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du jeudi 1er au mercredi 14 décembre 2011

VILLE-SAINTOUEN.FR

Place au vote !

S a i n t - O u e n

a v e c

P l a i n e

N°46

c o m m u n e

Décidons

ensemble

de notre avenir

Après la grande réunion publique du 30 novembre restituant l’enquête menée auprès de 5 000 habitants, la consultation citoyenne sur l’intercommunalité entre dans sa phase ultime avec le vote proposé aux Audoniens les 9, 10, 11 et 12 décembre. Les électeurs âgés de 18 ans et plus, quelle que soit leur nationalité, peuvent prendre part à cette votation citoyenne. > pp.8-10

sécurité Mobilisation encore et toujours Les habitants de trois quartiers de la ville ont défilé dans les rues le 26 novembre avant de se rassembler devant la mairie pour exprimer leur ras-le-bol du trafic de drogue qui nuit à leur tranquillité. Soutenus par les élus, ils envisagent une nouvelle action en tout début d’année 2012.

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usma judo Un grand maître en visite Les judokas ont eu l’honneur de suivre une belle leçon de judo à Saint-Ouen, dispensée par le maître Shozo Fujii, quadruple champion du monde. Coup de projecteur sur une discipline basée avant tout sur la technique et la sagesse.

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contre la spéculation immobilière La Ville a relancé la charte des promoteurs qu’elle a instituée en 2005 pour résister à l’envolée des prix du foncier. Le 25 novembre, vingt-sept promoteurs se sont engagés pour contenir les prix de l’immobilier.

Jérôme Panconi

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Pôle de la création

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Saint-Ouen, le cinquième élément Une convergence de nombreux investissements, l’Etat, les collectivités locales, Plaine Commune, le Pôle audiovisuel du Nord parisien dont Saint-Ouen fait partie, font émerger autour de Pleyel un pôle de la création qui rassemble les métiers de cinq secteurs d’activité. L’enjeu est primordial pour le développement de la ville dans le cadre du Grand Paris. Marché aux Puces, Mains d’œuvres, Commune image… Saint-Ouen a de beaux atouts pour intégrer un pôle de compétitivité. Celui de la création permettra à la Ville de dynamiser son territoire à l’aide d’un Contrat de développement territorial (CDT) qui devrait être signé avec l’Etat en 2013. On ne part pas de rien : entre 1994 et 2007, la SeineSaint-Denis a vu doubler son nombre d’emplois dans les industries créatives, passant de 7 500 à plus de 15 000 salariés, autour de cinq secteurs d’activité (voir ci-dessous). D’où l’idée de créer un cluster, c'est-à-dire un regroupement d’entreprises organisées en réseau. Les rendez-vous ne manquent pas : après la mise en service des Studios du Lendit, la Cité du cinéma de Luc Besson ouvrira ses portes en mai 2012.

Moderniser les infrastructures Mais il faut des routes, des ponts et des rails pour que les entreprises puissent communiquer entre elles et leurs collaborateurs se rendre à leur travail. Outre les aménagements prévus à Pleyel (voir encadré), Plaine Commune et Saint-Ouen sont concernées au premier chef par le nouveau schéma de transports en commun du Grand Paris. Il faut aussi une formation de qualité et un bon secteur de recherche pour être innovant et compétitif : le Campus Condorcet réunira 9 grandes écoles et universités à l’horizon 2015. Par ailleurs, les Archives nationales viendront s’installer à Pierrefitte. Il faut enfin pouvoir trouver un logement à proximité. L’Etat a demandé, au titre de la loi sur le Grand Paris, la construction de 4 200 logements par an à l’ouest de la Seine-Saint-Denis (sur les territoires de Plaine Commune et Saint-Ouen), ce qui veut dire plus de 1 000 logements par an par rapport au

Six bonnes raisons de fonder un pôle de la création

_58 % des plateaux de tournage d’Ile-de-France se situent en Seine-Saint-Denis. La Cité du cinéma de Luc Besson apportera 9 nouveaux plateaux. _Plus de 15 000 salariés travaillent dans l’industrie de la création dans le 93. _Plusieurs écoles de cinéma et formations à l'audiovisuel (Eicar, Louis-Lumière, Université Paris-XIII…) se situent sur le territoire. _En 2025, une nouvelle gare sortira de terre à Pleyel. Déjà baptisée « le Hub », elle comprendra des interconnexions avec les TGV en direction du nord de l’Europe ainsi qu’avec le transilien H et la ligne 14 prolongée. Le « Grand Paris Express » offrira 4 lignes de métro automatique circulant en double boucle autour de la capitale (175 kilomètres de long). Ce projet inclut le prolongement de la ligne 14 du métro entre Paris et Saint-Denis-Pleyel au nord et vers l'aéroport d'Orly au sud. Le prolongement de plusieurs lignes de métro et de tramway est envisagé (lignes 4, 7, 12). Les usagers de la RATP et les élus audoniens réclament également le dédoublement de la ligne 13.

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rythme actuel. Les villes n’ont pas attendu pour développer leurs propres projets urbains : le quartier des Docks à Saint-Ouen, l’écoquartier fluvial à l’Ile-Saint-Denis, etc. Les études prospectives sont maintenant bouclées : elles proposent 5 pistes de travail dont 2 concernent directement Saint-Ouen. D’une part, un projet fluvial à l'Ile-Saint-Denis qui renforcera les liens avec le quartier des Docks et la future gare de Pleyel. De l’autre, l’essor du tourisme urbain sur une zone appelée «Triangle culture tourisme expérience». Il ambitionne de relier les Puces de Saint-Ouen au Fort d'Aubervilliers et au centre de Saint-Denis avec une offre d'hébergement et de restauration originale. Par ailleurs, la réflexion est engagée sur 2 sites audoniens : la grande nef de l'Ile-des-Vannes et la Halle Alstom. L'une pourrait abriter un centre de rencontres internationales après avoir été rénovée ; l’autre offre un vaste espace de 4 000 m 2 à reconvertir. L’entreprise Saguez & Partners propose d’y créer une cité du design. Mais cette halle pourrait également accueillir le cœur du pôle de la création. Il a déjà pour nom L’atelier, et il est conçu comme un espace de concertation et de gouvernance. Y prendront part les élus territoriaux, les chefs d’entreprise, les créateurs, les universitaires, les associations, les représentants des salariés… Bref, les citoyens. Le préfet de Région devrait prochainement signer un «accord-cadre en vue de la signature d’un contrat de développement territorial ». Il reste à SaintOuen deux années pour peser sur les aménagements qu’elle souhaite sur son territoire. C’est tout le sens de la consultation citoyenne que les élus ont engagée.

Jacqueline Martinez Photo : Pascal Raynaud

Cinq secteurs concernés

_ Edition (livre et presse), 2300 emplois localisés à Saint-Ouen. _ principalement 4100 emplois. _ Publicité, vidéo et logiciels, 3100 emplois. _ Jeux Cinéma et audiovisuel, 2400 emplois. _ Musique et spectacle vivant, 2000 emplois environ. Entre 1994 et 2007, la Seine-Saint-Denis a vu doubler son nombre d’emplois dans ces industries, passant de 7500 à plus de 15000 salariés.


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Charte des promoteurs JACQUELINE ROUILLON

La Ville contre la spéculation immobilière

Maire de Saint-Ouen, conseillère générale

Vingt-sept promoteurs se sont engagés, le 25 novembre en mairie, à respecter la charte promue par la Ville pour résister à la spéculation.

Cette charte illustre notre projet de ville et nous permet de résister aux lois du marché et à la spéculation immobilière. En contenant les prix, nous

A quelques encablures de Paris, où se loger n’a jamais coûté aussi cher, Saint-Ouen suscite l’appétit des investisseurs immobiliers. Mais depuis quelques années, la municipalité s’est dotée d’outils pour lutter contre l’envolée des prix, dont la charte des promoteurs. La première a vu le jour en 2005. Une quinzaine de promoteurs s’était alors engagée à respecter, entre autres, un prix moyen de vente de 3500 euros le mètre carré. Dans sa version 2011, la charte des promoteurs introduit de nouveaux principes: actualisation des prix, clauses anti-spéculatives, commercialisation exclusive auprès des Audoniens, etc. La charte impose à chaque promoteur de baisser le prix du logement de 10 % par rapport au prix du marché. Audoniens et salariés bénéficient également d’une diminution supplémentaire de 10 % s’ils achètent le premier mois de mise en vente. Dans la première charte, priorité était donnée aux propriétaires occupants plutôt qu’aux propriétaires loueurs avec un objectif de 70 % des ventes. Le pourcentage est désormais poussé à 80 %. Aujourd’hui, le prix moyen dans le neuf est de 4 000 euros le mètre carré, de 3 500 euros dans l’ancien. « Les prix restent élevés, souligne Patrice Baudoin, vice-président du bureau local de la CNL. Mais cette maîtrise du foncier permet tout de même à une frange de la population audonienne de rester à Saint-Ouen. » Si la charte ne revêt aucun caractère obligatoire, elle « facilite le travail et le partenariat avec la Ville », reconnaissent certains promoteurs. Si l’un d’eux ne respecte pas son engagement, il n’y a pas de recours possible. Toutefois, il lui sera « beaucoup plus difficile de travailler avec la Ville. Nous ne leur faciliterons pas la tâche», reconnaît Jacqueline Rouillon. Parmi les promoteurs, Nexity, déjà signataire en 2005, a renouvelé son engagement. L’entreprise est investie dans le vaste projet des Docks où elle possède un tiers des terrains constructibles. « Les trois premiers îlots Nexity représentent 850 logements, souligne Bénédicte Crozon, directrice générale adjointe de Nexity Villes et Projets. Nous avons des projets jusqu’en 2020. En signant cette charte qui rejoint nos valeurs,

tentons de répondre à notre ambition d’une ville pour tous où toutes les catégories de la population – même les plus modestes – peuvent se loger. Depuis 2005, cette charte a permis à des centaines d’Audoniens de rester à Saint-Ouen. Dans

nous nous inscrivons dans une démarche durable et dans une fidélisation de la population.» Certains l’ont paraphée sans avoir de programme immobilier sur la ville à l’image d’Edouard de Penguilly, président de DCF immobilier : « C’est un moyen de poser les bases d’un échange pour un éventuel projet. C’est la première fois que nous signons ce type de charte avec une ville. Cela permet de peser un peu plus sur les acheteurs qui veulent faire un "coup" immobilier ou fiscal. » A noter que la charte comporte également un volet environnemental et artistique avec l’Art dans la ville.

En signant la charte, les promoteurs s’engagent à proposer des prix au mètre carré inférieurs à ceux du marché.

les derniers programmes immobiliers, les Audoniens représentaient 50 % des acheteurs contre 24 % il y a quelques années. Nous continuerons d’encourager le parcours résidentiel et de favoriser la mixité. Enfin, à l’heure de l’intercom-

Géraldine Bouton Photo : Jérôme Panconi

munalité, nous essayerons de convaincre nos partenaires de la pertinence de cet outil.

Augmentation modérée à Saint-Ouen Selon la chambre des notaires d’Ile-de-France, Saint-Ouen est l’une des villes aux portes de Paris où les prix de l’immobilier ont le moins augmenté au cours des cinq dernières années : + 18 %. Sur la seule année 2011, la cité audonienne affiche une progression de 10 % tandis que celle de Clichy-laGarenne est de 19,5 %, Asnières-sur-Seine 18,2 % et Montreuil 20,3 %.

Charte « entreprise citoyenne »

GDF Suez s’engage pour l’emploi local GDF Suez a signé, mardi 22 novembre, la charte « entreprise citoyenne ». Après Bacardi-Martini, L’Oréal, Saguez & Partners, CDE, c’est la cinquième société à nouer ce partenariat avec la Ville. « Ce type de démarche fondée sur l’ancrage local des entreprises est moins spontané à Paris qu’en région, constate Antoine Billet, directeur de l’établissement GDF Suez implanté à Saint-Ouen depuis 2008. Les salariés ne vivent pas forcément là où ils travaillent. Et la clientèle n’est pas toujours basée sur la commune où se trouve l’entreprise. Aidez-nous à devenir Audoniens ! » Les chiffres parlent d’eux-mêmes puisque sur les 35 000 salariés que compte Saint-Ouen, seuls 10 000 vivent dans la commune. «Population

locale et salariés doivent pouvoir se rencontrer et ne plus vivre les uns à côté des autres », estime de son côté Jacqueline Rouillon. Aussi GDF Suez propose-t-elle, dans le cadre de la charte, de mener des actions en direction de la jeunesse, des personnes en recherche d’emploi, des associations, etc. De son côté, la Ville s’engage à favoriser l’ancrage local de l’entreprise en assurant le suivi des demandes de logements effectués par les salariés (au titre du 1 % patronal), en diffusant la programmation des équipements culturels et sportifs, etc.

G. B. Photo : Julien Millet

De g. à d., Nadia Soltani, adjointe au maire en charge des affaires économiques, la maire Jacqueline Rouillon et Antoine Billet, directeur de l'établissement Unité services partagés infrastructures (USPI) de GDF Suez SA.

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16, 17 et 18 décembre

venir…

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Marché de Noël, 3 édition

3 décembre

_ Parlons bouquins, discus_ _

sion littéraire à la médiathèque Lucie-Aubrac Flip Booh, danse à l’Espace 1789 Les encres maghrébines, lecture concert à la médiathèque Persépolis

4 décembre

_ Thé dansant à Mains d’œuvres

Du 5 au 17 décembre

_ Auditions des élèves du

conservatoire, au Château

7 décembre

Pascal Raynaud

_ Croqu’histoires, contes à Persépolis

9 décembre

_ Une Bérénice, théâtre à _

Pour s’approvisionner en produits gastronomiques et trouver des cadeaux de Noël, une adresse, comme l’an dernier : place de la République.

l’Espace 1789 Croqu’histoires, contes à la médiathèque Glarner

10 décembre

_ Une Bérénice, théâtre à _ _ _ _ _

l’Espace 1789 (ainsi que les 15 et 16 décembre) Atelier théâtre à la maison du Landy Vente aux enchères d’œuvres visuelles, à Mains d’œuvres Déco de Noël, atelier nature avec l’office de tourisme Trophée des sportifs, au gymnase Tommie-Smith Fin de l’expo Saint-Ouen dans les années 1950, à Persépolis

La future gare Pleyel en questions

grand moment de convivialité qui draine, chaque année,

à Mains d’œuvres

_

quelques milliers d’Audoniens.

du Landy Atelier de sound painting, à l’Espace 1789

Ceci étant, on ne peut se réjouir

Du 9 au 11 décembre

_ Salon de littérature jeu-

Cette année encore, le Centre communal d’action sociale (CCAS) orchestre le Noël de la solidarité. Deux jours de festivités au cours desquels les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), de l’Allocation aux adultes handicapés (AAH) et les personnes inscrites au Pôle emploi recevront un colis et pourront assister à différents spectacles. Si le contenu du colis reste une surprise, levons un peu le voile sur la programmation ! Le mercredi 14 décembre, les plus jeunes (de 7 à 15 ans) se laisseront ensorceler par Fred Ericksen ; le magicien invite le public à le suivre dans « L’école des sorciers ». Le lendemain, place à la fantaisie gourmande des frères Toque. Au menu de ce spectacle gastronomico-burlesque pour tout public : danse, chant et comédie. Et toujours, les tours de magie de Fred Ericksen.

que tant de personnes soient

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précaires. Par ailleurs, nous

Salle Barbara, de 9 heures à 12 h et de 14 heures à 17 h. Spectacles gratuits à 9 h 30 et à 14 heures.

réfléchissons, aujourd’hui, à

nesse, à l’Espace 1789

n savoir plus

De 14 h à 19 h 30, place de la République

Noël de la solidarité

Le Noël de la solidarité est un

_ Atelier théâtre à la maison

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::6 décembre::::::::

Adjoint au maire en charge de l’action sociale, de la politique d’insertion et du CCAS

_ Bourse locale d’échanges,

14 et 15 décembre

YASSIR FICHTALI

11 décembre

Plus de 20 chalets installés place de la République permettront aux Audoniens de préparer des réveillons aux petits oignons. De nombreuses animations sont prévues, surtout pour les enfants qui pourront découvrir la ferme de Noël, se promener dans la calèche du Père Noël, lui écrire une belle lettre dans un stand dédié ou encore décorer des pains d’épices. Un atelier « jeux de société » sera aussi proposé aux écoliers pour qu’ils puissent apprendre les règles des jeux qu’ils auront reçus dans leur école. Les commerçants audoniens sont également mobilisés. L’Association des commerçants et artisans dynamiques audoniens (Acada) offrira un vin chaud le vendredi 16 décembre en fin de journée et présentera des produits gastronomiques artisanaux sur son stand. L’association s’est aussi occupée de divertissements pour tous: deux «mères Noël» interviendront sur le marché, vendredi et samedi, tandis que des musiciens de jazz manouche battront la mesure les samedi et dimanche. Par ailleurs, un jongleur (vendredi), un cracheur de feu (samedi) et un sculpteur de ballons (dimanche) compléteront la panoplie d’animations.

n savoir plus

Le projet du Grand Paris Express, métro automatique qui reliera les grandes agglomérations d’Ile-de-France, prévoit la création d’une gare à vocation internationale à Pleyel. Une réalisation nécessaire au développement économique du « pôle de la création » – centré sur les industries du cinéma – dont Saint-Ouen fait partie. Elle devrait en outre améliorer considérablement l’offre de transports publics pour les Audoniens, en raison de la proximité de la future gare avec le centre-ville. Ce seront les sujets développés lors de la prochaine séance des «assises thématiques» de Plaine Commune, mardi 6 décembre à 18h30 à Saint-Denis. La communauté d’agglomération entend en effet, à travers une série de débats publics, consulter la population sur le Contrat de développement territorial qu’elle devrait signer avec l’Etat dans les deux ans à venir (lire aussi page 2).

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n savoir plus

Salle de la Légion d’Honneur, 2 place de la Légiond’Honneur à Saint-Denis. M° Basilique (Ligne 13) Renseignements sur www.plainecommune.fr, rubrique « Le territoire, ses projets »

une nouvelle manière d’ap-

9, 10, 11 et 12 décembre

_ Votation citoyenne sur l’intercommunalité

préhender cet événement qui

::15 décembre::::::

ponctue la fin de l’année.

Concertation sur l’espace public Pouchet

J’appelle de mes vœux un Noël

15 décembre

du vivre ensemble où se mêle-

_ Conseil municipal

raient les différentes franges

16 décembre

de la population audonienne.

_ Red-Star – Le Poiré-sur-Vie

Il s’agirait de réunir tous les

à Bauer

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Localisé à l’articulation de Paris, Saint-Ouen et Clichy, le futur espace Pouchet (12000 m2) fera l’objet d’une concertation publique, jeudi 15 décembre. Les riverains du quartier et de ses environs sont invités à donner leurs idées afin de programmer un espace public pour tous.

Noëls qu’organise la Ville, de

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l’enfance aux seniors.

A 19 heures, école élémentaire Bessières, 92 boulevard Bessières (Paris 17e)

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n savoir plus


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13 décembre

Osez l’opéra !

Répétition générale dans un gymnase parisien avant le concert à l’Espace 1789.

Près de 140 choristes et musiciens investissent la scène de l’Espace 1789 le temps d’un opéra gratuit. Une première à SaintOuen, qui fait appel aux vibratos de la chorale du conservatoire associée à l’orchestre et au chœur semi-professionnel Note et Bien. Comme s’il fallait réapprivoiser à chaque fois les instruments, les musiciens essaient un ré, un si puis un do tandis que les voix chauffent sous les néons d’un gymnase parisien. C’est là que répètent depuis quelques jours une centaine d’artistes amateurs et professionnels. Sur les livrets, s’étale en notes et en portée l’œuvre du compositeur italien Pietro Mascagni : Cavalleria Rusticana, un opéra en un acte. « Mettez-moi un pianissimo. Raccourcissez vos notes », lance le chef d’orchestre. Derrière le pupitre, c’est Alexandra Cravero qui officie. Une bouillonnante chef d’orchestre de 34 ans, maintes fois récompensée et reconnue par ses pairs. D’une salle de répétition improvisée dans un gymnase à l’Opéra comique où elle seconde un maestro, elle se plaît à réunir des énergies différentes. « Un orchestre, c’est un peu comme un cheval, s’amuse-t-elle. Il suffit d’un geste pour le conduire où l’on veut. Travailler avec des ama-

teurs, c’est s’imprégner d’une énergie nouvelle. Ils sont portés par une passion qui parfois s’estompe chez les pros. » La jeune femme fait partie des chefs qui interviennent auprès de Note et Bien, une association qui veut faire partager la musique tout en s’impliquant dans l’action sociale et humanitaire. Résultat : chacune des représentations est gratuite. Libre à chacun de donner quelques euros à l’issue des concerts. Les fonds récoltés vont à une association. Après l’unique représentation donnée à l’Espace 1789, le 13 décembre, c’est l’Association audonienne pour la solidarité et la citoyenneté (Aasco) qui en bénéficiera. Cette dernière œuvre, entre autres,

pour la réussite scolaire et l’accès à la culture. « Nous avons intégré le projet à notre travail avec les enfants afin de les initier à la musique classique, précise Eros N’Simba, président de l’Aasco. Des séances d’écoute de musique classique racontée aux enfants ont lieu les samedis après-midi. » Avec les fonds récoltés lors de la soirée, l’association organisera une fête de fin d’année pour les familles. « L’opéra, c’est toujours loin, cher et interminable. De quoi en décourager plus d’un. Nous faisons en sorte de le rendre accessible», affirme Alexandra Cravero. Comme pour donner un avant-goût, elle résume les une heure dix de Cavalleria Rusticana en quelques mots : « Un adultère dans un village sicilien du XIXe siècle. Les histoi-

res d’amour finissent mal, en général.» Peut-être, mais lorsque l’histoire se raconte avec le lyrisme de cinq solistes, un chœur de quatrevingts personnes et un orchestre d’une soixantaine de musiciens, même les plus récalcitrants se laissent emporter. Même Matteo Corleone y a succombé : Coppola a utilisé une partie de cet opéra pour son Parrain 3…

Géraldine Bouton Photo : Jérôme Panconi

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n savoir plus

Cavalleria Rusticana, opéra en un acte de Pietro Mascagni. Durée : 1 h 10. Gratuit. Le mardi 13 décembre à 20 h 30, à l’Espace 1789 – Tél. : 01 40 11 50 23. Plus d’informations sur http://note.etbien.free.fr

Du 2 au 10 décembre

Cinéma : sous le bitume, les pépites Avant-premières, documentaires, fictions, courts et longs métrages : dans le tamis de l’association Talents urbains, des pépites cinématographiques. Et pas du toc ! Depuis 2007 et la première édition du festival Les pépites du cinéma, plus de deux cents films ont été diffusés. Du 7 au 9 décembre, le festival fait étape à Commune image où Talents urbains a élu domicile en 2010. « L’idée a émergé en 2005 en réaction à la manière dont ont été médiatisées les émeutes en banlieue, explique Aïcha Belaïdi, directrice du festival. Et à cette image terrible que l’on donnait des quartiers. » Ajoutez à cela un cruel manque de visibilité de ce cinéma issu de la culture urbaine. Les réalisateurs viennent donc des « quartiers » ? « Des quartiers de toute la France et même… de quartiers très favorisés, sourit Aïcha. Leur dénominateur commun est moins territorial que culturel. Ces réalisateurs cassent les codes, ils font sans les subventions. Ils créent et imaginent avec peu de moyens. Et nous ne sommes pas dans l’amateurisme… » Pas de tapis rouge ni de compétition. Quant à la sélection,

elle doit se faire parce que sept jours de festival ne permettent pas de diffuser toutes les pépites envoyées. « Cette année, nous avons reçu près de deux cents copies. Uniquement grâce au bouche-à-oreille. » Au final, la programmation « engagée et populaire » compte une vingtaine de projections réparties entre La Courneuve, Saint-Ouen et le 6e arrondissement de Paris. Dans la cité audonienne, c’est Michel Gondry, avec son film Soyez sympas, rembobinez, qui ouvrira le bal, suivi d’une soirée dédiée aux courts métrages en présence des équipes des films. Quand la rue tourne, la roue tourne… pour certains réalisateurs. L’an passé, Les pépites du cinéma révélaient Donoma. Un film tourné avec très peu de moyens qui est aujourd’hui à l’affiche dans toute la France.

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Détail du programme sur www.lespepitesducinema.com

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G.B.


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Les causeries associatives

Printemps arabe : « Nos révolutions commencent aujourd’hui »

De g. à d.: Mustapha Krimat, conseiller municipal délégué à la vie associative, et Asma Guenifi, fondatrice de l’Afemci; au micro, Rasha Najem, universitaire, et Zineb El Rhazoui, cofondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles.

quitter son pays. « On a le choix entre la peste et le choléra. L’islam ou la dictature. Il faut que les gens prennent conscience qu’une troisième voie est possible. Nous voulons un monarque qui règne mais ne gouverne pas, un Premier ministre élu au suffrage universel, l’égalité hommes-femmes. » « Les femmes ont toujours été en première ligne des mouvements pour la démocratie. On a pu le constater encore récemment », souligne l’Algérienne Asma Guenifi, psychanalyste et fondatrice de l’Association des femmes euroméditerranéennes contre les intégrismes (Afemci). « Le gouvernement fait des réformes qui calment temporairement le peuple. Mais la société est islamisée. L’Algérie a subi une véritable régression, notamment sur la place des femmes qui restent, encore aujourd’hui, mineures à vie. » L’espoir demeure cependant : « Les démocrates vont réagir. On commence doucement à parler de laïcité. » Dans la salle, les réactions sont parfois passionnées. Beaucoup ont été touchés par l’histoire de ces femmes en exil. « Nous sommes entendues et écoutées, constate Zineb El Rhazoui. La liberté est notre fil conducteur. Il y a quelque chose d’universel là-dedans. » Et Rasha Najem de conclure : « Nous continuerons à militer car nous avons au moins gardé la liberté de nous exprimer à l’extérieur de nos pays respectifs. »

Géraldine Bouton Photo : Pascal Raynaud

::violences faites aux femmes :

Expo, spectacle et sensibilisation

Lutter sans relâche

Pour célébrer la Convention internationale des droits de l’enfant, adoptée par l’Organisation des nations unies le 20 novembre 1989, cinq rendez-vous ont été organisés dans différents quartiers de la ville en novembre. Au programme, une exposition autour des sujets travaillés au sein des structures de la ville dédiées à l’enfance : réseaux sociaux, place du « doudou », aménagement des aires de jeux, etc. Et pour inviter parents et enfants à aller plus loin, un spectacle interactif sur la banalisation de la violence à l’école leur a été proposé le 29 novembre à Anatole-France (photo).

Chaque année, des dizaines d’Audoniennes se mobilisent contre ce fléau. Ce 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, diverses manifestations ont été organisées. Ce fut notamment l’occasion de dresser un bilan des actions menées par les associations. La journée s’est clôturée par la projection d’un film suivi d’un débat sur la reconstruction des victimes, du centre d’hébergement au processus de relogement.

Jérôme Panconi

::droits de l’enfant:::::::::

Sébastien Bossi

La 3e édition des Causeries associatives, le 17 novembre à Commune image, a réuni Asma, algérienne, Zineb, marocaine, et Rasha, libyenne, pour évoquer « leur » printemps arabo-berbère. Trois femmes engagées, trois nationalités, trois prismes à travers lesquels se dessinent différentes visions des mouvements populaires qui ont agité le Maghreb et le Moyen-Orient en 2011. « Nos révolutions commencent aujourd’hui », lance Rasha Najem. Exilée depuis plusieurs années, la jeune Libyenne enseigne aujourd’hui à l’université de Toulouse. « Nous nous sommes débarrassés du dictateur. Désormais, il faut se débarrasser de cette culture de la dictature. » Mais quelle place pour les femmes dans cette reconstruction ? Elles ont accès à l’éducation, sont très présentes dans l’armée, « mais de là à faire de la Libye un pays progressiste en la matière… Aujourd’hui, le rôle des femmes reste marginalisé, même si quelques-unes s’impliquent et qu’il existe des groupes de femmes laïques. Mais il y a aussi une émergence du mouvement associatif. » Printemps arabe, hiver berbère ? Ne parlez pas de « l’exception marocaine » à Zineb El Rhazoui, journaliste, cofondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (Mali). La jeune Marocaine dénonce la réforme de la Constitution – menée par le roi Mohammed VI – « qui renforce les pouvoirs du cabinet royal ». Sous la pression et les menaces, elle a dû

::disparition::::::::

::jumelage:::::::::: ::nuit des lauréats::::::::

Danielle Mitterrand est partie

50 ans déjà!

Les collégiens à l’honneur

Du 23 au 28 novembre, Saint-Ouen a accueilli les délégations des 4 villes jumelées (Salford, Roussé, Terni, Podolsk). Visite de la ville, débat, concerts, banquet – au Château, avec l’adjointe au maire Hayat Dhalfa, entre autres (photo) – étaient au menu.

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Stéphanie de Boutray

La militante tiers-mondiste et créatrice de la fondation France-Liberté s’est éteinte le 22 novembre à l’âge de 87 ans. L’ancienne première dame de France avait participé, le 1er octobre 2009, à l’inauguration du parc François-Mitterrand dans le quartier Victor-Hugo, en présence, notamment, de Jacqueline Rouillon et de Claude Bartolone, président du Conseil général.

Tiphaine Lanvin

Pascal Raynaud

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Nuits des lauréats, acte 2! Après les bacheliers et les étudiants, les collégiens qui ont décroché leur brevet ou leur certificat de formation générale ont été récompensés par la Ville, le 24 novembre. Près de 270 personnes – lauréats et invités – se sont retrouvés salle Barbara. Au programme: chant, danse et musique. Les ateliers artistiques du cap’J ont montré tout leur savoir-faire et chaque lauréat a reçu un chèque «lire» et «disque».


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Sécurité

Contre la drogue, mobilisation de tous les quartiers Après les habitants d’Arago, ceux du Vieux SaintOuen, d’Emile-Cordon et de Debain-Michelet ont effectué une marche en direction de la mairie le 26 novembre. L’objectif était de manifester leur opposition au trafic dans les rues de la ville. « Moi aussi, je vais crier Artena quand je vais voir un dealer maintenant», s’exclame Jocelyne, du Vieux Saint-Ouen. «C’est ça, Artena, Artena!» reprennent en cœur les habitants réunis sur le parvis de la mairie le 26 novembre. Après les locataires d’Arago qui ont témoigné à visage découvert sur France 2, après la visite du ministre de l’Intérieur Claude Guéant le 31 octobre, voilà maintenant trois quartiers qui relèvent la tête et prennent la relève. Arago-Cordon-Vieux Saint-Ouen ne veut plus être le triangle de la drogue. Trois cortèges distincts se sont rejoints place de la République. Ils ont traversé les secteurs les plus chauds : passage Elisabeth, rues Emile-Zola, Ottino et Charles-Schmidt, place du 8-Mai45 pour les uns ; rues du Landy, Soubise, Dhalenne et Emile-Cordon pour les autres. Les habitants ont choisi de ne pas raser les murs. Ils ont défié ceux qui, masqués, du haut des tours, leur signifiaient « tu es cuit » d’un mouvement du pouce balafrant la gorge. « Toute la ville doit réagir, dit Pierre, venu de la rue Emile-Cordon où la situation s’est nettement dégradée ces quinze derniers mois. Faute de quoi, on va nettoyer un quartier et ça se déplacera vers un autre. » Cette conviction, il la martèle depuis des semaines dans son immeuble : lettre, affichette, porte à porte. Et ça a payé. Les voisins sont là et racontent à leur tour : « C’est vrai que la police est plus présente, mais ça dérange les consommateurs, c’est tout!» dit une jeune retraitée. Son mari ajoute: «On

est passé du petit commerce à la grande surface. Les dealers se sont déplacés de quelques mètres, mais les trafics continuent: 11 heures-minuit, sept jours sur sept, sous notre fenêtre. » Pierre insiste : « Il faut veiller sur les petits, les moins de 10 ans, sinon les dealers vont devenir leurs héros.» Inacceptable pour Jocelyne qui habite le Vieux Saint-Ouen depuis 1995. «J’encourage tout le monde à témoigner, à porter plainte s’il le faut. Au commissariat de police, ils garantissent l’anonymat. Il faut s’adresser au GRI, le Groupe de répression des infractions. » Pourquoi a-t-elle donné ce coup de fil ? Le ras-le-bol ? Pas seulement, dit-elle. «Le ministre nous envoie des CRS, c’est bien, mais moi je n’ai pas envie de vivre avec les CRS, j’ai envie de vivre en paix dans mon quartier. »

Une nouvelle étape est franchie Les habitants se rebiffent, les dealers reculent, la police avance. « Et maintenant ? » demande Abdallah Fraiguy, président de la CNL Pasteur-Zola à l’origine de la manifestation. « J’en ai marre qu’on stigmatise nos gosses. Saint-Ouen, c’est aussi une jeunesse qui a envie de réussir. Moi, je suis fier de dire que j’ai deux enfants qui ont bac +4, bac +5. » La petite foule, à laquelle se sont joints de nombreux élus du conseil municipal, applaudit: «Ce n’est pas de la drogue qu’il faut à nos enfants, ce sont des emplois. » La maire Jacqueline Rouillon salue le travail réalisé par la BST (Brigade de surveillance du territoire) composée de 20 fonctionnaires, « des effectifs supplémentaires que

Habitants, associations et élus toujours aussi combatifs.

nous avons exigés et obtenus », rappelle-t-elle. « Il serait souhaitable qu’elle soit généralisée et étendue à d’autres quartiers. Mais aujourd’hui, dans la rue, il faut autant de policiers que d’éducateurs et d’enseignants qui, eux, viennent parler aux jeunes et les ramènent vers l’école. » Ils n’étaient qu’une centaine d’habitants samedi, mais «ce n’est qu’un début», ont-ils averti. Petit ruisseau va grandir. Prochain rendez-vous

mi-janvier. D’ici là, d’autres actions se mettent en place et, notamment, une rencontre avec les parents d’élèves de l’école Bachelet le 6 décembre, en présence de Nicole Amédro, adjointe au maire à l’enseignement, et Abdelhak Kachouri, vice-président du Conseil régional, adjoint au maire à la sécurité.

Jacqueline Martinez Photos : Hervé Boutet

Handicafé

Jérôme Panconi

Une nouvelle manière de trouver un emploi Une cinquantaine de candidats d’un côté, une trentaine d’entreprises de l’autre. Les uns souffrent d’un handicap, les autres ont accepté de changer leur regard. Ils ont pu se parler, commencer à se connaître, prendre date. Pari réussi, pour le premier Handicafé qui s’est déroulé mardi 15 novembre au Cap’J à l’initiative de la mission handicap et du service économique de la Ville. Cette première rencontre a été soigneusement préparée: un petit-déjeuner de sensibilisation a eu lieu avec les entreprises en juin dernier et tous les partenaires travaillant sur la ville ont été invités à préparer les candidats (Pôle emploi, Plie/action emploi Saint-Ouen, Cap emploi Saint-Denis ainsi que le Medef et l’association Althen 93). Dix-huit entreprises ont déposé 54 offres d’emploi réparties dans 3 domaines: technique, administratif et service. Quarante-neuf candidats se sont présentés dont 15 Audoniens. Tous reconnus par la Maison dépar-

tementale de la personne handicapée (MDPH), ils recherchaient dans le secteur du service à la personne ou des fonctions de support (agent d’accueil, standardiste, caissier). « L’expérience élargie au département a permis de toucher quelques candidats plus jeunes et plus qualifiés, dans le domaine informatique notamment», précise-t-on à la mission handicap. Parmi les entreprises présentes: Conforama, Bull, Gic, Bosch, les Brasseries Etoile Boulogne, Kuoni, CPCU, Groupe Challancin, GFI, ISS, Sedri, TB&H, UPS, LTTD Consulting, Urbis Park, Alstom, Alliance Entreprise et Altavia. D’autres ont accepté de rencontrer des candidats même si elles n’avaient pas d’emploi à proposer pour le moment. C’est le cas de L’Oréal, GDF Suez, M&O, Solendi, Taxi G7, Saguez&Partners, PSA-Citroën, Safig et la clinique du Landy.

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n savoir plus

Compte rendu vidéo sur www.ville-saintouen.fr

du jeudi 1er au mercredi 14 décembre 2011

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J.M.


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de notre avenir

On vote du 9 au 1

Entre les 5 044 questionnaires renseignés et les plus de 1 000 habitants rencontrés en réunions publiques, les Au nombreux à participer à la consultation citoyenne sur l’intercommunalité. Les conditions posées par les habitan de Saint-Ouen à Plaine Commune sont reprises dans le bulletin de vote. Place maintenant au vote les 9, 10, 11 et Les électeurs de 18 ans et plus, quelle que soit leur nationalité, peuvent prendre part à cette votation citoyenne.

Patrick Braouezec, Président de Plaine Commune Plaine Commune ne gomme pas les identités des villes : les élus peuvent faire entendre leur voix. Et nous mettons tout en œuvre pour associer les habitants aux décisions politiques. Ils ont la possibilité de participer au Conseil de développement au même titre que les représentants associatifs ou toute autre personne non résidante travaillant sur le territoire. C’est pour nous un outil très important car il porte le regard critique des habitants sur les élus et leurs actions.

Jacqueline Rouillon, Maire, Conseillère générale Nous voulons que ce soit vous qui disiez oui ou non. C’est une décision qui vous appartient. Les bureaux de vote seront ouverts pendant quatre jours. Les urnes seront confiées chaque soir à un huissier de justice indépendant. Elles resteront scellées jusqu’au moment du dépouillement, le 12 décembre. Il aura lieu dans la salle du Conseil municipal. Vous y êtes invités pour veiller au bon déroulement des opérations et vérifier les résultats.

Le 30 novembre, salle Barbara, près de 300 Audoniens ont assisté à la restitution de l’enquête, en pré de Patrick Braouezec, président de Plaine Commune, de Bernard Vincent, vice-président de Plaine d’Aubervilliers, et de Jean-Paul Le Glou, vice-président de Plaine Commune

Trois questions à…

Jean-Daniel Lévy, institut Harris Interactive Combien de personnes ont visité la cité du cinéma Luc-Besson ? Est-ce que ça va nous rapporter des emplois supplémentaires ? Cette structure est financée par l’Etat et par des fonds privés, et l’on prétend nous la montrer comme le patrimoine de Plaine Commune ? Il ne faut pas tromper les gens quand même !

J’habite Saint-Ouen depuis 35 ans. Mes enfants et mes petits-enfants sont nés ici. Et pour la première fois, je me suis inscrite sur les listes électorales. C’est une grande chance pour moi et pour mes compatriotes. Je sais que cette votation citoyenne, c’est une fenêtre qui s’ouvre sur le vote des étrangers. Que 5 000 Audoniens se prononcent en si peu de temps, c’est déjà un premier tour réussi. Il faut maintenant transformer l’essai avec la votation. C’est toujours in fine le conseil municipal qui prendra la décision. Mais le fait que les élus s’engagent à respecter le verdict des urnes est nettement plus démocratique. Avec cette votation citoyenne, Saint-Ouen lance un message fort pour les prochaines élections en France.

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Quelle est la différence entre un sondage et une consultation citoyenne ? Les enquêtes et sondages que vous pouvez lire dans les journaux reposent sur un échantillon de 600 à 800 personnes. Le département «politique-opinion» que je dirige au sein d’Harris Interactive a constitué pour la ville de Saint-Ouen un échantillon beaucoup plus vaste avec une grande dispersion géographique. Les consult’acteurs sont allés au contact de la population dans tous les quartiers. 5 044* personnes ont répondu au questionnaire. Cette démarche volontaire s’appelle une consultation. Vous avez procédé à l’analyse de ce questionnaire. Quelle conclusion en tirezvous ? Les Audoniens expriment de la fierté pour la Basilique de Saint-Denis et le Stade de France ; pour les implantations d’entreprises et pour le réseau de transports en commun.

Dans le même temps, ils manifestent de la distance à l’égard des équipements qui sont mis à leur disposition (les parcs départementaux, la diversité de l’offre culturelle, etc.). Par ailleurs, notre enquête montre que les gens ne savent pas spontanément ce qui relève de la structure communale et ce qui relève de l’intercommunalité : 19 % seulement des personnes interrogées déclarent le savoir. C’est peu. Toutefois, cette distance peut être modifiée. Cela demande des explications et du temps. A l’issue de cette consultation citoyenne, quel portrait dresseriez-vous aujourd’hui de l’Audonien ? Il est plutôt satisfait de sa vie quotidienne à Saint-Ouen. C’est le cas pour 67 % des personnes interrogées. Au fond, ce n’est pas


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, les Audoniens ont été habitants à l’adhésion 0, 11 et 12 décembre. yenne.

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Les règles de la votation citoyenne

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de notre avenir

Bulletin de vote Le Conseil Municipal du 27 juin 2011 a approuvé le principe de l’entrée de Saint-Ouen dans la Communauté d’Agglomération Plaine Commune. Une large concertation publique sur les enjeux de cette adhésion a été organisée pour permettre aux Audonien-ne-s de s’informer, d’échanger et de décider. De ces rencontres, 6 conditions fortes ont été posées pour une telle adhésion : 1. Renforcer le Projet de Ville de Saint-Ouen pour la mixité, la maîtrise des prix du logement, le vivre ensemble et les services publics de proximité, 2. Faire de l’emploi des Audonien-ne-s, particulièrement des jeunes, une exigence majeure, 3. Poursuivre et développer les partenariats privilégiés avec les villes voisines de Paris et des Hauts-de-Seine, 4. Amplifier sur la ville les moyens de l’Etat et les actions pour la prévention et la sécurité, 5. Refuser tout impôt nouveau lié à l’intercommunalité, 6. Confirmer qu’aucune décision de Plaine Commune ne s’impose à Saint-Ouen sans son accord.

Avec ces conditions : oui, je suis favorable à l’adhésion de Saint-Ouen à la Communauté d’Agglomération de Plaine Commune non, je ne suis pas favorable à l’adhésion de Saint-Ouen à la Communauté d’Agglomération de Plaine Commune

Votation citoyenne du 9 au 12 décembre 2011

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uête, en présence des élus de la majorité, nt de Plaine Commune et adjoint au maire e Commune et adjoint au maire de Stains.

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Rendez-vous lundi 12 décembre pour les résultats

Le dépouillement public des bulletins de vote des quatre jours aura lieu à l’hôtel de ville, salle du Conseil municipal, à partir de 18 h 30. Les résultats seront proclamés à l’issue du dépouillement.

étonnant : quand on est mécontent, on déménage. Mais l’originalité ici, c’est que les personnes jeunes et celles récemment installées montrent une satisfaction plus importante que les résidants de longue date. Ce n’est pas toujours le cas. Il y a des villes de banlieue où on emménage par défaut. Finalement, pour un jeune, on pourrait dire que ce n’est pas la ville du no future. D’ailleurs, les Audoniens anticipent de manière positive leur entrée dans l’intercommunalité : près d’un sur deux pense que cela pèsera sur les décideurs, 43 % estiment que cela renforcera les liens entre Saint-Ouen, Paris et les villes voisines. Propos recueillis par Jacqueline Martinez Photos : Jérôme Panconi, Hervé Boutet

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5 044 questionnaires sont été renseignés du 24 octobre au 28

novembre. 3 047 ont été traités par l’Institut Harris (ceux allant jusqu’au 20 novembre)

Quand voter ? Vendredi 9, samedi 10, dimanche 11 et lundi 12 décembre de 8 h 30 à 18 heures. Tout le monde peut voter ? Oui. Tous les Audoniens de nationalité française et des pays de l’Union européenne, dès leur dix-huitième année. La municipalité a élargi ce vote aux ressortissants étrangers hors Union européenne qui sont habituellement écartés des scrutins. Peut-on voter par procuration ? Oui. Il suffit de remplir un formulaire par lequel vous désignez un mandataire. Vous devrez indiquer le nom, le prénom, la date de naissance et l’adresse de la personne qui votera pour vous. Elle devra elle aussi être inscrite sur les listes électorales. Vous ne pouvez donner procuration qu’à une seule personne. Et une même personne ne peut recevoir qu’une seule procuration. Munissez-vous d’une pièce d’identité et présentez-vous au bureau des élections situé au Centre administratif et social, 6 place de la République. Les bureaux sont ouverts en semaine de 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 heures sauf le jeudi matin, le samedi de 8 h 30 à 12 heures. Tél. : 01 49 45 66 60 ou 01 49 45 66 61. Attention : jusqu’au mercredi 7 décembre, 18 heures dernier délai. Où voter ? Votre numéro de bureau de vote reste inchangé (de 1 à 21), mais il peut être regroupé avec d’autres à une autre adresse. Voici donc la liste des bureaux ouverts de 8 h 30 à 18 heures : Votre bureau de vote habituel est : 1- Collège Jean-Jaurès 2- Collège Jean-Jaurès 3- Ecole A. Bachelet primaire 4- Gymnase de l’alliance 5- Gymnase de l’alliance 6- Ecole Michelet primaire 7- Ecole Michelet primaire 8- Collège Michelet 9- Collège Michelet 10- Ecole Joliot-Curie 11- Ecole Joliot-Curie 12- Ecole Emile-Zola maternelle 13- Ecole Emile-Zola primaire 14- Ecole Emile-Zola primaire 15- Ecole Robespierre 16- Ecole Victor-Hugo primaire 17- Ecole Victor-Hugo primaire 18- Ecole Paul-Langevin primaire 19- Ecole Paul-Langevin primaire 20- Ecole Anatole-France primaire 21- Ecole Paul-Langevin primaire

Pour la votation citoyenne, vous voterez à : A-Centre administratif (Caso) 6 place de la République B-Gymnase ex-Pompiers rue Ampère C-Médiathèque Lucie-Aubrac 13 rue Eugène-Berthoud D-Salle municipale Maréchal-Leclerc 19 rue M. Leclerc E-Salle de vaccination 69 rue des Rosiers F-Salle municipale 3 rue Carnot G-Salle Marie-Charlotte-Mananga 6 place Payret H-Espace enfance Gavroche 50 rue Arago I-Maison de quartier du Landy 39 rue du Landy J-Salle municipale Saint-Denis 41 rue Saint-Denis

Attention ! Le lundi 12 décembre, un seul lieu de vote : Centre administratif (Caso) de 8 h 30 à 18 heures

Les dernières rencontres publiques Elles ont eu lieu les 22, 23 et 24 novembre dans le Vieux Saint-Ouen, à Debain-Michelet et dans le quartier Rosiers-les Puces. « Que va-t-il se passer si Saint-Ouen décide de mener un projet et que Plaine Commune ne suit pas ? » interroge un Audonien à la réunion du Vieux Saint-Ouen. Elisabeth Bourgain, adjointe au maire de l’Ile-Saint-Denis, prend la parole. Sa ville est membre de Plaine Commune depuis 2003 : « Le fait que certaines compétences soient transférées ne retire en rien la souveraineté de la ville. Libre à elle de financer ses projets. » Et Rémi Fargeas, élu audonien en charge du plan de déplacement urbain, des transports et de la circulation, d’ajouter : « Avec huit élus communautaires, Saint-Ouen pèsera dans la balance. » « Les jeunes de Saint-Ouen auront-ils plus de facilité pour trouver du boulot ? » demande un jeune étudiant lors de la rencontre à

Debain-Michelet. Déjà 100 000 personnes viennent travailler chaque jour à Plaine Commune. Le bassin est dynamique et représente dans les quinze ans à venir un fort potentiel de développement : « 100 000 emplois en frange nord de Paris, 100 000 emplois sur Plaine de France et plusieurs dizaines de milliers d’emplois sur le territoire de Plaine Commune », souligne Jacqueline Rouillon, maire de Saint-Ouen. Avec Explora Jeunes qui connaîtra en 2012 sa troisième édition, « nous aurons un effet démultiplicateur. Il faut maintenant que les entreprise s’ouvrent à la population locale et notamment aux jeunes qui veulent travailler ou se former ».

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Géraldine Bouton et Jacqueline Martinez

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Les principaux enseignements tirés du questionnaire Les priorités définies par les Audoniens « Ce qui est remarquable ici, c’est la dimension collective des préoccupations. On n’est pas touché de la même manière par les problèmes de sécurité ou d’accès à l’emploi des jeunes, pourtant les habitants l’inscrivent au rang des priorités. Le logement arrive en 3e position, ce qui montre

une forme de solidarité dans cette ville. De même, 25 % des personnes soulignent la lutte contre le logement insalubre. Il y a bien un regard collectif, circulaire et non pas centré sur soi. » Jean-Daniel Levy, Harris Interactive

Les atouts et faiblesses de l’intercommunalité Les atouts sont plutôt urbains : les lieux culturels, les réseaux de transports en commun, la présence d’entreprises, la qualité des services municipaux. Les faiblesses se retrouvent dans la vie quotidienne des citoyens : la sécurité, les difficultés sociales, le chômage, la propreté. Ces deux dimensions sont à l’origine d’un fort décalage concernant l’emploi. 33 % des personnes interrogées considèrent la présence d’entreprises comme un atout alors que 38 % pointent comme une faiblesse les problèmes d’accès à l’emploi. « La création d’entreprise est assimilée à la création de richesse, non à la création d’emplois, souligne Jean-Daniel Levy. Il y a indéniablement du potentiel économique au nord de Paris, mais les habitants n’ont pas pris le train en marche à 100 %. Le territoire n’est pas en déshérence, loin de là, et il est bien différent des clichés venus de l’extérieur ou qui existent chez les habitants eux-mêmes. »

Les autres enseignements

© Harris Interactive

- Près de la moitié des Audoniens anticipe un impact positif de la mise en commun des équipements sur la qualité des services. - Près d’un Audonien sur deux craint une augmentation des impôts locaux. - L’adhésion à Plaine Commune est plutôt perçue comme une occasion de renforcer les liens entre Saint-Ouen et les villes voisines. - Pour près d’un Audonien sur deux, l’adhésion à Plaine Commune permettrait à Saint-Ouen de renforcer son influence sur les décideurs.

Plus d’un millier d’Audoniens ont pu s’informer  sur les enjeux de l’intercommunalité et en débattre avec leurs élus. Après le lancement de la consultation citoyenne, salle Barbara le 27 octobre, à laquelle 300 personnes ont assisté, six réunions publiques se sont déroulées dans les différents quartiers de la ville. Les retraités, les commerçants, les associations et les agents communaux  ont également été consultés.

Restitution en ligne sur www.ville-saintouen. fr 10

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Debain-Michelet

Nouveau pressing, nouveaux services Sur l’avenue Michelet, un habitant amoureux du quartier a repris un commerce en liquidation judiciaire. « J’habite le quartier Michelet depuis 1983 – j’avais 3 ans –, et ça me faisait mal au cœur de voir ce pressing fermé. » En février 2011, Samir Idoufkir décide de reprendre avec son épouse le commerce du 92 avenue Michelet alors en liquidation judiciaire. Pour la plus grande joie des habitants. « Ceux qui me connaissent depuis tout petit sont contents que j'aie rouvert ce commerce. Progressivement, nous gagnons la confiance des clients. Certains sont encore méfiants car avec la fermeture de l'ancien pressing, leurs vêtements sont restés coincés ici pendant deux ans ! » Blanchisserie, nettoyage à sec, repassage... Un pressing faisait défaut dans le quartier, le plus proche se trouvant près de la mairie. « Le plus difficile, c’est pour les personnes âgées

qui sont isolées. Nous essayons de les aider au mieux en allant chercher le linge chez elles puis en le leur livrant, par exemple. » M. et Mme Idoufkir ne regardent pas aux services rendus. « Un de mes clients, qui a une société de location d’appartements, m’appelle souvent pour venir récupérer du linge en dehors des heures d'ouverture, confie Samir. On s’arrange toujours car j’habite à côté. » Avant de reprendre le pressing, l’Audonien était salarié dans l’informatique et tenait une épicerie juste à côté, avec son épouse. « Les débuts ont été très difficiles financièrement. J’ai dû acheter 20 000 euros de nouveau matériel car l’ancien n’était plus aux normes. » Mais Samir n’a aucun regret. « Il faut savoir aller de l’avant et je suis content de m’être lancé dans cette aventure. »

Parmi les projets à long terme, il envisage de refaire la devanture du pressing. « La mairie propose des subventions pour restaurer les façades des commerces. Quand j'aurai mis un peu d'argent de côté, j'y penserai. » Et d’acheter un logement plus grand: «J’attends avec impatience les offres immobilières des Docks. » Samir et son épouse n’ont aucune intention de quitter Saint-Ouen. « Nous nous sentons bien ici. Je m’entends bien avec

les autres commerçants et avec les clients. Certains demandent des nouvelles de notre petite fille de 4 mois, qui est née le jour de la visite de Madame la Maire, le 23 juin ! » Une année 2011 riche en projets et en émotions, donc.

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Béatrice Catanese Photo : Jérôme Panconi

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Pressing Smir’s, 92 avenue Michelet

1 Avenue du Capitaine-Glarner (n° 71 et 13) Intervention sur le réseau GRDF. Stationnement perturbé du 5 au 16 décembre. 2 Rues Charles-Schmidt et Louis-Blanc Création de stations Autolib’. Stationnement et circulation perturbés. Jusqu’au 16 décembre. 3 Rue Charles-Schmidt (n° 5 à 9) Pose d’îlots. Stationnement perturbé. Du 5 au 16 décembre. 4 Avenue Michelet (n° 42 à 46) Réfection de l’asphalte. Stationnement perturbé. Du 5 au 16 décembre.

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Rue Arago (du passage Elisabeth à la rue Levasseur) Travaux d’aménagement du trottoir. Stationnement perturbé jusqu’au 16 décembre. 5

6 Rue Emile-Cordon Travaux d’aménagement pour les personnes à mobilité réduite. Stationnement perturbé du 5 au 16 décembre.

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7 Rue Adrien-Lesesne Tournage de film. Occupation du domaine public le 7 décembre de 7 h à 19 h.

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8 Bd Jean-Jaurès Travaux de réfection de la chaussée. Occupation du domaine public. Du 5 au 9 décembre.

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9 Rue des Bons-Enfants Intervention sur le réseau ERDF. Stationnement perturbé jusqu’au 8 décembre.

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10 Quai de Seine/Pont de Saint-Ouen Reconstruction d’un muret. Occupation du domaine public jusqu’au 16 décembre.

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11 Av. Gabriel-Péri (angle rue des Buttes-Montmartre) Installation d’échafaudage. Occupation du domaine public. Jusqu’au 17 décembre.

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Rue E.-Lumeau (n° 15 et 17) Intervention sur le réseau Véolia. Stationnement perturbé. Du 5 au 16 déc. 12

13 Av. des Marronniers (n° 2 et 4) Intervention sur le réseau Véolia. Stationnement perturbé. Du 5 au 16 déc.

Rue du Dr-Bauer (du 52 à la rue des Marronniers) Aménagement de la ZAC OVG. Stationnement et circulation perturbés jusqu’au 30 mars 2012. 14

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15 Rue Adrien-Meslier (entre la rue Jules-Guesde et la rue Paul-Lafargue) Intervention sur le réseau Veolia. Stationnement perturbé. Du 5 au 16 décembre.

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LES GROUPES DE L’ opposition municipale

LES GROUPES DE LA majorité municipale

Groupe Saint-Ouen en toute liberté

Groupe citoyen, communiste, républicain

Cinépuces... un navet de plus !

Saint-Ouen fait la difference

Les Audoniens ratent parfois certains épisodes du feuilleton municipal. Il m'appartient alors de vous William faire régulièrement Delannoy découvrir les coulisses de cette « Saga impopulaire ». Après le jazz, le cinéma ! Revenons donc sur ce scandaleux nouvel évènement aux Puces, municipalisé et financé avec de l'argent public à travers une association pilotée par un ami du maire, encore un, n'hésitant pas à jouer de ses relations politiques à l'encontre des puciers pour contraindre les patrons des différents marchés à le suivre dans ses opérations douteuses de communication. Sa spécialité, cigare aux lèvres : l’illusionnisme ou l’art de la facturation, mais sans jamais apporter d'éléments sur la réussite d'évènements couteux et inutiles pour le plus grand marché aux Puces du monde ! Tout cela avec la bénédiction de la

majorité municipale toujours prête à se vautrer dans des cocktails mondains et autres opérations petits fours.... Ceux qui ont connu les vrais temps forts d'initiatives associatives totalement indépendantes, et organisées par les véritables acteurs du lieu (à savoir les 2500 professionnels), qu'ont été le festival des Puces , la nuit des Puces , le mondial de l'antiquité et le week-end d'exception ,ont regretté ce mauvais plagia. Un bide de plus à l’actif des initiatives municipales et de cette nouvelle étrange association, présidée par un certain Serge Hapulat, mais à mettre surtout au passif de vos impôts locaux qui eux progressent au rythme de ces échecs successifs ! www.audonien.com Permanence tél pour rdv : 01 49 45 66 08

William Delannoy _ Marina Venturini _ Wahiba Zedouti _ Brigitte Zucchiati

Il manque au moins un million de logements sociaux dans notre pays. En tête des préoccupations des Paul Planque Français avec l’emploi, la situation du logement est un facteur important des inégalités sociales, des déséquilibres urbains et de leurs conséquences écologiques. Parmi les causes structurelles de cette situation, l’enrichissement foncier et son corollaire, la spéculation, pèsent d’un poids considérable. Ces dernières années, l’envolée des prix du foncier, quand on « laisse faire les marchés », est spectaculaire. C’est ce qui provoque la crise du secteur logement et qui contribue fortement à la crise globale du système. Face à la gravité de la situation, continuer à prôner les pratiques libérales, relève de l’irresponsabilité. Tout acte spéculatif, grand ou petit, parasite l’équilibre économique et alimente la spirale de la dégradation finan-

cière. Pour les pouvoirs publics, en principe garants de l’intérêt général, leur devoir devrait être de ne pas laisser faire. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas attendu cette extrémité, prévisible, pour agir et freiner cette dérive. Malgré les limites, voire les obstacles réglementaires que nous rencontrons, Saint-Ouen fait la différence dans ce domaine avec les villes de la petite couronne qui par faiblesse ou idéologie ont laissé filer. La charte promoteurs que nous utilisons de concert avec nos partenaires et l’usage du droit de préemption sont des outils efficaces qui maintiennent le foncier dans des prix qui permettent encore de produire du logement social et de proposer une accession à la propriété abordable par des familles de niveau moyen. Hayat Dhalfa _ Jacqueline Rouillon _ Paul Planque _ Nicole Amédro _ Nadia Soltani _ François Giunta _ Monique Tesseyre _ Hakim Hallouch _ Françoise Arnaud _ Gnamé Bagayoko _ Roger Guérin _ Sandrine Besse _ Gilbert Haustant _ Ndeye Fatou Kébé _ Emilie Lecroq

Groupe Union centriste-UDF-Modem

Groupe socialiste et citoyen

A propos de Plaine Commune

Intercommunalité : de la compétition à la coopération

La lecture du dernier numéro du Journal de Saint-Ouen est édifiante : l’adhésion à Plaine Commune Albert Kalaydjian parait inéluctable. Votation citoyenne pour les uns, écologie urbaine, démocratie, jeunesse et même… primaire socialiste pour les autres. En réalité, le problème est mal posé : j’avais dit au conseil municipal qu’il fallait se donner le temps de la réflexion supplémentaire afin de mieux appréhender le devenir du conseiller territorial et l’avenir du grand Paris. En outre je souhaitais la tenue d’un référendum municipal sur le sujet sur la base de la liste électorale de la commune, ceci dit sans- arrière pensée ni polémique. Un référendum qui aurait pu se tenir à la fin de l’année prochaine après les échéances électorales. Cela permettrait à chaque audonien de se forger une opinion. La municipalité a fait le chemin inverse et

elle a eu tort ; l’adhésion précipitée à Plaine commune ne permettra pas de résoudre concrètement les problèmes de notre ville, l’insécurité, la propreté inexistante, le chômage et la drogue. Le risque d’une pression fiscale plus grande est réel et la votation citoyenne va amener une confusion des esprits car elle n’aura pas le caractère solennel d’un référendum municipal. Enfin il y a un problème beaucoup plus urgent qui doit être à l’ordre du jour : la cohérence de la politique de Saint-Ouen avec celle bientôt en discussion sur l’avenir du Grand Paris. Elle ne pourra pas se tenir à l’écart de ce qui se décidera à ce moment. La précipitation n’est sans doute pas le commencement de la sagesse et la confusion dans les esprits ne va pas rendre service à Saint-Ouen. Recoit sur rendez-vous au 0677523870 Albert Kalaydjian _ Tiziana Zumbo-Vital

27% des audoniens habitent Saint-Ouen depuis moins de 5 ans. Notre commune, forte Yassir Fichtali d’une identité forgée au fil de l’histoire n’en est pas moins dynamique. Son emplacement privilégié et sa démographie galopante en font un territoire d’avenir mais nous soumet également à des tensions importantes. La culture de compétition entre les territoires (qui va attirer les emplois, les financements, les équipements ?) repose sur des gagnants mais aussi des perdants… Dans cette course de vitesse, Saint-Ouen s’est régulièrement interrogée : de 1985 avec l’ébauche intercommunale « Plaine Renaissance » en passant par 2001 avec la création de Plaine Commune, la municipalité a réfléchi, sans décider. Les enjeux politiques et financiers d’aujourd’hui pour une ville qui rayonne au-

delà de ses propres frontières imposent un changement. Les postures défensives doivent faire place à l’ouverture. Mais, qu’on le veuille ou non, la politique est une question de rapports de force, de confrontations d’idées (trop peu souvent) et de personnes (trop régulièrement). Parce que l’intérêt général n’est pas l’addition des intérêts particuliers, cette démarche ne réussira que si un projet de 400 000 habitants émerge. C’est là que les citoyens et leur vote trouvent leur place. C’est l’enjeu de la votation qui se tiendra du 9 au 12 décembre : faire respecter nos vues tout en acceptant l’idée que d’autres peuvent nous apporter. Notre blog: saint-ouen-socialiste.fr Sophie Jacquot-Gautun _ Abdelhak Kachouri _ Morgane Garnier _ Yassir Fichtali _ Karim Bouamrane _ Dominique Garcia-Durocher _ Mustapha Krimat _ Henri Lelorrain _ Paul Macedo _ Jean-Claude Le Ny _ Élisabeth Auerbacher _ Elise Boscherel _ Estelle Villard

Association Saint-Ouen ensemble autrement

Groupe Europe Ecologie Les Verts de Saint-Ouen

Tel est pris qui croyait prendre ?

Vers la transition énergétique en Ile-de-France

Il est très pratique quand on cumule la fonction de maire et de directrice de publication du journal, de pouLias Kemache voir déplacer notre tribune afin d’y ajouter un « droit de réponse » sans attendre le prochain numéro. Nos écrits ne seraient que contrevérité, déformation régulières… Pourquoi dans ce cas, ne pas avoir censuré notre tribune comme le maire a menacé de le faire avant publication et qu’elle a déjà fait dans le passé lorsque le contenu ne lui convenait pas ? Peut-être parce que ce que nous avançons est la vérité ? Ce n’est pas l’ASOEA qui a produit le document face caméra où il est écrit que le groupe Alain Crenn revendait les appartements achetés 400 € le m2 à la mairie en 2004 à 4400 € le m2 en 2011 aux audoniens ! Ce n’est pas l’ASOEA qui dit que la mairie a été condamnée plusieurs

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fois par la justice pour préemption abusive ! Ce n’est pas l’ASOEA (Mais la brigade financière) qui a perquisitionné dans les locaux de la mairie voici quelques temps. Devrions-nous continuer ? Nous sommes et resterons toujours au côté des audoniens. Nous ne condamnerons jamais une politique de réhabilitation d’habitats anciens dégradés, mais une politique qui ne loge pas tout le monde à la même enseigne, oui ! Nous persistons : Il faut arrêter les mensonges et dire la vérité aux audoniens. Pour qui voudrait visionner le documentaire de Canal+ nous avons trouvé ce lien : www.youtube.com/watch?v=tP5PtopJg-k Quant à savoir si « Tel est pris qui croyait prendre », nous le saurons dans quelques mois... Contact :asoea93400@gmail.com Lias Kemache _ Cyrille Plomb

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Le conseil régional a voté, le 17 novembre dernier, en faveur de la création de la société d’économie mixte Rémi Fargeas « Energies POSIT’IF ». Voilà qui permet d'aboutir, 18 mois après les élections régionales, à l’un des principaux engagements de campagne d'Europe Écologie Les Verts. Les élus de Saint-Ouen se réjouissent de la création de cette SEM « écolo », premier service public régional des énergies renouvelables et des économies d’énergies. Priorité sera donnée la lutte contre la précarité énergétique, qui touche plus de 300 000 ménages franciliens, exposés au froid et à l'humidité, condamnés à payer des factures de gaz et d’électricité astronomiques. L'objectif est de rénover 140 000 mètres carrés de logement en 5 ans.

La meilleure des énergies étant d’abord celle que l’on ne consomme pas et donc que l’on ne produit pas, la SEM permettra d’engager cette rénovation énergétique pour toute une catégorie de bâtiments pour lesquels aucune intervention publique efficace n'est prévue aujourd’hui : en compensant l’insuffisance de l’initiative privée, en permettant aux maîtres d’ouvrages du logement collectif d’engager des rénovations énergétiques ambitieuses, compatibles avec l’atteinte du « facteur 4 », en apportant le financement et la coordination technique des travaux qui manque cruellement ; en aidant également les collectivités à rénover leur propre patrimoine en les conseillant, voire en offrant une maîtrise d’ouvrage déléguée.

Brigitte Marigault _ Rémi Fargeas


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AUTRE SENSIBILITÉ DU conseil municipal

Ensemble pour Saint-Ouen

Intercommunalité, pourquoi se précipiter ? Si nous nous félicitons du vote citoyen pour l’adhésion ou pas de St-Ouen à Plaine Commune rejetée Mamadou Keita depuis sa création en 2001 par le maire, l’organisation de la consultation populaire reste une nébuleuse. Vouloir décider unilatéralement entraîne l’incapacité à fédérer au-delà des clivages politiques par un dialogue ouvert sur ce projet qui engage pour de bon notre ville. La démarche mise en œuvre entretient de réelles ambigüités avec un questionnaire renseigné aussi par des adolescents sans explication, un manque d’informations sur les avantages et inconvénients de l’adhésion à

Plaine Commune, une information insuffisante à l’ensemble des habitants et inexistante pour les étrangers notamment ceux confrontés à la barrière de la langue française. Au regard du long processus d’adhésion, pourquoi une votation citoyenne sur 4 jours (pour éviter la faible participation) en décembre au lieu de février avant le vote du conseil municipal de mars 2012? Le droit des Audoniens à enrichir leur communauté de destin et de solidarité est ainsi bafoué avec une décision non démocratique en réalité et qui sera discriminatoire vis-à-vis de nombreux habitants. Mamadou Keita

::secours populaire::: ::logements étudiants:

Décembre en fêtes Appel aux La section audonienne du Secours propriétaires populaire a ouvert, le 7 novembre, une permanence « relooking/bien-être » à destination des demandeurs d’emploi non imposables, les lundis de 10h à 12h et 13h à 15h. L’association organise aussi une braderie dans ses locaux le samedi 3 décembre de 10h à 16h, une fête de Noël salle Barbara le 10 décembre de 14 h à 18 h pour les jeunes de 3 à 14 ans ainsi qu’un après-midi magique au Musée des arts forains à Paris, lundi 19 décembre de 13h30 à 17h.

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Les contributions publiées dans ces colonnes n’engagent pas la rédaction du Journal de Saint-Ouen. Elles sont publiées sous la responsabilité de leurs auteurs.

Secours populaire, 32 rue des Rosiers Tél. : 01 40 12 26 81 ou 06 08 66 13 51 www.spf93.org

L’association CEP entraide étudiants accueille les étudiants et les met en rapport avec les propriétaires qui proposent différents types de logements en location (studio meublé, chambre, appartement…) contre loyer ou services. L’association reçoit chaque année quelque 2 500 étudiants. Mais elle ne peut tous les loger faute de logements disponibles. Avis aux propriétaires…

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CEP entraide étudiants, 5 rue de l’Abbaye, 75006 Paris – Tél. : 01 55 42 81 23 – Web : www.logements-etudiants.org – Email : cepetudiants @laposte.net

::chorale:::::::::::::::::::::

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os élus

Madame le maire, conseillère générale Jacqueline Rouillon

• Les adjoints Paul Planque, 1er adjoint, finances, urbanisme, administration générale, patrimoine et travaux Abdelhak Kachouri, prévention, sécurité Morgane Garnier, environnement, cadre de vie, propreté Nicole Amédro, ressources humaines, enfance, enseignement Nadia Soltani, affaires économiques, vacances Hayat Dhalfa, culture, animation de la cité Rémi Fargeas, plan de déplacement urbain, transports, circulation, stationnement Yassir Fichtali, action sociale, politique d’insertion, CCAS Karim Bouamrane Sophie Jacquot-Gautun, petite enfance, droits des femmes, handicap François Giunta, logement, cultes

• Les conseillers municipaux délégués Monique Tesseyre, prévention, santé Hakim Hallouch, jeunesse Françoise Arnaud, retraités, prévention des expulsions locatives Gnamé Bagayoko, relations internationales, coopération décentralisée Dominique Garcia-Durocher, tourisme, promotion de la ville Roger Guérin, histoire locale, mémoire, culture de paix Mustapha Krimat, vie associative Henri Lelorrain, politique sportive Paul Macedo, commerce, artisanat, développement économique des Puces Jean-Claude Le Ny, popularisation du projet de ville

• Les autres conseillers municipaux de la majorité Brigitte Marigault, Gilbert Haustant, Estelle Villard, Elisabeth Auerbacher, Sandrine Besse, Elise Boscherel, Ndeye Fatou Kébé, Emilie Lecroq

Concert au Vieux Saint-Ouen Dimanche 11 décembre à 17 heures, les chorales Mic Mac, Les Belles voix de la ville et O’Puces 93 proposent un concert gratuit à l’église du Vieux Saint-Ouen.

• Les conseillers municipaux de l’opposition Vivre et s’épanouir à Saint-Ouen William Delannoy, Brigitte Bachelier, Albert Kalaydjian, Marina Venturini, Lias Kemache, Tiziana Zumbo-Vital, Cyrille Plomb, Wahiba Zedouti Ensemble pour Saint-Ouen Mamadou Keita

• Permanences Madame la maire, conseillère générale, tous les mercredis matin sur rendez-vous uniquement. Adressez votre demande exclusivement par courrier en mairie. Bruno Le Roux,député,sur rendez-vous un vendredi matin sur deux.Tél.:01 40 63 68 58. Abdelhak Kachouri, adjoint au maire en charge de la prévention/sécurité et vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France en charge de la citoyenneté/politique de la ville/sécurité, tous les mercredis de 9 h à 17 h 30 en mairie, sur rendez-vous uniquement. Mathieu Hanotin, conseiller général, lundi après-midi à partir de 16 h, sur rendez-vous au 01 43 93 93 30. Rémi Fargeas, Brigitte Marigault tous les mardis de 17 h à 19 h en mairie, sur rendez-vous uniquement. rfargeas@mairie-saint-ouen.fr bmarigault@mairie-saint-ouen.fr Saint-Ouen Ensemble Autrement le 3e jeudi de chaque mois de 20 h à 22 h, salle municipale, 69 rue des Rosiers. Email : asoea93@yahoo.fr

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tat civil Naissances _ Mharibe Cyril _ Locarni Lina _ Tanke Yassine _ Diarra Kelya _ Le Nouail Inès _ Sakal Ilyes _ Charbonné—Frammery Océane _ Rangier Djedoui Ilyan _ Kasem Nahel _ Touré Maïmouna _ Medjdoub Fadi _ Curic Gabriela _ Azzar Inès _ Labourdette Léo _ Hamiche Mayes _ Ramdani Oussama _ Mokrab Yanni _ Provost--Lomba Maxime _ Chibani Mehdi _ Smykla Maria _ Diakité Moussa _ Diarra Hawa _ Moura Mayréli _ Champigny Enzo _ Sandah Sollyan _ Meyer Thibault _ Jemaï Nour _ Guerrero Léana _ Pegba--Ndjian Eva _ Dennemont Léane _ Boufflet Matthis _ Thierry Arthur, Bamba Bintou, Balint Sofia, Saïd Mohamed, Mulolo Divine, Sarr Mohamed _ Sarr Ousmane _ Moussa Assia _ Traoré Zakaria _ Riati Cheïma _ Hachemi Mohamed _ Diaby Julia _ Deshayes Alexandre _ Ameltov Mumina _ Ameltov Muslima _ Ben Sassi Aymen _ Toillon Lalya _ Amade Kimberley _ Fofana Sadjo _ Louambasses Orlane _ Adjaho Elya _ Hilaire Malik _ Pébelier Mathieu _ Bouri Yanis _ Gardeur Liv _ Eugine Kanistan Shasmiya _ Zermout Sabrine _ Rivière Vincent _ Misiak Natalia _ Khan Sadid _ Khan Sarim _ Atabayev _ Roumisa _ Pendikian Maxime _ Nalliah Athiska _ Bouziri Kaïs _ Braux Levanah _ Gassama Soumayila _ Huyghues-Beaufond Noah _ Ali Youssouf Walid _ Leroux Rouault Paul _ Diakité Mpaly _ Hoarau Yanelle Mariages _ Béatrice Wiame et Khaled Khaldi _ Samya Ould Baba Ali et NasrEddine Ben-Aissa _ Shally Manivanh et Hamimi Nait Saada _ Fatima Alahiane et Abdellah Iboulalene _ Sovannarith Tek et Nari Nhem _ Françoise Berlu et Gerard Robache _ Dalila Chebbah et Arfa Shili _ Sabine Coumba et Loïc Caron _ Sarah Haddane et Benjamin Espeillac _ Hachouma Amadit et Antoine Desserrey _ Elena Andrianova et Edgar Cosentino _ Fatiha Dahhani et Mohammed Anane Décès _ Blondelle Mathilde Angelina Vve Le Bras _ Bourezgue Toufik _ Bloemhof Jonas _ Valsesia Raoul _ Plaissy Vve Joly Mauricette Yvette _ Vanacker Maurice Henri _ Duquenne Michel Charles François _ Haouaneb Ali, Roulaud Vve Cavallaro Pierrette Yvonne _ Jouanneau Daniel Jean-Claude Maurice _ Fernandez Diégo _ Bouassaid Saïd _ Hamidi Rabah _ Yala Yacine _ Bloyet André Maurice _ Sabini Christian André _ Chatonnet Renée _ Tang Thong Sun _ Meyer Jacques _ El-Irani Ninette Ep. Travers _ Bronny Marian Prosper _ Mjaiber Ahmed _ Reis Norberto Joaquim _ Habassi Ali _ Burbaud Jeanne Renée Vve Hochedez

6 rue Diderot 93406 Saint-Ouen Cedex tél. : 01 49 45 67 89 fax : 01 49 45 77 08 courriel : lejournal@mairie-saint-ouen.fr web : ville-saintouen.fr DIRECTRICE DE LA PUBLICATION : Jacqueline Rouillon DIRECTRICE DE LA COMMUNICATION : Monique Valageas RÉDACTEUR EN CHEF : Christophe Disic RÉDACTRICE EN CHEF ADJOINTE : Isabelle Terrassier SECRÉTAIRE DE RÉDACTION : Pierre Desirat RÉDACTION : Géraldine Bouton, Jacqueline Martinez ONT PARTICIPÉ À CE NUMÉRO : Béatrice Catanese, Steeve Fauviau PHOTOGRAPHES : Pascal Raynaud, Jérôme Panconi ONT PARTICIPÉ À CE NUMÉRO : Sébastien Bossi, Hervé Boutet, Stéphanie de Boutray, Tiphaine Lanvin DESSINS : Dalaine CONCEPTION ÉDITORIALE ET GRAPHIQUE : Anatome MAQUETTE : DGC 01 48 03 50 30 Bertrand Bourn, Jean-Charles Lardeau IMPRESSION : Public Imprim PUBLICITÉ : Médias et Publicité 01 49 46 29 46 CE NUMÉRO A ÉTÉ IMPRIMÉ SUR PAPIER RECYCLÉ À 25 400 EXEMPLAIRES. Prochain numéro jeudi 15 décembre

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::stade pablo-neruda::: Saint-Ouen retenue par l’Etat Saint-Ouen fait partie des 34 communes du département à bénéficier d’une subvention exceptionnelle dans le cadre du Plan national de rattrapage sur les équipements sportifs. L’Etat verse ainsi une subvention de 212439 euros à la Ville pour la rénovation du terrain en synthétique du stade Pablo-Neruda, soit 30% HT du montant total des travaux.

::patinage:::::::::::::::::::: Le CSG remporte son Trophée

Jérôme Panconi

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Usma judo

Apprendre à tout âge La section de l'Usma poursuit son chemin sur la voie de la sagesse et de la souplesse. Dimanche 27 novembre, en présence de Jacqueline Rouillon et de Henri Lelorrain, élu à la politique sportive, elle accueillait le Japonais Shozo Fujii, légende vivante du judo. Le gymnase Tommie-Smith résonne du crépitement des appareils photos et des mots du grand maître Fujii. Pour les 65 ans du Cercle pédagogique du judo traditionnel (CPJT), tout ce que la région compte de ceintures noires, marron ou rouges et blanches s'est donné rendez-vous à Saint-Ouen. « Avec la Fédération française de judo et le CPJT, nous avons voulu fêter dignement cet anniversaire, confie Michel Teneur, président de la section judo de l'Usma. Cette rencontre permet à de nombreux entraîneurs nationaux et régionaux de venir parfaire leur formation technique et psychologique. » C'est donc à un cours sur le judo dans sa forme la plus traditionnelle auquel ont pu assister une centaine de judokas confirmés. Icône vivante du judo, plusieurs fois champion du monde dans les années 1970, 8e dan et spécialiste des mouvements d'épaule,“reconverti” dans la formation pédagogique, Shozo Fujii respire le judo*. Au son de sa voix,tout le monde est aux ordres.Au premier rang, Felipe Rodrigues et Eric Teneur, les entraîneurs de l'Usma, portent un œil et une oreille attentive aux mots et aux déplacements du maître. « Dans le judo, ce qui est formidable c'est qu'on apprend à tous les âges, confirment les formateurs audoniens. Beaucoup d'entre nous sont comme des gamins face à cette légende du judo. » Au-delà de l'aspect sportif et de l'esprit de compétition, le grand maître rappelle toute la science de l’art martial très prisé des samouraïs. Amel Meliani,championne de France minimes, a toujours cette soif d'apprendre qui la propulse

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progressivement vers la voie de la sagesse. « C'est un pur plaisir de participer à un cours aux côtés d'un des plus grands champions japonais, se réjouit la pensionnaire de l'Usma. Ses conseils vont éclairer notre judo ; nous mettrons tout cela en application dans les prochaines semaines. » Sébastien Lefèvre est sur la même longueur d'onde:«A 14 ans ou à 70 ans,on a tous la même envie d'apprendre,c'est ça qui me fascine dans notre sport. C'est une matinée inoubliable. » Les deux jeunes pousses de la section judo sont comme des bambous, à chaque nouvelle combinaison sur le tatami, ils plient mais ne rompent pas. Leurs camarades de club, eux aussi, continuent d’emmagasiner de la confiance.Tant et si bien que la section a pu ouvrir un nouveau cours pour les 8-12 ans:«le jeudi, de 18h15 à 19h15,à l'Ile-des-Vannes,grâce notamment aux cadets et juniors qui viennent nous épauler;et il reste des places»,confirme Felipe.L'heure tourne,et après le passage de la maire Jacqueline Rouillon,venue le saluer, Shozo Fujii conclut : «Le judo permet l'acquisition de la confiance en soi,la libération des angoisses,la sûreté,la force et la volonté dans l'adversité,la condition physique,la souplesse et la tonicité des muscles et des articulations. C'est aussi une philosophie de la vie, que l'on partage à tout âge sur tous les tatamis du monde.»

Steeve Fauviau Photos : Stéphanie de Boutray * Portrait du maître dans notre prochaine édition.

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Tél. : 01 40 11 31 77 et www.usmasport.free.fr

Le Club des sports de glace de Saint-Ouen a remporté le 17e Trophée audonien AnneMarie Durville, les 26 et 27 novembre à la patinoire, en présence de Jacqueline Rouillon et de Gilbert Haustant, conseiller municipal. Résultat : le club a raflé un trophée qui lui échappait depuis plus de dix ans !

::red star:::::::::::::::::::::: Noël avant l’heure ! La fête au vestiaire : trois victoires en trois matchs, série – inédite cette saison– en cours ! Après la victoire à Colmar dans les arrêts de jeu (1-0 le 12 novembre), les jeunes du club se sont illustrés à Tahiti en Coupe de France ; ils se sont qualifiés aux dépends du champion de l’île, l’AS Tefana (2-1), le 20 novembre. Puis samedi 26 novembre, l’équipe première a disposé de Luzenac lors de la 16e journée du championnat de National (3-1). Ce qui permet aux Audoniens de quitter la dernière place pour taquiner les premiers non-relégables : Créteil, par exemple, que le Red Star visitera le 2 décembre avant d’accueillir Le Poiré-sur-Vie, le 16 décembre à Bauer.

Classement après la 16e journée Rang

Club

Points

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

Niort Rouen Epinal Vannes Orléans Paris FC Fréjus-Saint-Raphaël Nîmes Quevilly Le Poiré-sur-Vie GFCO Ajaccio Martigues Cherbourg Colmar Créteil Beauvais Luzenac Red Star FC 93 Bayonne Besançon

32 pts 31 pts 30 pts 26 pts 25 pts 24 pts 24 pts 24 pts 24 pts 23 pts 22 pts 21 pts 19 pts 19 pts 18 pts 17 pts 17 pts 15 pts 13 pts 13 pts


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