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Textes, photos et infographie Nicole Sophie Viau Conseils techniques : Isabelle Vincent Été 2011


3

. . . Je veux voir des mannequins porter des robes qu'on accrochera au mur comme des Van Gogh. Je veux que ces robes soient coupées par des alchimistes . . .

Des alchimistes qui habillent des émotions, l'amour, la

nuit, l'espoir, la mer, la douleur, la fragilité. Et chaque fois, je veux voir dépasser le jupon de la poésie en soie sauvage.

Pierre Foglia


À l'origine, je voulais photographier Montréal la nuit. Le défi était d'exprimer mon amour pour cette ville, mais comme bien des intentions, celle-ci a bifurqué lorsque la vitrine d'un horticulteur attira mon regard comme en témoigne la page couverture.

Je tenais enfin mon sujet. À partir de cet instant, j'entrepris de photographier les vitrines sur les artères commerciales à cette période de la nuit où la quiétude s'installe, quelques heures avant l'aube. n'emcombrent l'accès à un

plus

Ce moment béni alors que les voitures

la

rue,

permettant

meilleur angle.

le

recul

désiré

ou

L'aventure ne fut pas simplifiée pour autant puisqu'il fallut

composer avec la réflexion de l'éclairage ambiant au point où j'ai dû à quelques reprises abandonner à regret de photographier certaines vitrines ayant un intérêt certain.

Au fil de mes excursions , s'imposait le potentiel que le projet décelait : le lien entre la couleur d'un quartier et ses vitrines, l'imagination de certains commerçants pour séduire la clientèle tandis que d'autres s'affichent à la limite de la laideur, la prétention de quelques un pour vendre leurs produits et enfin, le sujet de ce livre, des vitrines comme métaphore de notre société, voilà ma 'prétention'.

Je vous souhaite un parcours distrayant où la réflexion côtoie l'amusement, des anecdotes sur mon aventure nocturne cèdent la place à l'amorce d'un conte... Et pourquoi ne pas accompagner ce périple par une musique jazzée ou encore mieux, du blues.


DES

VITRINES

. . . . . . .

EXPRESSIVES

6

. . . . . .

SÉDUCTRICES

20

. . . . .

INTRIGANTES

30

. . . .

AMUSANTES

40

. . .

INVITANTES

48

. .

JOLIES

56

.

FAMILIÈRES

62

EXTRA :

LUNETTIERS

68

5


. . . . . . .

EXPRESSIVES

Un dialogue peut être enrichissant pour peu qu'il y ait une volonté d'articuler nos convictions, nos émotions ou encore éprouver une curiosité envers l'autre.

La difficulté naît lorsque nous omettons d'écouter ou nous ignorons les thèmes de références de notre interlocuteur.

Combien lourds

sont les mots alors que s'installent malentendus, frustrations ou autres

vecteurs nuisibles à l'échange.

Ce constat sert de toile de fond aux choix de l'assemblage des photos où leurs seules présences évoquent une situation, comme ci-contre, ou

encore,

scénario

des

offert

manifeste !

extraits à

votre

de

conversations

imagination.

On

pouvant y

servir

découvre

d'un

même

un


7


. . . . . . .

EXPRESSIVES

J'en

peux plus des bars, je

vais finalement essayer les sites de rencontres...

Et

tu cro i s q ue

ce l a va cha ng er q ue lq ue c ho s e ?


Réalises-tu

que ce sont la finance

et l'industrie qui régissent tous les aspects de nos vies ?

Avant

c'était

les prêtres et les gouvernements, maintenant ce sont la haute finance, les lobbies et les marchands.

9

Oh

la la, t 'e s p as

drô le, t u par le s e n inte l le ctue l !


. . . . . . .

EXPRESSIVES


Je suis en colère! suis traité?

Vous voyez comment je

Pendant

des décennies, vous

me portiez avec plaisir, avec attachement.

Lorsque

les

s'intéresser

couturiers à

moi,

je

se

suis

sont

mis

monté

à

dans

l'échelle sociale, je devenais un objet de

Puis,

désir par une élite 'branchée'.

oh

11

malheur, vois-t'y pas que les manufacturiers se sont mis à me blanchir, à percer des trous et tutti quanti.

Ils

me vieillissent avant même que je sorte

de la fabrique. laquelle

je

Alors

traîne

hallucinantes

que la société dans

dépense

pour

rester

des

sommes

jeune,

pour

amoindrir les imperfections, voilà qu'on me vieillit en accéléré, et ce au nom de la mode.

Quand

même!

l'on fait de moi.

Je

C'est

horrible ce que

suis à contre-courant,

crucifié à l'hôtel du mercantilisme.

Pourtant, regrette

si le

vieillissant

vous

temps au

saviez où

rythme

m'imposaient mon hôte.

comme

j'étais des

Je

je

moi-même,

lavages

que

m'ajustais petit

à petit à son corps, devenait plus doux et mon expérience faisait en sorte que mon hôte ne voulait plus se débarrasser de moi tant j'étais devenu confortable, la mémoire de ses pérégrinations. de vieillissement voit le jour.

Qu'elle

merde!

Maintenant,

on me change aussitôt qu'une nouvelle technique


. . . . . . .

EXPRESSIVES

BE S O IN S

DÉ SIR S

B ES O IN S

DÉ S IRS


N'EST-CE

PAS PAREIL?

DÉSIRS, BESOINS.

13

V E N T E 50 %


. . . . . . .

EXPRESSIVES

Comment!

Je

devrais me taire !

Ah! Pas

Ne

non, non, non. question.

vous fâchez pas, pensez

aux conséquences, vous risquez de perdre votre emploi.


15

Ne

me par le pas e nco r e

de t on v oy ag e de pĂŞc he!

E h!

re g arde qu i e st l Ă ,

c' es t

D om ini q ue !


. . . . . . .

EXPRESSIVES

Ah

ah ah,

Chantale,

pourquoi t'obstines-tu à

sortir avec cette hurluberlu de

Murielle

avait un tel besoin de

contrôler que

Chantale

faisait

tout le contraire de ce que

Murielle

voulait.

Jean-Claude

?


17

Elle

ne m'a

rien dit.

Peut-ĂŞtre

parce

qu'elle voulait t'ĂŠpargner!


. . . . . . .

EXPRESSIVES

Qui

a dit "Expressives" ?


Est-ce

à cause des mannequins

que les modèles ont aucune expression ?

19

Le

sourire

distrairait du vêtement, de "l'oeuvre".


. . . . . .

SÉDUCTRICES

Séductrices, les vitrines?

Elles se retrouvent sur presque toutes les artères commerciales en plus ou moins grand nombre en fonction du prestige rattaché au lieu où elles ont pignon sur rue.

Parfois, elles séduisent avec peu de moyens,

mais un goût artistique indéniable, d'autres fois elles attirent par la beauté du lieu qu'elles occupent tel qu'illustré par la photo ci-contre.

Tantôt, pour

revendiquant l'art de la rue ou proposant la noblesse comme

Philippe

Dubuc

et

Jean-Paul

Gauthier,

tantôt

offrant

leurs

articles d'usage courant comme des objets de convoitise, les vitrines se parent pour nous séduire, car après tout, nous sommes dans l'ère du paraître !


21


. . . . . .

SÉDUCTRICES

C ' es t

une bel l e hi sto i re , une his to i re qu i se ter mine

bi en,

du

e nf a nts,

mo ins par ce q u' i l y eut un mar iag e , pu is de s

La

vie , q uo i !

A vec

s es jo i es et se s e nnui s

r it hm és par l e pa ssa g e ine xo r abl e d u te mps .

Et

c es p eti ts obj e ts q ui s' i mpr èg ne nt du s o uve nir

d es mo me nts d o ux-am ers .


J e an ni ne

e n avai t mar r e d 'a vo i r tr o p

s o uve nt à re non ce r à u n ach at po ur p ayer l' es se nti el .

Il

n e l ui ve na it p as

à l ' es pri t de re met tr e en q ues tio n c e q u' e ll e c on si déra it l ' es sen ti el .

23


. . . . . .

SÉDUCTRICES


25

J im my C ho o Le

of

L o ndo n.

s no bi sme ri me r are ment avec

l' ac hat l o cal .


. . . . . .

SÉDUCTRICES

Q u el q ues

indi ce s . ..

Un

s ei g neur de l a h aute

co ut ur e r eg arde par l a de van tu re sc ru tant la nui t. ..


27


. . . . . .

SÉDUCTRICES

Pour

certains, c'est de l'art, pour d'autres ce

n'est que des 'crottes', de la récupération ou de l'opportunisme. mité.

Il

L'art

n'a pas à faire l'unani-

doit en essence être le témoin d'une

époque, l'expression d'une vision, au mieux ébranler.


29


. . . . . .

SÉDUCTRICES

D ans er

l e tang o dans

u ne g al er ie d'a rt " in t he s til l of the ni g ht " .


La

s édu cti o n a q uel q ue

c ho se d e r acco l eur , p ou rtan t, ce la co lo r e i ndén iab lem ent l a vi e !

31


. . . . .

INTRIGANTES

Certains étalages intriguent par leur présentation :

le sac de paille

derrière une grille, les étalages où il est difficile de reconnaître le type de commerce, la disposition singulière ou encore, l'intrusion d'un éclairage donnant un aspect tout autre aux articles mis en vente.

Il y a des

devantures théâtrales, d'autres font appel à des affiches,

certaines offrent un aspect plus mystérieux. a fait appel à des

J'aime bien cette friperie qui

chats pour présenter leurs vêtements ; quand c'est fait

avec goût, quel plaisir !


33


. . . . .

INTRIGANTES

O첫

te ca ch e s-tu Ro be rt Le pa g e ?


35

Au

co e ur de l a nui t chaude , u ne fe mme

se met Ă  cr ie r.

Un

q ui dam s e r eto u rne ,

pui s p ou rs uit so n che mi n, ind iffĂŠ re nt.

S es

cr is pl us s tri dents fo nt fu ir so n

as sai ll ant.


. . . . .

INTRIGANTES

Ces

ch ats é vo q uen t

B lac ksad, ma bande de ss in ée favo r i te.

E l le

a po ur héro un

ch at mag ni fiq u e, o r gue i ll eu x, s ag ace, un dé te cti ve p riv é au no m é po ny me de

B l acks ad. J ' ai me

l ' atmo s phèr e

s ul fur eus e dég agé e p ar l es de s sin s s upe rbe s de

J ua njo G u ar ni do l e s cé nari o cap ti vant d e

J ua n D iaz C a nale s. Du

g r and po l ar!


37

T r o mpe ur

o u r évé l ateu r, i ntru si f,

s pe ctacu lai re o u in timi st e, l 'é cl ai rag e m od ifi e s ans con tes te no tr e pe r cept io n d e ce q ui n ou s e nt ou re .

A utant

nou s l e

m aîtr is o ns , autant no us mé co nnai ss o ns à qu el po int i l i nfl uenc e no s acti o ns.


. . . . .

INTRIGANTES


39

La

nuit dans la cité peut être inquiétante,

angoissante, terrifiante même, rarement un refuge douillet.

Pourtant,

elle m'interpelle

irrésistiblement.

La

solitude y est prégnante.

Les

êtres,

fantômes bipolaires, s'y perdent, errent à la recherche d'un plaisir fugace.

Les

lampa-

daires, telles des sentinelles, projettent sur eux une lueur découpant leur silhouette.

Ces

dernières, tel un théâtre d'ombres, se

meuvent amorphes ou fébriles, à l'affut de la moindre excitation.

Les

histoires y sont plus

crues, plus vraies, les rencontres plus hasardeuses, les intrigues se nouent, se dénouent.


. . . .

AMUSANTES

Il faut rendre hommage à l'inventivité des étalagistes professionnels ou amateurs.

Une affiche,

une fenêtre qui donne une vue imprenable à

l'intérieur de la boutique ou une mise en scène audacieuse pour une boutique haute de gamme, tout est prétexte à attirer le regard. L'humour utilisé à bon escient nous fait oublier un instant la "corvée' du magasinage !

Si


41


. . . .

AMUSANTES

l 'o n sus pen d même l es m anne q u ins !


43


. . . .

AMUSANTES


S c an dal e

! D es c hai se s à l 'en ver s

e n pl ei ne vitr in e, par mi le s bo î tes d e ma ca to ns et autr es dé l ic es !

45

La

p o upé e de p apie rs fait so n e ntré e

d a ns un e bo ut iq ue chic !


. . . .

AMUSANTES


47

Il

y a de ces nuits chaudes, lourdes. Lourdes par

l'humidité qui écrase, par la fébrilité des quidams éméchés d'une soirée trop longue.

Alors,

s'installe une langueur fragile, car une simple étincelle enflamme le batailleur ou exacerbe le désir à fleur de peau stimulé par l'alcool.

L'excitation

y est à son comble.

la

photographe

se nourrit de cet ambiance électrique à l'affut d'un geste, d'une expression, de l'incident que captera son objectif.

Des

scènes amusantes,

violentes, tout est possible !


. . .

INVITANTES

Qu'est-ce qui distingue les vitrines séductrices de celles qui sont invitantes ? L'ambiance chaleureuse et un petit 'je ne sais quoi' qui nous donne le goût...

Invitantes par l'agencement des couleurs, par le

sujet exposé ou encore simplement par le souvenir, le désir qu'elles évoquent en nous.

Le jour jolies ou anonymes, les vitrines prennent tout une autre allure la nuit venue.

Si plus de commerçants prenaient en compte cet

aspect, plus de balades se feraient nocturnes.


49

Ce

soir-là, je recevais des amis pour célébrer

mon retour de

New York.

Après

un repas

copieux, nous décidâmes de faire une promenade au parc

Lafontaine.

On

y donnait un

spectacle de danses africaines.

Le

rythme

endiablée encorcelait nos corps alanguis. danse se fit plus frénétique.

Tout

La

à coup une

détonnation brutale se fit entendre.

Le

feu

d'artifice débutait.

Plus

tard, au retour, vivifiés, nous prîmes un

digestif,

ce fût à ce moment ...


. . .

INVITANTES

J'avance J'ai

angoisse.

Je Il

consciente du danger.

si mal!

Je

Je

m'en fous.

marche rapidement pour fuir mon

L'obscurité

avive ma douleur.

n'arrive pas à surmonter le rejet de

refuse de me dire pourquoi.

imminent d'une rupture.

Hier

Rien,

Michel.

aucun signe

encore, il me

serrait fort dans ses bras me disant son besoin de moi, que notre amour le comblait.

Michel,

que sait-il passé ?

Tu

as le sida, perdu

ton emploi, volé, déjà marié, quoi ?

Ce

refus de

me répondre, ton départ précipité, ça me tuent.

.


51

Q u and

un co mm er çant s ' infi lt re chez

un autr e sa ns ĂŞt re i nvi tĂŠ, il faut b ie n pr end re u n autr e ang l e de vue ...


. . .

INVITANTES


53

P ar co uri r

le s ru es c om me rci al es s an s

l e s tr es s d u j o ur.. .


. . .

INVITANTES


55

La

douceur de la brise

sur ma joue, le silence rompu par le bruit de mes sandales sur le macadam, mon oeil qui, au travers des ombres et des reflets, quĂŞte le sujet Ă  cliquer...

Mon

safari photo, dans

le mitan de la nuit.


. .

JOLIES

Une catégorie fourre-tout, je ne m'en cache pas. C'est le danger qui nous guette lorsque l'on s'attache à certaines photos, on tergiverse sur le choix à faire.

Et pourquoi bouder son plaisir; nous choisissons au quotidien,

presser par le temps ou par le besoin, ça devient lourd.

... Ne pas choisir est aussi un choix !

Une de ces vitrines est un petit bijou, celle où on propose une table dont on a pas encore desservi le couvert. verre !

On y voit même le rouge à lèvres sur le

Une autre invite à reconquérir son enfance, tandis qu'une autre

traduit 'Back to school' en parlant de la rentrée scolaire.

Cet été, il semble que l'usage des affiches et des autocollants ont la faveur pour retenir le regard du passant, une façon de rendre hommage à la photo ou d'économiser.


A h l e d e s i g n

57


. .

JOLIES


59

La

cité endormie semble se cacher des premiers

rayons du soleil que la pénombre tente de repousser doucement.

La

nuit s'accroche.

La

chaleur intense, humide, laisse lentement place à la fraicheur.

Une

langueur m'envahie, repue,

je me dirigvers le Mont-Royal, voir

galarneau

se révéler dans toute sa splendeur.


. .

JOLIES

lass c n e

e


61

La

jeune femme tanguait dangereusement du haut de ses sandales, l'oeil tuméfié.

l'invectivait, la bousculait.

Elle

répondit en criant et en tentant de le gifler.

au rythme de la violence des gestes. point d'en perdre l'équilibre. distraire les protagonistes.

Le

Une

Un

Le

homme

ton montait

autre femme se porta à son secours oscillant au

portier voyant ce qui se passait, siffla violemment pour

Des

se demander qui est responsable.

policiers, non loin, embarquèrent tout ce beau monde sans

Ils

le sont tous.


.

FAMILIÈRES

Ce dernier thème se penche sur les commerces que nous fréquentons régulièrement. J'ai tout de même dérogé quelque peu en incluant une photo où l'on propose de voyager sur un tapis.

Elle me semblait appropriée

juxtaposée à la photo d'un 'studio' dentaire.

La photo de la devanture d'un nettoyeur, ci-contre, me semble particulièrement intéressante. Le rouge si présent, la pose et l'allure du mannequin suggèrent

autre

chose

que

ce

que

prétend

l'inscription

Pourtant, le mannequin est assis à une machine à coudre. exemple de l'interprétation que la nuit induit, aucun doute sur ce qui s'y passe.

alors que

sur

la

vitre.

Voilà bien un

le jour,

il n'y a


63

Un

jeune couple profitait de chaque occasion,

pour s'échanger des douceurs.

Anonyme,

il

avançait insensible au bruit des fêtards agglutinés pour fumer à la porte d'un bar ou d'un club.

Seule

l'odeur des mets que cuisinait

un homme installè sur l'allège de la fenêtre d'un resto, les interpelle.


.

FAMILIÈRES


65

Qu e v ie nt fair e l e te rme tra ite ur dans cett e l is te d' al i men ts ? U n tes t po ur le cli ent peu t-ĂŞtr e ?


.

FAMILIÈRES


67


***** LUNETTIERS

D e t ou s le s pr of essi onn el s qu i o nt pi gn on su r ru e, c e so nt s an s c on tr ed it le s l u ne tt ier s qu i o ff r en t l es éta la ges le s pl us im agin at if s et var ié s. L es qu elq u es p ho to s q u i su ive nt t ém oi gn en t d e ce tt e ori gina l ité .

A u fi l de s c h ap itr es pr écé de nt s, vo us avez é té à mê me d e co ns ta ter q ue c es pr o fes sio nn el s n e m anqu en t pas de c réa ti vit é au p oi nt o ù, par fo is , o n peu t se d em an d er q uel r ap por t l 'ét al ag e a ave c l' of fr e d e s erv ice.


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***** LUNETTIERS


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V o us tr o uve rez m es ch r onique s r e l ié e s au p r o je t ( L' é té d er n i er la n uit ) ainsi q ue d' aut re s p ho t o s sur mo n b loq ue : http://sophball.blogspot.com/


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Dans la quiétude de la nuit