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Label•

# 3 12

magazine trimestriel édition 3.12 – 2012 – p 109062 € 4.95 – antwerpen x


co n t e n t – c r ed i t s

Label. 3.12 Photography

Covershoot starring Elza by Ilze Vanaga www.ilzevanaga.co.uk

street

Ilze vanaga and others

More? www.labelmagazine.be

in riga

shooting elina

Ilze's urban photography on page 28, 32, 36, 40, 50 and 54

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30 030

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Interview – Onitsuka Tiger

Label. Loves…

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Report – Hans Boodt

Interview – The making of alice-gazouille

041 Trade – Actualité juridique

014 Trends Report

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– L’écologie, c’est tendance!

Trade – Travaux publics 051

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Trade – E-commerce

Interview – Edwin

058

022

News

Interview – Kipling a 25 ans!

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024

Column –

Interview – Esprit

How to become… Le Shop

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066

Label Loves… Zuriick

Contact list

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22 Responsable de la publicité : Luc Van Ginneken, Caroline Gydé

est une édition de Squadra Media s.a. www.labelmagazine.be

— Rédacteur en chef : Stephanie Duval

Production : Greet Dufraing Sécretariat de la rédaction : Charlotte Van Strydonck Traduction: IGTV

— Éditeur : Charlotte Van Strydonck

Projet + adresse de la rédaction : Squadra Media s.a. IJzerenweglei 17, 2640 Mortsel, T : 03 448 47 30, F : 03 448 47 31

Art direction + design: Hectica - www.hectica.com

— Collaborateurs : Elisa Serroyen, Charlotte Heyninck, Kim Siroyt, Fleur Bourgeois, Barbara Daelemans, An Kokken, Chris Vermuyten, Solange Tastenoye, J.H. Verbanck Photographie : Ilze Vanaga

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Éditeur responsable : Luc Van Ginneken, IJzerenweglei 17, 2640 Mortsel

— Membre de l’Union des Editeurs de la Presse Périodique Toute reproduction d’un extrait quelconque de ce numéro ne peut se faire qu’avec consentement formel de l’éditeur.


Label. 3.12 street Photography — ilze vanaga shooting eliza in riga

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in te rview

alice-gazouille : le making-of “Ni ennuyeuse, ni chichi” texte : charlot te heyninck

“Un jour alice décide qu’il est temps de chercher une nouvelle aventure. Elle jette sa veste poussiéreuse dans un coin de la chambre et elle décide avec fermeté de créer désormais ses propres vêtements.” Dans les amphithéâtres de l’université de Gand où ils étudiaient la philologie romane, Tamara et Thijs rêvaient déjà. Le nom de la marque est inspiré du film Marie Antoinette de Sofia Coppola. Pour le reste, ils ont tout appris sur le terrain. Tamara De Mey et Thijs Brondeel étaient complètement novices lorsqu’ils se sont lancés dans l’aventure d’alice-gazouille fin 2009, après avoir fait ce constat: impossible de trouver de chouettes t-shirts basiques sur le marché. “Ils étaient toujours trop basiques ou trop voyants.” Leur proposition? Une collection de huit basiques réalisés dans de belles matières, avec des coupes soignées et une foule de détails amusants, disponibles dans les rayons depuis l’été dernier. Huit t-shirts Aussi petite soit-elle, la collection a d’emblée remporté un joli succès. «Nous avons commencé par une seule pièce, le t-shirt, parce que cela nous semblait le plan le plus réalisable et le plus simple», explique Thijs. “Nous ne voulions pas non plus prendre trop de risques, mais comptions explorer d’autres possibilités saison après saison.” Tamara et Thijs avaient tous deux quelques contacts dans le textile, qui leur ont permis de faire le premier pas vers la création de leur propre marque. “Quand nous nous sommes enfin lancées, les choses se sont quand même avérées un peu plus compliquées que prévu. Ce n’est pas parce que la collection est petite qu’elle exige moins de travail. Que vous vouliez produire 1000 pièces ou 10 000, il faut passer par les mêmes étapes.” Les t-shirts d’alice-gazouille se sont toutefois retrouvés dans un bon nombre de boutiques assez rapidement. “Les gens pensaient que nous avions trouvé le bon filon un peu par hasard, mais ce n’est pas le cas. Nous avions un business plan très clair, mais pour le reste, nous n’avons pas mis grand-chose sur papier. Nous avons donc beaucoup cherché et expérimenté, en nous investissant à fond.” Essais et erreurs Si la créativité est essentielle, on ne maîtrise pas toutes les ficelles du métier du jour au lendemain. “Dans ce secteur, les gens ne débordent pas d’enthousiasme à l’idée de partager leurs connaissances et leur expérience. Le savoir-faire est précieux, et il devient difficile de trouver des fournisseurs et des ateliers de qualité. Ce sont des informations que les autres professionnels ne veulent pas divulguer facilement”, déclare Thijs. “Trouver de bons fabricants de tissus demande aussi du temps”, ajoute Tamara. “Pour avancer, il n’y a pas d’autre solution que d’essayer, de se tromper et d’apprendre de ses erreurs. Par exemple, vous décidez de participer à Première Vision parce que c’est un des Salons les plus importants et vous vous retrouvez au milieu de milliers de stands... Nous les avons presque tous visités pour dénicher les plus belles matières. Après, il faut demander des échantillons pour les essais de lavage: les tissus doivent être beaux, mais la qualité

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doit aussi être là! Et souvent, les fabricants ne sont pas intéressés parce que la production est encore trop limitée.” Sélection des matières “Pour choisir les fabricants de tissus, nous nous sommes basés sur plusieurs critères», poursuit Tamara. “Nous ne voulions pas de coton classique, mais des matières avec un petit plus. L’apparence était donc capitale, mais la qualité était aussi un facteur clé. Après deux collections, on commence à savoir où se situent les problèmes. Si un fabricant envoie un tissu dont le fil de loi est complètement de travers, c’est impossible de continuer et toute la production prend du retard.” Alice-gazouille n’en est encore qu’à ses débuts et poursuit donc ce processus de sélection. Et comme la marque est très jeune, c’est parfois l’art de la débrouille pour Thijs et Tamara. “Le choix de tissus n’est pas illimité, il faut aussi avoir de la chance avec l’offre disponible. Nous étions très naïfs au début. Je croyais par exemple qu’il était possible de tout créer à partir d’une idée. C’est le cas pour les grandes maisons, qui peuvent faire créer un tissu sur la base d’une idée précise, mais c’est tout à fait exclu  pour des petites marques», explique Tamara. Quant au choix de l’atelier, il a davantage été dicté par l’intuition. “Comme nous débarquions dans le secteur et n’avions


Label. loves... texte : elisa serroyen

Zuriick Nous sommes toujours agréablement surpris lorsque des marques prennent spontanément contact avec nous parce qu’elles pensent que leur collection fait écho à l’esprit de notre magazine. À plus forte raison quand elles sont aussi cool que la marque américaine Zuriick! Le fondateur Mike McCaleb a d’abord géré une entreprise de biscuits et a travaillé quelque temps comme chef-pâtissier, mais s’est finalement tourné vers l’industrie textile. Sa passion pour la musique et les chaussures s’est concrétisée par le lancement de sa propre marque de sneakers, profondément ancrée dans la culture musicale californienne. Pour réaliser ce rêve, il s’est entouré d’une bande sympathique. L’un des membres a par exemple pris la communication en main et Zuriick a vu le jour. Le siège se trouve à Salt Lake City, ce qui insuffle à la marque une petite touche Americana, mais sans jamais tomber dans les clichés. Label a également été conquis par les modèles: des sneakers confortables, bien finis et originaux. Zuriick en est seulement à sa troisième collection et rêve ouvertement de conquérir l’Europe. Nous espérons que la marque trouvera rapidement un distributeur dans le Benelux! Infos: www.zuriick.com

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tr e n d s — repo rt

L’écologie, c’est tendance! Le blue-jean devient plus vert texte : kim siroyt

Tout le monde sait que la production du coton pèse lourdement sur l’environnement, mais l’industrie du denim est encore beaucoup plus polluante. La fabrication et le traitement du denim exigent en effet des lavages spéciaux, l’utilisation de produits chimiques et une énorme consommation d’eau. Un changement de cap semble néanmoins s’opérer, au vu des récentes initiatives adoptées par les marques pour commercialiser du denim ecofriendly. L’écologie, c’est tendance, mais quelle réalité technique dissimule-t-elle? Label fait le point. Les méthodes classiques de traitement du denim ont d’ores et déjà suscité de nombreuses controverses. Le sablage par exemple, qui donne au denim son aspect vieilli, est très nocif, voire mortel, pour les travailleurs. Des maisons comme Versace et Levi’s ont déjà interdit cette technique dans leurs ateliers, mais le traitement du denim reste un processus polluant. Les technologies au laser et à l’ozone sont plus respectueuses de l’environnement. “Au cours des trois dernières années, nous avons sensiblement perfectionné la technologie laser, qui nous permet de créer exactement le look recherché pour notre collection”, déclare Kenneth Bennetzen, acheteur au siège de Jack & Jones. “Le laser sert

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à créer des effets spéciaux sur le tissu ou à le délaver. L’ozone permet de modifier la couleur du tissu. Nous pouvons donc utiliser moins souvent – ou remplacer – la technique du stonewash et d’autres techniques de délavage nocives.” Replay a aussi recours au laser. “Grâce à cette technologie, nous économisons de l’énergie et avons réduit la consommation d’eau de 85%”, explique Matteo Sinigaglia, CEO de Fashion Box, l’entreprise propriétaire de Replay. Chez Levi’s, l’accent est également mis sur la diminution de la consommation d’eau, avec les jeans WaterLess. “Nous avons lancé cette ligne en Europe en mai 2011. La quantité d’eau utilisée pendant la finition est nettement moins importante

Nothing but Levi's on this page

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Jack & Jones

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– la réduction va de 25% à 96% pour certains articles. Pour la collection printemps-été 2013, nous voulons généraliser cette technique le plus largement possible, à l’échelle mondiale”, déclare Christophe Winnock, directeur Levi’s Men’s Merchandizing & Design pour l’Europe. Du profit éthique Ces nouvelles techniques se distinguent surtout des méthodes traditionnelles par les économies d’eau et d’énergie qu’elles autorisent. Mais quid de leurs coûts? “L’achat de machines laser et ozone représente un investissement de départ extrêmement important”, souligne Kenneth Bennetzen (Jack & Jones). “Les partenariats

noués en Italie, en Turquie et en Inde ont permis de concrétiser le concept du Low Impact Denim. Ce qui aurait été impossible si tous les intervenants ne respectaient pas les mêmes normes, les mêmes valeurs et la même envie d’amélioration. Au final, le coût de production reste plus ou moins inchangé, mais le denim écologique offre nettement plus d’avantages: des économies d’eau et d’énergie, bien sûr, mais aussi de meilleures conditions de travail et une production plus uniforme.” Chez Levi’s, le client ne paiera pas de supplément pour l’écodenim. “Le jeans WaterLess a un prix similaire à celui d’un autre Levi’s”, déclare Christophe Winnock. Chez Pepe Jeans, le coût de production du denim Tru-Blu

La tendance éco dans les boutiques Les marques de denim investissent pour rendre leurs techniques et leur entreprise plus écolos, mais est-ce si important aux yeux du client? Luc Van Mol, propriétaire de la chaîne de denim ZEB, ne le pense pas: “Le client s’en soucie peu, en fait. Il n’achètera un jeans écolo que s’il est vendu au même prix et est aussi beau qu’un jeans ordinaire. Il n’est pas disposé à faire des concessions sur le prix ou le produit.” Menno Van Meurs, du magasin Tenue de Nîmes, estime quant à lui que le consommateur manifeste un intérêt – limité – pour la question. “Certains clients demandent du denim écologique et veulent tout savoir à ce sujet, mais il s’agit d’un client sur quarante. Ce groupe-là est également prêt à dépenser plus.”

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r e p o rt

Hans Boodt Des mannequins à la mode texte : elisa serroyen

Les mannequins doivent suivre la mode! Fort de cette conviction, Hans Boodt a décidé de consacrer sa carrière aux mannequins d’étalage. La minuscule entreprise des débuts, qui employait quatre personnes, a désormais l’allure d’une société internationale.

Lorsque les mannequins de Hans Boodt se retrouvent dans une vitrine pour présenter des vêtements et des accessoires, ils ont déjà une longue histoire. Cette histoire débute – comme toujours, dans le monde de la mode – sur la table à dessin. Hans Boodt constitue un groupe de travail qui définit avec précision la collection à créer. Pour ce faire, ils analysent les collections maison et le marché: sur la base de photos, des looks observés dans la rue et des défilés de mode, ils déterminent les postures qui sont “dans l’air du temps”. «À la fin de cette étape, nous déterminons les postures qui sont intéressantes ou pas, afin que la collection soit cohérente», explique Mark Demyttenaere, export manager chez Hans Boodt. “C’est un sacré boulot et lorsque qu’il est terminé, il nous reste le plus difficile: la tête. La tête d’un mannequin ne peut pas être trop typée, mais elle doit quand même avoir du charme et attirer le client. Une fois que nous avons choisi la posture et la tête, nous présentons le projet au sculpteur en chef de l’atelier de création à Taiwan. Il fabrique alors un modèle grandeur nature en argile plastique, à partir duquel on réalise un master mould (surmoule). À ce moment, la production peut commencer, en Chine et au Vietnam. “Nous y avons nos installations de production et contrôleurs qualité.” Lorsque les mannequins ont réussi le contrôle qualité, ils sont expédiés par bateau aux quatre coins du monde. Suivre les tendances Les mannequins sont des produits liés à la mode! Il est dès lors capital de suivre les tendances, aussi bien en ce qui concerne les postures que les couleurs et les finitions. “Les couleurs des mannequins sont choisies en fonction de ce que nous voyons dans les magasins et dans le secteur de la déco intérieure. Il y a peu, nous sommes allés au Salon du meuble de Milan, ‘le’ rendezvous incontournable de design. Nous avons observé les tendances et les avons intégrées dans nos collections.” Chez Hans Boodt, les créatifs se considèrent d’ailleurs comme des designers de mannequins, qui ont pour rôle d’imaginer de nouvelles finitions et de les présenter au client. “Après douze ans, nous pouvons nous le permettre parce que nous avons aujourd’hui un beau fichier d’adresses. Nous restons attentifs à ce qui se passe chez le client et sur le marché et tentons, grâce

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wa l k e- ta l k e

Fashion online Mode et e-commerce texte : j . h . verbanck

Comment se porte la mode en ligne? Les consommateurs préfèrent-ils voir, toucher et essayer les vêtements ou achètent-ils aussi via Internet? La vente en ligne est-elle le canal par excellence des sociétés de vente par correspondance ou peut-elle aussi être intéressante pour les boutiques et marques de mode? Bref, quelles sont les tendances actuelles et futures dans ce secteur? Pour l’heure, le chiffre d’affaires généré par les transactions en ligne dépasse le milliard d’euros. Ce chiffre repose sur les mouvements financiers consécutifs aux achats. Les ventes via les canaux en ligne sont certainement plus élevées car certains consommateurs retirent leurs achats dans un point de vente et paient à ce moment. Ces achats ne sont donc pas comptabilisés. Il faut noter que la mode est la deuxième catégorie de produits dans le chiffre d’affaires global. Le segment de l’habillement est en outre toujours en expansion – une évolution observée depuis quelques années déjà.

Un mental de vainqueur -------------------------"L’e-commerce évolue à la vitesse de l’éclair”, affirme Marc Périn, président du conseil d’administration de SafeShops, fédération sectorielle créée en janvier pour les magasins en ligne en Belgique et au Luxembourg. SafeShops veut

encourager un libre échange de connaissances et d’informations sur le shopping en ligne et s’imposer comme la référence en matière d’e-commerce. Marc Périn a récemment présenté sa vision dans Retail Update Newsletter. “En ce qui concerne d’autres secteurs ou tendances, vous avez parfois un ou deux ans de réflexion. Pas pour l’e-commerce. L’impact sur l’entreprise est immédiat”, affirme Marc Périn. “Nombre d’entreprises sont prêtes à prendre le départ de cette course de Formule 1, mais pour conquérir durablement le consommateur, il faut un mental de vainqueur et réagir aux évolutions du secteur au quart de tour. Quiconque décide de se lancer dans l’e-commerce doit savoir que ce secteur se caractérise par une concurrence féroce et impitoyable.” Vivacité et rapidité, voilà qui ne colle pas d’emblée avec la mentalité belge... “Nous ne sommes pas assez fiers du Benelux et ne lui accordons pas l’attention qu’il mérite”, poursuit Marc Périn. “L’Europe du marché unique est une fiction. Les vingt-sept États membres ont chacun leur législation en matière de consommation. Le fait de positionner clairement la ‘Belgique’ n’a rien à voir avec un quelconque belgicanisme politique, mais bien avec une réalité territoriale économique, à savoir [dot.be]. Si on prend conscience de l’importance du Benelux, on peut déjà créer un grand marché libre."

“Quiconque décide de se lancer dans l’e-commerce doit savoir que ce secteur se caractérise par une concurrence féroce et impitoyable.” (Marc Périn, SafeShops)

Courbe ascendante -------------------------Outre la concurrence entre les détaillants et les marques, il ne faut pas sous-estimer l’importance croissante de la vente via Internet. On a parfois l’impression d’en être resté à l’époque des cow-boys et des Indiens et la valeur ajoutée semble encore assez limitée. “Pourtant, on ne peut plus faire abstraction du développement marqué de la vente sur Internet”, déclare Carine Moitier, administratrice déléguée de BeCommerce. “En Belgique, les ventes en ligne ont progressé de 28% en 2011, malgré la crise économique et financière. Une tendance qui se poursuivra en 2012, puisque nous comptons sur une hausse de 20%.” Reste qu’avec une part de 4,8%, la vente en ligne demeure assez marginale en Belgique par rapport à d’autres pays européens: 17% aux Pays-Bas, 20% au Royaume-Uni. Une situation qui s’explique sans doute aussi par la qualité du commerce de détail belge.

“De plus en plus de détaillants réalisent qu’un site web ne sert pas seulement à faire de la publicité, mais se prête aussi à la vente”, souligne Carine Moitier. “Parallèlement à l’expérience proposée au consommateur dans la vente au détail classique, le facteur confort lié à la vente en ligne gagne en importance. Presque toutes les grandes marques et enseignes s’informent en vue de lancer ou de développer leur canal de vente en ligne. La vente en ligne exige en effet une stratégie spécifique."

Plus qu’une vitrine -------------------------La mode est un secteur dynamique et les initiatives encourageant l’achat en ligne fleurissent un peu partout. “Certains jeunes ‘sautent’ simplement l’étape de l’ouverture d’un magasin, ils optent d’emblée pour la vente en ligne. Un grand nombre de commerçants exploitent cependant un ‘vrai’ magasin et une boutique virtuelle.

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news

kora kor.it f a l l . w i n t e r . 2012 . 2013

News --------------------------------------------------------Astrid Jane, printemps-été 2013 Les modèles de la collection printemps-été 2013 ont des coupes un peu plus ajustées grâce à des qualités hyper-extensibles et une technologie de fibres hybrides qui garantissent des finitions estivales sans toucher au confort. Astrid Jane reste aussi fidèle à ses racines américaines, avec des modèles plus amples en denim selvedge japonais, dans des finitions plus usées et délavées. Elle met également l’accent sur les imprimés et propose des chinos coupés dans un beau coton Supima ou un lin extensible. Infos: www.astridjane.com À découvrir: Addmyberry Addmyberry, c’est une nouvelle marque belge de t-shirts basée sur un concept unique: associer des imprimés cool avec des codes QR qui peuvent être scannés. Chaque code est unique et l’appli mobile Addmyberry permet de tout savoir sur l’histoire de chaque t-shirt. L’union réussie de la mode et du Web 3.0! Infos: www.addmyberry.com

Philosophie créative chez Kor@Kor Représentatives de la mode italienne, les collections sont conçues pour souligner la beauté et la féminité de toutes les femmes, grâce à l’attention portée aux détails et au choix réfléchi des matières. La marque Kor@Kor s’efforce avant tout de transmettre des émotions, à travers un style raffiné et glamour, et a pour moteur une insatiable curiosité. Infos: www.fashiontoday.be - www.korakor.it NOUVEAUTÉ: Cruyff Apparel Le 31 mai 2012, Johan Cruyff, légende du football, lançait sa ligne vestimentaire pour hommes. Cruyff Apparel, qui vient compléter la collection de chaussures, associe le style à la fonctionnalité. Infos: www.cruyffclassics.com

Le talentueux Mr. Quiggly Il est venu, il a vu, il a vaincu. Mr. Quiggly, le bouledogue français qui a fait craquer 99% de la population mondiale cette année, se fera encore certainement remarquer lors du Super Bowl 2013. Skechers a en effet annoncé qu’elle diffuserait, pour la quatrième fois, une publicité sur la chaîne américaine CBS pendant l’événement. Infos: www.skechers.com

Carhartt WIP s’expose Carhartt profite de la saison des salons pour présenter sa nouvelle collection Carhartt Work In Progress printemps-été 2013 à Pitti Uomo, Bread and Butter, Capsule Paris et Jacket Required. La collection WIP rend hommage à l’histoire de Carhartt et réinterprète les modèles qui ont fait de la marque une légende. Envie d’en savoir plus? Venez découvrir la nouvelle collection WIP de Carhartt. Infos: www.carhartt.com

Deux marques iconiques – 200 pièces en édition limitée Tommy Hilfiger et Blauer ont décidé de collaborer. Le résultat? Une collection hiver en édition limitée baptisée Blauer for Tommy Hilfiger. La collection se compose de vêtements d’extérieur résistants, au look preppy mais hautement performants. Seules 200 pièces seront mises en vente à partir de septembre dans les magasins Tommy Hilfiger. Infos: www.global.tommy.com

NOUVEAUTÉ: collection féminine Sneaky Steve Depuis 2007, la marque Sneaky Steve, spécialisée dans la chaussure masculine, propose ses collections sous la devise “You don’t choose your Sneaky Steves, they choose you”. Pour l’été 2013, la griffe lance enfin une collection pour femmes dans laquelle plusieurs modèles unisexes sont réinterprétés de manière féminine. Autre nouveauté: le modèle Outsole, qui fait désormais la liaison entre les bottines et les sneakers. Infos: www.sneakysteve.com

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Déjà vendue dans plus de quarante pays, la marque espagnole Hoss Intropia dispose à présent d’un e-shop belge. Pour la première fois, les trois collections de Hoss Intropia (Main Line, Silver Line et la collection dessinée avec le styliste Miguel Palacio) sont donc vendues en ligne. ––––– G-Star va ouvrir un nouveau siège en Allemagne. La marque de jeans néerlandaise emménagera dans ses nouveaux bureaux en septembre. Le bâtiment (1800 m2) abritera aussi un show-room où sera e.a. présentée la collection de chaussures de G-Star. G-Star a en outre annoncé l’ouverture d’au moins quatre flagship stores cette année.

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