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Crédit : Alex S .Photographie Crédit: MissTerre Photographie


JEREMY Crédit: WaGrAm Photo


Je me présente, Jérémy Sanchez. Mon expérience de la photographie est toute récente, mais je suis déjà happé par cette émotion, ce dialogue silencieux et mystérieux avec l'objectif. Un changement radical pour mes 26 ans, je suis passé d'une activité physique dans le bâtiment à une passion, un plaisir et je les vis tous les jours depuis. Résidant à Bordeaux, j'ai pu collaborer avec quelques photographes de renom, David Levasseur, Alex. S Photographie et bien d'autres. Je me déplace également dans toute la France. J'ai effectué un shooting pour la couverture et le catalogue de l'Office de Tourisme de l'île d'Oléron et j'ai également été contacté par l'agence de mannequinat "Apparence". Mon souhait aujourd'hui serait de résider sur Paris afin de pouvoir enrichir mes expériences et de développer mon métier de mannequin. Mon book et ma page facebook sont à votre disposition pour estimer mon travail et visualiser l'alchimie que je crée avec l'objectif.

SANCHEZ Crédit photo: David Levasseur


CrĂŠdit photo: David Levasseur CrĂŠdit: MissTerre Photographie


CrĂŠdit photo: Alex S. Photographie


CrĂŠdit photo: David Levasseur


CrĂŠdit photo: Marianne Fernandez


Diem Carpe Coiffeur

Rémy jeune passionné de mode, est coiffeur depuis deux ans sur Montpellier et ses environs, mais n'hésite pas à élargir son périmètre, si les opportunités se présentent. A 22 ans, son CAP en poche, il décide de se spécialiser dans ce qu'il a toujours voulu faire, la coiffure en shooting photo/défilé. La mode a de tout temps été pour lui une passion, son rêve était d'intégrer cet univers en créant ses propres coiffures, c'est chose faite aujourd'hui ! Ce métier qui allie rencontres, plaisir de partager et une palette infinie de réalisations le transporte de joie. Grâce à lui, Rémy laisse batifoler son imagination pour apporter sa touche personnelle aux thèmes qui lui sont transmis pour les coiffures. Rémy accorde énormément d’importance à la bonne ambiance au cours de ses collaborations et aime faire plaisir en réalisant des coiffures étudiées par l’équipe complète avec laquelle il travaille. Sa plus grosse récompense est la satisfaction des personnes qui font appel à ses services. Mais Rémy ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Il vient tout juste de réaliser son premier shooting photo dont toute l'organisation lui incombait et espère dans un futur proche pouvoir ajouter ses propres maquillages à la réalisation de ses coiffures. Vous pouvez venir admirer ses réalisations sur sa page facebook. Par Karine


CrĂŠdit photo: Marianne Fernandez


CrĂŠdit photo: Marianne Fernandez


Fée pour Elles Dans son atelier basé à Méréville dans le 91, Clarisse Deschar, 33 ans, travaille comme styliste et créatrice de tenues d’exception pour la marque « Fée pour elles » qu'elle a créé début 2012. Le nom de sa petite entreprise lui est apparu comme une évidence. Fascinée par la féerie, elle est elle-même surnommée « la fée » depuis des années en r aison d'un imposant tatouage qui orne son dos. Elle a cherché un jeu de mots qui soit facile à retenir. Autodidacte, elle coud depuis l'âge de 10 ans puis a suivi une formation d’arts appliqués lui donnant les bases du stylisme. Au départ elle ne réalise que de petits tutus pour fillettes jusqu'au jour où, une future mariée lui demande de créer sa robe pour le grand jour. Cette commande est un véritable challenge qu'elle va s'empresser de relever. Pour sa première robe personnalisée, elle sous-traite une partie du corset. Le succès est tel qu'elle prendra des cours de corseterie par la suite. Une fois le premier corset fait, son seul désir a été d'en refaire d'autres! C'est ainsi qu'elle se lance dans la création pour femmes. Elle compose des robes de rêve et des corsets personnalisés pour le plus grand enthousiasme de ses clientes. Souvent les mariées sont heureuses d’avoir des créations qui leur ressemblent pour cette journée. Journée qui restera gravée à jamais dans leur esprit. Les larmes de joie d’une future mariée sont pour Clarisse, sa plus belle récompense lors des essayages. Son doux rêve? Ouvrir une boutique parisienne avec sa partenaire créatrice d’accessoires de la marque « Les secrets d’Ellea ». Mais également d'avoir l'opportunité de travailler avec les peoples, en les habillant à l'occasion de galas ou de festivals. Rêve plutôt bien engagé vu que Clarisse travaille en ce moment même sur une collection pour l’actrice et metteur en scène Allyson Glado. Toutes deux ont eu un véritable coup de cœur artistique. Un défilé de présentation (avec presse, TV, radio et VIP) est déjà programmé pour le 15 décembre prochain au MEGABAR 8 avenue de Flandre à Paris 19ème. Par Karine

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Crédit photo Sébastien Soler


Crédit photo Sébastien Soler


Bijoustyl Dalia Laguilhon, secrétaire de formation, âgée de 44 ans a lancé sa marque Bijoustyl il y a un peu plus de deux ans. L'idée lui est venue lors de son congé parental, pour tuer l'ennui elle s'est fabriqué des bijoux et après les avoir vu, ses amis ont commencé à lui passer commande. Rapidement elle crée sa boutique sur Ebay, puis vu le succès remporté par ses bijoux, elle décide d'ouvrir son site en ligne afin de pouvoir les commercialiser en direct. Dalia est présente aussi sur les marchés ainsi que dans certaines expositions pour faire découvrir au plus grand nombre sa marque Bijoustyl. Au départ elle ne faisait que des bijoux "fantaisie" à porter au quotidien jusqu'au jour ou une personne lui a demandé de créer des bijoux assortis aux robes de mariées présentées à l'occasion de l’élection des Miss Internet. C’est de cette façon que débuta sa collection "Mariage". Elle fabrique des bijoux sur mesure, suit les tendances et met ses créations au goût de ses clientes suivant son inspiration. Dalia aime varier les matériaux utilisés pour ses créations, optant plutôt pour des perles en verre nacré, des facettes de bohème, du cristal et du fil plaqué argent pour les bijoux de cérémonie et du plastique, du métal, du verre et du coton, etc…pour les bijoux "fantaisie". Elle travaille à domicile dans son atelier où se trouve un "espace boutique" dédié à ses clientes qu'elle reçoit du mardi au samedi. Mais vous pouvez aussi admirer et commander ses bijoux sur son site internet. Ses clientes apprécient le choix et la qualité que propose la gamme Bijoustyl. Chaque bijou est unique et Dalia propose aussi ses services pour les réparations ou le remplacement en cas de perte d'une boucle d’oreille. Elle éprouve toujours autant de joie lorsqu'elle voit ses bijoux portés durant les élections des Miss ou sur un défilé pour un salon du mariage. Mais son plus grand bonheur reste les photos de mariage envoyées par ses clientes portant ses créations. Elle adore !!!! Dans les prochains mois, plusieurs évènements sont prévus; les salons du mariage de Tarbes, Muret, Pau, Biarritz, ainsi que les marchés de Noël qui vont éclore dans toutes les régions. Dalia a pour projet d'agrandir son activité et de créer des emplois afin de promouvoir la création et vente de bijoux Made in France. Alors souhaitons longue vie a Bijoustyl. Par Karine


CréditCrédit: photoXXXX : Pro Rider


Kalou Studio Pascal LATIL vit dans le sud de la France, il a monté son propre studio photo « Kalou Studio » et démarré son activité de photographe professionnel depuis un an maintenant. C'est une histoire qui comporte plusieurs épisodes, une vraie saga ;-) son premier contact avec la photographie remonte à l'adolescence. Comme dans un vieux film, c'est en fouillant dans le grenier qu'il est tombé sur l'ancien matériel photo de son père. Des années plus tard, alors formateur BAFA, on lui demande d'encadrer des stages Photo, il se spécialise sur le développement et toutes ses techniques durant 3 ans. Un bond de quelques années, alors que Pascal travaille en crèche (et oui!!). De voir tous ces bouts de choux et leurs bouilles lui donne envie de ressortir son appareil pour shooter et proposer chaque fin d'année une expo aux heureux parents. Son vieil appareil finit par rendre l'âme et l'oblige à une longue pose mais par la suite il commence à beaucoup voyager, et très vite il ressent le besoin d'immortaliser ces instants d'émotion et de partage ; avec son maigre pécule il s'achète un petit Compact, pratique quand on arpente les contrées sauvages du bout du monde, mais très vite il va s'avérer insuffisant. Alors en 2007 il achète son premier Reflex numérique et là commence une pratique régulière de la photo, sans avoir une préférence il s'essaye à différents styles, paysage, animalier, portrait, reportage etc... mais pas encore de modèle. Malgré cette passion grandissante, Pascal ne dispose pas de beaucoup de temps pour s'adonner à la photographie comme il le voudrait, son métier de directeur de structure touristique prend 120% de son temps... en fait il lui prend tellement de temps qu'il décide finalement de le quitter pour se consacrer à la photographie et se déclare Auteur Photographe en Octobre 2011 et auto-entrepreneur en Avril, une nouvelle aventure commence... Pascal apprécie les rencontres que la photo provoque, c'est un Art social. Il n'a pas de thème favori et préfère s'en remette à ses émotions de l'instant ou à une construction d'équipe, il rebondit sur les idées de chacun et inversement. Pour lui la photo n'est pas un travail personnel mais plus une construction en groupe, chacun apporte sa pierre, en appuyant sur le déclencheur il ne fait que mettre en valeur le travail d'un(e) coiffeur(e) une maquilleuse, un mannequin. Les uns avec les autres, le but étant de se tirer mutuellement vers le haut. Cet altruiste puise son inspiration dans le monde du cinéma et bien sur dans les idées des personnes qui travaillent avec lui, toujours sur le même principe de mise en commun des compétences et des aspirations de chacun. Il ne cherche pas à faire passer un message, juste à produire de belles images ou les gens peuvent se retrouver. Par Karine


CrĂŠdit: Dom


LM'Vos Ongles Prothesiste Ongulaire

Dans le Lot et Garonne, Laurence Marta, 41 ans, mariée et maman de quatre enfants a trouvé sa voie dans l'onglerie voici 2 ans. Après plusieurs années à conjuguer les taches ménagères, l'éducation des enfants et les petits jobs, elle a eu envie de changer d'activité et de créer son entreprise. Après une formation dans une école parisienne réputée, elle propose une large gamme de prestations autour de l'ongle tel que le Nail Art (décoration d'ongles) et s'inspire de l'envie de sa cliente, de son style mais aussi de sa personnalité. Les débuts ont été difficiles, la concurrence est importante mais la qualité fait la différence car la clientèle est au rendez vous et de plus en plus fidèle. Sa meilleure satisfaction est la joie des clientes qui, après avoir passé des années à se ronger les ongles et avoir honte de leurs mains sortent de chez elles, heureuses du résultat qui apporte tellement de féminité. Laurence espère pouvoir développer son activité pour en retirer un revenu correct et pourquoi pas créer un emploi à long terme. Elle accorde toute l'attention et le temps nécessaires pour satisfaire ses clientes et plus qu'une prestation, c'est un moment de détente et de convivialité qu'elle leur offre. Toutes ses manucures sont réalisées à la lime, elle bannie l'utilisation de la ponceuse électrique sur les ongles et propose uniquement des gels de qualité certifiés CE sans oublier l'hygiène qui est primordiale dans ce métier. Par Karine FACEBOOK


Blush, terre de soleil et enlumineurs

En matière de maquillage tout est affaire d'ombre et de lumière, je ne le répéterai jamais assez. Voici les règles pour bien sculpter votre visage. 1. N'oubliez pas le fond de teint ! Tous les fards de maquillage sont conçus pour être utilisés sur un fond de teint fixé avec de la poudre. Si vous les utilisez sur votre visage nu ils ont une mauvaise accroche et sont insipides ou ne tiennent pas, voire les deux. L'étape fond de teint + poudre est donc obligatoire pour aller plus loin (ou à la rigueur BB cream et poudre). 2. Blush : Le foncé creuse, le clair fait ressortir. Jusque là tout va bien, vous comprendrez qu'il est important de choisir ces produits selon votre carnation en ce qui concerne la luminosité, mais attention : on accorde son blush à sa couleur de rouge à lèvres (rosé, orangé, bois de rose, etc...). Comme indiqué sur le schéma d'application (lien : voir le schéma), il faudra alors choisir un blush un peu voyant pour le haut de la pommette, et un légèrement foncé pour creuser les joues pour les visages ronds et carrés. 3. Blush : Ne vous faites pas avoir ! On essaiera souvent de vous vendre une ombre à paupières ainsi que le blush assorti. Hors il se trouve que la composition de ces deux fards est exactement la même ! Ce qui veut dire que vous pouvez utiliser vos ombres en blush et inversement. 4. Attention : Terre de soleil. Si on veut avoir l'air plus bronzée et que l'on a bien retenu le chapitre précédent, on sait qu'il ne faut en aucun cas choisir un fond de teint plus foncé que sa carnation, on va donc rattraper celà avec la terre de soleil. Mais attention, ce n'est pas un prétexte pour s'en tartiner sur tout le visage au risque encore une fois de marquer les rides et de paraître plus vieille et trop maquillée de surcroît. Ce produit ne vous dispense pas d'utiliser un blush ou enlumineur en complément si vous le souhaitez. 5. Lumière ! Les enlumineurs peuvent être des produits spécialement prévus à cet effet, mais également des fards clairs, irisés légèrement rosés, beiges ou translucides, tout dépend de l'effet désiré. Leur application est très simple : regardez où la lumière est la plus présente sur votre visage et appliquez par petites touches selon l'effet désiré (en soirée un enlumineur intense donne un effet "perfection" du visage très sympathique, préférez une application légère en journée).

Retrouvez moi sur le blog pour plus d'informations.


Crédit : ChrisBx Photographie Modèle : Sandra Etchechoury Make-up/Hair : Couleurs de Soi


Crédit : ChrisBx Photographie Modèle : Sandra Etchechoury Make-up/Hair : Couleurs de Soi


Crédit : ChrisBx Photographie Modèle : Sandra Etchechoury Make-up/Hair : Couleurs de Soi


Crédit : ChrisBx Photographie Modèle : Sandra Etchechoury Make-up/Hair : Couleurs de Soi


L’association Music’All s’est créée récemment sur Argenton dans le 47 (Lot et Garonne). Elle propose des spectacles de type Cabaret, reprenant des chants et des danses des années 1920 à nos jours. Passant du Charleston au Disco, de Fernandel à Matt Pokora et de Dalida à Katy Perry, cette troupe nous offre, tout au long de ses représentations, un bel éventail de chansons. La revue se compose aujourd’hui de 3 chanteuses, 2 chanteurs et de 2 danseuses. Mais tout un autre groupe de professionnels s’affaire autour d’eux lors des spectacles. Il y a les habilleuses, les assistants Technique pour la manutention du matériel et la sécurité, la maquilleuse, le responsable sono et éclairage, la photographe et vidéaste. Au total, une belle équipe travaille dur pour satisfaire au mieux les spectateurs. Si l’univers scénique vous intéresse, pourquoi ne pas rejoindre la troupe? En effet, elle recrute du personnel afin d’agrandir son effectif. Vous avez un bon niveau en chant ou en danse, vous pouvez contacter le 06 65 18 18 64 (Laurie Marrot, Présidente) ou le 06 04 08 17 51 (Lionel Lalanne, VicePrésident).


interview exclusive par Gia Walle Gia : En lisant ta bio j'ai vu que tu étais partie très jeune de France, explique nous. Juliette : Je suis d'abord allée au Canada, puis New York ensuite en Californie puis Sydney. Je suis passée par plusieurs petites villes américaines telles que Boston, Miami. Gia : Cela fait quoi d'avoir la chance de travailler avec le même producteur que Jay Sean, Chris Brown au moment même où leurs carrières et leurs singles deviennent numéro 1 dans les charts américains ? Juliette : Pas mal impressionnant, je ne m'y attendais pas. Mais rien dans cette aventure n'était prévu comme je l'imaginais, même si tout ce qui est arrivé, est exactement ce que je souhaitais. Gia : Tu as écrit et enregistré avec J2, qui a aussi écrit des hits pour des artistes comme Cassie, la protégée de P.Diddy ? Juliette : Oui, là aussi c'était une surprise, je voulais tellement travailler avec lui et écrire une chanson pour mon pays le Congo, qui souffre en ce moment de la guerre pour l'or et où les femmes sont victimes de viol. Faisant de mon pays, l' endroit où le taux de viol est le plus important au monde. Il a été touché par la cause et nous avons travaillé ensemble à Los Angeles, en collaboration avec des parolières talentueuses. Gia : Comment s'est passé ta collaboration avec Jay Sean à New York City ? Juliette : J'étais très nerveuse, je ne le connaissais pas, je ne savais pas que son titre "Down" était en rotation sur les radios internationales, et lorsque mon producteur m'a annoncé que nous allions avoir une session d'enregistrement, je n'ai pas tout de suite réalisé avec qui j'allais travailler. Arrivée au studio en retard, pour la première fois, car la route était tellement mauvaise ce jour là, je me suis assise et nous avons tout de suite décidé d'écrire ma chanson. Tout est allé très vite, au bout de quelques instants nous étions en pleine session créative. Gia : Suite à cette collaboration tu es allée en Australie ? Juliette : Oui, l'un des producteurs de Jay Sean et Nikki Minaj se trouve à Sydney. J'y suis donc allée sur son invitation pour continuer à travailler sur mon d'album. Arrivée sur place, une journaliste ayant entendu parler de ma présence à Sydney m'a présenté à un autre producteur qui m'a tout de suite plu lorsque j'ai écouté sa musique : Leon King. Il a travaillé avec les membres des groupes des Blackstreet et BoyzIIMen ainsi que les gagnants d' Australian Idol, l'équivalent de X Factor. Gia : Tu as écrit tes chansons et raconté une histoire intime du coup ? Juliette : En effet, je me suis libérée au point d'écrire mes propres histoires, et là seulement, je me suis sentie une véritable artiste pop. Les étapes, que j'ai franchi , sont devenues sources d'inspiration. J'adore tout ce que j'ai fait avant celà bien sur, car j'adore aussi les chansons plus fictives, mais là j'avoue qu'il y a eu plus de tensions et plus d'émotions. Gia : Tu es de retour en France car c'est le pays où tu as grandi, comment te sens -tu après toutes ces années d'évasion ? Juliette : Heureuse ! Si je n'étais pas partie je n'aurais jamais rencontré les personnes que j'ai rencontré. J'ai un album en cours de finalisation, c'est une vraie création et un parcours unique qui m'a permis de me connaître profondément. J'adore Paris je me sens de retour à la maison, mais attention, j'adore voyager. Je ne reste pas très longtemps au même endroit. Gia : En quoi ton univers est-il particulier ? Juliette : Je le crée moi même, et j'aime aussi penser et créer mes vidéos. Je voulais être vue le plus simplement possible pour mon premier single Save Me From Myself. L'univers bande dessinée, j'en suis obsédée. Mais j'aime aussi les imageries de films de Quentin Tarantino telle que la partie animée de Kill Bill ou la bataille se déroule sous forme de manga animé. Je me garde de telles créations pour plus tard, pour le moment, je veux être vue comme telle, sans aucun artifice et avec sincérité, dans ma vie de tous les jours. Gia : En parlant de Save Me From Myself, pourquoi avoir écrit ce titre et décidé de le présenter au public ? Juliette : Save Me From Myself est un titre où je me retrouve exposée dans un angle très vulnérable. Cela n'est pas toujours le cas avec moi car j'ai un caractère pas mal explosif selon mes amis et ma famille. Me voir ainsi et offrir cette partie de moi au public, c'est une façon simple de me faire apprécier sous toutes me facettes car je n'ai rien de parfait, d'ailleurs dans la vidéo je suis bien loin de vouloir ressembler à une popstar préfabriquée dont l'image irréprochable ne reflète en rien une vraie personnalité ni la réalité. Gia : Dans la mixtape "Explore", peut-on s'attendre à plein d'autres titres différents de Save Me From Myself ? Juliette : Oui bien sûr, même au niveau des sonorités. Je suis influencée par tellement de genres que ma musique évolue parmi eux. Ce que je souhaite exprimer en priorité, c'est la personnalité qui se cache derrière ses chansons et le message caché. Se sont des éléments que je ne peux pas ignorer. Gia : En cinq mots, décris nous ton premier album : Juliette : Aventureux, Magique, Pop, Rock, Dance.


CrĂŠdit: CrĂŠdit: Mathieu Mathieu Chatrain Chatrain


LA MUSIQUE AU CŒUR DU MONDE Il y a quelques temps de là, des mois en arrière en fait, un ami m’a envoyé une vidéo par mail, comme on le fait tous quand on veut partager quelque chose que l’on aime….. Je suis restée scotchée pendant 5 minutes 27 devant mon écran et j’en ai pris plein les oreilles, les yeux et le cœur, il ne faut pas avoir peur de le dire….Evidemment je me suis renseignée, ai voulu savoir qui était ce groupe que je ne connaissais absolument pas et qui pouvait me retourner à ce point et c’est là que j’ai découvert l’existence de Playing For Change. Je pourrais passer les prochaines lignes à vous expliquer le cursus et l’action du mouvement Playing For Change, car c’est le mot, au-delà de la fondation, il s’agit d’un mouvement ; mais les liens ci-dessous le feront bien mieux que moi. Je préfère vous parler d’une personne qui a pris le temps de m’en parler et de me confirmer sans qu’il le sache peut être ce que je ressens toujours à chaque fois que je regarde ces 5 minutes et quelque de bonheur. François Viguié, puisque c’est de lui qu’il s’agit, un jeune percussionniste Toulousain de 33 ans qui a décidé de quitter la ville rose (comme quoi Toulouse aura toujours un lien particulier avec la musique) pour Barcelone il y a une dizaine d’années, et est entré dans la tornade Playing For Change. Une rencontre avec Mark Johnson, une passion commune et immodérée pour la musique et le goût du partage et voilà François embarqué aux quatre coins de la Planète. Son implication au sein de la fondation ne connait pas les limites du temps ou du don de soi. Que ce soit pour la Société de Production de la Fondation, et oui, la musique ne se transmet pas encore par l’air du temps via votre lecteur ! Un nouvel album est prévu pour le printemps prochain. Pour la coordination des programmes gérant les tournées mondiales du « Playing For Change Band ». Ou encore la construction d’écoles de musique et la gestion de ces structures, ce qui représente vous l’imaginez, du monde, du temps et une envie de faire bouger le monde….. Et à la base de tout cela : la musique, toujours et encore la musique……le meilleur vecteur du monde. Elle n’a pas de frontière et passe par quelque chose que nous avons tous en commun….le cœur !! Je pourrais passer des heures à essayer de vous expliquer tout ce que représente, de la plus belle façon qui soit, cette fondation mais je vous laisse la découvrir ou la retrouver pour certains. Par ces temps qui courent, qui volent et qui ne prennent plus le temps de prendre le temps, c’est bon de savoir que des personnes sont capables de donner de leur personne sans n’attendre en retour que le bien être des gens, et en plus avec le meilleur lien qui soit : la musique. Merci à François pour sa disponibilité, sa gentillesse et son sourire qui s’entendent même à des centaines de kilomètres. En ces temps de fêtes qui approchent, je vous offre un cadeau inestimable, le meilleur antidépresseur que je connaisse, et en plus…..il ne prendra que 5 minutes 27 de votre temps….. Par Guylaine



So Passions Décembre 2012