp = Officier attaché à la personne d'un chef militaire pour l'aider dans les détails de son commandement. (...) Cette expression rappelle une époque de la tactique où le camp jouait un grand rôle ; aux XVIIe et XVIIIe siècles, une campagne se réduisait souvent à la défense ou à la prise d'un camp. (...) Les décrets des 24 juillet 1880 et 21 décembre 1886, portant règlement sur le service d'état-major, remplacèrent l'appellation d'aide de camp par celle d'officier d'ordonnance. < ComitéOffr1911p51,52 - Officier attaché particulièrement à un chef militaire, à un général. Aide de camp du Roi. Les aides de camp du général. < Acad8eÉd1935 - Officier d'ordonnance attaché à la personne d'un souverain, d'un général. < LarMilit1916aide de camp - Aides de camp, Officiers d'ordonnance attachés aux officiers généraux : Les AIDES DE CAMP de l'empereur. Les AIDES DE CAMP du général. < LarUniv1876camp - Officier d'état-major qui sert près d'un général, le seconde sur le champ de bataille, porte ses ordres, et veille à leur exécution. Les généraux ne doivent avoir des aides de camp qu'alors qu'ils sont employés. Les maréchaux en ont deux, un capitaine et un lieutenant ; les lieutenants généraux trois, un chef d'escadron et deux capitaines ; les maréchaux de France quatre, un colonel, un chef d'escadron et deux capitaines. En campagne on leur en donne jusqu'à huit (…). < LeCouturierDicoMil1835 - aide de camp = Officier de guerre, qui sert auprès du général, ou d'un officier général, pour porter ses ordres par tout où il est nécessaire. Aide de camp du Roi. Aide de camp du général. Aide de camp d'un lieutenant général, d'un maréchal de camp. < Acad4eÉd1762 - aide de camp = Officier attaché à un général. Au bout de quelques années, il se défit du régiment pour s'attacher plus particulièrement à la personne du roi, qu'il suivit toujours dans ses campagnes, en qualité de son aide de camp, FONTEN. Dangeau. < LittréGd1873 - Sont désignés à leur emploi et en sont déchargés par le Roi : 1° le chef de la Maison militaire du Roi, les aides de camp et les officiers d'ordonnance du Roi ou de la Reine et ceux des Princes et Princesses de la Famille royale; 2° le chef de cabinet et les chefs de cabinet adjoints; 3° le chef du secrétariat administratif et technique; 4° le chef de la défense, le vice-chef de la défense, les sous-chefs d'état-major, les directeurs généraux et les commandants des composantes; 5° les attachés de défense près les ambassades et légations de Belgique; 6° le commandant de l'Institut royal supérieur de Défense. < A.R.20011221,structure MDN - La brigade d'artillerie de chaque corps d'armée, fractionnée en batteries divisionnaires, batteries de corps, batteries à cheval pour la cavalerie, est commandée par un général de brigade, assisté d'un chef d'état-major, chef d'escadron du régiment divisionnaire, un aide de camp, deux capitaines en second et un garde d'artillerie, deux secrétaires d'état-major, dont un brigadier. < LarUniv1876brigadeSuppl.2 - ADC = aide de camp = vleugeladjudant = aide-de-camp. (BE, ONU). < FN Onu1993 Cdh1939 www.defense.gouv.fr200909 ; ZSB = aide de camp du chef d'état-major de la force navale = vleugeladjudant van de stafchef van de Zeemacht. (BE), selon FN1993 ;

- Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. GlossInterarmées2007 IrsdJ-DPD20-199707 xxMission qui consiste à venir en aide aux populations en détresse en leur fournissant des biens de première nécessité : nourriture, médicaments, couvertures, tentes, par exemple.

aide de camp monté - cf. PidancetMotsCheval2005p314 - Qui se déplace à cheval.

aide directe - V. appui, assistance, réallocation, service, soutien. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. LarDicoDef1988p92 - Forme d'action dans le cadre de la coopération militaire et relative à la mise en place d'équipements militaires de toute nature offerts par un pays.

aide du génie, aide génie - V. aide au secteur civil. - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - cf. OG-J/599A ;

aide d'urgence - V. aide humanitaire d'urgence, assistance humanitaire d'urgence, secours d'urgence.

aide frontalière - Att--- assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. - UNBRO = organisation des Nations unies chargée du secours aux frontières (organisation d'aide frontalière des Nations unies, selon GalLegrain) = United Nations border relief organization, selon GalLegrain Grip ;

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

aide humanitaire - V. action civilo-militaire, action de soutien humanitaire, action humanitaire, action militaire à vocation humanitaire, activité humanitaire, affaires humanitaires, assistance humanitaire, coopération, opération autre que la guerre, opération humanitaire, partenariat. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. " aide humanitaire " et " assistance humanitaire " sont distincts, selon AAP-6, mais pas selon le GlossOtanRussie2001. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. BettatiDIH2000p249 BouchetDicoDIH2013 xxMoyens nécessaires pour accomplir la mission correspondante. - L'ancien secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, est en Syrie pour tenter d'obtenir la fin des violences et de pouvoir acheminer une aide humanitaire à la population. < JournalMetro20120309p5 @ - Au cours de la Première Guerre mondiale, la " Commission for relief in Belgium " fut la première à gérer l'aide humanitaire à un pays. Venue des États-Unis, elle fut accordée à la Belgique, selon RTB

aide humanitaire d'urgence - V. assistance humanitaire d'urgence, secours d'urgence. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide

aide individuelle - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide

aide logistique - V. aide mutuelle, réallocation de ressources, soutien logistique intégré. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide

aide médicale - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide

aide médicale d'urgence - V. assistance médicale, moniteur de premiers secours, premiers secours, premiers soins. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - VAMUR = Véhicule d'Aide Médicale d'Urgence, selon www.defense.gouv.fr200909 ; SAMU = Service d'Aide Médicale d'Urgence, selon www.defense.gouv.fr200909 ;

aide militaire - V. chevauchée, ost. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. LarUniv1970

aide militaire - V. assistance militaire, contrat d'assistance militaire, coopération militaire, programme d'aide militaire, soutien militaire. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. RevueGuerres&HistN°5p32 - Face aux atrocités commises par le régime en place en Syrie, il est envisagé de fournir une aide militaire aux rebelles [fourniture de matériel militaire, etc.], selon LeSoir20120210 @ - PAM = programme d'aide militaire = MAP = military assistance program, selon AbrévSénat1958 DicoSigles1992 GalLegrain ; FRANZ = Accord tripartite de coopération signée en 1992 entre la France, l'Australie et la Nouvelle-Zélande pour coordonner et rationaliser l'aide civile et militaire aux États et territoires du Pacifique insulaire victimes de catastrophes naturelles, selon LivreBlancFR2013 ; JUSMAG = joint US military aid group (Greece), selon GalLegrain ; JUSMMAT = joint US mission military aid to Turkey, selon GalLegrain ;

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aid aide mutuelle

aide urgente aux réfugiés

- V. assistance aux aéronefs de passage, assistance mutuelle, besoin opérationnel de services mutuels pour aéronefs, coopération militaire, services mutuels pour aéronefs, soutien logistique mutuel. - Att--- 1. Supprimé de l'AAP-6(2015) ; 2. Selon le Journal officiel français, " aide mutuelle " est synonyme de " soutien logistique mutuel " et est traduit en UK par cross-servicing, alors que, selon l'AAP-6, il s'agissait de soutien logistique mutuel. - cf. AAP-6 RobGd2001 - aide mutuelle, soutien logistique mutuel = wederzijdse bijstand = cross-servicing = Fournitures de matériel ou prestaions de services effectuées par un élément d'une armée ou d'une nation à une autre armée ou à une autre nation, éventuellement à titre onéreux. < JournalOfficiel19761109 - FMACC = comité de coordination de l'aide mutuelle à l'étranger = foreign military assistance coordination committee, selon GalLegrain ;

- V. aide à la population, réfugié. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - Un des aspects possibles des opérations humanitaires…

aide n.

aide-chargeur n.m.

- V. adjoint, adjudant, servant. - cf. BénacDicoSyn1982 LarUniv1876 TissierVocHist2005p22 - Personne qui exécute des travaux au profit d'une autre qui la dirige. - Art milit. Sacs à terre. Les sacs sont employés dans l'artillerie pour apporter la terre sur l'emplacement des batteries qu'on est parfois obligé d'établir sur le roc ou très prés de l'ennemi. (…) Un atelier composé en moyenne de cinq hommes, dont un piocheur, deux pelleteurs et deux aides pour tenir les sacs, remplit au plus 100 sacs en une heure et peut travailler six heures de suite. < LarUniv1876sac

- V. chargeur. - cf. Georges2RegtChA1988p569 - peloton [de mitrailleurs d'une compagnie de mitrailleurs du 2e groupement mixte de chasseurs ardennais] = 1. un lieutenant ou sous-lieutenant ; 2. un clairon ; 3. une ordonnance ; 4. deux sections [de mitrailleurs] comprenant chacune : a. un sergent, chef de section ; b. deux caporaux, chefs de pièce ; c. deux pointeurs-tireurs ; d. deux chargeurs ; e. deux aides-chargeurs ; f. huit pourvoyeurs. < Georges2RegtChA1988p569

aide n.f.

aide-chirurgien n.m.

- cf. HimelfarbVocGuerre2004 LarPt2004cd - Service que le vassal devait au seigneur dont il dépendait.

- V. aide-major, chirurgien aide-major. - cf. Acad8eÉd1935 ComitéOffr1911 - aide-chirurgien, ou aide-major = Chirurgien adjoint au chirurgien-major d'un régiment. < Acad8eÉd1935aide - aide-major ou aide-chirurgien = Chirurgien adjoint ou chirurgien-major. Sous-aide, celui qui est subordonné à l'aide-major. < LittréGd1873

aide n.f. - V. accompagnement, appui, assistance, biens indispensables à la survie de la population, compléments, coopération, contribution, main-forte, protection, relève, renforcement, renfort, renfort-soutien, rescousse, secours, service, premiers soins, soutien, subvention, support actif. - Att--- 1. Assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. Quant à " aides ", au pluriel, ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. Acad9eÉd - Action menée en collaboration avec quelqu'un, une force, un pays, pour accomplir une tâche déterminée. - A.I.V.G. = aide aux Israélites victimes de guerre, selon AbrévSénat1958 ; AIPC = association pour l'aide à l'insertion professionnelle des conjoints, selon www.defense.gouv.fr200909 ; CIMADE = comité intermouvements d'aide aux déportés et aux évacués. (FR), selon DicoSigles1992 ;

aide n.m. - cf. LarUniv1876 LittréGd1873 - aide n.m.ou f. = Dans la marine, officier marinier de canonnage, de timonerie, de charpentage, sous le maitre et le second maitre de chacun de ces états. < LittréGd1873 - Vers 1411, on créa des maitres canonniers brevetés, qui juraient de ne point divulguer leur art, et à chacun desquels étaient attachés plusieurs aides ou servants. < LarUniv1876

aide n.m. - cf. Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 - Personne qui contribue aux frais de logement des gens de guerre chez un hôte. - AIDE, se dit aussi de celui qui contribue aux frais de l'ustensile des gens de guerre, avec l'hôte chez lequel ils sont logés. Donner des aides à un hôte, afin qu'il ne soit pas surchargé. < Acad4eÉd1762

aide psychologique - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. DeSoirBullAA1-2005

aide sanitaire

- V. chargette, défileur, lame-chargeur, remplisseur de chargeur. - Att-- À vérifier. Belgicisme ? - Accessoire facilitant l'introduction des cartouches dans le chargeur d'une arme à feu.

aide-commissaire n. - cf. ComitéOffr1911

aide-comptable n. - V. chef comptable, comptable, scribouillard. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p144 - Un comptable, un aide-comptable ou un chef comptable était un détenu considéré comme homme à tout faire : attribuer une cellule aux arrivants, les accueilllir, gérer la cantine, etc., dans le langage de prisonniers, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

aide-comptable n. - V. comptable, officier-comptable, sous-comptable. - cf. Georges2RegtChA1988p568 LarMilit1916p235 - Il y a, pour les tribunaux militaires et les établissements pénitentiaires, des officiers d'administration de la justice militaire (greffiers, comptables et aidescomptables) : principaux (4 galons), et de 3 classes (capitaine, lieutenant, souslieutenant). Sous-officiers : agents principaux (adjudants-directeurs de prisons militaires) ; commis-greffiers (adjudants) ; sergents-majors, fourriers et sergents ; appariteurs (sergents). < LarMilit1916p235

aide-cuisinier n.m. - V. cuisinier. - Dans un navire,…

aide-enseigne n.m. - V. enseigne, porte-enseigne. - Aussi appelé aide d'enseigne, fut, au XVIIe siècle, " un honneste homme, qui aide par begades à pourter lou drapeau ".

aide-instructeur n.m. - V. accompagnateur, aide-moniteur, capitaine instructeur, coach, dresseur, formateur, instructeur adjoint, mentor, moniteur, officier instructeur, personnel enseignant, personnel instructeur, sergent instructeur, sous-officier instructeur. - cf. LarMilit1916p162 LarUniv1876 - officier, sergent instructeur = Chargé de montrer l'exercice. < LarMilit1916p162 - cf. RevueVox200504p16

aide-major de 1re classe, aide-major de première classe - cf. LarMilit1916aide-major

- Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. WodkaDicoDissuasion2011p110

aide sociale - V. bureau d'aide. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide

aide technique - V. assistance technique, service de l'aide technique. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide - cf. LarDicoDef1988p279 - VAT = Volontaire pour l'Aide Technique, selon www.defense.gouv.fr200909

aide technique urgente - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. Une aide est une participation aux efforts d'une autre partie, qui garde la direction de l'action considérée. 2. N.B. : Aide a remplacé assistance dans de nombreux syntagmes de la langue administrative, selon RobGd2001aide

Édition 2017

aide-chargeur

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

aide-major de 2e classe, aide-major de deuxième classe - cf. LarMilit1916aide-major

aide-major de place - V. adjudant de place, major de place. - cf. ComitéOffr1911p53 LarUniv1876 LittréGd1873 - Capitaine ou lieutenant chargé de seconder le major de place. Il sera remplacé par l'adjudant de place. (FR). - aide-major de place = Officier chargé, sous les ordres du major de place, du détail et de la surveillance du service. < LarUniv1876major - aide-major de place = Officier sous la direction du major de place. Ce grade est aujourd'hui remplacé par celui d'adjudant de place. < LittréGd1873

aide-major des logis - cf. LittréGd1873 - aide-major des logis = Officier dont les fonctions étaient analogues à celles des officiers d'état-major des armées républicaines. < LittréGd1873

aide-major général - V. major général. - cf. ComitéOffr1911p52 LittréGd1873 - aide-major général = Officier général adjoint au major général pour le seconder dans les détails du service de l'état-major des armées. < ComitéOffr1911p52 - aide-major général = Titre qui se donne aux officiers généraux directement employés sous les ordres du major général. Autrefois il y avait eu sous ce nom des officiers majors de corps exerçant auprès des détachements les fonctions de major général. < LittréGd1873 - Aide-major général = Officier général qui est sous les ordres du major général. < LittréGd1873major - AMG = aide-major général = adjudant-generaal. (FR). < ?

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aid aide-major n.m.

aides à l'atterrissage

- V. aide-chirurgien, médecin aide-major. - cf. Acad8eÉd1935 ComitéOffr1911p51 LarMilit1916 LittréGd1873 - aide-chirurgien ou aide-major = Chirurgien adjoint au chirurgien-major d'un régiment. < Acad8eÉd1935 - Officier du service de santé dont le grade est inférieur à celui de major. < LarMilit1916 - Aide-major = Chirurgien adjoint au chirurgien-major. < LittréGd1873major - aide-major ou aide-chirurgien = Chirurgien adjoint ou chirurgien-major. Sous-aide, celui qui est subordonné à l'aide-major. < LittréGd1873 - A.M. = Aide-major, selon DécheletteArgotPoilus1918 ;

- cf. AAP-6

aide-major n.m. - V. adjoint, adjudant-major, commandant en second, major, pilote-major. - Att--- Major, s'il est employé en substantif, est joint au nom qui le précède par un trait d'union. Tel ne devrait pas être le cas s'il est adjectif... - cf. Acad8eÉd1935 Acad1reÉd1694 LittréGd1873 PigeardGdeArmée2002p13 RobGd2001 - aide-major = Officier qui servait avec le major, sous son autorité, et le remplaçait dans toutes ses fonctions en son absence. Aide-major des gardes. L'aide-major d'une place de guerre. < Acad8eÉd1935 - aide-major ou aide-major de corps = Officier placé sous la direction immédiate du major de corps et le remplaçant en cas d'absence. Ce grade n'existe plus, selon le général BARDIN. < LittréGd1873 - Sous l'Ancien Régime, officier chargé de seconder le major dans le commandement ainsi que l'administration d'une unité et apte à le remplacer dans toutes ses fonctions en son absence. (FR). < Acad1reÉd1694 - A.M. = Aide-major, selon DécheletteArgotPoilus1918 ;

aide-majorité n.f. - V. majorité. - cf. LarUniv1876 - Aide-majorité, Titre et fonctions d'aide-major. < LarUniv1876majorité

aide-maréchal des logis - V. maréchal des logis. - cf. LarUniv1876 - En 1760, le général de Vault fut mis à la tête du dépôt de la guerre. Il entreprit un ouvrage colossal auquel il travailla trente ans, et qui produisit 125 volumes. La partie la plus importante de ce travail est celle qui concerne la guerre de la succession d'Espagne. Il continua aussi le classement des anciennes archives (1,250 volumes). Le général Mathieu-Dumas, aide-maréchal des logis, qui joua plus tard, sous l'Empire, un rôle assez considérable, prit la direction du dépôt de la guerre. < LarUniv1876dépôt

aide-maréchal-ferrant - V. maréchal-ferrant. - cf. ComitéOffr1911 LarUniv1876 - BATTERIE = Encycl. Art. milit. La batterie est à la fois l'unité de combat, l'unité tactique, et l'unité administrative de l'artillerie. Presque toutes les puissances militaires affectent 6 canons à chaque batterie, quelques-unes 8 ; mais les effectifs du temps de paix en hommes et en chevaux, ne permettent guère d'atteler et de servir que 4 pièces. (…) Sur le pied de paix, la batterie ne compte que 7 maréchaux des logis, en comprenant le fourrier et le sous-chef artificier, 9 brigadiers, 1 aide maréchal-ferrant, 2 trompettes et seulement 25 chevaux de selle et 32 de trait pour les batteries montées, 65 chevaux de selle et 38 de trait pour les batteries à cheval. < LarUniv1876batterieSuppl.2

aide-mémoire n.m. - V. mémoire, mémorial, vade-mecum. - AMe = aide-mémoire = NB = notitieboekje. (Gd), selon RegIF47c1978 ; AMC = aidemémoire des collectionneurs, selon RevueVox1998/12civ ?

aide-moniteur n.m. - V. accompagnateur, coach, formateur, instructeur, mentor, moniteur, personnel enseignant, tuteur.

aide-passeur n.m.

aides coutumières - cf. TissierVocHist2005p21 - Auxquelles la coutume féodale a fini par limiter les aides seigneuriales, au XIIIe siècle. Elles comprenaient les aides de rançon, de chevalerie, de mariage et loyaux.

aides de chevalerie - cf. Diderot1772chevalerie TissierVocHist2005p21 - Font partie des aides coutumières. C'est en vertu de celles-ci que le vassal devait apporter sa contribution lors de l'adoubement du fils ainé de son suzerain. - Aide de chevalerie, est la même chose que la taille qui se lève lorsque le seigneur fait son fils chevalier. < Diderot1772chevalerie

aides de croisade - cf. TissierVocHist2005p21 - Aide que le vassal qui n'accompagnait pas son seigneur en croisade devait lui fournir.

aides de pointage radar automatique - V. appareil de pointage. - Att--- La visée convient quand la personne qui l'effectue a vue sur l'objectif ou la cible. Le pointage peut avoir le même sens, mais il convient surtout quand la cible n'est pas visible de l'endroit à partir duquel il a lieu.

aides de rançon - V. rançon. - cf. TissierVocHist2005p21 - Partie des aides coutumières, le vassal devant participer au règlement de la rançon réclamée pour la libération du seigneur si celui-ci était prisonnier de guerre.

aides n.f.pl. - Att--- 1. assistance = Consiste à secourir une partie EN DIFFICULTÉ, généralement en gardant la maîtrise des moyens engagés dans ce cadre. 2. " aide " au singulier quand il s'agit de participer activement aux efforts de l'autre, en lui laissant le soin de diriger l'action considérée. Quant à " aides ", au pluriel, ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action. < @ - Appareils conçus pour faciliter et rendre plus précise l'exécution d'opérations complexes tel que le pilotage, etc.

aides n.f.pl. - cf. ComitéOffr1911p53 RegDressageCheval1922pp21à27,95à98 - aides = En équitation, moyens employés par un cavalier pour faire comprendre à son cheval ce qu'il exige de lui. Les mains et les jambes sont les aides naturelles du cavalier ; l'éperon, la cravache, etc., sont les aides artificielles. < ComitéOffr1911p53

aides n.f.pl. - cf. LittréGd1873 - [Dans la marine] On appelle aussi aides deux matelots appariés pour s'assister réciproquement dans leurs fonctions. < LittréGd1873

aides n.f.pl. - Att--- Au pluriel, selon RobGd2001 - cf. BlucheDicoGdSiècle2005p53 FavierDicoMédiéval1993p21 RobGd2001 TissierVocHist2005p21 - Au Moyen Âge, les aides furent d'abord un service militaire que le vassal devait à son suzerain, service qu'il devint possible de racheter moyennant le paiement d'une certaine somme. C'est ainsi qu'il fut progressivement question d'aides seigneuriales puis royales.

aides radio à la navigation - ARN = aides radio à la navigation = RNA = radio navigational aids, selon GalLegrain ; CONSOL = aides radio à la navigation, à longue portée = long-range radio aid to navigation, selon GalLegrain ;

aides radio d'approche

- V. agent de passage, agent-passeur, convoyeur, fonceur, fraudeur, guide, passeur, ramasseur, récupérateur. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p38 - Personne qui aiguille vers un passeur, en zone occupée, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

aides raisonnables

aide-pointeur n.m.

- cf. TissierVocHist2005p22 - Prolongement de la tradition médiévale, le roi prélevant des impôts publics, permanents et indirects, sur les biens de consommation. Un des motifs invoqués était sa mission de défense du royaume. (FR).

- V. artilleur, canonnier, canonnier-servant, chargeur, équipe de pièce, pointeur, servant, tireur. - Pour un canon de campagne, servant dont la tâche est d'aider le pointeur. < MRA?

aider v.tr.

- Que devait le vassal lors d'évènements tels que la guerre ? Ces aides comprenaient les services d'ost et de chevauchée.

aides royales

aides seigneuriales

aides à la navigation à courte distance

- Au Moyen Âge, subventions que les suzerains exigeaient de leurs vassaux et qui étaient perçues par voie de taille ou de taxe indirecte, le plus souvent dans le cadre d'aides coutumières ou d'aides dites raisonnables.

- cf. AAP-6

aides visuelles

aides à la navigation, aides de navigation

- cf. OG-J/399A,Octroi, réparation et renouvèlement des appareils de prothèses orthopédiques et dentaires et des aides auditives et visuelles - Lunettes. < ? - VA = aide visuelle = visual aid, selon GalLegrain ;

- cf. RobGd2001

- V. aide à la navigation. - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @ - cf. LarDicoDef1988p12 RobGd2001(C) = Vérification en vol des aides radio/radar à la navigation et d'approche = Flight Inspection of NATO Radio/Radar Navigation and Approach Aids - Appareils et installations permettant au pilote d'un aéronef de déterminer sa position et sa route.

aides à la pénétration - V. aide à la pénétration. - Att--- " aide " au singulier quand il s'agit de soutenir et " aides ", au pluriel, quand ce mot désigne des appareils destinés à faciliter cette action, selon Acad9eÉd @ - cf. LarDicoDef1988p12 LarEnc2003 - PEN aids = aides à la pénétration = penetration aids, selon ? ;

aides à la prise de décisions au niveau tactique

aide-soignant n.m., aide-soignante n.f. - DEAS Diplôme d’État d’Aide-soignant, selon AérocordageFR2015t1p102 ;

aide-spécialiste n. - V. spécialiste. - ASEL = aide-spécialiste engagé localement. (FR), selon DicoSigles1992 HaenelArméeAir1987p81 ; ASRL = aide spécialiste recruté localement. (FR), selon LarDicoDef1988 Quid1995 ; CAS = certificat d'aide spécialiste. (FR), selon DicoSigles1992 ;

aide-tireur n.m. - V. tireur. - cf. CoenenFortsLiège1998t2p45

- TDA = aide à la prise de décisions au niveau tactique = tactical decision aid, selon AAP-15(2006)

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aid aide-vétérinaire n.m.

aigles n.f.pl.

- V. vété, vétérinaire. - cf. ComitéOffr1911 - Vétérinaire dont le grade est assimilé à celui de lieutenant ou de sous-lieutenant (de première ou de deuxième classe). (FR).

- cf. BardinDicoTerre1841 ComitéOffr1911p53 - Les drapeaux, sous Napoléon 1er. - On disait, sous Napoléon 1er, les aigles, pour désigner ce qu'habituellement on appelle drapeaux dans l'infanterie et étendards dans la cavalerie. Ainsi, " déserter les aigles " était synonyme d'abandonner le drapeau. < ComitéOffr1911p53 - AIGLES : Subst. masc. et fém. (…) Quand la guerre de 1792, de nationale quelle était, devint la guerre de l'homme élevé au pouvoir, le drapeau de la nation fit place à l'aigle du souverain. Napoléon donna, à ses enseignes, le nom d'aigles ; ils se composaient d'une draperie tricolore flottant à une hampe qui, au lieu d'un fer de lance, était surmonté d'un aigle foudroyant, en cuivre doré, Ces enseignes substitués aux drapeaux et aux étendards nationaux, furent distribuées à raison d'une par bataillon, en l'an douze (11 messidor). Le décret de 1808 (18 février) ne reconnut plus qu'une aigle par régiment d'infanterie française de ligne. Les bataillons cessèrent d'être indistinctement considérés tous comme garde-drapeau, et les bataillons qui ne furent pas garde-aigle eurent des enseignes, parce qu'on donna alors un sens différent au mot aigle et au mot enseigne, aux mots porte-aigle et porte-drapeau. Depuis le décret de 1811 (25 décembre), et l'ordre du jour de1812 ( 12 février), l'aigle n'eut plus une destination tactique en analogie avec celle des anciens drapeaux de l'infanterie française de ligne, et au lieu d'être un jalon et un pivot de manœuvres, ce ne fut plus qu'un point de ralliement militaire, une insigne politique et une distinction nationale, ou plutôt impériale ; il était fâcheux que l'esprit d'imitation trainât la milice française sur les traces des Perses, des Romains, de Charlemagne du Saint-Empire et des Polonais ; mais le gout du temps était de remettre à neuf des vieilleries. En 1814, la renaissance des fleurs de lis a fait disparaitre comme officiers et sous-officiers les porte-aigles, et comme marques distinctives les aigles. L'ordonnance du 12 mai 1814 les a abolis. Plus tard, il est sorti un coq de leurs cendres. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com)

aigle à roulette - V. canari, corbeau à roulette, coucou, mouche, oiseau, piaf, pigeon à roulette. - cf. KastellDicoOccupWWII2013p38 - Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, surnom donné avec ironie à l'insigne et au cachet allemand représentant un aigle tenant une croix gammée dans ses serres.

aigle blanc de Pologne - Att--- Aigle est masculin quand (…) il est le nom d'une décoration (l'aigle blanc de Pologne). Il est féminin quand (…) il s'agit de blasons, d'armoiries, d'étendards : L'aigle napoléonienne, l'aigle impériale, selon HanseDifficultésFR1987p58

aigle n.f. - V. drapeau, enseigne, fer de lance, labarum, porte-aigle. - Att--- Aigle est masculin quand (…) il est le nom d'une décoration (l'aigle blanc de Pologne). Il est féminin quand (…) il s'agit de blasons, d'armoiries, d'étendards : L'aigle napoléonienne, l'aigle impériale, selon HanseDifficultésFR1987p58 - cf. Acad9eÉd BoudetMotsHist1998p28 ComitéOffr1911p53 EncUniv2004 LarMilit1916 LarUniv1876 HimelfarbVocGuerre2004 LarEnc2003 LarPt2004cd LarUniv1876 TissierVocHist2005p23 - Enseigne ou emblème sommital de la hampe de certains drapeaux et étendards. - Enseigne nationale ou militaire représentant un aigle pour symboliser la force, la majesté, la puissance. La milice, puis les légions romaines l'eurent pour emblème. Se voulant héritiers de Rome, les empereurs germaniques placèrent l'aigle dans leurs armoiries et il en fut de même dans d'autres pays. - Chez les Romains, les aigles furent d'abord en bois, puis en argent, avec des éclairs d'or entre leurs serres ; et enfin sous César et ses successeurs elles furent d'or massif, mais sans foudre. Chaque légion avait son aigle, que l'on portait fixé sur une lance ; aussi se servait-on du mot aigle, aquila, pour désigner une légion en général. Afin de distinguer les légions, on donnait aux aigles des formes différentes : ainsi on les représentait tantôt debout, tantôt assises ; mais les ailes étaient toujours déployées comme symbole d'une activité constante. L'aigle fut conservée jusqu'à la lin par les empereurs grecs. En Occident, elle disparut avec l'Empire, mais reparut lorsque les princes carloyingiens mirent sur leur tète la couronne impériale. < LarUniv1876 - [Dans l'antiquité romaine,] L'enseigne commune de toute la légion est l'aigle ; celle de chaque cohorte, un dragon. < ComitéOffr1911p53 - Chaque drapeau avait cinq pieds six pouces de longueur sur une largeur égale, et sa hampe était surmontée d'un fer de six pouces de longueur, terminé en pointe comme le fer d'une hallebarde ; il portait d'un côté le nom du régiment et celui des batailles fameuses où il avait figuré ; de l'autre, l'inscription : Discipline et obéissance à la loi. (…) Le fer de lance fit aussi place à l'aigle, cet antique emblème de la victoire, mais aussi de la domination. Ce fut une grande et solennelle cérémonie militaire que la distribution de ces nouvelles aigles, qui eut lieu au Champ-de-Mars le 5 décembre 1805. (…) Les Cent-Jours ressuscitèrent les aigles. < LarUniv1876drapeau - AIGLES : Subst. masc. et fém. (…) Quand la guerre de 1792, de nationale quelle était, devint la guerre de l'homme élevé au pouvoir, le drapeau de la nation fit place à l'aigle du souverain. Napoléon donna, à ses enseignes, le nom d'aigles ; ils se composaient d'une draperie tricolore flottant à une hampe qui, au lieu d'un fer de lance, était surmonté d'un aigle foudroyant, en cuivre doré, Ces enseignes substitués aux drapeaux et aux étendards nationaux, furent distribuées à raison d'une par bataillon, en l'an douze (11 messidor). Le décret de 1808 (18 février) ne reconnut plus qu'une aigle par régiment d'infanterie française de ligne. Les bataillons cessèrent d'être indistinctement considérés tous comme garde-drapeau, et les bataillons qui ne furent pas garde-aigle eurent des enseignes, parce qu'on donna alors un sens différent au mot aigle et au mot enseigne, aux mots porte-aigle et porte-drapeau. Depuis le décret de 1811 (25 décembre), et l'ordre du jour de1812 ( 12 février), l'aigle n'eut plus une destination tactique en analogie avec celle des anciens drapeaux de l'infanterie française de ligne, et au lieu d'être un jalon et un pivot de manœuvres, ce ne fut plus qu'un point de ralliement militaire, une insigne politique et une distinction nationale, ou plutôt impériale ; il était fâcheux que l'esprit d'imitation trainât la milice française sur les traces des Perses, des Romains, de Charlemagne du Saint-Empire et des Polonais ; mais le gout du temps était de remettre à neuf des vieilleries. En 1814, la renaissance des fleurs de lis a fait disparaitre comme officiers et sous-officiers les porte-aigles, et comme marques distinctives les aigles. L'ordonnance du 12 mai 1814 les a abolis. Plus tard, il est sorti un coq de leurs cendres. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com) - L'unité de force des soldats de rang était le manipule, fort de 120 combattants, pour les hastaires et les princes, de 60 pour les triaires, et divisé en deux compagnies ou centuries. Chaque manipule avait son signe particulier de ralliement, son drapeau ; chaque légion avait son aigle. (…) Après la guerre contre Jugurtha, la légion se transforma. Elle fut divisée en dix cohortes : la première, la plus nombreuse, nommée cohorte militaire, avait l'aigle ; elle comptait 1.100 fantassins et 132 cavaliers cuirassés ; les autres n'étaient formées que de 555 fantassins et 66 cavaliers ; total, 6,095 fantassins et 726 cavaliers, c'est-à-dire 6,881 hommes. < LarUniv1876légion

aigle n.m. - V. grand-aigle. - Att--- Aigle est masculin quand (…) il est le nom d'une décoration (l'aigle blanc de Pologne). Il est féminin quand (…) il s'agit de blasons, d'armoiries, d'étendards : L'aigle napoléonienne, l'aigle impériale, selon HanseDifficultésFR1987p58 - cf. TissierVocHist2005p22 - N.B. : aigle 334 = [Au sein de l’armée de l’air française,] par homonymie avec la traduction anglicisée "eagle three three four". (FR). < Wiktionary20150811

aiglon n.m. - cf. Wiktionary20150811 - aiglons = [Au sein de l’École de l’Air - Salon de Provence,] Surnom des élèves de l'École de l'air. (FR). < Wiktionary20150811

aigrette n.f. - V. casoar, chenille, cimier, panache, plumet. - cf. Acad8eÉd1935 ComitéOffr1911p53 Diderot1772 DucreyGrèceAntique1985p64,91+Illustr. LarEnc2003 LarUniv1876 - Ornement en forme de plumet rigide fixé à certaines coiffures militaires. - aigrette = Sorte de pompon de crin en forme d'aigrette, qui sert d'ornement à une coiffure militaire. L'aigrette d'un shako. Aigrette blanche, rouge. < Acad8eÉd1935 - aigrette = Bouquet ou touffe de plumes effilées ou de crins, droits ou retombants, dont on orne la coiffure de certaines troupes (...) comme la garde républicaine à cheval, les cuirassiers et l'artillerie. < ComitéOffr1911p53 - aigrette = Sorte de pompon qui surmonte les coiffures militaires : l'AIGRETTE d'un shako, d'un colbac. Les colonels portent l'AIGRETTE. Leurs grenadiers ont des casques de cuir noir, surmontés d'AIGRETTES blanches, noires et rouges, semblables à des plumets ; c'est de la laine frisée, montée sur des fils de fer. (B. de St-P). Ce n'était pas un soldat ; il avait de grosses épaulettes d'or, une AIGRETTE à son casque, et devait être au moins un colonel (E. Sue). < LarUniv1876aigrette - AIGRETTE = partie du casque connu dans les anciens auteurs sous le nom de juba ou crista. C'était une boite carrée fixée sur le devant d'où sortaient de grandes plumes, ce qui faisait un assez bel ornement de tête. < Diderot1772 - Encycl. Art milit. La protection de la tête contre les violences extérieures fut un des premiers soins que l'homme prit de lui-même ; il commença par la couvrir avec la dépouille des animaux. Leurs peaux servaient à la fois de défense et d'ornement, et en même temps elles indiquaient le courage et la force de celui qui les avait conquises. La peau du lion était préférée, en raison de la gloire qu'il y avait pour l'homme à vaincre cet animal, et parce que, d'un autre côté, la grandeur de cette peau donnait la facilité de couvrir non seulement la tête, mais encore une grande partie du corps, en nouant les pattes sur la poitrine. Plus tard, lorsque les hommes eurent fabriqué des casques de métal, ils conservèrent encore les oreilles de l'animal, et les placèrent aux côtés de la calotte. La crinière du lion donna bien certainement l'idée première de l'aigrette qui surmonta ces mêmes casques. Les Etrusques, principalement, affectionnèrent ces aigrettes gigantesques qu'ils avaient adoptées pour se donner un aspect redoutable. Avant qu'ils fussent tombés dans cet excès, ils armaient leurs casques de deux et quelquefois de trois pointes destinées à protéger plus efficacement contre les chocs. (…) Un casque romain en bronze trouvé à Pompéi, et placé actuellement au musée de Naples, nous donne une idée exacte du casque romain : au haut du casque est le cimier, auquel était attachée une aigrette de plumes ou une crinière de cheval ; une saillie en avant et en arrière protégeait le front et la nuque ; des mentonnières attachaient le casque sous le menton, et une visière percée de trous couvrait toute la figure, comme aurait fait un masque. < LarUniv1876casque

aigu,-üe adj. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 RobGd2001 - AIGU, UE. adj. Qui se termine en pointe ou en tranchant, et qui est propre à percer ou à fendre. Un javelot aigu. Un fer aigu. Un bâton aigu. < Acad4eÉd1762

aiguille à tricoter - V. baïonnette, seringue. - cf. DauzatArgot1918p213 DécheletteArgotPoilus1918 LarMilit1916 RoynetteMotsSdt2004p12 RoynetteMotsTranchées2010p15,76,247 xxSurnom donné à la baïonnette, au cours de la Première Guerre mondiale. - Aiguille à tricoter f. Baïonnette. < DécheletteArgotPoilus1918

aiguille de montre - V. montre. - cf. LarUniv1876 - Art milit. Aiguille de montre, Nom donné à certaines conversions des bataillons d'infanterie. < LarUniv1876

aiguille n.f. - V. éperon rocheux, pic, piton. - cf. GeorgeDicoGéo2004p9 JoutyDicoMontagne2009 LarUniv1876 RobGd2001 - corne = Géogr. Sommet anguleux d'une montagne. On l'appelle aussi DENT ou AIGUILLE. < LarUniv1876corne

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aig aiguille n.f., aiguille à coudre

aiguillette n.f.

- cf. BardinDicoTerre1841 ComitéOffr1911p53 LeroiGourhanDicoPréhistoire1988 RobGd2001 - AIGUILLE À COUDRE : Sorte d'aiguilles qui font partie des effets de trousse ou de petite monture. La trousse d'équipement du soldat doit contenir 3 aiguilles de différente force, au moyen desquelles l'homme de troupe puisse toujours, au besoin, recoudre les parties des effets d'uniforme qui demanderaient à être réparées, et seraient réparables par ses soins. < BardinDicoTerre1841(www.1789-1815.com)

- V. corde à fourrage, cordelette, cordelière, cordon d'épaule, fourragère, nœud d'épaule, soutache. - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 EncHabits1992p3+Illustr. Furetière1690 LarEnc2003 LarMilit1916 LarUniv1876 LittréGd1873 LarPt2004cd ViolletleDuc1868p188à190+Illustr. xxOrnement d'uniforme porté à l'épaule et fait d'un cordon se terminant aux deux bouts par un ferret. - Cordon attaché à l'épaule et servant d'ornement à certains uniformes militaires. Sa couleur et le côté auquel elle est portée ont un sens bien défini. En France, l'or fut l'apanage des officiers d'état-major, les gendarmes portèrent l'aiguillette à l'épaule gauche tandis que les officiers de l'état-major, les aides de camp et les aspirants de marine la portèrent à l'épaule droite, etc. - Ornement spécial : aiguillette du gendarme, de l'officier d'état-major. < LarMilit1916 - aiguillette = Actuellement, l'aiguillette (...) ne fait plus partie, depuis 1887, de l'uniforme du personnel des écoles militaires. La gendarmerie porte l'aiguillette à l'épaule gauche. < ComitéOffr1911p54 - La Gendarmerie ayant deux aiguillettes, le mot y est toujours employé au pluriel. < Patout - Marque distinctive que certains militaires portent sur l'épaule : Ce groupe était formé de quatre gendarmes à cheval, commandés par un maréchal des logis aux AIGUILLETTES mi-partie bleus et argent. (E. Sue). C'était le chef suprême de ces kolbacks, de ces dolmans et de ces AIGUILLETTES qui plaisent tant au beau sexe. (Balz). (…) Encycl. Les diverses origines que l'on attribue aux aiguillettes n'ont rien d'authentique ; voici la plus probable : Le duc d'Albe, général espagnol, ayant eu à se plaindre d'un corps de Flamands qui avait lâché pied, avait décidé que toutes les fautes qui seraient commises à l'avenir par ce corps seraient punies de la corde, sans distinction de rang et de grade. Les Flamands répondirent que, pour rendre l'exécution de cet ordre plus facile, ils porteraient désormais sur l'épaule une corde et un clou, ce qu'ils firent en effet ; mais leur conduite devint si brillante, si exemplaire, que la corde fut transformée en une tresse de passementerie, et qu'on en décora depuis, comme marque honorifique, les officiers de la maison des princes, les pages et les corps d'élite. Sous l'ancien régime, les chevau-légers, les gardes de la marine, les cadets-gentilshommes et la maréchaussée portaient des aiguillettes. Aujourd'hui, elles sont réservées aux officiers d'état-major, aux aides de camp, à la gendarmerie, à la garde impériale et aux armes spéciales. Elles sont aussi portées par les aspirants de marine. Les gendarmes portent l'aiguillette à l'épaule gauche ; les officiers de l'état-major, les aides de camp et les aspirants de marine à l'épaule droite. < LarUniv1876aiguillette - AIGUILLETTE n.f. = Cordon ferré par les deux bouts qui servait à attacher le hautde-chausses au pourpoint. Aiguillette de fil. Aiguillette de soie. Il porte des chausses à aiguillettes, LA BRUY. 13. Dans l'armée, ornement tissu en fil doré ou argenté pour les officiers ; soie mi-partie or ou argent et laine pour les sous-officiers ; et en laine ou poil de chèvre pour les autres militaires, aux bouts duquel sont suspendus des ferrets, et qui est porté, suivant les différents corps, à l'épaule gauche ou à l'épaule droite. Les gendarmes portent l'aiguillette à l'épaule gauche. Les officiers de l'étatmajor, les aides de camp et les aspirants de marine la portent à l'épaule droite. REMARQUE : M. H. Lanti, de Tours, communique ce renseignement sur l'aiguillette en tant qu'ornement militaire : " L'origine des aiguillettes que porte, soit sur l'épaule droite, soit sur l'épaule gauche, l'élite de la cavalerie et de la gendarmerie française, est trop curieuse pour que nous ne saisissions pas l'occasion de la donner. Cette origine est espagnole. Le duc d'Albe, pour se venger de l'abandon d'un corps considérable de Belges, ordonna que les délits qui se commettraient fussent punis de la corde. Ces braves firent dire au duc que, pour faciliter l'exécution de cette mesure, ils porteraient sur le col une corde et un clou. Cette troupe s'étant distinguée, la corde et le clou devinrent des marques d'honneur, et furent transformés en aiguillette (DE LA MESANGÈRE, Dict. des proverbes français, Paris, 1823, 3e éd. p. 35). < LittréGd1873 - AIGUILLETTE = (Mercerie). est un morceau de tresse, tissu ou cordon plat ou rond, ferré par les deux bouts, dont on se sert pour mettre sur l'épaule ou pour attacher quelque chose. Les aiguillettes sont du commerce des marchands Merciers : mais ce sont les passementiers-boutonniers qui les fabriquent, et ont droit de les vendre, pourvu qu'elles soient faites de tresses rondes ou plates. On fait des aiguillettes de fil d'or et d'argent, de soie, de fil, etc. Les aiguillettes ont eu le sort de bien d'autres ajustements ; elles sont hors de mode. On n'en voit plus guère qu'aux domestiques, et aux cavaliers de certains régiments. On dit aujourd'hui nœud d'épaule. < Diderot1772

aiguille n.f., aiguille d'artificier - cf. ComitéOffr1911p53 LarUniv1876 - aiguille d'artificier = Art milit. Espèce de broche de fer qui sert à la confection des artifices de guerre. < ComitéOffr1911p53 LarUniv1876

aiguille n.f., aiguille de fusil - V. broche, brochette, concuteur, percuteur, tige de mise à feu. - cf. ComitéOffr1911p54 LarEnc2003 - Dans les fusils à aiguille d'antan, tige d'acier servant de percuteur. - Dans un fusil à aiguille, mince tige d'acier, fixée sur un porte-aiguille et dont l'extrémité effilée et pointue venait, sous l'action du chien, percer la cartouche enveloppée de papier ainsi que la composition fulminante qu'elle renfermait, provoquant la mise à feu de la charge propulsive. Elle faisait partie du système de percussion à aiguille inventé par Dreyse en 1827.

aiguille n.f., aiguille incandescente - V. dégorgeoir. - cf. MRAarmures1992p43 - (Dans les premières armes à feu), aiguille incandescente et difficile à manier qui, enfoncée dans la lumière, mettait le feu à la charge et qui fut remplacée par une mèche allumée, fixée à l'avance. < MRAarmures1992p43

aiguiller v.tr. - cf. LarMilit1916 RobGd2001 - Changer de direction. On nous a aiguillés sur l'aile droite. < LarMilit1916 - aiguiller une unité = Lui indiquer le chemin à suivre en plaçant un jalonneur à l'endroit où elle doit changer de direction.

aiguilletage n.m. - cf. LarMilit1916 RobGd2001 - Dans la marine, action d'aiguilleter. - Action d'amarrer les canons, les navires, par gros temps. < LarMilit1916

aiguilleter la volée d'une bouche à feu - cf. LarMilit1916 - Dans la marine, l'attacher à la muraille du vaisseau à l'aide d'une aiguillette (cordage). - aiguilleter v.tr. = Dans la marine, lier des cordages. < LarMilit1916

aiguilleter v.tr. - cf. LarMilit1916 RobGd2001 - Dans la marine,… - Attacher des aiguillettes. < LarMilit1916

aiguillette de serre - Dans la marine, servait, par gros temps, à mettre une bouche à feu à la serre.

aiguillette d'or - cf. LarUniv1876 - Aiguillettes d'or = Marques distinctives portées temporairement par des officiers exerçant certaines fonctions particulières, tels que les officiers attachés à l'étatmajor du ministre, ceux qui remplissent les fonctions de chefs d'état-major, d'aides de camp ou d'officiers d'ordonnance, et ceux qui sont attachés aux majorités des ports, ainsi qu'à l'École navale. < LarUniv1876aiguillette

aiguillette n.f. - cf. BoudetMotsHist1998p29,30 ComitéOffr1911p54 GuillemardMotsCostume1991p222 LarUniv1876 TulardDicoNapoléon1989p1670,1672+Illustr. - aiguillette = Cordon ou tresse ferrée par les deux bouts, qui sert à attacher : Je voudrais bien savoir si une demi-douzaine d'AIGUILLETTES ne suffit pas pour attacher un haut-de-chausses. (Mol). < LarUniv1876aiguillette - aiguillette = Ce qui servait à attacher certaines parties de l'habillement ou de l'armure. Son emploi date d'avant le XVe siècle. < ComitéOffr1911p54 - La brigandine n'avait pas de manches ; elle s'ajustait sur le buste, qu'elle dessinait, serrant la taille à la ceinture, et s'arrêtant à la naissance des reins. On la mettait comme un gilet, et elle se boutonnait ou se laçait avec une aiguillette sur la poitrine. < LarUniv1876brigandine

aiguillette n.f. - cf. ComitéOffr1911p54 - Au XVIIIe siècle, signe de ralliement qui permettait de faire la distinction entre les divers régiments. - aiguillette = Au au XVIIe siècle, nœud de ruban fixé à l'épaule. Au XVIIIe siècle, signe de ralliement qui servait à distinguer les régiments les uns des autres. < ComitéOffr1911p54

aiguillette n.f. - cf. ComitéOffr1911p54 - aiguillette = Actuellement, l'aiguillette, attachée à l'épaule droite, est réservée aux officiers employés dans un service d'état-major. < ComitéOffr1911p54

- Les dragons de la garde se reconnaissent surtout à leurs épaulettes blanches, accompagnées d'aiguillettes également blanches, et au plastron de drap blanc qui couvre la poitrine. Les casques de chaque régiment varient dans la forme générale et dans les accessoires. < LarUniv1876dragon

aiguillette n.f. - cf. LarMilit1916 - Dans la marine, petit cordage destiné à attacher, à amarrer. Elle permettait de maintenir les caronades des voiliers à bragues fixes.

aiguillon n.m. - cf. LeroiGourhanDicoPréhistoire1988 RobGd2001 - Pointe, généralement émoussée, destinée à piquer un animal pour le stimuler.

aiguillon n.m. - V. cratère, chaussetrappe, entonnoir, lis, puits militaire, tranchée, trappe, trou de loup. - cf. ClassPiège+Mine http://www.bibracte.com(bataille d'Alesia) - Piège romain fait d'une pointe métallique fixée à un support en bois dissimulé dans le sol.

aiguisage n.m. - V. affilage, aiguisement. - cf. ArbalétriersBxl2011 ComitéOffr1911p54 RobGd2001 - Le fait d'aiguiser le fer d'une arme, d'en affiler le tranchant. - On ne doit procéder à l'aiguisage des sabres qu'au moment de la mobilisation. (...) On n'aiguise maintenant les lames de sabre qu'avec des meules humides ; on a renoncé à l'usage des meules sèches, parce qu'il s'en dégageait, pendant l'aiguisage, une poussière quartzeuse très ténue, malsaine pour les ouvriers. < ComitéOffr1911p54 - aiguisage = Action d'aiguiser une arme. Ici s'adresse plus précisément à la pointe des flèches. Une flèche aiguisée, sera effilée. < ArbalétriersBxl2011

aiguisement n.m. - V. affilage, aiguisage. - cf. RobGd2001

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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aig aiguiser ses couteaux

aile d'une phalange

- cf. Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 - Se préparer au combat. - Prov. et fig., Aiguiser ses couteaux, Se préparer au combat ou à la dispute. < Acad6eÉd1835 - On dit proverbialement et figurément, Aiguiser ses couteaux = Se préparer au combat. Il est familier. < Acad4eÉd1762

- cf. Diderot1772 - [Subdivisions de la phalange :] Deux décuries faisaient une dilochie, ou une troupe de 32 hommes, dont le chef se nommait dilochite. (V. nos planches de l'Art militaire, Tactique des Grecs, fig. 3 dans ce Suppl). Quatre décuries formaient une tétrarchie, ou une troupe de 64 hommes, commandés par un tétrarque. (fig. 4). Deux tétrarchies formaient une taxiarchie, qui contenait huit décuries, 128 hommes, dont le chef s'appelait taxiarque (fig. 5). La syntagme se formait de deux taxiarchies ou de 16 décuries, et de 256 hommes (fig. 6). Son principal officier était le syntagmatarque. Quelques-uns ont nommé cette troupe xénagie, et son chef xénague. Aux 256 soldats dont elle était composée on ajoutait toujours 5 surnuméraires : savoir, un porte-enseigne, un trompette, un fourrier, un héraut et un serre-file extraordinaire. La syntagme était exactement carrée, puisqu'elle avait 16 hommes de front sur autant de profondeur. Les cinq surnuméraires dont je viens de parler n'entraient point dans les rangs : les quatre premiers se plaçaient à la tête de la troupe, et l'autre tout à fait à la queue. La fonction du héraut était de faire à la voix le commandement des manœuvres : le porte-enseigne le faisait au moyen de son enseigne, lorsque la voix du héraut ne pouvait être entendue, et lorsque la poussière et le tumulte interceptaient également l'usage de la voix et celui de l'enseigne ; les commandements étaient faits au son de la trompette. Quant au fourrier, il était chargé de pourvoir aux besoins des soldats, et de leur porter ce qui pouvait leur être nécessaire étant sous les armes, afin qu'ils n'eussent aucun prétexte pour quitter leurs rangs. Le serre-file extraordinaire avait soin de les y contenir, ou d'y faire rentrer ceux qui en étaient sortis. Deux syntagmes formaient une pentacosiarchie, troupe de 512 hommes en trente-deux décuries, dont le chef était le pentacosiarque. Deux pentacosiarchies formaient une chiliarchie, dans laquelle il y avait soixante-quatre décuries, et 1024 hommes dont le chef s'appelait chiliarque. Deux chiliarchies étaient appelées une mérarchie, et quelquefois une téléarchie. Cette troupe qui contenait cent vingt-huit décuries et 2048 hommes, était aux ordres d'un mérarque ou d'un téléarque. Une phalangarchie ou phalange simple, était composée de deux téléarchies, de deux cent cinquante-six décuries et de 4096 hommes, dont le commandant était le phalangarque. Ce corps se nommait encore une stratégie, et son premier officier un stratigue. Deux phalanges simples formaient une phalange double de 8192 hommes en cinq cent douze décuries : on lui donnait aussi le nom d'aile ou de section. Enfin deux doubles phalanges formaient une phalange quadruple qui retenait le nom de phalange ; elle était composée de mille vingt-quatre décuries, et de 16384 hommes. Il y avait donc dans une phalange : Deux ailes. Quatre phalanges simples. Huit mérarchies. Seize chiliarchies. Trente-deux pentacosiarchies. Soixante-quatre syntagmes. Cent vingthuit taxiarchies. Deux cent cinquante-six tétrarchies. Cinq cent douze dilochies. Et mille vingt-quatre files ou décuries (fig. 5). < Diderot1772phalange

aiguiser v.tr. - V. affiler, affuter, appointir, repasser. - cf. Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 ComitéOffr1911p54 - Rendre aigu, tranchant, à propos du fer d'une arme blanche. - aiguiser = Rendre aigu, rendre plus pointu, plus tranchant. Aiguiser le fer d'une lance. Aiguiser la pointe d'un couteau. Aiguiser des coins de fer. < Acad4eÉd1762 - aiguiser = Affiler le tranchant d'une arme ou d'un outil. < ComitéOffr1911p54

aiguiserie n.f. - Atelier où les armes blanches étaient aiguisées.

aiguiseur n.m., aiguiseuse n.f. - Personne dont la spécialité était d'aiguiser les armes blanches.

aiguisoir n.m. - V. cuir à rasoir, fusil. - cf. RobGd2001

aile à effet de sol - WIG = aile à effet de sol = wing-in-ground, selon AAP-15(2006) MC165 ;

aile à flèche variable - Att--- à géométrie variable est à éviter, selon JournalOfficiel19761109,avion à flèche variable. - VGW = ailes à géométrie variable = variable geometry wings, selon AAP-15(2006) MC165

aile de cavalerie - Sous la République, contingent allié placé à une des extrémités de l'armée en ligne, encadrant ainsi les citoyens. D'où la subdivision de ces contingents en deux grandes ailes : l'ala dextra et l'ala sinistra, l'aile droite et l'aile gauche. Par la suite, les alliés de Rome fournirent surtout des troupes montées et le mot aile devint synonyme d'unité de cavalerie, comme cohorte l'était pour infanterie. - La cavalerie des alliés combattait le plus souvent aux ailes de l'armée romaine, où le choc devenait bien souvent décisif. De cette influence décisive déterminée par la place même qui leur était échue dans le dispositif de combat, il suivit qu'in finit par regarder les ailes comme des postes d'honneur, où tous les corps d'élite furent jaloux de se montrer. < ComitéOffr1911p54

aile de cavalerie - V. cavalerie. - cf. LarEnc2003 - Dans l'Antiquité romaine, patrouille à cheval, chargée de protéger le flanc de la légion.

aile de l'armée - cf. LarUniv1876 - Ailes de l'armée, Chacun des deux côtés d'une armée en marche ou rangée en bataille. < LarUniv1876armée

aile delta, aile libre, aile volante - V. deltaplane. - cf. JoutyDicoMontagne2009p273

aile droite - V. aile gauche, centre. - cf. ComitéOffr1911p54 Diderot1772 LarUniv1876 - Aile droite de l'armée, Celle qui, placée à la droite du centre, fait face à l'ennemi. < LarUniv1876armée - Quand une bataille est près d'être livrée, si on considère le front de l'une quelconque des deux armées, on distingue trois parties qui ont reçu un nom particulier : sur les côtés, l'aile droite et l'aile gauche ; au milieu, le centre. Ces trois parties, tout en pouvant agir ensemble, sont indépendantes l'une de l'autre et peuvent manœuvrer seules. Cette indépendance de mouvements ne contribue pas peu à donner de la mobilité à l'armée qui combat. Que si maintenant l'on regarde plus attentivement, et si l'on essaye de voir comment sur le front sont réparties les trois armes, on trouvera presque toujours l'infanterie au centre et la cavalerie aux ailes ou sur les derrières. L'artillerie, se détachant de la ligne, est à 200 ou 300 mètres en avant. < LarUniv1876tactique - PHALANGE, (Art milit. Tactique des Grecs). Les Grecs donnaient le nom de phalange au corps qui résultait de l'assemblage de toutes les files jointes ensemble dans l'ordre qu'on peut voir au mot FILE, Suppl. La ligne droite que formaient les chefs de file était la longueur de la phalange, et ils la nommaient aussi le front, la face, la bataille, ou simplement un rang, et le rang des chefs de file. La hauteur que les files occupaient depuis le chef de file jusqu'au serre-file, s'appelait la hauteur de la phalange. (…) Si l'on fait tomber une perpendiculaire du milieu du front de la phalange à l'autre extrémité de sa hauteur, on a la division en deux parties égales, dont l'une forme l'aile droite ou la tête, et l'autre l'aile gauche ou la queue. Le point d'où part la ligne de division, se nomme le centre, la bouche, la force de la phalange. < Diderot1772

aile gauche - V. aile droite, centre. - cf. ComitéOffr1911p54 Diderot1772 LarUniv1876 LittréGd1873 - L'aile gauche est la partie de l'armée qui est du côté gauche de chacun des hommes supposés regarder l'ennemi. Le flanc gauche d'un bataillon. < LittréGd1873gauche - Aile gauche = Celle qui se trouve à l'extrémité opposée [de celle qu'occupe l'aile droite]. < LarUniv1876armée - Quand une bataille est près d'être livrée, si on considère le front de l'une quelconque des deux armées, on distingue trois parties qui ont reçu un nom particulier : sur les côtés, l'aile droite et l'aile gauche ; au milieu, le centre. Ces trois parties, tout en pouvant agir ensemble, sont indépendantes l'une de l'autre et peuvent manœuvrer seules. Cette indépendance de mouvements ne contribue pas peu à donner de la mobilité à l'armée qui combat. Que si maintenant l'on regarde plus attentivement, et si l'on essaye de voir comment sur le front sont réparties les trois armes, on trouvera presque toujours l'infanterie au centre et la cavalerie aux ailes ou sur les derrières. L'artillerie, se détachant de la ligne, est à 200 ou 300 mètres en avant. < LarUniv1876tactique - PHALANGE, (Art milit. Tactique des Grecs). Les Grecs donnaient le nom de phalange au corps qui résultait de l'assemblage de toutes les files jointes ensemble dans l'ordre qu'on peut voir au mot FILE, Suppl. La ligne droite que formaient les chefs de file était la longueur de la phalange, et ils la nommaient aussi le front, la face, la bataille, ou simplement un rang, et le rang des chefs de file. La hauteur que les files occupaient depuis le chef de file jusqu'au serre-file, s'appelait la hauteur de la phalange. (…) Si l'on fait tomber une perpendiculaire du milieu du front de la phalange à l'autre extrémité de sa hauteur, on a la division en deux parties égales, dont l'une forme l'aile droite ou la tête, et l'autre l'aile gauche ou la queue. Le point d'où part la ligne de division, se nomme le centre, la bouche, la force de la phalange. < Diderot1772

aile marchante - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911p55 HimelfarbVocGuerre2004 LarEnc2003 - Lors du mouvement tournant d'une troupe à pied en ordre serré ou d'une armée en ordre de bataille, partie la plus éloignée du pivot, celle qui décrit un large arc de cercle. - aile marchante = Dans une troupe qui exécute un changement de direction ou de front, extrémité de la ligne qui a le plus de terrain à parcourir. < ComitéOffr1911p55

aile d'un bastion - Att--- A vérifier - cf. ComitéOffr1911p55 - Suivant Ganeau, on appelle quelquefois aile d'un bastion l'ensemble de la face et du flanc adjacent. < ComitéOffr1911p55

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- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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ail aile n.f.

aileron de cimier

- V. flanc, manche. - Att--- Le mot flanc désigne la partie latérale d'une troupe en ordre plus ou moins profond, tandis que l'aile est le point extrême d'une troupe déployée. Il y a encore cette différence, que le mot aile exprime quelquefois un ensemble de troupes placé sur le côté d'une autre troupe, tandis que le flanc signifie toujours le côté d'une troupe, selon LarUniv1876flanc - cf. Acad9eÉd Acad4eÉd1762 Acad1reÉd1694 ComitéOffr1911p54 Furetière1690 HimelfarbVocGuerre2004 LarMilit1916 LarPt2004cd LarUniv1876 xxDans une formation terrestre alignée face à l'ennemi, partie du dispositif la plus éloignée du centre, que ce soit à gauche ou à droite. - Une des deux extrémités de la ligne formée par une armée quand ses forces sont en ligne ou en ordre de bataille. Il est ainsi fait une distinction entre l'aile gauche et l'aile droite. < Acad1reÉd1694 - Les ailes d'une armée = Les deux côtés d'une armée, qui sont ordinairement composés de Cavalerie. L'aile droite, l'aile gauche d'une armée. L'aile droite de la première ligne, l'aile gauche de la seconde ligne. On avait jeté des pelotons d'Infanterie sur les ailes. < Acad4eÉd1762 - aile =Chacune des extrémités latérales de l'ordre de bataille. < ComitéOffr1911p54 - aile = Art milit. Partie latérale d'une armée en marche ou rangée en bataille : AILE droite. AILE gauche. AILE d'infanterie. AILE de cavalerie. À la bataille de Chéronée, Alexandre enfonça et mit en fuite l'AILE droite de l'armée ennemie. (Barthél) Ne séparez jamais les AILES de votre armée de manière que votre ennemi se puisse placer dans les intervalles. (Napol.1er) Les Romains donnaient aux ailes le nom de cornes (cornua), et appelaient ailes les troupes de cavalerie. < LarUniv1876aile - Les ailes d'une armée, d'une flotte, les deux extrémités d'une armée rangée en bataille ; l'aile droite, l'aile gauche d'une armée. < LittréGd1873 - Au commencement, une turme était fournie par trois tribus ; 16 turmes, ou 512 chevaliers, formaient à peu près la cavalerie de deux légions, c'est-à-dire une aile, une armée étant généralement de quatre légions. < LarUniv1876turme

- cf. TavardCasques(FR)1981+Illustr.p48

aile n.f. - cf. LarUniv1876 - Mar. Escadre ou division la plus éloignée sur les côtés ou par le travers du gros de la flotte. < LarUniv1876

aile n.f.

aileron n.m. - cf. Acad9eÉd HarrVis1987p705+Illustr. RobGd2001 - Partie d'avion…

aileron n.m. - V. empennage, penne, pennon. - cf. Acad9eÉd - FLECHE, (Art milit). c'est une arme composée d'une verge et d'un fer pointu, qui se jette avec l'arc ou avec l'arbalète. Il y en avait de diverses sortes parmi les Français, comme chez les Romains et chez les autres nations. On n'en fera remarquer ici que deux espèces, qui ont un nom particulier dans nos histoires. La première est celle qu'on y appelle carreau. (…) L'autre espèce de flèches s'appelait vireton. (…) On les appelait viretons, parce qu'ils viraient, c'est-à-dire qu'ils tournoient en l'air par le moyen des ailerons, ou pennes, ou pennons, ainsi que l'auteur les appelle ici, et qui devaient être bien ajustés pour l'équilibre, comme dans un volant. Le nom de vireton, par son étymologie, pouvait convenir à toutes sortes de flèches empennées, parce qu'elles viraient ou tournoient toutes en l'air ; mais on l'avait spécialement attaché aux plus grandes. Hist. De la milice française, par le P. Daniel. < Diderot1772flèche

aileron n.m. - V. aile, batterie de revers, batterie traditore, caponnière, casemate à feux de revers, casemate de Bourges, coffre flanquant, demi-caponnière, moineau. - cf. ComitéOffr1911p55 GirardFortif1874t1p362 xxSynonyme de caponnière simple, dans le domaine de la fortification de jadis. - aileron = Caponnière destinée à flanquer le flanc d'un ouvrage ; sa position est à l'angle d'épaule, plutôt à l'extrémité du flanc, de manière à être couverte par la contrescarpe du fossé des faces. < ComitéOffr1911p55 - caponnière simple = Caponnière ne fournissant des feux que sur une seule face, ne comprenant donc qu'un seul rang de casemates. Dans ce sens, le mot aileron peut être considéré comme synonyme. < GirardFortif1874t1p362

aileron n.m.

- V. aileron, ailette, buffe. - cf. HarrVis1987p690+Illustr. RobGd2001 - Au Moyen Âge, plaque de métal qui prolongeait la genouillère, l'épaulière ou la cubitière de certaines armures, afin de protéger la face externe de l'articulation correspondante.

- V. aile. - cf. CimarelliArmes1973p47 LarUniv1876 - Petite lame de fer au talon de certaines armes comme la pertuisane, par exemple et dont la grandeur relative est moindre que celle d'une aile. - La hallebarde la plus simple avait pour ailerons, d'un côté une hache, de l'autre une pointe ou un croc. < LarUniv1876hallebarde

aile n.f.

aileron n.m.

- V. flamme. - cf. LarUniv1876 TulardDicoNapoléon1989p1668,1669+Illustr. - Face latérale de certaines coiffures (chapeau) ou de certaines parties de coiffure (cimier). - Les troupes françaises ont porté successivement le chapeau relevé autour de la forme de manière à former tantôt trois angles, tantôt quatre angles égaux qui prenaient le nom de cornes, tandis que les parties relevées s'appelaient ailes. < LarUniv1876coiffure

- cf. Acad9eÉd - Partie de navire ou de sous-marin… - Plan horizontal, extérieur à la coque d'un sous-marin et qui fait office de gouvernail de profondeur.

aile n.f. - V. ailette, flasque. - Un des deux côtés du berceau de pointage du canon de calibre 75 millimètres.

aile n.f., aile d'un ouvrage fortifié - cf. ComitéOffr1911p55 - Partie d'un ouvrage fortifié situé à l'extérieur d'une enceinte qui y relie cet ouvrage. - aile de fortification = Portion d'un ouvrage à cornes, bonnet de prêtre ou queue d'aronde, dirigée perpendiculairement au front et destinée à donner des feux sur les flancs de cet ouvrage. (...) Lorsque les ouvrages précités sont établis en avant d'une enceinte continue, l'aile est la partie qui les relie à cette enceinte. < ComitéOffr1911p55

aile n.f., aile d'un ouvrage fortifié - V. branche, flanc. - cf. Acad4eÉd1762 ComitéOffr1911p55 DupineyDico1875p1288à1295 Furetière1690 LarUniv1876 LittréGd1873 RobGd2001 - aile de fortification = Portion d'un ouvrage à cornes, bonnet de prêtre ou queue d'aronde, dirigée perpendiculairement au front et destinée à donner des feux sur les flancs de cet ouvrage. Ce nom est d'ailleurs peu usité : on lui préfère le plus généralement celui de branche ou de flanc. < ComitéOffr1911p55 - Partie extrême d'un ouvrage de fortification : L'AILE est une défense composée soit d'une, soit de deux branches. (Gén. Bardin). < LarUniv1876 - aile = Terme de fortifications. Les côtés d'un ouvrage avancé qui tient au corps de la place. < LittréGd1873 - aile ou branche d'un demi-bastion = Long retranchement qui part du sommet de l'angle saillant. < DupineyDico1875p1288à1295 - ouvrage à cornes = Deux demi-bastions joints par une courtine et terminés latéralement par deux ailes ou branches. < DupineyDico1875p1288à1295

aile n.f., aile d'une lance - V. aileron, bec-de-corbin croc. - cf. RobGd2001 - Lame d'importance secondaire par rapport à la lame principale du fer d'une arme blanche et dont l'axe est approximativement perpendiculaire à celui de l'arme. - La hallebarde était généralement deux ailes : l'une en forme de croissant, l'autre en pointe. < ? - LANCE = (Art milit). arme offensive que portaient les anciens cavaliers, en forme d'une demi-pique. La lance est composée de trois parties, qui sont la flèche ou le manche, les ailes, et le dard ou la pointe. < Diderot1772

aile pivotante - Celle d'une troupe à pied ou d'une armée qui, contrairement à l'aile marchante, effectue une mouvement tournant pratiquement sur place.

ailé, -ée adj.

aileron n.m., aileron de renfort - V. aile, ailette. - cf. MRAarmures1992p54+Illustr. - Petite plaque de renfort pour la cubitière ou la genouillère d'une armure.

ailes n.f.pl. - cf. Acad9eÉd - L'aviation, les aviateurs, les avions.

ailes n.f.pl. - Insigne - représentant des ailes - porté par les pilotes détenteurs d'un brevet de pilotage. < @ - N.B. : Les parachutistes ayant obtenu leur brevet portent un insigne sur lequel des ailes sont également représentées.

ailette n.f. - V. aile, aileron, oreille. - cf. BroquinLexiqueMédiéval2001p13+Illustr. CimarelliArmes1973p6 Class+iIllustr. FunckenTousTemps1967p151 LarEnc2003 LarUniv1876 LittréGd1876 xxDu XIIIe au XVIe siècle, partie d'armure ayant l'aspect d'une plaque de métal présentant deux saillants semblables à de petites ailes, et destinée à dévier les coups dirigés vers une articulation (épaule, coude, genou). - Anc. art milit. Plaque carrée fixée sur chaque omoplate de la cotte de mailles, ou de la cuirasse de fer plein. < LarUniv1876ailette - AILETTE = Appendice placé sur les épaulières dans les armures du commencement du XIVe siècle. < LittréGd1876

ailette n.f. - cf. LarEnc2003 RobGd2001 xxLamelle, pièce plate ou au profil d'aile constituant l'élément stabilisateur de l'empennage d'un projectile tel que bombe d'avion, de mortier, etc. - Ailettes (d'un projectile) destinées à assurer la stabilité de la trajectoire.

ailette n.f. - cf. ComitéOffr1911p55 - Pièce dans laquelle la vis de détente s'engageait et que l'écusson portait en saillie dans certains fusils anciens se chargeant par la bouche. - Dans les anciens fusils se chargeant par la bouche, l'écusson portait en saillie deux ailettes, dans laquelle s'engageait la vis de détente. < ComitéOffr1911p55

ailette n.f. - cf. ComitéOffr1911p55 - Dans les fusils transformés modèle 1866-1874, pièce qui, s'engageant dans une entaille à la partie postérieure du canon, l'empêchait de tourner. - L'une des pièces du mécanisme de culasse des fusils modèle 1886 et modèle 1874 (le manchon), est pourvue de deux ailettes qui servent à la retenir dans son logement dans le cylindre ; dans les fusils transformés modèle 1866-1874, le tube dans lequel est pratiquée la nouvelle chambre est également pourvu de deux ailettes qui, s'engageant dans deux entailles ménagées à la partie postérieure du canon, l'empêchent de tourner. < ComitéOffr1911p55

- cf. LarUniv1970Suppl1

ailerette n.f. - cf. www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - ailerette = winglet = Dérive verticale d'un aéronef, située en bout d'aile. < JournalOfficielArrêté19950220

Édition 2017

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

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ail ailette n.f.

aire d'amerrissage

- V. aile, aileron, ceinture de forcement, dérive, empennage, plan d'empennage, tenon. - cf. Acad9eÉd ComitéOffr1911p55 LarEnc2003 LarUniv1876 LittréGd1876 - Artill. Nom donné à des espèces de petits tenons qui sont encastrés dans les projectiles allongés et saillants à la surface. Les ailettes ont pour objet de maintenir le projectile dans l'axe de la bouche à feu et, pendant qu'il parcourt l'âme de cette dernière, elles frottent sur les flancs directeurs des rayures. < LarUniv1876ailette - AILETTE = Terme d'artillerie. Sorte de petit tenon qui, dans certains systèmes d'artillerie rayée, se trouve fixé à la surface des projectiles oblongs pour les guider dans les rayures. < LittréGd1876

ailier n.m.

aire d'approche - V. itinéraire d'approche.

aire d'approche initiale aire d'assemblage - V. site d'assemblage. - Dans une unité de roquettes Honest John, aire sur laquelle la tête et les plans d'emennage étaient fixés au corps de l'engin.

- cf. Acad9eÉd LarEnc2003 RobGd2001 - Dans le cadre d'une patrouille aérienne, pilote qui place son appareil à l'extérieur et un peu en retrait par rapport au chef de la formation.

aire d'attente

ailier n.m.

aire d'attente

- cf. LarEnc2003 RobGd2001 - Appareil grâce auquel ce pilote évolue.

- V. aire de manœuvre des aéronefs. - cf. AAP-6

aimer l’odeur de la poudre

aire d'atterrissage

- cf. Acad9eÉd

- V. hélisurface, piste d'atterrissage, piste de décollage, point d'atterrissage, terrain d'atterrissage, T. - cf. Acad9eÉd RobGd2001

ain n.m. - cf. ComitéOffr1911p55 - ain = Abréviation du vieux mot " centain " qui, dans la fabrication des draps, signifie une portée de 100 fils en chaine. Les draps employés pour l'habillement des troupes par l'administration militaire sont les suivants : 27, 23, 21, 19 ains, contenant respectivement 2700, 2300, 2100, 1900 fils dans la largeur règlementaire de 119 centimètres mesurés entre lisières. Il s'ensuit que plus le nombre d'ains augmente, moins les fils sont gros et plus les draps sont fins et de qualité supérieure. < ComitéOffr1911p55

air adj. - cf. Acad8eÉd1935 RobGd2001 - Air, en termes d'aéronautique, désigne la Partie de l'atmosphère où l'homme se meut à l'aide d'appareils construits et aménagés pour le vol. La conquête de l'air. Les routes de l'air. Les héros, les victimes de l'air. Le martyrologe de l'air. < Acad8eÉd1935 - A = Aérien, Air, quand associée à une (d)'autre(s) lettre(s) = Lu = Lucht = aerial, selon RegG120c1964 RegIF47c1978 Cdh1956 ; EMA = École Militaire de l'Air, selon www.defense.gouv.fr200909 ; IRMAA = Inspecteur des Réserves et de la Mobilisation de l'Armée de l'Air, selon www.defense.gouv.fr200909 ; ISAA = Inspection du Service de Santé de l'Armée de l'Air, selon www.defense.gouv.fr200909 ; MTA = Militaire Technicien de l'Armée de l'Air, selon www.defense.gouv.fr200909

air de manège - cf. ComitéOffr1911p56 - airs de manège = exercices fort en honneur chez les anciens écuyers et qui ont pour but de faire briller la souplesse du cheval et sa soumission aux aides. < ComitéOffr1911p56(+)

air enrichi en oxygène

aire d'atterrissage de circonstance - cf. RegG371p1-X-10 Stanag2125,Directives pour le choix des zones d'approche et de décollage et le marquage des aires d'atterrissage de circonstance pour hélicoptères en opération

aire de bataille - V. champ de bataille, dominance de l'espace de bataille, espace de bataille, gestion de l'espace de bataille, numérisation de l'espace de bataille, théâtre d'opérations, zone de combat. - cf. LarEnc2003 MurawiecGuerre21s2000p17,113,115,117,171,183 - " aire de bataille " est aussi employé pour désigner l'espace à deux dimensions dans lequel le déroulement de la bataille est considéré. Dans le cadre des guerres modernes mieux vaut utiliser " espace de bataille ", qui concerne les trois dimensions. < @

aire de briefing - aire d'accueil et de présentation = briefing area, selon GuidèreFR-UK2004p12

aire de champ de tir - cf. ComitéOffr1911p56 - Surface plane, labourée puis damée, battue et marquée à la craie et dans laquelle des observateurs pouvaient relever les impacts lors d'exercices de tir. - aire de champ de tir = Surface plane servant à recueillir et à relever les groupements horizontaux formés par les points d'arrivée des projectiles sur le sol. < ComitéOffr1911p56

aire de choc - En guerre des mines, domaine dans lequel la mine peut avoir l'effet recherché avec une probabilité suffisante.

aire de contrôle

air n.m.

- CTA = région de contrôle, zone de contrôle, aire de contrôle = control area, selon GalLegrain ;

- cf. RobGd2001 - L'aviation.

aire de danger

airain n.m. - V. bronze, tombac. - cf. Acad9eÉd Acad8eÉd1935 BoudetMotsHist1998p32 ComitéOffr1911p56 HimelfarbVocGuerre2004 LarUniv1876 RobGd2001 xxAlliage d'étain et de cuivre qui servit à fabriquer des pièces d'armure, des trompes et des cors mais aussi des bouches à feu, des canons, d'où ce dernier sens qui lui fut attribué, dans le langage poétique, et plus particulièrement au XVIIe siècle. - airain = On donne ce nom surtout dans le style poétique à un Alliage de différents métaux dont le cuivre est la base. Statue d'airain. Graver sur l'airain. Plaque d'airain. On dit aujourd'hui le bronze. < Acad8eÉd1935 - airain = Alliage d'étain et de cuivre. Plus fusible et plus sonore que ce dernier, l'airain était également plus facile à travailler. Aussi l'employa-t-on fréquemment, dans l'antiquité, à la confection des différentes pièces de l'armure et, au Moyen Âge, à la fabrication des trompes ou des cors. < ComitéOffr1911p56 - Artill. (…) Et par cent bouches horribles, L'airain sur ces monts terribles, Vomit le fer et la mort. BOILEAU. < LarUniv1876bouche

air-air loc.adj. - cf. Stanag4586 - Relatif à des armes, engins, fusées, missiles, systèmes d'armes qconçus pour engager le combat contre un objectif aérien à partir d'un aéronef. - A/A ou AA (admitted – toléré) = air-air = air-to-air, selon AAP-15(2012) ; AAGW = engin guidé air-air = air-to-air guided weapon, selon GalLegrain

aircert n.m. - V. cargo navicert, certificat, mailcert, navicert, ship navicert. - cf. KolbDCA2003p209 - Certificat…

aire à signaux - V. signal de trafic.

- Partie commune à l'aire d'explosion de l'ensemble dragueur-drague et à l'aire de choc de la mine considérée.

aire de défense - V. zone de défense. - aire de défense de bataillon = bataljonsverdedigingsgebied = battalion defence area, selon DicoMDN1957

aire de dispersion (des aéronefs) aire de franchissement - Dans le cadre d'un franchissement, zone qui s'étend de part et d'autre d'une coupure et comprend au moins un site de franchissement ainsi que l'espace nécessaire à son contrôle. - Dans le cadre d'un franchissement, zone qui s'étend de part et d'autre d'une coupure et comprend au moins un site de franchissement ainsi que l'espace nécessaire à son contrôle et à son alimentation. < FicheEAC1980irsd

aire de lancement - V. abri de lancement, affut de fusée, affut de lancement, pas de tir, plateforme de lancement, poste de lancement, poste de tir, rampe de lancement, site de lancement, site de tir, table de lancement. - cf. RobGd2001 www.cfwb.be/franca/bd/deffram.htm - aire de lancement = plateforme réunissant l'équipement et les installations au sol nécessaires au lancement d'une fusée à longue portée ou d'un engin spatial. < JournalOfficiel19730118 - ensemble de lancement = launching complex, launch site = Partie d'une base de lancement comprenant les installations spécifiques destinées à la préparation, aux essais et au lancement d'un véhicule aérospatial. Note : Un ensemble de lancement comporte généralement : une aire de lancement, une aire de stockage, un centre de lancement, une halle d'assemblage. < JournalOfficiel19730118

aire de maintenance d'armée

aire administrative - Pour un quartier général, réservée à l'unité quartier général (compagnie, escadron, etc.).

aire culturelle

- AMA = aire de maintenance d'armée = legermaintenancegebied = army maintenance area, selon RegG120c1964 GalLegrain Cdh1956

aire de manœuvre - cf. AAP-6

- cf. GeorgeDicoGéo2004p10

aire de manœuvre des aéronefs

aire d'alerte - V. alerte, mise sur pied. - cf. ATP-26(A) - Att--- En anglais, le mot " readiness " est un terme générique qui englobe les notions de " délai de préparation " et d' " état de préparation ". < CPetMT - ORP = aire d'alerte = operational readiness platform, selon AAP-15(2006) ATP-26 Édition 2017

- cf. AOP-38

- V. = Voir termes associés, synonymes, etc.

- V. aire d'attente. - cf. AAP-6(L,R,T)

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air aire de manœuvre d'hélicoptères

aire létale

- V. aérodrome, aire de posé d'hélicoptère, hélistation, zone de poser d'hélicoptère. - Att--- helipad = aire d'atterrissage pour hélicoptère, plateforme pour hélicoptères, selon OxfFR-UK2003 = plateforme d'atterrissage pour hélicoptères, selon LambertDicoAéro1996 ou hélistation, selon CollFR-UK2002 ;

- V. aire minimale d'efficacité. - aire létale ou aire minimum d'efficacité = Aire fictive, centrée sur le point d'impact ou d'éclatement d'un projectile, et à l'intérieur de laquelle on admet que la cible est mise hors de combat avec certitude. < FicheEAC1980

aire de manœuvre d'un aérodrome

aire linguistique

- V. aire de stationnement, aire de trafic. - cf. RobGd2001 OG-J/128A

- cf. GeorgeDicoGéo2004p10

aire de montage - V. zone de rassemblement, zone de regroupement. - cf. GlossOtanRussie2001

aire de mouvement - cf. OG-J/128A - Partie d'un aérodrome sur laquelle des aéronefs effectuent des manœuvres à la surface du sol. Elle comprend l'aire de manœuvre et les aires de trafic.

aire de posé - V. aérodrome, point d'atterrissage, point de posé, point de touché, posé, posédécollé, poser, site de posé d'hélicoptère, touché, zone de posé. - Att--- 1. SUPPRIME de l'AAP-6(2006) 2. " poser " ou " posé " ? - LZ = zone d'atterrissage = zone de débarquement = landing zone, selon AAP15(2008)

aire de posé d'hélicoptère - V. hélisurface, point d'atterrissage, point de posé, point de touché, posé, poser, site de posé d'hélicoptère, zone de posé, zone de posé d'hélicoptère. - HLZ = aire de posé d'hélicoptère, zone de posé d'hélicoptère = helicopter landing zone, selon AAP-15(2008) ;

aire de probabilité - cf. AXP-1(B) - AOP = aire de probabilité = area of probability, selon AAP-15(2006) AXP-1

aire de repos - Là où le personnel qui n'est ni de service ni chargé d'assurer la défense peut se reposer, se détendre en bénéficiant d'une relative tranquillité.

aire de stationnement - V. stationnement. - Pour des véhicules terrestres,… - CAPA = aire de stationnement pour les avions de combat = combat aircraft park area ?, selon MunStockFR2015p75 ;

aire de stockage - V. arsenal, base de stockage des armements et matériels, centre de stockag