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Simon Genillier Roelsgaard architecte DE


Informations personnelles

Simon Genillier Roelsgaard Architecte Diplômé d’État & Auteur Photographe Contact : mobile : (+33) 06 69 03 41 67 e-mail : simongenillier@gmail.com skype : simongenillier Liens : · http://www.flickr.com/fragileroom · http://simongenillieroelsgaard.tumblr.com


Curriculum Vitae

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Parcours professionnel Sept. 2017- Moreau Kusunoki, Paris, France Déc. 2017 - Concours, Campus de bureaux de 7’000 m2 à Colombes, France, en collaboration avec AIA Architecture - Concours/Procédure négociée, Chargé de projet, Rénovation du Studio 105 de la Maison de la Radio à Paris, France - Concours, Musée de l’Histoire Maritime à Saint-Malo, France Mai-Juil. 2017

Septembre Architecture, Paris, France - ESQ, Projet de 290 logements à Kungälv, Suède, en collaboration avec White Arkitekter - APS, Maquette, Réhabilitation du centre social Archipelia à Paris

Oct. 2016 - Avril 2017

NAAD Yoichiro Hayashi, Kyoto, Japon - Stage, ESQ et recherche, Maison du peuple, Province du Lâm Đong, Vietnam - Stage, Concours, Design Competition : Art Complex, Pyeongchang-Dong à Séoul, Corée du Sud - Stage, Concours, Art & Craft Museum Design Competition à Séoul, Corée du Sud - Stage, Concours, Archtriumph Pavilion 2017 : Infusion à Londres, Angleterre - Stage, Concours, Trans Siberian Pit Stops International architecture Competition, 2016

2015-2016

Association Archibooké, Ensa-Versailles - Édition et publication du 10e annuel étudiant de l’Ensa-V, en collaboration avec Corlet Imprimeur

Mars-Sept. 2015

Project-iles, Paris, France - Stage, ESQ, Conception d’un Centre culturel pour enfants à Europacity, Gonesse, Île-de-France - Stage, PRO, Scénographie pour l’exposition temporaire Darwin, L’Original à la Cité des Sciences à Paris - Stage, APD, scénographie pour l’exposition Renaissance du Musée de l’Homme à Paris, en collaboration avec Panni Demeter

Juillet 2013

ArtComposit, Paris, France - Fabrication de maquettes dans le cadre de l’exposition Auguste Perret : Huit Chefs d’Œuvres !/ ?

2012

Architectonia Hugues Jirou, Suresnes, France - Stage, APS, Logements collectifs

Formation 2016 2013 2009

Architecte DE, École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles, France Participation à l’exposition Auguste Perret : Huit Chefs d’Œuvres !/ ? au Palais d’Iéna à Paris, en collaboration avec Paul Cornet et Alice Grégoire de l’agence OMA/AMO, sous la direction de Cédric Libert et Thomas Raynaud Bac Scientifique, mention assez bien, Lycée Jean-François Talma, Brunoy, France

Compétences Dessin 2D Modélisation 3D Image Autres Langues Photographie

Autocad, Adobe Illustrator Rhino 3D, Google Sketchup Pro Adobe Photoshop, Adobe Lightroom, Artlantis, V-Ray Adobe InDesign, Microsoft Word, Excel, PowerPoint Français, Anglais, Espagnol (notions), Japonais (notions) Argentique (Nikon FE, FM2, F70) et numérique (Nikon D90, D600)


Fabrique de théâtres Le théâtre est ce lieu fixe, identifié dans la ville, comme lieu de rendezvous, même en dehors des périodes festives. Dans toutes les cultures, on y transmet les histoires, le rendant fondamental à la fabrication de la collectivité. Sa fabrication fascine, mais malgré son influence comme élément fondamental à la création des mythes et des rites, sa fonction de base a été remplacée avec la modernité par des usages plus diversifiés, liés à l’évolution d’un contexte et à de nouvelles pratiques. Quelle envergure possède-t-il encore à notre époque, et quelle est son influence dans l’animation de la ville ? L’implantation d’un nouvel édifice théâtral est-elle encore pertinente ? Avec le théâtre comme support, différents lieux m’ont permis d’imaginer et scénariser des interventions temporaires dans une idée d’activation ou de réactivation de l’espace urbain. Les pavillons que je viens insérer dans la ville dévoilent le caractère oublié ou anodin des sites choisis. Ils sont spécifiques à leur environnement tout comme leurs usagers et il serait difficile de les intégrer à un autre contexte, étant donné leur impact social et politique. À la manière des folies du XVIIIe siècle qui évoquent sans programme l’histoire antique ou des contrées exotiques, chaque pavillon puise dans le caractère formel du site auquel il est rattaché pour imaginer des constructions intégralement en bois. Le théâtre est ici utilisé comme médium et les sites comme scénarios.

A theatre is a fixed location, identified year-round as a meeting place in the city. In all culture it is a place to pass on stories, making it essential in a community. Its history is fascinating, but despite its fundamental influence in the creation of myths and rituals, its basic function has been replaced through modernity with more diversified uses linked to changing context and lifestyles. Which leads us to the followings questions: what is its current significance and what influence does it have in a bustling city? Is it relevant to create a new theatre nowadays? With the theatre as a medium, I imagined temporary interventions in different places to activate or reactivate urban space. The pavilions that I design throughout the city reveal the forgotten character of the selected sites. They are specific to their environment as their users and it would be difficult to integrate them to another context, given their social and political impact. Much like the 18th century follies that, without a programme, still evoke ancient history or exotic lands, each timber pavilion draws on the formal character of its site. Here, the theatre is clearly a medium and the site a scenario.


Projet de fin d’études réalisé sous la direction de Cédric Libert Jury : Paolo Amaldi , Dieter Dietz, Nicolas Dorval-Bory, Elias Guenoun, Florent Lahache, Jerémy Lecomte, Thomas Raynaud

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1. Place des fêtes 2. Jardin sauvage du Palais de Tokyo 3. Ancienne gare de Saint Ouen 4. Réservoir de Ménilmontant 5. Cité industrielle de la Jarry

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DIX Il est révolu le temps où l’on appartenait à un mouvement architectural, mais alors, dans quel temps sommes-nous ? Comment penser demain et quels en sont les enjeux ? Prendre du recul sur une période que nous traversons constitue un exercice des plus difficiles. L’évidence des faits ne peut exister qu’au regard du passé. L’histoire, le contexte, l’environnement, les styles, les modes, les modèles, les individus ; c’est la manière dont on les questionne qui en dit le plus de nous, de notre époque, et de notre positionnement. S’il semble impossible de s’accorder sur une définition du contemporain, cette édition est une invitation à y réfléchir ensemble, entre rétrospective et prospective. Ici, pas de réponse unique, mais un ensemble de questionnements, un prétexte au débat, des ébauches que vous serez à même de poursuivre, un outil de travail dont on cornera les pages, pendant peut-être encore une décennie. Un temps d’arrêt s’impose face à l’élan d’un regard neuf, dans ce numéro dix pouvant être un nouveau zéro. Cette édition propose deux regards parallèles sur la notion d’architecture contemporaine et son sens. Deux livres qui ne font qu’un. Le premier, dédié aux projets d’étudiants, souligne les spécificités de chacun, dans une pensée individuelle ou collective. Le second, séquence et rythme le premier par son contenu, s’appuyant sur l’histoire de l’école et de ses acteurs (étudiants, anciens, enseignants...), pour engager des réflexions plus approfondies sur des sujets choisis comme clés d’entrées pour déchiffrer des codes de notre temps. Une chance de laisser une empreinte de notre attitude face à nos actes, à nos certitudes, et à nos doutes. Un ensemble d’expériences qui dialoguent dans une dynamique multitemporelle, autour de ce sujet qui nous rassemble : l’architecture.

Gone are the days when one belonged to an architectural movement, but then, what is our time? How to imagine the future and the issues it will raise? To take a step back from the present is a most challenging exercise. Factual evidence exists only in light of the past. History, context, environment, style, fashion, models, individuals; the way in which we question them says everything about us, about our time and where we stand. Though it seems impossible to agree on a definition of the contemporary, this yearbook edition is an invitation to reflect on it together, between retrospective and prospective. There is no single answer but instead a set of questions, a pretext for debate, discussions that may be pursued; it is a working tool whose pages will end up dog-eared, for another decade perhaps. In the momentum of a new point of view, one must stop to think, in this edition number ten that could be a new zero. It features two parallel perspectives on the concept of contemporary architecture and its meaning. Two books in one. The first, dedicated to student projects, highlights the particularities of each individual or collective thought process. The second, based on the school’s history and participants (students, alumni, teachers...) is scattered throughout the first, broadening and improving on the selected topics to initiate further discussions in order to decipher the codes of our time. Here is a chance to mark our take on our actions, our certainties and our doubts. A set of experiences that interact in a multi-temporal dynamic around this subject that brings us all together: architecture.


Conception éditoriale du 10ème annuel étudiant de l’école d’architecture de Versailles Projet de Mémoire encadré par Pierre Antoine Complices : Laurène Calmes, Jessica Lelandais, Neyda Omar et Julien Thiriez

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290 logements à Kungälv Préoccupée par une pénurie et une forte demande, la Suède est actuellement en pleine évolution dans sa politique de logement. En association avec les acteurs de la municipalité de Kungälv, au nord de Göteborg en Suède, ainsi qu’avec des promoteur-constructeurs et l’agence suédoise White Arkitekter, l’agence parisienne Septembre a été appelé pour prendre part à la conception d’un plan urbain pour environ 290 logements ainsi que des commerces. Ce nouveau quartier résidentiel, localisé à l’entrée de la ville et à proximité d’un centre-ville constitué d’anciennes maisons en bois, sera divisé en deux ensembles d’îlots. Il remplacera, d’une part, un parking et d’autre part un centre commercial qui sera délocalisé. Les nouveaux immeubles seront divisés en plusieurs entités, avec des hauteurs variables en périphérie, et des maisons en bandes de deux étages à l’intérieur. Pour renforcer les espaces publics, des passages piétons seront créés à travers les cœurs d’îlot afin de connecter la ville aux jardins collectifs des habitants. A la demande de la ville et de ses acteurs, plusieurs variantes et volumétries ont été établies pour mener à un système générique de toitures en pente, séquencé par des lucarnes de grandes hauteurs, valorisant l’espace des appartement sous les toits, tout en gardant la même organisation en plan que les étages courants.


Conception, dessin et modélisation d’un ensemble de logements à Kungälv en Suède En collaboration avec Lina Lagerström et Emilia Jansson de l’agence Septembre, et White Arkitekter

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Park Line à Colombes Au croisement de nouveaux développements métropolitains, à proximité du plus vaste quartier d’affaire d’Europe et proche de la ville de Paris, Park Line est un projet d’envergure, qui s’adresse à l’échelle du grand paysage. Comme un véritable campus urbain, il se dévoile à travers un rez-dechaussée généreux et transparent un paysage planté et séquencé situé en cœur d’ilot. En traversant le parc par de grandes allées, les visiteurs découvrent progressivement une multiplicité de services et d’espaces de vie et d’usage. Dans les étages, la flexibilité de la structure du bâtiment offre la possibilité d’espace de travail varié, ouvert ou plus intime et des lieux de croisement et de rencontres, favorisant les échanges et l’innovation collective. Enfin, c’est entre les nombreuses terrasses plantées et cultivées que des passerelles connectent différents lieux exceptionnels, en résonnance avec les programmes du rez-de-chaussée. Le projet ambitionne de fusionner la nature et l’architecture, à tous les niveaux, tout en révélant des vues exceptionnelles sur un large paysage.


Concours : Conception d’un campus de bureau de 76’000m2 à Colombes, France (non lauréat, novembre 2017) Associés : Nicolas Moreau Hiroko Kusunoki, François Vaugoyeau et Radia Cheddadi, en collaboration avec Pacôme Bommier de AIA Architecture Perspectives : Studio PAN ©

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Darwin, l’original À l’origine de la théorie qui porte son nom, Charles Darwin, naturaliste et biologiste, est connu pour être le grand pionnier de l’histoire de l’Évolution, mais sa position et ses engagements en tant qu’humaniste sont pendant longtemps resté incompris, voire méconnus.

Naturalist and biologist, Charles Darwin is well known to be the great pioneer in the history of Evolution, but his position and commitment as a humanist have long remained unknown or even misunderstood.

L’exposition Darwin, l’original, commandité par la Cité des Sciences et de l’industrie de Paris (Universcience) et le Muséum d’Histoire naturelle, a pour objectif de mettre en lumière cette face cachée du scientifique, en révélant cet aspect obscur et mystérieux de son travail et de son parcours à travers une scénographie sinueuse et semi-obscure qui se glisse et s’immerge dans une nature dense, abondante et complexe.

The exhibition Darwin, l’original, sponsored by the Cité des Sciences et de l’Industrie of Paris (Universcience) and the Museum of Natural History, aims to highlight this hidden face of the scientist, revealing this obscure aspect and mysterious work and its journey through a sinuous and semi-obscure scenography that slips and immerses itself in a dense, abundant and complex nature.

Le Dossier de Consultation des Entreprises venait tout juste d’être commencé. Le travail effectué se sera principalement focalisé sur la conception et l’évolution du mobilier de l’exposition au côté d’une employée de l’agence. Matériaux, contraintes d’accessibilité, de mise en œuvre, d’incorporation de dispositifs muséographie, de cartels, organisation systématique d’un mobilier aux multiples variantes, mais devant faciliter sa fabrication, le carnet se sera composé de pas moins de cent pages de détails pour venir compléter l’ensemble des différents lots du dossier.

The consultation file had just been started. The work carried out will mainly focus on the design and evolution of the the exhibition’s furniture with an employee of the office. Materials, constraints of accessibility, implementation, incorporation of museography, cartels, systematic organization of furniture with multiple variants, to facilitate as much as possible its manufacture, the file will consist of no less than one hundred pages of details.


Réalisation du carnet de détail du mobilier de l’exposition Darwin, l’original à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris En collaboration avec Clara Bomblet et Hervé Bouttet de l’agence Projectiles, et Universcience Photographie : Vincent Fillon ©

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Abécédaire Divisée en trois parties, la muséographie de la Chronique d’une renaissance du nouveau Musée de l’Homme s’apparente à un travelling séquencé afin de présenter l’évolution du musée, il s’agit donc d’un parcours en trois temps. La première séquence permet de rendre compte de la métamorphose du musée en créant une mise en scène dans un univers d’atelier d’architecte, matérialisé par une longue table filante posée sur de larges tréteaux en bois massif, devenant support de différents dispositifs. Dans un second temps, un ensemble de vitrines présentent sous un aspect rétrospectif des objets témoins illustrant les grandes dates de l’histoire du musée. Enfin, la dernière partie se présente sous la forme d’un abécédaire ou chaque objet-lettre est associé à un ou plusieurs mots illustrés par de petits films documentaires diffusés sur des écrans intégrés. C’est sur cette dernière séquence et en association avec une graphiste, que le travail aura consisté à reprendre une typographie existante afin de l’adapter à des dimensions d’usages, comme une table, des chaises ou des assises. Par un travail de matériaux et de lumière, une seule face des objets est mise en lumière, révélant la lettre en question. Dessin informatique et modélisation 3D ont été les outils ayant permis de réaliser cet ensemble de mobilier interactif.

Divided into three parts, the museography of the Chronique d’une renaissance of the new Musée de l’Homme is like a tracking shot sequenced to present the evolution of the museum, like a journey in three stages. The first sequence reveals the metamorphosis of the museum by creating a staging in an architect’s studio atmosphere, materialized by a long desk laid on large solid wood trestles, supporting different devices. In a second stage, a set of showcases present, in a retrospective aspect, witnessing objects illustrating the major dates of the museum’s history. Finally, the last part is in the form of an alphabet where each letter becomes a furniture and is associated with several significant words illustrated by small documentary films broadcast on integrated screens. It is on this last sequence and in association with a graphic designer that the work consisted of taking up a typography in order to adapt it to dimensions of use, such as a table, chairs or seats. Through a work of materials and light, only one face of the objects is brought to light, revealing the letter in question. Computer drawing and 3D modeling were the tools that allow realizing this set of interactive furniture.


Conception du mobilier Abécédaire de l’exposition Chronique d’une renaissance au Musée de l’Homme à Paris En collaboration avec Reza Azard de l’agence Projectiles, Panni Demeter, graphiste et Jordan Zekri Photographie : Vincent Fillon ©

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Art Think Lab Valley Comment concevoir un complexe d’art comme carrefour culturel au sein d’un quartier récent et sans histoire ? Le but sous-jacent de la conception de ce projet est de connecter les gens à leur propre culture et de créer un sentiment de familiarité. Par le biais d’une inspiration de l’architecture coréenne traditionnelle des Hanoks, et par leur organisation spatiale, l’objectif est de créer un espace des possibles, de la fabrication de la collectivité, d’un bien commun. S’adaptant à un dénivelé extrêmement important, les espaces sont échelonnés avec une hiérarchie de fonctions et d’échelles, à savoir l’espace public, l’espace semi-public et l’espace privé. La structure a été étudiée sous deux angles. Tout d’abord, un double mur de soutènement à l’arrière qui prend la charge du dénivelé et également utilisé pour donner les nécessités techniques du bâtiment. Ensuite, l’usage du bois comme valeur patrimoniale en raisonnance avec l’architecture des toitures coréennes. L’accès des différents étages qui se surplombent les uns aux autres, s’effectue par une mezzanine en débordement et permet de libérer au mieux les espaces d’apprentissage, flexibles et ouverts. À la manière de la peinture en lavis de Sumukhwa, peinture à l’encre traditionnelle majeure en Asie orientale, la façade du bâtiment est entièrement vitrée et légèrement sablée, afin d’apporter une lumière douce, et des vues partiellement estompées, donnant une sensation d’ombres similaires à des coups de pinceau sur le verre dépoli qui joue alors le rôle de toile.

To design an Art Complex which is a cultural hub amidst a modern built setup, the underlying aim of the design is to connect people to their culture and create a sense of familiarity. Hence inspired from the Hanoks of the Korean built spaces we have tried to create an open and built relationship. Respecting the contours present on the site, the spaces are staggered with hierarchy of functions namely public space, semi-public space and private space. The structure has been looked into from two perspectives, one is the retaining concrete wall at the back which takes the load of the contour against it and also has been used to give the technical necessities of the building (lifts, ducts, toilets, etc;) and the other is the fact that wood has a heritage value which we have used to give the sloped roofs. A mezzanine floor fashion lets a certain amount of visual accessibility remain from all the floors and as these are the spaces for learning which demand interaction amongst people. The glass which makes most of the front is made a bit frosted (hazzy, blur) to give a feel of the Korean Sumukhwa painting which is the traditional ink painting prominent in East Asia ; as the shadows look like the brush strokes against the frosted glass which plays the canvas. All in all our motive remains to take people back to their traditions and also to make this art complex not just a space but an experience to the user.


Concours : Conception d’un complexe culturel en Corée du Sud à Pyongchang-dong, Seoul Associés : Atelier NAAD, Yoichiro Hayashi, Teizo Okumura et Punali Kumanan

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Comment habiter le micro-tissu ? Étrange étranger : l’approche de la ville de Lisbonne s’est établie au travers de multiples séquences du cinéma lisboète. À la suite d’une analyse tout d’abord sensible de la ville, la question du vis-à-vis a été particulièrement pertinente, notamment dans le quartier de l’Alfama. À partir de cette notion a découlé celle du tissu urbain et plus précisément celle du microtissu et de ses caractéristiques. Malgré les contraintes existantes hors normes de luminosité, d’accès et de dimensions, le quartier historique constitue toujours un espace habitable et de vie.

Our approach to Lisbon was established through sequences of films of the city. A first analysis of the city showed the question of direct views to be particularly relevant, especially in the neighbourhood of Alfama. This led to the issue of urban fabric and more specifically that of microfabric and its characteristics, listed in an inventory. This analysis allowed us to understand that despite the existing non-standard constraints of light, access and size, the historic district is still a liveable and dynamic space.

Implanté dans la trame du quartier de la Baixa, le projet cherche à mettre en avant la question du microtissu et ses enjeux. Jusqu’à quelle largeur de rue peut-il être considéré comme micro, quelles sont ses limites, comment habiter des espaces intérieurs de petites dimensions ou encore comment peut-il être habité ?

Set in the Baixa surrounds, the project aims to highlight and question the issue of micro-fabric, like an injection of Alfama in this perfectly planned and linear neighbourhood. What is the maximum street width for it to be considered micro, what are its limits, how to inhabit these small interior spaces?

C’est dans une trame orthogonale régulière de 3,5 mètres que les logements viennent s’insérer et se juxtaposer. Reliés entre eux par l’intermédiaire de coursives, les modules cubiques constituent une entité entière sur l’ensemble de l’ilot. De façade à façade, de coursive à coursive, d’étage à étage, de multiples interactions entre les voisinages ainsi que l’appropriation des espaces extérieurs sont alors possibles.

After a study and a town planning and development design based on the concept of the measure and half-measure, we chose to insert housing according to a regular, orthogonal 3.5 metre grid. Connected by passageways, the cubic modules are an entire entity on the city block. From façade to façade, corridor to corridor, floor to floor, there are many possible interactions between neighbours, and ownership of outdoor space.


Projet de Master réalisé sous la direction de Sophie Delhay et Raphaëlle Hondelatte Complice : Hwahnee Park

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Colonnes La colonne contribue de manière fondamentale à l’histoire de la composition en architecture ; l’agencement de plusieurs piliers détermine la hiérarchie constructive d’un édifice autant que son dispositif spatial structurant.

The column contributes to a fundamental extend to the history of composition in architecture; the organisation of several pillars determines the constructional hierarchy of a building, as much as its spatial structuring apparatus.

La proposition architecturale explore la capacité de cet élément de construction élémentaire à configurer un environnement aux propriétés phénoménologiques variables. En opérant d’imperceptibles changements de taille et de proportion corrélativement à la topographie, les 2132 colonnes organisent à la fois le plan par une variation de leur diamètre, autant que la coupe par une modification de leur élancement.

The architectural proposal explores the capacity of the column, as an elementary constructional element to configure environments defined with variable phenomenological attributes. Operating at the level of imperceptible changes of scale and proportions, correlatively to the topography, 2132 columns organise the plan through a variation in the diameter, as well as the section through a modification of the height.


Atelier réalisé dans le cadre de l’exposition ‘Auguste Perret, Huit Chefs d’œuvres?/!’ sous la direction de Cédric Libert et Thomas Raynaud Projet de référence : Eglise Saint-Joseph du Havre de Auguste Perret Complice : Alice Desamais

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96 Projets


Collection de 96 projets, redessinés et édités en un livret A4 sous la direction de Cédric Libert et Thomas Raynaud Travail accompli en groupe avec Roxane Belot, Charles Bourely, Julien Bricout, Evalyne Chancel, Thomas Charil, Alice Desamais, Arnaud Despretz, Mar Flores Flo, Lucas Huvet, Amaury Lefévère, Manon Muller, Julie Rondeau, Charles Rosenfeld, Antoine Souché et Thomas Yaher

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Liaison Achères-Andrésy Inscrit dans le contexte du projet du Grand Paris, et particulièrement dans celui du port d’Achères, l’intervention propose de relier les villes d’Achères et d’Andrésy. Localisées de part et d’autre de la Seine, l’absence de franchissement sur une distance de huit kilomètres ainsi que l’enclavement important dont elles sont sujets a permis de penser avant tout à la création d’une liaison directe entre les deux communes par l’intermédiaire d’un pont. Le choix de créer un axe direct au plus proche des voies importantes de circulations et des gares ferroviaires, et passant au-dessus d’une île au niveau du fleuve, a donné l’opportunité de s’approprier ce paysage peu aménagé pour y implanter le projet. C’est en arrivant depuis le pont que se déploie à même niveau un large espace public vide, entièrement flexible à tous les usages possibles, et sous lequel s’étend un programme à la fois culturel, musical et sportif, répondant à la volonté de lier les communes. Le pont permet ainsi de desservir des espaces mutualisés aux villes d’Achères et Andrésy, tout en anticipant un éventuel développement urbain de la ville d’Achères le long du nouvel axe jusqu’à la rive.

Our project connects the cities of Achères and Andrésy in the context of Greater Paris, and more specifically Achères harbour. They are located on either side of the Seine River which has no crossing for 8 km, hence their isolation. We therefore designed a bridge linking the two cities on a direct axis starting near important road and train networks and crossing an island in the river, providing an opportunity to reshape the neglected landscape. At the end of the bridge is a large empty public space, flexible and adaptable to a number of uses, under which is developed a cultural, musical, and sports programme connecting the two communes. The bridge provides access to spaces shared by the two cities and gives Achères the opportunity to expand further towards the river.


Projet de Master sous la direction de Richard Scoffier Complice : Carla Boureaud

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Chachoengsao’s axis La ville de Chachoengsao en Thaïlande, scindée en deux par le fleuve Bang Pakong, présente deux rives fortement différenciées : une rive nord, plus urbaine et commerciale, à l’inverse d’une rive sud, plus rurale et liée à l’agriculture. L’objectif ici est d’élaborer une réflexion sur l’espace public à travers la redistribution des flux le long de l’axe majeur de la ville. Au nord, la proximité de la voie ferroviaire donne naissance à une architecture horizontale, couplée à un élément vertical, telle une tour signal. À mi-chemin, la traversée du fleuve se fait par un pont dissociant les circulations, piétonne et automobile, en valorisant l’espace public. Enfin au sud, une ancienne station est convertie en gare autoroutière reliée à des espaces de commerce, englobant ainsi l’avenue.

The city of Chachoengsao in Thailand, splited in half by the Bang Pakong river, has two highly differentiated banks : the north bank, more urbanised and commercial in contrast to the south bank, more rural and and its activity is related to agriculture and most of its buildings and housings are bording the main road. The aim is to develop an urban reflection on the public space through the redistribution of flows along the major axis of the city. In the north, the proximity of the railway gives birth to a horizontal architecture associated with a vertical and high element like a signal. Midway, we cross the river on a bridge seperating the vehicules and pedestrian traffic, by developing a half-covered public space. Finally in the south, an old gaz station is transformed into a motorway station linked to commercial spaces, passing above the road.


Workshop Master Ensa-Versailles / Chullalongkorn University sous la direction de Richard Scoffier Travail de groupe avec Carla Boureaud, Nattanich Uyanuntn et Juranita Puangjinda

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Equipement et espace public ? Localisé en face de la prochaine station de métro Aimé-Césaire à Aubervilliers, le projet s’installe dans une parcelle triangulaire, encadré par le pont de Stains, le canal Saint-Denis et le carrefour du Boulevard Victor Hugo. Ce dernier est entouré d’un nombre important d’entrepôts fermés au public, marqueurs encore présents du passé industriel de la ville.

Located near the upcoming underground station AiméCésaire in the city of Aubervillier, the project takes place in a triangular plot framed by the Stains bridge, the Saint-Denis canal and the intersection of the Victor Hugo boulevard. This boulevard is surrounded by a large number of warehouses closed to the public, reminder of the industrials era of the city.

En opposition à cette agglomération et à cet îlot fermé, le programme s’éclate pour permettre aux flux de circuler librement. Les structures des entrepôts sont réutilisées dans un objectif de valorisation et dans le but d’étendre une couverture sur toute la surface du terrain. Sous ce « parapluie » s’étendent de larges bandes de béton en continuité de l’espace public dans lesquelles viennent s’intégrer les différents éléments programmatiques.

In contrast with this clustering, the architectural program splits up to allow the pedestrians to flow freely. The warehouse structures are re-used to create a large roof above the entire plot. Wide strips of concrete goes under this large “umbrella” as a continuity of the public space underneath which are integrated different programmatic elements.


Projet de Licence, 3e année, sous la direction de Jean-Patrice Calori et Jean Bocabeille Complice : Clélia Balland

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Simon Genillier Roelsgaard Tous droits réservés © 2018

Portfolio 2018  

Simon Genillier Roelsgaard | Architecte DE | Diplômé de l'Ensa-Versailles

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