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A NNÉE 2, N UMÉRO 7

Newsletter

L’AG et la fête du SFOC Entretien avec Vladimir Latocha, la natation, les maths et encore plus Escapade au Défi de Monte-Cristo

J UILLET 2015

D ONIA M ANSOURI , SON PODIUM AU

C HAMPIONNAT

ET LE STAGE AVEC L ’ ÉQUIPE DE

F RANCE

EAU LIBRE JUNIOR

DE

F RANCE


N EWSLETTER DU SFOC

J UILLET 2015, N O 7

L’ ÉQUIPE TECHNIQUE L E COMITÉ DIRECTEUR Hubert PADOVANI, président honoraire Marc MAILLOT (2014-2020), président Baudouin FAUCK (2014-2020), secrétaire général Malou VU VAN (2012-2016), trésorière

Olivier SANGARIA, directeur technique Cyrille DUVAL, entraîneur principal Sébastien JAFFUEL, responsable du pôle formation, entraîneur Nicolas COUDERC, référent ENF, entraîneur Emeric PIERRE, préparateur physique Karine DARDE, entraîneure Philippe GESLAND, entraîneur Thierry SAUZEAU, entraîneur

Jean-Paul CHAPOUX (2014-2020) Lucia DI VIZIO (2014-2016) Hafida EKBAL (2014-2016) Alain FRANÇOIS (2012-2016), Marc HALFON (2012-2016), Patrick HAYMANN (2014-2020) Brigitte ICARD (2014-2016) Laurent SIBIRIL (2012-2016) Christine SIMON (2014-2016)

Ali AKIL, éducateur Malik FALL, éducateur Aymeric HERMAN, éducateur Melvin MAILLOT, éducateur Nina MARIN, éducatrice Samir MEHTARI, éducateur Taki MRABET, éducateur Talel MRABET, éducateur Yann QUIERTANT, éducateur

L E SECRÉTARIAT

Alexis FLORIN, ostéopathe Jonathan RICHEROL, ostéopathe

Cécile BLANCHARD k : info@sfoc92.fr  : 01.47.68.28.15 v : 01.46.67.90.32 ADRESSE POSTALE : SFOC, Piscine Municipale, Place Charles de Gaulle, Centre Charras, 92400 Courbevoie HORAIRES D’OUVERTURE (à coté de l’entrée de la patinoire, accès par la rue Auguste Beau) : lundi/mardi/jeudi/vendredi de 17h à 20h, mercredi de 14h à 19h30, samedi de 9h à 13h.

L ES COMMISSIONS COMMUNICATION, responsable Lucia DI VIZIO ÉQUIPEMENT (partenariat avec Speedo), responsable Laurent SIBIRIL MASTERS, responsable Laurent SIBIRIL OFFICIELS, responsable Marc LEGER SCOLAIRE, responsable Zindine DJADLI @sfoc92

facebook.com/SFOC92


N EWSLETTER DU SFOC

D ANS

CE NUMÉRO

:

L’Assemblée générale et la fête du SFOC . . . . . . . . . . . . Les multiples vies de Vladimir Latocha - L. Di Vizio . . . . . .

L’A SSEMBLÉE

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GÉNÉRALE DU

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Nouvelle boutique Speedo . . Le stage de Donia . . . . . . . À Marseille pour un Défi Monte-Cristo glacé . . . Le dernier trimestre . . . . . Inscriptions 2015-2016 . . . .

. . . . de . . . . . .

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SFOC

L E DISCOURS DU PRÉSIDENT M ARC M AILLOT À L ’AG Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers amis et adhérents, nous voici à nouveau réunis pour notre assemblée générale annuelle qui comme chaque année consacre un moment privilégié nous permettant de tous nous réunir. Je tiens à remercier de leur présence tous ceux qui sont là ; parents, adhérents, membres du bureau et du comité directeur. Beaucoup de bénévoles s’impliquent dans la vie de notre association (chronométreurs, officiels, encadrants, accompagnateurs, co-voiturage. . . etc) et je profite de l’occasion pour les remercier chaleureusement car sans eux il n’y aurait pas de club. Notre association, je le rappelle, a été créée par un partenariat entre la Ville de Courbevoie et le Stade Français il y plus de 40 ans. Elle ne s’est jamais aussi bien portée que maintenant. Nous sommes nombreux, nos comptes sont équilibrés avec un budget annuel de fonctionnement de 663 000 A C dont le détail des comptes vous sera présenté tout à l’heure. Nous pouvons sereinement regarder l’avenir afin que toutes les activités que nous proposons soient en-

core plus formatrices et de qualité. L’association aujourd’hui, et il faut s’en féliciter, dépasse régulièrement depuis plusieurs années les 1000 adhérents à jour de leur cotisation. Pour la saison en cours nous avons 1059 membres. Nous sommes le club le plus important d’Île-de-France, si l’on considère notre taille et nos résultats. Nous sommes fiers au S.F.O.C. d’apporter une attention toute particulière aux jeunes et aux très jeunes. Hormis les très bons résultats de ces sections qui prédisent un avenir certain et une continuité aux très bons résultats de nos Elites, nous nous sommes attachés à mettre en place des aménagements pour nos jeunes apprentis sportifs afin de leur permettre de concilier leurs études et leur sport favori. Un internat a vu le jour cette année à Courbevoie et malgré quelques difficultés nous allons poursuivre nos efforts pour développer la section sportive collège et la section sportive lycée la saison prochaine. La natation au SFOC ne se résume pas aux jeunes et à l’Elite mais aussi aux nombreux adultes courbevoisiens qui en loisir ou en perfectionnement, le midi principalement, viennent remplir nos lignes avec beaucoup de bonne humeur. . . Même si parfois les exercices sont un peu difficiles. . . N’est-ce pas Philippe ! Et puis il y a aussi les Masters qui par vents et marées s’entraînent quelle que soit l’heure, 7 h du matin ou 21h le soir, avec toujours autant d’ardeur

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et ramènent au club beaucoup de jolis tro- Il parait qu’un projet est en cours : qui viphées. En fait, nous avons 4 grands pôles vra verra ! d’activités, encadrés par 16 intervenants. Enfin je tiens à remercier tout spéciale1. l’école de sport, avec 240 enfants ( 5- ment Lucia qui a effectué un énorme travail de refonte et de mise en place de notre 9 ans), 134 garçons et 106 filles. nouveau site internet. Je vous invite à aller 2. l’école de perfectionnement : voir, il parait qu’on peut même acheter en (a) de 11 à 15 ans, 256 jeunes. ligne à la Boutique. Sans oublier Zindine (b) de 16 à 18 ans, 78 adolescents. pour ses talents de correcteur de textes. Je vous rappelle qu’après notre Assem3. la compétition, avec 163 adhérents blée Générale se tiendra la Fête du club sur répartis en 7 catégories. le solarium. Nous avons la chance d’avoir 4. le pôle « loisir », 322 adhérents le beau temps avec nous. J’espère que (Adultes et Aquaform) nous y passerons tous un bon moment enNous pourrions être encore plus nom- semble. Je vais maintenant laisser la pabreux si nous avions à notre disposition role à notre Directeur Technique et entraîplus d’eau, car nous sommes fortement neur de l’équipe élite Olivier Sangaria qui sollicités pour de nouvelles activités qui va vous présenter l’activité de l’année écoune demandent qu’à se développer (l’Aqua- lée. Les comptes vous seront présentés en bike, par exemple). On a la solution, il ne fin de séance. reste plus qu’à construire un 3ème bassin ! Marc Maillot

L E SFOC EN FÊTE . . . par H AFIDA E KBAL La fête de fin d’année sportive du SFOC constitue un moment privilégié dans la vie du club. Le vendredi 19 juin 2015, sous les rayons d’un soleil lumineux, au solarium de la piscine de Courbevoie, staff, adhérents et parents d’adhérents se sont réunis dans la joie et la bonne humeur pour partager des moments exceptionnels de fête de fin de saison. Une saison chargée autant de travail que de belles performances au niveau national, régional et départemental.

Dans un climat très convivial, nos enfants ont pu profiter des jeux gonflables, des pistes de jeux... mis à leur disposition à cette occasion ; des matchs de football ont eu lieu entre nageurs ; des jeux de cache cache...chaque enfant a trouvé son bonheur.

Les jeux gonflabes

Les jeux gonflabes

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Les occasions de gourmandises, par ailleurs, n’ont pas manqué à cet évènement notamment au moment de la dégustation de la barbe à papa préparée sur place par


N EWSLETTER DU SFOC nos champions.

Le barbe à papà

J UILLET 2015, N O 7 dieuse, des musiques festives ornaient l’ambiance générale et rythmaient les danses des petits et grands grâce au professionnalisme d’un DJ chargé de cette mission. Le SFOC célébrait également son nouveau partenariat avec la banque LCL. Un stand Crédit Lyonnais était installé dans un coin du solarium ; et des cadeaux LCL étaient offerts aux enfants à cette occasion.

Et voilà arrivée l’heure du dîner, une longue queue d’adhérents se dessine autour des quatre plats géants de paella mijotée sur place par des cuisiniers spécialisés. Le mélange de riz, de crustacés, de coquillages... succulent n’a laissé personne indifférent.

Le stand LCL

Ces moments inoubliables et joyeux ont marqué tous les adhérents. Ils seront évidemment renouvelés l’année prochaine. Bonnes vacances à tous et à la saison proDJ Feyu chaine pour de très bons exploits et surtout Dans cette atmosphère estivale et ra- pour d’autres moments de fête et de joie.

La paella

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L ES MULTIPLES VIES DE V LADIMIR L ATOCHA par L UCIA D I V IZIO


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Un grand merci à Vladimir Latocha, qui a gentiment accepté de nous faire cadeau de quelques heures de ses vacances, en avril dernier. Détenteur du record de France sur le 50 m brasse de 1994 à 2001 et sur le 100 m brasse de 1996 à 1998, athlète olympique, mathématicien, c’est à la fin de notre entretien que j’ai découvert encore un troisième volet de sa vie professionnelle (dévoilé dans l’interview ! ). J’ai eu la chance de rencontrer une personne guidée par le plaisir, la passion, et la rigueur, pour laquelle les résultats ne sont que le couronnement du travail, plutôt qu’un objectif en soi.

J UILLET 2015, N O 7 toutes catégories, et je pouvais me qualifier pour les championnats de France. Donc en 1988 j’ai fait mes premiers championnats de France, à Vittel. J’ai fait 19ème au 100 m et 20ème au 200 m. J’ai été sélectionné pour l’équipe de France espoirs.

Qu’est-ce qui a changé ? D’abord, j’ai fait un stage avec l’équipe de France, à Dunkerque. Il nous ont fait passer plein de tests physiques, taille, poids. Pour mesurer la VO2max, il fallait nager avec un masque, de plus en plus vite en suivant des lumières qui s’allumaient en séquence au fond du bassin. L’année d’après, à la fin de la seconde, dans un meeting qui D E 0 À 18 ANS était qualificatif pour les Europe junior, il À quel age as-tu commencé à nager ? s’est passé un épisode drôle : les gars de Ma mère était mon âge s’en souviennent encore. En sénageuse de haut ries, il y a eu un faux départ. Puis, j’ai cru niveau en Poà un deuxième faux départ : je ne connaislogne. Elle a sais même pas le règlement ! J’étais à l’arvoulu nous aprêt, quand j’ai vu les autres nager. Je suis prendre à naparti comme un cinglé et je me suis reger lorsque nous trouvé en finale : le petit jeune à la ligne 1 ! étions très jeunes À la 4 et à la 5 il y avait Frédéric Lefèvre, ma soeur et moi. qui faisait déjà des podiums aux championMais moi, je nats de France, et un italien. J’ai gagné et ne pensais qu’à les deux ont été très sympas. Par la suite, m’amuser dans j’ai gagné pas mal de courses à la 1 ou à la l’eau. C’est en CE1 que j’ai commencé à 8 : je ne suis pas du matin. aller à la piscine avec l’école. À cette occasion, j’ai rencontré celui qui a été après Et l’école, entre temps ? mon entraîneur, Dominique Robinet, et sa Au lycée j’avais pris l’option sport dont femme Annick. Dès la rentrée suivante, je le but n’était pas de faire du sport, mais me suis inscrit en club. Au début, j’ai bien d’« apprendre le sport ». Je dois beaucoup aimé l’école de natation car on faisait pas à mon professeur de sport, Jean-Claude mal de jeux. Terminé les jeux, j’ai eu l’im- Vocanson. On a appris qu’il faut travailler pour que tout soit prêt pour faire du sport. pression de m’être fait avoir ! Quand est-ce que c’est devenu sérieux ? Tu parles de tout ce qu’on n’apprend pas À 13 ans, après une saison de petites pro- forcément à la natation. . . gressions, sans jamais descendre en des- Oui, c’est vrai. La natation te fait vivre dans sous de 10 1000 , on m’a inscrit à une com- un cocon. Et à haut niveau, c’est encore pétition pour que je puisse essayer de faire plus vrai : tout est réglé pour toi ! C’est asla meilleure performance de l’année pour sez agréable en général, mais c’est intéresles moins de 14 ans. C’est là que j’ai nagé sant de faire aussi tout seul. À l’école, que en 10 07.7200 . Il paraît que Dominique en ce soit le rugby ou la voile, nous étions plus avait perdu le sommeil, car j’étais dans responsabilisés. À cette époque, je jouais les 40 meilleures performances françaises au rugby dans l’association sportive du ly-

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N EWSLETTER DU SFOC cée, sans trop en parler à mon entraîneur (qui ne devait pas être dupe !). En plus, je voulais avoir mention « très bien » au bac et je travaillais tous les soirs jusqu’à 23h. En terminale, entre le bac et le rugby, je me suis qualifié aux championnats de France, mais ce n’était pas génial. Combien d’entraînements avais-tu ? En moyenne, 5 par semaine. Dans un petit club comme celui de Draveil, on avait 4 séances. Dominique était le directeur de cette petite piscine, 25 m pour 4 lignes : je nageais une ou deux fois en plus, avec le public. La mairie nous laissait faire et j’en suis reconnaissant. Il n’y avait pas d’autres bons nageurs ? À cette époque, non. Juste avant moi, Aline Mathieu avait quitté le club pour rejoindre l’INSEP : c’était une fille fine, puissante et très élégante dans l’eau, mais elle a mal supporté la musculation, de « mettre du volume ». Elle a battu un record de France après quelques semaines à l’INSEP et après ce fut une longue descente. Avant elle, il y avait une autre fille, dont je ne me souviens pas bien car j’étais trop petit, qui avait fait une quatrième place aux championnats de France. Les entraîneurs avaient des raisons d’être fiers qu’une aussi petite structure forme des nageurs de ce niveau. Dominique et Annick avaient l’oeil et ils ne forçaient pas la main aux enfants. J’ai vu beaucoup de jeunes sur lesquels on a mis le turbo trop tôt : à 14 ans, ils étaient déjà cramés. J’ai le souvenir de quelques amis sportifs, qui étaient toujours en train de gérer un manque chronique de temps. . . Ah, ça, j’en voulais pas ! Quand j’étais en troisième j’ai reçu l’appel de l’entraîneur de l’INSEP, qui a essayé de me flatter en me disant que le DTN m’avais vu nager, que j’avais du talent. Tu sais, je viens d’une famille de sportifs. Mon père était cycliste et il a été champion de Pologne. Son frère aussi était cycliste et il a fait deux fois les Jeux Olympiques. Mon père était parti de

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J UILLET 2015, N O 7 Pologne, disons, pas officiellement. . . Aurait-il pu partir d’une autre façon ? Non. D’ailleurs, le fait que son frère était une des star du sport en Pologne a pu éviter des punitions de l’administration polonaise envers sa famille. Par exemple ma tante, qui étudiait pour devenir infirmière, a vu ses notes chuter d’un coup et elle a risqué de se faire exclure de l’école. Heureusement mon oncle (son frère) a pu faire intervenir le ministre du sport pour rétablir la situation. Mon père, de son coté, est arrivé en France en espérant avoir une carrière professionnelle de cycliste, mais pour cela il avait besoin d’une licence de la fédération polonaise, ce qu’il aurait pu obtenir seulement en allant personnellement à Varsovie. . . Du fait de son histoire, mon père nous disait que le sport ne doit pas préjuger de la vie professionnelle future. Donc, au téléphone avec l’entraîneur de l’INSEP, je posais des questions sur les études. Je me souviens qu’il m’a dit « De toute façon ton bac tu l’as ! ». C’était la pire chose qu’il aurait pu me dire ! Pour moi, l’école était importante et il fallait bosser pour avoir le bac. J’ai refusé. Donc tu as fait le lycée du coin ? On s’est débrouillé pour que je sois dans un lycée à coté de la maison. J’y allais en vélo (5 km avec une belle descente pour y aller mais une belle côte au retour ). Je rentrais pour déjeuner et pour sortir mon chien : j’avais 1 heure pour faire le trajet, manger et sortir le chien. Pourquoi j’en parle ? (Parce


N EWSLETTER DU SFOC qu’on n’oublie pas le chien, quoi ! ) En tout cas, ça m’a beaucoup aidé, ça faisait partie de mon entraînement, 4x15 min de vélo tous les jours c’est pas mal, surtout que ça m’amusait d’aller vite. . .

J UILLET 2015, N O 7 tions. Je n’en revenais pas. Sinon c’étaient des années un peu « tout pareil ». J’ai fait mon chemin avec le TOEC. J’étais un bon élève.

Comment étais-tu organisé à Toulouse ? Je nageais 7 fois par semaine, plus 1 ou 2 séances de musculation. L’INSA me permettait de remplacer les cours de sport par la piscine. L’école avait prévu un groupe avec des emplois du temps plus compacts. On terminait tous les jours avant 16h30. Nous avions des examens de rattrapage si on était absent pour des compétitions. Mais les examens étaient les mêmes que pour les autres. J’aime bien l’attitude de l’INSA : ils ne nous empêchaient pas de nous entraîner avec une organisation inutilement rigide, mais ils n’avaient pas de complaisance ni sur l’admission à l’école ni sur les examens.

Tout pareil ? Tu es sûr ? À l’été 92 j’ai gagné les championnats de France au 50 m, pour la première fois. Je me suis senti un peu un champion en soldes : tous ceux qui étaient qualifiés pour les JO n’avaient pas participé ! Quand tu es jeune, tu n’as qu’une envie : c’est de voir ton nom dans l’Équipe. Et là, il n’y avait rien du tout. Les championnats d’hiver suivant, tout le monde était là et je gagne à nouveau le 50. . . et ça a fait une ligne dans l’Équipe : « une victoire qui ne change rien à la hiérarchie nationale. ». Le . . . biiip. . . de journaliste ! Je n’étais pas content ! L’été suivant j’ai gagné le 50 et le 100, mais il y avait des absents à cause des championnats d’Europe. De nouveau l’Équipe n’a rien publié, ils ont préféré faire un long article sur une nageuse qui était juste venue regarder dans les gradins. Les championnats d’après j’ai gagné et j’ai battu un premier record de France et encore une fois rien ! En 95 j’ai eu des résulats pas terribles et ça m’a piqué au vif. Quand je suis rentré à Toulouse, j’ai acheté un vélo, j’ai perdu 6 kilos en sept semaines. Je perdais du poids, j’étais mieux dans l’eau, et je reperdais du poids. Je me suis qualifié pour les Universiades : ma première visite au Japon, dont je suis tombé amoureux. Au Japon, j’ai eu une de mes plus grandes déceptions sportives (qui m’a beaucoup aidé pour ma qualification au JO). J’étais quatrième à 2 centièmes du troisième. . . et j’ai passé la finale à avoir de l’eau qui rentrait dans mon maillot mal serré : 100 m avec un parachute. C’était d’autant plus frustrant que je n’ai jamais vu des médailles aussi belles que celles-là !

Donc, Toulouse t’a bien réussi ? Pour la première fois, à la première compétition avec le TOEC, j’ai eu un vrai affûtage, une découverte au niveau des sensa-

Et la qualif aux jeux ? J’en faisais des cauchemars. Aux championnats de France, le matin, j’ai nagé modestement, comme d’habitude. Puis, j’ai

T OULOUSE ET LE TOEC Et après le bac ? Après, je me suis interrogé sur le fait de faire une prépa et quitter la natation. J’ai plutôt candidaté à l’INSA, qui est une école d’ingénieurs qu’on intègre après le bac, et qui avait une classe sport-études à Lyon. J’avais deux inquiétudes sur le sportétudes : d’un côté, je n’avais pas envie de m’enfermer au milieu des sportifs. Je trouve que c’est plus facile de faire des études lorsqu’on est au milieu de gens qui ne font que ça. La deuxième inquiétude était que je ne connaissais pas le club de Lyon. Quand j’ai rempli le dossier je me suis rendu compte que l’INSA de Toulouse proposait des aménagements pour les sportifs. Et à Toulouse, bien sûr, il y avait le TOEC ! Il a fallu se battre un peu pour que l’INSA de Lyon me laisse partir à Toulouse.

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N EWSLETTER DU SFOC fait une longue sieste. À la finale, j’ai explosé mon meilleur temps. J’ai mis 8 dixièmes de seconde au deuxième. (D’un ton sévère de reproche) C’est beaucoup ! (Argh ! Il fallait manifester mon émerveille) Champion de France, rement ! Raté ! cord de France, qualification aux JO : j’ai eu droit à un article dans l’Équipe, intitulé « La griffe Latocha ». Aux Jeux, j’ai 00 nagé 0.02 plus vite qu’aux championnats, donc je suis content. Mais, si c’était à refaire, je m’entraînerais moins : après la qualification, j’ai nagé 11 fois par semaine. Jusqu’à la qualification, j’avais gardé mon rythme habituel : l’année des Jeux j’ai quand même eu mon diplôme d’ingénieur et fait mon service, dans le Bataillon de Joinville. Ceci dit, j’avais reporté le D.E.A. à l’année suivante. Je me suis dit que je n’étais pas obligé de tout faire la même année !

J UILLET 2015, N O 7 D.E.A (le M2, pour les plus jeunes) ? Revenu des Jeux j’étais très fatigué. Je ne me sentais plus bien dans l’eau. J’ai commencé mon D.E.A., mais j’avais du mal à rester éveillé, alors que je n’avais que 10 heures de cours par semaine. J’ai arrêté de nager. Il y a eu deux raisons à cet arrêt. La première, c’est que j’avais rêvé d’aller aux Jeux et ce rêve était réalisé. Deuxièmement, je venais de commencer des études doctorales. À ce niveau, c’est impossible de lever le pied pendant une semaine parce que tu as une compétition. Le travail n’est jamais terminé. Et en plus, j’avais commencé à bosser avec mon directeur de thèse préféré, qui ne m’a pas fait que du bien au niveau psychologique, mais il m’a fait du bien pour mon dossier. C’est l’école mathématique française, avec ses effets délétères ! Peut-être. Sur la fin de ma thèse j’ai commencé à travailler avec une autre personne, qui était beaucoup plus enthousiaste, qui venait me chercher pour me demander ce que les calculs donnaient. . . J’ai commencé à travailler avec plus de plaisir sur « mon truc » !

F ELDEN . . . QUOI ? Tu étais encore à Toulouse quand tu as commencé à t’intéresser à la méthode Feldenkrais ? Juste avant de quitter Toulouse, en 2001, j’ai lu un article dans Télérama. Une chose qui m’avait passionné dans la natation était l’attention aux petits détails qui font la différence. L’article m’a interpellé parce que j’ai eu l’impression qu’en Feldenkrais on fait ce travail de recherche du mouvement de façon plus systématique et plus variée. Puis, j’ai lu un livre et je me suis inscrit à un stage. À la fin de mon stage j’étais content, mais sans plus. Rentré à Toulouse, je suis allé nageoter (car je ne nageais plus Vladimir à Atlanta à haut niveau). J’ai plongé et là j’ai halluciné sur mes sensations : en crawl, j’avais A PRÈS ATLANTA les côtes qui s’ouvraient sur les cotés, des Revenu d’Atlanta tu as commencé ton appuis très clairs. Si je n’avais pas eu la na-

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N EWSLETTER DU SFOC tation pour vérifier que les trois jours de stage m’avaient donné ce que j’avais recherché pendant 15 ans, je serais passé à côté d’une experience majeure. En quoi cela consiste ? L’idée est d’explorer les possibilités de mouvement du corps, sans se fixer des objectifs de performance. Il n’y a pas de pratique ascétique, de méditation, ou de discipline. L’objectif est d’être mieux dans son corps en explorant ses possibilités, un peu comme le font les enfants : en essayant de bouger. Finalement c’est une activité antinomique par rapport à la natation, dans laquelle le mouvement est très structuré. Tout à fait. Feldenkrais permet de mettre une goutte d’huile dans un mouvement structuré par la pratique, comme par exemple la natation, et de lui donner une nouvelle fluidité. Ce que j’aime dans la méthode Feldenkrais est que, tout en n’ayant pas d’objectifs, n’imposant pas une discipline, elle permet de s’améliorer à tout niveau. J’ai le regret de ne pas avoir pratiqué cette méthode en tant que nageur. Donc, j’ai vraiment envie de développer Feldenkrais en direction de la natation. Hier je suis allé nager et en rentrant je me suis mis avec enthousiasme à taper une page web sur Feldenkrais et la natation. À suivre. . .

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Je suis toujours enseignant-chercheur en maths à l’Université, à Nancy. Je dirais plutôt que mon activité Feldenkrais représente une partie importante de mon énergie. Hier il y avait l’AG de Feldenkrais France. Elle avait été précédée de 4h de réunion avant-hier, puis hier après-midi j’ai animé une autre réunion. . . hier soir j’étais cuit. Qu’est ce que t’apporte en plus Feldenkrais par rapport au reste ? La pratique de Feldenkrais m’a ouvert une dimension humaine, de contact avec la personne, que je n’avais pas avant. J’ai été un adolescent et puis un jeune assez timide et discret. Donc mon activité professionnelle liée à Feldenkrais m’a donné vraiment une ouverture vers « l’humain », les relations sociales. Quand j’étais jeune je trouvais que les équations de la physique étaient beaucoup plus importantes que de développer des relations humaines. Ca change progressivement, enfin.

La plupart des scientifiques développent des liens d’amitiés très forts avec leur co-auteurs. . . Et maintenant Feldenkrais prend une Peut-être, mais moi j’aime bien travailler place importante dans tes journées ? seul ! (rires)

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N EWSLETTER DU SFOC Depuis combien de temps tu animes des cours de Feldenkrais ? Ça fait 8 ans que j’enseigne à des groupes, 7 ans que je suis rentré au CA de l’association des praticiens français et 2 ans que j’en suis le président. C’est tout de même assez prenant. Normalement c’est gérable, sauf quand les choses urgentes arrivent toujours toutes ensemble : quand la fac, mon activité de praticien et l’association des praticiens s’y mettent toutes en même temps, c’est dur. Puis, évidemment, il y a toujours des difficultés dans les relations humaines. D’un autre côté, comme c’est une activité bénévole, elle me permet de sortir de mon petit cercle, de rencontrer des gens que je n’aurais pas rencontrés autrement. Et qu’est ce que tu vois dans le futur ? La structure universitaire est en train de dériver. Quand j’ai commencé, j’avais des attentes par rapport à l’enseignement, mais maintenant je pense que ceux qui rament à contre-courant ne sont plus assez nombreux pour avoir un effet visible. Le bateau est en train d’aller vers les rochers et il n’y a plus rien à faire. Par contre la pratique de Feldenkrais en France est en plein développement, et il y a plein de choses à faire. (Il regarde l’heure) Argh ! Il est tard. Il faut que j’y aille. Si tu veux, on peut continuer en marchant vers Saint Michel. Et comment on se forme pour devenir praticien Feldenkrais ? Il y a une formation de 800 heures réparties sur 4 ans. Il faut avant tout tester la méthode sur soi, puis réfléchir à comment rendre cette expérience d’une façon personnelle, apprendre la gestion des cours collectifs et individuels. Les formations dans le monde suivent les mêmes directives, relativement strictes, avec des spécificités, bien sûr. Par exemple, il est interdit d’avoir un seul enseignant tout au long de la formation. La personne en charge de la formation ne peut pas y intervenir directement pour plus que 50-60% des heures. Ca donne de l’ouverture, du

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J UILLET 2015, N O 7 champ pour la tolérance car on n’aime pas forcément les formateurs pour les mêmes raisons et on échappe au poison de la « Vérité » (quand quelqu’un en parle, je deviens méfiant). Et il y a combien de praticiens en France ? Feldenkrais France compte un peu plus de 400 adhérents. C’est difficile de dire combien de praticiens ne sont pas membres. Probablement ce sont ceux qui n’exercent pas ou plus. Je pense, mais tout le monde n’est pas du même avis, qu’avant de former beaucoup de praticiens, il faudrait développer la demande. La formation est coûteuse en temps, énergie et argent : il faudrait que ceux qui la suivent puissent avoir un projet professionnel à la fin. Donc, il faut d’abord populariser la pratique et créer un intérêt. Ceci dit, je suis très content d’avoir suivi la formation, pour moi-même : c’est une méthode qu’on pourrait définir comme le perfectionnisme des gens économes de leurs efforts (ceux qu’on appelle à tort des fainéants). Fainéant ? J’ai l’impression que tu es plutôt un hyperactif ! Mais tu vois ce que je veux dire ? ! Uhm. . . Je suis une experte du perfectionnisme des fainéants. Reste à voir si on parle du même ! Dans les derniers mètres du Pont SaintMichel, encore dans mes petits souliers pour ne pas avoir hal-lu-ci-né sur l’énormité des 0.800 , je me suis sentie obligée de rire d’une vieille blague de matheux, que je tairai par pudeur, étant moi-même coupable d’en avoir abusée, peut-être même avec des personnes du SFOC. Nous nous sommes salués et j’ai fait demi-tour pour récupérer le RER A, sous le soleil d’une journée magnifique comme on en a parfois au printemps à Paris.

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D ONIA EN STAGE AVEC L ’ ÉQUIPE DE F RANCE EAU LIBRE JUNIOR À

A IX- LES -B AINS


Après sa médaille d’argent aux Championnats de France eau libre 10km cadette et sa qualification aux Euros junior, Donia Mansouri est partie en stage avec l’équipe de France d’eau libre à Aix-les-Bains pour une durée de deux semaines. Elle nous envoie un petit message et quelques photos : « Le stage s’est super bien passé. Le cadre était magnifique de tout point de vue ! On a eu des entraînements en lac, mais les séances se déroulaient principalement en piscine. On a aussi fait une sortie à Annecy ! »


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À M ARSEILLE

POUR UN

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D ÉFI M ONTE -C RISTO

GLACÉ par L UCIA D I V IZIO

Dès notre arrivée à la gare de Lyon, dans l’après-midi du vendredi 19 juin, nous avons commencé à croiser des nageurs du SFOC qui prenaient la direction du TGV Méditerranée.

vagues, a découragé certains et en a frigorifié d’autres. Tout le monde a donné le meilleur de soi-même et, honneur aux téméraires, les nageurs sans combi étaient en moyenne bien plus nombreux parmi les nageurs du SFOC que parmi les participants en général. Ceux qui attendaient sur la plage à l’arrivée m’ont assuré que seulement deux messieurs et une dame sans combi sont arrivés avant Antoine (45ème), dont le sourire aura survécu même aux frissons. Les courageux en maillot de bain étaient vraiment rares !

Les nôtres, au petit déjeuner sur la Cannebière, exhibent les couleur du SFOC

Nous avons été accueillis par un mistral en bonne et due forme, glacé comme il se doit, ce qui était de mauvaise augure. Au bruit des vagues sur les rochers devant le restaurant où nous avons dîné, nous étions convaincus d’avoir fait le déplacement pour rien. Antoine avant et après le 2km de samedi

On se souviendra de ceux qui ont prétexté un malaise dû au mal de mer dans l’espoir d’être sauvé par l’une des jeunes filles en kayak : à la place ils ont été sortis de l’eau par des bénévoles (fort) musclés. En ce qui me concerne, je me suis amusée autant que j’ai eu froid. . . et c’est peu dire ! J’ai le souvenir d’une nuit de Mardi Gras, vers trois heures du matin, dans une Cyril et Mike Venise plongée dans un brouillard glacé, quand danser dans les « campi » ne suffisait plus à se réchauffer, le froid m’a pris comme une étreinte à l’estomac. Alors que je me demandais comment tenir bon jusqu’au premier train du matin, un jeune homme déguisé en Fantomas s’est approché : c’était un camarade de l’université qui, prévoyant, se promenait avec une bouteille de grappa de deux litres. Quelques Le groupe du SFOC : les nageurs sérieux des Masters et des « touristes » du pôle sport-santé gorgées de grappa et j’ai retrouvé la forme. L’eau à 16 degrés, avec de belles Dans l’eau, au milieu des nageurs dé-

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guisés en Diabolik (honte à ceux qui ne l’estomac était la même, mais c’était plutôt connaissent pas Diabolik), la sensation à « chacun sa bonbonne et courage ! »

Après l’effort le réconfort ! La bonne humeur ne nous aura pas manqué à Marseille !

L E 5 KM SANS PALMES DU DIMANCHE MATIN Au fil des rafales de mistral, nos effectifs se sont amincis. Félicitations à Fedwa (impressionnante à sa sortie de l’eau sur le 2 km) et Mike (ci-dessous, enroulés dans une couverture de survie et champions du sourire tout terrain), qui ont tenu haut les couleurs du club jusqu’au bout du 5 km sans palmes.

Pour en savoir plus sur le Défi de Monte-Cristo. . .

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DERNIER TRIMESTRE

J OURNAL DU STAGE À M IMIZAN

16 M ÉDAILLES DONT 2 T ITRES POUR LE GROUPE M ASTERS AUX C HAM PIONNATS DE F RANCE D ’E TÉ

Les enfants sont partis en stage pendant les vacances de printemps. Ce fut un grand moment de bonheur pour tous. Pour en savoir plus. . .

L’ ÉLITE L’Elite continue d’avoir d’excellents résultats. Suivez nos nageurs sur notre site web : la Coupe de France de Regions, le Championnat de France à Limoges, le Meeting de Melun, 3e étape du Swimtour.

A NIMATION SAUVETAGE PÔLE SPORTSANTÉ

Les nageurs des groupes « jeunes » du pôle sport-santé ont bénéficié de trois journées d’animation et d’apprentissage du sauvetage aquatique. Vous pouvez voir toutes les photos en ligne. Pour en savoir plus. . .

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Pluie de médailles sur notre groupe masters au dernier Championnat de France d’Eté à Chalon-sur-Saône, du jeudi 25 au dimanche 28 Juin. Pour en savoir plus. . .

F INALE DU N ATATHLON 92 ( PETIT BASSIN ) POUR 6 BENJAMINS DU SFOC

Félicitations à nos benjamins Lucie C AI NAUD , Laura D ARTY , Sarah E KBAL M OHA MED , Giulio K HOURI , Feryel S AIDJ , Thomas Z EINATY pour leurs résultats à la finale du Natathlon 92, et tout particulièrement à Lucie et Thomas pour leurs victoires. Pour en savoir plus. . .


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I NSCRIPTIONS 2015-2016 Réinscriptions : du 15/6 au 24/7/2015 au secrétariat, du lundi au vendredi de 14h à 20h et le samedi de 11h à 13h (horaires étendues pour les réinscriptions).

Documents à fournir : – 2 photos d’identité – 1 certificat médical de moins de 3 mois, obligatoire au 1er cours en septembre pour obtenir la carte d’adhérent Inscriptions : dès le 2/9/2015 au secré- – 1 enveloppe timbrée à vos nom et adresse tariat ou à VITAVILLE (Forum des associa- – 1 fiche d’inscription remplie tions) le 5/9/2015 de 9h à 18h IMPORTANT : aucun remboursement ne Paiement : 1 acompte de 30% plus 1 ou sera pris en compte. Le dossier doit être plusieurs chèque pour le solde. complet pour valider l’inscription.

C ONSULTEZ LES INFORMATIONS SUR LES DIFFÉRENTS PÔLES D ’ ACTIVITÉ :

Pôle formation . . . . . . .

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Pôle Sport-Santé . . . . . .

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Pôle Compétition . . . . . .

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Pôle Aquaform . . . . . . .

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Responsable : Sebastien Jaffuel Referent ENF : Nicolas Couderc L’accès à la piscine, uniquement pour le pôle formation, se fait par l’Entrée des Pléiades 1 bonnet du club offert à tous les enfants Tarifs : 330 A C (inscription à tous les créneaux du groupe) + 22 A C de licence. Les nouveaux inscrits doivent obligatoirement passer un test : prendre rendez-vous au secrétariat (tél. 01.47.68.28.15) pour définir le jour, le créneau horaire et obtenir la fiche test. Créneaux disponibles : lun. 22/6, jeu. 25/6, ven. 26/6, lun. 29/6, mer 1/7, jeu. 2/7, lun. 14/9, mer. 16/9 , jeu. 17/9, toujours de 17H à 18H et sam. 19/9 de 14H à 15H EN 1/EN 2 : 5-6 ans (2010-2011) Créneaux : 1 × 45’ Effectifs : 20 par groupe Horaires : EN1 mer. 12h00-12h45 ; EN2 sam. 13h00-13h45 (PB) Éducateurs : 2 (dont un ENF1) Niveau Entrée : descendre dans l’eau et avoir pied dans le petit bassin Objectifs : Familiarisation EN 3 : AGE : 5-6 ans (2010-2011) Créneaux : 1 × 45’ Effectifs : 20 par groupe Horaires : sam. 13h45-14h30 (PB) Éducateurs : 3 (dont un ENF1) Niveau Entrée : commencer à s’allonger pour se stabiliser et se déplacer en tapant des pieds, s’immerge facilement Objectifs : ENF1 Sauv’nage EN 4 : 7-8 ans (2008-2009) Créneaux : 2 × 45’ Nombre/Ligne : 15 à 20 Horaires : mer. 12h45-13h30 ; sam. 14h30-15h15 (PB) Éducateurs : 3 (dont 2 ENF) Niveau Entrée : flottaison ventrale, notion de déplacement ventral et dorsal Objectifs : ENF1 Sauv’nage ; ENF2 Passeport plongeon et synchro

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EN 5 : 8-9 ans (2007-2008) Créneaux : 2 × 1h Effectifs : 50 Nombre/Ligne : 15 à 20 Horaires : mer. 13h30-14h30 ; sam. 15h15-16h15 (PB) Éducateurs : 3 (dont 2 ENF) Niveau Entrée : nager 25 mètres sur le ventre et 25 mètres sur le dos Objectifs : ENF2 Passeport NC

EN 6 : 8-9 ans (2007-2008) Créneaux : 2 × 1h Nombre/Ligne : 15 à 20 Horaires : mer. 14h30-15h30 (PB) ; sam. 10h30-11h30 (GB) Éducateurs : 3 (dont 2 ENF) Niveau Entrée : nager 25 mètres en crawl NC et 25 mètres en dos NC ; plonge du bord ; notion de brasse Objectifs : ENF3 Pass Competition

EN 7 : Un septième groupe pourrait être organisé le samedi de 16h15-17h00, selon le nombre de demandes d’inscription.


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J UILLET 2015, N O 7 P ÔLE C OMPÉTITION Responsable : Olivier Sangari Referent : Cyrille Duval

Pour tous : accès illimité à la piscine en dehors des cours, jusqu’au 30 Juin 2015 et 1 bonnet et 1 T-shirt du club offert. Tarifs (hors Masters) : 330 A C (tous les créneaux) + 36 A C de licence. Tarifs Masters : 420 A C (tous les créneaux) + 36 A C de licence. ESPOIRS 1 (2007/2008) Créneaux : 3/semaine + 1 × 30’ PPG (2 obligatoires) Nombre/Ligne : 10 Horaires : lun., mer. et jeu. 17h0018h30 (PB, 2 lignes) Entraîneur : 1 ESPOIRS 2 (2007/2008) Créneaux : 3/semaine + 1 × 30’ PPG (2 obligatoires) Nombre/Ligne : 10 Horaires : mar. 17h00-18h00 ; mer. et ven. 17h00-18h30 (PB, 2 lignes) Entraîneur : 1 PRÉ-COMPÉTITION 1 (2005/2006) Créneaux : 4/semaine + 2 × 30’ PPG (3 obligatoires) Nombre/Ligne : 10 Horaires : mar. 17h00-18h30 (PB) ; mer. 15h30-17h00 (PB) ; ven. 17h0018h00 (GB) ; sam. 12h00-13h30 (GB). PPG : mer. 14h15-14h45 ; sam. 11h3012h00 Entraîneur : 1 PRÉ-COMPÉTITION 2 (2005/2006) Créneaux : 4/semaine + 2 × 30’ PPG (3 obligatoires) Nombre/Ligne : 10 Horaires : mar. 17h00-18h00 ; mer. 15h30-16h30 ; ven. 17h00-18H00 ; sam. 12h00-13h30. PPG : mar. et ven. 18h00-18h30 Entraîneur : 1

COMPÉTITION 3 (2003/2004) Créneaux : 4/semaine + 2 × 45’ PPG (4 obligatoires) Nombre/Ligne : 10 Horaires : lun. 17h00-18h30 (PB) ; mer. 15h30-17h00 (PB) ; jeu. 17h0018h30 ; sam. 10h30-12h00. PPG : mer. 14h15-15h00 ; sam. 09H45-10h30 Entraîneur : 1 COMPETITION 1 (2001-2003) Créneaux : 5/semaine (5 obligatoires)+ 2 × 45’ PPG Nombre/Ligne : 10 Horaires : lun. 17h30-19h00 (GB) ; mar. 17h00-18h30 (GB) ; mer. 18h3020h00 (GB) ; ven. 17h15-19h00 ; sam. 10h30-12h00. PPG : mer. 17h3018h30 / sam. 9h45-10h30 Entraîneur : 1 TEAM ELITE : (2001 et avant) Créneaux : 10 × 2h + Musculation/PPG (7 à 8h/ semaine) (6 obligatoires) Nombre/Ligne : 8 Horaires : du lundi au samedi Entraîneurs : 2 MASTERS (1991 et avant) Créneaux : 5 × 1h30 Nombre/Ligne : 15 Horaires : lun. et jeu. 7h00-8h30 ; mar. et ven. 20h00-21h30 ; sam. 16h30-18h00 Entraîneur : 1 Niveau entrée : Participations aux compétitions

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J UILLET 2015, N O 7 P ÔLE S PORT-S ANTÉ Responsable : Olivier Sangari Referent : Melvin Maillot

Remise de 10% aux courbevoisiens ! Pour tous : accès illimité à la piscine en dehors des cours, jusqu’au 30 Juin 2015 et 1 bonnet du club offert. Tarifs : 340 A C (1 cours/semaine) ; 460 A C (2 cours/semaine) ; 560 A C (3 cours/semaine, pour le groupe « adultes »). Les nouveaux inscrits du groupe jeune doivent obligatoirement passer un test : mêmes modalités et dates du pôle Formation (voir ci-dessus). ADULTES (1996 et avant) Créneaux : 10 × 1h30, 4 × 1h Nombre/Ligne : 15 à 20 Horaires : lun. et jeu. 07H-08H30 ; mar. et ven. 20H-21H30 ; mar. et ven. 20h30-21h30 (PB, débutants) ; du lun. au ven. 12H-13H30 ; ADOS - Préparation au bac (1998/2000) sam. 08h00-9h30, 9h30-10h30, Créneaux : 4 × 1h 10h30-11h30 Nombre/Ligne : 15 à 20 Éducateurs : 1 par ligne Horaires : mer. 18h30-19h30 (A1) ; sam. 10h30-11h30 (A2), 13h3014h30 (A3), 14h30-15h30 (A4) Éducateurs : 1 JEUNES (2001/2006) Créneaux : 6 × 1h Nombre/Ligne : 15 à 20 Horaires : mer. 13H30-16H30 (GB, J1-J2-J3) ; sam. 13h30-16h30 (GB, J4J5-J6) Éducateurs : 3

P ÔLE A QUAFORM Referent : Cécile Blanchard Remise de 10% aux courbevoisiens ! Pour tous : accès illimité à la piscine en dehors des cours, jusqu’au 30 Juin 2015 et 1 bonnet du club offert. Tarifs Aquaform : 400 A C (1 cours aquagym/semaine) ; 650 A C (2 cours aquagym/semaine). Tarifs Bien être : 560 A C (1 cours d’aquagym et 1 cours de natation par semaine). Créneaux : 4 créneaux de 45’ Effectifs : 20 / créneaux Educateurs : 1

HORAIRES : lun. 20h05-20h50 et 20h55-21h40 ; sam. 8h55-9h40 et 09h45-10h30

Newsletter du Stade Francais Olympique Courbevoie m http://www.sfoc92.fr/ B newsletter@sfoc92.fr Éditeur : SFOC Rédacteur : Lucia Di Vizio Un remerciement particulier au grand maître de l’orthographe Z (non, ce n’est pas Zorro !). Nous sommes les seuls responsables des fautes qui restent.

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Newsletter du SFOC No. 7 - Juillet 2015  
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