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Du 5 au 13 juillet, chaque soir dès 19h30, la Région Haute-Normandie propose à tous un grand concert gratuit et en plein air. Pendant toute la durée de l’Armada, non loin du pont Flaubert sur la rive droite de Rouen, la grande scène de la Région accueille des artistes nationaux et internationaux pour mettre l’Armada en musique. L’organisation et l’élaboration des Concerts de la Région ont été confiées à Agora spectacles qui, par sa compétence et sa connaissance des musiques actuelles, a concocté 9 soirées exceptionnelles où se produiront 17 artistes et groupes régionaux, nationaux et internationaux. Avec une affiche représentative de la richesse musicale actuelle, précédée d’une première partie assurée par des groupes régionaux, les Concerts de la Région vont nous faire vibrer sous les étoiles ... et les voiles ! Lors de la précédente édition, en juillet 2003, plus de 330 000 spectateurs avaient assisté aux Concerts de la Région.

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On dit qu’il y a le style Bashung… Et puis qu’il y a les autres. En marge du show business français, le père de Gaby tient la page avec l’esprit d’un dandy que rien n’entrave… Entre L’imprudence et Bleu pétrole, son dernier album sorti en mai 2008, six ans se sont écoulés. “J’ai fait la paix avec la pop music et j’ai à nouveau envie de mélodies, de chansons simples. J’ai laissé de côté mes idées d’une suite à L’imprudence pour me projeter dans un disque très direct, que j’imaginais quelque part entre la country, la pop et la folk ” explique Bashung cité par sa maison de disque, Barclay (Universal). Côté scène, il sait s’entourer de musiciens confirmés sachant faire le mur du son pour porter sa musique. Des compositions souvent signées Alain Bashung où viennent se poser les textes de Boris Bergman (Gaby), Jean Fauque (Osez Joséphine) ou aujourd’hui Gérard Manset (Comme un Lego). Le 5 juillet, il ouvrira le bal des Concerts de la Région avec son élégance caractéristique et cette façon de chanter à nul autre pareil.

Première partie

Radiosofa

Comme beaucoup de groupes, Radiosofa est né d’une amitié. Quatre copains d’enfance qui ont grandi ensemble : Ludwig (basse), Mathieu (batterie), Thomas (chant), Fabien (guitare). Ados, les quarte rouennais ont répété dans les greniers entre deux cours, usé leurs jeans sur les scènes, monté des démos. Ils se nomment Union Jack puis Mister Jack ou encore Sofa. Puis Radiosofa. Ils ont trouvé leur style : une musique pop-rock fortement inspirée d’Outre-Manche mariée à des paroles en français. Radiosofa signe des mélopées pop-rock douces amères, un brin romantique, enrichies par la voix talentueuse de Thomas. L’année dernière, le groupe a sorti un premier album façonné par les mains expertes de Rudy Coclet (entre autres producteur d’Arno), Radiosofa chez Pias.

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6 Ses chansons font partie de notre patrimoine et Santiano son fameux trois-mâts sera particulièrement d’actualité à l’occasion du concert que Hugues Aufray donnera au cœur de l’Armada, sur la grande scène non loin des voiliers majestueux. Cet auteur compositeur interprète a commencé son voyage musical en 1959, raflant prix et succès comme en 1965 où il réalise Aufray chante Dylan. Plus récemment, il sortait Hugh !, écrit à la lumière de son feu de camp intérieur et toujours aussi droit dans ses santiags où il clame haut et fort “s’il y a un message que je souhaite faire passer à travers mes chansons c’est qu’il faut toujours dire merci à la vie !”. A l’occasion du second Concert de la Région, il offrira, avec ses sept musiciens, une prestation à son image où seront présents les styles musicaux qu’il affectionne : de la ballade au folk-rock, sans oublier Bob Dylan. “J’interpréterai un florilège de mes classiques mais je vous réserve également quelques surprises”, promet-il pour le 6 juillet.

Première partie

Foumagnac

Les Foumagnac sillonnent la France depuis dix ans avec leur folk énergique… Partout où ils passent, les trois musiciens de l’agglomération rouennaise enflamment la scène avec un répertoire festif et populaire et transportent le public en territoire celte… Uillean pipe (cornemuse irlandaise), flûte, guimbarde, cuillères, accordéon et guitare composent un cocktail explosif. On dit qu’il y a du Pogues en eux… Le trio a l’expérience de la scène, avec plus de 500 concerts à son actif et de nombreuses participations au Festival inter-celtique de Lorient notamment. Les “fous maniaques” ont sorti un premier album en 2004, Par les dents qui courent et le second l’année dernière intitulé On the run. Le 6 juillet, des quais de Rouen à l’île d’émeraude, il n’y aura qu’un pas !

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Camille Roumane

Vanessa Filho

C’est un titre choisi comme B.O du film Je vais bien, ne t’en fais pas de Philippe Lioret, sorti en septembre 2006, qui a fait le succès du duo dans le décor de la pop française. Le morceau U-Turn (Lili) est d’ailleurs un personnage à part entière du film (il est le thème récurrent du frère absent). Le duo a sorti ensuite son premier album en janvier 2007 Artificial Animals Riding On Neverlan chez Discograph, et recevait un disque d’or en mars, avec 100 000 exemplaires vendus en deux mois. Le chant, essentiellement en anglais, vibre sur les notes de piano et accords de guitare.. le tout est mélancolique, fin, “spleenien” et poétique. Ca a un peu le goût de Radiohead, Archive, parfois Coldplay et Craig Amstrong…Les textes autobiographiques évoquent l’amour espéré, fantasmé, parfois contrarié, ou même trahi. L’album comprend aussi une reprise de Strange Fruit, dont l’interprète la plus célèbre a été Billie Holliday. Depuis un an, le duo a confirmé son succès lors de ses prestations live, sur les scènes des festivals (Bourges, Le Rock dans tous ses Etats à Evreux, Francofolies de La Rochelle…), sur celles d’illustres salles (Olympia, Théâtre des Bouffes du Nord…), ou encore sur les scènes étrangères, avec une tournée en Allemagne, en Belgique et au Canada début 2008.

Tout commence en 2004 avec Lost the Way , le premier EP (extended play, un maxi) de Wax Tailor. L’Eurois (Jean-Christophe Le Saoult à la ville) attise la curiosité. Le compositeur, aujourd’hui 33 ans au compteur, fabrique une musique personnelle “aux confins de plusieurs genres : hip hop orchestral, trip hop et électro”. Mars 2005, dans The Forgotten Melodies , il signe une musique cinématique (Cédric Klapisch, grand défricheur de talents, ne s’est d’ailleurs pas tropé en mettant certains thèmes de Wax Tailor à l’honneur dans son dernier film !). Wax Tailor s’entoure d’une chanteuse, d’une violoncelliste pour un concert mis en image. Son dernier album, Hope and Sorrow (2007) nominé aux dernières Victoires de la Musique a été mastérisé aux studios Sterling sound de New-York par le légendaire Tom Coyne. Wax Tailor est désormais une référence dans le monde électro international.

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Philippe Bordas

Avec cinq ou six albums déjà sortis en France, sans oublier le dernier intitulé L’Africain paru en septembre dernier et déjà disque d’or, Tiken Jah Fakoly offrira à l’occasion de sa prestation un bel aperçu de sa richesse musicale. Il sera donc à Rouen le 8 juillet, où il a déjà joué plusieurs fois, pour un concert reggae donné dans la plus pure tradition. “Le reggae n’a pas de couleur, il est basé sur un message. Cette musique a toujours joué un rôle important dans les crises socio-politiques, que ce soit en Jamaïque ou, plus récemment, en Côte d’Ivoire, mon pays d’origine” nous confiait-il en avril lors d’une interview téléphonique. Avec ses dix musiciens sur scène, qui vivent tous en France, Tiken Jah Fakoly, aujourd’hui en exil au Mali, chantera dans un langage simple et direct des chansons telle que Ouvrez les frontières, dont le titre parle seul mais bel et bien des problèmes actuels que peuvent rencontrer tant d’aspirants à une vie meilleure.

Bruno Maurey, agence Heka

Première partie

Zikatatane

Attention : Zikatatane est là pour faire la fiesta ! Il y a quatre ans, Ludo, Tim et Choca, un trio d’amis crée le groupe qui mélange joyeusement rythmes reggae, ska et style fanfare. Aujourd’hui, ce sont au total neuf musiciens qui se produisent sur scène. Trombone, trompette, saxophone, guitare, batterie, basse, clavier et percussion… Pas un instrument ne manque. Après un premier CD six titres sorti en 2003, l’année dernière, le groupe a pressé un album live d’une soirée chaleureuse enregistrée à l’Exo 7 à Petit-Quevilly. Zikaland, c’est leur monde où la fête est toujours au rendez-vous. Un univers dans lequel ils précipitent le public. Une vraie marmite de bonne humeur. Un remède anti-morosité à consommer sans modération !

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Mercredi 9 juillet, l’Armada laisse place à la grande musique. Cette soirée est dédiée à l’orchestre de l’Opéra de Rouen/ Haute-Normandie. Un rêve pour ce grand vaisseau dirigé par Oswald Sallaberger. Car le temps de cette soirée, la soixantaine de musiciens quitte son port d’attache situé non loin, au Théâtre des Arts et vous invite au voyage, source inépuisable d’inspiration pour tous les musiciens du monde. Embarquez : l’orchestre de l’Opéra a concocté un programme pour un concert d’exception, festif et grand public : on pourra y danser au rythme des valses et des polkas de Strauss, comme voguer au long cours dans la Symphonie du nouveau monde. La soirée se déroulera en deux temps : la première partie fait honneur au compositeur et chef d’orchestre allemand Johann Strauss. Vous reconnaîtrez l’ouverture de La Chauve souris , la Polka des Paysans , Vergnügungszug (un petit Train de plaisir), la Valse de l’Empereur , Ohne Sorgen Polka  (polka sans soucis) et aussi la Valse du Beau Danube bleu».

Un entracte, et c’est reparti pour une heure et demi. L’orchestre de l’Opéra de Rouen Haute-Normandie a prévu une charmante balade à travers douze œuvres. Vous entendrez tour à tour les compositions de Richard Wagner (l’Ouverture de Tannhäuser ), d’Anton Dvorak (2e et 4e mouvements de la  Symphonie du Nouveau Monde), de Jean-Sébastien Bach (Air de la 3e Suite ), de Giuseppe Verdi (ouverture de La Force du destin), de Georges Bizet (Suite de Carmen), Samuel Barber (Adagio), Dimitri Chostakovitch (Valse jazz n°2), Ennio Morricone (Mission), Aram Khatchaturian (Danse du sabre), Leonard Bernstein (Mambo), George Gershwin (Summertime) et Maurice Ravel (Boléro).

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Jan Welter

Une jolie fleur, Keren Meloul qui a choisi Rose comme nom d’artiste. Tout juste 30 printemps. Après avoir suivi des études de droit et deux années passées à enseigner, Rose quitte son estrade pour la scène. Pari réussi pour la ravissante Niçoise qui consigne tout dans des petits carnets depuis qu’elle est enfant. Ses “pères” musicaux ? Elle aime Janis Joplin –elle a choisi son pseudonyme en référence au film de Mark Rydell, The Rose, inspiré de la vie de la chanteuse américaine- ou encore Bob Dylan. Et ça s’entend dans sa guitare. Ses chansons racontent l’amour, l’espoir et la désillusion. En 2006, date de la sortie de son premier album éponyme, elle enchaîne les premières parties (Alain Souchon, Skye, Patxi, Jehro, Axelle Red, Olivia Ruiz, The Servant). Depuis mars 2007, elle est en tournée en province où elle fait salle comble.

« Heureux qui comme Ulysse, a fait un beau voyage »… Qui ne se souvient pas des vers de Du Bellay mis en musique et dont les premiers airs sont introduits par une ritournelle sifflotée ? Efficace. Ridan (Nadir en verlan) passe de l’ombre à la lumière. Son secret ? L’ancien rappeur trempe sa plume acérée et compose tantôt des chansons noires, tantôt empreintes de cynisme. Son inspiration, il la puise dans le quotidien : le racisme, la planète en danger. Il marie ses mots sombres à des musiques claires. Ses deux albums (le Rêve ou la Vie, 2004 et l’Ange de mon démon, 2007) ont été salués par les critiques et le public. En 2005, il a décroché -ex-aequo avec Daniel Darc- le prix album révélation de l’année 2005 des Victoires de la Musique. Ridan, un angélique démon.

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Gilberto Gil est une légende brésilienne... née à Salvador de Bahia et actuel Ministre de la culture dans son pays. Mais il est surtout le héros d’une épopée musicale qui dure depuis 45 ans : musicien de Bossa Nova, il partage la scène avec son camarade Caetano Veloso dans les années 60. A la fin de la décennie, ils appartiennent au mouvement artistique Tropicália, qui conteste la dictature et aspire à une musique universelle, mélangeant samba, bossa nova, styles nordestins, pop occidentale, musique africaine, reggae. Ses chansons défendent la condition féminine, prônent l’écologie, la culture noire et caribéenne. C’est en 1968 qu’il signe son album Gilberto Gil, son premier grand succès. Accusés d’exercer une mauvaise influence sur la jeunesse, Gilberto et Caetano sont emprisonnés. Ils s’exilent ensuite à Londres. Gilberto joue alors avec les Pink Floyd, Yes et Incredible String Band…Dans les années 70, il fait d’ailleurs une tournée aux États-Unis et enregistre un album en anglais. A son retour au Brésil, en 1972, Gilberto enregistre l’album Expresso 2222, qui comprend deux titres devenus mythiques : Back in Bahia et Oriente. Il travaille ensuite avec Jimmy Cliff et sort en 1980 une version portugaise de No Woman, No Cry (Não choresmais en portugais) le succès de Bob Marley & The Wailers. Son amour du reggae aboutira d’ailleurs à la sortie de l’album Kaya N’Gan Daya en 2002. Autre album mythique : Tropicália 2, sorti en 1993, qui comprend une reprise de Jimi Hendrix Wait Until Tomorrow. Dernièrement, sont sortis un album live Eletracústico et l’album Gil Luminoso, voz &violão. Gilberto Gil a réalisé 65 albums en 45 ans et a reçu 7 Grammy Awards.

Première partie

Les Souinq

“Les Souinq donnent à nos esgourdes le pouvoir extraordinaire de piloter nos zygomatiques! ” : voilà comment se définissent les cinq compères. Cela fait quatre ans que ces Havrais venus d’horizons divers (théâtre de rue, rock…) jouent un jazz manouche disjoncté, sur des textes poétiques et drôlissimes, mélange de Bobby Lapointe, Sanseverino, Django Reinhardt…guitares, trompette, banjo, contrebasse font swinguer les mots et jeux de mots. Les Souinq ont sorti un album live en 2005, Pour décompresser. A entendre pour ce détendre…en attendant l’explosion d’énergie sur scène le 11 juillet.

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Serge Leblon

Révélé lors de ses concerts marathons par son énergie incommensurable, Cali s’est taillé une belle place sur la scène française avec la singularité de ses textes au verbe cru, souvent pris à contrepied par des compositions musicales bien troussées. Après ses deux précédents albums voués à l’Amour, et surtout au regard désabusé sur les siennes, il sortait en début d’année l’Espoir un disque résolument politique. Mâtinant le rock aux sonorités latines de ses origines, ses dernières compositions embrassent dans un même souffle des sujets collectifs et personnels. Qualifié de bête de scène, Cali surfe dans sa nouvelle tournée sur tous les registres du rock avec une générosité et une sincérité désarmantes. Tel un équilibriste, on le retrouve sur scène tour à tour flamboyant, rebelle, puis blessé et intimiste, aux côtés de musiciens chevronnés (dont Richard Kolinka, ex-batteur de Téléphone) qui l’accompagnent dans un show époustouflant. Le 12 juillet, gageons donc que ce vent rock’n roll soufflera dans les voiles de l’Armada !

Première partie

La Maison Tellier

“Le collectif, fondé en 2004 autour des deux frères rouennais Raoul et Helmut, emprunte son nom à une nouvelle de Maupassant... mais l’action de notre Maison Tellier à nous se situe bien plus à l’ouest, outre-Atlantique sans doute, à proximité de la frontière mexicaine peut-être, dans un Arizona aride où l’on voit danser des houppes de paille échappées d’un ballot... d’ailleurs, sur la pochette de leur deuxième album Second souffle sorti en novembre 2007 chez Euro-visions, les cinq garçons de la Maison Tellier posent devant des ballots de paille, avec fourches et charrettes. Guitare, basse-batterie mais aussi banjo, trompette... voici les briques qui composent cette Maison country-folk-rock influencée par Calexico, Chet Baker... Le collectif avait sorti son premier album en 2006 (La Maison Tellier Eurovisions) mais s’était fait repérer sur la compilation du label “Travaux Publics” intitulée “ chantier n°4 : une reprise” avec la désormais célèbre version acoustique de Killing in the name des Rage against the machine.

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Icône rock par excellence, Iggy l’iguane ne donne pas dans la pop mais dans le punk hurlant. Surtout à ses débuts. Certes, aujourd’hui, l’homme s’est assagi ; sa musique, c’est moins sûr ! Sa prestation, le 13 juillet, pour clore en beauté les Concerts de la Région, viendra une fois encore le prouver : l’homme a du ressort et pas qu’un peu ! Il sera sur scène avec les Stooges (Ron Asheton, Scott Asheton et James Williamson), le groupe de ses débuts avec qui il a sorti trois albums qui ont influencé - et continuent de le faire - un nombre incalculable de musiciens par son rock pur et dur branché directement sur les cordes vocales de l’iguane vociférant. Cependant pas de crainte, : avant d’être un incroyable performer, Iggy Pop est un interprète hors classe aimant citer Sinatra. Longtemps complice de David Bowie, avec qui il a produit certains de ses plus beaux titres, il offrira comme à son habitude une prestation que l’on n’est pas prêt d’oublier.

Première partie

Maarten

Le quartet pop-rock Maarten, né à Rouen à la fin des années 90, a sorti son deuxième album début 2008 My Favorite Sheriff. Un album “Américano-normand” puisqu’il a été enregistré au Havre et dans le Montana par Jason Lytle, leader californien du groupe Grandaddy, enthousiasmé par les démos du groupe, excusez du peu. Tout cela n’est pas dû au hasard, puisque c’est bien Outre-Atlantique que Maarten a puisé son inspiration, auprès de groupes rock comme Grandaddy mais aussi Sparklehorse ou encore Blonde Redhead, ce qui a d’ailleurs fait écrire aux Inrockuptibles : “Un savoir-faire éloquent, une écriture soignée et élégante, une pop typique d’une certaine coolitude US”. Leur premier opus en 2005 Pictures of a Danish Girl avait déjà reçu un accueil critique très positif. Bref, Maarten (prononcez “martène” et pas “martine” s’il vous plaît) n’est pas né de la dernière pluie normande... d’autant que, depuis 10 ans, les quatre garçons multiplient les concerts.

11 Conception : c comme c [Rouen[ - Collectif intro

Porgramme armada  

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