Issuu on Google+

FORMULAIRE DE CANDIDATURE POUR J8 Le nom d’équipe: J8 Mutavi Les membres d’équipe : 
 
 


1. 2. 3. 4.

Sharon
Obuobi,
Femme,
21
Octobre,
1991
 Simon
Babakhani,
Homme,
12
Septembre,
1991
 Jacob
Dorabialski,
Homme,
13
Août,
1991
 Aditya
Dhora,
Homme,
20
Septembre,
1991


L’école d’équipe: Le nom dʼécole: Adresse: Ville: Province: Code Postal: Numéro de téléphone:

Glenforest
Secondary
School 3575
Fieldgate
Drive Mississauga Ontario L5G
2Y3
 905‐625‐7731

1. L’introduction Nous,
des
quatre
jeunes
qui
viennent
des
origines
diverses,
sont
grandi
en
voyant
des
 injustices
dans
notre
monde.
Nous
nous
sommes
rencontrés
il
y
a
quatre
ans
comme
 des
étudiants
dans
le
programme
B.I
et
nous
nous
avons
fait
la
connaissance
par
nos
 participations
dans
des
activités
de
la
conscience
globale.
Nous
essayons
de
surmonter
 le
scepticisme
qui
est
souvent
associes
avec
l’action
globale.
Nous
accomplissons
ceci
 sur
un
niveau
local
par
des
groupes
internationaux
à
Glenforest,
qui
adressent
des
 problèmes
globaux.
 Nous
vivons
par
la
philosophie
:
Mutavi,
qui
veut
dire,
«
changer
»
en
Latin.
Nous
nous
 efforçons
d’adresser
ces
problèmes
comme
des
jeunes
Canadiens
qui
sont
proactif.
Par
 exemple,
nous
avons
écrits
des
lettres
pour
les
droits
humaines
par
Amnesty,
et
nous
 essayons
de
bâtir
une
école
en
Kenya.

Tous
nos
efforts
viennent
de
la
conviction
 inflexible
que
demain
sera
mieux
si
nous
faisons
nos
taches
comme
des
habitants
du
 monde.
C’est
pour
cette
raison
que
nous
voulons
représenter
Canada
au
sommet
2009
 de
J8.
Nous
aspirons
de
changes
le
monde.
Nous
sommes
Mutavi.

 




2. L’agenda de Sommet de G8 A. L’énergie et le climat Les
sécheresses,
un
déficit
global
de
la
nourriture,
et
la
monte
du
niveau
des
océans
 sont
justes
des
exemples
des
conséquences
du
réchauffement
de
la
planète.
Même
s’il
 n’y
a
pas
de
valeur
économique

sur
notre
biosphère,
le
cout
d’atteindre
la
justice
avec
 le
climat
est
trop
impératif
d’être
ignorer
par
les
générations
jeunes.
 Adressant les differences de couts La
pollution
de
l’environnement
par
les
corporations
est
un
cas
classique
des
échecs
du
 marché.
La
façon
le
plus
simple
de
donner
aux
corporations
l’envie
d’éviter
la
pollution
 est
de
fournir
des
bourses,
et
de
réorganiser
les
lois
d’entreprise
qui
bénéficie
les
 corporations
qui
produisent
ou
investent
dans
les
technologies
plus
efficaces.
Pour
 avancer
l’augmentation
des
sources
d’énergies

renouvelables,
les
gouvernements
 doivent
utiliser
les
revenus
des
taxes
pour
fournir
des
subventions
immenses
aux
 industries
comme
l’énergie
éolienne
et
l’énergie
hydro‐électrique.
Avec
ces
 investissements,
on
peut
développer
le
transfert
de
la
capitale
électrique
comme
la
 nanotechnologie.
En
plus,
on
doit
décréter
un
moratoire
sur
l’exploration
des
 combustibles
fossiles.
En
conséquence,
la
fin
de
l’expansion
de
réserves
supprimera
 l’avantage
de
prix
avec
ces
combustibles.
 Contrôlant des émissions Actuellement,
les
nations
les
plus
développés
sont
pour
un
système
de
permis
 d'émission
pour
contrôler
les
émissions.
En
conséquence,
la
Banque
Mondiale
estime
 que
la
valeur
des
émissions
de
charbons
est
un
milliard.
Cependant,
le
cout
cher
des
 permis
d’émettre
du
charbon
augmentera
les
prix
d’énergie
par
sept
pourcent
en
des
 années
prochaines.
Pour
arrêter
le
transfert
de
ces
coûts
des
corporations
aux
 individuels,
nous
suggérons
un
système
d’échange
de
permis,
avec
lequel
l’atmosphère
 est
vue
comme
un
ressource
publique.
Des
que
les
émissions
sont
limiter,
chaque
 individuel
recevra
des
crédits
pour
leur
réductions
d’émissions
de
charbon.
Ces
crédits
 sont
vendus
aux
producteurs
des
combustibles.
En
conséquence,
le
prix
d’énergie
des
 combustibles
augmentera,
mais
les
individuels
seront
compenses.
La
solution
est
de
 limiter
les
émissions
de
charbon,
et
de
partager
les
revenus
gagnés
de
ce
système.
 

 




B. VIH/SIDA Bien
que
VIH
soit
un
problème
global,
il
est
présent
principalement
à
l’endroit
Sub‐ Sahara
d’Afrique,
ou
VIH
a
réduit
l’expansion
nationale
de
l’économie
par
deux
à
quatre
 pourcent
chaque
année.
 La Transmission d’une mère à son enfant En
2007,
370
000
enfants
étaient
infectés
avec
VIH
par
la
transmission
maternelle,
une
 forme

de
transmission
qui
laisse
les
nouveau‐nés
avec
VIH.
Quarante‐dix
pourcent
des
 ces
cas
sont
en
Afrique,
où
parfois,
on
manque
les
pratiques
de
l’accouchement
 prudents.
Alors,
nous
conseillons
vivement
aux
membres
du
G8
de
fournir
des
 programmes
de
détection
de
VIH
pour
les
parents
futurs.
En
plus,
les
membres
de
G8
 doivent
envoyer
des
spécialistes
à
examiner
les
sites
de
la
naissance
de
près
pour
éviter
 l’infection
des
nouveau‐nés.
Finalement,
pour
éviter
la
transmission
de
VIH
aux
 nouveau‐nés,
les
formules
de
lait
maternel
doivent
être
fournies
aux
mères
qui
ont
la
 maladie.
 
 Antirétroviraux-(ARVs) 
 Depuis
les
années
1990,
les
antirétroviraux
–
qui
sont
le
meilleur
traitement
pour
VIH
–
 n’ont
pas
été
disponibles
pour
les
gens
aux
pays
avec
peu
des
ressources.
C’est
 pourquoi
nous
croyons
que
les
membres
du
G8
doivent
faire
la
priorité
de
développer
et
 distribuer
les
ARVS
dans
les
pays
moins
développés.
In
2003
Médecins
Sans
Frontières
a
 implémenté
un
projet
qui
a
démontré
que
les
programmes
antirétroviraux
étaient
 possibles
même
dans
les
pays
extrêmement
pauvres.
Aujourd’hui,
seulement
trois
 million
sur
dix
million
des
victimes
de
VIH
reçoivent
des
antirétrovirales
dans
ces
pays.
 Pour
résoudre
ce
problème,
les
membres
de
G8
doivent
faire
des
investissements
dans
 le
développement
des
ARVs
génériques
qui
coûtent
moins
chères.
Pour
réduire
les
prix
 en
plus,
la
compétition
entre
les
compagnies
pharmaceutiques
est
nécessaire.
Les
 membres
du
G8
doivent
travailler
avec
les
gouvernements
internationaux
et
les
ONGs
 comme
la
fondation
de
Clinton
pour
éviter
la
bureaucratie
qui
peut
arrêter
ces
 distributions.
 .



C. La crise financière globale La
crise
financière
qui
était
causée
par
l’implosion
des
sécurités
des
hypothèques
 toxiques
avec
des
banques
en
New
York
est
dispersée
aux
nations
industrialisées
et
aux
 pays
moins
développées.
Bien
que
les
nations
plus
développées
souffrent
d’une
 récession
économique
prolongées,
beaucoup
des
pays
moins
développées
perdent
les
 progrès
gagnés
des
années
en
globalisation
et
le
commerce
déréglementé.

 
 Les règlement et le crédit En
les
mots
de
John
Hilary,
directeur
de
‘War
on
Want’,
«
la
crise
économique
a
révélé
 que
la
dérégulation
n’est
la
meilleur
façon
d’atteindre
la
prospérité
à
long
terme.
»
Nous
 pensons
que
les
membres
du
G8
doivent
mener
les
autres
pays
en
proposant
les
lois
qui
 limitent
les
excès
d’emprunt
marginal
qui
ont
causé
cette
crise.
L’augmentation
de
la
 régulation
des
pratiques
d’emprunt
empêchera
les
banques
de
faire
les
investissements
 qui
ont
cause
la
crise
de
crédit.
Les
buts
principaux
de
n’importe
quelle
régulation
sont
 de
garantir
la
restauration
du
système
de
crédit
pour
revigorer
les
économies
avec
des
 pratiques
plus
prudentes
dans
les
banques.
Ces
plans
peut
être
appliqués
aux
pays
 moins
développés,
‐‐
comme
les
quartiers
pauvres
de
Mumbai,
ou
les
champs
plein
de
 sucres
d’Haiti
‐‐ou
l’esprit
d’entreprise
peut
être
avance
avec
la
microfinance.
 
 Le danger du protectionisme Le
déclin
économique
a
causé
un
augment
dubitatif
du
protectionnisme.
Cette
 protectionnisme
n’affecte
pas
seulement
les
prix,
mais
aussi
l’exportateur,
 particulièrement
quand
les
produits
font
une
partie
immense
des
revenues
des
exports.
 Par
exemple,
vingt
pour
cent
des
revenues
de
la
Cote
D’Ivoire
vient
des
exports
de
 cacao.
N’importe
quel
tarife
imposé
sur
cacao
peut
endommager
les
subsistances
des
 gens
employés
par
l’industrie.
Nous
suggérons
que
le
G8

fait
pression
sur
 L’Organisation
Mondiale
du
commerce
pour
reformer
les
barrières
de
commerce
qui
 n’aident
pas
les
pays
Africains.
Les
nations
développées
doivent
encourager
l’achat
des
 produits
Africains.
EN
plus,
ils
doivent
éviter
le
dumping
des
produits
en
surplus.



3. Les Références: Livres: Glanville,
Alan.
“Economics
from
a
Global
Perspective”.

Oxford:
Glanville
Publications,
2003
 

 Films : “Inside
the
Meltdown”.

PBS
Frontline.
17
February
2009.

30
Mar
2009.

 <

http://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/meltdown
>
 Achbar,
Mark
and
Jennifer
Abbot.
“The
Corporation”
2003.
 
 Sites de Web: “If
you
go
down
the
woods
today”

The
New
Internationalist.

Mar
2006.
30
Mar.
2009.
 
<
http://www.newint.org/features/2006/07/01/keynote
>
 “Costing
climate
change”

The
New
Internationalist.

Dec
2006.

25
Mar.
29
Mar.
2009.
 <
http://www.newint.org/columns/essays/2006/12/01/essay/
>
 “Sins
of
emission”

The
Economist.
12
Mar
2009.

1
Apr.
2009
 <
http://www.economist.com/displaystory.cfm?story_id=13272099
>
 “The
nuts
and
bolts
come
apart”.

The
Economist.

26
Mar.
2009.

28
Mar.
2009.
 <
http://www.economist.com/displaystory.cfm?story_id=13362027
>
 “Beyond
Kyoto:
the
UN
road
map
for
post
2012”.

CBC.ca.

24
Sep
2007.

19
Mar.
2009

 <
http://www.cbc.ca/news/background/climatechange
>
 “The
Financial
Crisis:
Implications
for
Developing
Countries.

World
Bank.

12
Nov
2008.
19
Mar.

 <
http://econ.worldbank.org/WBSITE/EXTERNAL/EXTDEC
>
 Benjamin,
Allison.

“Stern:
Climate
change
a
‘market
failure’”.

 
The
Guardian.

29
Nov
2007.

15
Mar.
2009.

 <
http://.guardian.co.uk/environment/2007/nov/29/climatechange.carbonemission
>
 “Climate
Policy”.

Capandshare.org.

11
Oct
2006.
21
Mar.
2009.


 <
http://www.capandshare.org/faqs_cappingcarbon.html
>
 “Microfinance
Success
Sets
Debate
in
Mexico”
The
New
York
Times.

5
Apr.
2008.
25
Mar
2009.
 <
http://www.nytimes.com/2008/04/05/business/worldbusiness/05micro.html
>

 Joint
United
Nations
Programme
on
HIV/AIDS.
UNAIDS.
Regions.

4
Jan.
2008.
25
Mar
2009

 
<http://www.unaids.org/en/CountryResponses/Regions/default.asp>.
 "AIDS
timeline."
AIDS
&
HIV
information
from
the
AIDS
charity
AVERT.
25
Mar
2009.
10
Apr
2009
 
<http://www.avert.org/aids‐timeline.htm>.
 United
Nations
General
Assembly.
Declaration of Commitment on HIV/AIDS and Political.
 2007.
Web.

 
<http://data.unaids.org/pub/Report/2007/20070418_sg_%20progress_report__en.pdf>.
 Joint
United
Nations
Programme
on
HIV/AIDS.
Intensifying HIV prevention : a UNAIDS policy position paper.
Geneva:
United
Nations.

11
Mar
2006.
10
Apr
2009
 <http://data.unaids.org/publications/irc‐pub06/jc1165‐intensif_hiv‐newstyle_en.pdf>.
 
 Conseillers: Samuel
Schulhofer‐Wohl,
Economics,
Princeton
University

 Alberto
Abadie,
Government
Policy,
Harvard
University,
John
F.
Kennedy
School
of
Government



4. Engagements sociaux

L’équipe
de
J8
Glenforest
a
démontrés
ses
mérites
comme
des
meneurs
par
des
 activités
numéraux
en
école.
Nos
efforts
incluent
les
débuts
des
groupes
comme
Youth
 for
Global
Action
et
Amnesty
International.
 En
deux
années,
Youth
for
Global
Action
a
donne
aux
étudiants
le
pouvoir
d’être
des
 habitants
responsable.
Les
projets
incluent
l’établissement
du
Café
du
commerce
 équitable,
un
programme
de
recyclage
à
jet
d’encres
et
le
projet
de
bâtir
une
école
en
 Kenya
par
«
Free
The
Children
».
Chaque
année,
ce
groupe
organise
la
semaine
de
la
 développement
international
avec
Agence
Canadien
de
la
Développement
International
 (ACDI)
pour
éduquer
les
jeunes
des
situations
globales.
 La
chapitre
de
Amnesty
International
a
déjà
ramasse
un
mille
dollars
pour
les
projets
 des
droites
humaines
internationales.
En
plus,
les
membres
de
ce
groupe
ont
écrit
des
 lettres
pour
des
prisonniers.
Une
autre
activité
est
avec
«
I.T.
4
Africa
».
Nous
ramassons
 des
ordinateurs
et
les
envoyons
aux
écoles.
 
 Autrement
que
les
groupes
globales
que
nous
menons,
nous
sommes
tous
des
membres
 actifs
des
nos
communautés
par
nos
services
de
volontés.
Simon
a
travaille
avec
des
 organisations
comme
‘Habitat
for
Humanity’
et
aussi
l’autorité
locale
du
point
tournant.
 Jacob
a
passé
du
temps
avec
un
hôpital
des
vétérans
en
Pologne.
Sharon
et
Aditya
ont
 étés
parties
des
conferences
nationales
comme
“Youth
for
Transparency
International”
 et
“Free
the
Children.”

 
 Nos
équilibres
entre
les
services
de
volontés
dans
nos
communautés
et
nos
directions
 des
groupes
pour
la
connaissance
globale
à
l’école
ont
développés
nos
perspectives
de
 l’action
sociale.
Ces
expériences
nous
qualifient
comme
les
candidats
parfaits
pour
le
 sommet
de
J8,
où
les
perspectifs
locaux
and
globales
sont
très
valorises.
Pour
avancer
 nos
connaissances
de
la
situation
récents,
nous
nous
avons
mis
en
contact
avec
des
 professeurs,
particulièrement
lesquels
de
l’économie
et
les
politiques
aux
Harvard
et
 Princeton.
En
plus,
pour
gagner
un
des
perspectives
plus
diverses
sur
les
problèmes
 globales,
nous
avons
fait
des
entretiens
avec
des
étudiants
en
Ontario.

 
 Nous
avons
crées
un
forum
ouvert
qui
a
reçu
des
réponses
nationale
et
internationale.
 Ce
forum
a
été
une
façon
par
lequel
nous
avons
augmente
la
connaissance
des
 situations
internationales
qui
comptent
pour
les
jeunes.
En
plus,
notre
site
web
avec
le
 forum
et
les
vidéos
ont
été
utile
pour
atteindre
ce
but.
Par
ces
contactes
directes
avec
 des
étudiants
avec
des
avis
diverses,
nous
avons
ramasses
des
points
de
laquelle
nous
 voulons
adresser
au
sommet
de
J8.
Nos
efforts
ne
terminions
pas
après
le
sommet.
 Nous
voudrions
commencer
un
réseau
de
vidéo
pour
les
jeunes
en
utilisant
nos
histoires
 diverses.
J8
Mutavi
est
prêt
d’adresser
pas
seulement
les
problèmes
du
monde,
mais
 aussi
des
solutions
pour
les
résoudre
sur
des
niveaux
locales
et
globales.
 



5. La mobilisation des autres 
 Le
site
web
que
nous
avons
crées
pour
la
compétition
de
J8
est
une
façon
parfait
pour
la
 collections
des
perspectives
des
jeunes
Canadienne.
Avec
le
site
en
anglais
et
en
 français,
nous
souhaitons
de
surmontes
les
problèmes
du
langage,
qui
peuvent
éviter
la
 représentation
des
jeunes
diverses.
Nous
avons
commence
un
group
sur
Facebook,
pour
 avoir
accès
au
publique
par
un
moyen
populaire.
 
 Comme
partie
de
nos
buts
d’être
informés
des
perspectives
des
jeunes
diverses,
nous
 avons
crées
un
forum
ouverts
qui
s’appelle
«
Youth
for
Global
Awareness
».
Nous
avons
 eu
des
réponses
positives
des
étudiants
Canadiens.
Par
exemple,
un
jeune
Inuit
de
 Nunavut
a
parle
au
sujet
de
la
souveraineté
Arctique
cause
par
la
fonte
des
calotte
 glaciaire
polaires.

En
plus,
notre
forum
a
eu
une
réponse
globale.
Des
étudiants
en
 Kuwait
et
Lettonie
ont
leur
exprime
au
sujet

des
responsabilités
des
membres
du
G8
en
 ressoudant
la
crise
financière.

 
 Nous
avons
fait
des
entretiens
avec
des
étudiants
en
Ontario
qui
veulent
partager
leurs
 connaissances
des
problèmes
ils
voudraient
adresser
au
sommet
de
G8.
Nous
avons
 commence
un
défi
de
vidéo
en
Canada,
avec
lequel
des
jeunes
peuvent
présenter
les
 opinions.
Nous
trouvons
ce
façon
est
très
ouvert
et
effective.
Nous
allons
créer
une
 chaine
de
YouTube
pour
ce
défi.
Nous
aurons
plus
d’énergie
et
des
idées,
avec
la
passion
 pour
les
exprimer
par
ce
défi.
 
 La
majorité
de
jeunes
canadiens
réalisent
que
la
survivance
et
prospérité
des
humaines
 dépend
sur
la
résolution
de
la
plupart
des
problèmes
globales.
Mais
la
façon
de
 l'atteindre
n’est
pas
toujours
claire.
Après
le
sommet
de
J8,
nous
allons
nous
commettre
 de
visiter
des
jeunes
aux
hôtels
de
ville,
bibliothèques
et
centres
de
communautés
en
 Ontario.
Nous
suggérons
des
façons
par
lesquels
ces
jeunes
peuvent
devenir
plus
actifs
 par
des
organisations
des
jeunes
comme
Youth
for
Global
Action
and
Amnesty
 International.
Avec
les
expériences
de
J8,
nous
aurons
la
crédibilité
et
les
medias
to
 montres
nos
pairs
un
exemple
d’une
façon
par
laquelle
les
jeunes
peuvent
créer
les
 changements.
En
plus,
nous
aurons
une
vidéo
de
nos
expériences
comme
l’inspiration.
 Cette
vidéo
sera
distribuée
aux
écoles
en
Ontario.
Par
ceci
les
étudiants
seront
informe
 des
problèmes
globales
et
aussi
des
mesures
ils
peuvent
prendre
pour
changer
leurs
 communautés.
Avec
un
réseau
des
histoires
de
succès,
les
jeunes
aurons
l’inspiration
de
 contribuer
et
de

partager
leurs
expériences
aussi.

Par
ce
réseau,
il
y
aura
aussi
des
 guides
et
des
conseilles
pratiques.



6. La diversité La
diversité
culturelle
de
notre
équipe
reflet
la
mosaïque
culturelle
de
Canada.
Simon
 Babakhani
est
Allemand
et
Iranien.
Jacob
Dorabialski
est
Polonais.
Ils
étaient
nés
et
 élevés
en
Canada.
Sharon,
la
seule
fille
de
notre
équipe,
et
Aditya
Dhora
ont
immigré
au
 de
Ghana
et
L'Inde,
respectivement.
Les
langages
parlés
par
les
membres
de
cette
 équipe
incluent
L'Anglais,
Le
Français,
Le
Polonais,
L'Hindi,
Le
Gujarati,
L'Akan,
Le
Russe
 et
La
Croate.
Nos
expériences
ici,
dans
nos
pays
maternels
et
nos
héritages
nous
 approche
de
la
réalité
des
problèmes
qui
nous
motivent
d’arrêter
injustice
et
inégalité.


7. Les matériaux additionnelles Nous
avons
crées
un
site
web
bilingue
(j8glenforest.com)
par
lequel
nous
nous
 exprimons
effectivement.
Nous
avons
demande
aux
étudiants
en
Ontario
de
leur
 exprimer
au
sujet
des
problèmes
au
sommet
de
G8
sur
des
videos.
Ces
videos
sont
sur
le
 site
web.

 En
plus,
nous
avons
crées
un
forum
ouvert
(globalyouth.saveboard.com)
pour
les
 jeunes,
qui
est
accessible
de
notre
site
web.
 
 




J8 Application en francais