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guide DÉCOUVERTE


Here, a new facet of the Landes waits to be discovered. Your eyes will be captivated by its rolling landscapes and the wealth of its history. From the charm of its little villages, to the glorious buildings of the capital, SaintSever, time has fashioned its image into a musuem open to the sky. This rich past renders the present even more precious, and explains the good humour that its inhabitants love to share. There are numerous festive occasions spread throughout the year to awaken your senses. And to complete your pleasure, this land, forever fascinated by good eating and renowned for the excellence of its poultry, can reveal all the fine points of its culinary traditions.

es sage des Land Ici, un autre vi ra Votre regard se s’offre à vous. s t captivé par se naturellemen esse onnés et la rich paysages vall oine. de son patrim ges, ses petits villa Du charme de difices de sa aux glorieux é sa Sever, le temp tin a S le a it p ca sée age tel un mu im n so é n n ço fa à ciel ouvert.


, er votre plaisir Et pour sublim t é par le goût e ce pays fascin ses r la qualité de u o p é m m o n re s les dévoilera toute s u vo s le il la vo s traditions saveurs de se culinaires. nd le nt, ce passé re Alors forcéme , et récieux encore présent plus p ue ses nne humeur q suscite une bo ager. ent à faire part im a ts n a it b a h ns s manifestatio se u re b m o n e D nt ainsi relles jalonne u lt cu t e s e iv fest ns. iller tous vos se ve é r u o p e é n l’an


S R EU V A S s e d n Bie R à pARTAGE

de yaume s o r u a s irie us ête es pra s e Ici, vo d , et r d’oies ille. Ca , a s l t o e l v la ou s de p ieuses e g i é l t l s e e t r ne sp cons s, à se e cuisi r Si le moment de se mettre à table en est le d t r a o n n , a e les r a i de c n a f a s r i t oi point d’orgue, c’est pour mieux commenter les nes ar ’un sav d e e m u enseig s m s o activités pratiquées durant la journée. ande i érée c tes gourm l est consid ê f s e s Découverte du riche patrimoine local, ra ec ancest ion av g i l e r . aie d’élevages à plumes ou à poils, partie , nnées une vr e gras i o f carillo u de quilles de six ou de pêche, ou tout te d nomie s, la fê o e r l l t i s a a l G simplement randonnées pour s’imprégner stivo t isme & r Les Fe u en son o T s d s e n é a rn du cadre naturel qui vous est offert, urm les Jou hés go s majeures. c r a m tous les ingrédients sont réunis pour se s, on et ses estati es gra i f i o n f a z e ur METTRE au VERT et profiter de l’instant les m ! Savo res t e l u b a a t t z ets e présent ! Alors à ’hésite , magr n s t t e fi , n s n co o ap eux s ou ch elques fam e d r a l qu is. pou mener galer vos am a r à s pa ré s pour t i u d o pr r, endrie l a c nt e r rcéme z not o e f t l e u d s i ïnc és Con age co estivit s f s s a e p s tre reu nomb car vo s de e d e la vie un ’ l t n c e e v a thm és. qui ry ses cit u e r u ale nos ch


chances de se faire remarquer et de briller face à des élevages réputés.

Au cœur de la Chalosse, le taureau a sa place et c’est au Cap de Gascogne.

La course landaise Un des sports les plus dangereux au monde.

La Tauromachie Le Cap de Gascogne fait partie des terres les plus riches pour la tauromachie. Fort de ses nombreuses ganaderias de qualité, élevant taureaux de combat et vaches pour les courses landaises, vous aurez le plaisir de venir admirer au plus près ces animaux prestigieux. Depuis des siècles, les plus grands toreros se sont illustrés dans les arènes de Morlanne. Chaque année, en été, des novilladas offrent aux apprentis matadors les

Face à une vache sauvage lancée à pleine vitesse, l’écarteur ou le sauteur doit frôler l’animal au plus près, sans jamais le toucher. Avec ses codes, ses rites et ses couleurs, la course landaise se pratique dans les Landes, le Gers et les Pyrénées-Atlantiques, attirant chaque année des milliers de spectateurs appelés « Coursayres ». Découvrez cette tradition taurine pratiquée tout au long de l’année au Cap de Gascogne. Pas une fête de village sans course landaise !

Ici, La nature

voit

GRAND !

Traversé par le fleuve Adour, le Cap de Gascogne offre aux regards l’immense océan de pins, les courbes d’une Chalosse exubérante et les clochers millénaires des villages secrets. Ici, vous vous détendrez en regardant passer le temps qui dans ce pays, s’arrête parfois. Et si vous avez des fourmis dans les jambes, les activités ne manquent pas. Partez à la découverte de ce terroir aux mille richesses et aux insondables surprises.


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en lité, bi a i v i v con t le rre de e t étuen e t p t r e e r c p En ouceu sions d a c e c r o t no des s rtager a p t place e e d s r i e s u i r pla si, de re. Ain décor e l de viv t n ne tions : a devien m i n orale, uses a fl e r t b e e m no anal s artis ion n o i t i stitut n o c expos e r du rts, rnées conce u o j , es e iqu , cours s a d histor a l l vi sà ine, no dition o a r m t i r s t e pa utr s, et a e s i a d vrir. lan décou

Un É T I L A I V I V N O C pour LA Avec le retour des beaux jours, commence la période des festivités dans les villes et villages du Cap de Gascogne. Moment de rencontres festives et d’échanges, les participants appelés «Festayres», habillés de rouge et de blanc, se laissent entraîner dans les rues, guidés par le son des bandas. Un moment préparé tout au long de l’année pendant lequel on se retrouve et on laisse allègrement ses soucis de côté.

In this convivial land, there are many other occasions which can prolong the pleasure of getting to know our life-style. Our streets and squares are the setting for many lively events : crafts and flower exhibitions, concerts, historical spectacle, patrimony’s days, bullfighting, courses landaises and other traditions to be discovered. Check our calendar, as your visit will certainly coincide with one of the numerous festivals around which the life of our welcoming local communities is organised.


Les Bandas

L’encierro Imaginez ! Vous êtes poursuivis par six taureaux de combat dans un couloir…

Les Festivolailles Chaque année, en automne, la volaille de Chalosse est mise à l’honneur en plein cœur de Saint-Sever. Une réunion gastronomique et festive qui réunit des milliers de visiteurs autour des élevages du territoire. On mange, on chante, on découvre des recettes et on célèbre comme il se doit le fleuron du Cap de Gascogne : Tout ce qui porte jabot !

Le but de l’encierro, tradition séculaire, est d’amener le bétail des corrales où ils sont parqués, jusqu’aux arènes. Les jeunes du Cap de Gascogne, mais aussi d’Espagne et d’ailleurs se placent sur le parcours et bravent les taureaux en se rapprochant de leurs cornes. L’encierro existe à Saint-Sever depuis 1457 et s’organise deux fois par an dans les rues de la cité.

Les bandas sont des petits groupes musicaux composés essentiellement de cuivres. Ces formations parcourent les rues durant les fêtes et s’arrêtent animer bodegas et autres bals populaires. Les musiciens, triés sur le volet, sont toujours à l’origine des moments de fête les plus mémorables. Spécialité musicale du Sud-Ouest, la banda offre à tous les « Festayres » la possibilité de découvrir ou de redécouvrir les grands classiques des musiques tauromachiques, basques, espagnoles et bien évidemment landaises.


s rs, vou peu u e n s s u i a n n e co charm urs ou e n t o a s ne s m A flète u ez sou e r r e y ’ b s m to rres es pie é. s r u es S l manit l. , e u r s r h ’ e u l u r t b e a o r d n p i ma partie ent s auss i u a t i t m s , s on s certe dour c A ’ l e Pierre d ne Saint-Sever, une des plus importantes cités du galets ier d’u l t u e g s n i e s u k q i r . Moyen-âge des Landes, est la clef de passage br aire hwo le patc cture millén arité entre la plaine de pins et la Chalosse vallonnée. e ticul r a archit p Son emplacement stratégique surplombant e e ses nnant d o t é t é é i e l’Adour explique son occupation dès la var Cett par la t sites t e i s u protohistoire. Le site classé de Morlanne est le e d u a se tr toriq s et s t i n h a s v t siège du camp et du palais gallo-romains, et u men s émo e . é g s monu a s n sans doute de la première église martyriale pa oig n riche à nos s, tém o é s s s de Severus. Dominée par la présence e a l d c aine ésents m r s o p r e i majestueuse de l’abbaye bénédictine d e n om ment de l’èr m s a e t g i o t (988 - 1932), la ville, fondée et fortifiée en n s . Des ve Sever recèle s d’histoire 1100, est agrandie au XIVe s. (tours, pans cle intè i , a s e S r s , t s e r u de mur, vestige d’échauguette, porte) en l’a nd jou de bie jeur à s a s e r m d o s e é é c intégrant le couvent des Jacobins r tr au g r n édifi e u ’ d i d s u , u s (1280 - 1686). sg r to Alor as vou couvri p é s d o Des hôtels particuliers (XVIe, XVIIIe, v n e laissez nelles pour XIXe s.) ponctuent les rues de la ville. s. e t t v n e t e r e c m e s rge rue les s er a la v e S ,à t . Aussi e Sain s d r u e o c t n a e es alen e, partez à l L’influ s r u s ur né es rayon n voit çonné e p u u o o s o n s vél es i de vue ichess pied, à z r e s t e fi d e pro verte lossais ges et a a l h l décou c i v e s gn petit campa des. a l de ses r u s n nables laine des La impre p a et l

E R I O T S s é n n D’HI o i ass p


L’abbaye bénédictine (Monument Historique et patrimoine UNESCO) plan 3 - 8 Eglise ouverte tous les jours de 9h à 18h, sauf dimanche matin. Fondée en 988 par le duc de Gascogne Guilhem Sanche, elle domine la région sous l’abbatiat de Grégoire de Montaner, entre 1028 et 1072. Après un incendie vers 1065, cet abbé Grégoire reconstruit l’église selon un plan bénédictin à 7 absides échelonnées. Au début du XIIe s., l’église est achevée avec des tribunes de transept et des chapelles d’étage. Beaucoup de destructions sont commises pendant la guerre de cent ans, les reconstructions gothiques en sont le résultat. Au XVIIe et XVIIIe s. les Mauristes rétablissent le monastère détruit par les protestants en 1569 : abside principale, façade, cloître et bâtiments conventuels. Pendant la Révolution, les religieux sont chassés, l’église est rendue au culte paroissial en 1795. Au XIXe s., la façade et la nef néo-romanes sont rétablies. Le clocher est restauré en 1932. L’orgue, au

buffet de bois sculpté en 1711 de F. Lépine, est restauré en 1737 par Dom Bedos puis en 1897 par A. Cavaillé-Coll. C’est un des rares orgues romantiques encore intact.

Salle du Trésor dans l’ancienne salle

Capitulaire de l’abbaye - plan 7 Ouverte tous les jours de 9h à 17h. Exposition d’objets et d’habits de cérémonie religieux des XVIIe et XVIIIe s. (plat de quête, encensoir, chapelle d’évêque, reliquaires, tabernacle, tableaux, statue de saint Michel terrassant le Dragon, chasubles, chapes, dalmatiques, étoles et manipules, fac-similé de l’Apocalypse de Saint-Sever).

Both amateurs and connoisseurs will fall for its natural charm. On these stones part of humanity is reflected. Stones there are of course, but also marble, bricks, and rocks from the Adour, which make up the unique patchwork of a thousand years of architecture. This astonishing characteristic is apparent in the variety of historic monuments and classified sites, a moving witness to an opulent past. From the vestiges of the Roman era until the present day, SaintSever holds exceptional treasures from its centuries of history. The Béatus, a XI century manuscript, with its flamboyant illuminations depicting the Apocalypse, is the most famous example. Then, from one major historic building to another, let your steps surrender to the whims of the streets and alleys and discover all their secrets. Saint-Sever’s influence extends well into its outlying areas. On foot, by bicycle or by car you can set off in search of unsuspected riches in neighbouring villages, and appreciate the striking views over the Chalosse country and Landes plain.


SEVERUS (saint Sever) (vers 407) Saint éponyme envoyé par le pape pour évangéliser la région. Après avoir guéri miraculeusement le gouverneur galloromain, il aurait converti son peuple, aurait été décapité par les Vandales puis aurait déposé sa tête à l’emplacement de son futur martyrium. Pour conforter cette légende, à partir du Ve siècle une multitude de paroisse en Chalosse permet d’attester la christianisation de ce pays.

DUFOUR (Léon) (1780 – 1865) Médecin - entomologiste. De 1799 à 1806, il apprend la médecine à Paris tout en fréquentant les séances de l’Institut qui confirme sa passion pour l’entomologie, née lors de nombreuses ascensions dans les Pyrénées. En 1806, il revient à Saint-Sever pratiquer la médecine puis s’engage en 1808 comme médecin de l’état-major pendant la guerre d’Espagne. En 1830, il est nommé membre correspondant de l’Institut tout en siégeant dans de nombreuses académies et sociétés savantes. Il écrit les « souvenirs d’un savant français », des carnets, des lettres et de nombreux articles. Précurseur pour l’étude des insectes, il inspire Fabre. Mais il est aussi féru de botanique et de météorologie.

Le couvent des Jacobins (Monument Historique) - plan 14 - 16 Le couvent des Dominicains (Jacobins) est fondé en 1280 grâce à Eléonore de Castille, épouse du roi-duc d’Angleterre. L’église, la salle capitulaire et le réfectoire sont gothiques. Les Huguenots détruisent en 1569 une partie du couvent qui est rétabli grâce à l’aide du Père Antonin Cloche, Saint-Séverin devenu maître général de l’ordre dominicain en 1686. Le cloître et les ailes sud et ouest des bâtiments conventuels sont restaurés en briques et pierres. Après la Révolution, le couvent a plusieurs affectations et depuis les années 1970, il est le cœur des animations de la ville.

Le musée des Jacobins plan 14

Vestiges archéologiques provenant de Morlanne (IVe - VIIIe s.), de la villa gallo-romaine d’Augreilh (IVe s.), de l’abbatiale et des Jacobins. Exposition de cartes postales anciennes de Saint-Sever. Exposition de grandes diapositives de l’Apocalypse de Saint-Sever, manuscrit enluminé sur parchemin, du XIe s. qui provient de l’abbaye bénédictine. Seul français il a été copié sur les Beatus mozarabes espagnols dont il existe encore une trentaine d’exemplaires. Conservé à la Bibliothèque Nationale, ce manuscrit, possède 108 enluminures romanes.

Le cloître est ouvert gratuitement toute l’année de 9h à 17h15, son accès est limité lors de certaines manifestations. Entrée libre au musée du 1er juillet au 30 septembre de 14h30 à 17h.


Quelques eS illustr

PERSONNAGES

LAMARQUE (Jean-Maximien) (1770 – 1832) Général de division, comte et député des Landes

La butte de Morlanne Site classé - plan 29-32 Le site de l’oppidum du Mont des Lannes est investi par les Romains en -56. C’est un excellent observatoire dominant la vallée de l’Adour. On y accède par la côte de Brille, au bas de laquelle une fontaine invite le voyageur à se désaltérer. Au Ve s., le camps s’appelle le Castrum Caesaris et le palais du gouverneur le Palestrion. Une première église martyriale dédiée à Severus est peut-être implantée en ces lieux. Des chapiteaux de marbre (IVe - VIIIe s.) sont conservés au musée des Jacobins. Un château fort médiéval dont il ne reste que les mottes castrales, s’élève aussi à Morlanne.

Maison du Docteur Sentex Pavement inscrit Monument Historique

Visite guidée de la maison familiale du docteur Sentex, exceptionnelle de par les mosaïques de l’époque gallo-romaine qui recouvrent entièrement le sol du rez-de-chaussée. Exposition d’une remarquable collection de faïences notamment de Samadet. 9 place de Verdun. Accessible à 10 personnes maximum simultanément. Visites guidées sur rendez-vous à l’Office de Tourisme du mardi au vendredi de mi-juin à mi-septembre. 3 € par personne. Durée 1/2h

La villa gallo-romaine du Gleyzia

Une foule de détails vous accompagne dans votre découverte de la ville. Ici, la curiosité n’est pas un vilain défaut...

Quartier d’Augreilh, propriété privée Cette villa gallo-romaine du Bas-Empire, est installée dans la plaine de l’Adour. Le site est occupé depuis le néolithique. La villa ellemême aurait été bâtie entre 350 et 380. Du Ve au XIVe s., un enclos paroissial paléochrétien avec l’église Saint-Pé de Mazères et sa nécropole s’est installé sur le site. Après la disparition de la paroisse, le territoire est retourné à une vocation agricole, le site étant celui de la caverie de Mazères qui persiste jusqu’à la Révolution. La villa est fouillée au XIXe s., certaines mosaïques sont alors mises à l’abri en les installant dans des maisons privés où elles sont toujours. La grande originalité de cette villa, aux thermes chauffés par hypocauste, réside dans la présence d’un double péristyle.

En 1793 il s’engage au 4e bataillon des Landes pour y devenir très vite lieutenant. Son courage lui fait gravir rapidement les échelons : 1801 général de Brigade de la main de Bonaparte ; 1805 se distingue à Austerlitz ; 1807 général de division à Naples ; 1808 s’empare de l’imprenable île de Capri ; 1812 sa division remporte la bataille d’Altafulla ; 1816 proscrit par la Restauration, exil en Belgique et Hollande où il écrit des œuvres très romantiques ; 1819 retour à Saint-Sever où il se passionne pour l’agriculture ; 1828 député des Landes ; 1830 grand-croix de la légion d’honneur. Ses obsèques en 1832 à Paris sont le prétexte à une insurrection. Il est inhumé dans la chapelle familiale qui domine Eyres-Moncube.

DURRIEU (Antoine) (1775 – 1862) Général de division, baron, député des Landes et pair de France. A 18 ans, il rejoint le corps des gardes nationaux de Bayonne. Puis en 1794, il devient capitaine au 6e bataillon de volontaires des Landes et participe aux campagnes napoléoniennes : Espagne, Italie, Egypte etc… En 1809, il rejoint comme aide de camp son ami Lamarque et devient colonel. En 1829, général de division ; député en 1834, 1837 et 1842. En 1845, 1er pair de France des Landes et grand-croix de la légion d’honneur en 1859.


Les chemins de

Saint-Jacques de Compostelle En 1998, l’abbaye de Saint-Sever est classée au patrimoine mondial de l’Unesco, au titre des chemins de Saint-Jacques, sur la voie limousine. Après une escale en bas de la côte, dans l’hôpital Saint-Michel, les Jacquets rejoignent la ville haute par la côte de Brille. Ils longent la citadelle de Morlanne puis franchissent l’enceinte, pour rejoindre l’abbaye. Ils pénètrent dans l’abbatiale, pour prier dans une « sacristie » située derrière l’autel majeur. Là se trouvait une armoire reliquaire de pierre blanche avec à ses pieds une source miraculeuse. Ils peuvent ensuite se reposer à l’infirmerie-hôtellerie dans l’aile sud du monastère. Ils reprennent la route après une escale dans la chapelle Saint-Jacques de l’abbatiale, et franchissent le petit portail nord pour rejoindre Audignon, l’étape suivante. De nos jours, les pélerins sont accueillis aux Jacobins. Renseignements à l’office de tourisme 05 58 76 34 64.

Eglise Notre-Dame Monument Historique Fondée fin XIe - début XIIe s., cette église paroissiale est insérée dans la vallée du Laudon sur le chemin de Compostelle. Seule l’abside en moyen appareil, épaulée par deux colonnes et couronnée d’une corniche à décor de boules portée par chapiteaux et modillons sculptés, est romane. La nef est allongée et flanquée de bas-côtés aux XVe - XVIe s., un clocherporche fortifié achève l’ensemble. A l’intérieur, outre un décor sculpté roman avec chapiteaux historiés, plusieurs retables ornent l’église. Celui du chœur découvert par hasard en 1962, est une pure merveille de style gothique anglais, classé M.H. et daté du XVe s. Une double arcature taillée dans de la pierre douce d’une carrière d’Audignon avec gâbles et fleurons délimite les petites scènes religieuses peintes à l’intérieur des 17 arcades ainsi circonscrites.

Lavoir d’Andriou Situé « Chemin de Brameloup », ce lavoir est construit entre 1842 et 1843. Au XIXe siècle, la métairie la plus proche s’appelle Brameloup. Il y était défendu, entre autre, d’abattre des arbres. Au milieu du XIXe siècle, l’interdiction est levée et les arbres coupés servent à la construction du lavoir.

Ouverte tous les jours de 8h à 20h. Entrée gratuite.

Chapelle du Pouy de Montsoué Un petit chemin de pèlerinage, de la chapelle au bas du Pouy au petit oratoire était particulièrement fréquenté comme chemin de croix avant Pâques. Point culminant de la Chalosse, on voit par beau temps l’Adour, la Pinède au nord et les Pyrénées au sud.


Catherine, patronne de l’église, deux statues en bois doré et le tabernacle finement ouvragé au centre d’un triptyque sur le thème de la nativité. Rue Henri II. Gratuit. Ouverture : du 1er mai au 30 septembre : 9h à 19h du 1er octobre au 30 avril : 10h à 17h

En parcourant les routes du Cap de Gascogne, découvrez tout le charme du petit patrimoine secret de ses villages.

Eglise Sainte-Catherine Lavoir Saint Vincent A l’écart du village, à proximité des carrières, ce lavoir du XVIe siècle fut abandonné à l’arrivée de la machine à laver. Il fut restauré entre 2005 et 2007 par les bénévoles de l’Association Culturelle et la municipalité.

Peyre de Pithiè Dans le bois de Caillan, aux limites de Larrivière, c’est une sorte de dolmen protohistorique néolithique fait d’énormes blocs en partie renversés. Au milieu existe un trou profond qui d’après la croyance populaire se remplit d’eau à certaines phases de la lune.

au bourg - Monument Historique Bâti au sommet d’une ligne de crête, le bourg de Montaut, belvédère de la Chalosse, offre un superbe panorama : au nord la forêt landaise, au sud les collines avec en toile de fond la chaîne des Pyrénées, du Pic du midi de Bigorre à la Rhune. Avec l’urbanisation du bourg de Montaut au XVe s. (demeures aux riches boiseries et aux escaliers massifs), la chapelle seigneuriale dite du « Motta », doit être agrandie. Adossée aux remparts, l’église se compose aujourd’hui de deux nefs accolées de style gothique flamboyant. Les retables de bois doré du XVIIIe sont restaurés en 1995. Grandiose et majestueux dans sa conception, le retable du maître-autel se compose de trois corps séparés au couronnement très développé. À noter la toile centrale représentant sainte

Eglise Saint-Pierre du hameau de Brocas - Monument Historique L’église primitive, dont il reste le chœur et son pavement, est du XIe s. L’abside et sa nef romane sont rallongées pendant la guerre de cent ans d’une massive tour fortifiée. Fin XVe, la nef romane est voûtée d’ogives simples. Début XVIe s. cette première nef est doublée par une autre de style renaissance anglaise avec voûtes d’ogives à liernes et tiercerons. A l’intérieur du double porche assez modeste, un surprenant portail monumental disposé comme un arc de triomphe au-dessus d’un second plus réduit qui entoure la porte, datée du XVIIe s. vous accueille. Située sur une voie secondaire des chemins de Compostelle, cette coquette église et son mobilier sont en grande partie restaurés. En 1999, pendant ces travaux sur le mur gouttereau nord, un magnifique portail roman est mis au jour. Quartier de Brocas. Gratuit, ouverture du 1er mai au 30 septembre de 9h à 19h et du 1er octobre au 30 avril de 10h à 17h.


Visite du centre historique de

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Place centrale de la cité, ceinturée par l’abbaye bénédictine et des hôtels particuliers à arcades du XVIIIe siècle.

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A L’intérieur de l’église-abbatiale le vaste chœur s’imbrique dans le transept roman à double travée et tribunes d’étage. Il est suivi d’une nef au décor néoroman et de bas-côtés en grande part gothiques.

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Cet hôtel possède un bel ensemble de balcons et balconnets galbés en ferronnerie, typique du XVIIIe s. bordelais. Se

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77 chapiteaux sont d’origine romane. Plusieurs ateliers se succédent de la fin XIe au début du XIIe s. Ils sont ornés de feuilles nues, ou découpées, de décors de lions souriants ou d’oiseaux monstrueux, de Daniel dans la fosse aux lions et du banquet d’Hérode.

Place de la République Larrède

4. L  e tympan du portail nord

Très ancien tympan roman érodé, représentant le Christ en gloire. Il est incrusté dans un portail du XIXe s. avec également deux chapiteaux antiques.


l’année

sur RDV toute Visites guidées dimanches et

s sauf pour les groupe ur les haute saison, po jours fériés. En V du réduits, sur RD groupes mêmes ffice di. Départ de l’o mardi au vendre 0. h3 de tourisme à 14

05 58 76 34 64

5. Le chevet de l’église

Chevet presque unique à 7 absides échelonnées du XIe s., de type bénédictin dans sa plus grande ampleur.

6. Les bâtiments conventuels et le cloître

XVIIe - début XVIIIe, l’abbaye, comme l’abside principale, sont rétablis après les guerres de religion. L’aile ouest est privée. L’aile sud est le siège de la mairie. Dans l’aile Est, le presbytère est installé à l’étage et la salle capitulaire sert de salle du Trésor.

7. Salle du Trésor

Cette pièce expose des objets et des habits de cérémonie religieux des XVIIe - XVIIIe s. : chapelle d’évêque, reliquaires, tabernacle, tableaux, statues, … et le fac-similé du Beatus de Saint-Sever, manuscrit du XIe s.

8. Le puits de l’ancienne cuisine

Il atteint environ 27 m de profondeur jusqu’au limon. Or l’eau abondante est à moins 32 m devant le chevet de l’abbatiale. Tout un système de recueillement des eaux de ruissellement était visible le long de ce puits.

9. Maison natale de Léon Dufour (privé)

(1780-1865) Célèbre entomologiste et botaniste il est le précurseur de la biologie et de l’entomologie moderne.

10. Hôtel de Barbotan XVIII s. (privé) e

Il est transformé après la révolution en nouveau couvent et école de jeunes filles des Ursulines jusqu’en 1905. Dans l’entre-deux-guerres, il est racheté par la famille Crabos qui y installe sa manufacture de plumes et duvet.

COUVENT DES JACOBINS Ancien monastère dominicain aujourd’hui siège de nombreuses manifestations culturelles.

14.Le cloître

Cloître fin XVIIe s. en brique et pierre, très classique. Du côté de l’église une galerie s’ouvre à l’étage sur la cour du cloître.

15. La salle capitulaire et le réfectoire

Deux salles fin XIIIe, restaurées au XIVe s., maintenant réunies. Le réfectoire est décoré d’une fresque de 1335 représentant saint Dominique et le Cardinal Godin. Les vestiges de l’ancienne chaire du lecteur sont de 1305.

16. L’église

Cette ancienne église à chevet plat et nef unique est couverte d’une superbe charpente en berceau brisé de bois de chêne. Les traces d’un ancien bas-côté nord sont encore visibles à l’extérieur. Un clocher très grêle en brique et pierre est bâti à l’angle nord-est du chevet.

17. Le château du Général Lamarque (privé)

Ce général de division de Napoléon, comte d’empire, député du Tiers-Etat, natif de Saint-Sever s’est illustré lors de nombreuses batailles napoléoniennes. Maximien Lamarque fait construire son hôtel particulier vers 1812 dans le style néoclassique.

18. le passage couvert (privé)

Ce type de passage suspendu existait souvent entre la maison de maître donnant sur la rue principale et la maison des serviteurs à l’arrière.

19. Fontaine publique

Puits foré en 1880. Le système de pompe à colonne avec balancier surmonté d’une statuette dorée, provient de la maison Letestu à Paris.

20. Colonne du Général Lamarque

Colonne commémorative de marbre gris sur haut piédestal amortie d’un pot à flammes de 1836.

21. La porte des Poussoles

11. Hôtels particuliers du XVIIIe s. (privés)

Unique vestige de l’enceinte de 1100, elle est la seule porte de ville encore conservée à St-Sever. Elle est transformée au XIVe s. par un arc brisé gothique.

12. L’hôtel de Bourrouilhan (privé)

22. Tour Hontang (privée)

Plusieurs anciens hôtels particuliers longent les rues Lamarque et Durrieu.

Hôtel du XVIe s. typiquement renaissance avec haute toiture béarnaise, tourelle extérieure d’escalier et fenêtres à meneau et croisée. Il est bâti contre l’ancienne porte de la Guillerie.

C’est l’une des deux tours de fortifications du XIVe s. encore conservée.

13. La tour d’angle du XIVe s. (privée)

L’échauguette en surplomb, est un élément de défense. Les murs de fortifications sont d’une grande épaisseur

Cette tour ronde surveillait un angle des remparts. Elle conserve encore deux canonnières.

23. Base d’échauguette et restes de remparts

24. Maison à colombages du XVIIe s. (privée) Ancienne auberge du marché à la volaille.

25. Halles

Construites en 1884 avec colonnes en fonte, elles sont agrandies en 1957, puis restaurées en 1990 dans le volume d’origine.

26. Tribunal d’Instance

Il est installé depuis 1793, dans une partie du 1er couvent des Ursulines de 1634. C’est aujourd’hui la maison Daniel Balavoine, devenue école de musique.

Pour une visite plus complète, prendre la descente dans la gorge au fond nord de la place du Cap du Pouy. 27. La côte de Brille

Première voie d’accès à la ville haute. Lieu légendaire du martyre de Severus, elle est toujours fréquentée par les pèlerins de Compostelle, sur la voie limousine.

28. Fontaine et lavoir de la côte de Brille

Des inscriptions latines du IVe et du XVIIe siècle invitent le voyageur à étancher sa soif. Remonter la côte puis prendre l’avenue de Morlanne.

29. Morlanne

Cette butte est à l’origine un oppidum protohistorique, c’est le 1er site d’habitation de Saint-Sever. Un camp romain et un palais y furent installés puis plus tard la 1ère église-martyriale de Severus, et enfin un château au Moyen-âge.

30. Arènes

A partir de 1837, des arènes en bois furent installées sur la promenade de Morlanne. Elles sont refaites en béton en 1932 par l’architecte dacquois Pomade.

31. Statue du Général Lamarque

Statue de bronze de Félix Soulès de 1896, fondue par les Allemands en 1942 pour en faire des canons, elle est refaite et réinstallée en 1955.

32. Belvédère de Morlanne

D’ici, on domine la vallée de l’Adour, ce qui explique le rôle stratégique du site. La vue magnifique s’étend vers la mer de pins au nord.


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