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Numéro 3

Les nouvelles fraîches de DUT Services et Réseaux de Communication IUT Belfort-Montbéliard

Numerica Art Party Un week end de folie

Logiciels libres Comprendre

Tutoriel PHP Les expressions régulières

Couverture : Stephane Ruet

Et aussi : Windows Vista, le nouveau World Of Warcraft, la Playstation 3, l’interview d’un développeur...

Hénault Président La série événement de Michel Muller

Produit le 3 avril 2007, à consommer avant le 3 juin 2007 ��� ������� �� ���

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Télécharger le magazine : srcmontbeliard.com/mag


Editorial

Le Frigo n°3 avril 2007 bimestriel Directeur de publication : Philippe Pracht Comité de rédaction : Jean-Claude Domenget Rédacteur en chef : Briac Guibert (briac.guibert@gmail.com) Nicolas tarier (gamersfrance@hotmail.com) Rédaction : Briac Guibert, Cyrille Buliard Ont collaboré à ce numéro : Michel Bartz, Pierre-Alain Besançon, Emilie Boulet, Nicolas Come, Lisa Demortain, Alexandre Donzé, Romain Doudin, Maxime Febvet, David Froidevaux, Samuel Godey, Jérémy Guillois, Nicolas Husson, Pierre Klein, Benoit Letondor, Joseph Maillardet, Eric Martin, Bruno Ostertag, Xavier Petiaux, Quentin Petitjean, Paul-Emile Raymond, Henrick Rolandez, Xavier Senente, Nicolas Tarier, les étudiants du master DEGDR, le groupe Solaria. Secrétaire de rédaction : Cyrille Buliard (cbuliard@wanadoo.fr) Maquettiste : Clémentine Poivey (clementine.poivey@orange.fr) Jessica Fiat, Mickael Jombart, Céline Laurent, Sandra Leboeuf, Jérémie Schmitt, Nicolas Tarier. Photos : Yohann Conrad, Gonzalo Hermandez, Aline Lusieux Impression :

éDITO Dans la dernière ligne droite qui nous mène, étudiants de deuxième année, vers l’obtention du DUT, il reste une ultime étape à franchir : le stage. Le 10 avril, nous abandonnerons les cours pour nous confronter au monde du travail durant 10 semaines. C’est donc avec une certaine tristesse que Clémentine, Cyrille et moi-même allons quitter la rédaction du magazine. Mais nous partons confiants, car le bébé est entre de bonnes mains ! Nicolas Tarier devient le nouveau rédacteur en chef. A la tête d’une équipe de 12 étudiants de première année, il s’occupe déjà de préparer le numéro 4. L’exemplaire que vous tenez entre les mains est l’illustre représentant d’un travail commun entre nous tous. Pour ce dernier numéro sous la houlette des « fondateurs », nous allons vous résumer l’actualité chargée de ces deux derniers mois : Journée Des Anciens, Journée Portes Ouvertes, festival Numerica Art Party, mise en ligne du blog et du site SRC… il s’en passe des choses sur le campus ! A l’honneur ce mois-ci, Michel Muller. S’étant implanté dans le Pays de Montbéliard, sa société de production réalise en ce moment une série pour Paris Première. Il témoigne de son expérience dans le milieu de la production audiovisuelle, avec comme mot d’ordre : produire en indépendant, c’est possible ! Pour conclure, sachez que nous avons pris en compte toutes vos remarques, parmis celles-ci, retenons la nouvelle chronique du logiciel libre, ainsi que le tutorial PHP, donnant du poids à la rubrique technologie. Quant à vos demandes de contenu multimédia, d’informations plus fraîches, et d’interactivité, elles se matérialisent désormais dans le nouveau blog du [Frigo] : http://www.srcmontbeliard.com/blog Cliquez pour commenter ! Briac Guibert & Nicolas Tarier

Communauté Agglomération du Pays de Montbéliard (CAPM) 8 av Alliés 25200 Montbéliard

Agenda Forum Jobs Saisonniers

Sensibilisation au décryptage des médias

Rencontrer des professionnels qui vous renseigneront et vous conseilleront sur le droit du travail, les secteurs d’activité ...

Ce cycle de conférences gratuit offre à tout public la possibilité de s’initier ou d’approfondir sa connaissance du langage de l’image. Il vise à permettre à chacun de pouvoir décoder et utiliser à bon escient les images auxquelles il est confronté dans la vie de tous les jours. Les deux conférences à venir aborderont la question de la télé réalité et du langage audiovisuel dans son ensemble.

Consulter des offres de jobs (prioritairement pour + de 18 ans) locales, régionales, nationales affichées au BIJ. Rédiger votre cv aide à la réalisation sur place de votre cv . Préparez les informations sur un brouillon (10 photocopies offertes) Consulter Internet gratuite� ment les sites liés à la recherche de jobs, d’informations ....

jeudi 5 avril 2007 de 10h à 18h au BIJ de Belfort 3 rue Jules Vallès (parking des Nouvelles Galeries)

Télé réalité : oxymore ou pléonasme (04/04/2007) Le langage audiovisuel : une alternative possible aux flux médiatiques (09/05/2007) Lieu : Pôle Universitaire des Portes du Jura Amphithéâtre UFR STGI 25000 MONTBELIARD / Bâtiment B Horaires : 18h30 - 20h http://www.adan.asso.fr/ Ecole Nationale de Musique du Pays de Montbéliard

Concert : ECRITURES NOUVELLES De György Ligeti à Xu Yi Jeudi 5 avril 20h30 Foyer Municipal d’Audincourt Interprètes : Brigitte Rose – direction, Jacopo Baboni Schilingi - électronique Programme en deux pièces : le concerto de chambre et «Le plein du vide» au programme du bac 2007. CONCERT : SAXOPHONE ET ELECTRONIQUE Vendredi 4 mai 20H00 au Centre Régional d’Art Contemporain Thème : « nouvelles esthétiques » Interprètes : Philippe Bouveret (saxophone), Jacopo Baboni Schilingi (electronique) Concert : Le véritable musicien des contes d’Hoffmann Vendredi 13 Avril 20H00 Café Mélomane Animé par Denis Morrier n°3 avril-mai _2007

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Actualité

LifeAddikt Le blog est en ligne ! srcmontbeliard.com/blog Retrouvez tous les articles du Frigo et bien plus encore : des contenus multimedia, de l’information actualisée, et la possibilité de commenter ! En exclusivité sur le blog actuellement, les vidéos de chaque événement qui ont marqué l’actualité de SRC[*]Media ces deux derniers mois.

FFIJ Ce festival du cinéma, concept unique dans le monde universitaire français, permettra de réunir des étudiants des grandes écoles ainsi que ceux des écoles de cinéma et d’audiovisuel. A partir d’un thème qui leur sera donné lors de leur arrivée dans l’Aire Urbaine de Belfort-Montbéliard, les étudiants, venus de toute la France, auront environ 50 heures pour scénariser, tourner et monter un court métrage. Par la suite, ils devront présenter leur film devant un jury, composé en parti de professionnels, et devant le public du plus grand cinéma de l’Aire Urbaine. Relèveront-ils le défi ?

Forum Initial’sup des métiers de l’environnement, de l’aménagement et du développement durable Le 5 avril, l’Université de Franche Comté organise avec la Région Franche-Comté et la Communauté d’agglomération du pays de Montbéliard, un forum Initial’sup sur les formations et les métiers de l’environnement, de l’aménagement et du développement durable. Il se déroulera au Gymnase du pôle universitaire du pays de Montbéliard et à l’UFR Sciences techniques et gestion de l’industrie à Montbéliard. Le projet a été labellisé par le Ministère de l’écologie dans le cadre de la semaine du développement durable. (http://www.ecologie.gouv.fr/evenementiel/rubrique.php3?id_rubrique=60) Structures privées, associatives, publiques ou territoriales seront au rendez-vous avec des professionnels, de la protection de la nature, de la prévention et du traitement des pollutions et des risques, de l’aménagement et du cadre de vie, de la sensibilisation à l’environnement… Des responsables de formations seront à votre écoute pour vous aider dans votre parcours. Le service d’information orientation et d’aide à l’insertion professionnelle de l’Université accompagné de l’Onisep, proposeront des conseils, de la documentation, des stages. Des transports gratuits (cars) au départ de Besançon seront mis à la disposition des étudiants sur inscription. Contact : Université de Franche Comté - Maison de l’Etudiant sophie.zecchini@univ-fcomte.fr tél. 03 81 66 58 54 www.univ-fcomte.fr

Life Addikt est un webzine gratuit dédié à l’image fait par 4 étudiants passionnés par ce domaine. Chaque édition étant dédié à un thème en particulier, vous aurez l’occasion de découvrir la photographie dans le premier numéro et le monde de la BD et des illustrations dans le second. Vous trouverez dans chacun d’eux des interviews, des dossiers, des présentations d’artistes... Ne loupez pas le prochain numéro dédié au Street Art début Avril ! Retrouvez Life Addikt à l’adresse : http://www.lifeaddikt.com !

Nouvelle salle de concert à Montbéliard Reggae, chanson française, hip hop, musique traditionnelle voire rock ou rap, le choix sera large et surtout très varié pour satisfaire les goûts de tous les Montbéliardais. Une dizaine d’événements musicaux sont d’ores et déjà prévus pour l’année 2007 dans cet espace culturel polyvalent. Le lieu a aussi été pensé pour accueillir des spectacles de cirque et les enfants des écoles pourront se produire sur la scène à l’occasion de leur fête de fin d’année scolaire. Le prochain évènement à venir est la venue de No one is Innocent le 13 avril. Les billets seront disponibles à la Fnac de Belfort et au Madison Nugget’s à Montbéliard. Vente ponctuelle au Jules VERNE, se renseigner au 03 81 99 21 38. Renseignements : http://myspace.com/agendajv Le Jules Verne 1A rue Claude Debussy 25 200 Montbéliard

Après SRC, le blog Y’a-t-il une vie après SRC ? Un étudiant tente d’y répondre sur son blog en présentant les différentes alternatives. Entre poursuite d’étude et boulot, les articles et les commentaires permettent de se faire quelques idées. http://apresrc.over-blog.com/

Briac Guibert

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Sommaire

03 Edito 04

Actualité

06

Michel Muller, on a bien fait de l’inviter !

Interview

Pôle universitaire 21

Vie du Pôle universitaire

Journée portes ouvertes et journée des anciens PSM

22

Interview de Hilaire Nguema-Ella

23

Le tri

24

Les projets en PSM

Etudiants internationaux

25

Numérica Art Party

Compte rendu

Graphisme 10

La chronique de Xavier Senente

11

Paul-Emile Raymond et Thomas Balland

12

Création de l’illustration du numéro 1

Illustration Numérica Art Party

La vie en SRC 26

Les projets en SRC

27

Guilde Eric Martin World of Warcraft

Tutoriel Création

Technologie 13

Actualité informatique

14

La chronique du libre

15

Tutoriel PHP

17

Windows Vista

Après SRC 28

Interview de Nicolas Simier

29

Résumé Journée des Anciens

Logiciels libres : comprendre

Chronique culturelle Loisirs/Détente 18 19 20

Agenda cinéma

Musique Tèféô et chronique musicale

Jeux vidéo PS3 et World of Warcraft Burning Crusade

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Vis ma vie en SRC

BD

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L’œil du photographe Ce mois ci le thème est « le départ»

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Le dossier du mois

Michel Muller, Michel Muller, on a eu raison de l’inviter ! Le 30 Janvier dernier, nous avons interviewé Michel Muller après sa conférence au pôle universitaire du pays de Montbéliard. L’ex humoriste de Canal + nous a parlé de son parcours de comédien, réalisateur et producteur.

L.F : Merci de nous avoir accordé cette interview pour le [Frigo]. En ce moment, vous êtes en train de tourner une série, diffusée sur Paris Première, de 85 épisodes de 4 minutes. Ce programme court humoristique s’appelle Hénault Président. Hénault, c’est donc un présidentiable, un petit mec de la campagne assez sympathique, qui est entouré d’une bande de communicants qui sont censés l’aider dans sa campagne. M.M : Ca va raconter tous les rapports qu’il y a entre un homme politique et ses communicants tout au long de la campagne. C’est-à-dire à la fois pour fabriquer une affiche ou pour un meeting. Ils interviennent partout et vont vouloir le transformer absolument, abuser de lui et mettre en scène sa vie privée. Ils sont près à tout. D’habitude, ils vendent des produits, et là ils ont décidé de faire un produit de ce garçon. Ils sont partis du principe que 60% des gens ne savent pas pour qui ils vont voter.

peut-être un fournisseur d’accès comme AOL ou autre qui lui nous mettrait à J+1, un jour après la diffusion en libre accès, pendant 24 heures. Et en plus de ça, il y aurait aussi la téléphonie. Ce sont deux exploitations qui n’ont rien à voir.

L.F : Ce genre de format là, ça s’est déjà fait sur la téléphonie ? M.M : Bien sûr, c’est même le format qui correspond le mieux, sauf que si je veux faire pour la téléphonie, je remonterais sans doute ce que vous avez vu. C’est-àdire que j’irais chercher dans des plans plus serrés car l’écran de téléphone étant petit, il y a des choses en plan large qui marchent sur une télé et par sur un téléphone. Les opérateurs téléphoniques nous demandent de remonter et de resserrer un peu.

L.F : Justement, vous vous intéressez un peu à Internet et aux nouveaux modes de diffusion ?

M.M : Voilà. Ils ont décidé de le chambouler et de marqueter. Lui, il résiste, il résiste et au bout d’un moment il dit : « bon, ben, ok ».

L.F : C’est donc sur Paris Première. Vous avez d’autres projets pour le diffuser ? D’autres canaux ?

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L.F : Est-ce que vous pensez que les gens soient maîtres de leurs choix, ça va vous laisser à vous producteurs, plus de libertés ? M.M : Je ne sais pas. C’est encore trop neuf. Ce qu’on voit par exemple, Kamini, je trouvais ça très drôle. Je me suis dit qu’à un moment donné, quand il y a un truc bien sur Internet, les gens se l’envoient. Donc c’est ça qui me donne de l’espérance. Aujourd’hui, la difficulté des chaînes de télé, c’est qu’on a des intermédiaires qui sont des gens qui ont peur de perdre leur

« Il y a un nouveau lien entre le public et l’objet qu’on fabrique» poste, des infrastructures compliquées qui restent soit disant au goût des gens. Tout ça, ça complique les données. Moi par exemple, mon projet n’a jamais eu autant bonne presse et je n’ai jamais eu autant bonne presse. Libération, Télérama nous met dans le best-of. Et quand je prends du recul, c’est qu’au mois de juin, ça a failli ne pas se faire si je n’avais pas insisté, si je n’avais pas pris le risque de le faire un moment donné. Je pense qu’Internet va ouvrir de nouveaux espaces de liberté.

L.F : C’est l’homme providentiel.

M.M : Alors, c’est vrai qu’aujourd’hui - Paris Première étant une chaîne de petits moyens - pour financer ce projet je suis obligé de multiplier les exploitations. C’est-à-dire qu’il y a la télédiffusion, la production mécanique en DVD et VHS, mais il y aurait sans doute Internet en VOD (ndlr : vidéo à la demande) sur des plateformes de Paris Première et

peu de documentaires historiques ou de films d’action. Les gens vont fonctionner comme un grand vidéoclub moderne où ils vont pouvoir faire leurs programmes eux-mêmes.

M.M : On n’a pas le choix, on est obligé de s’intéresser à ça. C’est vrai que le comportement récent de toute une génération a changé la donne, qui fait qu’aujourd’hui on ne va plus voir une chaîne de télé en disant « j’ai envie de me taper tout le programme de TF1 ». On a envie de choisir ce qu’on a envie de voir en allant piocher dans un peu de sport, un peu de Pierre Hénault, un

L.F : En parlant de Kamini qui aborde la ruralité, vous êtes l’un des rares à faire une série à la campagne avec un personnage qui est de

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province. Dans ce format là, il n’y a personne sur le tournage avec nous. Quand il me croise aux toilettes, il me dit « bonjour, d’autres, à part Sous le soleil. M.M : En fait, il y a peu de gens qui produisent hors de Paris, c’est vrai, parce que les productions sont à Paris. C’est aussi pour des questions de logistique. Aujourd’hui venir à Montbéliard, on a essayé tous les moyens de transport possibles, grosso modo, c’est 4h-4h30.

L.F : Etes vous content du soutien de la CAPM ? M.M : Ce qui m’a surpris, c’est qu’il y a pas mal de matériel, des gens accueillants qui avaient envie de travailler. J’avais rencontré plusieurs régions, la région Rhône – Alpes par exemple, c’était de loin les plus enthousiastes pour qu’on vienne travailler. Même de trouver ce logement c’était sympa comme tout. On se retrouve dans un hôtel où il n’y avait pas de lits au départ, donc on est venu avec les lits. C’est un peu l’aventure. Une des choses qui m’a surpris, c’est que j’ai trouvé que le matériel était peu utilisé. J’ai regardé les touches des ordinateurs de montage son et j’étais fasciné, je me suis dit « ils ont dû nettoyer hier ! Ca a l’air blanc. »

L.F : Vous avez proposé de faire un blog en parallèle à la série, ça va se faire ? M.M : Oui, mais le site est compliqué à faire ici. Déjà parce que c’est dur à mettre en place, mais c’est vrai que par rapport aux étudiants, ça m’a rappelé que quand j’étais moi-même étudiant, j’avais d’autres soucis que de bosser sur des projets. C’est-à-dire qu’avec le temps, j’ai

Pierre, je vous adore ». Et moi, je ne sais pas qui c’est. Mes communicants vont le voir en disant « rentre chez toi… ». Ils essaient de le contrôler jusqu’au jour où, au milieu de l’année, ils vont me dire « Pierre, il faut qu’il y ait un attentat contre toi. L’autre dingue là, qui a fait son blog ». Les deux histoires vont se croiser. Il y a des gens sur Internet qui ne pensent pas que c’est moi qui suis derrière et qui pensent que c’est un mec qui existe vraiment. Ils le prennent au premier degré, et tout d’un coup, on va se croiser.

L.F : Sympa un scénario comme ça. Justement, les blogs, on parlait d’Internet tout à l’heure. Nicolas Sarkozy, Ségolène Royale qui mettent leurs vœux sur les blogs. La campagne de Ségolène Royale qui est complètement orientée démocratie participative, à l’image de la philosophie d’Internet aujourd’hui. Vous, vous en pensez quoi ? M.M : La démocratie participative, ça m’inquiète un peu, pas forcément ce qu’elle en fait, mais le côté « proposezmoi vos idées parce que j’ai pas eu le temps de bosser », j’ai un gros doute. Je pense vraiment que la politique doit tirer les gens vers certaines idées, les expliquer, pourquoi on doit aller vers telle ou telle direction. Encore une fois, c’est vrai que la peine de mort on l’aurait jamais abolie si on avait fait ça. Il a vraiment fallu convaincre les gens. C’est un autre boulot, mais bon. Ce qui est incroyable aujourd’hui, c’est que tout ce joue sur Internet. J’ai vu le blog de Nicolas Sarkozy aussi, c’est assez étonnant. Ils ont mis le paquet et ils ont des gens qui ont chacun leur blog. C’est un travail de pro. Ils sont tellement nombreux derrière ça.

L.F : Nicolas Sarkozy qui utilise la communication et l’Internet, est-ce que ce personnage de Pierre Hénault a des inspirations sur certaines personnalités politiques ?

l’impression qu’on devient plus enthousiaste que dans la période étudiant. En fait, c’est un blog rigolo, car c’est un blog parallèle, d’une personne de l’entourage de Pierre Hénault qui est fan de lui, qui l’adore. En ce moment, il est toujours

M.M : Oui, il mélange un peu tout le monde. C’est-à-dire qu’il n’est ni affilié gauche ou droite, je me moque des travers de l’un ou de l’autre. Il est humaniste, c’est un démocrate, il est centre droite-gauche. Mais c’est vrai que de temps en temps, sur les sketchs où il met en scène sa vie privée, des gens font le

rapprochement avec lui. C’est vrai que les gens s’amusent en regardant les épisodes à se dire : « ah, tiens, là c’est Raffarin, là c’est Chirac ». Lui, il est là pour représenter un peu tout le monde. Pour se moquer des dérives d’un système où la communication a prit le pas sur les idées, où les idées se transforment en slogan. Nous, on est là pour faire la satyre de ça. Par exemple, dans mon milieu en 2002, j’étais le seul à aller voter. Mes petits camarades autour de moi sont tous dans le spectacle alors personne ne va voter. Par contre, le lendemain quand on s’est retrouvé avec Chirac et Le Pen, ils manifestaient. Et quand je leur disais « mais pourquoi ? » Il y en avait de droite, de gauche, dans le spectacle, plus de gauche a priori et ce qui me choquait, c’est qu’ils me disaient : « On n’a pas voté Jospin parce qu’il est sinistre ». Mais est-ce qu’il faut être drôle pour être président ? Est-ce que c’est vraiment le critère le plus important ? C’est vrai que ces histoires de nous et de l’image sont devenues très importantes.

L.F : J’aimerais vous poser une question. Là, vous avez fait une conférence. Avant d’être humoriste, d’être comédien, d’être producteur, vous étiez prof de maths. Ca vous rappelle des bons souvenirs ? M.M : C’est difficile ce qu’on m’a demandé. On me demande de parler sérieusement de mon métier, c’est pas quelque chose que je sais forcément faire. D’ailleurs, je ne suis pas sûr d’avoir été très clair mais la seule chose que je peux expliquer, c’est que faire ses projets en indépendant, c’est possible, pour y aboutir il faut vraiment être endurant. Pierre Hénault, l’air de rien, quand je vois ce qu’on a fait depuis, on a mis 4, 5 ans à aboutir. Caméra Café ont mis 5 ans avant d’arriver à l’antenne. Je les ai connu au tout début et ils changeaient les noms, amélioraient le truc. Au début c’était filmé n’importe comment et tout d’un coup ils ont trouvé le subjectif de la caméra. Ca avait avancé, ils avaient trouvé un concept visuel. Ils ont trouvé les junk cuts aussi. Ils avaient trouvé le concept de montage. Et petit à petit, tout rentrait dans les cases. Ce qui est intéressant, là c’est un programme court mais après ça peut être autre chose pour des émissions de télé plus longues, c’est

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d’être patient.

L.F : Vous aussi, vous avez une façon de filmer assez spéciale sur ce court. Déjà, vous nous parliez dans la conférence de ce jeu sur la profondeur de champs et la qualité, le grain de l’image, c’est assez impressionnant. Comparé à un sketch d’Omar et Fred où fallait pas l’inviter. On zapperait, on ne connaîtrait pas, ça ressemble à des images que l’on pourrait voir dans 24, dans Lost… C’est super bien filmé. C’est un choix ? M.M : Alors, déjà, l’air de rien, fallait pas l’inviter, on a mis vachement de temps avant de trouver le bon truc. Par exemple, je mettais une tige fixe, au bout il y avait la caméra. Tout bougeait derrière moi sauf moi. Et on se demandait pourquoi ça ne marche pas. On va essayer en plan séquence pour 3 minutes. Je rencontrais des gens dans la rue et il n’y avait pas de point de montage, c’était pas mal. Et à un moment donné, on a mis des scratches et on a eu ce côté déformant, très grand angle. On avait mis un truc de photographe d’ailleurs, ça me déformait bien la gueule et on voyait le rond. Et le jour où je me suis positionné comme par hasard devant une vitrine et qu’on a vu que ça donnait l’impression que je me filmais tout seul, ça faisait vraiment le mec qui fait pas parti de Canal, qui aime pas les invités de Canal. Et souvent dans les premiers épisodes, je passais devant des miroirs alors qu’il y avait toute l’équipe. Dès que je filmais, ils me lâchaient tous et on avait l’illusion que je me baladais tout seul comme un barjo, que je me filmais et que j’envoyais ma cassette à Canal. Et le côté scratch, mal monté, on a trouvé une forme qui correspondait au fond aussi. C’est toujours ça le truc : trouver la forme et le fond. Et on cherche, tout d’un coup, ça colle. Et là, on avait envie de jouer sur ces différentes mises au point. Là je travaille avec un homonyme, c’est le hasard de la vie qui s’appelle Vincent Muller, mais on ne fait pas partie de la même famille. Et Vincent, il a fait mon film mais il a travaillé sur Astérix, il fait la deuxième équipe là. Avec Arbogast qui est le chef opérateur de Besson. Il a travaillé sur Les rivières pourpres. C’est l’un des quelques chefs opérateurs je pense, qui en ce moment, sont l’avenir. Il m’a expliqué beaucoup de choses, comme par exemple, comment utiliser le matériel vidéo, ne pas essayer de faire du 35, comment

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paramétrer la caméra, faire des vrais choix au tournage. C’est vrai que l’image est relativement léchée. Comme j’ai voulu ça, ça m’oblige un moment donné à me dire « je vais tout raconter que d’un point de vue ». Dans les coulisses de la scène, jamais on va montrer la salle et c’est pas mal ça. Ca nous oblige intellectuellement par exemple à se dire d’où on peut raconter cette scène. Je donne un exemple, il y a un épisode où ils l’accompagnent à une émission de radio. Donc on filmera normalement, la caméra va le suivre jusqu’à l’émission. Tout d’un coup, on se dit : « bon, on la place où la caméra ? Tiens, et si on la plaçait que dans la voiture ? » Ils vont dire à Pierre Hénault : « Vas-y Pierre, on va t’écouter à la radio comme ça on a une meilleure écoute, on va voir vraiment ce que ça donne quand tu fais ta prestation. » Pierre Hénault y va et tout d’un coup ils basculent sur le match de foot. On voit qu’ils commencent à écouter. On va raconter toute la prestation de Pierre Hénault d’un autre point de vue. Et ça oblige à avoir un point de vue drastique.

L .F : Ce point de vue est toujours assez confidentiel, on est toujours très serrés sur les personnages. On est un peu dans les coulisses. M.M : Oui, oui, c’est ça. Mais c’est vrai que sur le changement de point, c’est pas si compliqué que ça à faire. C’est un matériel qu’on rajoute sur des miniDV, un système qui s’appelle le mini 35 qui permet de mettre des objectifs de cinéma. Si c’est assez joli ce qu’on fait, c’est que l’on est en très longue focale. On choisit les plus longues focales possibles. Par exemple, si je dois filmer Pierre Hénault dans un bureau, je ne choisirais jamais un bureau, le décor n’est pas assez long. Il y a des décors où j’ai tourné chez vous en bas (ndlr : à Numerica), je comprenais pas pourquoi ça marchait pas mais j’étais dans des décors larges. Je devais choisir des tunnels. Le concept c’est de tout ramener dans un tunnel. Où qu’ils soient, il me faut plusieurs espaces de narration. On voit le sketch où il y a l’histoire du banc où sa femme embrasse un autre mec. Le premier plan, c’est la voiture. Le deuxième plan, au milieu du champ où les communicants discutent et le troisième plan, c’est le banc. On choisit souvent trois points de narrations et on passe de l’un à l’autre. Même à l’écriture maintenant, on écrit au premier plan, au deuxième plan, au troisième plan. On se

dit qu’il nous faut une profondeur.

L.F : C’est vraiment une méthode que vous avez mise en place. M.M : En fait tout le concept, c’est ça. Trouver la grammaire du truc. Et quand on a pigé comment ça fonctionne, tout de suite on raisonne en se disant qu’on ne peut pas être et dans la salle et en coulisse. Il va falloir choisir. On peut être dans la salle et on y reste à ce moment là et coller plusieurs plans de narration. Le point nous aide à refaire un cadre dans le cadre. Si vous êtes flou au fond et nous net, et si on inverse, c’est plus le même plan. On bascule le son avec aussi. C’est assez passionnant à faire parce tout doit toujours partir du texte. Quand on lit le texte, on peut se dire « ah c’est joli s’ils sont flous au premier plan ». Mais non ! Ce qui nous intéresse, c’est leur regard à eux, c’est eux qui vivent le conflit. C’est toujours savoir qui a un problème dans l’histoire. Et on arrive à ça, sur qui doit être net.

L.F : Je vois que vous vous faites plaisir sur des trucs super passionnants, sur du travail que l’on ferait sur du long métrage. Vous êtes spécialisés sur le court. Ca vous manque pas un peu de faire du long ? M.M : Si, mais j’apprend aux élèves qu’on ne fait pas que du long. J’ai été comédien sur plein de longs. En même temps c’est bien de se lancer. Moi j’en ai fait un en HD avec un peu de sous. Après j’ai tourné beaucoup de longs en tant que comédien en 35. A l’arrivée on se dit « il aurait mieux fait de faire des courts avant, c’est dommage ».

L.F : C’est votre créneau, finalement ça vous plait le court ? M.M : Ah mais ça me plaît ! Le long aussi m’a plu de le faire. Moi, ce que j’aime bien, c’est changer. Avant je faisais du One Man Show, j’étais humoriste. Un moment donné dans le programme court, ça rejoint un peu mon métier d’humoriste. Après, le cinéma, pourquoi pas ?

L.F : le long humoristique, des fois, c’est des suites de gags, ça marche, ça marche pas. M.M : Oui, c’est pour ça qu’il faut y al

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ler doucement. Quand c’est des suites de gags et que ça marche pas, c’est qu’il faut une histoire. Dans le travail que j’ai fait depuis deux, trois ans, je suis retourné à l’université reprendre des cours d’écriture. On remarque que ça marchait pas pareil entre un programme court et un long métrage. Un programme court ou une série, ça répond à une question. Par exemple, s’il y a une promesse, c’est toujours la même. Nous, on se demande comment les communicants vont l’emmerder. C’est un peu ça le principe de base. Et comment il va s’en sortir, ou comment il va se faire avoir. Si vous avez vu Clair de lune… Vous vous souvenez de cette série ?

Le dossier du mois

dimension. Ou c’est très réglementé et une fois que c’est tourné, c’est comme si c’était prévu ?

M.M : Ah non, non, non. J’adapte. Ce qu’il faut c’est qu’on sache ce que raconte l’histoire et que ce soit super clair. Si. L’impro, ça m’est arrivé un peu les autres années. Pendant deux ans, sur TPS, j’ai fait beaucoup de choses. J’ai fait 18heures de programmes en deux ans. 18 heures de programmes, j’ai eu le temps d’en réussir certains, d’en rater d’autres. Mais qu’on improvise, qu’on se dise « c’est drôle, super ! » Et que l’on monte le lendemain, on se dit « Qu’est-ce que ça raconte ?? Pourquoi on a fait ça hier soir ? Ca nous faisait rire, mais alors là ! » Et grosso modo, je peux tout jeter car ça n’a rien à voir avec l’histoire.

L.F : Vous travaillez à l’instinct ? M.M : Non, je travaille pas à l’instinct. Je parle beaucoup avec les auteurs avec qui je travaille. Quand je suis au montage. Là, j’ai monté 10 sketches l’autre jour. Je leur ai montré les 10, Ils se sont marrés sur 8, sur les 2, ils m’ont dit qu’il fallait tout réinverser. A chaque fois que je dis que ça va pas, ils me disent « ça, tu mets là, ça, ici… » et tout d’un coup, ça marche.

L.F : Non… M.M : Je suis vieux ! Les mystères de l’Ouest, Colombo ? On voit le crime tout de suite et on va se demander comment il va faire. Et c’est super bien foutu ! A chaque fois, il y a une promesse qui est toujours la même, ils nous créent les mêmes plaisirs, et on se demande : « qu’est-ce qu’ils vont encore trouver d’ingénieux ? » Et nous on est en retard par rapport à lui, parce qu’il a déjà compris. On a beau savoir le crime, on ne sait pas comment il va y arriver. Tout part de l’écriture de toute façon. Là, on écrit des programmes courts avec un début, un milieu, une fin, en fait, on se prend bien la tête à l’écriture mais bien comme il faut. Rien que sur les 5 lignes du synopsis ! Je peux vous vous dire, qu’on sait très bien que si on dialogue trop vite, si le synopsis est pas bien, on arrivera pas jusqu’au bout. Et on le sait.

L.F : Ca vous arrive quand même de redécouvrir un petit peu. Vous avez le synopsis posé, vous avez commencé à filmer, vous avez déjà réfléchit au truc, vous sentiez que ça passait ? Et une fois tourné, c’est carrément une autre

L.F : Ils travaillent en fait comme dans le film La vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre ? M.M : Non, justement pas ! C’est plus un travail de maçon. Chaque plan qu’on monte, il y en a un qui transpire sur l’autre. Un plan seul, quand on regarde celui d’avant, il peut ne pas raconter la même chose. C’est l’effet Koulechov. Koulechov s’est rendu compte que si on filme quelqu’un juste comme ça sans rien faire, et si juste avant on montre une maison qui brûle, on va se dire « oh mon dieu ! ». Si on montre un gâteau d’anniversaire, on se dira qu’il est ému. Donc on projette juste sur un plan où le mec ne fait rien. Il y a plein de réalisateurs qui disent « penses à un bon steak ». Le mec est là, on filme, il pense à un bon steak. Et quand on voit le film, on a l’impression soit de gaieté, soit de malheur selon les images que l’on a à monter. Mais le travail que je fais avec les auteurs, c’est un travail précis de se dire quelle info on donne dans le premier plan et dont on a besoin, et qu’on épure tout ce dont on a pas besoin. A ce moment là, c’est limpide. La vie de Michel Muller est plus belle que la vôtre, pour vous avouer le truc. Quand

j’en étais à un des montages, j’avais créé des scènes dedans de fallait pas l’inviter. Et l’auteur avec qui je travaille m’avait dit « mais tu devrais les enlever ! » Je lui dit « mais non, tout le monde se marre ! ». Il me dit « enlèves les, tu fais ça pour te rassurer. Tu as fait du fallait pas l’inviter deux, trois fois, mais retires les, tu vas voir. » Et je les ai retiré, et comme par magie, le film est apparu. Un peu moins comique que ce que j’imaginais mais il y avait une homogénéité. Et je pouvais plus remettre la scène. C’était évident qu’il fallait pas les mettre. En fait à chaque fois on sortait du film, c’était des clins d’œil, c’était drôle en soit, mais ça avait rien à faire dans ce film là. C’est pour ça que c’est très important de travailler avec un regard extérieur. Moi ça me fascine ça. Hier on a fait ça avec un réalisateur avec qui je travaille. Il était sur le cul parce qu’il me montre ce qu’il a monté. Je dis « c’est pas mal… » C’était un truc entre ses conseillers en communication et quelqu’un qui vient de l’extérieur qui écrit ses discours. Et on sent que les communicants et lui se battent. Ils ne sont pas d’accord sur le contenu. On regarde le sketch. Il était brouillon, on comprenait rien. Et tout d’un coup, je dis « et si on restait sur une idée simple : chacun pique les discours et prend des notes. Ce qui fait qu’on jette en direct à la télé, il ne va même plus savoir par où prendre son papier. » Et on a commencé à construire tout à partir de juste un truc simple et le sketch est devenu simple et limpide. Alors qu’avant il y avait trop de trucs. Tout part de l’écriture en fait.

« Il n’y a pas de prouesses visuelles, s’il n’y a pas de légitimité de l’écriture» Dans mon film, un moment donné, le fait de filmer avec les caméras de surveillances, ça nous est apparu visuellement avec le contenu. Il devient fou et il parle avec l’agent de sécurité. Donc on le filme que par en haut. Parce qu’il y a toujours du monde du haut. Ca nous apparaissait vachement joli et on s’est dit « voilà, c’est ça ! » C’est une idée visuelle qui est partie du script. »

L.F : Michel Muller, merci de nous avoir accordé cette interview et à bientôt peut-être. M.M : Merci. Je suis hyper content ! n°3 avril-mai _2007

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Graphisme

La chronique de Xavier Senente

De nombreux évènements graphiques Le précédent ayant pris un sacré «coup de se sont déroulés ces derniers temps dans vieux», la direction souhaitait rapidement l’aire urbaine. mettre en place un nouvel outil de communication, plus clair, plus convivial et plus facile Tout d’abord le festival Art Party, qui se à administrer. déroulait les 9, 10 et 11 mars derniers dans Le cahier des charges était donc limles locaux de Numérica, et durant lequel cer- pide : «faire simple, lisible, et pratique». tains étudiants se sont brillement fait remar- Le site a été réalisé par deux enseignants du quer. Vous trouverez à l’adresse suivante département SRC[*]média : Pierre PRACHT quelques photos et autres informations pour la partie technique et moi-même sur l’évènement : pour la conception graphique de l’interhttp://numerica.demoscene.tv/ face. Quelques modifications devraient encore être apportées ces prochains temps. L’IUT de Belfort-Montbéliard fait peau neuve en proposant un nouveau site web, Du nouveau également en SRC[*]média ; en ligne depuis quelques semaines à cette le site du département a lui aussi fait l’objet adresse : d’un remaniement complet : nouvelle idenhttp://www.iut-bm.univ-fcomte.fr/iut/. tité visuelle, nouvelle interface, nouvelles

Sélection de sites

TemplateMonster

fonctionnalités, contenus enrichis,... La conception et la réalisation ont été menées par un groupe d’étudiants de deuxième année dans le cadre de leur projet collectif. Le site sera en ligne d’ici quelques jours à l’adresse suivante : http://www.srcmontbeliard.com. Comme d’habitude vous trouverez dans ces pages consacrées au graphisme quelques rubriques pratiques pour exercer vos talents. Bonne lecture à tous...

Xavier SENENTE, enseignant graphiste du département SRC[*]média

(http://www.templatemonster.com)

TemplateMonster est l’un des plus grands sites de ventes de webdesign, intros flash, thèmes de forum, dans le monde. Pour des prix relativement faibles (60 euros un site en flash), on peut avoir un beau site sur la toile. Pour les graphistes, c’est aussi une bonne source d’inspiration puisque l’on trouve de nombreuses réalisations dans une multitude de thèmes.

2advanced

(http://2advanced.com)

Pour tout bon infographiste qui se respecte, 2advanced est un genre de temple sacré. Année après année, le studio américain prouve sa maîtrise totale du logiciel flash et réalise des sites pour des firmes aussi célèbres que Nintendo, Ford, etc. Un site à voir à tout prix, notamment si vous voulez changer de fond d’écran.

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Made in Strator (http://www.made-in-strator.com) Ce site rassemble l’une des plus grandes communautés françaises sur le dessin vectoriel. On y trouve notamment bon nombre de créations amateurs de grande qualité. C’est aussi l’occasion d’obtenir de bon conseils de dessinateurs expérimentés afin, un jour, de rivaliser avec les meilleurs.


Graphisme

Travaux

d’étudiants PaulEmile Raymond et Thomas Balland, étudiants de deuxième lors de la Numerica Art Party,

année, ont remporté la catégorie Fast GFX Compo sur le thème des chaussons. Le but ? créer une illustration 2D en adéquation au thème en moins de 4 heures. Polo remerciant la foule en délire.

Félicitations à eux !

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Graphisme

Tutoriel Infographie # 01 : Recherche d’idées La feuille de papier et le crayon sont vos meilleurs alliés: commencez par noter les contraintes de votre document (ici cmjn, 300dpi, a4). Notez tout ce qu’il vous passe par la tête et faites des schémas rapides de ce que vous voulez faire. La règle des trois (trois points essentiels afin que l’œil ait une « lecture facile » de l’image) est une des méthodes les plus simples pour arriver à une composition réussie. Les feuilles restent du brouillon, ne vous embêtez pas à faire quelque chose de soigné, mais ne sautez pas non plus cette étape. Réfléchissez aussi aux couleurs que vous allez employer, cellesci sont très importantes…

# 03 : Le vectoriel Les éléments vectoriels sont toujours «propres», je vous le conseille donc pour votre graphisme principal. La plume est votre meilleure amie, n’hésitez pas à tenter différentes choses, ça ne marche pas toujours du premier coup et faire du vectoriel est toujours assez long (mais le résultat en vaut la peine ^^). N’hésitez pas à piocher dans différentes ressources regroupées auparavant. Faites aussi des petits éléments qui pourront vous servir plus tard.

# 05 : La typographie Alors là il faut dire que suis assez nul. Le seul conseil que je peux vous donner est de ne pas prendre forcement une police trop «illisible», mais plutôt de garder une police simple que vous n’aurez pas de mal à moduler dans des lo g iciels vectoriels tel qu’Illustrator. Ici j’ai rajouté quelques élements vectoriels et étendu certains traits avec l’intention de donner plus de «caractère» à la typographie.

# 06 : L’assemblage Ressortez vos brouillons, importez vos éléments vectoriels et commencez à agencer les différents éléments entre eux. N’hésitez pas à tester les différentes configurations jusqu’à trouver celle qui vous convient.

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Salut à tous, les lecteurs irréductibles du Frigo se souviendront peut-être d’une de mes créations dans la partie infographie. Je vais tenter ici de vous expliquer une méthode (la mienne en l’occurrence) afin de créer une création numérique originale.

# 02 : Regroupement de ressources Les idées commencent à être plus claires dans votre tête, c’est le moment de vous lancer de la recherche de ressources correspondant à votre besoin. Pour les photos je conseille des sites d’images libres de droit tel que stock.xchng. Pour les textures, essayez de les créer vous même à l’aide de petites choses qui vous entourent (scotch, feuille de papier, gouache, encre de chine,...). Je vous conseille également de vous créer une petite librairie perso d’images avec celle de vos précédents projets. N’hésitez pas à prendre tout ce qui vous passe sous la main, même si ce n’est pas utilisé directement dans votre création, vous pourrez toujours les inclure dans la suivante. N’oubliez pas non plus vos scans (de dessins ou de livres) pour un vecto éventuel.

# 04 : Le fond Gardez toujours en tête que même si votre fond est assez «complexe», il ne doit en aucun cas ressortir que votre graphisme principal. Allez y doucement à l’aide de gradian overlay, de mode de fusion et d’opacité réduite. Encore une fois servez vous des ressources préparées dans l’étape deux. Vous pouvez aussi créer des éléments vectoriels (style trait au pinceau, etc...), les importer et jouer avec leur mode de fusion. N’hésitez pas à rendre plus discrets des éléments, même si vous avez passé du temps dessus, les premières idées ne sont pas toujours les bonnes :p . Quand vous êtes satisfait de vous, enregistrez votre document et passez à l’étape suivante.

# 07 : La finalisation Elle prend beaucoup plus de temps qu’on ne l’imagine car c’est un peu la phase test. N’hésitez pas à sortir votre image en jpg plusieurs fois avec des petits changements et choisissez. Il se peut que vous trouviez aussi quelque chose qui ne va pas, mais ne vous découragez pas et recommencez (autant de fois qu’il faudra pour que vous le jugiez bon ^^). Paul-Emile Raymond aka Polo www.peraymond.fr www.myspace.com/_polo


Technologie

Actualité informatique ... Freebox TV proposera NoLife : une chaîne pour geeks La chaîne Nolife sera disponible sur Freebox TV à partir du mois prochain. Cette toute nouvelle chaîne au nom explicite traitera des jeux vidéo, des BD, des mangas, des animations, et du Japon. Destinée aux geeks, comme le prouvent les vidéos disponibles sur Nolife-TV.com, cette future chaîne devrait rencontrer un certain succès, le sérieux semblant être banni de leur politique.

Une solution de tracking contre le vol de produits USB Gadget Theft propose une solution logicielle pour pister ses iPod, clés USB, appareils photo numérique, et autres produits dérobés. GadgetTrak est un petit logiciel gratuit qui se place dans la racine de ce produit afin de se connecter sur Internet. Pensant simplement synchroniser son iPod, le voleur fournira sans le savoir un lot d’informations au volé. L’appareil sait en effet contacter GadgetTheft pour fournir au propriétaire déclaré, l’adresse IP publique et privée de la machine connectée, sa localisation géographique approximative (pays ville, état et code postal), le nom d’utilisateur et de la machine, le nom du FAI…. Et la déclaration à la CNIL dans tout cela ?

Adobe travaille sur une version en ligne de Photoshop Cette version en ligne constituera une sorte d’entrée de gamme nécessairement allégée du produit complet. Son accès sera gratuit et le site devrait être en ligne dans environ six mois. Sûrement basée sur la technologie Flash appartenant à Adobe, ces derniers affirment que cette version en ligne sera bien plus performante que toutes les plateformes d’édition d’image dynamique accessibles actuellement sur Internet.

i’m : faites un don grâce à Windows Live Messenger 8.1 Microsoft a récemment lancé le programme « i’m », destiné à financer plusieurs associations et ONG grâce à la publicité de WLM. Garantissant au minimum 100 000 dollars à chaque orga-

YouTube revendique plus de mille partenaires Bien qu’il ait rencontré quelques problèmes avec des groupes comme Viacom (MTV, Paramount), le service de vidéos en ligne YouTube parait désormais bien parti pour gagner ses lettres de noblesse auprès des professionnels de la vidéo. Après CBS, Fox ou la NBA, c’était la semaine dernière au tour de la BBC (British Broadcasting Corporation) d’annoncer qu’elle acceptait de diffuser certains de ses contenus sur YouTube.

Quelques chiffres liés à Internet en France et dans le monde « En janvier 2007, Wikipédia est le 10e site le plus consulté en France avec 7 971 000 visiteurs uniques. Cela représente une progression de 161% par rapport à janvier 2006, soit 4,9 millions de visiteurs uniques supplémentaires en un an » (Selon les derniers chiffres de l’institut Médiamétrie). Par ordre décroissant des sites les plus consultés nous avons : Google, MSN, Orange, Free, Yahoo, Pages jaunes, Microsoft, eBay, l’Onternaute et enfin Wikipédia. La France compte 12,7 millions d’abonnements haut-débit, dont 12 millions raccordés à l’ADSL. Selon le cabinet d’analyses Research and Markets, le nombre d’utilisateurs d’Internet pourrait grimper à un joli 1,35 milliard. L’étude d’IDC, commandée par l’entreprise de stockage EMC Corp., a recensé la totalité des données numériques que l’ensemble de la planète a créée durant toute l’année 2006. Le résultat est énorme : 161 milliards de Go, soit 161 exaoctets.

Internet : l’Estonie a voté à nouveau en ligne cette semaine Les autorités tablent sur quelques dizaines de milliers de votes par Internet au maximum cette semaine. Le vote électronique a ses avantages (réduction de l’abstention, coût, simplicité...) mais aussi son lot de critiques, notamment au sujet de la sécurité. A noter que cette opération, la deuxième du genre en Estonie est unique dans l’Union Européenne. nisation pour une année écoulée, ce programme ne fonctionne pour le moment qu’aux États-Unis, et avec Windows Live Messenger 8.1. Vous remarquerez l’appartenance à ce sujet grâce au i’m dans le pseudo Sources : News de pcInpact.com, news de Clubic.com, les analyses de l’institut Médiamétrie, actualités Yahoo.fr. Par Pierre KLEIN n°3 avril-mai _2007

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Technologie

Logiciels Libres : Comprendre Difficile aujourd’hui d’échapper aux logiciels libres, alors que les utilisateurs de Linux baignent dedans, les courtisans de MacOS® utilisent, depuis la version 10, un système construit sur un socle de logiciels libres nommé Darwin1. Même les aficionados de Windows® utilisent, depuis la deuxième version de Windows 95®, une couche réseau issue des projets BSD2 pour accéder à Internet. La question n’est donc plus vraiment de savoir s’il est bon ou pas d’utiliser des logiciels libres, mais plutôt de comprendre les motivations à l’origine de leurs existences. Dans ses débuts, l’informatique s’est développée dans un esprit universitaire qui consiste à partager les découvertes publiquement. Ceci permet à la communauté toute entière de confirmer les résultats et souvent de les utiliser comme une nouvelle base de recherche pour des découvertes à venir. De là, on peut déjà se demander ce que serait l’informatique d’aujourd’hui si Turing ou Neumann avaient gardé leurs découvertes secrètes

peut effectuer des recherches secrètement, Côté logiciel libre, les revenus d’une avec pour objectif de vendre des logiciels entreprise sont à chercher du côté des compilés issus des résultats obtenus. valeurs ajoutées : achat de nouvelles fonctionnalités, formations, supports Au milieu des années 80, des projets tels techniques, ... Les utilisateurs ayant acque GNU ou OSI4 sont nés pour réaffirmer cès aux codes sources, ils peuvent à tout la volonté de développer l’informatique en moment s’adresser à une entreprise tiers’inspirant de la méthode scientifique face ce pour améliorer un format ou un outil à la montée en puissance du modèle indus- servant à le manipuler. Ainsi les utilisatriel. teurs reviennent au centre des dévelopLeurs principaux apports résident dans la pements informatiques et gagnent des libertés essentielles au fonctionnement d’un marché concurrentiel sain. Pour illustrer le propos, on peut se demander s’il serait acceptable que l’entretien d’une voiture telle que la vidange, les réparations, l’ajout ou la modification d’une pièce voire même le simple plein d’essence doivent être fait excluLogo Linux sivement chez son constructeur, ou l’un définition de contrats de licences tels que de ses sous-traitants. Si un constructeur les très connus GPL et BSD5 qui donnent automobile pratiquait de telle méthode, un cadre juridique à ce que l’on appelle il y aurait de fortes chances que les usaaujourd’hui le logiciel libre. Derrière ces gés investissent dans d’autres voitures licences se cachent des structures telle la qui autorisent à choisir le garagiste ou le pompiste !

Logo BSD

FSF6 qui s’attachent à faire évoluer et à défendre les droits inhérents à l’usage de ces licences.

John Von Neumann

et/ou les avaient brevetées, tout en demandant à être payer pour chaque mise en pratique de leurs travaux. Plus globalement, on peut réfléchir à ce que nous serions si des hommes comme Pasteur ou Newton avaient choisi cette même voie... Dans les années 80, un nombre croissant de sociétés privées ont initié une nouvelle forme de développement informatique qui prend ses racines dans le modèle économique industriel : Le logiciel propriétaire. Cette méthode est née de l’évolution des systèmes informatiques qui n’exécutent pratiquement plus de procédures écrites en langages intelligibles par l’homme mais une version préparée pour l’exécution - dite «compilée» ou «binaire» - que seule une machine peut traiter. Ainsi, une société privée

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Toute la controverse réside donc dans la définition d’un logiciel informatique. Pour les uns, un logiciel est un algorithme mathématiques traduisant une méthode de traitement au même titre que toute formule mathématiques. Ils doivent donc être développés sur le modèle scientifique : de manière ouverte. Pour les autres, il s’agit d’une invention au même titre qu’une machine industrielle. Ils doivent donc êtres vendus et même brevetés tout en gardant jalousement les découvertes dont ils sont issus. En pratique, on peut constater que le modèle propriétaire apporte des revenus conséquents aux entreprises, à partir du moment où elles «emprisonnent» l’utilisateur final dans divers formats qu’elles seules peuvent maîtriser. Ainsi, l’utilisateur est obligé de ne s’adresser qu’à cet éditeur ou l’un de ses sous-traitants pour toutes évolution future du format. Au final, on voit régulièrement de bons produits sortir à des tarifs avantageux mais dont l’évolution devient vite prohibitive. D’une manière générale, un logiciel propriétaire offre surtout des avantages à ses créateurs plutôt qu’à ses utilisateurs.

À ce jour, la gamme de logiciels libres disponibles couvre la grande majorité des besoins informatiques et seules quelques niches technologiques ne sont pas encore investies, souvent par faute de visibilité. Côté interface utilisateur, la simplicité est au rendez-vous et dépasse la plupart des attentes. Il ne vous reste qu’à les tester à travers l’un des grands systèmes libres disponibles en téléchargement.

Distributions Grand Public : 1.Ubuntu - http://ubuntu-fr.org 2.Mandriva http://www.mandriva.com/fr/individuals/products

3.Fedora - http://www.fedora-fr.org 4.OpenSuze - http://fr.opensuse.org

Distribution Entreprise : 1.Debian - http://www.fr.debian.org/ 2.RedHat EL - http://www.redhat.com/rhel/ 3.Suze LED - http://www.novell.com/products/desktop/

Joseph Maillardet


Technologie

Tutoriel

PHP

Dans cet article consacré aux expressions régulières, je vais tâcher de vous apprendre les bases pour maîtriser l’exercice difficile qu’est la manipulation d’expression régulière. Entrons donc dans le vif du sujet.

Expression régulière : Notions de base Répétition Une expression régulière n’est ni plus ni moins qu’un moyen de rechercher une sous-chaîne dans un morceau de texte. Pour cela il nous faut spécifier la souschaîne à rechercher, l’expression régulière se chargeant de localiser celle-ci à n’importe quel endroit du morceau de texte. Cependant avec un certain nombre d’opérateurs on peut affiner la recherche au sein du texte (au début, à la fin, ou bien si cette sous-chaîne est répétée, …). Nous allons regardez brièvement ces possibilités.

Jeux de caractères L’utilisation de jeux de caractères rend les expressions régulières bien plus efficaces que des recherches par expressions exactes. Il existe plusieurs façons de spécifier le jeu de caractères à utiliser : - En faisant une liste :

Lors d’une recherche par expression régulière, il arrive souvent qu’on ait besoin de Recherchera : « nul nul », « nul nul nul » préciser que la sous-chaîne recherchée soit et « nul nul nul nul ». répétée plusieurs fois dans le texte. Pour cela on dispose de deux opérateurs ‘*’ et ‘+’, ‘*’ permet de spécifier que la sous-chaî- Ancrage au début ou à la fin d’une ne peut être répétée zéro ou plusieurs fois, chaîne quand à ‘+’, il indique que la sous-chaîne Il est possible de spécifier qu’une peut être répétée une ou plusieurs fois. Par sous-chaîne doit apparaître au début, exemple : et/ou à la fin de la chaîne explorée. Cette possibilité se révèle très utile [a-z]+ pour s’assurer que l’expression recherchée, et aucune autre, n’apparaît dans Pour : au moins un caractère entre a et z. la chaîne trouvée.

Sous-expressions

On utilise alors le symbole ^ pour indiquer le début de la chaîne et le symbole Il est souvent utile de pouvoir scinder $ pour indiquer la fin de la chaîne. une chaîne en sous-chaîne, par exemple pour effectuer ce genre de recherche « au Par exemple : moins une de ces chaînes après cette souschaîne ». Pour cela on place la sous-chaine ^truc entre des paranthèses ().

[aeiouy] Par exemple : - En spécifiant un jeux de caractère à l’aide du symbole ‘-‘ : (très)*nul [a-z] La première méthode utilisant la liste spécifiée, la seconde utilisant le jeu de caractère qui va de a à z. Il existe un certain nombre de jeux de caractères prédéfinis, dont voici un aperçu : [[:alnum:]] Caractères alphanumériques [[:alpha:]] Caractères alphabétiques [[:lower:]] Lettres minuscules [[:upper:]] Lettres en majuscules [[:digit:]] Décimales [[:punct:]] Ponctuations

Par exemple : (nul){2, 4}

recherche l’occurrence « truc » au début de la chaîne, alors que : truc$

Equivaut à : « très nul », « très très nul » et recherche l’occurrence « truc » à la fin ainsi de suite. de la chaîne, enfin :

Dénombrement de sous-expressions

^[a-z]$

spécifie « tout caractère compris entre On peut spécifier le nombre de fois a et z, et formant une chaîne en soi ». qu’une sous-chaîne peut apparaître, ceci à l’aide d’une expression numérique placée entre accolades {}. On peut donc spécifier une nombre fixe {5}, une plage de répétition {1, 7} ou encore une plage de répétition ouverte {4, }.

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Technologie

Tutoriel

PHP

Branchement Il se comporte comme un « OU » et se décrit avec le symbole | Exemple : (truc)|(machin) Va rechercher truc OU machin dans l’expression

Application au cas de vérification d’une adresse mail Concrètement il nous faut écrire la séquence suivante : des caractères alphanumériques et des tirets, suivis par un symbole @, puis par une chaîne de caractères alphanumériques et de tirets, suivis par un point, puis par plusieurs caractères alphanumériques et tirets et éventuellement plusieurs points, jusqu’à la fin de la chaîne. On encoderait donc l’expression régulière de manière suivante : ^[a-zA-Z0-9_]+@[a-zA-Z0-9\-]+\.[a-zA-Z09\-\.]+$ La sous-expression ^[a-zA-Z0-9_] signifie que la chaîne doit commencer par au moins une lettre, un nombre ou un underscore, ou par une combinaison de ces caractères.

Le @ représente le @ de l’adresse mail La sous expression [a-zA-Z0-9\-]+ décrit la 1ère partie du nom d’hôte, formée de caractères alphanumériques et de tirets. Notez que le tiret, qui est un caractère spécial, est précédé ici d’un anti-slash (\). Enfin la sous-expression [a-zA-Z0-9\-\.]+$ représente le reste du nom de domaine, et ce jusqu’à la fin de la chaîne. Bien sûr cette expression n’est pas exempte de défaut, elle laisserait passer un certain

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nombre d’adresses non valides, cependant c’est un moyen rapide de vérifier la majorité des adresses mail. Le site web de Zend propose une fonction de validation des mails bien plus puissante que celle de notre exemple. Cette fonction nommée MailVal(), vous pourrez la trouver à l’adresse suivante :

Remplacement de sous-chaîne au moyen d’expression Il peut être fait également usage des expressions régulières pour faire des remplacements de chaînes de caractères. Pour ce faire on va utiliser les fonctions ereg_replace() ou eregi_replace(). Le prototype de la fonction ereg_replace() est le suivant :

http://www.zend.com/code/codex.php?id=88&single=1

Expressions régulières et PHP Pour se servir des expressions régulières en PHP il existe deux fonctions : ereg() et eregi() Le prototype de la fonction ereg() est le suivant :

String ereg_replace(string motif, string remplacement, string chaîne) ; Cette fonction cherche dans la chaîne « chaîne » les occurrences de l’expression régulière « motif », et les remplace par la chaîne « remplacement ». La fonction eregi_replace() est identique à la fonction ereg_replace(), si ce n’est qu’elle n’est pas sensible à la casse.

Int ereg(string motif, string chaîne, array [résultat]); La function ereg() explore la chaîne « chaîne » à la recherche de « motif » et les sous-expressions trouvées sont retournées dans le tableau « résultat ». La fonction eregi() est identique, si ce n’est qu’elle n’est pas sensible à la casse.

Voila, c’est là que s’arrête cette initiation aux expressions régulières, vous aurez besoin de pratique pour bien les maîtriser, vous avez donc intérêt à vous exercez si vous voulez devenir le roi des expressions régulières. Michel Bartz

Ainsi notre vérification d’adresse mail peut s’écrire de cette manière en PHP :

Assez simple en somme.


http://www.srcmontbeliard.com/blog

Commentaire - Vidéo - Exclusivité - Actualité

Technologie

Windows Vista

Révolution ou déception ?

L’arrivée d’un nouveau Windows est toujours une petite révolution dans le monde de l’informatique et 2007 marque la sortie du dernier né de Microsoft : Windows Vista. Mainte fois retardé, il est enfin là, l’occasion pour nous de nous attarder sur les nouveautés du système qui occupera bientôt la majorité des ordinateurs dans le monde.

fenêtres, effets spéciaux et 3D puisqu’un nouveau mode de switch des fenêtres vient s’ajouter au classique Alt+Tab. Aero s’avère donc assez réussie mais l’ergonomie n’y gagne pas vraiment. En effet, la nouvelle interface de Vista n’apporte rien de réellement indispensable pour la navigation et se contente bien souvent d’être plus « jolie ». De plus, pour bénéficier de tous les effets, il vaut mieux posséder un PC récent puisque la configuration recommandée est 1Go de ram et une carte graphique 128mo.

De nouvelles fonctionnalités Un accouchement difficile Le moins que l’on puisse dire est que Windows Vista aura connu un développement chaotique. En effet, Microsoft a annoncé le début du développement du successeur de Windows XP début 2001 sous le nom de code « Milestone ». Le système était annoncé comme révolutionnaire et devait sortir en 2003. Cependant le projet, beaucoup trop ambitieux, a été abandonné et c’est en Août 2004 que la firme américaine annonce le report de Milestone et le début du développement de Longhorn, une version ne contenant que les fonctionnalités nécessaires de Milestone. Sous le nom de code Longhorn se cache en fait Windows Vista, un temps annoncé pour Automne 2006 et qui sort finalement en ce début d’année 2007.

Windows Vista se veut le système le plus multimédia et le plus « connecté » jamais créé, c’est pourquoi Microsoft a inclu bon nombre de nouveautés prévues à cet effet : Windows Vista intègre Direct X 10, les fonctionnalités réseaux ont été revues à la hausse par rapport à XP (Gestion de l’IPv6, administration réseau améliorée…), gestion des processeurs Dual Core, de la HD, indexation du disque pour une recherche instantanée… La fiabilité n’est pas en reste puisque Vista est plus sûr et plus stable que ses prédécesseurs. L’architecture du sys-

celle d’Office 2007. Cependant, du fait des nombreux retards de développement de Vista, beaucoup de nouveaux logiciels sont disponibles pour Windows XP.

A chacun sa version Windows Vista est disponible en plusieurs versions adaptées à différents publics : • Windows Vista Édition Familiale Basique : Version grand public allégée, sans Aero. (Disponible à 279€) • Windows Vista Édition Familiale Premium : Version grand public incluant Aero et les fonctionnalités multimédias avancées. (Disponible à 339€) • Windows Vista Professionnel : Version destinée aux entreprises avec des fonctionnalités réseaux avancées. (Disponible à 425€) • Windows Vista Ultimate : Version complète qui intègre toutes les fonctionnalités des autres versions avec quelques ajouts multimédias. (Disponible à 575€) A noter que les versions Familiale Basique et Professionnel sont disponibles en version N, c’est-à-dire sans les logiciels Microsoft intégrés tel que Windows Media Player.

Une interface remodelée La première nouveauté de Windows Vista, du moins celle qui se voit le plus, est l’arrivée d’Aero. Cette nouvelle interface

tème a été entièrement repensée afin de permettre une stabilité améliorée et différentes fonctionnalités comme l’UAC (User Account Control) ou Windows Defender ont été intégrées pour rendre le système plus sûr.

Un système bien entouré

surfe sur la vague de la transparence lancée par Apple avec MacOs X et tire partie des possibilités offertes par la carte graphique, jusqu’ici inutilisée par Windows. Au programme donc : transparence des

Windows Vista n’arrive pas seul, en effet il est accompagné de toute une batterie de logiciels Microsoft destinés à le compléter. Tout d’abord Direct X 10 et le Framework 3.0 (langage de programmation) mais aussi le Lecteur Windows Media 11, Internet Explorer 7 ou encore Windows Mail, le successeur d’Outlook Express. De plus, la sortie de Vista coïncide avec

Microsoft réussit donc son pari avec Windows Vista en proposant un système ergonomique, simple et fiable. Cependant, même si des progrès ont été faits, les faiblesses des anciens Windows n’ont pas été toutes comblées, en matière de sécurité notamment. De plus certaines nouveautés, pas forcément indispensables, et la configuration matérielle requise pour profiter pleinement de l’interface Aero sont autant de points qui ne jouent pas en faveur de Vista. Benoit Letondor

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Chronique culturelle

L’agenda cinéma

Blood Diamonds de Edward Zwick (Glory, Légende d’automne, Le dernier samouraï,...)

Résumé : En Sierra Leone, la situation politique est précaire, des milices armées terrorisent la population. Solomon Vandy (Djimon Hounsoun//Amistad, The Island,...), pêcheur et père de famille échappe de peu à la mort en étant réquisitionné de force pour travailler dans les mines diamantifères de la région. Il y découvre un diamant rose de très grande valeur qu’il arrivera à cacher. Danny Archer (Léonardo DiCaprio// Aviator, The Departed,...), quant à lui, est arrêté à la frontière pour trafic de diamants. Emprisonné, il y rencontrera Solomon. Aidé par Maddy Bowen (Jennifer Connelly//Requiem for a Dream, Hulk,...) une journaliste, ils partiront pour un long voyage à la recherche du diamant, l’un pour son profit personnel et l’autre pour pouvoir retrouver sa famille.

Genre : Guerre, historique.

Avis : Voici un film dont on a beaucoup parlé dans les médias pour son penchant politique en dénonçant le trafic de diamants en Afrique, comme ici au Sierra Leone, le peuple est mis en esclavage par ses propres dirigeants pour récolter ces fameuses pierres. On y découvre les exactions commises par des milices d’enfants armés, tous les maux de l’Afrique sont ici présents. On ne prend que plus conscience de la barbarie humaine et du sang qu’il a fallu couler pour procurer aux pays riches de si petites pierres. Pour ce qui est du message, le réalisateur à réussi son pari. Son film l’est également. On ne s’ennuie pas une minute dans cette course pousuite haletante. Un bon film d’aventure comme on en fait plus.

Lettres d’Iwo Jima

de Clint Eastwood (Impitoyable, Mystic River, Mémoires de nos Pères,...)

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Genre : Policier

Genre : Action , Thriller

Genre : Action, Aventure

d’Alexandre Donzé et Bruno Ostertag

Hyper Tension Réalisé par Mark Neveldine, Brian Taylor

Résumé : Chev Chelios (Jason Statham) est un tueur à gages qui travaille pour une importante organisation criminelle de la cote ouest des Etats-Unis. A la suite d’un contrat qui ne s’est pas déroulé comme prévu, il se réveille après avoir été empoisonné dans son sommeil. Un taux d’adrénaline élévé est alors le seul moyen d’empecher son coeur de cesser de battre. Avis : A la lecture du résumé on ne s’attend pas à quelque chose de surprenant, scénario bateau, Jason Statham encore dans un rôle sentimental, deux réalisateurs inconnus au bataillon ... Et bien nous voilà tombé dans le panneau ! La réalisation et le montage relève indéniablement le niveau avec une impression d’être immergé dans un monde entre un jeu vidéo du style de Driver ou Kingpin et un clip video. Dès les premières minutes du film on a d’ailleurs la sensation d’être en face d’un remake du clip Smack my bitch up de Prodigy, puis tout s’enchaine à 100 à l’heure jusqu’à la fin. Malgré que le scénario soit relativement simple, il reste cohérent tout le long du film et avec la réalisation de ces petits nouveaux issus du monde la pub, le film vaut le détour... en attendant impatiemment le suivant pour voir s’ils continuent sur leur lancée qui pourrait devenir digne du parcours de Quentin Tarantino ou Robert Rodriguez. Résumé : Bataille d’Iwo Jima, en prévision du débarquement imminent des forces américaines sur l’île, les troupes japonaises organisent leurs défenses sous les ordres du général Kuribayashi. La bataille durera 40 jours.

Avis : Après ‘Mémoires de nos Pères’, le réalisateur se penche cette fois sur le point de vue japonais de la bataille d’Iwo Jima. Le Japon dont chaque soldat était tenu de respecter le sens de l’honneur et du sacrifice envers son empereur et sa nation. On ne peut rester insensible à son intention, unique jusqu’à présent au cinéma.Clint Eastwood le dit lui-même :

Contre Enquête Réalisé par Franck Mancuso

Résumé : Le capitaine Malinowski habitué à toutes sorte d’affaire se retrouve malgré lui plongé dans un terrible drame. Sa fille, Emilie, 10 ans, vient d’etre assassinée. Ses collègues mettent alors tout en oeuvre pour arrêter le coupable qui sera rapidement condamné. Du fond de sa cellule il clame son innocence et écrit à Malinowski. Le capitaine se lancera alors dans une contreenquête. Avis : Il s’agit du premier film de Franck Mancuso (un ancien policier) en tant que réalisateur mais il ne s’agit pas de ses tous premiers pas dans le monde du cinéma puisqu’il a été le scénariste de 36 Quais des Orfèvres. Bien que ce dernier ait été un succès, on voit bien que c’est un débutant qui était aux manettes de Contre-Enquête, on se demande même si l’on est pas devant le policier hebdomadaire de TF1, entre Navarro et Julie Lescaut et ceci pendant les trois quart du film. Le scénario souffre également d’une certaine similitude avec 36 Quais des Orfèvres qui procure une légère impression de déjà vu, une pâle copie presque. Le dénouement est cependant bien ficelé et la prestation de Jean Dujardin comme à son habitude, est d’un très bon niveau.

«Dans la plupart des films de guerre que j’ai vus au cours de ma jeunesse, il y avait les bons d’un côté, les méchants de l’autre. La vie n’est pas aussi simple, et la guerre non plus. Nos deux films ne parlent ni de victoire, ni de défaite. Ils montrent les répercussions de la guerre sur des êtres humains dont beaucoup moururent bien trop jeunes.» Respect. Lettre d’Iwo Jima n’est pas qu’un film de guerre, il nous fait découvrir un peuple et sa fierté. Ni de bons ni de méchants, simplement des hommes face à leur destin. Vu en V.O., l’interprétation générale n’à que plus d’ampleur. Le quotidien de ces soldats est emporté par une B.O. somptueuse. Dans la pléthore de film de guerre U.S., Lettre d’Iwo Jima est un des meilleurs choix.


Chronique culturelle

MUSIQUE Les membres de Tèféô, groupe originaire de Besançon, définissent eux même leur musique comme « tribal funk ». C’est un mélange détonnant et original qui a su conquérir les foules lors de nombreux passages sur scène. Tèféô, c’est la terre, le feu et l’eau, trois éléments qui fondent un tout ! Les musiciens ont réussi à créer un métissage intéressant, associant les rythmes afros, les couleurs créoles, la puissance du funk et la chaleur du reggae. Les voir sur scène est un pur moment de bonheur, ils réussissent à créer une ambiance conviviale et festive, notamment grâce à César et ses chorégraphies. Tout leur univers est condensé dans un premier album éponyme, qu’on peut commander sur leur site au prix de 12€. Si c’est pas complètement multimédia ça !

www.tefeo.com Sur le blog > une vidéo de Tèféô en live !

30 Second to Mars – A Beautiful Lie 30 Second to Mars (le groupe du célèbre acteur Jared Leto) vient de commencer sa première tournée européenne et en a profité pour sortir une nouvelle version de son second album intitulé A Beautiful Lie. Comprenant douze titres (contre dix dans l’original), cet album est celui de la consécration du groupe de rock américain. Des refrains explosifs de « Attack » ou « The Fantasy » au calme apparent de « R-Evolve » ou « The Story », A Beautiful Lie est une véritable réussite que sauront apprécier les fans de U2 ou The Cure, groupes ayant principalement influencés 30 Second to Mars. Nicolas Tarier

Chimaira – Ressurection Deux ans après le succès de leur l’album éponyme, Chimaira revient avec un album intitulé Resurrection qui reste dans l’esprit qui a fait le succès du groupe : un son très lourd avec des rythmes efficaces et puissants, même si l’ambiance est un peu plus sombre que sur les précédents. Le principal défaut de cet album est sa monotonie car mis à part quelques passages chantés mélodiques, le chant ne se renouvelle pas et les titres ne parviennent pas à surprendre. Chimaira signe donc ici un album réussi grâce à des titres bien construits et cohérents, même si l’on peut regretter une certaine répétitivité. Benoit Letondor

Final Fantasy VI – Grand Final Les fans de jeux vidéo le savent, chaque opus de Final Fantasy propose une bande-son incroyablement envoutante et dans ce registre, la bande-originale de Final Fantasy VI frappe fort. Grand Final reprend onze des meilleurs titres présents dans le jeu dans des versions orchestrales superbes. Evidemment, le génial Nobuo Uematsu (compositeur attitré de la série) est à la baguette. Seul hic, les bande-originale de jeux vidéo arrivent rarement jusqu’à nos contrées, obligeant donc les fans à recourir à l’onéreuse solution de l’importation directe du Japon. Nicolas Tarier

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Chronique culturelle

La PlayStation 3 est enfin là ! Disponible depuis quelques mois aux Etats-Unis et au Japon, la PlayStation 3 vient d’arriver sur les étalages européens. Dernière console next-gen à se lancer dans l’arène, la dernière née de Sony, initialement annonc ée en deux versions, n’est disponible qu’en finition haut de gamme dans nos contrées. Pour 599 euros, le joueur fortuné peut donc s’offrir ce bijou technologique embarquant le fameux processeur Cell tri-core, un chipset graphique RSX très puissant, un lecteur blu-ray (pour lire des films et des jeux jusqu’au format full HD 1080p si votre télévision le gère), un récepteur wifi, une connectique HDMI (câble vendu séparément 29 euros) et une connectivité bluetooth permettant le branchement de sept manettes Sixaxis. La Sixaxis tient son nom de sa reconnaissance de mouvements sur six axes. Innovation encore peu exploitée et qui a surtout pour conséquence la disparition des vibrations.

Malgré son prix élevé, la PlayStation 3 offre d’emblée un catalogue de jeux où quantité et qualité vont de paire. Chez Sony on note l’apparition de deux nouvelles licences fortes : Resistance Fall of Man (un FPS futuriste jouable en ligne jusqu’à 40) et MotorStorm (un jeu de course tout-terrain offrant des sensations et des graphismes au top). Sega, ancien concurrent de Sony aujourd’hui rallié à sa cause, nous propose deux hits avec Virtua Tennis 3 et Virtua Fighter 5. Les fans de courses auront le choix entre un nouveau volet Formula One, Ridge Racer 7, Need For Speed Carbon ou encore Full Auto 2 : Battlelines. Le reste du catalogue comporte des titres souvent déjà disponibles sur Xbox 360 mais dont la qualité n’est plus à prouver : Tony Hawk’s Projet 8, Call of Duty 3, Fight Night Round 3, Splinter Cell : Double Agent, Rainbow Six Vegas, Ghost Recon Advanced Warfighters 2

sans oublier le mythique Oblivion. Le jeu en ligne est gratuit et le PlayStation Store vous permettra de télécharger la superbe démo de Gran Turismo HD sans débourser le moindre euro.

Nicolas Tarier

World of Warcraft :

The Burning Crusade

Deux ans après la sortie du célèbre MMORPG World of Warcraft, Blizzard nous offre cette première extension nommée Burning Crusade. Cette extension apporte son lot de nouveautés. Tout d’abord l’augmentation de limite de niveaux maximum, passant de 60 à 70, et l’ajout d’un nouveau continent : l’Outreterre, le monde natal des Orcs, une zone de jeu pour niveaux 60 et plus. Ce continent apporte avec lui de nombreuses quêtes, ainsi que de nouvelles instances, tel que « Alcatraz » ou encore les « Grottes du temps »… Une des grandes nouveautés est l’arrivée des montures volantes, que l’on peut obtenir seulement au niveau 70, et permettant d’accéder à certaines zones inaccessibles de l’Outreterre. En ce qui concerne le contenu pour les

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plus bas niveaux, on note l’apparition de deux nouvelles races, les Draenei pour l’alliance, des êtres sages voulant terrasser la Légion Adente (Les grands méchants) et les Elfes-de-sang, des Elfes corrompus

par la puissance des arcanes. Qui dit nouvelles races, dit aussi nouvelles capitales, celles des Draenei, Exodar en Kalimdor et celle des Elfes-de-sang, Lune-d’argent dans les Royaumes de l’Est. Pour ce qui

est de l’artisanat nous avons droit à un nouveau métier, Joaillier, qui permet de confectionner des anneaux, des colliers, des bijoux… De plus toujours dans le domaine de l’artisanat, l’apparition d’objets sertissables permet d’améliorer ses objets grâce à des gemmes confectionnées par les Joaillers, en plus des enchantements ou encore des renforts d’armure. Cette extension apporte une très grande panoplie de nouveautés, de nouvelles quêtes, de nouveaux objets, de nouvelles montures et un nouveau monde à découvrir. Cependant on aurait souhaité voir un ou deux métiers de plus et de nouvelles classes, mais bon ne boudons pas notre plaisir, nous avons de quoi passer encore de longs moments devant notre ordinateur.


Le pôle universitaire

Journée des anciens PSM Le samedi 10 mars dernier a eu lieu la première édition de la journée des anciens de la formation Produits et Services Multimédia. Le département formant des étudiants à Bac+5, une majorité d’anciens avaient donc déjà un métier, ce qui rendait les débats très intéressants. Les débouchés professionnels sont d’ailleurs assez vastes, allant du design, au développement, en passant par la communication et la création d’entreprise. La journée aura été l’occasion de présenter les meilleurs projets étudiants. Le coup de cœur est attribué à un film d’animation 3D intitulé « Du rêve au mythe.»

Quelques anciens présents ce jour là Assimacopoulos Yiorgos Freelance en infographie 3D Beggar Sabrina Chef de projet junior / concepteur flash Beller Régis Chef de projets junior en agence web (PME) Besqueut Jérémy Travaille chez LDLC et fait des bandes annonces pour le site Dealtonic.

Journée Portes Ouvertes Comme chaque année, l’IUT Belfort-Montbéliard, et donc le département SRC a ouvert ses portes. Cette année, c’était le 19 mars de 9h à 17h. Plus de 120 visiteurs ont été intéressés par notre formation. L’objectif était de permettre aux lycéens ou étudiants de se renseigner sur les contenus, les démarches, les outils, le déroulement de la formation SRC. Chaque visiteur avait la possibilité de suivre un guide et de se renseigner auprès des étudiants ou des professeurs, en fonction de ses centres d’intérêt. Les étudiants de 1ere et 2eme année ont pu ainsi faire visiter les locaux, montrer leurs travaux. Souhaitons que cette journée aura permis aux lycéens de faire leurs choix pour l’année prochaine. Sur le blog > Retrouvez la vidéo de la journée

Braun Jean-Philippe Travail pour la société Idel à Woippy (57) en tant que développeur web/administrateur. Brouet Nicolas Etudiant ENJMIN. Stagiaire chez Cyanide. Favory Gael Graphiste - Développeur. Responsable graphisme chez IDfr, à Besancon. LAMARLE Cécilia Master Création publicitaire MARTIN Davy Société Grapheo Morel Marina Animatrice multimédia EPN Mouget Maxime Chef de projet multimédia - HLP Services Montbéliard Mourgues Benjamin Développeur NTIC chez PIMENTIC Muesser Jérôme Ecole de commerce/management à Nancy (ICN). En année césure (12 mois de stage) chez Roche - Chef de projet Internet International Sablons Charles Travaille dans une web agency d’Alsace tout en s’occupant de mon entreprise.

Six Alex CNE dans une agence Web : “Newel Informatique” à Mulhouse en tant que technicocommercial, développeur et chargé de clientèle. Torloting Philippe Travaille actuellement en tant que chef de projet Media (consultant marketing online) dans une agence web : Business Interactif. Tuaillon Mathieu 1ère année en Master Informatique : Ingénierie de l’Internet à Caen

Conférence de l’Université Ouverte http://universite-ouverte.agglo-montbeliard.fr - Le 10/04/2007 à 18:00 : Aux origines de l’industrialisation du Pays de Montbéliard : l’essor économique de la vallée du Gland au XVIII e siècle André FERRER, à Audincourt

- Le 14/05/2007 à 18:00 : Aménagement durable Déviations de l’Allan et restructuration industrielle Yves CLERGET, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard

- Le 12/04/2007 à 18:00 : La société franc-comtoise sous l’Ancien Régime André FERRER, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard

- Le 15/05/2007 à 18:00 : Les Forges d’Audincourt Daniel VIEILLE, à Audincourt

- Le 03/05/2007 à 18:00 : La grande messe en ut mineur de Mozart, mystique ou humaine Sylvain MARCHAL, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard - Le 07/05/2007 à 18:00 : Histoire de la vie : Epistémologie : Création & Théories de l’évolution & Origine de la vie- Evolution de la vie au Précambrien, Primaire, Secondaire, Tertiaire, Quaternaire Yves CLERGET, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard - Le 10/05/2007 à 18:00 : Optimisation des déplacements urbains par les outils numériques Abder KOUKAM, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard

Le 23/05/2007 à 18:00 : André Citroën : un précurseur Pierre LAMARD, à Sochaux - Le 24/05/2007 à 18:00 : Le traitement de la douleur Bernard FERGANE, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard - Le 31/05/2007 à 18:00 : La crise de la France d’Ancien Régime : aux origines de la Révolution François VION-DELPHIN, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard - Le 04/06/2007 à 18:00 : La guerre d’Algérie 2 Jean-Paul BRUCKERT, Grand Amphithéâtre du Pôle Universitaire du Pays de Montbéliard

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Le pôle universitaire

Etudiants internationaux

Hilaire Nguema-Ella Je m’appelle Hilaire Nguema-Ella, je suis de nationalité gabonaise, j’ai 22 ans et suis étudiant au département SRC (Service et Réseaux de Communication) de Montbéliard en deuxième année où je fais un DUT.

Ce qui fait que je me suis retrouvé dans un domaine où je n’avais aucune notion même des plus basiques. Mais avec beaucoup de travail et l’aide des professeurs tout est rentré en partie dans l’ordre.

Depuis combien de temps es-tu en France et pourquoi avoir choisi ce pays ?

Comment se développe le parc informatique et l’internet au Gabon ?

Je suis venu en France le 03 septembre 2005 pour y poursuivre mes études universitaires. Pourquoi la France ? Parce que la langue française n’est pas un obstacle et les chances de réussir son cursus universitaire sont meilleures.

Bien que nous suivions avec un vif intérêt l’évolution des outils de communication dans le monde, nous ne pouvons pas nier le fait que nos pays africain présentent d’énormes retards dans ce domaine. Néanmoins, des progrès sont consentis de jours en jours et j’espère que d’ici quelques années nous serons au même diapason que les pays occidentaux.

Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Quelles études as-tu fait au Gabon ? Comment se développe l’enseignement dans ce pays ? Au Gabon je faisais des études scientifiques option mathématiques-physiques. L’enseignement est très différent d’ici. On fait beaucoup de théorie et presque jamais de pratique tant le matériel et les structures sont obsolètes. Certains domaines comme l’informatique ne sont malheureusement pas enseignés mais je pense que d’ici quelques années les choses changeront.

Justement pourquoi avoir choisi SRC ? Connaissais-tu déjà bien le domaine multimédia avant d’arriver en France ? Je suppose que ce n’est pas franchement le secteur prépondérant au Gabon. Tout d’abord je ne dirai pas que je connaissais SRC en tant que tel. En fait j’aurai souhaité faire des maths et de la physique après mon bac mais la sélection au niveau des bourses et stages de mon pays ne nous laisse guère le choix.

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Es-tu satisfait de ta formation en SRC, de ce qu’elle t’apporte ? SRC est l’un des domaines qui ouvre une brèche aux métiers du futur et je suis ravie de faire partie de ces précurseurs.

Peux-tu nous parler des projets que tu as déjà été amené à réaliser ? Dans un cadre purement scolaire, j’ai été amené à réaliser un mini projet en authorware sur la présentation de la ville de Montbeliard, il s’agissait pour moi de montrer la ville, son histoire, ses paysages…

domaines (en faite tout le monde s’y retrouve) graphistes, communicateurs, développeurs etc... Personnellement, j’aime plus la partie communication car, grâce à l’écrit, on peut créer un lien très fort avec le visiteur.

Que comptes-tu faire après SRC ? Et une fois tes études finies ? Après mes études en SRC, j’aimerai bien continuer dans une faculté de lettres pour y faire des études d’info-com. Puis, après avoir terminé je pense que je rentrerai dans mon pays, le Gabon, pour y exercer dans le domaine qui aura un rapport avec mes compétences.

Hors SRC, quelles sont tes passions ? J’aime bien la lecture, le cinéma et de temps en temps je joue au basket-ball.

Merci de nous avoir accordé un peu de ton temps. C’est à moi de vous remercier.

Qu’apprécies-tu le plus dans le secteur multimédia ? Le multimédia est un domaine tellement vaste. Ce que j’apprécie le plus c’est justement cette diversité qui permet de mettre en symbiose différents

Propos recueillis par Nicolas Tarier


Le pôle universitaire

Le tri sélectif est mis en place à l’UFR STGI

‘‘

LE TRI SELECTIF COMPTE SUR VOUS

’’

CE PROJET EST LE VOTRE !

Une formation pour un Diagnostic Environnemental pertinent et une Gestion Durable des Ressources : le Master professionnel DEGDR

Le tri au cœur du développement durable Le développement durable est “un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs”. Or, notre société génère notamment de plus en plus de déchets… des déchets, sources de pollution… des déchets produits avec des ressources qui se raréfient… Que faire ? La meilleure solution consiste à réduire les déchets directement à leur source (moins d’emballages…moins de gaspillage). Cependant, pour agir rapidement, il est primordial de trier pour réutiliser. Le papier peut par exemple se recycler de 8 à 12 fois !

Le tri à l’UFR STGI Le tri sélectif est mis en place sur le site de l’UFR STGI à Montbéliard et Bel-

Des kg de déchets produits en 2006 par l’UFR STGI …toute filière confondue Produits chimiques : 560 kg Déchets informatiques et électroniques : 4600 kg Cartouches et toners imprimantes : 20 kg Piles et batteries : 4 kg Néons : 1 kg Pour en savoir plus : rafik.bounazou@univ-fcomte.fr

fort. Cette démarche est née de projets successifs menés par le Master 2 DEGDR (dans le cadre de l’investissement étudiant) et de l’association GES. Le projet du master, qui se poursuit de promotion en promotion, s’est traduit par une collaboration entre le personnel administratif, les enseignants, les étudiants et le service environnement de la CAPM. La mise en place de nouveaux bacs de tri a ainsi pu être opérationnelle sur le site universitaire de Montbéliard et de Belfort. Cela va permettre d’optimiser et d’élargir la collecte des déchets valorisables sur ces sites. Ainsi des bacs à papier, à piles, à cannettes, à gobelets, à cartouches d’imprimantes ont été installés. Ces bacs sont répartis aux emplacements stratégiques (distributeurs de boisson, salles informatiques et de cours). Les bacs à piles et à cartouches d’imprimantes sont disposés dans le hall de la scolarité (bâtiment A). Deux journées de sensibilisation sur le thème du tri sélectif ont été organisées en 2006 et 2007 pour expliquer et donc améliorer le tri sur les deux sites.

Trier ses déchets chez soi et à l’Université : c’est un geste citoyen ! Le tri des déchets est un geste facile à effectuer par chacun d’entre nous :

Cette formation originale a pour but de répondre aux demandes professionnelles actuelles et à l’évolution des métiers en lien avec l’environnement et la gestion des ressources naturelles et anthropisées. Ainsi, les compétences acquises par les futurs diplômés porteront sur les savoirs et les techniques relatifs à l’audit et au conseil en environnement, à la gestion des risques environnementaux en milieu rural et urbain au niveau des espaces naturels et du monde industriel. Ce master professionnel met l’accent sur des mises en situation, des travaux pratiques, des sorties terrain, des rencontres avec les professionnels, des bilans de compétences. Pour en savoir plus : Responsables : genevieve.chiapusio@univ-fcomte.fr nadine.bernard@univ-fcomte.fr Scolarité : ghislain.peter@univ-fcomte.fr Département Sciences de la vie et Génie de l’Environnement UFR STGI.

- Un geste facile pour l’environnement : Favoriser le recyclage, c’est épargner les ressources naturelles, réduire les volumes mis en décharge et la pollution qui en résulte. - Un geste facile pour l’économie : Jeter mieux et recycler plus, c’est permettre des économies d’énergie et de matières premières, ralentir l’augmentation des coûts de traitement des déchets. Promotion 2006-2007 Master DEGDR 2ième année n°3 avril-mai _2007

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Le pôle universitaire

Les projets du département PSM Produits et Services Multimédias

Trois projets Rhizome

Les projets Rhizome, du nom des racines de bambou qui se ramifient en profondeur, se déroulent sur 2 ans. Les étudiants réalisent le cahier des charges et l’étude conceptuelle durant leur année de Master 1, puis passent à la réalisation durant l’année de Master 2. Ce sont des projets de la filière Produits et Services Multimédia auquel tous les étudiants participent, par groupe de 4 à 7 personnes. Le but est de créer librement un projet multimédia original, en ayant comme unique contrainte de respecter le thème annuel. Les réalisations suivantes ont été aléatoirement sélectionnées parmi beaucoup d’autres, chacune étant d’une grande qualité. Le thème est « l’empreinte du mouvement ». Briac Guibert

ZUNÔ

SOLARIA

http://www.stillistic.com/solaria/bigbang-lefilm/

http://zunolefilm.free.fr Ce que vous êtes est-il le reflet de ce que vous avez vécu?

Zunô, un court métrage en 3D mettant en scène des techniques de manipulation mentale, viendra au bout de vos incertitudes. Dans un laboratoire, des appareils de contrôle et des scientifiques surveillent les réactions d’un sujet. Ses plus beaux souvenirs sont transformés en cauchemars et son aspect physique en est affecté. Cette succession de manipulations mentales prouverait-elle que notre mémoire agit sur notre corps ?

Samuel Godey

Au cours du Master 1 « Produits et Services Multimédia », il nous est demandé de mener un projet complet. Véritable vitrine de la formation, il permet la mise en pratique des compétences artistiques, techniques et communicationnelles acquises pendant le cursus. Notre équipe a décidé de réaliser un courtmétrage en 3D mettant en scène une adaptation humoristique du Big-Bang. Le film raconte son déclenchement suite à la dispute entre un extraterrestre et une mouche, ce qui va entraîner une folle course-poursuite intergalactique. Pour faire connaître le film, notre équipe a mis en œuvre une stratégie de communication avec un site Internet (http://www. stillistic.com/solaria/bigbang-lefilm/), un blog et une campagne de promotion (affiches, produits dérivés, articles dans la presse locale et régionale). Le film sortira en mai. Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter le blog du projet : http://www.stillistic.com/solaria/blog/.

Le groupe Solaria (equipe.solaria@gmail.com). Ce projet a été réalisé lors de mon stage de fin d’études en licence Produits et Services Multimédias à Montbéliard. L’Espace Public Numerica a été modélisé avec le logiciel libre Blender. Le but du projet devait http://www.lebanditmanchot-lefilm.info/ permettre de mieux visualiser le placement des différents meubles et de définir les couleurs de ceux-ci et des murs. Le travail des artisans a été Conçu pendant l’ex année de licence, alors que le département PSM était un IUP, le film « Le Bandit facilité car début ils ne mai. disposaient qued’environ d’un plan en vue du Le projet a adaptation Manchot » sortira D’une durée 8 minutes, ce dessus. court métrage est une été des bienwesterns accueillispaghetti par les divers responsables deles la acteurs CAPM. ont été filmés sur fond bleu burlesque à la sauce 3D. En effet,

LE BANDIT MANCHOT

à Numerica, puis seront incrustés dans des décors made in 3D studio Max. Le principe révolutionnaire réside dans l’interactivité du scénario. 23 scènes ont été filmés,Cédric et sontClément diffusées de manière aléatoire, de telle manière que l’histoire peut prendre 18816 tournures ! Ce film est donc à l’image http://schille.free.fr des machines à sous, appelées « bandit manchot » : un clic sur lecture et le résultat proposé est aléatoire. L’adéquation au thème ? L’empreinte du mouvement s’illustre dans le mouvement du scénario. Même si le film semble décalé, ne croyez pas que les étudiants n’ont pas pris les choses au sérieux : ce projet est l’aboutissement d’une année de recherche sur les westerns, avec études des plans, des décors, des musiques… Synopsis : L’action se déroule dans une petite ville du far west calme et déserte où le colt est roi. Un cowboy et un mexicain jouent aux cartes dans le saloon lorsqu’un vieux chercheur d’or entre et se dirige vers le bandit manchot : une machine à sous aux pouvoirs étranges. En décrochant le jackpot, il se rend compte de ses pouvoirs et sème la discorde entre les deux hommes. L’affrontement va avoir lieu. Qui va triompher ? Impossible de le savoir... Seul le bandit manchot décidera de l’issue de ce duel.

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Le pôle universitaire

Numerica DTV Art Party #01

Le hall de Numérica bien rempli par la centaine d’ordinateur.

La scène : animations, projections, live acts... Pas le temps de s’ennuyer !

Du 9 à 11 mars a eu lieu à Numérica un énorme événement qui a réuni 100 créateurs numériques venus de toute l’europe. Durant 3 jours, les participants ont créé des œuvres originales dans des catégories multiples (musique, graphisme, programmation, vidéo, flash…) Le festival a aussi été l’occasion de suivre plusieurs conférences sur la musique assistée par ordinateur, les effets visuels, les systèmes d’exploitation… Le public a pu également assister à plusieurs live de musique électronique, à des projections de démos (animation 3D temps réel et musique.) Les conférences, les lives, et les plateaux télé étaient retransmis en direct sur Demoscene.tv, une webTV dédiée à la « scène demo », on peut également trouver chaque moment en téléchargement sur le site. Les participants ont ensuite voté pour les meilleurs productions du week end et les gagnants se sont partagés pour 5000€ de dotation monétaire. Des moments uniques, du fun, des images plein les yeux et des souvenirs plein la tête, chacun est reparti heureux le dimanche soir. L’association ADAN, qui organisait l’événement, pense déjà à la préparation d’un festival encore plus gigantesque l’an prochain. Briac Guibert

Old Skool Demo

64k Demo

Pixel Graphic

Le frigo, partenaire de l’événement !

numerica.demoscene.tv Sur le blog > les meilleurs moments vidéo de l’événement.

Quelques productions

Le plateau télé était régulièrement utilisé pour des interviews et débats.

4k Demo

New Skool Demo

Fast GFX Compo

Flash Demo

Raytraced Graphic

Wild

Freestyle Photo

Computed Freestyle Photo

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Mosaic Graphic

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La vie en SRC

Projets SRC La musique électronique Ce projet propose à l’utilisateur de se faire une idée plus précise sur la musique électronique. Différents styles sont proposés en parcourant la biographie et la discographie de 4 DJs : Dimitri From Paris, FatBoy Slim, amon tobin et RJD2. Ces DJs sont de grandes stars représentant respectivement la House, le Big Beat, l’Electronica et le Hip Hop. Ce n’est qu’une vue réduite de l’ensemble des styles variés qu’on labellise « musique électronique ». Rappelons qu’il s’agit tout de même d’un projet Authorware, mais il a la particularité d’être remarquablement bien fait. Le graphisme, à la fois sobre et travaillé, est tout à fait efficace. L’auteur a voulu jouer sur les motifs hachurés, ce qui, jusqu’ici, était rarement utilisé dans les interfaces d’applications Authorware. Considéré jusqu’alors comme une contrainte, voire quelque chose d’assez moche, cet outil de dessin révèle ici son véritable potentiel. Un exemple à suivre. Projet Authorware 2004 Baptiste Fluzin

Pulp Fiction Sur ce CD-ROM, tout ce qu’il faut voir et savoir sur PULP FICTION, le film culte de Quentin Tarantino : des infos, des photos, des vidéos, des commentaires du réalisateur… Ce projet est un exemple d’application aux interfaces multiples réussi. En effet, ce n’est pas toujours apprécié de perturber la navigation en déplaçant fenêtres et boutons à chaque sous menu, mais ici, tout fonctionne ! Le CD est bien rempli et on y trouve suffisamment d’information sur le film. Il y a même un jeu de tir en flash en bonus ! Projet Authorware 2002 Romain Babilon

Focu by Diego Jean-Charles a tenté ici de retranscrire tout l’univers de Focu, un personnage de bande dessinée créé par Diego Aranega. Ce CD-Rom met bien en valeur les illustrations du dessinateur tout en étant parfaitement multimédia : du flash, de l’animation, du son et de la musique, tirée du premier album de St Germain. Ce projet, d’une très bonne technicité, n’aura pas oublié d’être drôle, collant parfaitement à l’image de Focu. Projet Authorware 2003 Jean-Charles AMEY

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Vie extra universitaire

Interview

La vie en SRC

Eric Martin

De plus en plus de personnes s’intéressent au phénomène des jeux de rôle en ligne massivement multijoueur. Pour tenter de faire le point, nous avons choisi de vous présenter le point de vue d’un joueur du célèbre jeu World of Warcraft. Nous avons rencontré Eric Martin qui a accepté de répondre à nos questions.

ceci donne un côté plus réel, plus palpable et surtout plus social, au monde ainsi créé.

D’après vous, qu’est-ce-que les joueurs recherchent dans le jeu World of Warcraft (souvent désigné sous le terme de WoW) en particulier ?

Eric, bonjour. Vous êtes actuellement Maître de Conférence en Physique, vous enseignez au département SRC de l’IUT de Belfort-Montbéliard, mais surtout vous êtes joueur de World Of Warcraft. Est-ce-que vous avez quelque chose à rajouter à cette brêve présentation ? Eric : Bonjour. J’ajouterais juste que je suis passionné de jeu video depuis de nombreuses années et que je suis venu au MMORPG (ndlr : Massively Multiplayer Online rôle Playing Game) relativement sur le tard. Durant plusieurs années, j’ai contribué au développement et à l’animation d’un monde persistant basé sur le jeu Neverwinter Nights. Durant cette période, j’ai cotoyé beaucoup de joueurs et d’amis qui pratiquaient le MMORPG et qui m’ont apporté de précieux conseils sur les mondes persistants multijoueurs. Ainsi, quand le jeu World Of Warcraft de Blizzard est sorti, j’ai eu envie d’essayer le multijoueur à l’échelle supérieure ... et de l’autre coté du miroir.

D’après vous, comment pourrait-on définir un MMORPG ?

Eric : L’aventure des MMORPGs ne date pas d’hier. On peut dire que ce type de jeu a commencé avec Ultima Online en 1997. Depuis, un nombre assez conséquent de mondes persistants s’est succédé, comme le célèbre Everquest par exemple; un des derniers en date étant précisément WoW. Néanmoins WoW a une spécificité que n’ont jamais eu ses prédécesseurs : le coté facile d’accès, donc très grand public et familial. Un des paris de Blizzard a été de totalement démocratiser le MMORPG. Avant WoW, force est de constater que ce type de jeu s’adressait principalement aux Hardcore-gamers (ndlr : le terme désigne les joueurs pratiquant leur passion à haute dose et jouant très facilement plusieurs heures d’affilée par jour). En effet, l’implication bien souvent nécessaire pour arriver à suivre une communauté très active, laissait immanquablement le joueur occasionnel sur le carreau. World of Warcraft s’est alors élevé comme le premier MMORPG vraiment accessible aux joueurs occasionnels, ainsi qu’aux jeunes joueurs. Il est même très peu rare d’y croiser des gens jouant en famille, les parents ayant initié leur enfant (ou l’inverse) ou bien un passionné partageant sa passion avec son conjoint.

Eric : Sur la question de l’accès grand public : totalement. Après deux ans d’existence, WoW a passé la barre des huit millions d’abonnés et continue sa croissance. C’est un résultat encore jamais atteint à ce jour pour un MMORPG. Mais ce résultat a été obtenu par le biais de nombre de sacrifices. La démocratisation d’un loisir s’accompagne presque systématiquement d’une dégradation de sa qualité générale. WoW n’échappe malheureusement pas à la règle. Si l’on compare avec d’autres MMORPG moins grand publics, on notera un monde très figé, un côté « role-play » presque inexistant et des quêtes trop souvent simplistes à l’extrême. Le prix à payer est-il trop grand ? Certains joueurs le pensent et se sont d’ores et déjà tournés vers d’autres jeux pour public plus mature. D’autres voient le bon côté des choses et se concentrent sur des communautés de joueurs qui n’auraient vraissemblablement pas pu exister sur un autre jeu.

Une dernière question: quel personnage incarnez-vous dans WoW ? Eric: Je pense que vous trouverez la réponse sur la photo. Je remercie d’ailleurs mes compagnons de guilde qui ont spontannément accepté de poser en grand désordre pour Le Frigo (rires).

Eric, merci pour cette entrevue. Eric : Merci à vous.

Pari réussi ?

Eric : L’idée de base de tout MMORPG est de faire en sorte que le monde, au sein duquel chaque joueur va graviter, soit vivant et évolutif. Dans un jeu monojoueur classique, le joueur n’interagit qu’avec des éléments du jeu préprogrammés par les développeurs et uniquement lorsque lui joue. Dans un MMORPG, le monde est globalement dynamique et évolue en fonction de tous les joueurs. Quand vous arrêtez votre ordinateur et retournez à la vie réelle, le monde n’est pas figé et continue à évoluer sans vous. Tout n°3 avril-mai _2007

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Après SRC

Nicolas Simier à laJournée des Anciens Bonjour Nicolas. Aujourd’hui je vais t’interviewer sur ta vie après les études et sur ton métier pour que les lecteurs du Frigo découvrent le monde d’un développeur Web !

c’est l’adaptation à la vie parisienne qui a été difficile mais ça permet d’acquérir une ouverture d’esprit et une qualité d’adaptation.

tique en ligne en 3D. La personne incarne un personnage, se balade dans le magasin virtuel et achète des produits. Une boîte qui a plein d’idées, c’est une boîte qui réussi !

d’une semaine les six premiers mois s’il veut me licencier. C’est un contrat qui présente plus d’avantages pour lui comme pour moi.

difficile de trouver. En Suisse, les employeurs demandent beaucoup d’expérience. Il faut aller dans les grandes villes pour être employé. Personnellement, j’aimerais monter ma boîte en Franche-Comté, où il y a peu de boîtes de ce genre.

Peux-tu te présenter et décrire ton entreprise ? Nicolas Simier : Je m’appelle Nicolas Simier, Aujourd’hui tu as obtenu quel type de contrat ? j’étais en SRC entre 2004 et 2006, j’ai 20 ans. Penses-tu que le marché du travail dans ce Depuis 3 mois, je travaille pour ATA PHOTO, Nicolas Simier : J’ai obtenu un CNE  - Contrat une jeune entreprise en région parisienne qui de Nouvelle Embauche - j’ai une période d’es- domaine soit bouché ? compte 4 employés. Elle se compose notam- sai de deux ans et mon patron a un préavis Nicolas Simier : Dans certaines régions, c’est ment d’un atelier photos ; nous avons shooté toutes sortes de lunettes pour un gros client, les opticiens ISAC. Un graphiste retouche les photos puis je me charge d’optimiser ce travail pour le mettre en ligne. Je passe beaucoup de temps à travailler avec les langages de programmation surtout le PHP. Nous sommes une équipe jeune et l’ambiance est super !

Est-ce que tu es obligé d’adapter ton travail aux exigences des clients ? Nicolas Simier : Les clients sont difficiles. Le

Travailles-tu pour d’importants clients ? Nicolas Simier : Oui, notamment Thomson,

cahier des charges n’est pas toujours respecté. On travaillait sur le site de PIREX, notre graphiste leur a montré plusieurs maquettes. Ils en ont validé une et à trois jours de la fin, ils ont voulu changer le fond ! C’est beaucoup de travail ! Avec Thomson, c’était pareil : ils n’avaient pas d’idée définitive, donc j’ai travaillé à l’aveuglette. Au bout d’un mois, ils n’étaient pas convaincus et on a dû tout reprendre ! Et cela pénalise l’entreprise. J’ai appris à gérer des tâches en SRC, et nous avons fait un système de gestion de projet. On peut alors gérer plusieurs projets à la fois.

pour qui je dois concevoir et réaliser un nouvel outil. J’entretiens régulièrement des contacts avec eux. Nous avons réalisé un jeux en Flash pour Levi’s ; c’est intéressant de travailler pour de telles entreprises. On a signé un contrat avec ABOTE, entreprise reconnue à l’échelle mondiale dans le domaine pharmaceutique. Le Tour de France nous a lancé un appel d’offre et les plats PIREX nous ont demandé de faire le site de leur gamme de produits « élégance ». Enfin, j’ai bossé sur un site de vente de vêtements en ligne. Tout cela en trois mois ! Au début, mon patron m’a évalué, puis m’a confié plus de responsabilités. C’est très motivant !

Est-ce que les évolutions des techniques alY a t-il des possibilités d’évolution du métier tèrent le métier de développeur Web sur le de développeur Web ? long terme? Nicolas Simier : Un développeur peut touPenses-tu qu’une autre formation que SRC Nicolas Simier : L’essentiel, c’est d’évoluer, jours évoluer vers d’autres métiers. C’est un être informé des nouveautés et c’est passion- boulot où l’on peut appliquer diverses compéaurait été plus adaptée ? nant ! tences, mais on garde le statut. Cela dépend Nicolas Simier : J’ai été attiré par SRC car les On bénéficie de journées de formation. La après dans quel type d’entreprise on travaille. domaines sont diversifiés. Même si je me suis orienté vers la programmation, c’est bien d’avoir des bases ailleurs. C’est un plus pour les stages et les embauches : les patrons recherchent des personnes polyvalentes, surtout dans les petites sociétés qui n’ont pas les moyens d’avoir un spécialiste dans chaque domaine. Mais tout ce que je fais aujourd’hui, je le dois en partie aux projets collectifs et aux stages. C’est grâce à ça que je me suis lancé dans le monde du travail. L’insertion professionnelle s’est bien passée,

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dernière m’a fait découvrir le logiciel Flex. On a aussi participé à une soirée à Paris pour la présentation du Flash 9. En ce moment, on innove avec « l’album 3D », c’est un album photo virtuel où les gens déposent, consultent et mettent en page leurs photos dans une interface en Flash. Le projet devrait être lancé début mars. Il faut être entreprenant, être à la recherche de nouveautés, savoir ce qui se fait, ce qui va se faire, c’est essentiel pour se démarquer des concurrents. On aimerait développer également une bou-

J’espère que tu réaliseras tous tes projets ! Merci de m’avoir consacré du temps. J’espère que tu partageras des échanges enrichissants à la journée des anciens. Bonne continuation !

Interview réalisée par: Lisa Demortain


Après SRC

Journée Des

Anciens

Le département SRC organise chaque année un évènement clef qui s’inscrit dans sa politique de professionnalisation des élèves. SRC Montbéliard, c’est une grande famille, et c’est donc aussi un réseau d’anciens diplômés, certains encore étudiants, d’autres déjà bien implantés dans la vie active. Il faut rappeler que nos chers professeurs enseignent le multimédia depuis bientôt 10 ans ! C’est donc environ 350 diplômés qui sont aujourd’hui à même de témoigner de leur parcours. Près de 80 personnes sont venues le 3 février 2007 pour célébrer cet évènement et se retrouver afin d’échanger leur expérience. La journée a d’abord commencé par une présentation en amphi de la nouvelle pédagogie du département, ainsi que sa stratégie de communication. Puis les participants se sont rendus dans des ateliers, petits groupes de discussions sur une thématique, animés par un enseignant. Retrouver les comptes rendus de cette journée ainsi que les commentaires des participants sur srcmontbeliard.com/jda Sur le blog > la vidéo de la journée srcmontbeliard.com/blog

Atelier Réseaux Julien HENRIET Après avoir fait maths sup, maths spé, Julien a acquis son diplôme d’ingénieur informatique. Après un temps dans l’armée française il a travaillé 2 ans chez SFR (paris). Après cela Julien a changé d’emploi pour avoir un poste de gestion de production pendant 4 ans à Besançon. Julien a également fait une thèse en informatique.

Atelier Poursuites à l’étranger Claire et Virgile de la promo 2003 reviennent de l’université de Teesside à Middlesbrough, une petite ville à 1h de Sunderland, pour nous faire partager leur expérience.

Parcours de Claire : Après SRC, Claire décide de faire une licence à Puy-en-Vallée dans la 3D, en alternance (6 semaines en entreprise, payée au smic). Elle touche à toutes sortes de disciplines telles que la programmation, l’architecture, le flash, l’animation…etc. Malgré son faible niveau en anglais, elle décide de poursuivre ses études avec un Master en Angleterre à Middlesbrough, à l’université de Teesside, intitulé Creative Digital Media. Elle fait beaucoup de 3D, réalise des films en 3d (du script à la création du film), elle fait également entre autres du dessin sur modèle vivant, de la communication (plusieurs projets à rendre) et un gros projet de recherche l’attend à partir du mois de juillet jusqu’au mois de septembre.

Parcours de Virgile : Après SRC, Virgile fait une licence Edition Numérique à Besançon, qui ne lui sert au final à n’avoir que le statut de bac +3. En soi, elle ne lui apporte rien de plus, c’est une année qui lui permet de travailler pour gagner de l’argent. Il décide ensuite de faire un Master à Middlesbrough intitulé Modele Competences Application qui englobe tout ce qui concerne le web (XHTML, ASP.NET, AS…). Retrouver le reste du compte rendu sur srcmontbeliard.com/jda

Arnaud PERNIAUD (2001) Après avoir eu son diplôme SRC, Arnaud a fait une Licence IPITC (« C’était sympa mais je n’ai pas appris grand-chose »). Avec son BAC+3 Arnaud a travaillé chez PSA puis a été embauché en tant qu’expert comptable. Il travaille à présent dans le plus gros cabinet comptable de l’EST français (SECAFI). Malgré un salaire des plus corrects (40 à 45k€/an) le travail n’est pas plaisant (niveau du temps de travail, maintenance le soir jusqu’a 22h). Arnaud possède à présent plusieurs casquettes : responsable des Systèmes généraux, référent sécurité pour réseau expo, administrateur système réseau, directeur de la commission informatique du réseau ESCO.

Atelier Autres Bagages Poursuite en PSM (Produits et Services Multimédia) : • Licence : Beaucoup de langues (didactique+linguistique), pas mal de marketing. Globalement, avoir le bagage SRC en entrant en PSM aide dans tous les domaines mais l’enseignement reste essentiellement théorique. Seul l’enseignement informatique est plus approfondi. • Master1/2 : Beaucoup de 3D, de la communication ainsi que du marketing.

Licence PRO à l’IUFM (Activité et technique de communication) : Cette formation équivaut à celle d’SRC en plus simple. Débouché vers chef de projet (Assistant chef). Cette formation aide à avoir un BAC+3 sans trop forcer.

IBGS à Paris : Formation en alternance avec obtention d’un diplôme d’état. Cette formation contient des modules comme (dreamweaver, photoshop…). Sur un mois, 1 semaine est consacrée aux cours et 3 au travail, cela permet d’acquérir expérience professionnelle et diplôme. On revoit essentiellement les bases vues en SRC. La formation se compose d’un module obligatoire et d’un module à choisir. Il y a environ 600h de cours sur l’année. La formation s’occupe d’envoyer votre CV dans différentes boites (FNAC, Yahoo, Priceminister…).

Retrouvez les ateliers marketing-communication, développement et graphisme sur srcmontbeliard.com/jda

Sur le blog > l’interview de 4 étudiants des gobelins et de la licence créapub n°3 avril-mai _2007

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Loisirs / détente

L’oeil du photographe : Le départ Les étudiants de deuxième année quittant bientôt nos locaux, nous avons trouvé original de donner comme thème « le départ », ainsi 3 photographes nous livrent leur interprétation.

Aline LUSIEUX

Yohann CONRAD

Gonzalo HERNANDEZ

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[Le frigo] numero 3