Page 1


« À la lueur maussade du jour, entre

l’un des moments forts de la vie d’un

les eaux troubles et le ciel couvert,

homme.

il surgit soudain, blanc, dépouillé.

l’ouvrage est rêve permanent : car il

Il s’élançait hardiment au-dessus du

domine toutes les divisions, surpasse

gouffre,

paraissait

les interdits naturels, dépasse les

prendre son essor, mais à peine avait-

bornes fixées par la nature. De quels

il franchi le milieu du lit qu’il se

mythes souterrains le tunnel ne porte-

laissait retomber comme dans un vol

t-il pas l’indélébile marque, tant est

de rêve, courbait légèrement le dos

fort notre enracinement dans la terre

et allait toucher du front l’autre

qui nous a fait naître ? Combien de

berge...

rives

légendes le pont n’a-t-il engendrées,

humaines, il est magique, comme le

la plus connue étant celle des Ponts du

raconte

;

Diable où le surnaturel se substitue au

lien suprême, il est aussi, comme le

rationnel pour proposer une explication

disait le philosophe Heidegger, l’élan

à ces monuments de l’imagination ?

qui donne un passage vers la présence

Et

des divins : « Le pont, à sa manière,

oublier : qui se soucie, parmi tous

rassemble auprès de lui la terre et

les voyageurs que nous sommes sur les

le ciel, les divins et les mortels...

autoroutes et les voies rapides, du

» Mais il est aussi l’expression de

défi permanent que d’autres ont jeté

l’élan surhumain : « C’était l’un des

pour nous sur fleuves et rivières,

plus gros lions que j’aie vus : il

sous montagnes et collines ? Quelle

faisait penser à une arche de pont, et

place reste pour le rêve, qui seul

il était affamé... » Au XIIe siècle,

peut transgresser la violation d’un

c’était ainsi qu’Usâma Ibn Munquidh,

territoire par la vitesse aveugle  ?

gentilhomme syrien, décrivait un de

Rêver, c’est d’abord apprendre à voir.

ses souvenir de la chasse, considérée

Rien, dans l’environnement de ces routes

à

si anonymes, n’est insignifiant : car

s’allongeait,

»

Lien

l’albanais

l’époque,

avec

entre

deux

Ismaïl

la

Kadaré

guerre,

comme

Réalité

pourtant...

de

tous

les

L’accoutumance

jours,

fait


tout, à commencer par ce qui paraît

l’observer

le plus anodin, révèle cette quête

chargés d’histoire. C’est enfin jouer

permanente

qu’est

avec ses volumes d’ombre et de lumière

l’ouvrage. Tout est béton, mais rien

qui rythment les franchissements ; c’est

n’est pareil, rien n’est superposable.

aimer les contrastes souvent brutaux

Voir, c’est justement chercher cette

qui les animent, apprécier leur ligne

différence. C’est l’admettre d’abord,

qui s’impose au-dessus d’une vallée,

c’est

c’est

ou leur masque qui s’enfonce au creux

enfin la pressentir. C’est reconnaître

d’une falaise ; c’est les regarder nous

intuitivement

ces

conduire vers d’autres lieux, d’autres

condamner

ouvrages encore. C’est imaginer aussi,

leur absence d’esprit — car il en est

en dépit des lignes pures qui dompte

qui ne révèlent que... leur manque

le foisonnementde la nature ou de la

d’âme.

regarder

ville, ce que furent les cicatrices du

différemment. Car l’ouvrage est aussi

chantier ; c’est admirer le contraste

œuvre ; il est chose construite par

entre l’œuvre et cet « amas d’hommes

l’homme sur une nature conçue, comme

et

le rappelle le philosophe, par les

l’exprimait

divins.

parfois

jours, des mois, voire des années mirent

prendre le temps de le parcourir par

leur énergie à les construire. Les

en dessous, par au-dessus, à l’inverse

siècles passés se laissèrent conter,

de

c’est,

grâce au pinceau de leurs artistes,

lorsque la promenade a remplacé le

ces légendes monumentales : Piranèse

parcours obligé, lever les yeux sur

fut l’un de ceux qui parvinrent, le

le viaduc et ne pas l’effacer d’une

plus magistralement, à décrire dans

paupière hypocrite ; c’est du haut de

ses visions fantastiques la puissance

la colline, le reconnaître de loin ;

de l’ouvrage. Mais combien d’autres

c’est

se laissèrent prendre au piège tendu

le

du

comprendre

ouvrages,

son

dépassement

voire

Voir

Le

la

qualité parfois

c’est

regarder,

utilité

également

bientôt,

enfin

c’est

immédiate

s’y

de

;

arrêter

pour

comme

d’objets

d’autres

hétéroclites Ismaïl

Kadaré,

monuments

»,

comme

qui

des


par

ces

franchissements

confrontant

à

l’École

nationale

des

Ponts-et-

la réalité et le rêve ! Le Lorrain, au

Chaussées : le rêve est ici remplacé par

XVIIe siècle, érigea le pont comme un

le constat, souvent orgueilleux, de la

élément d’équilibre de nombre de ses

puissance industrieuse de l’homme, du

tableaux, comme si ceux-ci, quel qu’en

génie de l’Ingénieur. Mais peut-elle

soit le thème, n’auraient pu exprimer

faire oublier la poésie, seule à même

leur

Faudra-t-il

de rendre au sec constat l’ambiance

citer aussi Hubert Robert, avec le

qui donne au monument son prix et son

Pont du Gard, hymne déjà romantique

intérêt affectif ?

à la gloire de l’aqueduc romain ? En

Albert Bérenguier, renouant avec la

sautant les générations, doit-on se

tradition

remémorer

passés, nous entraîne dans un autre

message

sans

tous

les

lui.

impressionnistes

des

décrire la rencontre entre le mouvement

fluide et la solidité du franchissement

abstractions, un imaginaire, sensible

: Corot, Monet, Cézanne, Pissaro, Van

et

Gohg, Sisley s’y essayèrent, et après

ouvrages

eux Vlaminck, Picabia aussi... Tous

sculptures

ceux-là,

mieux que toute description absconse,

d’autres

encore,

d’une

siècles

voyage

bien

celui

des

qui s’installèrent sur une berge pour y

et

:

peintres

transparaît,

sensuel.

en

Ici

du

filigrane,

la

s’impose

photographie

plastique

comme

de

des

autant

paysage,

l’œuvre

des

qui

de

font,

ont vu l’ouvrage, pour s’être laissé

redécouvrir

l’homme

prendre à sa magie et à sa force. À la

la nature. Au fil de ce voyage, bien

même époque, la fin du XIXe siècle, les

qu’il n’y soit jamais nommé, c’est

premiers photographes cherchaient, au

bien

contraire, à rendre l’ouvrage, à en

retrouve page après page.

l’homme-constructeur

que

sur

l’on

donner une image aussi fidèle, aussi scientifique que possible, serait-on

Sait-il qu’il est, aussi, poète ?

tenté de dire. Ainsi naquit la superbe collection de photographies conservée

Jean Mesqui


Échangeur de.Bagnolet C o n c e p t i o n S

e

t

r

a

M a i t r e . d ’ œ u v r e Dde.Seine.Saint-Denis

C o n s t r u c t e u r Spie-Batognolles


Ouvrage d’art Tous

les

domaines

d’activité

de

l’Ingénieur Constructeur réservent à celui qui prend son travail à cœur l’occasion d’exercer son talent ou d’appliquer ses connaissances. Les ouvrages maritimes, par exemple, ont permis depuis quelques décennies la réalisation de projets exceptionnels. On a construit des plates-formes dont les dimensions géométriques sont comparables à celles de la Tour Eiffel ; pesant des centaines de milliers de tonnes, elles ont été transportées loin de leur lieu de fabrication pour être échouées sur des champs pétrolifères sous-marins afin d’en assurer l’exploitation. L’étude et la réalisation de tels ouvrages font appel à des techniques et procédés qui permettent de résoudre des problèmes complexes de résistance, de stabilité, de fatigue d’une structure destinée à être construite dans un environnement agressif qui est un défi permanent à la tâche de l’Ingénieur et du Constructeur.

Que reste-t-il de visible lorsqu’une telle structure est en service ?


P o n t d e A m b o i s e C o n c e p t i o n S

e

t

r

a

Maître d’ouvrage D é p a r t e m e n t de l’Indre et Loire

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Indre et Loire

C o n s t r u c t e u r Citra, Spie-Batognolles


Pont de Sedan C o n c e p t i o n S

e

t

r

a

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Champagne Ardenne

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon


P o n t d e B r o t o n e C o n c e p t i o n Bernard Campenon J e a n

M u l l e r

A u g u s t e

A r s a c

Maître d’ouvrage D é p a r t e m e n t

d e

la Seine Maritime

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Seine Maritime

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon


P o n t d e S a u m u r C o n c e p t i o n S

e

t

A u g u s t e

M a î t r e

r

a

A r s a c

d ’ œ u v r e

Dde Maine et Loire

C o n s t r u c t e u r C

o

i

g

n

e

t


Dans l’immensité de l’élément, une plate-forme de dimensions assez modestes, comparée à d’autres ouvrages terrestres moins spectaculaires. Ces derniers doivent aussi faire face à certaines

contraintes

naturelles,

similaires à celles des ouvrages maritimes, rendant leur calcul et leur réalisation difficiles, mais l’essentiel de l’œuvre reste vu et modifie même de façon importante le paysage qui le reçoit. Peut-être est-ce là l’explication du pouvoir de fascination qu’a exercé depuis longtemps la construction des grands ouvrages d’art sur l’esprit des Ingénieur. Un ouvrage d’art ne sera réussi, c’està-dire accepté par le public, que dans la mesure où il aura rempli pleinement sa fonction, tout en s’inscrivant harmonieusement dans son site : « Le pont est à l’échelle non des faits humains mais de ceux de la nature... » Ce message d’Eugène Freyssinet, écrit en 1930, doit garder pour ses disciples, comme pour les générations qui montent après eux, une valeur d’exemple et de doctrine.


P o n t d e B r o t o n e C o n c e p t i o n Bernard Campenon J e a n

M u l l e r

A u g u s t e

A r s a c

Maître d’ouvrage D é p a r t e m e n t

d e

la Seine Maritime

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Seine Maritime

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon


P o n t d ’ O t t marsheim C o n c e p t i o n S C

e o

t i

g

A u g u s t e

r n

a e

t

A r s a c

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e D d e

d ’ œ u v r e

H a u t

R h i n

C o n s t r u c t e u r C

o

i

g

n

e

t


Échangeur de l’Ile Napoléon C o n c e p t i o n S

e

t

r

a

Jean-Pierre Masquida

Maître d’ouvrage D é p a r t e m e n t d u

H a u t

M a î t r e D d e

R h i n

d ’ œ u v r e

H a u t

R h i n

C o n s t r u c t e u r C

i

t

r

a

Spie-Batognolles


Longtemps les ingénieurs ne se sont préoccupés que de la fonction, négligeant l’aspect et les qualités esthétiques. Il n’en est heureusement plus ainsi en France et d’ailleurs dans les autres pays. Les données esthétiques sont prises en compte dès le stade de la conception avec le concours d’architectes-conseils. Certain ont quelquefois cédé à la tentation d’une recherche plus décorative qu’architecturale ; il faut souhaiter que le pendule, qui oscille en permanence entre esthétique toujours

et son

fonction, juste

trouve

équilibre.

Quel rôle la photographie doitelle jouer dans ce processus de création et quels sont les services que les ingénieurs et les constructeurs peuvent en attendre ? D’abord, assurer la pérennité et la diffusion des aspects visibles de l’œuvre. Aujourd’hui, dans le monde, plus de deux cents ponts à haubans de grande portée, supérieure à 100 mètres, ont


été construits, certains dans des endroits presque inaccessibles. Comment en apprécier les particularités qui varient à l’infini par les formes, les proportions, les matériaux et les choix techniques des paramètres essentiels ?

Seule la photographie, grâce à sa fidélité et à sa précision, permet de prendre connaissance des projets réalisés par d’autres. Sans le photographe professionnel, pendant la construction de l’ouvrage et après son

achèvement,

un

aspect

inédit

transitoire ou fugitif serait perdu à jamais. Souvent, la section transversale d’un grand pont est à elle seule une partie essentielle de l’ouvrage.


P o n t de Chevire C o n c e p t i o n S

e

t

r

a

S

e

t

e

c

S

e

e

P h i l i p p e

e

F r a l e u

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Loire Atlantique

C o n s t r u c t e u r B

a

u

d

i

n

C h â t e a u n e u f


V i a d u c de Frebuge A 4 0 C o n c e p t i o n S c e t a u r o u t e

Maître d’ouvrage S

a

M a î t r e

p

r

r

d ’ œ u v r e

S c e t a u r o u t e

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon J e a n

L e f è v r e


Viaduc de Charolles C o n c e p t i o n Bernard Campenon S

e

t

r

a

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Saône et Loire

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon Baudin Châteauneuf


Viaduc de la C h ie r s C o n c e p t i o n S

o

S

f

r

e

e c

C h a r l e s

si

o

o

a

L a v i g n e

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e D d e

d ’ œ u v r e L o n g w y

C o n s t r u c t e u r C S

f a

e

e B

o

m r

i

e


Viaduc de Charolles C o n c e p t i o n Bernard Campenon S

e

t

r

a

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Dde Saône et Loire

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon Baudin Châteauneuf


Les formes du pont courbe sur la Seine à Saint-Cloud donnent au tablier l’aspect d’un ruban tendu au-dessus du fleuve se prolongeant sur la rive  ; la structure intérieure du tablier repose, en fait, sur des techniques d’une grande richesse qui assurent à l’ouvrage sa résistance dans le respect de contraintes exceptionnelles. Malheureusement, lorsque la construction est terminée, rien ne permet plus d’en appréhender les caractéristiques réelles. De même pour le pont de Brotonne qui est le plus grand pont à haubans de France, avec une travée centrale de 320 mètres ; pour en limiter le poids, la section fait appel à des parois minces en béton à haute résistance, préfabriqué et précontraint ; l’élégance d’une

telle

section

disparaît

avec l’achèvement de l’ouvrage.


P o n t d e Gennevilliers C o n c e p t i o n J e a n

M u l l e r

Bernard Campenon

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e

d ’ œ u v r e

Ser vice

régional

d e

l ’ é q u i p e m e n t

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon


P o n t d e Saint-Cloud C o n c e p t i o n Bernard Campenon M i c h e l

B a d a n i

MaÎtre d’ouvrage Direction des routes

C o n s t r u c t e u r Bernard Campenon


Viaduc de Nantua A40 C o n c e p t i o n S c e t a u r o u t e Maurice Novarina

Maître d’ouvrage S

a

p

M a î t r e

r

r

d ’ œ u v r e

S c e t a u r o u t e

C o n s t r u c t e u r G C

t a

m

p

m e

n

o

n

S o l e t a n c h e


Ces deux exemples éclairent bien le rôle de veille technologique qu’exerce la photographie, unique souvenir tangible pour l’Ingénieur. Les matériels spéciaux de construction des ouvrages jouent aussi un rôle important dans l’esthétique industrielle, même si leur utilisation

n’est,

de

principe,

que

transitoire. Afin de mettre en place des éléments préfabriqués en béton dans des ponts de grande portée, on a mis au point et utilisé plusieurs familles successives de poutres de lancement. Sans entrer dans le détail de cette évolution, inscrite sur une période de plus de vingt ans, depuis la construction du viaduc d’Oléron en 1964-1966 jusqu’à l’achèvement du viaduc portant A86, au-dessus de la Seine à Choisyle-roi, ou la construction du viaduc autoroutier F9 à Melbourne en 1988, il faut reconnaître que, mis à part les dessins

des

matériels,

généralement

peu communicatifs, les meilleurs documents qui conservent de façon parlante l’évolution de telles techniques sont les prises de vue et les films.


Viaduc de la C h ie r s C o n c e p t i o n S

o

S

f

r

e

e c

C h a r l e s

si

o

o

a

L a v i g n e

Maître d’ouvrage Direction des routes

M a î t r e D d e

d ’ œ u v r e L o n g w y

C o n s t r u c t e u r C S

f a

e

e B

o

m r

i

e


V i a d u c des Egratz C o n c e p t i o n C e t e

L y o n

G

t

m

Maître

d’ouvrage

Direction des routes

M a î t r e Dde

d ’ œ u v r e

Haute

Savoie

C o n s t r u c t e u r G

t

m


V i a d u c de Sylans et Glacières C o n c e p t i o n B

o

u

y

g

Serafin

u

e

s

Bogumil

Maître

d’ouvrage

S

p

a

M a î t r e

r

r

d ’ œ u v r e

S c e t a u t o u t e S

e

t

r

a

C o n s t r u c t e u r B

o

u

J e a n

y

g

u

e

s

L e f è v r e


Cette

documentation

photogra-

phique représente un autre élément important de la veille technologique. Un dernier point se rattache à l’aspect des ouvrages en exploitation. Des côtés insolites peuvent être révélés par les différentes lumières du soleil, par une nappe de brouillard ou le scintillement du givre ; la

sensibilité

du

en

se

d’une

servant

photographe, multitude

de situations, éclaire l’ouvrage qu’il donne à voir différemment. La photographie est implacable, sa

précision

meten

relief

les

défauts de l’œuvre. L’effet de l’éclairage rasant sur une large surface plane ou sur l’alignement d’une

corniche

est

définitive-

mentfixé par l’image. La prise de vue confirme alors le choix des formes et la rigueur le la réalisation ou, au contraire, fait ressortir les améliorations souhaitables.


Viaduc de Frebuge A40 C o n c e p t i o n S c e t a u r o u t e

Maître

d’ouvrage

S

p

a

M a î t r e

r

r

d ’ œ u v r e

S c e t a u r o u t e

C o n s t r u c t e u r Bernard

Campenon

J e a n

L e f è v r e


Pont canal A55 C o n c e p t i o n S c e t a u r o u t e

Maître d’ouvrage Esc

o

M a î t r e

t

a

d ’ œ u v r e

S c e t a u r o u t e

C o n s t r u c t e u r S u d G

u

T r a v a u x i

n

t

o

l

i


Pont de Gien C o n c e p t i o n Cete

Normandie

Maître

d’ouvrage

Direction des routes

M a î t r e D d e

d ’ œ u v r e L o i r e t

C o n s t r u c t e u r S B

a

l r

v

i u

a

m n


Bien des progrès ont été apportés dans ce domaine, les architectesconseils proposent des surfaces gaufrées ou rainurées et adaptent les formes en fonction de la lumière. Quelles que soient les applications nouvelles de la photographie des ouvrages d’art, on ne peut que remercier M. Berenguier de l’aide qu’il a déjà apportée à la profession dans les travaux rappelés

ci-dessus.

En

prenant

l’initiative de la présente publication, il a apporté, en tant que photographe professionnel, sa contribution à l’œuvre commune que sont la conception, le calcul, la construction des ponts, viaducs et ouvrages de franchissement; en tant qu’artiste il a montré que ce sont des œuvres d’art.

Jean Muller


Viaduc de Magnan A8 C o n c e p t i o n J e a n

M u l l e r

S c e t a u r o u t e

Maître Esc

M a î t r e

d’ouvrage o

t

a

d ’ œ u v r e

S c e t a u r o u t e

C o n s t r u c t e u r Bernard

Campenon

F o u g e r o l l e


Viaduc de Magnan A8 C o n c e p t i o n J e a n

M u l l e r

S c e t a u r o u t e

Maître Esc

M a î t r e

d’ouvrage o

t

a

d ’ œ u v r e

S c e t a u r o u t e

C o n s t r u c t e u r Bernard

Campenon

F o u g e r o l l e


introduction Jean Mesqui

photographies Albert Berenguier

texte Jean Muller

conception graphique Sarah Saulnier de Praingy

photogravure FNG

imprimĂŠ en Espagne par Caifosa, Barcelone

2012 Š Belfond

DL 1 TR 07

ISBN 271442516


Structure  

Structure rassemble des photographies de ponts de France.

Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you