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saison B AYO N N E A N G L E T B O U C A U


Sommaire

Un partage émerveillé

page 3

Calendrier saison

page 4

Théâtre

page 6

Théâtre visuel & danse

page 32

Cirque

page 54

Musique

page 62

Disques label Jazz aux Remparts

page 86

Chanson

page 88

Magie théâtrale, humour

page 100

Jeune public

page 106

À propos de la Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain

page 108

Une nouvelle forme de mécénat pour les entreprises et les particuliers : Culture/Kultura

page 111

Mémento du spectateur

page 112

Les lieux de la saison

page 114

Plan Théâtre de Bayonne

page 115

Plan Salle Paul Vaillant-Couturier, Boucau

page 116

Favoriser l’accès des familles au spectacle

page 117

Les partenaires

page 118

Un feuillet de six pages est encarté : les abonnements.

Un partage émerveillé Je vous surprends dans votre lecture… Les uns feuillettent avec avidité les pages de ce programme, je m’en réjouis et espère qu’il sera à la mesure de leur attente, les autres le découvrent avec étonnement voire désintérêt… Que dire à ces derniers pour faire naître le désir ? Que cette programmation est l’expression de notre passion ? Que toutes les équipes artistiques invitées ont été choisies à partir d’une large sélection ? Qu’à l’exception des créations de la saison, nous avons vu et aimé leurs spectacles ? Que nous serions étonnés que l’une ou l’autre des propositions n’éveille en eux le désir d’en découvrir d’autres ?... Je pourrais poursuivre l’argumentaire à l’envi, tenter de chercher quelques phrases chocs, à l’instar de nos grands communicants, comme s’il s’agissait de vanter une simple marchandise... Mais, nous ne voulons pas rendre notre relation seulement marchande. Avec Adorno, Hannah Arendt et bien d’autres, nous pensons que l’on ne peut réduire la culture à un simple bien de consommation. Alors, quoi ? Au creux de notre humanité, nous vous proposons de vivre un partage émerveillé, singulier et unique dans le temps de la représentation. Au divertissement, éphémère et trompeur, nous préférons le rêve et l’émotion, à l’esthétique du dégoût, celle du goût qui a dominé l’art depuis ses origines. La réalité, nous l’interrogerons au filtre de la sensibilité des artistes présents dans leur chair sur le plateau pour une représentation unique(1) ; une réalité mise en question et sublimée par des symboles et des transpositions. Au sein de chacune de nos saisons(2), les disciplines artistiques se croisent, dialoguent dans une riche diversité. Des compagnies et des artistes nouveaux sont accueillis, d’autres reviennent et nous invitent à suivre leur itinéraire et leur questionnement. Certains font l’objet d’une attention particulière. Ils proposent la création de leurs spectacles coproduits par notre Scène nationale(3), lieu de diffusion, certes, mais aussi de création. Afin de vous permettre de vivre plus intensément cette saison, des abonnements à prix doux ainsi que la « carte saison » vous sont proposés(4). N’hésitez pas à vous renseigner à la billetterie du théâtre de Bayonne (ouverture à partir du 1er septembre). Les dernières pages de ce programme dévoilent des informations sur le fonctionnement de notre établissement, ses missions, son organisation interne, les modalités de son action, un mémento du spectateur que nous espérons limpide...

Faire-pArt est une publication de la Scène nationale Bayonne - Sud Aquitain n° 84 - juin 2011 / n° ISSN : 1263-7904

Très bonne saison à tous ! Dominique Burucoa

Directeur de la publication : Dominique Burucoa Imprimerie Mendiboure certifiée Label Imprim’Vert - Anglet

Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain Billetterie : Théâtre de Bayonne, place de la Liberté Tél. +33 (0)5 59 59 07 27 - snbilletterie@snbsa.fr (billetterie en ligne sans surcoût & vente disques Jazz aux Remparts)

Bureaux : 1, rue Édouard-Ducéré - 64100 Bayonne Tél. +33 (0)5 59 55 85 05 - scenenationale@snbsa.fr

w w w . s n b s a . f r

Une dimension essentielle que la culture de l’image, hégémonique aujourd’hui, pourrait parfois faire oublier. Que l’on songe, par exemple, aux retransmissions de spectacles sur grand écran qui, s’ils peuvent être considérés comme des pis-aller, ne peuvent en aucune manière remplacer la relation directe entre les artistes et leurs publics… (2) La saison 2011 – 2012 est la vingt-deuxième de notre Scène nationale. (3) Six coproductions sont à l’affiche de cette saison. Trois pour le théâtre : Mongol par le Théâtre du Rivage, la Photo de papa par la compagnie Arguia Théâtre, le Siphon par le Petit Théâtre de Pain, une pour la danse : Rage par la compagnie Rêvolution, et deux pour la musique : Ztikz par la compagnie LagunArte et la rencontre de la Mecanica Loca avec Tirso Duarte. (4) Voir mémento du spectateur, p. 112, et encart abonnements. (1)

3 Photo couverture : Cantica II © Emiliano Pellisari Studio


Calendrier

théâtre

saison

Samedi 1

Bayonne, théâtre - 20h30 : Orchestre régional Bayonne Côte Basque

Jeudi 13 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Régis Obadia, Soirée Stravinsky

cat. B cat. B cat. C cat. A

Novembre

chanson

magie théâtrale humour

jeune public

infos

cat. C cat. A cat. A

Vendredi 17 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Fabien Duclerc 1ère partie : Baptiste Daleman

cat. C

Mardi 28, mercredi 29 Anglet, écuries de Baroja - 20h : Dany Doriz Trio On the New Jersey Road

cat. C

Mars Vendredi 2 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Thomas Fersen, Je suis au Paradis

cat. A

Mardi 6 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie LagunArte, Ztikz

cat. C

Jeudi 8, vendredi 9 Bayonne, théâtre - 20h30 : Emiliano Pellisari, Cantica II

cat. A

Mercredi 14 - 10h & 16h, samedi 17 - 16h, mercredi 21 - 10h & 16h Bayonne, salle l'Albizia : Compagnie Ramodal, Au bord de l’autre Vendredi 16, samedi 17 Bayonne, théâtre - 20h30 : Patrice Thibaud, Cocorico

cat. C

Vendredi 4 Bayonne, théâtre - 20h30 : Théâtre du Rivage, Mongol

cat. C

Mardi 15 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Chicago Blues Festival 2011

cat. B

Mercredi 16, jeudi 17 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie de la Comédie Noire, Cahier d’un retour au pays natal Vendredi 18 Bayonne, théâtre - 20h30 : Joe Magnarelli Quartet

cat. B

Mardi 20, mercredi 21 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Rêvolution, Rage

cat. B cat. A

cat. C

Lundi 21, mardi 22 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Akoreacro, Pfffffff

cat. A

Mardi 27, mercredi 28 Bayonne, théâtre - 20h30 : Centre dramatique régional de Tours, Cyrano de Bergerac Vendredi 30 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Juliette, No Parano

Mardi 29, mercredi 30 Anglet, écuries de Baroja - 20h : Luigi Grasso Trio

cat. C

Mercredi 30 Bayonne, théâtre - 15h : Compagnie Nathalie Pernette, la Maison

cat. C

Décembre Mardi 13, mercredi 14 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Théâtr’action, Black-out

cat. C

Vendredi 16 Bayonne, théâtre - 20h30 : Dominique Fillon Quartet & Drew Davies Rhythm Combo Mardi 20, mercredi 21, jeudi 22 Bayonne, théâtre - 20h30 : Cirque Bouffon, Angell

cat. B cat. A

Janvier

4

musique

Mercredi 1er, jeudi 2, vendredi 3 Anglet, chapiteau de Baroja - 20h30 : Le Petit Théâtre de Pain, le Siphon Jeudi 9 Bayonne, théâtre - 20h30 : Alonzo King’s Lines Ballet Refraction - The Moroccan Project Jeudi 16 Bayonne, théâtre - 20h30 : Théâtre du Caramel Fou, Hamlet

Octobre Mardi 4, mercredi 5 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie la Mouline Chemise propre et souliers vernis Mardi 11 Anglet, chapiteau de Baroja - 20h30 : Alain Sourigues

cirque

Février

2011-2012

er

théâtre visuel danse

Mercredi 4, jeudi 5 Anglet, écuries de Baroja - 20h : Carl Schlosser Trio

cat. C

Samedi 7 - 20h30, dimanche 8 - 17h30 Bayonne, théâtre : Orchestre régional Bayonne Côte Basque Mardi 10, mercredi 11 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Arguia Théâtre, la Photo de papa

cat. B

Mardi 17 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Rafaela Carrasco, Vamos al tiroteo

cat. A

cat. B

Jeudi 19 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Antonio Zambujo

cat. B

Mercredi 25 Bayonne, théâtre - 15h & 20h30 : Compagnie Enfila’t, Plecs

cat. C

Vendredi 27 Bayonne, théâtre - 20h30 : Rémi Larrousse, le Script

cat. B

cat. B

cat. A

Avril Vendredi 6, samedi 7 Bayonne, théâtre - 20h30 : Orchestre régional Bayonne Côte Basque Mardi 10 Bayonne, théâtre - 20h30 : Compagnie Zahrbat, Davaï Davaï…

cat. B

Jeudi 12 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Biréli Lagrène & Sylvain Luc

cat. A

cat. B

Vendredi 13 Bayonne, théâtre - 20h30 : Adrien M / Claire B, Cinématique

cat. C

Jeudi 19 Bayonne, théâtre - 20h30 : Comédie-Française, le Mariage

cat. A

Vendredi 27 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Tirso Duarte & la Mecanica Loca

cat. B

Mai Mercredi 2 Bayonne, théâtre - 20h30 : Duke Orchestra, Ellington Panorama

cat. A

Mercredi 9, jeudi 10 Bayonne, théâtre - 20h30 : Nouara Naghouche, Sacrifices

cat. B

Samedi 12 Bayonne, salle Lauga - 20h30 : Úrsula López, Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo, Flamenco se escribe con jota

cat. A

Mardi 22 Bayonne, théâtre - 20h30 : Théâtre du Phare, Oh boy !

cat. C

Jeudi 24 Boucau, salle Paul Vaillant-Couturier - 20h30 : Orchestre régional Bayonne Côte Basque

cat. C 5


théâtre

p. 8

Compagnie la Mouline Chemise propre et souliers vernis de Jean-Pierre Bodin

p. 10

Théâtre du Rivage Mongol de Karin Serres coproduction

p. 12

Compagnie de la Comédie Noire Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire

p. 14

Théâtr’action Black-out de Lutz Hübner

p. 16

Compagnie Arguia Théâtre La Photo de papa de Stephan Wojtowicz création / coproduction

p. 18

Le Petit Théâtre de Pain Le Siphon d’Aurélien Rousseau création / coproduction

p. 20

Théâtre du Caramel Fou Hamlet de William Shakespeare

p. 22

Compagnie Ramodal Au bord de l’autre de Jean-Pierre Dulin, Karine Groussier, Pascal Pouvreau

p. 24

Centre dramatique régional de Tours Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand

p. 26

Comédie-Française Le Mariage de Nicolaï Gogol

p. 28

Nouara Naghouche Sacrifices de Nouara Naghouche & Pierre Guillois

p. 30

Théâtre du Phare Oh boy ! d’après Marie-Aude Murail

Douze propositions pour cette nouvelle saison théâtrale riche de textes contemporains, modernes ou classiques, revisités par la créativité de metteurs en scène d’aujourd’hui. Du seul en scène aux distributions nombreuses, il y en a pour tous et pour tous les goûts…

6

7


Bayonne théâtre

théâtre

théâtre

mardi 4 & mercredi 5 octobre 20h30

Compagnie la Mouline Chemise propre et souliers vernis Jean-Pierre Bodin, texte, jeu avec la complicité artistique de Sylvie Reteuna Inoubliable dans le Banquet de la Sainte-Cécile dans lequel il dépeignait la vie au sein d’une harmonie municipale, avec Chemise propre et souliers vernis, entouré de trois musiciens, Jean-Pierre Bodin évoque l’univers des musiciens de bal avec une truculence égale et, plus que jamais, son formidable talent de conteur. Une évocation irrésistible et une belle invitation à la danse.

Le spectacle Il n’existe pas un bal mais des bals avec leurs ambiances et leurs traditions : du bal des pompiers à celui des chasseurs, de celui des jeunes à celui des retraités… Il y a le premier accordéon, les fausses notes et les fins enivrées, les bagarres et les embrassades, celles et ceux qui font tapisserie, les orteils écrasés, le musicien qui s’endort d’épuisement ou le réveil des mariés en fanfare et des « figures » comme chacun a pu en rencontrer, ici ou là… Pour toutes les générations, l’occasion de se retrouver autour d’histoires et autres anecdotes de comptoir mais aussi de se laisser emporter par une musique originale interprétée sur le plateau par un orchestre… de bal, bien entendu ! Et si les gambettes vous démangent, à la fin du spectacle, il sera même possible de danser et de changer de cavalier tout en sirotant un excellent rouge limé… © Olivier Ouadah

avec Jean-Pierre Bodin, narrateur, saxophone alto Bertrand Péquèriau, guitares, batterie, Eric Proud, accordéon, bandonéon, guitare, Bruno Texier, saxophone, flûte, clarinette, guitare basse Alexandrine Brisson, chansons, Gérard Bonnaud, lumière, Jean-Claude Fonkenel, Jean-Baptiste Herry, Bruno Michelet, Denis Tisseraud, techniciens Production déléguée : Compagnie la Mouline Coproduction : La Coursive – Scène nationale de La Rochelle, le Théâtre 71 – Scène nationale de Malakoff, le Bateau Feu – Scène nationale de Dunkerque, Théâtre Dijon Bourgogne – CDN, le Comité d’animations du Pays Mellois et du Haut Val de Sèvres, Cluny cultures, le Rayon-Vert (Saint-Valéry-en-Caux), Théâtre Artistic Athévains (Paris) avec le soutien du Conseil régional Poitou-Charentes et du Conseil général des Deux-Sèvres & l’aide à la création du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Poitou-Charentes) Remerciements à la Scène nationale de Niort (ateliers de construction) et à Hervé Pierre de la Comédie-Française

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La presse « C’est beau, drôle, fragile et poétique. » Télérama

« Un talent sans pareil de conteur, la chaleur, la tendresse vraie, la fraternité… » La Croix

« Bijou de théâtre, de poésie, de musique, de partage avec une invitation à la danse. Délicieux ! » Le Quotidien du médecin plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

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Bayonne théâtre

théâtre

théâtre

vendredi 4 novembre 20h30

jeune public

coproduction

jeune public

coproduction

Théâtre du Rivage Mongol de Karin Serres Pascale Daniel-Lacombe, mise en scène, scénographie Spectacle conseillé à partir de 8 ans

Mongol est un spectacle sensible sur l’intolérance et l’affirmation de soi. Avec une belle histoire, une mise en scène foisonnante, une esthétique inspirée de la bande dessinée et une distribution passionnée et passionnante ! Pour sa troisième création pour le jeune public, Pascale Daniel-Lacombe réussit un coup de maître. Pour les petits et les grands…

L’histoire

© Marie-Iris Chevalier

avec Marlène Bouniort, Sophie Tzvetan, Sophie Kastelnik & Marek Kastelnik Xavier Baron, création lumière, régie générale, Antoine Richard, création, régie sonore, Yoann Olivier, Julien Compagnon, régie lumière, Jean-Luc Petit, régie plateau, Annie Onchalo, plasticienne, accessoires, Douchka Buckwell, assistanat habillage, décor, Graziella Traon, costumière, la Manufacture (Niort), construction décor, Thierry Ibarburu, coiffure, Valérie Sudarovich, entraînement comédiens Mongol de Karin Serres est publié à l’Ecole des Loisirs. Des représentations sont organisées dans le temps scolaire (renseignements : 05 59 55 85 05). Production : Théâtre du Rivage Coproduction : Office artistique de la région Aquitaine, Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain, Théâtre de l’Est Parisien avec le soutien du Conseil général des Landes, de la ville de Dax, des ATP de Dax, de la Scène de Pays d’Orthez, de la ville de Morcenx et de l’ENSATT La compagnie est conventionnée par la Communauté de communes Sud Pays Basque et le Conseil général des PyrénéesAtlantiques, soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Aquitaine), le Conseil régional d’Aquitaine, mécénée par « Frères Machicote » et « 64 ».

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« Andouille, crétin, débile, niais !... » Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, Ludovic sait bien qu’il n’est pas complètement idiot, seulement un peu lent. A la dernière récré, il y en a un qui s’est écrié : « Mongol ! » Qu’est-ce que ça veut dire « mongol » ? Après avoir consulté le dictionnaire, Ludovic deviendra un véritable Mongol de… Mongolie. Dès lors, il se nourrit exclusivement de viande et de fromage, enfourne de pleines brassées de saucisses, connaît sur le bout des doigts l’histoire de Gengis Khan et la date de la fête du Naadam, se rase la tête, traite ses ennemis de « cerveau cru de ton père » ou encore « d’outre à excréments »… Sa transformation ne passe pas inaperçue. Mais personne ne semble se réjouir de la métamorphose, ni de ses progrès accomplis. Sa maîtresse le punit, ses parents s’inquiètent et ses camarades de classe le regardent d’un drôle d’air… « C’est drôle, indiscipliné, intelligent et formidablement émouvant. Voilà une histoire pour nos enfants qui laisse une chance de comprendre qu’il y a plus loin que le bout de son nez, que le monde et leurs vies sont larges, les manières de vivre nombreuses, et que la réponse efficace à une souffrance est parfois radicalement ailleurs et peut prendre une forme que l’on peut penser absurde en premier lieu… Une histoire qui nous apprend que, parfois, le problème peut devenir la force pour rebondir et qu’il faut juste trouver le tout premier courage curieux de s’élancer… Surtout si l’amour est au bout du circuit. Voilà une histoire pour nous, les grands, pour nous rappeler que nos enfants doivent trouver leur propre manière d’agir au monde, même s’ils nous embarquent dans une zone de forte turbulence ! … » Pascale Daniel-Lacombe, metteur en scène

La presse « Le public de tout âge a visiblement été enchanté par la pièce, remarquablement interprétée, alors que la troupe la joue depuis une semaine seulement, faisant parfois peur, mais aussi rire malgré la souffrance du jeune enfant. On ne voit pas passer les quatre-vingt minutes de spectacle. » L’Union

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

16€ 14€ 8€ C

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Bayonne théâtre

théâtre

théâtre

mercredi 16 & jeudi 17 novembre 20h30

Compagnie de la Comédie Noire Cahier d’un retour au pays natal d’Aimé Césaire Jacques Martial, mise en scène, interprétation Jacques Martial met en scène et interprète avec maestria le poème fondateur de l’œuvre d’Aimé Césaire. Si le Cahier d’un retour au pays natal est fermement enraciné dans la réalité sociale, historique et géographique des Antilles françaises de l’entre-deux-guerres, son actualité n’en reste pas moins intacte. André Breton s’exclame : « ce poème n’est rien moins que le plus grand monument lyrique de ce temps ». Le message humaniste a transcendé son époque et alerte nos consciences. Il nous rappelle de toute sa force que « la carte du printemps est toujours à refaire… » « Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir… » © James Hercule

Aimé Césaire

« La parole d’Aimé Césaire, belle comme l’oxygène naissant. »

La presse « C’est à voir ! Tout d’abord, il y a le texte d’Aimé Césaire, d’une rare poésie, fondateur de la négritude et de la littérature des « colonisés », ensuite il y a l’acteur, remarquable bête de scène qui nous emporte dans sa force, sa colère et son envie de partage.. » Nina Chataigner, Le Souffleur

« Une voix puissante qui emporte avec elle le souffle du public, son attention, au point qu’à chaque baisse d’intensité de ce monologue, le public en profite pour respirer, bref, pour reprendre contact avec lui-même… Une prestation impressionnante ! » Catherine Guizot, La Provence

© James Hercule

avec

« Jacques Martial fait revivre de manière admirable la poésie césairienne… A côté des mots, il y a la lumière qui épouse le texte, le décor qui trouve les équivalences émotionnelles. Et bien sûr, le jeu de l’acteur tout en finesse et en subtilité. »

Jacques Martial Pierre Attrait, scénographie, Jean-Claude Myrtil, création lumière, Jérôme Boutterin, peinture, Martine Feraud, création accessoires, Tim Greacen, assistant mise en scène, Elisabeth Dallier, assistante à la scénographie, RFO Guadeloupe, bande son Spectacle créé avec le soutien du Conseil régional de la Guadeloupe, du Ministère de la Culture et de la Communication, du Ministère de l’Outre-Mer, de CulturesFrance, du festival 10 Days on the Island

12

Louis Otvas, RFO

Notes

André Breton

« Silence… Sur le sol, trois sacs, des tissus étendus, que l’on devinera, traces du pays natal. Dressée derrière, une carte réinventée du monde, originale géographie en taches de couleurs, continents aux formes diverses. Dans cet espace, l’homme entre en scène. Il est le gardien, le créateur, le guide de cette fin de nuit, de ce bout de petit matin magique. Voyage dans le temps et dans l’espace, le spectacle met en scène un noir, un homme, l’homme, en fracture de lui-même, exilé dans la solitude de son être, aux portes du hurlement irréversible, qui effectue la traversée du retour à son pays natal, c’est-à-dire à son humanité… La langue d’Aimé Césaire demande à être dite autant qu’elle est faite pour être entendue. Une poésie vivante, riche, luxuriante et tout à la fois précise, tranchante, même quand elle joue à nous surprendre par l’inventivité de sa musique. Car ici, l’inventeur est clairement un génie. Cahier d’un retour au pays natal est marqué du sceau de son impatience de jeune homme de vingt-cinq ans, de sa révolte devant les coltis infranchissables du préjugé et de la sottise, devant la violence, celle que subissent à cette époque non seulement les peuples noirs mais tous les peuples dominés, reniés dans leur humanité… et dont il dénonce l’asservissement. 1939, Aimé Césaire sait-il à quel point il est en train de poser pour les générations à venir les termes d’une nouvelle fraternité toujours à refaire ? » Jacques Martial, metteur en scène

Spectacle labellisé 2011, Année des Outre-Mer présenté dans le cadre du Colloque Chantier Sud-Nord organisé par le Théâtre du Versant

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

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Bayonne théâtre

théâtre

théâtre

mardi 13 & mercredi 14 décembre 20h30

Théâtr’action Black-out de Lutz Hübner Jürgen Genuit, mise en scène, traduction Spectacle conseillé à partir de 13 ans

Black-out traite de la violence à l’école, du conditionnement social et psychologique, d’erreur de communication. Mais la pièce parle aussi de la tentative de deux protagonistes qui cherchent une autre voie, un chemin qui n’a pas été prévu par le système. Elle parle encore de l’ouverture à l’autre… Servie par deux excellents comédiens, parfaitement dirigés, Blackout avance avec la force d’un bulldozer et tient en haleine. Elle raconte la vie telle qu’elle est, sans pathos, comme elle s’offre à deux individus. Après le Cœur d’un boxeur, du même auteur, spectacle accueilli il y a deux saisons, Jürgen Genuit poursuit sa recherche sur les relations intergénérationnelles. L’auteur dessine les personnages en leur donnant une profonde humanité. La complicité avec le spectateur s’opère admirablement…

La pièce

© Cordula Treml

avec Namo Ehah, Chris Alexandra Hökenschneider, Julia Stöhr Cyril Babin, scénographie, Véronique Bridier, création lumière, Hervé Soumagne, régie lumière Production : Théâtr’action Coproduction : l’Odyssée – Scène conventionnée de Périgueux, Institut départemental de développement artistique et culturel de la Gironde, Goethe-Institut (Bordeaux) avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Aquitaine), de l’Office artistique de la région Aquitaine, du Theater-Transfer Théâtr’action est subventionné par le Conseil régional d’Aquitaine et le Conseil général de la Gironde. Black-out a été accueilli en résidence de création par la ville de Saint-André-de-Cubzac, l’Odyssée de Périgueux et le Centre Simone Signoret de Canéjan.

14

Chris a besoin d’une meilleure note pour réussir son examen. Il veut la négocier auprès de son enseignante qui refuse. Un coup part…. Chacun de son côté réfléchit aux conséquences de l’incident. Légèrement blessée, l’enseignante ne veut pas porter plainte et, lors d’une nouvelle rencontre, se propose d’aider Chris à obtenir la note souhaitée. Pour cela, elle l’aidera à travailler. Rien ne sera facile. Des embûches seront au rendez-vous de cette relation qui ne sera pas comprise par tous… La relation élève – enseignant est ici interrogée avec finesse et intelligence. L’histoire avance comme un thriller dans la pesanteur de la société, le rapport aux autres, la relation de l’élève avec ses parents et l’autorité, de l’enseignante avec sa hiérarchie.

© Cordula Treml

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

16€ 14€ 10€ C

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Bayonne théâtre

théâtre

théâtre

mardi 10 & mercredi 11 janvier 20h30

création coproduction

création coproduction

Compagnie Arguia Théâtre La Photo de papa de Stephan Wojtowicz Panchika Velez, mise en scène Après le Journal à quatre mains et le Mec de la tombe d’à côté, Panchika Velez recrée la pièce de Stephan Wojtowicz, Molière du meilleur auteur en 2006, avec une nouvelle distribution. Une belle histoire familiale sur fond de guerre civile en Espagne et de célébration des premiers congés payés en France…

La pièce Août 1936, premiers congés payés. Dans le Sud-Ouest, une famille française vient passer ses dernières vacances dans la maison d’enfance qui va être vendue. Au même moment, un peu plus au sud, à une poignée de kilomètres, la guerre civile déchire l’Espagne. La nuit du 15 août, après un dîner arrosé, la famille accueille pour quelques nuits un jeune espagnol émigré qui rejoint les forces républicaines de son pays. Cette rencontre imprévue fait voler en éclat les certitudes et les égoïsmes des uns et des autres. Avec une belle dose d’humour et de tendresse, l’auteur raconte l’entrechoquement de la petite histoire avec la grande…

Notes

Panchika Velez © Charlotte Spillemaecker

avec Simon Astier, Yvon Back, Lena Breban, Constance Dollé, Manu Fullola, Zobeida

Stephan Wojtowicz © DR

Claude Plet, décors, Didier Brun, lumière, Marie-Christine Fran, costumes

« C’est une nouvelle version (texte, mise en scène et distribution) du spectacle créé en 1997. Il s’agit de la même « histoire » remaniée par Stephan Wojtowicz avec son regard d’aujourd’hui et le spectacle se bâtira dans l’orientation de ce nouvel axe. L’entrechoquement de deux mondes qui sous-tend souvent l’écriture de Stephan Wojtowicz se compose ici en deux mouvements, celui du rapport social entre deux milieux et celui du présent évoqué à la lumière du passé. Le monde contemporain suggéré en filigrane par la toile tendue de l’été 1936 permet d’observer une distance pour dire un délitement très actuel et disséquer dans le même temps les liens humains universels. La prégnance du poids familial, les leviers de libération pour dénouer les entraves ou créer de la synergie, sont des thèmes récurrents de l’auteur. Dans ce texte, comme dans l’ensemble de son œuvre, la dimension tragique de la condition humaine est abordée à travers un regard qui manie autant la tendresse que la dérision. » Panchika Velez, metteur en scène

Production : Compagnie Arguia Théâtre Coproduction : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain, Atelier Théâtre Actuel, Théâtre Ducourneau – Scène conventionnée d’Agen, Théâtre de Saint-Maur La compagnie est conventionnée par la ville de Dax, le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Aquitaine), le Conseil général des Landes et le Conseil régional d’Aquitaine.

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plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

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Anglet chapiteau de Baroja

théâtre

théâtre

mercredi 1er, jeudi 2 & vendredi 3 février 20h30

création coproduction

création coproduction

Le Petit Théâtre de Pain Le Siphon d’Aurélien Rousseau Ximun Fuchs, mise en scène C’est la vie qui est au cœur du projet ; de la naissance, « la naissance est un cri », à la mort. La vie dans ses aléas, sa violence, comme dans la distance qu’il convient parfois d’adopter pour la sublimer. La vie en actes, dans ses actions irréversibles, qui nous emporte tel un siphon. Pour l’exprimer, une équipe de vingt-trois personnes dont dix comédiens, un panel d’histoires qui vont s’entrecroiser…

Le projet

© Le Petit Théâtre de Pain

Notes

avec Mariya Aneva, Cathy Coffignal, Maïka Etchecopar, Hélène Hervé, Fafiole Palassio, Eric Destout, Manex Fuchs, Guillaume Méziat, Tof Sanchez, Lontxo Yriarte, comédiens Josep Duhau, Tof Sanchez, Peio Sarhy, lumière, Le Petit Théâtre de Pain, création musicale, Philippe Barandiaran, espace sonore, Ponpon, construction décor, Muriel Liévin, costumes, Josep Duhau, régie générale

Coproduction : Harri Xuri – lieu de fabrique des arts de la rue, SIVOM Artzamendi, Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain, Communauté de communes Garazi Baigorri, Scène de Pays Baxe Nafarroa, le Parnasse – ville de Mimizan, le Fourneau – Centre national des arts de la rue (Brest), l’Atelier 231 – Centre national des arts de la rue (Sotteville-lès-Rouen), l’Usine – lieu conventionné dédié aux arts de la rue (Tournefeuille), la Paperie – Centre national des arts de la rue (St-Barthélémy-d’Anjou), le Créa’Fonds, l’Office culturel départemental de la Dordogne, l’Office artistique de la région Aquitaine avec le soutien de l’Institut départemental de développement artistique et culturel de la Gironde, le Conseil général des Landes, la ville d’Anglet, la commune de Louhossoa Le Petit Théâtre de Pain est conventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Aquitaine), le Conseil régional d’Aquitaine et subventionné par le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques.

L’accueil du spectacle le Siphon est coréalisé par la ville d’Anglet et la Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain. 18

Le Siphon est né de trois axes de travail : le polar, la tragédie, le clown. Le polar, genre populaire s’il en est, est le poumon des fantasmes d’héroïsme, des rêves de justice face à nos humiliations quotidiennes. La tragédie est un lieu de violence par excellence. Le chœur sera un personnage central : le chœur des passants comme un ballet de gens « normaux », le chœur des « punks à chiens » comme la « vox populi », témoin de notre temps, le chœur des chiens comme Erinyes des temps modernes. Les clowns incarnent la relativité de la violence. Leur empreinte se retrouvera dans le spectacle.

« Le Siphon est une cocotte sans soupape qui explose. C’est l’histoire d’un chauffeur de métro qui refuse obstinément de changer de ligne, d’une fille qui tue pour donner un sens à la mort de son père, d’un ancien taulard qui fait du crochet, d’une prostituée amoureuse, d’un commissaire qui ne cherche pas grand chose, d’amours instables et de chiens tout droit sortis des enfers et… au bout d’un drap, un automatique. Enigmatique et presque banal. Se faire violence pour obéir ou désobéir reste bien sûr le quotidien des moins que rien qui cherchent un compromis pour vivre avec un peu de dignité. Un vrai bouquet de violence ordinaire. Un collectage de faits divers, de témoignages en quête de légèreté, une enquête dans les bas-fonds, juste en dessous du prêt à penser. Du Grand Guignol qui aurait les pieds sur terre et les mains dans le cambouis. Une mascarade pour dix acteurs. C’est un peu déprimant votre affaire, non ? Pas tant que ça, et après tout... Même un tout petit rire dans le métro, ça peut résonner très fort. Le métro. Tout se passerait là. Sous terre, cette matrice, cette Babel, ce poumon, cette souricière. Une atmosphère moite dans laquelle une ville monde se réorganise… un ballet de la comédie humaine. Et qui n’a pas rêvé d’une grande aventure plein tarif 16€ qui commencerait là, juste avant la fermeture des carte saison 14€ portes… » carte saison jeune & enfant 12€ Le Petit Théâtre de Pain

catégorie placement libre

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jeudi 16 février 20h30

Théâtre du Caramel Fou Hamlet de William Shakespeare Jean-Luc Revol, mise en scène Hamlet, l’un des chefs-d’œuvre de l’histoire du Théâtre, est mis en scène par Jean-Luc Revol avec une distribution particulièrement brillante emmenée par Philippe Torreton et Catherine Salviat… La pièce a été créée en juillet dernier au château de Grignan. « Pourquoi jouer Hamlet ?... Cette pièce contient tout le théâtre et contenant le théâtre elle contient le monde comme cette coquille de noix renfermant un monde infini… Hamlet c’est nous toujours à jamais. C’est nous face au monde qui n’en finit tellement pas de ne pas nous correspondre. Jouer Hamlet, c’est être. »

La pièce

© andyparant.com

La presse « Le Hamlet signé Jean-Luc Revol est un spectacle ouragan, chaud bouillant, torturé mais pas cérébral… Revol a le sens du geste, de l’atmosphère et de l’espace… Le souffle de l’entreprise et l’énergie des comédiens triomphent. Torreton est « énorme », généreux… Le reste de la distribution adopte le même tempo… entre mélodrame épique et spectacle de cape et d’épée empoisonnée. » Philippe Chevilley, Les Echos

« Le comédien incarne le Prince du Danemark avec une fougue et une originalité qui permettent d’entendre le grand texte de Shakespeare dans toutes les nuances de la traduction de JeanMichel Déprats. Jean-Luc Revol qui a rassemblé la distribution, signe la mise en scène et joue plusieurs rôles, est pour beaucoup, lui aussi, dans cette réussite… On est au cœur d’un théâtre d’exigence et d’ouverture… Ils cavalent nos acteurs, et les scènes glissent les unes sur les autres en subtils fondus-enchaînés. On les entend. Ils ne crient jamais. Les timbres passent. Et les mots et cette pièce immense, tout en rebondissements. Comment dire ? On est embarqué ! Que l’on découvre pour la première fois Hamlet ou que l’on connaisse des dizaines de mises en scène, on est happé ! » Armelle Héliot, Le Figaro

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Philippe Torreton, septembre 2010

La tragédie de Hamlet, prince du Danemark, est la plus longue et l’une des plus célèbres pièces de William Shakespeare. La date exacte de composition n’est pas connue avec précision ; la première représentation se situe entre 1598 et 1601. Le texte fut publié en 1603. Le roi du Danemark, le père de Hamlet, est mort récemment. Son frère, Claudius, l’a remplacé comme roi et, moins de deux mois plus tard, a épousé Gertrude, la veuve de son père. Le spectre du roi apparaît alors et révèle à Hamlet qu’il a été tué par Claudius. Il appartient à Hamlet de venger son père. Pour y parvenir, il simule la folie tout en semblant incapable d’agir. Devant l’étrangeté de son comportement, on met son apparente folie passagère sur le compte de l’amour qu’il porterait à Ophélie, fille de Polonius, chambellan et conseiller du roi… Hamlet se déroule au château d’Elseneur, au Danemark… avec Philippe Torreton, Catherine Salviat, Anne Bouvier, Georges Claisse, Jean-Marie Cornille, Cyrille Thouvenin, Yann Burlot, José-Antonio Pereira, Christophe Garcia, Vincent Talon, Franck Jazédé, Antoine Cholet, Romain Poli, Jean-Luc Revol Xavier Simonin, assistant à la mise en scène, Sophie Jacob, décor, scénographie, Emmanuel Laborde, Vincent Boisserolle, constructeurs décorateurs, Eymeric François, costumes, Bertrand Couderc, créateur lumière, Bernard Vallery, créateur son, Antoine Wauquier, perruques, coiffures Coproduction : Théâtre du Caramel Fou, Châteaux de la Drôme, Théâtre André Malraux (Rueil-Malmaison), Espace Jacques Prévert (Aulnay-sous-Bois), Théâtre Olympia – Scène conventionnée d’Arcachon, Théâtre du Vésinet, Comédie de Picardie, Théâtre Forum Meyrin, Théâtre de Romans-sur-Isère avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Bourgogne), de la ville de Nevers, du Conseil régional de Bourgogne

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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Bayonne salle l’Albizia

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mercredi 14 mars, 10h & 16h - samedi 17 mars, 16h mercredi 21 mars, 10h & 16h

jeune public

jeune public

Compagnie Ramodal Au bord de l’autre Jean-Pierre Dulin, Karine Groussier, Pascal Pouvreau, conception Spectacle conseillé à partir de 12 mois

Après Toot ouïe, spectacle accueilli il y a quelques années, Au bord de l’autre est une nouvelle rêverie poétique, un univers propice à l’exploration des sens, un théâtre de la suggestion pour habiter ensemble la « maison des autres sens ». Pour tous les publics. « L’imagination s’éduque avec des rêveries avant de s’éduquer avec des expériences. » Gaston Blanchard

Le spectacle

Tout est mis en œuvre pour nous faire pénétrer dans un autre monde, nous couper du rythme quotidien. De la pénombre, un sentier lumineux, un tapis de galets : les matériaux bruts tels que le sable, des pierres, du bois et de l’eau sont mis en scène et en lumière pour en explorer les contours, les surfaces et nous faire revivre des sensations parfois oubliées. Grâce à un univers musical singulier, on entend le chant des oiseaux, le glissement d’un lézard sur les graviers, le vent qui siffle entre deux roches… Un bain sonore.

© François Berthon

« Notre but est de susciter l’émerveillement. Etre subjugué par la texture du sable, le contact avec l’eau ou la vision projetée d’une ombre… En devenant adulte, on oublie ces sensations mais pour les petits tout cela constitue un ensemble fascinant. Quand on les entend réagir depuis la salle, pour nous, c’est une sacrée victoire. » Compagnie Ramodal

La presse « Pour qui a déjà tenté de garder un gamin de moins de trois ans concentré sur quelque chose pendant plus de cinq minutes, sait à quel point conserver son attention pendant une demiheure relève de l’exploit. Dans ce domaine, les membres de la compagnie Ramodal excellent et pour cause. Ils travaillent sur le sujet depuis neuf ans et maîtrisent l’art de captiver les très jeunes foules. » Gwenn Hamp, Le Télégramme avec Jean-Pierre Dulin, Pascal Pouvreau Samuel Galhaut, régie, diffusion, Jean-Yves Zanchetta, Jocelyn Asciak, Rémi Cassabé, régie lumière, Philippe Simond, décor, Floriane Brault, administration Coproduction : Association Nova Villa - Festival Méli’môme (Reims) avec le soutien du Conseil régional de la région Centre, Très Tôt Théâtre (Quimper) et de la Communauté de communes de Sainte-Maure-de-Touraine

Des représentations sont organisées dans le temps scolaire (renseignements : 05 59 55 85 05). 22

© François Berthon

Le point de départ de cette nouvelle rêverie est relié à des souvenirs d’enfance, des souvenirs «d’humain dans la nature », images fragiles où l’on a pris conscience d’exister sur la terre. C’est l’envie de retrouver l’état de celui qui, allongé dans les herbes, regarde les nuages en voyant défiler ses songes.

Les images prennent corps en elles-mêmes, sans justification narrative ni commentaire, puisqu’il s’agit ici d’inventer la musique de la matière. La musique et les sons sont donc le cœur de l’affaire. C’est le principal terrain d’échange entre les deux protagonistesmusiciens. Quelle musique pour un rideau d’osier qui tremble ? Quel son pour le caillou qui tourne sur lui-même ? La voix et certains matériaux sont amplifiés, et se mélangent parfois aux instruments « réels » (flûtes, percussions, clarinette bambou). Au bord de l’autre a la volonté de proposer un espace intime à l’enfant et à l’adulte qui l’accompagne, une invitation à vivre ensemble une succession d’expérimentations et de découvertes. Les éléments naturels sont saisis dans leur universalité, leur intemporalité, pour permettre toutes les projections imaginaires et singulières.

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie placement libre

10€ 8€ 6€ C

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mardi 27 & mercredi 28 mars 20h30

Centre dramatique régional de Tours Cyrano de Bergerac d’ Edmond Rostand

Gilles Bouillon, mise en scène © François Berthon

© François Berthon

Notes « Cyrano de Bergerac, c’est d’abord le personnage, avec son nez qu’il porte au milieu du visage comme un défi et comme un masque. Un rôle dont rêvent tous les acteurs. On ne décide de mettre en scène Cyrano que parce qu’on a déjà trouvé, choisi, l’acteur qui va jouer Cyrano : Christophe Brault a déjà interprété pour moi Iago. Magnifiquement. C’est avec lui dans le rôletitre que je mets en scène Cyrano de Bergerac. Mais Cyrano est aussi une comédie de troupe et je tenais à garder la forme concertante, le contrepoint entre chœur et protagonistes, le héros et la foule, le héros qui voudrait fuir la foule et en même temps l’aspirer vers le ciel de l’idéal. Dix-sept acteurs pour interpréter les quelque quarante rôles prévus par l’auteur. C’est peu et c’est beaucoup ! » Gilles Bouillon, metteur en scène avec Christophe Brault, Cyrano de Bergerac, Emmanuelle Wion, Roxane, Cyril Texier, Christian de Neuvillette, Cécile Bouillot, la duègne, Mère Marguerite de Jésus, Xavier Guittet, Ragueneau, Philippe Lebas, Comte de Guiche, Denis Léger-Milhau, Lignière, Léon Napias, Montfleury, capitaine Carbon, Castel-Jaloux, Marc Siemiatycki, le Bret & les comédiens du Jeune Théâtre en Région Centre : Pauline Bertani, Stephan Blay, Edouard Bonnet, Brice Carrois, Laure Coignard, Richard Pinto, Mikaël Teyssié Bernard Pico, dramaturgie, Nathalie Holt, scénographie, Marc Anselmi, costumes, Michel Theuil, lumière, Alain Bruel, musique, Albane Aubry, assistante mise en scène, Eva Gorszczyk, maquillages, coiffures, Cécile Kretschmar, création du nez, Christine Vollard, assistante costumes, Thierry Dalat, peinture, sculpture, Laurent Choquet, régie générale, équipe technique du CDR de Tours sous la direction de Pierre-Alexandre Siméon, construction décor, Catherine Denully, Marie-Catherine Hirigoyen, Marylène Richard, réalisation costumes, Bertrand Garreaud, maître d’armes, Emilie Cohuau, Delphine Guibert, accessoiristes 24

La presse « Dans la vie, il y a ceux qui aiment Cyrano et les autres. Qui se privent de grandes joies. Christophe Brault est épatant. Mais c’est la mise en scène de Gilles Bouillon qui impressionne le plus. Disons-le sans détour, nous n’en avons jamais vu de meilleure. » Jacques Nerson, Le Nouvel Observateur

« Du bois clair, un esprit de tréteaux, une manière vive de prendre le chef-d’œuvre populaire d’Edmond Rostand, le pari d’un spectacle qui se donne sans entracte comme un souffle. Une mise en scène enlevée et intelligente de Gilles Bouillon. C’est de la belle ouvrage. » Armelle Héliot, Le Figaro

Avec Cyrano, Edmond Rostand compose, en une langue admirable, sa pièce la plus populaire : un véritable feu d’artifice théâtral qui réjouit. Une belle troupe, dirigée par Gilles Bouillon, est au service de cette grande pièce qui met en évidence le talent d’un magnifique Cyrano : Christophe Brault.

La pièce Cyrano de Bergerac est la plus célèbre pièce d’Edmond Rostand. Elle est librement inspirée d’un personnage réel, Savinien Cyrano de Bergerac (1619 – 1655). Un homme d’esprit et d’épée du XVIIème siècle, affublé d’un nez démesuré qui l’enlaidit. C’est ce nez qui l’empêche de courtiser sa cousine Roxane dont il est amoureux. Par l’intermédiaire de Christian, un beau jeune homme de peu d’esprit, il va pouvoir libérer sa passion envers la femme qu’il aime sans se faire reconnaître. Deux amis amoureux de la même femme et une intrigue qu’on dirait empruntée à Racine. Cyrano aime Roxane qui aime Christian ! Mais Roxane, sans être le moins du monde une coquette, aime qu’on lui parle d’amour avec passion, volubilité et poésie. Des mots elle veut jouir, plus encore que des corps. Christian, beau comme le jour, est incapable de parler joliment d’amour tandis que Cyrano, ô combien éloquent et poète, est grotesquement laid avec ce fameux nez qu’il porte au milieu du visage. Grotesque et magnifique ! Le génie de Rostand invente un arrangement improbable, subtilement théâtral. Pour servir l’amour de son ami, Cyrano écrit les lettres et dicte les paroles. Christian les met en action. Rostand met à l’épreuve la force de cet amour et de ce romanesque monstre à deux têtes, en le passant au feu de l’héroïsme du sang, de l’abnégation et du sacrifice. Les péripéties de cette quête de la vérité sous le masque dessinent une fresque où l’action amoureuse le dispute aux exploits de cape et d’épée et à un feu d’artifice poétique.

Production : Centre dramatique régional de Tours Coproduction : Compagnie du Passage (Neuchâtel) avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre & DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur), du Conseil général d’Indre-et-Loire, du Conseil régional Alpes-Provence-Côte d’Azur, du Théâtre du Passage, de l’Atelier Théâtre Jean Vilar de Louvain-la-Neuve, du Fonds d’insertion pour jeunes artistes dramatiques

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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jeudi 19 avril 20h30

Comédie-Française Le Mariage de Nicolaï Gogol Lilo Baur, mise en scène Le Mariage de Gogol est une farce géniale ! On rit énormément mais c’est aussi une violente satire sociale sur la solitude et le rapport à l’autre. Les comédiens du Français, sous la direction de Lilo Baur, nous régalent dans la magie d’un décor et de costumes somptueux.

La pièce

© Cosimo Mirco Magliocca

La presse « Gogol est un fou, c’est bien connu ! Il est farcesque, c’est un esprit coloré, joyeux, inquiétant et féroce à la fois… un auteur dont il n’est pas toujours évident de transposer le monde. Le miracle se produit avec la formidable mise en scène de Lilo Baur. Le décor, les costumes inventifs sont réalistes mais glissent vers le cocasse, le fantastique… Le rythme, appuyé de lumières subtiles et de son, est vif et enlevé. On rit, on rit énormément… Lilo Baur parvient à marier la farce fantastique et un burlesque à la Keaton. La troupe de la Comédie-Française est au meilleur de sa forme. Un spectacle idéal, irrésistible et émouvant, qui est une fête ! » Le Figaro

« Le beau mariage que voilà ! Un spectacle tout en finesse burlesque et cruelle. Le comique particulier de Gogol qui annonce le grand cinéma burlesque de Chaplin et de Keaton, est particulièrement bien rendu dans la mise en scène de Lilo Baur, qui déploie avec juste ce qu’il faut d’absurde le « caquetage inconsistant » de ces « automates humains » que sont les six hommes en présence. Le décor et les costumes (superbes) décalent élégamment la convention classique, dans ce spectacle très bien joué, par une troupe homogène. » Le Monde

avec Yves Gasc, Catherine Sauval, Jean-Baptiste Malartre, Alain Lenglet, Clotilde de Bayser, Laurent Natrella, Julie Sicard, Nicolas Lormeau, Nâzim Boudjenah, Géraldine Roguez (distribution présentée sous réserve de modifications) André Markowicz, traduction, James Humphrey, décor, Agnès Falque, costumes, Christian Dubet, lumières, Mich Ochowiak, création sonore, Clara Bauer, assistante à la mise en scène, Luce Noyer, assistante aux costumes, Ateliers Jipanco, réalisation des décors

Fiokla : « Mais aie pas peur, ma petite fille ! Tout le monde y passe. Ils viennent, ils regardent, ils touchent pas. » Acte 1, scène 13

Kapilotadov est un éternel célibataire en quête d’un bon parti. Acculé au mariage par convention sociale, par vénalité aussi, le jeune homme fait appel aux services de Fiokla Ivanovna, une marieuse menteuse et manipulatrice qui lui présente, en même temps qu’à quatre autres hommes, la fille, nigaude, d’un marchand, Agafia Agafonovna. « Cette aventure parfaitement invraisemblable en deux actes », selon l’expression de Gogol, conduit les prétendants à une sorte de démence verbale qui frôle l’absurde. Jeux de mots, propos grivois, mécanique désopilante, tels sont les ingrédients qui composent le Mariage. Une comédie sur le rien qui fustige, par la seule force du rire, la vacuité et la vanité de l’homme.

Notes « Le théâtre russe fait partie de ma vie théâtrale depuis plusieurs années… Gogol, encore plus précis que Tchekhov dans l’art du détail, est vraiment dans l’aspect farcesque de la satire sociale… Proche de la folie, totalement surréaliste, c’est une source d’inspiration essentielle dans laquelle je me retrouve dans ma mise en scène du Mariage. Cette pièce, écrite juste après le Révizor, s’inscrit dans un projet de comédie qui dépasse la simple peinture de la société russe. Gogol, qui a beaucoup voyagé, apporte une dimension universelle. Partant de la difficulté de la rencontre et du mariage, il dérive sur l’indécision, voire l’abnégation. Dans Kapilotadov, on retrouve l’Idiot de Dostoïevski, l’indécis à la recherche de son identité. Le thème est intemporel. Et si la marieuse, indispensable à l’époque, a été remplacée dans notre société par les réseaux internet, le sujet reste le même. C’est à travers des situations comiques, burlesques, que la pièce parvient à un discours plus large sur le rapport à l’autre et à la solitude… Coupés l’un de l’autre, les mondes masculin et féminin ont du mal à se mêler. Ce qui fait écho à notre culture contemporaine qui multiplie les outils pour provoquer des rencontres, sans pour autant parvenir à les garantir, et permet de prendre conscience qu’une personnalité solitaire peut plein tarif 30€ être étouffée par la pression sociale qui nous pousse carte saison 27€ de façon instinctive à rechercher l’âme sœur. » carte saison jeune & enfant 20€ Lilo Baur, metteur en scène

Propos recueillis par Chantal Hurault et Laurent Codair 26

catégorie places numérotées

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mercredi 9 & jeudi 10 mai 20h30

Nouara Naghouche Sacrifices Pierre Guillois, coécriture, mise en scène Sacrifices c’est, dès la première minute, l’incroyable présence de Nouara Naghouche. Comédienne époustouflante, sa puissance comique éclate au milieu de son cri et la tendresse inonde ses souvenirs au travers de personnages qui tous dessinent notre société bigarrée, sa barbarie, sa richesse comme son absurdité. On rit beaucoup ; on s’émeut aussi profondément. Impossible de rester indifférent !

Le spectacle Zoubida, fan de radio Nostalgie, Marguerite, un tantinet raciste, Marie-France qui « adooore » les arabes, et quelques mâles qui en prennent pour leur grade… Pure « AA » (Alsacienne Algérienne), habitante d’un quartier pauvre de la riche Colmar, sœur, épouse, Nouara parle au nom de ces quelques-unes, humbles et soumises, à qui la vie n’a laissé que peu de place. Terrible est sa colère contre la brutalité de certains, la lâcheté des autres, immense son amour pour les siens (les siennes), les déraciné(e)s du Maghreb. Aux femmes résistantes, aux colères étouffées, aux existences martyres, Nouara offre Sacrifices. « Nouara revient de loin et sa présence sur scène, la vitalité et l’humour dont elle fait preuve sont le symbole potentiel d’une résistance pour de nombreux abîmés de la vie, quels que soient leur sexe, leur couleur ou leur religion. Par Sacrifices, Nouara est de l’espoir en chair et en os. »

La presse

Pierre Guillois

« C’est un sacré phénomène, Nouara Naghouche. C’est un cri de colère très courageux, plein d’humour et de tendresse que l’on entend dans ce solo. Pas seulement un règlement de comptes avec les hommes, l’islamisme et le racisme, mais une affirmation très tendre de son amour pour sa culture et ses origines. » Sylviane Bernard-Gresh, Télérama sortir © Kielwasser

avec Nouara Naghouche Stéphanie Chêne, travail corporel, Jean-Yves Courcoux, création lumières, Valérie Simonneau, création costumes, Christophe Coupeaux, régie, Séverine Liebaut, diffusion

« Lorsque surgit dans la pénombre, capuche enfoncée sur le crâne, Nouara Naghouche, on la prend pour un ado en colère ! Et puis on devine une jeune femme au beau visage, très déterminée, bel auteur et grande actrice. Elle est étonnante. Une très forte personnalité dans le rire et l’émotion. A découvrir d’urgence ! » Figaroscope « Les armes de Nouara Naghouche : un humour tous azimuts, un charme à toute épreuve, une invincible générosité. Retenez son nom : vous n’avez pas fini d’en entendre parler. » Le Nouvel Observateur

Coproduction : Théâtre du Peuple Maurice Pottecher (Bussang), Comédie de l’Est – Centre dramatique régional d’Alsace (Colmar), Théâtre du Rond-Point (Paris)

«Mise en scène au cordeau. Spectacle drôle, très écrit, d’une plume acérée imbibée de vitriol. » Ouest-France

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plein tarif carte saison Maimorables catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

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mardi 22 mai 20h30

jeune public

jeune public

Théâtre du Phare Oh boy ! d’après Marie-Aude Murail Olivier Letellier, mise en scène Spectacle conseillé à partir de 9 ans

Oh boy ! est l’histoire simple et bouleversante d’une fratrie, celle de Bart que rien ne prédisposait à devoir assumer une famille tombée du ciel. C’est un conte moderne qui interroge une société en mouvement et aborde, avec force et humour, les sujets délicats de la maladie ou de l’adoption avec, en filigrane, les questions de la normalité ou de la quête des origines. Oh boy ! a obtenu le Molière du spectacle jeune public en 2010.

Le spectacle

© Philippe Stisi

La presse « Une fable emplie de poésie qui aborde sans tabou des thèmes sensibles comme les secrets de famille, la maladie, l’adoption ou encore la question, très actuelle, de l’homoparentalité. » La Scène

« Le décor dépouillé, la mise en scène parfois étonnante, intimiste, surfant sur les symboles, n’en rend que plus intense l’interprétation qui se fait touchante, émouvante mais aussi drolatique avec le renfort d’un théâtre d’objet. Oh Boy ! est une belle partition sans fausse note : la musique, la lumière s’accordant parfaitement, renforçant même la justesse, la force du jeu du comédien. Au final, c’est (étonnamment) sur scène une pluie d’étoiles, étoiles que l’on retrouvait dans les yeux des spectateurs qui ne pouvaient, emballés, que s’exclamer : Oh Boy ! » Yvonnick Le Coupannec, Le Télégramme

« Le plaisir que l’on éprouve à voir ce théâtre d’objets prendre le relais du récit est énorme. Les séquences s’enchaînent comme dans un jeu de piste et l’histoire semble presque avancer toute seule dans ce spectacle. » Emmanuelle Bouchez, Télérama avec en alternance Lionel Erdogan & Lionel Lingelser Catherine Verlaguet, adaptation Lionel Mahé, création lumière Mikaël Plunian, création sonore 30

Des représentations sont organisées dans le temps scolaire (renseignements : 05 59 55 85 05).

L’histoire est celle de la famille Morlevent. Le père a disparu, la mère « s’est décédée » (suicidée). Barthélémy, vingt-six ans, sans emploi fixe, homosexuel, abandonné par le père, et sa demi-sœur, Josiane, trente-sept ans, ophtalmologue, sont convoqués par une juge des tutelles pour voir à qui sera confiée la tutelle des trois autres enfants (Siméon, quatorze ans et surdoué, Morgane, huit ans, et Venise, cinq ans). Contrairement à sa propre attente, Barthélémy commence à s’attacher aux enfants, mais voilà qu’on lui annonce que Siméon est atteint de leucémie… « A travers les créations se livre un terrible combat, se joue une dernière chance, celle de donner aux enfants les mots pour dire ce qu’on souffre, ce qu’on désire, ce qu’on aime, les mots pour désigner le mal, le bien, la peur, la haine. Tous les mots qui font l’homme debout. Et quoi qu’on veuille dire aux enfants, on doit d’abord faire une histoire intéressante qui ne dégorge pas de l’éducatif dès qu’on y pose le doigt. » Marie-Aude Murail Production : Théâtre du Phare Production déléguée : Ici même (Rennes) Coproduction : Espace Culturel André Malraux (Le Kremlin-Bicêtre), Centre Jean Vilar (Champigny-sur-Marne), Théâtre le Strapontin – Scène des arts de la parole (Pont-Scorff ), Théâtre André Malraux (Chevilly-Larue) avec le soutien du Conseil général du Val-de-Marne, du Festival Ce soir, je sors mes parents, du Théâtre la Paillette (Rennes)

© Philippe Stisi

plein tarif carte saison Maimorables catégorie places numérotées

15€ 12€ 10€ C

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théâtre visuel p. 34

Compagnie LagunArte création / coproduction Ztikz de Kristof Hiriart

p. 36

Emiliano Pellisari Cantica II d’Emiliano Pellisari

p. 38

Adrien M / Claire B Cinématique d’ Adrien Mondot

théâtre

danse

visuel danse &

Trois propositions pluridisciplinaires, à découvrir : la beauté des corps en suspension de Cantica II pour une inoubliable évocation du Purgatoire de la Divine comédie de Dante et deux invitations au voyage et à la rêverie avec Ztikz et Cinématique.

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p. 40

Compagnie Régis Obadia Soirée Stravinsky de Régis Obadia

p. 42

Compagnie Nathalie Pernette La Maison de Nathalie Pernette création / coproduction

p. 44

Compagnie Rafaela Carrasco Vamos al tiroteo de Rafaela Carrasco

p. 46

Alonzo King’s Lines Ballet Refraction & The Moroccan Project d’Alonzo King

p. 48

Compagnie Rêvolution création / coproduction Rage d’Anthony Egéa

p. 50

Compagnie Zahrbat Davaï Davaï… de Brahim Bouchelaghem

p. 52

Úrsula López, Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo Flamenco se escribe con jota de Miguel Ángel Berna

Un hommage à Igor Stravinsky signé Régis Obadia en compagnie de merveilleux danseurs Russes, la compagnie Nathalie Pernette à l’adresse de tous les publics, plus particulièrement des plus jeunes, avec une Maison qui décoiffe, le retour d’Alonzo King avec deux de ses plus belles pièces, Rafaela Carrasco et Miguel Ángel Berna pour deux soirées flamencas inoubliables, ainsi que deux chorégraphes qui revisitent le hiphop en ouvrant de nouveaux horizons : Anthony Egéa avec des danseurs Africains, Brahim Bouchelaghem avec des danseurs Russes… 33


Bayonne théâtre mardi 6 mars 20h30

théâtre visuel

Compagnie LagunArte Ztikz

création coproduction

théâtre visuel création coproduction

de Kristof Hiriart Ztikz allie musique, danse et arts numériques autour du thème du bâton. Musique et danse interagissent, amplifiées par la « méta-mallette », le logiciel de Puce Muse, le tout sous la houlette du musicien et concepteur Kristof Hiriart. A découvrir !

Le spectacle

ZTiKZ © DR

avec Kristof Hiriart, musique, direction Marie-Anne Michel, William Thomas, Makiko Ito, David Cluzeau, danseurs Serge de Laubier, Toni Casalonga, Ximun Carrere, Ekhi Pagoaga, collaborations artistiques Aldudarrak Bideo, régie

Production : Compagnie LagunArte Coproduction : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain, Office artistique de la région Aquitaine, l’Agora – Pôle national des Arts du Cirque de Boulazac, Pôle Evasion d’Ambarès-Lagrave, Scène de Pays – SCOT Sud Pays Basque

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Ztikz est un spectacle sur le thème du bâton, symbole de force et d’autorité, artifice esthétique et objet d’art, prolongement du corps, compagnon de la marche comme des pensées. Pour Kristof Hiriart, compositeur et concepteur du spectacle, le bâton est aussi l’appendice intime du percussionniste. Il appelle la qualité du geste, du mouvement, de la danse, éléments qui inspirent la composition musicale. « Du joystick au bâton de berger, du bâton-relais au bâton punitif pour frapper, du bâton de l’écriture au bâton des récitations grecques, je me noie avec un plaisir toujours plus grand dans l’immensité des constantes et des variations de la création des humains » confie Kristof Hiriart. Pour illustrer ce thème central qui s’enracine dans la mémoire humaine, Kristof Hiriart met en scène des personnages, danseurs et musiciens, qui évoluent dans un espace où le son et l’image interagissent. Dans sa recherche, il suit la voie tracée par le compositeur Mauricio Kagel : « La parole, la lumière et le mouvement s’articulent comme des sons, des timbres et des tempi ; l’événement scénique ne peut prendre tout son sens sans la musicalité… » La scénographie de Toni Casalonga favorise un protocole dramaturgique dans lequel le sujet « bâton » se décline comme sur une table de multiplication. Un grand tissu blanc repose sur un mât central de six mètres de hauteur qui prend trois formes différentes, selon ses accroches et ses tensions : une pyramide (la mémoire, la mort), une tente (le voyage, l’abri), un ciel (l’ouverture, le mystère). Cet espace est principalement dédié à la danse. Il est aussi approprié à la vidéo-projection. En avant-scène, à jardin, une station musicale est installée sous la forme d’un mobilier construit dans un matériau transparent (altuglas) avec une table pour les interfaces numériques et une sorte de râtelier pour entreposer des accessoires (bâtons). Au même niveau, à cour, on trouve un espace d’écriture rétro-projeté. Trois mouvements et un enchaînement fragmenté d’images sonores et visuelles sont construits par le musicien et les danseurs. Sur cet espace neutre, Serge de Laubier dirige « la méta-mallette », le logiciel de Puce Muse, met plein tarif 15€ au point l’amplification grâce à des capteurs, carte saison 12€ des micros et d’autres interfaces. Ainsi, le carte saison jeune & enfant 10€ mât devient sonore, la toile multi-écran et le catégorie C mobilier servent de base de fabrication sonore places numérotées et visuelle… 35


Bayonne théâtre

jeudi 8 & vendredi 9 mars 20h30

Emiliano Pellisari Cantica II

théâtre visuel

théâtre visuel

d’Emiliano Pellisari d’après la Divine comédie de Dante Emiliano Pellisari, mise en scène, chorégraphie Un spectacle comme vous n’en avez encore jamais vu ! Emiliano Pellisari est encore méconnu en France. Cela ne devrait pas durer tant son travail de corps en mouvement dans les airs fascine, relève de la magie. La beauté du spectacle étreint les spectateurs qui se laissent irrésistiblement emporter par la grâce des corps comme libérés de l’apesanteur et la force des images… Fascinant ! © Emiliano Pellisari Studio

Le spectacle La presse « Créateur de spectacles à succès et auteur de performances pour des événements internationaux, Pellisari est un chorégraphe au renom grandissant, un magicien de la scène avec un style unique hérité du théâtre de la Renaissance et du baroque avec les inventions mécaniques. Cantica II est le deuxième épisode de la trilogie inspirée de la Divine comédie. Des corps nus, entrevus au travers de grands tissus semi-transparents, planent dans l’air, créant l’architecture d’un espace d’un autre monde, celui du purgatoire. Les danseurs ne sont pas seuls, dans un monde sophistiqué et élégant… Magique ! » Umbria Journal « Les six danseurs sont excellents. Leurs corps sculptent des mouvements sinueux dans des acrobaties virtuoses… Une harmonie qui vous laisse sans voix… » Serena Lena, Satinaria

Après le succès d’Inferno, Emiliano Pellisari poursuit, avec Cantica II (Purgatorio), son voyage inspiré de la Divine Comédie de Dante. Si dans Inferno, les corps nus créaient l’architecture de l’espace ultra-terrestre, dans Purgatorio, ils se meuvent dans un monde plus sophistiqué agissant dans l’espace en compagnie d’accessoires de scène. L’incroyable et envoûtante performance est sublimée par la puissance de la musique de Vivaldi, Bach, Mozart, Satie, Debussy, Stravinsky, Steve Reich ou Xenakis. Les éclairages et les effets spéciaux se conjuguent admirablement avec la danse et l’acrobatie. Le spectacle est composé de quatorze tableaux qui se succèdent sans recherche de continuité. La sphère, élément symbolique de la représentation divine dans la tradition classique, est au cœur de la pièce.

Emiliano Pellisari avec Mariana Porceddu, Annalisa Ammendola, Giulia Consoli, Gabriele Bruschi, Yari Molinari, Patrizio Di Diodato, danseurs Laura Amadei, Carla Ortenzi, Marion Chiris, récitants Ricardo Magni, collaboration artistique, Domenico Bulla, El Sander, Lorenzo Tozzi, consultants pour la musique, Mariana Porceddu, assistante chorégraphe, Yari Molinari, Noemi Worfsdorf, costumes, Filip Marocchi, création lumière, Luca Berettoni, directeur plateau 36

Metteur en scène, scénographe, chorégraphe et écrivain, Emiliano Pellisari a conçu des spectacles qui ont connu un grand succès en Italie, en Suisse et en Russie : Daimon, No gravity, Comix, Orfeo+Euridice, Blutango. Il est aussi l’auteur de performances pour des événements internationaux et un grand connaisseur du théâtre fantastique de la Renaissance et des inventions mécaniques du XVIIème siècle dont on trouve des réminiscences dans son œuvre.

© Emiliano Pellisari Studio

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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Bayonne théâtre vendredi 13 avril 20h30

théâtre visuel

théâtre visuel

Adrien M / Claire B Cinématique

jeune public

jeune public

d’Adrien Mondot, conception, développement informatique, interprétation © Magali Bazi

© Adrien Mondot

Adrien M / Claire B Depuis sa révélation aux Jeunes Talents Cirque 2004, Adrien Mondot, informaticien et jongleur, organise des laboratoires, crée des spectacles et des installations qui mettent en œuvre des interactions sensibles entre arts de la scène et arts numériques pour explorer les imaginaires. Après Fausses notes et chutes de balles, Convergence 1.0 et reTime, Cinématique est la quatrième création de la compagnie.

La presse « Par quelque bout qu’on le prenne Cinématique, offert par Adrien Mondot et Satchie Noro, est divin. Une scène minimaliste blanche et nue et la féerie commence, nous entraîne dans un voyage aux frontières mouvantes. Adrien nous donne les clés de la troisième dimension, du décor dématérialisé et évolutif : le rêve. » La Dépêche « C’est envoûtant, ludique, pas rasoir pour deux octets. Ou comment s’aventurer dans un univers qui ne serait qu’algorithmes et pixels si les deux interprètes ne mettaient autant de corps à l’ouvrage. » Mathieu Braunstein, Télérama « Adrien Mondot fait mouche… Il propulse les spectateurs dans un monde imaginaire là où le temps est suspendu, la gravité abolie et l’espace dominé, comme si ce Pierrot lunaire avait maîtrisé l’apesanteur. » Fabrice Littamé, L’Union avec Adrien Mondot, conception, développement informatique, interprétation, Satchie Noro, danse Christophe Sartori, Laurent Buisson, musique, création sonore, Elsa Revol, création lumière, Charlotte Farcet, dramaturgie, Alexis Lecharpentier, assistant développement informatique, technique, Géraldine Werner, Olivier Daco, administration, production, diffusion, Jérémy Chartier, Hervé Lonchamp (en alternance), régie générale, lumière, Laurent Lechenault, régie son Production : Adrien M / Claire B Coproduction : l'Hexagone – Scène nationale de Meylan, La Ferme du Buisson – Scène nationale de Marne-la-Vallée, Elmediator – Scène conventionnée musiques actuelles et arts numériques de Perpignan, [Ars] numerica – Centre européen pour les arts numériques de Montbéliard, les Subsistances – Laboratoire international de création artistique de Lyon, le Théâtre de Création – ville de Grenoble, Centre des Arts d’Enghien-les-Bains, Manège.mons/CECN La compagnie bénéficie du soutien du Ministère de la Culture et de la Communication (DICREAM et DRAC Rhône-Alpes), du Conseil régional Rhône-Alpes, du Conseil général de l'Isère et de la ville de Grenoble. Elle est associée à l’Hexagone - Scène nationale de Meylan pour les années 2009 à 2011. Ce projet a reçu le grand prix du jury dans le cadre de la compétition internationale « danse et nouvelles technologies » organisée par le Festival Bains Numériques #4 à Enghien-les-Bains, en juin 2009.

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Des représentations sont organisées dans le temps scolaire (renseignements : 05 59 55 85 05).

Spectacle conseillé à partir de 10 ans

Une invitation au voyage, à la rêverie, au jeu. Cette part de rêve que chacun porte en soi depuis l’enfance peut ressurgir à chaque instant et venir bousculer les principes rationnels qui guident nos existences modernes.

Le spectacle Un radeau à l’assaut des flots et commence le voyage, traversée des matières virtuelles comme autant de paysages. Lignes, points, lettres, objets numériques projetés sur des surfaces planes, tissent des espaces poétiques qui épousent les corps et le geste. L’imaginaire transforme l’opaque et l’aplat pour révéler, par la transparence et le mouvement, la liberté, le désir et l’infini que chacun porte en soi.

Notes « Plus que le cas particulier qu’est pour moi le jonglage, c’est finalement le mouvement sous toutes ses formes qui m’habite, peu importe que les objets et les corps soient réels ou virtuels... Expérimenter le mouvement, comme étant le vecteur d’une émotion, a été la ligne directrice de Cinématique, qui s’est construit intuitivement autour de ces paysages «oni(numé)riques» : des corps évoluant avec des objets… La scénographie, synthétisée en un immense espace des possibles, est retournée à sa plus simple expression : les deux pages blanches d’un livre ouvert qui reste à écrire. La tentation de la narration a été éprouvée, pour finir déshabillée de tout élément concret avec comme désir profond et implacable de «tenter d’être un support d’imaginaire le plus vaste possible», laisser le spectateur plonger dans le spectacle à sa guise en somme. Parallèlement au jonglage, ces dernières années, j’ai développé un ensemble d’outils de création vidéo, baptisé eMotion (pour electonic motion - mouvement électronique) basé sur mon expérience de la scène et du jonglage, autour d’une problématique que je vois maintenant comme récurrente : comment déployer une infrastructure technologique qui mette en permanence l’humain au centre de la création ? Au-delà de la fascination des images, il s’agit pour moi de se servir des immenses possibilités des outils d’aujourd’hui mais en leur insufflant de l’erreur, de la fragilité, peut-être de la poésie pour qu’enfin nous rentrions dans l’ère du spectacle post-numérique où la technologie ne serait plus un prétexte. » Adrien Mondot plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

15€ 12€ 8€ C

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Bayonne théâtre

Compagnie Régis Obadia Soirée Stravinsky

danse

jeudi 13 octobre 20h30

danse

Igor Stravinsky, musique Régis Obadia, scénographie, mise en scène, chorégraphie Lisa Wiergasova, dramaturgie, scénographie, assistante mise en scène, chorégraphie Pour ce vibrant hommage à Stravinsky, Régis Obadia s’est entouré d’une équipe exceptionnelle de jeunes danseurs Russes et Français qui se met au service de l’écriture sensuelle du chorégraphe. C’est beau, tout simplement !

© DR

Le programme Noces L’espace est une épure de salle des fêtes où trônent trois grandes tables, un espace prêt pour la bataille sous sa forme symbolique où les sentiments enfouis vont être révélés sous la forme de jeux et de danses. Dans le prologue, on aborde les différents thèmes de Noces dans une certaine réalité contemporaine sous-tendue par une atmosphère de sons du quotidien métamorphosés : voix, battements de cœur, éclats de rire, etc. Lorsque éclate la partition d’Igor Stravinsky, la dimension onirique, presque dévastatrice, de ce rite initiatique se manifeste, universel et intemporel, à travers le chaos du festin, pour faire place à l’élévation et au mystère de l’amour.

La presse

Le Sacre du printemps

© DR

avec Uliana Bachernikova, Anne-Charlotte Couillaud, Maria Kolegova, Irina Morozova, Yulia Sikorkaya, danseuses Dimitry Akimov, Roman Andreykin, Yuri Chulkov, Nikolay Podoshva, Daniil Usupov, danseurs Anne-Charlotte Couillaud, assistante chorégraphique, Jacques Chatelet, lumière, Vladimir Alekseev, régie lumière, Lisa Wiergasova, costumes, Alain Bacala, réalisation décor Coproduction : Compagnie Régis Obadia, Théâtre Olympia – Scène conventionnée d’Arcachon, Centre national chorégraphique / Ballet Biarritz La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Ile-de-France).

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La chorégraphie a été primée Masque d’or en Russie. Dans un espace aride, postindustriel, un mur de tôle rouillée et du sable noir pour célébrer le Sacre du printemps, rite désespéré pour survivre à cette immense force primitive qui embrase le monde et inonde nos sens. Douze danseurs, six hommes et six femmes sont sur scène pour donner corps à cet appel du désir, cette pulsion profonde et inhérente à l’homme. C’est tout d’abord un couple qui sera élu pour incarner l’union. Le sacrifice éclatera dans une danse à bout de souffle où le vacarme des corps et l’exaspération de la chair sont scandés par une musique tellurique aux rythmes proches de l’extase. « Se confronter à l’œuvre géniale de Stravinsky est un moment unique, un véritable défi, une mise à nu, un envoûtement et une transe qui s’achève lorsque le Sacre est terminé et le travail accompli » confie Régis Obadia.

« A couper le souffle... Dans un langage chorégraphique d’une extrême richesse, Régis Obadia sublime sa danse pour atteindre l’extase du désir. » Sophie Lessort, La Croix

« Régis Obadia s’abandonne à ce défi magique de revisiter le Sacre du printemps, tout en restant au plus près de la sensualité et de la pulsion qui ont toujours marqué sa danse. » Le Figaro

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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Bayonne théâtre

mercredi 30 novembre 15h danse

danse

Compagnie Nathalie Pernette La Maison

jeune public

jeune public

Nathalie Pernette, chorégraphie Spectacle conseillé à partir de 5 ans

La Maison est une construction chorégraphique avec la présence de deux corps en mouvement et des musiques diverses qui réagissent entre elles. Telles sont les fondations de cette Maison prise dans un espace-temps en perpétuelle transformation. Ca roule, bascule, bouge, produit des sons… provoque l’imaginaire du jeune spectateur comme de son aîné.

Le spectacle © Laurent Abécassis

La presse « … Ce duo jongle entre espace vide et trop-plein, humanité et mécanisme, maîtrise et folie. Par une perfectionniste du geste et une obsédée du détail… De quoi décoiffer la maison la mieux tenue ! » Télérama

« Ici, Nathalie Pernette convoque le mime, la danse contemporaine, la magie et les grosses ficelles humoristiques des clowns pour signer une de ses œuvres les plus oniriques et décalées… » avec

www.umoove.fr

Magali Albespy ou Laurent Falguiéras ou Catherine Dreyfus, Sébastien Laurent ou Pauline Simon Regina Meier, assistante à la chorégraphie, Daniel Pernette, scénographie, Franck Gervais, création musicale, Caroline Nguyen, création lumières, Stéphane Magnin, direction technique Coproduction : Théâtre National de Chaillot (Paris), Compagnie Pernette/association NA, Château Rouge (Annemasse), Théâtre des Bergeries (Noisy-le-Sec), le Rayon Vert (Saint-Valéry-en-Caux) La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Franche-Comté) et subventionnée par le Conseil régional de Franche-Comté, la ville de Besançon, le Conseil général du Doubs.

Des représentations sont organisées dans le temps scolaire (renseignements : 05 59 55 85 05). 42

La Maison est un projet de construction… chorégraphique. L’organisation d’une longue série d’actions et de réactions en chaîne qui font alterner le corps et l’objet ou bien les entremêlent. Qui sont les deux personnages présents sur scène ? Sont-ils seulement parfois des humains ? Pas d’ « image figée », de notion de couple, ni d’âge, ni de sexe. Juste des êtres humains, des êtres actifs, parfois même des « corps matières ». Au travers d’une recherche sur les « états du corps », l’objectif est d’incorporer ceux-ci au dispositif scénique comme un seul et même organisme. États mousseux, liquide, gazeux, corps de bois, d’acier, de gomme, qui gonflent et dégonflent, coulent, mijotent et s’enflamment… En un mot se transforment. La musique (le son) sera vite omniprésente et extrêmement variée. Elle émane d’un poste de radio touché aux premières minutes du spectacle. Un poste réceptif aux moindres coups, tapes et variations de climat. Il change ainsi rapidement de fréquences, d’émissions, de pays. Autant d’occasions d’accompagner ou de contrarier l’action, de la saupoudrer d’humour, de crispations et de rêveries.

Notes « À l’origine de cette création, plusieurs influences… Le choc de la lecture de la Poétique de l’espace de Gaston Bachelard et sa manière de révéler les espaces minuscules et clos, voire confinés, comme les boîtes et les tiroirs. Le plaisir toujours renouvelé de voir Der Lauf der Dinge, des plasticiens Fichli et Weiss qui remettent magnifiquement en scène le principe mécanique des «dominos». La scène savoureuse de la cuisine dans Mon oncle de Jacques Tati, pendant laquelle M. Hulot se trouve aux prises avec quelques ustensiles (parfois) ultramodernes… Ces influences, combinées à mon goût prononcé pour la miniature et la mécanique des corps, donnent naissance à une pièce que j’imagine infernale et burlesque à la fois… Ou comment deux danseurs prisonniers d’un espace vide, mais réduit, lui-même contenu dans un vaste domaine encombré, tentent de rattraper plein tarif 15€ l’avalanche de conséquences (mouvements carte saison 12€ carte saison jeune & enfant 8€ d’objets et actions physiques) induites par un catégorie C premier geste malheureux. » Nathalie Pernette

places numérotées

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Bayonne théâtre mardi 17 janvier 20h30

Compagnie Rafaela Carrasco Vamos al tiroteo

danse

danse

Rafaela Carrasco, direction, chorégraphie Maîtrise absolue et lumière pour cette pièce composée sur des airs populaires des années 30 qui a obtenu le Prix de la Presse pour la meilleure chorégraphie et le Prix Giraldillo de la meilleure danseuse de la Biennale de flamenco de Séville en 2008.

Notes

© Jesus Vallinas

La presse « Pure poésie de l’image. Pur délice esthétique couronné de l’écriture d’une danseuse écrivain. Elle crée au-delà des limites et des pressions et ne pense seulement qu’à donner de l’élégance à ses inquiétudes personnelles. Nous soupirons profondément après avoir savouré quatre-vingt intenses minutes d’un authentique talent. »

Francisco Sánchez Múgica, Diario de Jerez

« Hier soir, il semblait qu’une magie enchanteresse rayonnait au Théâtre Villamarta. » Información

« Quand l’exquis se fait danse. » Antonio Conde, La Voz avec Rafaela Carrasco, Ricardo López, José Maldonado, Jonatan Miron, David Coria, danseurs Jesús Torres, Juan Antonio Suárez “Canito”, Pablo Suárez, José Luis López, composition musicale Pablo Maldonado, piano, José Luis López, violoncelle, Jesús Torres, Juan Antonio Suárez “Canito”, guitares, Antonio Campos, Gema Caballero, chant Gloria Montesinos (A.a.i), création lumières, Elisa Sanz, création scénographie, costumes, Jorge Díaz “Roy”, son, Pepa Carrasco, costumes Producteur exécutif : Alejandro Salade Production : INAEM – Ministerio de Cultura, Communidad de Madrid, Consejería de Cultura 

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« Tout a un passé et le flamenco est très enraciné. Ce que nous sommes aujourd’hui et ce que nous faisons créent d’autres racines. Vivre le flamenco, c’est ne pas être dans le présent, c’est construire le futur. Que dire des “airs populaires”, de leur importance pour les spectacles d’hier et d’aujourd’hui ? Ils naissent du peuple, nous avons grandi avec eux, ils font partie de nous-mêmes. Ils sont le point de départ de mon chemin jusqu’à aujourd’hui et un possible chemin pour demain. L’idée principale de ce spectacle est de mettre en scène un disque qui a été source d’inspiration de nombreux artistes. Faire vivre les airs populaires de 1931 à aujourd’hui, certes avec une perception musicale, scénique et chorégraphique très différente de celle que l’on pouvait avoir alors, mais dans le même état d’esprit : sensibiliser le public aux chants et musiques qui appartiennent au peuple, qui racontent l’art de vivre des générations passées et qui font néanmoins partie de nous. » Rafaela Carrasco

Rafaela Carrasco Issue de l’école sévillane dont Matilde Coral, son premier professeur, reste la figure emblématique, Rafaela a construit sa route par le haut, sous la houlette des plus grands maîtres (Manolete, El Güito ou La Toná) tout en explorant les danses classique et contemporaine. C’est au sein de la compagnie de Mario Maya qu’elle impose en douceur cette noblesse lumineuse qui éclaire tout son parcours. Elle se révèle aux côtés de Manuel Reyes, retrouve Mario Maya et se lie avec les jeunes danseurs les plus novateurs : Belén Maya, Rafael Campallo ou Israel Galván. Elle fonde sa compagnie en 2003, impose son propre style et, en parallèle, enseigne à la fois à Madrid et Grenade. Maîtrise absolue et lumière : voilà ce que promet Vamos al tiroteo.

© Jesus Vallinas

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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Bayonne théâtre jeudi 9 février 20h30

Alonzo King’s Lines Ballet Refraction & The Moroccan Project

© Franck Thibault

danse

danse

Alonzo King, chorégraphie La découverte dans notre région d’Alonzo King’s Lines Ballet, dans le cadre de la programmation de la Scène nationale, avait soulevé d’enthousiasme le public… Grâce et élégance alliées à une nervosité contemporaine… Un rêve de danse ! L’une des plus importantes compagnies de danse des Etats-Unis revient à Bayonne avec deux pièces emblématiques signées par son chorégraphe.

Alonzo King

© RJ Muna

© DR

« Les bras volent, les jambes piquent, elles feintent avec un délié souverain. La grâce de King tient notamment à un détail : une pointe d’afro qui fait respirer la virtuosité. »

Le programme

Rosita Boisseau, Le Monde

Refraction (création 2009)

The Moroccan Project (création 2005)

Alonzo King, chorégraphie, Jason Moran, musique

Alonzo King, chorégraphie

A propos de Refraction, le compositeur Jason Moran confie : « En tant que jeune musicien, je me demande souvent quel effet ma musique peut avoir sur une gestuelle consciente. » Cette collaboration de Moran avec le Lines Ballet marque sa première composition pour la danse. Une danse magnifiquement inventive qui met en exergue le talent et les capacités physiques des danseurs. « Refraction bénéficie d’une fantastique partition du pianiste Jason Moran, dont certaines parties possèdent la sensibilité fraîche de certaines pièces d’Erik Satie, pendant que sa musique vibrante aux accents définitivement jazz se montre très inventive dans son développement. La chorégraphie d’Alonzo King est elle aussi très inventive -à commencer par les passages sur pointes- et propose une belle interaction avec la musique. » Pittsburgh Tribune Review

« Eblouissant. Il y a une bouffée de désir pensif, de nostalgie même, dans Refraction (...). Une intensité désinvolte se tisse et se détisse constamment. Un couple peut entrer en scène main dans la main, mais leur relation se désagrège ou s’unit à nouveau dans la confrontation. Les déambulations agitées qui se déroulent sur scène font écho à la partition du pianiste jazz Jason Moran. » San Francisco Chronicle

Axel Morgenthaler, conception lumières Robert Rosenwasser, conception costumes Joan Raymond, fabrication costumes 46

Après une carrière d’interprète dans la compagnie d’Alvin Ailey et à l’American Ballet Theatre, Alonzo King s’installe à San Francisco et fonde la compagnie Lines Ballet en 1982. Chorégraphe visionnaire, il est également invité à travailler dans les plus grandes compagnies à travers le monde. Star de la danse aux Etats-Unis, il collabore régulièrement pour l’opéra, la télévision et le cinéma.

La pièce fait résonner les percussions vibrantes des cérémonies Gnawa comme un écrin pour les éclats lancinants et hantés du oud (luth), du violon et du chant habité des femmes. Dans ce paysage de rythmes à la dérive et de voix en écho, les danseurs du Lines Ballet se meuvent avec une intimité inattendue et une grâce sans heurt. L’énergie plaintive et le mélange mélodique des chants marocains sont rendus tangibles au fur et à mesure que la chorégraphie reflète les rythmes enchevêtrés de l’émotion et de l’esprit de communion. « The Moroccan Project pourrait se dérouler dans un vieux palais au milieu des plaines desséchées. La chaleur semble jouer avec les ombres et les rencontres intimes. C’est une suite gracieuse d’images, dans une atmosphère subtile sublimée par des danseurs impressionnants. » Jennifer Dunning, The New York Times

« Les images abondent, les promenades prolifèrent. La compagnie entière ou en nombre réduit, les mouvements semblent le type même du classique contemporain. » Voice of Dance

El Hamideen, musique traditionnelle marocaine Axel Morgenthaler, lumière, décors Robert Rosenwasser, Colleen Quen, costumes

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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Bayonne théâtre

mardi 20 & mercredi 21 mars 20h30

Compagnie Rêvolution Rage

danse création coproduction © Planchenault

danse création coproduction

Anthony Egéa, chorégraphie Pour sa nouvelle création, Rage, le chorégraphe Anthony Egéa réunit six danseurs Africains pour une évocation de l’Afrique en une excitante confrontation entre le hip-hop, le krump, la danse contemporaine et les danses traditionnelles africaines.

La pièce

© Passerini

« J’ai rencontré des danseurs qui m’ont bousculé par leur danse puissante, personnelle et par leur charisme redoutable…Je n’ai pas envie de me poser en donneur de leçons ou de dénoncer des faits d’actualité ; je veux proposer des images et des états de corps qui portent à réflexion. Les danseurs de ce projet sont porteurs d’un vécu et d’un regard qui sont au cœur de la création que nous allons coécrire.» Anthony Egéa

avec Christopher Gamana Leggos (République Centrafricaine), Salah Keita (Mali), Djaroule Evrard Kévin Gaël Mvou (Gabon), Salim Mze Hamadi Moissi (Union des Comores), Kirsner Tsengou Dingha (Congo), Seibany Salif Traore (Burkina Faso) Florent Blanchon, création lumière, scénographie, François Lamargot, assistant chorégraphique Coproduction : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain, EPPGHV - Parc et Grande Halle de la Villette, Office artistique de la région Aquitaine, IDDAC, Centre chorégraphique national de Créteil et du Val-de-Marne / Compagnie Käfig, le Cuvier CDC d’Aquitaine, Institut Français, le Glob Théâtre (production en cours) avec le soutien de l’Institut Français Léopold Sédar Senghor et de l’Ecole des Sables – Germaine Acogny (Sénégal) La compagnie est subventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Aquitaine), le Conseil régional d’Aquitaine, le Conseil général de la Gironde et la ville de Bordeaux.

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Rage comme l’esprit de rébellion qui agitait le hip-hop à ses débuts. Rage comme l’urgence d’exposer l’énergie superbe d’interprètes Africains, rencontrés lors d’une tournée. Anthony Egéa n’a jamais eu peur des chocs culturels ; il les provoque plutôt. Son hip-hop s’est déjà frotté à la gestuelle contemporaine, aux arabesques du ballet classique. Aujourd’hui, c’est le krump qui l’inspire ; une danse née dans les ghettos noirs américains, après les émeutes de Los Angeles, avant d’être rattrapée par l’Afrique. L’Afrique contemporaine est au centre de cette nouvelle création avec ses scènes de vie, les temps de palabre et de travail, avec la nuit aussi au cours de laquelle les corps s’oublient, communient par la danse (makossa et soukous font trembler les fessiers), la nuit qui vibre au rythme de la fête et qui fait oublier la pesanteur des journées.

Anthony Egéa Dès 1984, Anthony Egéa amorce un long processus d’apprentissage de la danse hiphop. Sensibilisé à de nombreuses techniques, il parfait sa formation à l’Ecole Supérieure Rosella Hightower de Cannes grâce à l’obtention de la bourse chorégraphique du Ministère de la Culture. Également lauréat de la bourse Lavoisier du Ministère des Affaires étrangères, il suit une formation au Dance Theater d’Alvin Ailey à New York. Devenu chorégraphe, le travail sur la matière le pousse tout naturellement vers l’épuration de sa gestuelle et la construction de formes plus abstraites. Anthony Egéa a le désir de « donner à voir la danse de l’intérieur, plus profondément, de la peau jusqu’aux sentiments ». De solos en pièces de groupe, son travail se modifie au gré de ses rencontres. Le corps est au centre de son propos, le corps des garçons, dans la grande tradition hip-hop, mais aussi des filles comme dans Triptyk (2001), Amazones (2003) ou encore Soli (2005). Par la suite dans Urban Ballet (2008), la relation entre musique et danse était interrogée à l’aune d’un autre objectif : mixer danse urbaine et partition classique pour donner corps à d’autres possibles. Avec Clash (2009), deux danseurs d’exception s’engageaient dans un débat de corps qui interrogeait sur la question du pouvoir, du territoire et de la frontière. plein tarif 24€ En 2010, Anthony écrit Tétris pour le Ballet de carte saison 20€ l’Opéra National de Bordeaux. A l’exception carte saison jeune & enfant 15€ de Tétris, la Scène nationale a accueilli tous les catégorie B spectacles de la compagnie et en a coproduit la places numérotées plupart. 49


Bayonne théâtre

Compagnie Zahrbat Davaï Davaï…

danse

mardi 10 avril 20h30

danse

Brahim Bouchelaghem, chorégraphie

© DR

Depuis Zahrbat, son premier solo, Brahim Bouchelaghem développe un travail de chorégraphe et d’auteur à la fois singulier et sensible. Sa danse, ouverte au monde, se nourrit de réflexions, de souvenirs et d’échanges. Chaque création constitue une nouvelle aventure à la rencontre de l’autre. Pour cette nouvelle pièce, il a choisi d’embarquer dans son univers poétique un groupe de huit danseurs hip-hop Russes, les TOP 9, champions du Battle of the year 2008. Ensemble, ils sont partis à la recherche de l’expression sensible, de l’émotion. Cette création est l’objet d’un authentique échange humain où se mêlent parcours de vies et aspirations poétiques. Le résultat est époustouflant !

La presse Le spectacle Ce sont les trajectoires individuelles, les souvenirs personnels de chacun des TOP 9 qui constituent la matière, l’argile que Brahim Bouchelaghem a entrepris de modeler avec Davaï Davaï… qui signifie « avance, avance ». Avec les danseurs habitués seulement à la danse physique de la compétition hip-hop, des battle, le chorégraphe interroge les instants cruciaux de leurs choix passés, qu’ils aient été anodins ou déterminants. Ensemble, ils arpentent les sentiers qui bifurquent, traduisent les expériences humaines par le mouvement dansé et les techniques propres au hip-hop. Ils investissent les espaces qui séparent horizontalité et verticalité à la recherche de leur propre arc tendu. Des images de vies défilent : de l’ivresse d’une bouteille lumineuse à la préparation quasi mystique d’un battle. Derrière ces expériences, l’impression de marcher sur de la glace et la nécessité de toujours se relever après la chute. Ces émotions, ils apprennent à les transmettre, parfois avec un simple regard ou en laissant aussi la place au silence.

avec Les TOP 9 : Stanislav Vaytekhovich, Wolt, Konstantin Eliseytsev, Kosto, Dmytro Li, Flying Buddha, Maxim Shakhov, Simpson, Dmitry Bagrov, Rezk, Dmitry Kolokolnikov, Komar, Oleksiy Bulgakov, Robin, Anton Savchenko, Tony Rock, Brahim Bouchelaghem Aleksi Aubry Carlson, musique originale, René Aubry, Armand Amar, musique additionnelle, Dmitry Kolokolnikov, slam, Philippe Chambion, lumières, Pierre Briant, réalisation, Bénédicte Alloing, Pierre Briant, vidéo, Marie Greulich, coordination, administration Production : Compagnie Zahrbat, TOP 9, Centre chorégraphique national Roubaix Nord-Pas-de-Calais, Centre de Danse du Galion (Aulnay-sous-Bois) avec le soutien de l’Institut culturel Français de Saint-Pétersbourg, de la Fondation BNP Paribas, du Conseil régional NordPas-de-Calais, de CulturesFrance, de la Communauté urbaine de Lille, de la ville de Roubaix, du Centre culturel Français de Moscou, de Kannon Dance, d’Open Look Festival et du Centre culturel Tjibaou de Nouméa (Nouvelle-Calédonie)

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« … Une écriture ciselée et poétique. Précise et efficace. Vivifiante et brûlante comme une rasade de Vodka. Sur scène des danseurs surdoués, les TOP 9…. L’ émotion déboule, décalée, détonante dans un impeccable enchaînement. Des billes de poésie dans un monde de battle. Scotchant… A voir d’urgence. » Delphine Tonnerre, Nord-Eclair

Brahim Bouchelaghem Né à Roubaix en 1972, il découvre le hip-hop en 1984. Il se forme et se perfectionne avant de connaître ses premières expériences professionnelles et de participer au Battle of the year 1996. Remarqué par Farid Berki, il intègre la compagnie Melting Spot la même année et participe aux créations de Fantasia, Point de chute et Petrouchka. En 1998, il rejoint la compagnie Käfig pour la création de Récital. Grâce à ces cinq années passées aux côtés de Mourad Merzouki, il approfondit son travail d’interprète et connaît une première expérience forte de formateur et d’assistant chorégraphe avec le projet Mekech Mouchkin organisé dans le cadre de l’année de l’Algérie. En 2004, Kader Attou lui propose une reprise de rôle sur Pourquoi pas… Cette pièce inaugure une collaboration et une complicité qui amène la compagnie Accrorap à porter le solo Zahrbat, première création de Brahim Bouchelaghem. En 2006, la compagnie Frank ll Louise lui propose de reprendre un des rôles de Drop it. En 2007, il rencontre Carolyn Carlson qui décide de soutenir son travail de chorégraphe. La même année, il fonde la compagnie Zahrbat qui bénéficie du compagnonnage du Centre chorégraphique national Roubaix Nord-Pas-de-Calais. Sa collaboration avec Accrorap se poursuit à travers la création par Kader Attou de Petites Histoires.com. En 2008, il crée El Firak et en janvier 2009, un solo en collaboration avec Carolyn Carlson, What did you say? En 2009, lors d’une tournée de Zahrbat à Saint-Pétersbourg, il rencontre le plein tarif 24€ crew de danseurs hip-hop TOP 9 avec lesquels carte saison 20€ il entreprend le projet de création de Davaï carte saison jeune & enfant 15€ Davaï… qui a vu le jour le 11 juillet 2010. catégorie B places numérotées

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Bayonne salle Lauga samedi 12 mai 20h30

danse

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Úrsula López, Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo Flamenco se escribe con jota Miguel Ángel Berna, conception Le titre est explicite. Sur une idée de l’éblouissant danseur Miguel Ángel Berna, il s’agit de la rencontre des deux plus anciennes danses traditionnelles d’Espagne : le flamenco et la jota. Sur scène, trois danseurs d’exception, trois chanteurs et cinq musiciens triés sur le volet !

Le spectacle Il y a quelques années, Bayonne avait découvert le danseur Miguel Ángel Berna dans son inoubliable solo. La surprise s’était transformée en enthousiasme unanime à la fin du spectacle. Impossible de rester insensible aux exceptionnelles qualités du danseur, à sa danse percutante et virtuose qui puise ses origines dans la jota aragonaise !

© Luc Riolon

La presse « … Un tourbillon d’émotion. Le public est littéralement tombé sous le charme… A la fin du spectacle, un sentiment d’euphorie a parcouru toute la salle qui s’est levée pour saluer la performance… » V. S., Var Matin

« Miguel Ángel Berna : le Paganini des castagnettes. Sa rapidité est foudroyante, les nuances et les sonorités douces. (…) Miguel Ángel est en même temps un danseur d’une vivacité extraordinaire et un chorégraphe inspiré. »

« Campallo possède, outre un classicisme inégalable, hérité de l’école sévillane, et une technique virtuose, une grâce et un piquant que l’on rencontre peu sur les scènes aujourd’hui. »

« Une jota électrique, aux rythmes vertigineux que Berna exécute à la perfection avec un savoir et une assurance dignes d’éloges. »

Diario de Sevilla

Úrsula López, une danseuse dont le physique et le style sont en totale harmonie avec les créations chorégraphiques conçues pour elle. (…) Le taranto d’Úrsula López est admirable, précédé par Paso a Dos, original et de toute beauté Rosalía Gómez, Diario de Sevilla 52

Le Figaro

Pour Berna, « le flamenco s’écrit avec le j de jota ». Les deux danses ont une origine commune arabo-andalouse et possèdent bien des similitudes : zapateos vertigineux et castagnettes enivrantes. Des différences aussi. Le flamenco est plus terrien, la jota plus aérienne mais ils expriment tous deux, avec une même force, l’humanité et l’élévation de la sensibilité. Aux côtés de Miguel Ángel Berna, la danseuse Úrsula López, première danseuse du Ballet national espagnol et de la compagnie Andalouse de danse, et Rafael Campallo, lauréat du concours de La Unión. Flamenco se escribe con jota est un spectacle en sept tableaux dont trois solos éblouissants, deux pas de deux et deux trios au cours desquels chaque danseur exprime la quintessence de son art, à la recherche du duende, jusqu’à la fusion finale.

Ramón Ruipérez, El Periódico avec

« … Carlos Saura, Cristina Hoyos, les critiques les plus importants du flamenco et le public de Xeres ont applaudi à tout rompre quand est tombé le rideau. » Daniel Monserrat Zaragoza, El Periódico de Aragón

Úrsula López, Miguel Ángel Berna, Rafael Campallo, danse Lorena Palacios, Javier Rivera, David Lagos, chant Jesús Torres, Javier Patino, guitare flamenca Guillermo Gimeno, guitare espagnole Alberto Artigas, bandurria Josué Barres, percussions Jesús Torres, musique

plein tarif carte saison Maimorables catégorie placement libre

30€ 27€ 15€ A

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Compagnie Akoreacro Pfffffff

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Cirque Bouffon Angell de Frédéric Zipperlin & Anja Krips

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Compagnie Enfila’t Plecs de Manolo Alcantara & Xavier Erra

cirque Avec ses mimes, ses clowns, ses acrobates, ses jongleurs, ses musiciens, ses comédiens, ses danseurs… le monde du cirque fait rêver petits et grands ! La compagnie Akoreacro, le cirque Bouffon et la compagnie Enfila’t promettent de beaux moments de prouesses techniques, d’humour et d’émotion…

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Bayonne théâtre

lundi 21 & mardi 22 novembre 20h30

Compagnie Akoreacro Pfffffff

cirque

cirque

Compagnie Akoreacro, mise en piste, scénographie Akoreacro a choisi d’unir deux langages : l’acrobatie et la musique, le tout avec un humour irrésistible. Voltige à la banquine, prouesses au trapèze Washington ou autres équilibres à couper le souffle… Interprétée sur scène, riche, colorée et singulière, la musique apporte une véritable alchimie communicative : improvisations jazziques, envolées balkaniques, hip-hop, klezmer ou tango… Un voyage en musique au milieu d’éblouissantes prouesses techniques qui conjuguent poésie et humour.

Le spectacle Pfffffff est un spectacle de cirque, un conte de fées moderne. Au départ, la prise de conscience qu’en Chine la population compte sept hommes pour une femme. D’où l’idée de créer un spectacle clownesque et acrobatique sur cet étrange sujet : « la rareté de la femme ». Quel homme va-t-elle choisir ? Comment les prétendants vont-ils s’y prendre ? Faut-il quelques techniques pour attendrir le poisson, l’art et la manière de balancer, de bien chanter et de voltiger toujours plus haut… ou ne faut-il pas plutôt chercher, sans clivage aucun, une façon de s’envoler ensemble ?

© Ben Hopper

avec Claire Aldaya, Basile Narcy, Romain Vigier, Maxime Solé, acrobates Mathieu Santa-Cruz, beatbox, guitare Guilhem Fontes, piano, clarinette Guillaume Thiollière, accordéon Boris Vassallucci, violon, percussions atypiques Mathieu Santa-Cruz, Guilhem Fontes, Guillaume Thiollière, Boris Vassallucci, création musicale Tom d’Hérin, création, ingénierie son Rufus, regard extérieur Fabrice Berthet, soutien aux techniques de cirque Manu Jarousse, régie lumière Jean-Francois Pyka, chargé de production, diffusion

La presse « Quelle première ! Pas seulement un équilibre instable sur une main ou en porté mais aussi sur la frontière, heureusement perméable, entre l’acrobatie, l’humour et une grosse louche de sensibilité. » La Meuse (Belgique)

La musique a été conçue en même temps que le spectacle, à partir d’improvisations, de réflexions et de propositions collectives. Le résultat est une musique riche entre jazz, musiques classique et contemporaine, musiques traditionnelles et hip-hop qui alterne frénésie rythmique et moments poétiques.

« L’amitié les unit dans la passion pour l’art du cirque : technique imparable, pirouettes et prouesses… »

« Ils m’ont fait rire, ils m’ont ému, ils m’ont fait frissonner de peur… ils m’ont touché et ce n’était que des répétitions. Je suis parti après la standing ovation qu’ils ont reçue lors de l’avant-première. »

La Provence

avec le soutien de El Circo d’Ell Fuego (Anvers, Belgique), de Salto Humano (Belgique), de l’école de Cirque de Châtellerault, de la ville de Le Blanc

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Akoreacro, c’est sept jeunes hommes et une femme menue. Chacun dans sa spécialité époustoufle ! Le tout est joyeux, dynamique et d’une technique parfaitement aboutie. Pfffffff, c’est aussi un son, celui d’une bouteille de champagne ou d’un feu d’artifice. Mais c’est aussi le beatbox qu’Akoreacro sait illustrer aussi de belle manière.

Akoreacro Claire, Basile, Maxime et Romain, issus des écoles nationales de Cirque de Châtellerault, Stockholm, Bruxelles et Moscou, sont les quatre fondateurs de la compagnie. Leur précédente création, So Circus, a donné lieu à plus de mille représentations dans le monde entier et a été récompensée par de nombreux prix.

Rufus

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

30€ 27€ 20€ A

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Bayonne théâtre

mardi 20, mercredi 21 & jeudi 22 décembre 20h30

Cirque Bouffon Angell

cirque

cirque

de Frédéric Zipperlin & Anja Krips L’univers du cirque Bouffon avec des performances de premier ordre, des costumes fantastiques, de la musique… promet au spectateur un spectacle inoubliable. Un théâtre d’un nouveau genre, une œuvre d’art singulière composée de cirque, de théâtre et de danse signée Frédéric Zipperlin, ancien du Cirque du Soleil, avec une belle distribution internationale. L’émerveillement s’allie à la musique du compositeur Sergej Sweschinskij en un beau voyage où l’étonnement et le rire s’allient aux rêves…

Le spectacle Tout commence avec un grand violoncelle dans une bulle transparente. De ce violoncelle sort un homme et la musique envahit la scène. Apparaissent ensuite les autres artistes qui se mettent à danser et à jouer de la musique tout autour de ce cercle magique qui s’emplit de fumée, vêtus de costumes fantasques et variés d’où se dégage la beauté. Puis, deux heures de magie et de véritable féerie...

Cirque Bouffon

© DR

avec Frédéric Zipperlin, direction, mise en scène, jonglage Anja Krips, direction, chant, bolasses Goos Meeuwsen, Igor Vassiliev, clowns Sabine Jean, artiste Iryna Bondarenko, jongleuse Marie Juana Jimenez, Viktor Nebrat, Mikhail Stepanov, Nataliya Nebrat, acrobates Sergej Sweschinskij, direction musicale, contrebasse Adam Tomaszewski, xylophone, percussions Mariana Vozovik, alto Mona Chibout, accordéon 58

Le Cirque Bouffon a été fondé en 1999 par Frédéric Zipperlin et Anja Krips. Cirque, acrobatie, comédie, musique, théâtre et danse se mêlent dans les spectacles du Cirque Bouffon. Si les numéros de cirque époustouflent le spectateur, une dramaturgie donne un sens à l’ensemble en permettant au spectateur de participer intimement au monde du Bouffon. La compagnie collabore avec GOP, l’une des plus célèbres compagnies en Allemagne. Cette union a donné naissance à Angell, un spectacle qui mêle individualisme et collectif, tradition et innovation.

La presse « … Une œuvre unique qui met à l’honneur de la meilleure manière qui soit cet art que l’on appelle « Cirque Nouveau » dans un spectacle féerique… Douze artistes aux talents multiples vont emporter le spectateur dans leur univers un peu décalé, souvent absurde, mais assurément magique. Si la prestation technique est toujours de haute volée, la beauté et la grâce ne sont jamais oubliées et sont plein tarif 30€ toujours présentes… Un voyage merveilleux dans un carte saison 27€ pays de magie et de poésie. » carte saison jeune & enfant 20€ catégorie A Paolo Viana, places numérotées Dernières Nouvelles d’Alsace 59


Bayonne théâtre mercredi 25 janvier 15h & 20h30

cirque

cirque

Compagnie Enfila’t Plecs

jeune public

jeune public

de Manolo Alcantara, Xavier Erra Nul ne peut rester insensible à l’inventive poésie de Plecs qui allie humour, talent et de beaux numéros d’acrobatie pour une métaphore de la vie. © DR

Le spectacle Un rideau géant de papier expulse les personnages : trois comédiens circassiens et un musicien. Dans un monde de papier, les quatre personnages se rencontrent. Ils tentent de suivre le papier à musique en jouant de leurs cordes, de leurs tubes ou de leurs ciseaux. Tout à coup, un engin apparaît sur la scène. Les acrobates dansent, tournent, se plient, jouent avec lui. Ils perdent l’équilibre, le retrouvent un instant… comme nous jouons nous-mêmes avec la vie. Tantôt adroits mais aussi maladroits… Théâtre, cirque et musique déploient leurs artifices pour évoquer les métamorphoses qui nous font être ce que nous sommes. « Plecs », qui signifie « plis » en français, se veut une métaphore de la condition humaine. « On s’obstine à croire que la vie est réglée comme du papier à musique mais, à chaque pli, nous sommes frappés et surpris » écrivait Karl Marx. Les plis concernent aussi le corps. Un corps articulé, sans cesse en mouvement, qui s’exprime et exprime. Plecs est un spectacle sans parole mais en musique, toujours en mouvement. D’éblouissantes acrobaties succèdent à des moments de poésie, d’humour et d’étonnantes trouvailles comme le « cablipside », une étrange machine, pour le plaisir continuel des petits et des grands, émerveillés par l’intelligence de la conception et l’habileté des interprètes. © DR

avec Manolo Alcantara, Xabi Eliçagaray, Claudio Dorigo, Karl Stets Manolo Alcantara, Xavier Erra, idée originale, Enric Ases, Karl Stets, direction création collective, Xabi Eliçagaray, musique originale, Claire Ducreux, chorégraphie, Xavier Erra, scénographie, Rosa Solé, costumes, Joaquín Guirado, lumières, Manolo Alcántara, conception cablipside, Luis Nevado, construction cablipside, Lidia Gilabert, Clara Matas, accompagnement production 60

Des représentations sont organisées dans le temps scolaire (renseignements : 05 59 55 85 05).

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

16€ 14€ 10€ C

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p. 64

Orchestre régional Bayonne Côte Basque

p. 68

Chicago Blues Festival 2011

p. 70

Joe Magnarelli Quartet

p. 72

Luigi Grasso Trio

p. 74

Dominique Fillon Quartet & Drew Davies Rhythm Combo

p. 76

Carl Schlosser Trio

p. 78

Dany Doriz Trio

p. 80

Biréli Lagrène & Sylvain Luc

p. 82

Tirso Duarte & la Mecanica Loca création / coproduction

p. 84

Duke Orchestra

musique Toute la musique, la bonne s’entend, est au programme de cette saison : classique, contemporain, blues, jazz avec une programmation variée dans l’alternance de musiciens de renom et des jeunes créateurs d’aujourd’hui, musique cubaine avec une création attendue, la rencontre du légendaire Tirso Duarte et de la Mecanica Loca dirigée par Julien Garin…

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musique

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© Olivier Houeix

Orchestre régional Bayonne Côte Basque Philippe Forget, direction

Bayonne théâtre

Bayonne théâtre

samedi 7 janvier - 20h30 & dimanche 8 janvier - 17h30

samedi 1er octobre - 20h30 Un concert pour lancer la saison avec deux escales sur les rives du Danube. Entre romantisme naissant et passion déchirante, Schubert et Mahler subliment la rencontre du mot et du son. Feu d'artifice éclatant, l'œuvre du hongrois Kodály nous fait entrer dans cette nouvelle saison par un tourbillon de danses irrésistibles…

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Programme : Kindertotenlieder de Gustav Mahler Les Danses de Galanta de Zoltán Kodály Symphonie n° 5 D485 de Franz Schubert plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

Pour fêter le Nouvel An, l’Orchestre régional nous invite à une balade dans Broadway. Les influences du jazz, l’ombre de Fred Astaire et l’impressionnante silhouette de Manhattan s’invitent à ce concert tout en réjouissances !

Programme : Tahiti Trot de Dmitri Chostakovitch Circus Polka (composée pour un jeune éléphant) d'Igor Stravinsky Four Pieces de Leroy Anderson Prélude fugue & riffs de Leonard Bernstein Estancia, Four dances, opus 8a d'Alberto Ginastera Un Américain à Paris de George Gershwin Entrée des gladiateurs de Julius Fučik plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

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musique © Olivier Houeix

© Séverine Dabadie

Bayonne théâtre

vendredi 6 & samedi 7 avril - 20h30 Après la chorégraphie des Noces de Stravinsky proposée par Régis Obadia (voir p. 40), l’Orchestre nous offre son interprétation dans la version voix, quatre pianos et percussions. Un bouquet somptueux de mélodies et de rythmes incisifs. Autre cadeau de ce beau concert la musique de scène de l’Arlésienne de Bizet pour récitant (texte d’Alphonse Daudet), chœur et orchestre.

Programme : Les Noces d'Igor Stravinsky L’Arlésienne de Georges Bizet avec François Castang, récitant Ensemble vocal de l’Orchestre régional Bayonne Côte Basque (direction des chœurs : Laetitia Casabianca) plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

Boucau salle Paul Vaillant-Couturier jeudi 24 mai - 20h30

Voyage musical avec les chants et les musiques du monde : de la Russie aux Etats-Unis en passant par le Pays Basque. Les musiciens de l’Orchestre régional font partager leur passion pour les musiques du monde en créant et en improvisant sur des thèmes traditionnels et populaires.

avec Aude Guillevin, flûte, Salomé Magnier, harpe, Yves Bouiller, violoncelle, David Arriola, saxophone, Frédéric Chambon, percussions, Philippe de Ezcurra, accordéon, Beñat Achiary, chant plein tarif carte saison Maimorables catégorie places numérotées

15€ 12€ 10€ C

Les concerts sont présentés en coréalisation Orchestre régional Bayonne Côte Basque / Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain 66

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© Brigitte Charvolin

© Brigitte Charvolin

Boucau salle Paul Vaillant-Couturier mardi 15 novembre 20h30

Grana Louise C’est l’une des grandes vedettes actuelles du blues. Elle joue régulièrement dans les clubs de Chicago. Elle a fait ses débuts dans les chorales et chante toujours le Gospel avec une ferveur communicative même si sa carrière est résolument tournée vers le blues qu’elle interprète dans la grande tradition, héritière de la lignée Bessie Smith à Carrie Smith qui passe désormais par elle. Elle a joué notamment aux côtés de Clarence « Gatemouth » Brown, Billy Branch et Big Walter Smith dans les plus grands festivals du monde entier.

Big James Big James Montgomery a joué avec une pléiade d’artistes de renommée internationale. A dix-neuf ans, il joue pendant deux années au sein du Little Milton Band puis avec le blues band du grand Albert King. Mais, c'est sa collaboration avec le chanteur Little Johnny Christian qui va représenter un véritable tournant dans sa carrière. En 1996, il tourne dans le monde entier avec Buddy Guy. Blues, soul, funk telles sont les principales influences de cet artiste qui a du talent à revendre.

Vino Louden Il fut pendant dix ans le chef d’orchestre de la grande chanteuse Koko Taylor, « the Queen of the blues ». Il a enregistré avec elle, bien sûr, mais aussi avec Buddy Guy, Junior Wells…, a donné des concerts avec B. B. King, Keb’ Mo’ ou Robert Cray. L’un des maîtres du blues, une référence ! 68

Chicago Blues Festival 2011 Le Chicago Blues Festival 2011 réserve de sacrées surprises avec la présence de six bluesmen parmi les meilleurs au monde pour un rendez-vous désormais incontournable ! avec Grana Louise, chant Big James, trombone, chant Vino Louden, guitare, chant Michael Wheeler, guitare, chant Melvin Smith, basse Pooky Styx, batterie plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B © Brigitte Charvolin

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© DR

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Alain Jean-Marie C’est l’un des maîtres du piano jazz en France. Sa carrière aux côtés des plus grands est auréolée de prix prestigieux (plusieurs Prix, Académie du Jazz, Django d’Or) qui n’ont en rien entamé son talent et sa modestie naturelle. Soliste brillant, Alain Jean-Marie est l’un des accompagnateurs les plus inventifs d’aujourd’hui.

Fabien Marcoz Après des études de contrebasse au Conservatoire de Lyon et au département jazz du Conservatoire de Villeurbanne, il travaille l’instrument avec Ferenc Bokany. En 1996, il obtient avec le Collectif Mu le Premier Prix du Concours de la Défense. Deux ans plus tard, il s’installe à Paris et joue avec de très nombreux musiciens. Actuellement, il fait partie des formations de China Moses, Fabien Mary, David Sauzay et Jean-Loup Longnon.

Andrea Michelutti D’origine italienne, il s’est installé à Paris en 1991 où il ne tarda pas à jouer avec les meilleurs musiciens français (Alain Jean-Marie, Michel Graillier, Sylvain Beuf, Olivier Hutman, Flavio Boltro, Stefano Di Battista, Sara Lazarus, Vintage Orchestra…). Il fait aussi une carrière internationale aux côtés, entre autres, de James Spaulding, Ben Sidran, Art Farmer, Benny Golson, Randy Brecker… avec Joe Magnarelli, trompette Alain Jean-Marie, piano Fabien Marcoz, contrebasse Andrea Michelutti, batterie 70

Bayonne théâtre

Joe Magnarelli Quartet

vendredi 18 novembre 20h30

Une note suffit pour que l’auditeur comprenne pourquoi Joe Magnarelli est l’un des trompettistes new-yorkais parmi les plus sollicités. Un rendezvous inédit avec ce musicien virtuose accompagné par une rythmique de premier plan.

Joe Magnarelli C’est un son immédiatement reconnaissable et un sens mélodique inspiré. Il a joué avec Ray Barretto, Jack McDuff, Tom Harrell, Louis Hayes, Harry Connick Jr., Charles Davis, Junior Mance… Joe a enregistré un grand nombre de disques. Le dernier, My Old Flame, aux côtés de Peter Bernstein, Dick Oatts, David Wong et d’un orchestre à cordes, est une petite merveille. Avant tout trompettiste de jazz, il affectionne aussi le latin jazz. Pendant trois ans, il a tourné avec le sextet de Ray Barretto qui fut nommé pour les Grammy Awards. plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

16€ 14€ 10€ C

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Anglet écuries de Baroja

mardi 29 & mercredi 30 novembre 20h

Luigi Grasso Trio Trois musiciens parmi les plus inventifs de la jeune génération réunis le temps de deux concerts exceptionnels ! musique

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Luigi Grasso Il est l’une des étoiles nouvelles au firmament du jazz. Saxophoniste d’exception, à l’alto comme au ténor, chacun de ses concerts confirme son talent. Une divine surprise ! Luigi est né à Ariano Irpino, une petite ville de la province d’Avellino (Campanie) le 28 septembre 1986. Grâce à ses parents, il écoute très tôt du jazz et de la musique classique et commence, en autodidacte, l’étude du saxophone alto dès l’âge de quatre ans. A onze ans, il rencontre le guitariste et professeur Agostino Di Giorgio qui l’initie à l’harmonie. Dès l’année suivante, il joue dans les festivals, les théâtres, les clubs et à la télévision. A quatorze ans, il rencontre Wynton Marsalis qui déclara : « C’est l’un des jeunes musiciens les plus talentueux qu’il m’ait été donné d’entendre depuis vingt ans ! » Dès lors, Luigi décide de se perfectionner. Il participe aux ateliers dirigés par le légendaire pianiste Barry Harris qui devient son mentor et son ami. En 2005, il travaille la composition au Conservatoire de Bologne avec Chiara Benati et Francesco Carluccio tout en poursuivant sa carrière de musicien de jazz. Il joue avec une pléiade de musiciens, parmi lesquels Barry Harris, Steve Grossman, Frank Wess, Harry Allen, Nicolas Dary, Kenny Barron, Rossano Sportiello, Peter Bernstein, Pasquale Grasso… En 2010, il est nommé professeur aux Conservatoires de Paris.

© DR

Ehud Asherie Ehud est né en 1979 en Israël. Il vit six ans en Italie avant de se rendre à New York avec sa famille. Il a débuté le piano dès l’enfance et découvre le jazz à quatorze ans dans les clubs de Greenwich Village dont il devint un habitué assidu avant de participer à de nombreuses jam sessions. En 1999, il était à l’affiche du Smalls au sein du quartette de Grant Stewart puis à la tête de son propre trio. Ce fut le début d’une riche carrière auprès des meilleurs jazzmen : Harry Allen, Clark Terry, Jesse Davis… Ehud Asherie connaît l’histoire du jazz sur le bout des doigts. Soliste brillant, c’est aussi un accompagnateur de premier plan.

Mathias Allamane © DR

avec Luigi Grasso, saxophone alto Ehud Asherie, piano Mathias Allamane, contrebasse 72

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Depuis son arrivée à Paris, le Marseillais Mathias Allamane est devenu l’un des contrebassistes les plus sollicités. Technique, assurance, swing, qualité du son, il a toutes les qualités pour envisager une grande carrière internationale. plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie placement libre

16€ 14€ 10€ C

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© DR

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Dominique Fillon Il est né au Mans. Son enfance est bercée par la passion de son père pour la musique classique et le goût de ses trois frères aînés pour la pop music. A l’âge de onze ans, il découvre le piano. Après des expériences dans des groupes de rock, il rencontre deux pianistes, Philippe Duchemin et Guislain Deppe, qui lui donnent le goût du jazz. Parallèlement, il découvre la musique brésilienne qui le passionne. Quelques années plus tard, il vit à Paris, joue avec de nombreux musiciens et réalise des expériences musicales diverses qui forgent son expérience de musicien devenu professionnel. Compositeur, arrangeur, directeur artistique, il travaille pour de nombreux artistes (Bernard Lavilliers, Jimmy Cliff, Monica Passos, Philippe Lavil, Sanseverino…) mais il revient toujours à ses premières amours, le jazz et la musique brésilienne. avec Dominique Fillon, piano, Jean-Philippe Crespin, guitares, Diego Imbert, contrebasse, JeanPhilippe Fanfant, batterie

Drew Davies Saxophoniste et chanteur, originaire du Pays de Galles, Drew Davies a choisi d’interpréter un répertoire fortement influencé par la musique américaine des années 40 et 50 (Louis Jordan, Red Prysock, Louis Prima…) passée au filtre de sa propre sensibilité contemporaine. Le résultat est explosif ! Accompagné par des musiciens de premier plan, qui savent ce que swinguer veut dire, Drew Davies, en véritable bête de scène, avec une énergie alliée à un rare talent, soulève immanquablement les publics… avec Drew Davies, saxophone ténor, chant, Fabien Saussaye, piano, Pascal Fouquet, guitare Thibaut Chopin, contrebasse, Simon Boyer, batterie 74

Bayonne théâtre

vendredi 16 décembre 20h30

Dominique Fillon Quartet & Drew Davies Rhythm Combo Un concert en deux parties contrastées : la première entre jazz et musique brésilienne avec le quartette de Dominique Fillon, la seconde explosive et d’un swing harcelant avec le Drew Davies Rhythm Combo…

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées

24€ 20€ 15€ B

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Anglet écuries de Baroja mercredi 4 & jeudi 5 janvier 20h

Carl Schlosser Trio Carl Schlosser est un musicien d’exception. Il fut pendant plusieurs années l’un des saxophonistes vedettes du Claude Bolling Big Band où sa fougue et son swing faisaient merveille. Mais la renommée venant, il choisit contre toute attente une autre vie. Lassé, il quitta Paris pour s’installer en province où il ouvrit un studio d’enregistrement après avoir travaillé dans un spectacle de cirque et tout en poursuivant sa carrière de concertiste. Si son parcours est original, le musicien l’est aussi conjuguant une grande musicalité et un swing constant.

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Carl Schlosser Né à Paris le 3 décembre 1963, il fait des études de flûte traversière au Conservatoire mais dès l’âge de quatorze ans cherche des musiciens pour faire de la musique. Il s’initie à la guitare électrique et se lance dans le rock. Un an plus tard, il est inscrit à l’IACP qu’il quitte en 1982. Entre-temps, il cofonde l’orchestre Quoi de Neuf docteur ? En 1987, il forme X trio avec Jane X et le pianiste Fabrice Eulry. Un peu plus tard, il entre dans le big band de Claude Bolling dont il devient l’un des solistes vedettes. Son succès lui donne l’occasion de jouer avec Guy Marchand, Jerry Lewis, Wild Bill Davis ou Ray Charles et de très nombreux musiciens français. Au début des années 90, il forme son propre quartette et enregistre le disque Back to live. Une carrière prometteuse lui sourit mais fatigué par les tournées et l’attitude des organisateurs, Carl décide de prendre du recul et de créer son studio d’enregistrement, dans la région de Saintes, au milieu des années 90. Les musiciens s’y précipitent. Il écrit la musique d’un spectacle, Amor et Captus, qui lui permet de partager sa musique avec des artistes venus d’autres disciplines, notamment du cirque. Si l’on retrouve aisément dans son jeu l’influence des grands maîtres de l’histoire du saxophone, sa forte personnalité musicale, très originale, imprègne toutes ses interprétations. Il est en outre l’un des grands spécialistes de la flûte. Il sera accompagné de deux formidables musiciens déjà accueillis à Baroja au cours des saisons précédentes : le pianiste et organiste Thierry Ollé et le batteur Guillaume Nouaux.

avec Carl Schlosser, saxophone ténor, flûte Thierry Ollé, orgue Guillaume Nouaux, batterie 76

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie placement libre

16€ 14€ 10€ C

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Anglet écuries de Baroja

mardi 28 & mercredi 29 février 20h

Dany Doriz Trio On the New Jersey Road musique

musique Considéré comme le meilleur disciple de Lionel Hampton, Dany Doriz est l’une des figures majeures du jazz en France. Merveilleux improvisateur, à la technique sûre et au swing implacable, la Scène nationale l’accueillait il y a deux saisons en qualité de chef d’orchestre à la tête de son big band. Cette fois, c’est dans le cadre intime des écuries de Baroja, seulement accompagné de Philippe Duchemin et de Patricia Lebeugle, qu’il est attendu pour nous permettre de profiter plus amplement encore de toutes les facettes de son talent.

Dany Doriz Reconnu par Lionel Hampton comme son fils spirituel à la fois pour son swing, sa vélocité et son sens de l'improvisation, Dany Doriz ne compte plus les grandes vedettes du jazz avec lesquelles il a partagé la scène. Après l’étude du piano et du saxophone, il choisit le vibraphone. Il se produit dans des formations à géométrie variable. Le programme On the New Jersey Road revisite des standards du jazz classique, des thèmes popularisés par le cinéma (comme le Grisbi), des titres issus de répertoires divers et des compositions originales de chacun des membres du trio.

Philippe Duchemin Bien connu dans notre région où il a donné de nombreux concerts, Philippe Duchemin est un formidable soliste, inspiré entre autres d’Oscar Peterson, et un accompagnateur sensible. Compositeur, il a signé plusieurs excellents disques sous son nom avec son trio.

Patricia Lebeugle © DR

avec Dany Doriz, vibraphone Philippe Duchemin, piano Patricia Lebeugle, contrebasse 78

La frêle silhouette de Patricia contraste avec l’instrument qu’elle a choisi dont elle tire des sons puissants avec un swing constant. C’est ce qui explique une carrière bien remplie auprès des meilleurs jazzmen parmi lesquels de nombreux musiciens américains.

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Biréli Lagrène & Sylvain Luc Deux guitaristes virtuoses, deux musiciens d’exception se racontent des histoires, des souvenirs, le tout en musique pour le plus grand bonheur de tous. Avec eux, les enfants du jazz, de la pop, des variétés trouvent la quintessence de ce qu’ils aiment.

Le concert musique

Biréli Lagrène et Sylvain Luc aiment la formule acoustique du duo. Elle leur donne de la liberté et de l’espace. Etourdissants, étincelants, ces improvisateurs de génie aiment échanger ainsi, au fil du rasoir.

Boucau salle Paul Vaillant-Couturier jeudi 12 avril 20h30

Ensemble, ils explorent leurs affinités, leurs correspondances mais aussi leurs différences en lançant des phrases comme par défi. C’est un face à face aux subtilités harmoniques et aux raffinements rythmiques de haut vol avec des chorus en rafale et des échanges sensibles et généreux. Ils jouent ensemble depuis plus de dix ans, tout en vivant séparément de nombreuses et riches aventures. C’est dire s’ils aiment à se retrouver ! Leurs parcours sont dissemblables à ceci près qu’ils sont nés tous les deux avec une guitare dans les bras et dans des familles de musiciens.

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La presse « … Ils réinventent la guitare à quatre mains. C’est remarquable ! Ils sont tellement forts, ces deux-là… » Christophe Driancourt, Jazzman

« Deux des plus brillants guitaristes actuels, tous styles confondus, en duo. Biréli Lagrène, manouche imprévisible, et Sylvain Luc, Bayonnais universel… Un répertoire de standards joués avec exactitude et délire d’invention. » Francis Marmande, Le Monde

« … C’est dans les airs qui tissent le fond de notre imaginaire musical qu’ils émeuvent le plus… Ils y donnent libre cours à leur douceur, leur tendresse et leur gouaille… » Michel Contat, Télérama

« Deux guitaristes français, deux virtuoses, deux écoles… Ils réussissent à capturer l’essence de la musique populaire contemporaine. » S. R., Le Point

plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie places numérotées 80

30€ 27€ 20€ A

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Boucau salle Paul Vaillant-Couturier vendredi 27 avril 20h30

Tirso Duarte & la Mecanica Loca Julien Garin, direction La rencontre fusionnelle de l’un des plus grands salseros du moment, Tirso « El Angel Negro » Duarte, et la Mecanica Loca, seul groupe français nommé dans la catégorie « Meilleur concert de l’année » par les Fiesta Cubana Awards 2010, dirigée par Julien Garin.

musique création coproduction

musique création coproduction

Julien Garin & la Mecanica Loca © DR

Né au Pays Basque dans une famille de musiciens, Julien Garin a fait un parcours sans faute. A vingt-quatre ans, après l’obtention d’une médaille d’Or au Conservatoire national de région de Bayonne et d’un Premier Prix de soliste au Conservatoire de Genève, il enseigne actuellement au Conservatoire de Carcassonne. Prodigieusement doué et travailleur, Julien aurait pu choisir une carrière internationale de percussionniste classique. C’était sans compter sur sa passion pour la musique cubaine. Depuis quelques années, il dirige avec maestria l’une des meilleures formations européennes du genre, la Mecanica Loca, un ensemble de douze musiciens, triés sur le volet, originaires d’Aquitaine, de MidiPyrénées et de Cuba. En mars 2011, Julien réalise l’un de ses rêves. Il se rend à Cuba et joue avec ceux qu’il considère comme des maîtres. Parmi eux, Tirso Duarte qu’il admire. Ce dernier découvre en Julien l’un des grands timbaleros d’aujourd’hui. Ils décident de travailler ensemble et de faire un disque. Tirso Duarte viendra en France et se produira avec la Mecanica Loca ! La Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain se joint à l’aventure en accueillant le projet en résidence et en organisant un concert. Le premier, on l’espère, d’une longue série.

© DR

avec Tirso « El Angel Negro » Duarte, chant, piano Julien « El Volcan » Garin, direction, timbales Martha « Martica » Galarraga, chant, chœurs, Angel Yosvany Quiros, chant, chœurs, percussions, Yoslanda Quintana, chant, chœurs, percussions, Edouard Bertrand, piano, Sylvain Cazeres, basse, Florent « Pepino » Tisseyre, congas, Jérôme Martineau-Ricotti, batterie, Nicolas Gardel, trompette, chœur, Benjamin Fernandez, trompette, chœur, Olivier Sabatier, trombone, chœurs, Jérôme Capdepont, trombone, chœurs Production : Kusiak Production Coproduction : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain (en cours)

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Tirso « el Angel Negro » Duarte Né à La Havane en 1978, Tirso « El Angel Negro » Duarte, après avoir étudié la musique au Amadeo Roldan Conservatorium, collabore avec les meilleurs groupes de timba et de musique cubaine. Il crée ensuite son propre ensemble, enregistre quatre disques sous son nom, est membre de l’Afro Cuban All Stars. Il est considéré comme le « timbero mayor », un prodige, à la fois compositeur, chanteur et pianiste d’exception.

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24€ 20€ 15€ B

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Bayonne théâtre mercredi 2 mai 20h30

Duke Orchestra Ellington Panorama Laurent Mignard, direction Laurent Mignard a créé le Duke Orchestra pour rendre hommage à l’œuvre immortelle de Duke Ellington. Il s’est entouré des musiciens susceptibles de relever la gageure, parmi les meilleurs jazzmen Français, tous passionnés de la musique d’Ellington et désireux de la servir avec l’apport de leurs propres personnalités musicales. Le résultat est au-delà de toute espérance. La musique du Duke, écrite originellement pour ses propres musiciens, semble aussi écrite pour ceux de Laurent Mignard. Le rêve s’accomplit…

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© Pascal Bouclier

© Pascal Bouclier

avec Franck Delpeut, François Biensan, Franck Guicherd, Richard Blanchet, trompettes Fidel Fourneyron, Guy Arbion, Jean-Louis Damant, trombones Didier Desbois, Aurélie Tropez, Nicolas Montier, Frédéric Couderc, Philippe Chagne, clarinettes, saxophones Philippe Milanta, piano Bruno Rousselet, contrebasse Julie Saury, batterie Laurent Mignard Duke Orchestra est soutenu par les sociétés civiles Spedidam, Adami et par la Maison du Duke.

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Laurent Mignard & le Duke Orchestra Trompettiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre, Laurent Mignard a fondé le Duke Orchestra en 2002. L’orchestre se consacre entièrement à l’interprétation de l’œuvre de Duke Ellington, le plus grand compositeur de l’histoire du jazz. Le projet séduit les meilleurs spécialistes Français qui acceptent avec enthousiasme la proposition du chef d’orchestre. Le Duke Orchestra se produit dans le cadre du festival Esprit jazz à Saint-Germain-des-Près en l’église Saint-Sulpice avec un programme consacré aux musiques sacrées d’Ellington. Le public et les critiques saluent l’entreprise dans sa fidélité à la lettre et à l’esprit du Duke. En 2005, le programme est donné au Guiness Jazz Festival de Cork (Irlande) avec un égal succès puis, en 2009, au festival Jazz à Vienne devant six mille personnes enthousiastes. Encouragé par ces triomphes, l’orchestre élargit son répertoire à l’ensemble de l’œuvre : les multiples facettes d’un Ellington à (re)découvrir, un itinéraire au cœur d’un langage original d’une richesse extraordinaire, tout entier bâti sur le son, l’intelligence et l’esthétisme, au-delà des styles et des époques.

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La presse « Entouré d’une dream team parfaitement apte et disposée à le suivre dans son aventure, Laurent Mignard a su recréer et se faire l’interprète à la fois fidèle, respectueux et créatif de la grande musique du Duke. » Claude Carrière

« Plus qu’à la lettre, il s’est attaché à l’esprit d’une musique à la fois simple et complexe, évidente et d’un raffinement extrême, sur laquelle il laisse caracoler en liberté des solistes brillants… La rythmique, souple, swingante, assure à l’ensemble un tremplin d’une solidité à toute épreuve… Jubilatoire. » Jacques Aboucaya, Jazz Magazine plein tarif carte saison Maimorables catégorie places numérotées

30€ 27€ 15€ A

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Disques en vente sur www.snbsa.fr JAR 64010

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Créé par la Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain, le label Jazz aux Remparts manifeste la volonté de promouvoir la musique de jazz et, plus particulièrement, les musiciens français.

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Le label Jazz aux Remparts est membre de la FEPPIA (Fédération des éditeurs et producteurs phonographiques indépendants d'Aquitaine) - www.feppia.org 86

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p. 90

Alain Sourigues

p. 92

Antonio Zambujo

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Fabien Duclerc

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Thomas Fersen

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Juliette

chanson Des confirmations et des découvertes… Alain Sourigues qui poursuit son bonhomme de chemin, de concert en concert, en fidélisant toujours davantage de nouveaux publics. Antonio Zambujo, « la » voix du fado et de la chanson lusophone. Fabien Duclerc, révélation de My Major Company, qui chantera sur ses terres ainsi que Baptiste Daleman dont le talent émerge. Thomas Fersen et Juliette, deux noms en tête d’affiche de la chanson française d’aujourd’hui. 88

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chanson

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© Christophe Pelaprat

Anglet chapiteau de Baroja La presse « Entre comédie sociale et désastre quotidien, l’humour, les jeux de mots à la Boby Lapointe, une rythmique salée et un banjo épicé, Alain Sourigues donne des tripes à son univers… Le jonglage et l’abondance des mots donnent, dans la bouche de ce parolier avant tout, un sentiment de spontanéité à laquelle, ça se voit, s’ajoute probablement un immense travail dans le noir… C’est la seule monnaie avec laquelle on achète le rire et l’admiration du public. Sans rien avoir à brader. » Corse Matin

« Ce type est dingue. Au sens noble du terme évidemment : Alain Sourigues est un artiste drôle en diable, inventif, surprenant. Sur scène, il offre un véritable spectacle autant par les mots que par les gestes. Dans une salle ivre de bonheur, il a donné un tour de chant des plus réjouissants… » Jean-Rémi Barland

avec Alain Sourigues, chant, guitare Jules Thévenot, guitare, banjo Bruno Camiade, contrebasse

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Alain Sourigues

mardi 11 octobre 20h30

Toujours attachant avec le goût des mots d'un poète, Alain Sourigues chante et conte des histoires sur des modes divers : du tendre et poétique au loufoque. En marge du « showbiz », il poursuit sa route à la rencontre des publics qui, chaque fois, le plébiscitent. Un grand ! Alain Sourigues est né dans les Landes. Il fait ses débuts en 1987 dans les cafés théâtres puis dans les salles de concert avant d’être repéré aux Rencontres d’Astaffort en 2001. Il se refuse à tout « plan de route ». Pour lui, l’important est de continuer à faire des concerts un peu partout, suffisamment pour vivre de sa plume. Sur scène, Alain Sourigues fait un spectacle qui mêle chanson, musique, humour, conte. Son tour de chant est entrecoupé d’aphorismes poétiques et de proverbes choisis. Ses chansons allient tendresse, onirisme, humour loufoque et nous rappellent que les « rues sont pleines d’histoires, pleines de vies des vivants. » Cet amoureux des mots, poète et trublion, offre ses chansons avec élégance et générosité, installant immédiatement une complicité avec le public. plein tarif carte saison carte saison jeune & enfant catégorie placement libre

16€ 14€ 10€ C

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Boucau salle Paul Vaillant-Couturier jeudi 19 janvier 20h30

Antonio Zambujo Antonio Zambujo est « la » voix masculine actuelle du fado. Il revisite les classiques et distille en beauté ses compositions originales en colorant le tout de manière unique.

Antonio Zambujo Antonio Zambujo est né à Beja, dans la région de l’Alentejo, au sud du Portugal. Il est âgé de vingt-quatre ans lorsque Amalia Rodriguez meurt en 1999. Ce jour-là, il a pleuré en écoutant en boucle l’un de ses disques et réalise : « Il y a un fado avant Amalia et un autre après Amalia. Elle a tout bouleversé. » Auparavant, il s’était surtout intéressé aux chants traditionnels de l’Alentejo, transmis par sa grand-mère, et à l’apprentissage de la clarinette au conservatoire de Beja. Mais la voix d’Amalia Rodriguez fait en lui l’effet d’un choc dont il ne se libèrera plus. Dès lors, il se perfectionne, travaille avec passion cette mélancolie chantée qu’exprime le fado. Aujourd’hui, Antonio Zambujo reprend des titres de la chanteuse. Pour un chanteur de fado, l’hommage est incontournable. Mais il emprunte aussi d’autres chemins : « Je suis connecté à tout l’univers lusophone » confie-t-il. La morna cap-verdienne et la bossa nova viennent naturellement et heureusement se glisser dans son répertoire.

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La presse « Une voix d’ange. Réunissant en elle le masculin et le féminin, une voix à la douceur hospitalière. » Patrick Labesse, Le Monde

« Il excelle dans l’exercice le plus difficile : ralentir le chant, étirer le silence, suspendre le temps. » Libération

« Pareille douceur dans la voix est rare. On pense à Cesaria Evora pour ses berceuses consolantes, à Caetano Veloso pour ses murmures lumineux, à Chet Baker pour ses vagabondages éthérés sur la crête des notes. » Libération avec Antonio Zambujo, chant, guitare classique Bernardo Couto, guitare portugaise Ricardo Cruz, contrebasse José Conde, clarinette Jon Luz, cavaquinho 92

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24€ 20€ 15€ B

93 © Rita Carmo


Boucau salle Paul Vaillant-Couturier vendredi 17 février 20h30

Fabien Duclerc 1ère partie : Baptiste Daleman

© Jif

Fabien Duclerc chanson

Dès la première écoute, l’auditeur est irrémédiablement séduit par cette voix à l’émotion à fleur de gorge, ces volutes acoustiques zébrées d’étincelles électriques et nappées de cordes voluptueuses. Le spleen, non comme un style mais comme une évidence. S’il fallait classer Fabien Duclerc dans une famille musicale, ce serait sans doute celle du folk. Le folk de ces peintres de l’âme que sont Nick Drake ou Cat Stevens, Neil Young ou Damien Rice. Des artistes dont Fabien, depuis son Bayonne natal, s’est avidement nourri avec la passion d’un adolescent qui découvre dans la musique un exutoire aux tourments quotidiens. Dans son panthéon personnel, on trouve aussi Gainsbourg et Brassens, orfèvres de la rime riche, ou des bluesmen séminaux comme Howlin’ Wolf, Charlie Patton ou Lightnin’ Hopkins. Autant d’influences que Fabien a su maîtriser et transcender pour se façonner peu à peu un langage bien à lui. Ses premières chansons, il les a écrites à l’âge où l’on se consacre d’ordinaire à de plus triviales activités. Guitariste autodidacte guidé par un frère aîné attentionné, il oeuvre un temps au sein d’un groupe local répondant au sémillant nom de Funkalistic, avant d’oser enfin proposer ses propres compositions. En compagnie de Romain Luzet, instrumentiste accompli et complice fidèle, il enregistre alors, au milieu des années 2000, un premier jet autoproduit, une démo baptisée Préambule, qui s’arrachera à la sortie des concerts mais restera dans les tiroirs du showbiz. Une tentative qui lui a sans doute inspiré le titre Va mûrir, diatribe caustique contre une industrie musicale rétive aux talents précoces. Demandez aux centaines d’internautes qui, par le biais du label participatif My Major Company, ont permis au troubadour Duclerc de jouer aujourd’hui dans la cour des grands… Philippe Barbot

« Voilà des années que le paysage musical français se cherche une icône folk nationale et c'est dans le sud-ouest du pays que nous l'avons trouvée. Fabien Duclerc débarque de Bayonne avec un bagage artistique énorme puisqu'il est seul auteur, compositeur, interprète, réalisateur et guitariste de tous ses titres. Un univers riche de titres léchés dans les moindres détails, à la frontière de Cabrel et de Damien Rice. Un vrai bijou musical pour habiller vos instants de mélancolie. » My Major Company avec Fabien Duclerc, chant, guitare Romain Luzet, guitare Olivier Vernheres, batterie Jean-Michel Martineau, contrebasse Loic Lemerre, sonorisation 94

Deux Bayonnais, auteurs, compositeurs et interprètes partageront la scène le temps d’une soirée. La carrière de Fabien Duclerc, lancée par My Major Company, a démarré de manière fulgurante. Celle de Baptiste Daleman s’éveille après des concerts remarqués et une victoire au tremplin Musiques à l’appel. Deux nouvelles personnalités de la chanson française, la foi chevillée à l’âme et au corps ! chanson

Baptiste Daleman En 2007, il fait les premières parties de John Butler Trio en France et de Riders on the Storm à l’Olympia à Paris. Chanteur globe-trotter, soucieux de découvrir le monde, il part en 2008, sa guitare au dos. Du Kilimandjaro en Tanzanie à la grande muraille de Chine en passant par les îles polynésiennes, il écume tous les villages où les rencontres l’emmènent. Finalement, il termine son voyage en Australie. En avril 2009, Baptiste revient en France avec un album qu’il appellera Deviens-toi, sorte de clin d’œil à son voyage initiatique. Les concerts s’enchaînent, un peu partout en France, en Angleterre, en Irlande, deux mois de tournée en Inde avec l’Ambassade de France. La chanson Delphine entre sur la compile de la Fnac « jeunes talents 2010 », la chanson Power entre dans la playlist de radio Néo et se classe dix-septième du top 30 des auditeurs dès le premier mois. « … Il faut juste se laisser transporter dans l’univers de Baptiste. Les mots soûlent comme le énième verre pris, avec l’envie de se lover au creux de la spirale de ses chansons, juste pour en mesurer l’émotion. »

© DR

Alain-Pierre Pereira, La Semaine du Pays Basque avec Baptiste Daleman, chant, guitare Pierrick Rossi, saxophone Lo, contrebasse Martxelo, batterie

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Boucau salle Paul Vaillant-Couturier vendredi 2 mars 20h30

Thomas Fersen Je suis au Paradis Auteur, compositeur, interprète, voici le nouveau Thomas Fersen, à la fois crooner et dandy, avec des dizaines de cordes à son arc qu’il déploie avec maestria dans Je suis au Paradis.

Le spectacle Eclairs, échos de pluie, bruits de tonnerre, Thomas Fersen entre sur scène sous un grand parapluie. Puis c’est l’évocation d’une cohorte de personnages, de figures de légende, de gens normaux, de personnages extraordinaires, d’histoires simples, de désirs d’amour et de folies douces avec des idées musicales à foison.

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Thomas Fersen Il fait une entrée fulgurante dans le monde de la chanson avec Deux pieds en 2003. Depuis, chacun s’est habitué, au fil de ses dix albums, à sa manière unique de jouer de la langue pour raconter des fables quotidiennes décalées, d’une voix rocailleuse qui convoque des images tirées de son bestiaire ou de son potager imaginaire. Avec Je suis au Paradis, c’est un nouveau Fersen qui se dévoile…

La presse « Sans rien renier de ce qui fait sa patte depuis près de vingt ans (des chansons comptines peuplées de personnages bizarroïdes), ce nouvel opus est une bouffée d’air frais. Fersen le fabuliste y explore pourtant les recoins de la mort… Mais le résultat est bien vivant. Joli tour de passe-passe... Il arrive même que Fersen nous rappelle Brassens. On n’en demandait pas tant. » Valérie Lehoux, Télérama © DR

avec Thomas Fersen, chant, piano, ukulélé Pierre Sangra, guitare, basse, mandoline Alexandre Barcelona, accordéon, claviers Véronique Mafart, violon Christophe Cravero, batterie, claviers 96

© DR

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Boucau salle Paul Vaillant-Couturier vendredi 30 mars 20h30

Juliette No Parano Vingt ans de chanson, deux Victoires de la Musique, Juliette est de retour ! Toujours aussi piquante et drôle, elle ironise le monde qui l'entoure dans No Parano. Juliette la musicienne, Juliette l’auteur, Juliette la « bête de scène », Juliette la grande dame de la chanson !...

© Eric Vernazobres

En 1986, au Printemps de Bourges, c’est la découverte de Juliette. Depuis, tous ses albums sont disques d’or ou de platine, elle reçoit deux Victoires de la Musique et le Prix de l’Académie Charles Cros.

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Pour son onzième disque, No Parano, Juliette confie : « Jusqu’ici, quand je concevais un album, il y avait toujours un tas de petits démons qui, à califourchon sur mon épaule, me soufflaient des commentaires plus ou moins constructifs, un œil désobligeant posé sur l’avancée des travaux. Ce qui semble très parano, n’est-ce pas ?... Seulement cette fois, les petits démons de mes scrupules, de mes auto-censures-et-critiques, sur ce nouvel album, je les ferai taire en les chassant d’un revers de la main, négligeant mais ferme ! No parano ! Je fais ce que je veux ! »

La presse « Il y a à peu près tout Juliette... La jeteuse de sort romanesque (La Lueur dans l'œil, ensorcelant). La fantasque tourmentée aux rêves cauchemardesques (Un petit vélo rouillé, réussi). L'engagée du pavé, radicalement à gauche (Rue Roger-Salengro, touchant). La moqueuse qui raille sans détour les musiques formatées (« The » Single, assassin mais pas très fin). La fantaisiste épicurienne (Rhum pomme, amusant). La tendre et sensuelle, aussi, qui dit avec délicatesse le trouble des désirs inattendus (Madrigal moderne, très joli). Et même la bravache trompe-la-mort qui déterre un titre de son tout premier opus, l'expressionniste ¿ Qué tal ?... » Télérama

« Juliette nous réjouit encore de sa jolie voix, pas si douce que ça, ainsi que de ses textes ciselés, plein de poésie et d’humour, volontiers provocateurs, délicatement posés sur des musiques jazzy et enlevées. Rondeur et gourmandise du verbe assurées. » Tout pour les Femmes

« … No parano, en écho au « no pasaran » révolutionnaire, c’est peut-être justement ceci : l’illustration que tout est possible, que l’on peut juxtaposer propos gouailleurs et arrangements raffinés, mots d’humeur et chants d’amour. » Olivier Nuc, Le Monde 98

© Eric Vernazobres

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magie

p. 102

Rémi Larrousse Le Script

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Patrice Thibaud Cocorico

théâtrale

&

humour Rémi Larrousse a plus d’une corde à son arc et conjugue avec une habileté incroyable la magie et son talent de comédien. Patrice Thibaud préfère le geste à la parole pour déclencher les rires dans une douce et irrésistible satire dans la lignée de Chaplin et Keaton.

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Bayonne théâtre vendredi 27 janvier 20h30

Rémi Larrousse Le Script de Rémi Larrousse & Benjamin Boudou Le Script est une expérience alliant théâtre, illusionnisme, mime et improvisation. Une performance entièrement réalisée avec les spectateurs qui compose un univers à la fois irrationnel et poétique. En jouant avec les conventions, le spectacle redonne sa place à la magie avec fantaisie et réinvente le dialogue entre l’artiste et le public.

Le spectacle

magie théâtrale humour

Dans un théâtre, un comédien répète un spectacle d’illusionnisme. Mais le texte de son rôle se révèle moins ordinaire qu’il n’y paraît : calcul surhumain, lecture de pensée, prédictions de l’avenir… l’artiste exécute malgré lui des expériences extravagantes. Soumis au script de plus en plus envahissant, il tente de résister par l’humour et l’imagination

magie théâtrale humour

Rémi Larrousse Originaire de Bordères (Béarn), Rémi Larrousse est diplômé de Sciences Po Paris et consultant en innovation. Depuis son plus jeune âge, il a la vocation du cirque, du théâtre et rêve de la scène. Têtu, tout en poursuivant brillamment ses études, après une pratique théâtrale à l’association municipale de Nay, il donne des petits spectacles et réalise enfin son rêve en créant le Script au théâtre le Funambule (Paris) où il a triomphé du mois de mai au mois d’août 2010, puis de novembre 2010 à février 2011.

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La presse « Dans le Script, il s’adonne aux expériences les plus incroyables… En fait, il joue un comédien raté (ce qu’il n’est pas) qui répète un spectacle peu ordinaire (ce qui est le cas du sien)… Rémi Larrousse retrouve le précepte de Robert Houdin, grand maître de l’illusion au XIXème siècle : le magicien est un acteur qui joue le rôle de magicien… »

Rémi Larrousse cosigne le texte et la mise en scène du Script avec Benjamin Boudou. Ce dernier, comme Rémi Larrousse, diplômé de Sciences Po Paris et doctorant en Sciences Politiques, est passionné de théâtre. Ils se sont rencontrés au Boston College. Benjamin écrit l’ébauche d’une pièce de théâtre sur la magie. Pris dans les études, le projet reste dans un tiroir jusqu’à ce que tous les deux se décident à en faire un spectacle de magie théâtrale.

T. V., Télérama

« … La virtuosité des tours de magie de Rémi Larrousse, vingt-quatre ans, épate, envoûte. Les enfants comme les parents se laissent duper avec bonheur par ce Rémi l’enchanteur qui, seul en scène, multiplie exploits et expériences extravagantes. Avec un brin d’humour, un soupçon d’improvisation, pas mal de charme et des illusions à gogo, le jeune artiste met le public dans sa poche. » Marie Audran, Le Point

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avec Rémi Larrousse Sarah Bazennerye, scénographie

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Bayonne théâtre vendredi 16 & samedi 17 mars 20h30

Patrice Thibaud Cocorico Spectacle conseillé à partir de 8 ans

Cocorico est tout en drôlerie et en délicatesse. Patrice Thibaud et Philippe Leygnac y sont formidables de connivence et d’intelligence ! Révélés au grand public dans les spectacles de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, ils font le grand saut avec Cocorico. Musical, ce duo, entre un enfant comme grandi trop vite et un musicien explosif, fait la part belle au mime. Les saynètes défilent, du Tour de France à un défilé haute couture, sans oublier des majorettes, des cowboys ou des dresseurs de fauves. Patrice Thibaud et Philippe Leygnac font de leur folie douce une partie de plaisir partagée par le public qui en redemande…

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Le spectacle Il arrive une valise à la main. Elle est grosse, un peu lourde. Il est vêtu comme un artiste de music-hall des années 50. L’air naïf, un peu ahuri. Sur la scène, un piano, un vieux qui a dû beaucoup servir. Lui, c’est Patrice Thibaud. Il se retrouve bientôt en compagnie d’un gringalet, un complice : Philippe Leygnac, lui aussi de la famille Deschamps. Et les voilà partis dans un monde loufoque et tendre, un monde que l’on connaît bien mais qu’ils observent…

© Céline Aubertin

La presse « Perfection également du côté de Cocorico, petite formation idéale où le poétique le dispute à la folie douce… Ainsi vont-ils, artistes inspirés, artisans de la scène, tous unis par l’exigence de la perfection, dans les pas de Chaplin, Keaton, Tati, fruits d’une pépinière fertile qui ne cesse de se revitaliser. »

Armelle Héliot, Le Figaro

« … C’est prodigieusement drôle, pétri d’humanité tendre et de poésie… » Annie Chénieux, JDD avec Patrice Thibaud, Philippe Leygnac Susy Firth, Michèle Guigon, Patrice Thibaud, mise en scène, Philippe Leygnac, musique, Isabelle Beaudoin, costumes

Cocorico est un spectacle basé sur la virtuosité corporelle de Patrice Thibaud et son sens de l’observation. Il évoque avec humour et poésie nos espoirs et nos défauts, nos habitudes et nos perditions, nos manies et nos tendresses. Il n’imagine pas son monde et son spectacle sans musique. Et il n’imagine personne d’autre que Philippe Leygnac, musicien multi-instrumentiste mais aussi comédien -voire acrobate- et dessinateur, pour l’accompagner. « Il est aujourd’hui nécessaire pour moi de revenir à l’essentiel : le mime. Le geste avant la parole, un retour au premier langage, au moyen de communication originel, compris de tous, universel. Il sera la base de ce spectacle. Par le langage du corps, il s’agit d’éviter le superflu, de suggérer plutôt que de montrer, d’évoquer plutôt que d’affirmer. De laisser libre cours à l’imaginaire du spectateur, en lui donnant l’espace suffisant pour lui permettre de compléter la proposition et d’y apporter ses propres images, sa propre sensibilité. Pour l’y accompagner, la musique soutient et souligne le propos de la pantomime, comme plein tarif 24€ une chorégraphie. La musicalité du corps en carte saison 20€ hommage à Keaton, Chaplin, Tati ou de Funès. » carte saison jeune & enfant 15€ Patrice Thibaud

Production : Théâtre national de Chaillot, Grégoire Furrer & Productions Illimitées, Théâtre de Vienne – Scène conventionnée

104

magie théâtrale humour

catégorie places numérotées

B

105


p. 8

théâtre

Compagnie la Mouline Chemise propre et souliers vernis de Jean-Pierre Bodin

p. 10

Théâtre du Rivage Mongol de Karin Serres coproduction

p. 14

Théâtr’action Black-out de Lutz Hübner

p. 22

Compagnie Ramodal Au bord de l’autre de Jean-Pierre Dulin, Karine Groussier & Pascal Pouvreau

p. 30

Théâtre du Phare Oh boy ! d’après Marie-Aude Murail

théâtre visuel & danse p. 38 p. 42

jeune public

Adrien M / Claire B Cinématique d’Adrien Mondot Compagnie Nathalie Pernette La Maison de Nathalie Pernette

cirque p. 56 p. 58 p. 60

jeune public

Compagnie Akoreacro Pfffffff Cirque Bouffon Angell de Frédéric Zipperlin & Anja Krips Compagnie Enfila’t Plecs de Manolo Alcantara & Xavier Erra

magie théâtrale & humour Certains spectacles de cette saison s’adressent plus particulièrement aux enfants mais de nombreux autres les intéresseront passionnément aussi. Pour faciliter le repérage, un logotype « à voir en famille » a pu être découvert au fil des présentations.

p. 102

Rémi Larrousse Le Script de Rémi Larrousse & Benjamin Boudou

p. 104

Patrice Thibaud Cocorico

En forme de rappel, ci-contre, nous en donnons une liste non exhaustive.

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À propos de la Scène nationale Bayonne Sud-Aquitain La création « S’affirmer comme un lieu de production artistique de référence nationale dans l’un ou l’autre domaine de la culture contemporaine… » Statuts, extrait de l’article 3 Plus d’une centaine de spectacles (théâtre, musique, danse) et vingt-trois disques sont nés avec le concours de la Scène nationale depuis sa création en 1990 ! Six spectacles accueillis cette saison ont été coproduits par la Scène nationale : Mongol (p. 10), la Photo de papa (p. 16), le Siphon (p. 18), Ztikz (p. 36), Rage (p. 48), Tirso Duarte & la Mecanica Loca (p 82).

L'action culturelle « Participer dans son aire d’implantation à des actions de développement culturel favorisant de nouveaux comportements à l’égard de la création artistique et une meilleure insertion sociale de celle-ci. » Statuts, extrait de l’article 3 Partager notre passion avec le plus grand nombre est l’une de nos missions fondamentales. Dans cette perspective, la Scène nationale engage tout au long de l’année de nombreuses actions de sensibilisation avec le concours des artistes accueillis dans le cadre de la saison. On trouvera en image quelques exemples, parmi de très nombreux autres, d’actions réalisées au cours de la saison 2010-2011.

Apprentissage d'un jeu d'orgue © DR

Pour tout renseignement complémentaire concernant les actions de médiation culturelle de la saison 2011-2012, consultez : www.snbsa. fr, abonnez-vous à la lettre d’information (c’est gratuit !) et, pour d’éventuels projets, contactez : • pour le milieu scolaire : Carine Chazelle, chargée de l’action culturelle et de la programmation jeune public : 05 59 55 85 05 carinechazelle@snbsa.fr. • pour le milieu extra-scolaire (associations, comités d’entreprise… ) : Mathieu Vivier, attaché aux relations publiques et à l’action culturelle, 05 59 55 85 05, mathieuvivier@snbsa.fr.

Découverte des dessous du théâtre © DR

Les Maimorables La Scène nationale a créé un « temps fort » placé en fin de saison, les Maimorables, qui devrait connaître sa douzième édition en 2012. Cette manifestation s’inscrit pour partie dans le cadre de la saison de la Scène nationale (programmation du mois de mai) et développe une programmation complémentaire qui prend place essentiellement sur la rive droite de l’Adour.

infos Parmi les coproductions 2011, Jaz, mise en scène de Kristian Frédric

© Nicolas Descoteaux

De nombreux partenaires publics et privés soutiennent désormais cette manifestation qui, au fil des années, a pris une place importante dans la vie culturelle locale. En déplaçant les activités culturelles dans des lieux inhabituels situés dans différents quartiers de l’agglomération, la Scène nationale va ainsi à la rencontre de nouveaux publics et favorise leurs croisements.

infos

La diffusion « Organiser la diffusion et la confrontation des formes artistiques en privilégiant la création contemporaine. » Statuts, extrait de l’article 3 La diffusion artistique, qui fait l’objet de l’essentiel de ce programme, est certainement la partie la plus visible de l’action de la Scène nationale. Pour sa réalisation, elle mobilise la part la plus importante du temps de travail de l’ensemble de l’équipe professionnelle. La composition de la saison tente de réaliser l’équilibre entre les souhaits connus des publics, la volonté de faire connaître des artistes nouveaux -ou restés trop longtemps ignorés- et le souci de privilégier la présentation de formes artistiques encore peu ou pas diffusées dans notre région.

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Ben l'Oncle Soul, une inoubliable rencontre pour les élèves du Conservatoire Maurice Ravel © MV

Les Maimorables 11 Foule au concert d'Abd Al Malik © MHD

Concert d'Abd Al Malik © MHD

Atelier de percussions corporelles avec les Barbatuques © MV

Le Fonds de dotation Culture/Kultura En 2011, la Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain souhaite donner une nouvelle dynamique aux relations établies avec les entreprises privées par la création du Fonds de dotation Culture/Kultura. Créé en partenariat avec Euskal Kultur Erakundea/Institut Culturel Basque, ce fonds de dotation, ouvert aussi aux particuliers, est présenté p. 111. 109


Conseil d'administration

Une nouvelle forme de mécénat pour les entreprises et les particuliers…

La Scène nationale dispose d’un conseil d’administration de dix-neuf membres, composé de seize membres de droit (six représentants de la Ville de Bayonne, deux représentants de la Ville de Boucau, un représentant de la Ville d’Anglet, trois représentants de l’État, deux représentants du Conseil régional d’Aquitaine, deux représentants du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques) et de trois membres associés représentant les milieux de l’Économie, de l’��ducation et de l’Information.

Avec la création du fonds de dotation Culture/Kultura, la Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain et Euskal Kultur Erakundea/Institut Culturel Basque s’engagent dans une démarche partenariale inédite ouverte à tous ceux qui veulent participer au développement culturel du Pays Basque.

Le conseil d’administration élabore les grandes orientations, approuve le bilan d’activités et le bilan financier, vote le budget prévisionnel et donne son approbation à l’organigramme proposé par le directeur. Il élit en son sein un bureau actuellement composé de la manière suivante : Président M. Jean-Michel Barate Vice-présidents M. Jean-René Etchegaray, 1er adjoint au Maire de Bayonne M. Mathieu Bergé, conseiller régional d’Aquitaine M. Guy Mondorge, vice-président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques Trésorier Mme Marie Demont, conseillère municipale de Bayonne Secrétaire M. Bernard de Monck d’Uzer

Donka, une lettre à Tchekhov, mise en scène de Daniele Finzi Pasca © MDH

Équipe professionnelle infos

Le directeur, responsable du choix des moyens d’action propres à assurer la mise en œuvre de son projet culturel et artistique, est nommé par le conseil d’administration après approbation du directeur général de la Création Artistique du ministère de la Culture et de la Communication et du Maire de la ville principale d’implantation, M. le Député-Maire de Bayonne. L’équipe professionnelle est actuellement constituée de seize permanents (personnels administratifs et techniques) :

Soutenir la diversité culturelle d’un même territoire

Vos contacts pour tout renseignement :

Trop souvent, le Pays Basque est perçu comme un territoire où la diversité culturelle constitue un possible facteur de fragmentation de la population. La création d’un fonds de dotation unique pour la Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain et Euskal Kultur Erakundea/Institut Culturel Basque a l’ambition d’exprimer le contraire. Ce fonds de dotation permettra aux donateurs (entreprises privées, particuliers) d’aider au même degré -et dans le même temps- la culture basque et les autres expressions culturelles. Culture/Kultura contribuera au développement des actions respectives de la Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain et de Euskal Kultur Erakundea/Institut Culturel Basque mais favorisera aussi l’émergence de nouveaux projets intéressant à la fois les deux institutions culturelles. Il en sera ainsi du projet Hogei’ta en faveur de la création artistique et des artistes émergents du Pays Basque qui sera présenté au cours du mois de septembre 2011.

Scène nationale Bayonne Sud-Aquitain : Roger Goyhénèche : 05 59 55 85 05 rogergoyheneche@snbsa.fr

Dominique Burucoa directeur Roger Goyhénèche administrateur

Richard Fano directeur technique

Marie-Hélène Dulac chef comptable

Corinne Ducasse chef de bureau

Carine Chazelle chargée de l'action culturelle et de la programmation jeune public

José-Miguel Perez régisseur principal

Isabelle Goyhénèche attachée billetterie accueil

Céline Fourçans attachée à la direction

Robert Fugier régisseur lumière

Éric Lalanne régisseur son

Mathieu Vivier attaché aux relations publiques et à l'action culturelle

Lionel Montero régisseur son

Mélina Dufourg aide comptable/billetterie

Jacky Tossyn accueil bar

Françoise Chetout entretien

La Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain est subventionnée par les Villes de Bayonne, de Boucau et d’Anglet, le ministère de la Culture et de la Communication, le conseil régional d’Aquitaine et le conseil général des Pyrénées-Atlantiques. Elle reçoit le concours du Fonds de dotation Culture/Kultura. 110

Des avantages fiscaux et des contreparties pour tous les donateurs ! • l’adhésion en qualité de « Partenaire » (dispositif réservé aux particuliers) représente un coût de 9€ au contributeur pour un don de 100€ (1).

Euskal Kultur Erakundea/Institut Culturel Basque : Maddalen Dupuy : 05 59 93 25 25 maddalen@eke.org

Rejoignez les premiers partenaires ! Bien que le fonds de dotation Culture/Kultura ne sera officiellement opérationnel qu’en septembre 2011, plusieurs entreprises et groupements ont, d’ores et déjà, manifesté leur adhésion au projet : - Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes - Citroën Côte-Basque - Comité Ouvrier du Logement (C.O.L.) - Consortium du Jambon de Bayonne - Hôtel Loustau - Imprimerie Mendiboure - Mecabureau - Novaldi

• l’adhésion en qualité de « Grand Partenaire » (dispositif réservé aux entreprises) représente un coût de 300€ pour un don de 2 000€ (1).

CÔTE BASQUE

C&C Concessionnaire

• l’adhésion en qualité de « Partenaire Majeur » (dispositif réservé aux entreprises) représente un coût de 600€ pour un don de 4 000€ (1). SITES PORTAILS WEB www.novaldi.com

(1)

déduction faite de la réduction d’impôt et des contreparties accordées aux donateurs. Les sommes indiquées sont données à titre d’exemples.

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Cartes saison Carte saison : 10€ Avec la carte saison, vous bénéficiez : - d’une réduction variant de 2 à 4€ par spectacle(1), - de l’envoi de toutes informations complémentaires à ce programme et de la lettre d’information électronique.

Mémento du spectateur Favoriser l’accès au spectacle pour tous

infos

La Scène nationale reconduit l’abonnement destiné aux allocataires des minima sociaux (nouvelle appellation : Abonnement Plus Trio) et initie plusieurs nouveautés : - un Abonnement Pass’ Famille à un tarif attractif, - un Abonnement Plus Famille mis en place avec le concours de la Caisse des Allocations Familiales de Bayonne en direction des familles aux revenus plus modestes, - l’accueil des personnes à motricité réduite, qui fait l’objet d’une procédure plus adaptée, avec la possibilité d’un accompagnement par une personne valide pouvant bénéficier d’un tarif réduit, - l’Abonnement Pass’ Trio spécialement dédié aux jeunes de moins de trente ans qui s’enrichit d’une « Alerte SMS » permettant d’acquérir des places à un prix « ultra réduit » pour divers spectacles de la saison 2011-2012. Tous ces dispositifs sont détaillés dans ce « mémento du spectateur » qui, pour plus de clarté, dissocie au niveau des formules d’abonnement : - les abonnements désormais « classiques » à 6, 9 et 12 spectacles et son option « Encore Plus », - les abonnements « découverte » constitués de 3 spectacles destinés aux jeunes, aux familles, aux comités d’entreprise (et groupements assimilés) et aux allocataires du RSA, AAH et ASPA. Sachez aussi que la carte saison et la carte saison jeune permettent de bénéficier de tarifs réduits et que sont proposés également un tarif enfant et, pour les spectacles du mois de mai, un tarif Maimorables (moins de 30 ans, allocataires du RSA, de l’AAH et de l’ASPA).

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Carte saison jeune (2) (- de 26 ans) : 10€ Avec la carte saison jeune, vous bénéficiez : - d’une réduction de 4 à 10€ par spectacle(1), - de l’envoi de toutes informations complémentaires à ce programme et de la lettre d’information électronique. Comment se procurer la carte saison ou la carte saison jeune ? À partir du jeudi 1er septembre 2011 par correspondance ou en se rendant au Théâtre de Bayonne (voir horaires & coordonnées à la rubrique billetterie). La carte saison ou carte saison jeune est nominative : une carte donne droit à une seule réduction par place de spectacle. La réduction n’est accordée que sur présentation de la carte saison (ou carte saison jeune) lors de l’achat du billet. Elle devra systématiquement être tamponnée à la date du spectacle faisant l’objet de la réduction. (2) La carte saison jeune est délivrée sur présentation d'une pièce d'identité. (1)

Abonnements

(cf. guide pratique des abonnements, document encarté dans ce programme)

Pourquoi prendre un abonnement ? Choisir de souscrire à un abonnement offre de multiples avantages : - une économie non négligeable sur chaque spectacle choisi, - la possibilité de réserver ses places dès la souscription pour tous les spectacles de la saison, - les avantages liés à la carte saison pour tous les spectacles non sélectionnés dans l’abonnement (le prix de la carte saison est compris dans l’abonnement). Les formules d’abonnement « 6, 9 & 12 spectacles », l’option « Encore Plus » et les places « parrainage » Les spectacles de la saison sont divisés en 3 catégories A, B et C (cf. tableau inséré dans le guide pratique des abonnements) : - abonnement 6 spectacles : (2 spectacles par catégorie) 108€ au lieu de 140€, soit une économie de 32€ - abonnement 9 spectacles : (3 spectacles par catégorie) 126€ au lieu de 210€, soit une économie de 84€ - abonnement 12 spectacles : (4 spectacles par catégorie) 144€ au lieu de 280€, soit une économie de 136€

- l’option « Encore Plus » : permet de compléter votre abonnement avec trois spectacles supplémentaires (dont un maximum présenté aux écuries de Baroja à Anglet) choisis dans la catégorie C. Délivrée au tarif de 24€, l’option « Encore Plus » permet une économie supplémentaire de 24€. - les places gratuites « parrainage » : tout abonné à la saison 2010-2011 (6, 9 ou 12 spectacles) qui décidera l’un de ses amis ou un membre de sa famille à souscrire pour la première fois à un abonnement (6, 9 ou 12 spectacles) bénéficiera et fera bénéficier le nouvel abonné d’une place gratuite à un spectacle de catégorie C (cf. guide pratique des abonnements).

Les formules d’abonnement « 3 spectacles » et l’ « Alerte SMS » Les spectacles de la saison sont divisés en 3 catégories A, B et C (cf. tableau inséré dans le guide pratique des abonnements). L’abonnement « trois spectacles » (Pass’ Trio, Plus Trio, Pass’ Famille, Plus Famille, abonnement CE) sera automatiquement composé d’un spectacle de catégorie A, d’un spectacle de catégorie B et d’un spectacle de catégorie C. - abonnement Pass’ Trio (1) pour tous les moins de 30 ans : 30€ au lieu de 70€, soit une économie de 40€. En souscrivant à un abonnement Pass’ Trio, vous bénéficierez automatiquement de l’ « Alerte SMS » vous permettant d’acquérir des places à un prix « ultra réduit » pour divers spectacles de la saison 2011-2012 (SMS adressé la veille de la représentation concernée). - abonnement Plus Trio (2) pour les allocataires du RSA, de l’AAH et de l’ASPA : 30€ au lieu de 70€, soit une économie de 40€. - abonnement Plus Famille (2) : - 30€ pour chaque parent au lieu de 70€, soit une économie de 40€ par abonnement - 30€ pour chaque enfant (jusqu’à 18 ans) au lieu de 70€, soit une économie de 40€ par abonnement Pour cet abonnement, les spectacles choisis doivent être les mêmes pour le(s) parent(s) et l(es) enfant(s). Mis en place avec le soutien de la Caisse des Allocations Familiales de Bayonne, l’abonnement Plus Famille est accessible aux familles dont le quotient familial est inférieur ou égal à 900€ (renseignements auprès de la CAF de Bayonne 10, avenue du Maréchal Foch - 64117 Bayonne cedex www.caf.fr - bornes CAF). (1) (2)

Abonnement délivré sur présentation d'une pièce d'identité. Abonnement délivré sur présentation de justificatifs récents.

- abonnement Pass’ Famille (2) : - 50€ pour chaque parent au lieu de 70€, soit une économie de 20€ par abonnement - 30€ pour chaque enfant (jusqu’à 18 ans) au lieu de 70€, soit une économie de 40€ par abonnement Pour cet abonnement, les spectacles choisis doivent être les mêmes pour le(s) parent(s) et l(es) enfant(s). - abonnement CE : (comités d’entreprise et groupements assimilés) : 50€ au lieu de 70€, soit une économie de 20€. Renseignements auprès de Mathieu Vivier, attaché aux relations publiques et à l’action culturelle : 05 59 55 85 05, mathieuvivier@snbsa.fr. Comment souscrire à un abonnement ? - par correspondance en envoyant dès maintenant le formulaire d’abonnement encarté dans ce programme (accompagné des justificatifs) à : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain 1, rue Édouard-Ducéré - 64100 Bayonne - au Théâtre de Bayonne à partir du jeudi 1er septembre 2011 (voir jours d’ouverture & horaires à la rubrique billetterie).

Tarifs préférentiels & « chèque cadeau plaisir » Tarif enfant Le tarif enfant est proposé aux enfants de 3 à 14 ans sur présentation d’un justificatif. Les enfants de moins de trois ans ne peuvent être acceptés dans les salles, sauf spectacles à leur attention. Merci de votre compréhension.

Personnes à motricité réduite Des places sont réservées aux personnes à motricité réduite dans les salles jusqu'à trois jours avant la date de la représentation. Pour bénéficier de ces places, merci de vous signaler au moment de la réservation (05 59 59 07 27). Pour faciliter la venue d'un accompagnateur, sachez que vous pourrez le faire bénéficier d'un tarif réduit (tarif carte saison). Renseignements complémentaires : 05 59 55 85 05, snbilletterie@ snbsa.fr, scenenationale@snbsa.fr. Tarif : Maimorables Tarif proposé sur les spectacles du mois de mai. Il est réservé aux moins de 30 ans et aux allocataires du RSA, de l’AAH et de l’ASPA. Le « chèque cadeau plaisir » D’une valeur de 10€, il est valable sur toute la saison 2011-2012. Les bénéficiaires pourront ainsi choisir librement leurs spectacles. Le « chèque cadeau plaisir » n’est en vente qu’au Théâtre de Bayonne (voir jours d’ouverture & horaires à la rubrique billetterie).

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Théâtre, Bayonne

Recommandations & avertissements - 45 minutes avant le début du spectacle : ouverture du lieu de spectacle. Tout spectateur entrant dans la salle doit être muni d’un billet qu’il devra conserver jusqu’à la fin du spectacle. - 30 minutes avant le spectacle : ouverture de la salle de spectacle. Les pourboires au personnel (contrôle & salle) ne sont pas autorisés. Par mesure de sécurité, l’installation d’un enfant sur les genoux d’un adulte est interdite. - 5 minutes avant le spectacle : dans le cas de places numérotées, le placement n’est plus garanti. Les téléphones mobiles doivent être éteints dès l’entrée dans la salle (la mise en veille est insuffisante car elle peut créer des interférences techniques). - Sauf cas de force majeure, les représentations commencent à l’heure. - Il est interdit de filmer, photographier, avec ou sans flash, pendant le spectacle. - Il est interdit de s’asseoir sur les marches. - Les billets ne sont ni repris, ni échangés. - En cas de perte ou vol de mon billet, que puis-je faire ? Si vous êtes titulaire d’un abonnement, un duplicata pourra vous être délivré contre la somme d’un euro le soir de la représentation. - Les réservations par téléphone, non confirmées par réception d’un paiement dans les 72 heures, sont systématiquement annulées. - Dans le cas d’un spectacle affichant « complet », nous vous invitons à téléphoner à la billetterie du Théâtre de Bayonne le jour de la représentation car des désistements de dernière minute peuvent advenir.

Billetterie Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain Théâtre, place de la Liberté - 64100 Bayonne téléphone : 05 59 59 07 27 courriel : snbilletterie@snbsa.fr - www.snbsa.fr Horaires d’ouverture : du mardi au vendredi : 10 h - 14 h / 14 h 45 - 17 h 30 samedi : 10 h - 13 h Hors souscription d’abonnements, les locations pour l’ensemble des spectacles de la saison 20112012 seront ouvertes dès le mardi 27 septembre 2011. Billetterie sur internet : Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain : www.snbsa.fr (sans surcoût, à partir du lundi 26 septembre 2011) Ticketnet : www.ticketnet.fr (ou réseau Virgin, Galeries Lafayette, Leclerc, Cora, Auchan) à partir du lundi 26 septembre 2011 (consultez les tarifs). Billetterie par correspondance : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain 1, rue Édouard-Ducéré - 64100 Bayonne Mode de règlements acceptés : chèques bancaires, chèques vacances, chèques culture et chèques cadeaux Sc��ne nationale Bayonne – Sud-Aquitain

Adresses des lieux

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Bayonne théâtre Place de la Liberté 64100 BAYONNE

Boucau salle

Bayonne salle l'Albizia 15, avenue de Plantoun 64100 BAYONNE

Anglet écuries de Baroja 19, rue des Quatre-Cantons 64600 ANGLET

Bayonne salle Lauga Avenue Paul-Pras 64100 BAYONNE

Anglet chapiteau de Baroja 19, rue des Quatre-Cantons 64600 ANGLET

Paul Vaillant-Couturier Rue René-Duvert - 64340 BOUCAU

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Salle Paul Vaillant-Couturier, Boucau Favoriser l’accès des familles au spectacle !

Pass’ Famille & Plus Famille Pour favoriser la réunion des parents et de leurs enfants autour de spectacles de grande qualité, la Scène nationale Bayonne - SudAquitain et la Caisse des Allocations Familiales de Bayonne ont créé deux abonnements nouveaux :

Constitution de l’abonnement (1) : 3 spectacles choisis librement par la famille souhaitant s’abonner. Conditions financières pour les familles dont le quotient familial est inférieur ou égal à 900€ : 30€ l’abonnement à destination de chaque enfant comme de chaque parent.(2) Conditions financières pour les familles dont le quotient familial est supérieur à 900€ : 50€ l’abonnement à destination de chaque parent et 30€ l’abonnement à destination de chaque enfant. (3) Connaître son quotient familial : se rapprocher de la Caisse des Allocations Familiales de Bayonne 10, avenue du Maréchal Foch - 64117 Bayonne Cedex - www.caf.fr - bornes CAF

(1) Un spectacle de catégorie A, un spectacle de catégorie B, un spectacle de catégorie C. Renseignements complémentaires : voir pages 112 à 114 et Guide pratique des abonnements (2) Abonnement Plus Famille (quotient familial inférieur ou égal à 900€) : à titre d'exemple, la venue à trois spectacles pour une famille de deux parents et deux enfants correspond à une dépense totale de 120€ (paiement possible en plusieurs mensualités). (3) Abonnement Pass’ Famille (quotient familial supérieur à 900€) : à titre d'exemple, la venue à trois spectacles pour une famille de deux parents et deux enfants correspond à une dépense totale de 160€ (paiement possible en plusieurs mensualités).

Pour tout renseignement complémentaire : Scène nationale Bayonne – Sud-Aquitain : 05 59 59 07 27 - snbilletterie@snbsa.fr et mémento du spectateur pages 112 à 114 116

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96.1

reçoit le concours des membres du Fonds de dotation Culture/Kultura

CÔTE BASQUE

C&C Concessionnaire

France Culture aime et soutient le spectacle vivant, la création et votre Scène Nationale !

SITES PORTAILS WEB www.novaldi.com

avec l’aide des médias

Tout savoir, tout écouter

franceculture.com

DREAM ON - Philippe Ramette. Exploration rationnelle des fonds sous-marins : promenade irrationnelle, 2006. Photo : Marc Domage © Philippe Ramette. Courtesy galerie Xippas

La Scène nationale Bayonne Sud-Aquitain est subventionnée par


théâtre

théâtre visuel danse

cirque

musique

chanson

magie théâtrale humour jeune public

infos

Scène nationale Bayonne - Sud Aquitain Billetterie : Théâtre de Bayonne, place de la Liberté Tél. +33 (0)5 59 59 07 27 - snbilletterie@snbsa.fr Bureaux : 1, rue Édouard-Ducéré - 64100 Bayonne Tél. +33 (0)5 59 55 85 05 - scenenationale@snbsa.fr

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Saison 2012 - Scène Nationale Bayonne Sud Aquitain