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BIMESTRIEL N°127 / novembre-décembre 2011 BUREAU DE DÉPÔT : BXL X 1070 BRUXELLES

BELGIQUE - BELGIË P. P / P. B 1/1392 1070 BRUXELLES P402037

cinéma bioscoop

# 127 01 > 18.12

ears open gerrit valckenaers bonhomme daniel

10 > 19.11

Filem'on 03 > 06.11 prima nova john butcher


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edito

Multiplex, lies & video games Dans l’éditorial de notre précédent programme, nous manifestions notre soutien au Cinéma Arenberg face à la menace de son éviction. Aujourd’hui, malgré une pétition qui a recueilli plus de 36.000 signataires, l’Arenberg devra vraisemblablement fermer d’ici la fin de l’année. Même si les jeux semblent faits, il nous paraît important de revenir sur cette saga.

In het editoriaal van ons vorige programma betuigden we onze steun aan de met uitzetting bedreigde Cinema Arenberg. Ondanks een petitie die meer dan 36.000 handtekeningen verzamelde, zal Arenberg hoogstwaarschijnlijk rond het jaareinde zijn deuren moeten sluiten. Maar zelfs al lijkt de teerling geworpen, toch vinden we het belangrijk om nog even op deze kroniek terug te komen.

À

W

quoi avons-nous assisté ces derniers mois ? Non pas à la naissance d’un projet de cinéma cherchant une complémentarité avec les salles bruxelloises existantes. Mais à une sorte d’OPA hostile orchestrée par un consortium privé, créé de toutes pièces pour l’occasion et dont l’ambition a été dès le départ de mettre fin à l’Arenberg. Leur enjeu ? “Moderniser” ce cinéma, en éjecter l’équipe... tout en tentant de capturer certains pans de sa programmation, son public et ses subsides ! Les actionnaires de ce projet franco-belge intitulé “Galeries” (et dont fait partie la société propriétaire de la salle) ont exprimé publiquement leur “gratitude” à l’Arenberg pour la qualité de la programmation menée depuis près de 25 ans. En pratique, ils ont pourtant tout fait pour que l’équipe évincée n’ait aucune possibilité de retomber sur ses pieds. Leur seul mérite est d’avoir fait preuve d’une habilité juridique manifeste, de certaines relations politiques et d’une incontestable capacité à communiquer. Les efforts déployés pour justifier l’éviction de l’Arenberg ont ainsi joué sur une argumentation fluctuante mais toujours en véhiculant un discours qui, si on n’y prend garde, pourrait créer de dangereux précédents.

La fin des salles de cinéma ? Ainsi, les attaques sur le “manque de vision” de l’Arenberg ont porté l’idée qu’en dehors d’une ouverture aux “arts numériques”, il n’y aurait point de salut pour les salles de cinéma. Nos experts en marketing se sont toutefois bien gardé de préciser où se situe la frontière entre “cultures” et “produits culturels” dans leur vision de la nébuleuse digitale. Par ailleurs, c’est la baisse de fréquentation de l’Arenberg qui a été ciblée. Démagogiquement. Car comment ignorer l’érosion généralisée du public face à la diversification des moyens de diffusion (films à la demande, télévision, DVD, téléchargement en ligne...) ? Une situation à laquelle sont confrontés tous les cinémas d’art et essai, et qui rend leur survie encore plus improbable sans un soutien accru des pouvoirs publics. Il fut un temps pas si lointain où le cinéma était exclusivement considéré comme un secteur marchand devant générer sa propre rentabilité. En Belgique, c’est assez récemment qu’ont été initiées des politiques de soutien aux salles d’art et essai. Mais elles restent largement sous-financées et sans réelles cohérences. Or, si l’on considère important de maintenir l’existence des salles obscures –  parce qu’elles permettent à l’art cinématographique de rester une expérience collective qui se partage sur grand écran –, un soutien significatif et très rapide des pouvoirs publics est indispensable. Surtout pour les salles dont l’économie est aujourd’hui la plus précaire, celles qui privilégient une approche non industrielle et la découverte d’une diversité de films parfois artisanaux, fragiles et non soumis au formatage marchand... Mais pour ce faire, il faut absolument remettre en question la hiérarchie entre disciplines instaurée et bien ancrée dans les politiques culturelles en Belgique : celle qui permet de reprocher à un cinéma de n’être

pas suffisamment rentable, alors que la même exigence ne serait jamais adressée à un théâtre ou à une compagnie de danse. En ce sens, le silence des politiques sur les mésaventures de l’Arenberg et leur position ambiguë envers le projet “Galeries” sont des signaux inquiétants. Ils s’inscrivent dans une tendance plus large des pouvoirs publics à se défaire de leurs missions de base, se distanciant de la philosophie des associations sans but lucratif pour lui préférer un modèle économique qui favorise l’implication du secteur privé, c’est-à-dire de capitaux dont l’objectif premier est d’engranger des dividendes. Et c’est bien de cela dont il s’agit ici, les principaux actionnaires de “Galeries” étant des sociétés françaises expertes en “culture stratégique”, en “business development” et en jeux vidéo. Après avoir fait main basse sur l’Arenberg, ces entrepreneurs ont pour objectif d’y transplanter leur modèle économique : celui de “l’ingénierie culturelle” et du partenariat public-privé.

De l’art du copié-collé... Au Nova, on pense que la fin ne justifie pas les moyens. On ne peut donc que réprouver les procédés utilisés par les “Galeries”. On se permet également d’être sceptiques sur les réelles intentions de ce projet. Être vigilants, c’est jouer notre rôle élémentaire d’éducation permanente. On préfère ainsi juger le futur “pôle cinéma et arts numériques” sur pièces, lorsqu’il ne sera plus seulement un objet de communication. Cette affaire est en effet symptomatique d’une époque dominée par les techniques de communication de masse, où les slogans et concepts creux l’emportent souvent sur l’analyse des faits. Les agences de communications mobilisées par “Galeries” ont parfaitement su “ringardiser” leur adversaire et vendre leur projet, tantôt à la sauce de la culture populaire et de l’éducation permanente, tantôt sous l’angle de la culture d’élite et du marketing urbain. L’aisance avec laquelle ces grands manitous de la comm’ ont annoncé une surenchère d’activités en tous genres (matinées scolaires au “créative store”, “terrain de jeux”, cafés pédagogiques, application wi-fi, “film + lunch”, master classes, bar de nuit, cinéma belge, nouvelles technologies, édition d’un magazine, ateliers enfants, événements, débats, films d’art, festivals, avant-premières, séances nocturnes, films de genres, cycles thématiques, rétrospectives, expos, résidences, etc.) n’a d’égal que l’absence d’interrogations dans le chef de la presse et des pouvoirs publics. Dans une belle unanimité, ceux-ci ne semblent pas se poser de questions sur le sens de ce grand copié-collé, ni sur la faisabilité d’un tel patchwork de promesses, ni même sur ce qui va réellement en rester à l’usage. Au contraire, la presse n’a fait preuve d’aucun esprit critique et n’a pas joué son rôle de mise en contexte et d’investigation. Elle s’est contentée de relayer sans réflexion le message artificiel de professionnels du merchandising. La conférence de presse de lancement de “Galeries” était très éloquente à cet égard : pas un journaliste n’y a posé une seule question... g

elk scenario ontrolde er zich voor onze ogen? Niet dat van de blijde geboorte van een nieuwe bioscoop die het bestaande Brusselse landschap verbreedt. Maar wel één van een soort georkestreerde overname door een privéconsortium, snel voor de gelegenheid in elkaar gestoken, wiens eerste ambitie het was om de bioscoop buiten spel te zetten. Hun doel? Het “moderniseren” van de bioscoop door de bestaande equipe eruit te wippen... waarbij ze dan wel trachten zich sommige onderdelen van de programmatie, het publiek en de subsidies toe te eigenen! De aandeelhouders van dit Frans-Belgische project genaamd “Galeries” (waar onder andere de eigenaar van de zaal deel van uitmaakt) uitten hun “dankbaarheid” voor de kwaliteit van de programmatie die de ploeg van de Arenberg gedurende meer dan 25 jaar voerde. In praktijk hebben ze niets gedaan om de Arenbergploeg weer op de been te brengen. Hun enige verdienste is dat ze blijk geven van juridische handigheid, politieke relaties en een onmiskenbaar talent voor communicatie. De vereende krachtinspanningen om de Arenberg te verdrijven zijn gebaseerd op een vlotte argumentatie maar verbergen een achterliggend discours dat wel eens tot gevaarlijke precedenten zou kunnen leiden.

Het einde van de bioscopen? Zo suggereert de aanval op “het gebrek aan visie” van de Arenberg dat de zalen die niet openstaan voor «digitale kunsten» tot ondergang gedoemd zijn. Onze experts in marketing verduidelijken echter nergens waar zich de grens tussen “cultuur” en “cultureel product” situeert in hun visie op de digitale nevel. Of nog: het dalende toeschouwersaantal van de Arenberg moet het ontgelden. Dit is pure demagogie. Alle bioscoopzalen hebben immers af te rekenen met dalende bezoekersaantallen omwille van de diversificatie van vertoningswijzen en formats (video on demand, betaaltelevisie, DVD, downloaden...)? Een situatie waarmee alle arthouses geconfronteerd worden en die hun overleven onwaarschijnlijk maakt zonder tussenkomt van de overheid. Nog niet eens zo lang geleden werd cinema beschouwd als een marktsector die zelfbedruipend moest zijn. Pas recent werd in België een beleid opgestart om arthouses te ondersteunen. Maar de financiering is bijlange niet voldoende, en het beleid is niet steeds coherent. Indien men het voortbestaan van filmzalen belangrijk acht – omdat ze toestaan dat film een gezamenlijke ervaring blijft die gedeeld wordt via het witte doek – is een snelle en significante ondersteuning door de overheid een absolute noodzaak. Zeker voor die zalen die er economisch het meest kwetsbaar voor staan: zij die de voorkeur geven aan een niet-industriële benadering en aan de ontdekking van een diversiteit aan artisanale of fragiele films die buiten de markteconomische formats vallen. Om dit mogelijk te maken moet men de bestaande hiërarchie tussen kunstdisciplines, die zeer sterk geworteld is in het culturele beleid in België, in vraag durven stellen. Zo kan men een filmzaal verwijten niet rendabel

te zijn, terwijl men niet dezelfde eisen stelt aan pakweg theaters of dansgezelschappen. In deze zin zijn de oorverdovende stilte van het beleid over het ongelukkige lot van de Arenberg en hun dubbelzinnige houding tegenover het project “Galeries” onrustwekkende signalen. Deze houding onderschrijft een bredere trend van de overheid om zich te ontdoen van hun basisopdracht. De non-profit sector wordt steeds meer weggedrukt om ruimte te geven aan een economisch model met de privésector als motor, met andere woorden kapitaal om opbrengst en dividenden binnen te halen. In dit geval zijn de voornaamste aandeelhouders van “Galeries” Franse bedrijven in “strategische cultuur”, in “business development” en in video games. Nadat ze de Arenberg inpalmden, leggen deze ondernemers zonder scrupules er hun economische model op: dat van “culturele engineering” (sic) en van publiekprivaat partnerschap.

Over de kunst van knippen en plakken In Nova denken we niet dat het doel de middelen heiligt. Zodoende veroordelen we de door “Galeries” aangewende middelen. Wij zijn ook sceptisch over hun intenties om een toekomstige “pool van film en digitale kunst” op te starten. Maar hierover oordelen we liever eens het daadwerkelijk is opgestart en niet enkel meer het onderwerp van strategische communicatie. De hele zaak is overigens symptomatisch voor onze tijd die gedomineerd wordt door de kunst van de communicatie, waar we minder belang hechten aan feiten dan aan loze slogans en holle concepten. De communicatieagentschappen die gerekruteerd werden door “Galeries” zijn er perfect in geslaagd hun tegenstander af te schilderen als onbenullig en hun project nu eens te verkopen als populaire cultuur en sociaal-artistiek werk, dan weer als hoogstaande cultuur en stedelijke marketing. Het gemak waarmee de opperhoofden van de communicatie een overaanbod aan activiteiten van allerlei genres aankondigden (schoolvoorstellingen, “creative store”, pedagogisch cafés, wi-fi toepassingen, “film + lunch”, masterclass, nachtcafé, Belgische film, Vlaamse (!) film, nieuwe technologie, uitgave van een magazine, kinderworkshop, evenementen, debatten, kunstfilms, festivals, avant-premières, nocturnes, genrefilms, thematische cycli, retrospectieven, tentoonstellingen, residenties, enzovoort) kent zijn gelijke niet. Behalve dan in de complete afwezigheid van kritische vragen vanuit de pers en de overheid. Niemand bevraagt de betekenis van dit knip- en plakwerk van activiteiten, de haalbaarheid van dergelijk lappendeken van beloften of wat er in de praktijk van gaat overblijven. Integendeel, de pers heeft geen enkel bewijs geleverd van kritische ingesteldheid. Noch hebben ze duiding gegeven of verder onderzoek verricht. Ze stellen zich tevreden met hun rol als doorgeefluik van de artificiële boodschap van de communicatieprofessionals. De persconferentie van de lancering van “Galeries” was in dat opzicht “sprekend”: geen enkele journalist stelde ook maar de minste vraag. g


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“Au cours de voyages, en passant la frontière Irano-Irakienne

j’ai visité de nombreux villages. J’ai vécu avec les habitants, parlé aux survivants d’Anfal et filmé les ruines des maisons. Je voulais vraiment montrer l’atmosphère surréaliste de tous ces lieux. J’ai écrit 40 versions différentes au cours de ces quatre années. Le film a finalement été tourné dans deux villages très près de la frontière Irano-Irakienne qui s’appellent Soran et Rwandez. La courte durée de la vie des être humains est un sujet qui me préoccupe depuis toujours. J’aimerais trouver un moyen d’embellir la vie. On ne peut pas prolonger la vie des gens, mais les artistes peuvent rendre immortel l’art créé par l’homme. Me souvenir de tous les massacres, ceux des Juifs, des Arméniens et des Kurdes. Me souvenir de leurs rêves ensevelis...Tout cela me donne envie de graver une belle branche et de me battre contre la mortalité. Le tournage a eu lieu en automne et il a fallu beaucoup de patience pour travailler avec le soleil, les ombres et les nuages. Au Kurdistan, il n’y a pas de courant électrique et les gens utilisent des générateurs. À cause des problèmes d’éclairage, nous n’avons pas pu filmer de scènes d’intérieur. Ce qui a demandé le plus d’énergie, c’était le défi d’utiliser des acteurs non professionnels. L’un d’entre eux, par exemple, a disparu après 15 longues prises sans rien dire à personne. Il s’est enfui. L’aspect financier a représenté une véritable lutte. Récolter l’argent et obtenir l’autorisation de tourner au Kurdistan ont été une véritable souffrance. Il y a de nombreux labyrinthes bureaucratiques à franchir pour la moindre procédure, parce qu’il n’y a pas de système à proprement parler. C’est un individu qui décide, pas un système. (…)

les murmures du vent (whisper with the wind / Sirta la gal ba) Shahram Alidi, 2009, IQ, 35mm, vo st fr / ov fr ond, 77’

M

am Baldar est un vieil homme qui parcourt les montagnes et les vallées du Haut-Kurdistan irakien pour délivrer des messages enregistrés sur son magnétophone à cassettes. Connu dans la région, il sillonne les routes avec sa petite voiture et transmet des missives venant de femmes qui recherchent leur fils ou leur mari disparus, d’un garçon qui déclare son amour à sa fiancée, d’une jeune équipe de foot qui lance un défi à une autre, ou encore de la résistance kurde. Quand la fréquence rebelle Peshmerga est censurée et les transistors confisqués, quand un mariage est dispersé par la force, un cimetière pillé, des villages décimés… C’est l’Anfal que le réalisateur Shahram Alidi raconte : le génocide perpétré en 1988 par le régime irakien, qui vit plus de 180 000 civils kurdes tués. L’Anfal, vu ici à travers l’histoire de Mam Baldar, l’Oncle Volant, qui devient le messager d’un peuple en fuite permanente, décimé par la dictature irakienne. Sans jamais montrer de massacre ou de combat, les magnifiques images du film semblent porter avec le vent les histoires passées, les douleurs, et aussi les joies et les gaîtés du peuple kurde.

M

am Baldar is een oudere man die rondtrekt in de bergen en valleien van Iraaks Koerdistan. Hij levert berichten af die hij opnam op zijn cassetterecorder. Iedereen in de streek kent hem. Met zijn kleine auto doorkruist hij adembenemende landschappen en bezorgt hij brieven van vrouwen die hun verdwenen zoon of echtgenoot zoeken, van een jongeman die zijn liefde verklaart aan zijn vriendinnetje, van een voetbalploeg die een andere uitdaagt, of nog, van het Koerdische verzet. Wanneer de radiogolven van rebellenzender Peshmerga gecensureerd worden en de transistors in beslag genomen, wanneer er gewelddadig een einde wordt gemaakt aan een huwelijksfeest, een begraafplaats geplunderd, dorpen uitgemoord... Regisseur Shahram Alidi heeft het over de Anfal: de massamoord die het Iraakse regime in 1988 pleegde, en die meer dan 180.000 Koerdische burgers doodde. De Anfal, hier gezien door het verhaal van Mam Baldar, Oompje Stuurwiel, die de boodschapper wordt van een volk dat permanent op de vlucht is, achtervolgd door de Iraakse dictatuur. Zonder een bloedbad of een gevecht te tonen, vertolken de krachtige beelden van de film verhalen uit het verleden, pijn maar ook vreugde en humor van het Koerdische volk.

02.12 > 22:00 + 03.12 > 20:00 + 03.12 > 22:00 + 04.12 > 22:00 + 09.12 > 22:00 + 10.12 > 20:00 + 11.12 > 22:00 + 16.12 > 22:00 + 17.12 > 20:00 + 17.12 > 22:00 + 18.12 > 22:00

Mon équipe et moi pensions qu’une force extraordinaire guidait notre projet. Il y a un mélange de fiction et de réalité. La carrière du messager est imaginaire, je l’ai entièrement inventé. L’interprète de ce dernier et celle de sa femme sont les seuls acteurs professionnels. M. Omar Chawshin a 40 ans d’expérience en tant qu’acteur professionnel au théâtre de Bagdad. Mme Maryam Boubani est aussi une actrice professionnelle du cinéma Iranien. Elle a pris de gros risques en acceptant ma proposition de jouer sans foulard. Je l’en remercie. Les autres acteurs et actrices sont réellement les habitants des villages.

“In mijn rondreizen aan de Iraans-Iraakse grens

bezocht ik vele dorpen. Ik verbleef bij de mensen, sprak met overlevenden van de Anfal en filmde de ruïnes van huizen. Ik wilde de surreële sfeer van al die plaatsen tonen. Ik schreef 40 verschillende versies gedurende deze vier jaren. De film werd uiteindelijk opgenomen in twee dorpen zeer dicht bij de IraansIraakse grens, Soran en Rwandez. De korte levensduur van de mens is een onderwerp dat mij altijd al zorgen baarde. Ik zou graag een manier vinden om het leven mooier te maken. We kunnen het leven van mensen niet verlengen, maar kunstenaars kunnen kunst door de mens gecreëerd onsterfelijk maken. De massamoorden gedenken, de Joden, Armeniërs en Koerden... Hun begraven dromen onthouden... Dit alles geeft me zin om te kerven in mooie bomen en om te vechten tegen sterfelijkheid. De opnames van de film vonden plaats in de herfst en het vroeg veel geduld om te werken met de zon, schaduw en wolken. In Koerdistan is er geen elektriciteit en mensen gebruiken generatoren. Door de problemen met de verlichting, konden we niet binnenshuis filmen. Wat de meeste energie vereiste, was de uitdaging om met niet-professionele acteurs te werken. Een van hen, bijvoorbeeld, verdween na 15 lange takes zonder iets aan iemand te zeggen. Hij is gevlucht. Het financiële aspect was een echte strijd. Geld inzamelen en toestemmingen verkrijgen om in Koerdistan te filmen was een echte lijdensweg. Voor de minste procedure zijn er zijn vele bureaucratische doolhoven, want er is geen systeem als zodanig. Het is een persoon die beslist, niet een systeem. (…) Mijn ploeg en ik dachten dat een buitengewone kracht ons project leidde. Er is een mengeling van fictie en realiteit. De levensloop van de boodschapper is denkbeeldig, ik heb hem helemaal bedacht. De tolk en de echtgenote zijn de enige professionele acteurs. Omar Chawshin heeft 40 jaar ervaring als beroepsacteur in het theater van Bagdad. Maryam Boubani is een Iraanse filmactrice. Ze nam een groot risico door in te gaan op mijn vraag om zonder een hoofddoek te spelen, waarvoor ik haar dankbaar ben. De andere acteurs en actrices zijn de echte inwoners van het dorp.

— Shahram Alidi

“Poème surréaliste, conte effroyable, voyage funeste

, “Les Murmures du vent” est la singulière découverte de la Semaine de la critique du Festival de Cannes 2009. Un premier long métrage audacieux et inclassable pour lequel Shahram Alidi déterre les fantômes du peuple kurde et revient sur son génocide avec un regard artistique. Cadrages renversés, narration éclatée, jeux d’ombre et de lumière, plus qu’une simple expérimentation formelle, le jeune cinéaste convoque une sensibilité esthétique, une virtuosité visuelle pour composer ce bouleversant requiem. Plus qu’un simple écrin esthétique, “Les Murmures du vent” relate une histoire entre mythe et témoignage, lyrisme et réalisme. (…) Shahram Alidi entonne un hymne à la (sur)vie, poignant et intense.

“Surrealistisch gedicht, verschrikkelijk verhaal, fatale reis. “Sirta la gal ba” is de buitengewone ontdek-

king van het festival van Cannes 2009 in de reeks “Semaine de la critique”. Een eerste gedurfde en onklasseerbare langspeelfilm waarin Shahram Alidi de geest van het Koerdische volk onthult en de genocide kunstzinnig verhaalt. Maar ondanks de dynamische camera, de niet-lineaire vertelling, en het spel met licht en schaduwen, biedt de film veel meer dan een louter formeel experiment. De jonge filmmaker getuigt van een esthetische gevoeligheid, een visuele virtuositeit om dit overweldigend requiem te componeren. Meer dan enkel een esthetische doos, vertelt “Sirta la gal ba” een verhaal tussen mythe en getuigenis, lyriek en realisme. (...) Shahram Alidi brengt een pakkende en intense ode aan het (over)leven.

— Laurence Gramard (www.evene.fr)


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pr1ma nova

>>>> Films à envoyer à / Films opsturen naar: Cinema Nova (Prima Nova), rue d’Arenbergstraat 14, 1000 Bxxl

Déjà presque deux ans que la formule Prima Nova existe, et on ne s’en lasse pas. Bien au contraire ! C’est carrément à six nouvelles séances auxquelles vous aurez droit pour clôturer l’année ! Car il faut bien l’avouer : nous croulons sous vos propositions... La règle est simple : envoyez-nous vos films récemment (auto)produits, moyens ou longs métrages de tout genre. Ils feront l’objet d’une sélection, et ceux qui susciteront notre enthousiasme et notre curiosité seront présentés au Nova, lors d’une séance gratuite, en présence du réalisateur. À vos caméras !

gratis

Met de tweede verjaardag van Prima Nova in zicht, doen we er een schepje bovenop: er zijn maar liefst 6 voorstellingen van deze gratis toegankelijke formule die recente films vertoont. De regel is eenvoudig: we vertonen recente films, middellang of lang, of het nu documentaire of fictie is. Iedereen mag previews inzenden, maar weet dat we niet elk voorstel vertonen: Nova selecteert er enkele uit voor een gratis vertoning in aanwezigheid van de regisseur.

09.12 > 20:00

Glaube Sitte Heimat (La Croix et la Bannière) Jürgen Ellinghaus, 2010, DE-FR, video, vo st fr / ov fr ond, 53’

L 02.12 > 20:00

04.12 > 19:00

Sarah Vanagt, 2010, BE, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 65’

aBel Kavanagh & Amaru Durand Mitre, 2011, fr, video, vo es st fr / es ov fr ond, 82’

Boulevard d’Ypres / ieperlaan

D

ans le centre de Bruxelles, à deux pas du canal, le Boulevard d’Ypres est connu pour ses grossistes d’alimentation méditerranéenne. Avant que la gentrification ne chasse ces commerces, Sarah Vanagt (habitante du quartier) a transformé l’un de ces entrepôts en un studio de cinéma. Un espace où se croisent les histoires de vie de ceux qui peuplent la rue : commerçants, demandeurs d’asile, locataires, résidents de l’armée du Salut... Inspirée par l’historien italien Carlo Ginzburg, l’un des pionniers de la “microhistoire” (c’est-à-dire l’histoire à échelle réduite), la réalisatrice fait de l’évolution de sa rue le point de départ d’une “expérience microhistorique”. Cette ramification de l’histoire tente de déchiffrer les rapports de force au sein de la société en se concentrant sur certains détails et sur les univers psychologiques créés par tout un chacun. Les récits personnels sont racontés par leurs protagonistes à la troisième personne. Ainsi “fictionnalisés”, ils semblent atteindre une dimension mythique, comme si ces contes de fées des temps modernes faisaient partie d’une nouvelle tradition orale…

I

n het centrum van Brussel, op een steenworp van het kanaal, ligt de Ieperlaan, alom bekend om zijn groothandelaren in Mediterraanse levensmiddelen. Voordat de oprukkende gentrificatie deze handelaars definitief verjaagt, heeft Sarah Vanagt (die in de wijk woont) een van de opslagplaatsen getransformeerd in een filmstudio. Een ruimte als kruispunt van de levensloop van hen die de straat bevolken: handelaars, asielzoekers, huurders, residenten van het Leger des Heils... Sarah Vanagt liet zich voor “Ieperlaan” inspireren door de Italiaanse historicus Carlo Ginzburg, een van de pioniers van de microgeschiedenis. Deze vertakking van de geschiedenis tracht de globale machtsverhoudingen in de samenleving te ontcijferen door te focussen op bepaalde details en de mentale wereld van gewone mensen. De filmmaakster neemt de veranderingen in haar straat als startpunt voor een “ervaring van microgeschiedenis”. De hoofdrolspelers vertellen hun persoonlijke verhalen in de derde persoon. Op deze manier gefictionaliseerd lijken de verhalen een mythische dimensie te bereiken, als waren het moderne sprookjes die deel uitmaken van een nieuwe mondelinge traditie...

Laberinto Verde (Labyrinthe Vert)

N

ous assistons ici à une approche esthétique, poétique et démystifiante de la feuille de Coca, assimilée la plupart du temps à la cocaïne, drogue fabriquée à partir de cette plante. “Labyrinthe Vert” suit les méandres qu’emprunte cette feuille mythique et sacrée, cadeau de la Pacha Mama aux Incas, et placée en Bolivie et au Pérou au centre de diverses pratiques culturelles et sociales. La coca est également au carrefour des mondes traditionnel et industriel, où les enjeux locaux et internationaux se croisent inextricablement. À l’aide de cadres posés, d’une mise en scène souple, le film s’éloigne des standards télévisuels et/ou clipesques auxquels le sujet est souvent soumis. Ici, les visages sont présents, les rides y font échos aux nervures de la feuille, ainsi qu’aux paysages. Ce film présente une mesure de l’énergie dépensée au profit de cette plante andine. Les moyens utilisés, le rythme et la construction, permettent de voyager et de se perdre à l’intérieur de cette feuille, moteur d’activités et source de gestes innombrables et variés.

E

en esthetische, poëtische en demystificerende benadering van het cocablad, dat in de eerste plaats geassocieerd wordt met cocaïne. “Laberinto Verde” volgt de kronkelende wegen van dit mythische en heilige blad, een geschenk van Pachamama aan de Inca’s. Tot op de dag van vandaag staat het cocablad centraal in diverse culturele en sociale praktijken in Bolivia en Peru. Coca bevindt zich ook op het kruispunt van traditie en industrie, waar lokale en internationale kwesties onlosmakelijk met elkaar verbonden zijn. Ondanks zijn vlotte visuele benadering, hoedt de film zich voor de reportage- of videoclipachtige benadering waarmee dit onderwerp vaak wordt aangeboord. Hier hebben de gezichten rimpels en weerspiegelen ze de nerven van het blad, maar ook de landschappen. Door de gelaagde realiteit van het cocablad bloot te leggen, maakt de film komaf met het amalgaam van het cocablad met de drug die ervan gemaakt wordt, cocaïne. Dat is het startsein voor een labyrintische verkenning die leidt van de traditionele wereld naar de industriële, van Bolivia naar Peru, van gisteren naar vandaag.

a “Schützenfest”, traditionnelle Fête des tireurs, présente un mélange étonnant entre religion et maniement des armes, dans une Allemagne contemporaine où il est difficile de maintenir des traditions paraissant obsolètes au plus grand nombre. Beaucoup rêvent de devenir “Roi”, c’est-à-dire vainqueur de l’épreuve, et de gagner ainsi le droit de concourir pour le titre d’“Empereur”. Jürgen Ellinghaus plante sa caméra témoin, laissant le sujet parler de lui-même, et profite de ces cérémonies très protocolaires, strictes et rangées, pour proposer une mise en scène qui s’adapte pertinemment, laissant pointer une certaine ironie. Orchestres militaires, uniformes immaculés et armes calibrées évoluent de manière quasi anachronique, sous l’œil d’une hiérarchie immuable. Un clergé très particulier adoube ces activités, et cherche à transcender des pratiques étriquées en proposant une vision du monde périlleuse, où les Écritures et les valeurs viriles jouent un rôle inhabituel. Le va-et-vient entre amour de la patrie et religion, mélangeant sentiment de communauté, ambition et distinction personnelle, ne cesse d’interroger, tout en proposant une forme de transmission étrangement fascinante.

H

et “Schützenfest”, het traditionele schuttersfeest, is een verbluffende mengeling van religie en wapens in een hedendaags Duitsland, waar het moeilijk is om verouderde tradities in ere te houden omdat ze als ouderwets beschouwd worden. Velen dromen om “Koning” te worden, dat wil zeggen, winnaar van de proef, en daarmee rechthebbende in de strijd voor de titel van “Keizer”. Jurgen Ellinghaus maakt van zijn camera een getuige, en laat het onderwerp voor zichzelf praten. De zeer protocollaire ceremoniën, strikt geordend, weerspiegelen zich in de enscenering die daardoor een ironische knipoog krijgt. Militaire orkesten, onberispelijke uniformen en gekalibreerde wapens paraderen op haast anachronistisch wijze onder het oog van een onveranderlijke hiërarchie. Een speciaal soort clerus bewaakt de activiteiten, en verleent er een hogere dimensie aan, terwijl ze een conservatief wereldbeeld voorstaan met het evangelie en mannelijkheid als centrale waarden. De mengeling van vaderlandsliefde en religie, van gemeenschapsgevoel en persoonlijke ambitie, blijft verwonderen. Tegelijkertijd gaat het om niets minder dan fascinerend cultureel erfgoed.


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11.12 > 19:00 Courts métrages / kortfilms

L’Heure Atelier D

epuis quelques années, le service de santé mentale “La Gerbe” à Schaerbeek accueille des ateliers de vidéo et de photo mais aussi d’écriture, de sculpture, de dessin, etc. Organisés par le Centre d’expression et de créativité “L’Heure Atelier”, ces ateliers sont basés sur le désir et la nécessité intérieure des participants. Nous avons le plaisir d’en accueillir certains et de découvrir une sélection de leurs films.

D

e afgelopen jaren onthaalde het centrum voor geestelijke gezondheidszorg “La Gerbe” in Schaarbeek workshops voor video en fotografie naast andere disciplines zoals schrijven, beeldhouwen, tekenen, enzoverder. Georganiseerd door “L’Heure Atelier”, een centrum van expressie en creativiteit , zijn deze workshops gebaseerd op maat van de deelnemers zelf. We zijn blij om enkele deelnemers welkom te heten die een selectie van hun films voorstellen.

Je suis, tu sommes, vous être Françoise Calonne, Catherine Doré & Alain Cantillana, 2005, BE, video, vo fr / fr ov, 12’

> Réflexion sur la place de chacun dans la société entre prêt à l’emploi et à recycler. > Reflectie op de eigen plaats in de maatschappij tussen klaarvoor-gebruik en recyclage.

Les Roses du Sud Françoise Calonne & Marc Meert, 2007, BE, video, vo fr / fr ov, 18’

> Portrait d’un poète et écrivain schizophrène immergé dans un univers psychiatrique depuis 30 ans. > Portret van een dichter en schrijver, gedurende 30 jaar ondergedompeld in een schizofrene psychiatrische wereld.

Ici Gît Songe Françoise Calonne & Marc Meert, 2008, BE, video, vo fr / fr ov, 12’

> Des visiteurs s’aventurent en un lieu peuplé d’êtres tantôt graves, tantôt réjouis, pulpeux, inquiets… Rencontre périlleuse s’il en est… > Bezoekers gaan op avontuur in een plek bevolkt met wezens die soms ernstig zijn, soms gelukkig, vlezig, bezorgd... Een gevaarlijke ontmoeting kan je wel zeggen.

Laver riz thé Françoise Calonne & Marc Meert, 2010, BE, video, vo fr / fr ov, 11’

> L’écriture est son combat, le théâtre de ses métamorphoses. Monstre hideux, squelette, malade, Paul Édouard poursuit sa quête, “en pleine folie collective”. > Schrijven is strijd, het theater van zijn metamorfosen. Vreselijk monster, skelet, ziek, vervolgt Paul Edouard zijn zoektocht, “in volle collectieve waanzin”.

La guerre de l’espace Françoise Calonne & Marc Meert, 2011, BE, video, vo fr / fr ov, 8’

> Darvador et ses vaisseaux attaquent la terre en vue de kidnapper Lea l’impératrice, femme de l’Empereur Xor... > Darvador en zijn ruimtetuigen vallen de aarde aan om Lea de keizerin te kidnappen, de vrouw van Keizer Xor...

La Genèse selon Marc Anna Pouikpouik & Mustapha Rakir, 2009, BE, video, ’ vo fr / fr ov, 3’

> L’histoire d’Adam et Ève revisitée. Des extra-terrestres les emportent et les mutilent. Ils meurent et le monde vit. > De geschiedenis van Adam en Eva herschreven. Buitenaardse wezen ontvoeren en verminken hen. Ze sterven en de wereld leeft.

This is my Jail David Sroczynski, 2010, BE, video, vo fr / fr ov, 3’

> Le quotidien aliénant d’un jeune homme pressé. > De bevreemdende wereld van een gehaaste jongeman.

Sans titre David Sroczynski, 2010, BE, video, vo fr / fr ov, 7’

> La vie d’un personnage schizoïde qui traverse Venise. > Het leven van een schizoïd personage dat Venetië doorkruist.

16.12 > 20:00

De engel van Doel (L’ange de Doel) Tom Fassaert, 2011, BE-NL, video, vo nl st fr / nl ov fr ond, 76’

L

e village de Doel est connu depuis longtemps pour sa situation particulière. Coincé entre le port d’Anvers et la centrale nucléaire, il est devenu populaire auprès des cyclistes et promeneurs attirés par son décor pittoresque : réserves naturelles et polders, digues de l’Escaut et vieux moulin... le tout au pied des tours de refroidissement, avec le skyline industriel de l’immense port pour horizon. Dans les années 1990, la décision fut prise d’agrandir le port. Doel doit être rayé de la carte. Les habitants quittent peu à peu le village, et les squatteurs et autres aventuriers prennent leur place. Ceux qui sont restés voient leur lieu de vie prendre des allures de village fantôme  : maisons abandonnées, quittées à la hâte, bâtiments à moitié démolis, terrains vagues... Les rebondissements dans les projets d’expansion du port seront nombreux, dont des recours désespérés des habitants résistants. Pour couronner le tout, le sort incertain de la centrale ne fera que prolonger l’agonie. Le jeune cinéaste néerlandais Tom Fassaert, frappé par la vision de ce village mourant, voulut lui rendre un dernier hommage. Son but n’est pas de raconter l’histoire de Doel ni de porter les luttes des militants qui s’opposent aux destructions. Sa caméra enregistre le quotidien de quelques habitants âgés qui restent attachés à leur village aimé, coûte que coûte. Il en réalise un portrait intimiste et touchant, avec beaucoup de sensibilité, mâtiné d’humour malgré le poids de cette mort annoncée.

I

edereen kent Doel als een tot verdwijnen gedoemd polderdorp, geprangd tussen de haven van Antwerpen en de kerncentrale. Ooit was Doel een levendig dorp met honderden inwoners. De schilderachtige polders, de dijken aan de Schelde, in contrast met de industriële skyline met de immense haven en de koeltoren van de nabijgelegen kerncentrale, maakten er een geliefd oord van voor fietsers en wandelaars. Toen het vaststond dat Doel plaats moest maken voor de uitbreiding van de haven, trokken steeds meer dorpelingen weg. In hun plaats kwamen krakers en avonturiers. Slechts enkele inwoners bleven, terwijl hun biotoop de allures van een spookdorp aannam. Onbewoonde huizen, inderhaast achtergelaten. Halfgesloopte gebouwen. Braakliggende terreinen. De jonge Nederlandse documentairemaker Tom Fassaert was getroffen door het beeld van dit uitstervende dorpje dat hij een laatste hommage bracht. Niet door de geschiedenis van Doel te verhalen, en ook niet door de militante bewonersstrijd in beeld te brengen. Zijn camera registreert het dagdagelijkse leven van enkele oudere bewoners die ten alle prijzen vasthouden aan hun geliefde Doel, wat resulteert in een intimistisch portret met gevoel voor humor ondanks het gewicht van de aangekondigde dood.

18.12 > 20:00

Salaam Isfahan

Sanaz Azari, 2009, BE, video, vo st fr / ov fr ond, 59’

S

ous prétexte de prendre des photos, Sanaz Azari pose sa caméra dans les rues d’Isfahan, grande ville d’Iran, et interroge les passants qui se laissent prendre au jeu. Nous sommes en juin 2009, les élections présidentielles vont avoir lieu. Nous connaissons la suite des événements, qui verront Mahmoud Ahmadinejad réélu, face à Hossein Moussavi. S’ensuivront les premières manifestations d’une population qui s’est sentie trompée, puis la répression étatique. Cette contestation marquera également l’importance des nouveaux médias, GSM, internet et autres réseaux sociaux, largement contrôlés, mais dont certains arriveront à dépasser la censure. “Salaam Isfahan” n’est pas un film sur la révolution. La réalisatrice prend le pouls de ces Iraniens, avant, pendant et après les élections de 2009. Population aisée, jeunes de la rue, familles... Mais deux ans avant ce que l’on appelle désormais communément le “Printemps arabe”, chacun laisse entrevoir ses espoirs et ses déceptions dans ce pays qui tente de s’émanciper depuis la révolution islamique, déjà vieille de plus de trente ans...

M

et fotografie als alibi plaatst Sanaz Azari haar camera in de straten van Isfahan, een grote stad in Iran, en ondervroeg ze voorbijgangers die het spel wilden meespelen. Wij zijn juni 2009, de presidentsverkiezingen zullen binnenkort plaatsvinden. We kennen het vervolg van de gebeurtenissen: de herverkiezing van Ahmadinejad versus Moussavi, de kandidaat van de hoop. Vervolgens de eerste protesten van een bevolking die zich bedrogen voelt, in de kiem gesmoord door de repressie van de overheid. Deze protesten onderstrepen het belang van nieuwe media, gsm, internet en andere sociale netwerken, grotendeels gecontroleerd, maar waarvan sommigen de censuur kunnen ontwijken. “Salaam Isfahan” is geen film over de revolutie. De filmmaakster neemt de polsslag van Iran voor, tijdens en na de verkiezingen van 2009. Welvarende bevolking, jongeren van de straat, gezinnen... Twee jaar voor wat nu in de volksmond “Arabische Lente” heet, suggereert ieder de hoop en teleurstellingen in dit land dat probeert zichzelf te bevrijden van de islamitische revolutie, ondertussen al dertig jaar geleden.


6

Varia compil 01.12 > 21:00 [5€ / 3,5€]

ICPCE L’institut pour la coordination et la propagation des cinémas exploratoires L

expo 01 > 18.12 [gratis]

Bonhomme Daniel B

onhomme Daniel est un ami, ton ami. Bonhomme Daniel est imaginaire, son imaginaire. Bonhomme Daniel existe, même sans toi. Bonhomme Daniel est seul, ou avec toi. Bonhomme Daniel est un alter ego, le tien, le mien, et bien sûr le sien. Bonhomme Daniel est masqué. Bonhomme Daniel est un masque. Derrière le masque ? D’autres masques, des dessins, des sculptures, des vidéos, et lui, Bonhomme Daniel. Derrière le masque, en vrai, la solitude, l’incapacité de communiquer, les tourments et angoisses des interactions sociales. Bonhomme Daniel existe pour t’aider. Bonhomme Daniel s’allonge et s’efface, il prend autant de formes que nécessaire. Bonhomme Daniel est triste, drôle, inquiétant, sérieux. Bonhomme Daniel est neutre, quand il faut. Bonhomme Daniel t’invite. Regarde dans son masque et cherche ton monde. Regarde dans son monde et cherche ton masque. Bonhomme Daniel compte sur toi.

B

onhomme Daniel is een vriend, jouw vriend. Bonhomme Daniel is verbeelding, zijn verbeelding. Bonhomme Daniel bestaat, zelfs zonder jou. Bonhomme Daniel is alleen, of met jou. Bonhomme Daniel is een alter ego, het jouwe, het mijne, en natuurlijk het zijne. Bonhomme Daniel is gemaskerd. Bonhomme Daniel is een masker. Achter het masker? Andere maskers, tekeningen, sculpturen, video’s, en hij, Bonhomme Daniel. Achter het masker, in het echt, eenzaamheid, het onvermogen om te communiceren, de kwelling en de angst voor sociale interactie. Bonhomme Daniel is er om jou te helpen. Bonhomme Daniel groeit en verdwijnt, hij neemt net zoveel vormen aan als nodig. Bonhomme Daniel is triest, grappig, verontrustend, ernstig. Bonhomme Daniel is neutraal wanneer dat nodig is. Bonhomme Daniel nodigt je uit. Kijk in zijn masker en zoek je wereld. Kijk in zijn wereld en zoek je masker. Bonhomme Daniel rekent op jou. www.bonhommedaniel.be

01.12 > 19:00 Vernissage 01.12 > 20:00 courts métrages / kortfilms [gratis]

’institut pour la coordination et la propagation des cinémas exploratoires (ICPCE), un ciné-club underground de Montréal, nous envoie un délégué pour nous présenter une petite sélection de courts métrages canadiens essentiellement contemporains. “L’institut” se donne la mission de diffuser les films d’avant-garde, expérimentaux et plus généralement tous les cinémas d’exploration, d’ouvrir son public à des expériences atypiques et aventurières qui renouent avec ce que représentait la découverte du cinématographe des origines. Pour cette séance nous aurons droit à un programme mélangé, composé de regards sur le corps et la matière, sur l’architecture et les ruines, fait d’éclat d’érotisme et de débris de lumières... La pratique de certains cinéastes présentés rejoint la musique (Karl Lemieux est projectionniste pour Godspeed You ! Black Emperor, Lysanne Thibodeau collabore avec Blixa Bargeld, Nick Cave et Monty Cantsin pour son “Bad Blood for the Vampyr”). L’énergie vive et psyché d’Étienne O’Leary a marqué l’underground ’66-’68 et notamment Pierre Clementi. Alexandre Larose et Solomon Nagler ont une œuvre solide qui est surtout accessible à travers le circuit des festivals d’avant-gardes et d’expérimentations, alors que les autres perles plus rares encore sont réfractaires et lumineusement issues des souterrains canadiens...

H

et instituut voor de coördinatie en de propaganda van exploratieve cinema (ICPCE), een underground filmclub uit Montréal, stuurt ons een afgevaardigde die in zijn koffer een selectie hedendaagse Canadese kortfilms heeft steken. De missie van het instituut is de vertoning van avant-gardefilms, experimenteel en exploratief werk. Zo willen ze het publiek warm maken voor atypische en avontuurlijke filmexperimenten die aanknopen bij de oorspronkelijke geest van de eerste cinematografische ervaringen. Als kennismaking met het ICPCE hebben we recht op een gevarieerd programma dat bestaat uit films over lichaam en materie, over architectuur en ruïnes, erotische uitspattingen en lichtscherven.... De films van enkele van de cineasten leunen dicht aan bij muziek. Karl Lemieux is operator van Godspeed You! Black Emperor. Lysanne Thibodeau werkt samen met Blixa Bargeld, Nick Cave en Monty Cantsin voor zijn “Bad Blood for the Vampyr”. De levendige energie van Étienne O’Leary markeerde de underground ’66-’68 en met name Pierre Clementi. Alexandre Larose en Solomon Nagler bouwden een stevig oeuvre op in avant-garde en experimentele festivals. www.icpce.org

> Trains, Karl Lemieux, 2010, CA, 16mm > video, 5’ > Bad Blood for the Vampyr, Lysanne Thibodeau, 1984, CA-DE, 16mm, 22’ > La dernière voix, Karim Hussain & Julien Fonfrède, 2002, CA, 35mm > video, 13’ > Ville Marie, Alexandre Larose, 2006-2010, CA, 16mm, 12’ > Alias, Edmund Alleyn, 1969, CA, 16mm > video, 10’ > La prière génitale, Serge de Cotret, 2009, CA, video, 7’ > The Sex of Self-Hatred, Solomon Nagler, 2004, CA, 16mm > video, 9’ > Chromo Sud, Étienne O’Leary, 1968, FR-CA, 16mm > video, 21’

08.12 > 20:00 [Gratis]

Open Screen

Pour le moment, il pleut. Et nul doute que ce sera encore le cas en ce jeudi soir d’Open Screen pour lequel vous êtes conviés, une fois encore, à envoyer vos films de moins de 15 minutes. Nous attendons donc vos chefs-d’œuvre et curiosités, bien au chaud et au sec, dans la salle du Nova. Rappelons que si tous les films sont acceptés et diffusés, il est impératif d’envoyer une fiche technique précise (réalisateur, titre, durée, année, format) afin de préparer un programme pour la soirée. Si celle-ci est envoyée plus d’une semaine à l’avance, votre film sera aussi annoncé sur le site internet du Cinéma Nova. Il ne tient donc plus qu’à vous que cette séance de décembre soit moins pénible que la soirée diapo en famille, prévue pour Noël. Momenteel regent het. En ongetwijfeld zal het dat nog steeds doen op de donderdagavond van de Open Screen waarop zoals steeds iedereen uitgenodigd is om zijn of haar films van minder dan 15 minuten te tonen. Meesterwerken en curiosa staan op het programma in de knusse zaal van Nova. Hoewel er geen selectie is, is een technische fiche wel nodig, met daarop: de naam van de regisseur, de titel van de film evenals duur, jaar en formaat, zodat we het avondprogramma kunnen voorbereiden. Als je film ten laatste één week voor de voorstelling toekomt, kunnen we hem ook aankondigen op de website van Nova. Ziezo, laat deze Open Screen de dia-avond in familiale kring bij kerstmis ruimschoots overtreffen! > Cinema Nova (Open Screen), 14 rue d’Arenbergstraat, 1000 Bruxxel


7

12.11 > 17:00 + 01.12 > 19:00 + 10.12 > 20:00

Microboutiek

La Microboutiek, monsieur, est un point de diffusion de livres, CD, fanzines, DVD, K7 et autres objets de micro-édition. Vous pouvez autant y découvrir des choses rares que venir y déposer vos créations, la Microboutiek est alimentée par son propre public. N’hésitez pas ! Verslingerd aan artisanale, unieke home-made uitgaven op kleine oplage? Kom snuffelen in de Microboutiek, een verzameling visuele, sonore, literaire, grafische, getekende, gezeefdrukte, gegraveerde, gefotokopieerde, geknipte en geplakte uitgaven... Dit mobiele winkeltje wordt bevoorraad door zijn eigen publiek.

15.12 > 20:00 [Gratis]

Ears Open P

lusieurs fois dans l’année, Ears Open propose dans le bar-foyer du Nova des écoutes collectives dans la pénombre, des créations sonores plongeant l’auditrice/eur dans le réel, l’imaginaire, le poétique, le politique. Vous êtes invité(e)s à nous soumettre des enregistrements s’inscrivant dans ce concept d’écoute de montages sonores. Ceux-ci doivent nous parvenir pour le 8 décembre au plus tard. En plus de ce qui nous parviendra, une carte blanche est laissée à “48fm”, une radio liégeoise d’étudiants, présentant quelques similitudes avec Radio Campus à Bruxelles. Une fois n’est pas coutume (ou sera coutume), dans la foulée des “projections sonores” se déroulera une performance de création sonore en direct par notre artiste invité, Gerrit Valckenaers.

concert 10.12 > 22:00 [7,5€ / 6€]

John Butcher O

riginaire de Brighton, John Butcher est un franc-tireur. Explorateur interlope de Londres depuis les 70’s, il s’est faufilé un peu partout, a ouvert ses oreilles au maximum, et s’est fixé peu de limites à l’expérimentation saxophonique. Adepte du ténor et du soprano, il décortique, teste, note, repart au travail, sans doute selon des méthodes proches de celles utilisées lors de son doctorat en physique. Il n’a aucun scrupule à se lancer dans de longues phrases lyriques, dans un océan d’énergie brute, parfois punk, ce qui l’amène à collaborer régulièrement avec la clique de The Ex. Ses premières attirances le menaient vers un jazz assez éloigné du free, avant qu’il ne regarde vers d’autres portes, ouvertes par des prophètes tels qu’Evan Parker, qui le poussèrent à s’enfoncer loin des sentiers battus. De là, il tira le fil de la note limite, tourna autour du concept de fausse note et des techniques incluant la multiphonie, les différentes façon de souffler, de crier ou de murmurer dans ce saxophone, dont il se sert comme d’un outil pour forcer les portes blindées de l’académisme musical. Il invite souvent nombre de comparses à partager ses expériences, dans des formations variées, variables, amplifiées ou acoustiques, dans toutes sortes de lieux et d’univers. S’il faut citer l’un de ses partenaires, évoquons le chanteur Phil Minton, avec qui il travailla sur une adaptation sonore du Finnegans Wake de Joyce. C’est en solo qu’il viendra nous rendre visite pour un concert aux multiples facettes mais sans concession.

J

ohn Butcher is een buitenbeentje. Sinds de jaren ’70 sluipt deze Brit rond als een ondergronds ontdekkingsreiziger met zijn oren zo wijd mogelijk open. Zijn experimenten op de saxofoon kennen geen grenzen. Deze adept van de tenor- en sopraansaxofoon, ontleedt, test, noteert, gaat aan de slag, net als hij dat deed voor zijn doctoraat in de fysica. Zonder scrupules lanceert hij zich in lange lyrische melodieën in een oceaan van ruwe energie die dicht bij punk aanleunt. Geen wonder dat hij regelmatig samenwerkt met de vrolijke bende van The Ex. Zijn vroege interesse lag bij de jazz die andere deuren voor hem opende. Evan Parker moedigde hem aan om af te wijken van platgetreden paden. Van daaruit ging hij op zoek naar de extreme noot, draaide rond het concept van de valse noot en verkende hij ongebruikelijke technieken, waaronder multifone klanken, de verschillende manieren om adem te halen, te huilen of te fluisteren in de saxofoon. Allemaal gereedschappen om de gepantserde deuren van het muzikaal academisme te forceren. Hij nodigt vaak handlangers uit om samen ervaringen te delen in verschillende formaties, versterkt of akoestisch, in allerlei plaatsen en werelden. Een van zijn partners in crime is de zanger Phil Minton, met wie hij werkt aan een muzikale bewerking Joyce’s “Finnegans Wake”. John Butcher zoekt ons solo op voor een compromisloos concert met vele facetten.

E

ars Open stelt op onregelmatige basis gezamenlijke luistersessies voor in Nova. We beluisteren er creaties die ons onderdompelen in het reële, het imaginaire, het poëtische, het politieke... Aarzel niet om ons jouw audio-creaties toe te sturen, en dit ten laatste op 8 december. Deze keer geven we carte blanche aan een radio uit Luik, 48fm, een studentenradio die wat weg heeft van de Brusselse Radio Campus. Als uitloper van deze Ears Open is er een concert van onze gast, Gerrit Valckenaers. > Cinema Nova (Ears Open), 14 rue Arenbergstraat, 1000 Bruxxel

concert 15.12 > 22:00 [3,5€ / 2,5€]

Gerrit Valckenaers Minstegeringste

L

e ménage de Gerrit Valckenaers est extrêmement musical. Des sons s’échappent des déchets, les ustensiles de cuisine ne sont pas en sécurité et les jouets qui traînent doivent également se méfier. Avec un esprit ludique et les oreilles grandes ouvertes, il teste le moindre objet, qui peut se révéler plus musical qu’on ne le croirait. Toujours à l’affut, il sort son enregistreur en douce lors de ses sorties. Gerrit livre ses prestations live sous le nom de “minstegeringste” (“la moindre des choses”), ce qui donne une idée assez précise de son dispositif : un impressionnant étalage d’objets anodins, de la roue de vélo au tas de cailloux, en passant par des éclats de miroir. Par ailleurs, ce talentueux musicien passe avec légèreté du piano à la clarinette, de l’harmonium à l’échantillonneur. Les créations de Gerrit sont faites de sons “trouvés” – récoltés au gré d’expérimentations ou d’enregistrements  – qui servent de bases aux compositions ou improvisations. Certaines de ses pièces sonores ont été réalisées pour des spectacles de danse ou de théâtre (notamment pour Davis Freeman, Elvis Peeters, Pascale Platel, ...), d’autres spécialement pour ses représentations solo. Minstegeringste se tient à l’écart des sonorités faciles, attendez-vous plutôt à des airs entêtants, déroutants et même parfois drôles, livrés par un dénicheur de sons sans égal.

U

www.myspace.com/gerritvalckenaers

it afval komt muziek, keukengerei is niet veilig, en speelgoed moet er ook al aan geloven. Het huishouden van Gerrit Valckenaers is uiterst muzikaal. Als een speelse strandjutter met wijd open oren test hij de minste en geringste objecten die muzikaler blijken dan gedacht. Zelfs doodnormale activiteiten zijn muziek: steels maakt hij veldopnamen van zijn vakantieuitstapjes. Daarenboven hopt deze getalenteerde musicus luchtig van piano naar klarinet, van harmonium naar sampler. Live noemt Gerrit zich minstegeringste, en zelf zouden we het niet beter kunnen bedenken: de scène staat volgestouwd met objecten, gaande van een fietswiel over een hoop stenen tot spiegelscherven. Zoals een experimentele found footage film, bestaat een voorstelling van minstegeringste uit gevonden geluiden waaruit Gerrit composities en improvisaties put. Enkele van deze stukken maakte hij voor dans- en theatervoorstellingen waarvoor hij regelmatig componeert (Davis Freeman, Elvis Peeters, Pascale Platel...). Anderen werden speciaal voor zijn solo-voorstelling geschreven. Minstegeringste hoedt zich voor vrijblijvende soundscapes. Verwacht je daarentegen aan spannende, grappige en zeer schone muziekjes van een klankentapper zonder weerga.


8 Kortfilms Courts metrages /

7+

Pendant la semaine de congé scolaire, du 29 octobre au 6 novembre 2011, Filem’on émoustillera les papilles des enfants (à partir de deux ans) avec “Cinédélices”, des courts et longs métrages sur le thème des arts culinaires, accompagnés de ciné-concerts. Les petits spectateurs pourront également se régaler de films brésiliens et d’une foule d’avant-premières provenant de tous les coins du monde. Filem’on est très heureux de présenter de nombreuses (co-)productions belges de qualité. Pour les enfants qui souhaitent participer activement, des ateliers de cinéma et de cuisine sont prévus. Op het kinderfilmfestival Filem’on van 29 oktober tot 6 november 2011, op diverse plekken in Brussel waaronder Nova, kunnen kinderen vanaf 2 jaar komen proeven van een uitgebreid filmaanbod: fictie, animatie en documentaires. Op het menu staan “cinédélices”: kortfilms, langspeelfilms en ciné-concerten over kookkunsten en lekkere hapjes. Verder zijn er Braziliaanse kortfilms en avantpremières uit alle hoeken van de wereld. En dit jaar zijn we vooral verheugd Belgische (co-)producties van de bovenste plank aan het publiek te kunnen voorstellen. De kinderen die zelf iets willen maken kunnen zich inschrijven voor diverse boeiende film-en kookworkshops. > Consultez notre website pour les dernières nouvelles. > Raadpleeg onze website voor de laatste updates. www.filemon.be

03.11 > 14:00 [3,5€ / 2,5€]

7+

Cinedelices Der prÄzise Peter Martin Schmidt, 2010, DE, 35mm, sans dial / zonder dial, 6’

> Depuis la naissance de son plus jeune fils, Peter Précis attend ce jour avec impatience : il va enfin pouvoir être initié aux subtilités des rituels familiaux. > De vis is bereid, de tuin gereedgemaakt en de zon schijnt volgens plan. De grote eetceremonie kan een aanvang nemen.

Le noyau de mangue

Hélène Ducrocq, 2009, FR, video, vo / ov, 4’

> La fille du lièvre est si jolie... Quel prétendant va-t-elle choisir ? Un conte africain original, haut en couleurs et en poésie. > De dochter van de haas is zo mooi: wie zal haar trouwen? Een Afrikaans gedicht met prachtige kleuren en geanimeerd met schaduwspel.

Le sucre

Raphaël Médard, 2011, FR, video, vo / ov, 17’

Expo

03.11 > 06.11 [Gratis]

Odilon Moraes

> Ludo, huit ans, est un enfant heureux et comblé, malgré les difficultés financières de sa famille. Sollicité par son instituteur, lui demandant d’apporter 500 grammes de sucre pour une expérience en classe, il va soudain prendre conscience de cette misère. > Ludo, 8 jaar, is een gelukkige jongen. Hij is zich totaal niet bewust van de financiële moeilijkheden van zijn familie. Tot op de dag dat zijn lerares vraagt om 500 gram suiker naar de klas te brengen.

Le loup blanc

Pierre-Luc Granjon, 2006, FR, 35mm, vo / ov, 8’

> Un enfant réussit à apprivoiser un loup. Un jour, pour nourrir la famille, son père rentre de la chasse avec ce loup blanc. > Een kind slaagt erin om een wolf te temmen. Op een dag keert zijn vader terug van de jacht met deze witte wolf als prooi en voedsel voor de familie.

The Kingdom of Cutlery

Eva Skurskà, 2009, CZ, video, sans dial / zonder dial, 6’

> Depuis des temps immémoriaux, les fourchettes, les couteaux et les cuillères vivent ensemble, solidaires dans le royaume de Cutlery. Un jour cependant, les fourchettes en ont assez d’être toujours seules de l’autre côté de l’assiette. > In het koninkrijk van het bestek leven vorken, messen en lepels vredevol samen. Tot op de dag dat de vork het beu was om altijd alleen aan de andere kant van het bord te liggen.

Play lunch

Cassandra Nguyen, 2011, AU, video, vo trad simul fr / ov fr simul vert, 10’

> Si Molly est timide, elle n’en est pas moins déterminée à finir son repas avant que la sirène ne retentisse. Une rencontre avec un nouvel ami lui apprend que nourriture, football et amitié peuvent parfaitement se combiner. > Het verlegen meisje Molly is vastberaden haar enorme lunch op te eten voordat de speeltijd voorbij is. Ze krijgt hierbij onverwachte hulp van een klasgenootje.

> Voici une expo surprenante, présentant des dessins de Odilon Moraes, illustrateur de livres pour enfants. > Een verrassende tentoonstelling met tekeningen van Odilon Moraes, illustrator van kinderboeken.

Film

En collaboration avec Europalia. / In samenwerking met Europalia.

Taste & sound > Taste & sound est une installation vidéo, organisant un voisinage imaginaire délicieusement bruité, réalisée par les enfants de “A Place to Live”. Ces derniers furent encadrés par l’artiste culinaire Rasa Alksnyte de Foam, Hans Helens et l’artiste sonore Bram Bosteels de Aifoon, dans le cadre d’un atelier organisé par Filem’on. > Een video en geluidsinstallatie over een lekkere en sfeervolle buurt. De creaties werden gerealiseerd door de kinderen van “A Place to Live” samen met kookkunstenares Rasa Alksnyte van Foam, Hans Eelens en de geluidskunstenaar Bram Bosteels van Aifoon, in het kader van een workshop georganiseerd door Filem’on.

Apres les films / Na de films

Edible Slides > “Edible Slides” est une petite cuisine ambulante, fabriquant et projetant des diapositives saines et mangeables ! Pendant l’atelier, les participants essayent leurs propres combinaisons, et à la fin, on découvre les préparations à travers un projecteur. Elles sont alors agrandies et rehaussées par l’effet de la lumière. Seras-tu à même de reconnaître ta diapo ? > “Edible Slides” is een reizende mini-keuken met projecties van gezonde en eetbare slides. Tijdens de workshop maak je je eigen combinaties naargelang je smaak en creativiteit. Deze “eetbare” slides worden daarna geprojecteerd op groot scherm. Zal je ze nog herkennen? Inscription / Inschrijving: info@filemon.be

03.11 > 16:00 [3,5€ / 2,5€]

9+

7 oder warum ich auf den welt bin Hans Helmut Grotjahn & Antje Starost, 2010, DE, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 87’

D

es enfants entre six et douze ans se racontent devant la caméra. Ils nous dévoilent ce que cela signifie, pour eux, d’être un enfant aujourd’hui. Des portraits attachants, emplis d’humour, de fantaisie et de vérité.

I

n deze documentaire vertellen zeven kinderen tussen 6 en 12 hoe zij de wereld ervaren. Een eerlijk portret vol humor, fantasie en ontroering.

En présence de la réalisatrice Antje Starost / In aanwezigheid van regisseuse Antje Starost


Filem’on

Kortfilms Courts metrages /

9

Kortfilms Courts metrages /

film

3+ 04.11 > 14:00 [3,5€ / 2,5€]

7+

05.11 > 15:00 [3,5€ / 2,5€]

Focus sur le Bresil / Focus op Brazilie

Tous des betes / Allemaal beestjes

Sunny

Acorn Boy (Ziluks)

> Dans une lumière aveuglante et sous un soleil de plomb, chacun économise le moindre geste. > Onder de verschroeiende zon neemt een familie afscheid. Een simpele, maar tegelijk ongelofelijk menselijke handeling.

> Dans le village de Stalks, un petit gland rencontre Monsieur Abeille, M. l’Araignée, la fourmi et beaucoup d’autres insectes. > In het dorp van de “stalks” ontmoet een eikeltje Meneer de Spin, Mevrouw de Bij en vele andere insecten.

Naia e a Lua (Naia et la lune)

L’oiseau cachalot

Ricardo Targino, 2011, BR, video, sans dial / zonder dial, 8’

Dace Rīdūze, 2010, LV, video, sans dial / zonder dial, 10’

Leandro Tadashi, 2010, BR, video, sans dial / zonder dial, 13’

Sophie Roze, 2011, FR, video, sans dial / zonder dial, 8’

> Une rencontre improbable entre un drôle d’oiseau qui vit au fond de l’eau, et Léna, une petite fille de la ville. > Een bijzondere ontmoeting tussen een rare vogel die leeft in de oceaan en Lena, een stadsmeisje.

> Ce drame imaginaire s’inspire d’un conte indigène de la Forêt amazonienne. La jeune Naia apprend par les histoires des anciens du village comment les étoiles naquirent dans le ciel. > Animatie en fictie vermengd, gebaseerd op legendes van de bewoners van het Amazonewoud.

Frosch, Hase und das rote Telefon

Ernesto no País do Futebol (Ernest dans le pays du footbal)

Alla Churikova, 2011, DE, video, sans dial / zonder dial, 6’

> La grenouille et le lapin sont les meilleurs amis du monde, mais ils s’ennuient à en mourir. Jusqu’au jour où un téléphone rouge leur tombe du ciel. > Kikker en Konijn zijn beste vrienden en vervelen zich te pletter tot op het moment dat een rode telefoon uit de lucht komt vallen.

André Queiroz & Thays Bologna, 2009, BR, video, vo trad.simul. fr / ov fr simul. vert., 15’

> Qu’y a-t-il de pire, pour un garçon argentin passionné de football, que vivre au Brésil durant la coupe du monde ? > Wat is er erger voor een Argentijnse jongen die gek is op voetbal, dan leven in Brazilië tijdens de Wereldbeker voetbal?

Film

Kanariya

Koichiro Tsujikawa, 2010, JP, video, sans dial / zonder dial, 4’

Eu queria ser um monstro

> Basé sur une comptine de Yaso Saijo créée dans les années 1910, ce petit film est composé comme un haiku en animation stop motion. > Prachtig experimenteel animatiefilmpje gebaseerd op een Japans wiegeliedje van Yaso Saijo.

Marão, 2010, BR, video, vo tradsimul fr / ov fr simul vert, 8’

> Une histoire tendre et drôle sur le quotidien d’un petit garçon, souffrant d’une bronchite. > Een grappig en ontroerend verhaal over het alledaagse leven van een jongen met bronchitis.

O menino, a favela, e as tempas de panela

Cao Hamburger, 1995, BR, video, sans dial / zonder dial, 5’

> Une inventive comédie musicale sur un orchestre d’enfants, à Rio de Janeiro. > Een inventieve muzikale film over een kinderorkestje in Rio de Janeiro.

Passo

Ale Abreu, 2007, BR, video, sans dial / zonder dial, 4’

> Un oiseau en cage cherche à s’évader. > Originele animatiefim over een vogel in een kooi.

El salon mexico 04.11 > 15:00 [3,5€ / 2,5€]

9+

Are You Winking At Me? Lin Tzu-Ping, 2010, TW, video, vo st en & fr & nl / ov en & fr & nl ond, 100’

H

siao-Chien est un garçon de dix ans, surnommé Scarabée. Ses meilleurs amis sont “Madame Mouche” et “Madame Abeille”. Un jour, sur le chemin de l’école, une fille au cartable rouge lui fait un clin d’œil. Nous assistons ici à l’histoire du premier amour d’un petit garçon, sentant pour la première fois battre son cœur pour une fille. Un film plein d’humour, avec des moments tendres. Une avant-première européenne.

H

siao Chien is een tienjarige jongen met de bijnaam “Kever”. Zijn beste vrienden heten “Mevrouw Vlieg” en “Mevrouw Bij”. Op een dag ontmoet Hsiao Chien een meisje in het metrostation. Ze knipoogt naar hem en Hsiao vraagt zich af waarom. Zou dit liefde op het eerste zicht kunnen zijn? Bijzondere humoristische film met ontroerende momenten. Een Europese avant-première.

Paul Glikman, 2009, MX, video, sans dial / zonder dial, 13’

> Une nuit, Antonito sort furtivement de la maison, accompagné de son âne et de son coq, pour aller voir une fête pour la toute première fois. Une histoire animée qui rend hommage à la composition symphonique d’Aaron Copland. > Antonito sluipt ’s avonds weg van huis en beleeft voor het eerst een nachtelijk feest, samen met zijn haan en zijn ezel. Een ode aan de muziek van Aaron Copland.


10 Filem’on Performance

Film

05.11 > 16:00 [3,5€ / 2,5€]

7+

Kuky se vraci (Le retour de Kooky / Kooky is terug) Jan Sverak, 2010, CZ, 35mm, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 95’

06.11 > 11:00 [3,5€ / 2,5€]

Les legumes musiciens / Muzikale groenten sans dialogue / zonder dialogen, 35’

O

ndra est un petit garçon de six ans. Asthmatique, il doit se débarrasser de Kooky, son ours en peluche, atterissant dans une décharge. L’ours s’anime, et est bien décidé à retourner à la maison. Un voyage plein d’aventures commence. Cette fiction, agrémentée d’animation de marionnettes, nous offre un petit bijou de fantaisie. Une réalisation de Jan Sverak, qui a gagné en 1996 un Oscar pour le film “Kolya”.

O

mdat de 6-jarige Ondra astma heeft, gooit zijn moeder zijn knuffel Kooky weg. De pluche beer belandt op de vuilnisbelt waar hij plotseling tot leven komt. Vastbesloten begint hij een avontuurlijke reis terug naar huis. Daarvoor moet hij wel door een magisch woud vol gevaren. Oscar-winnaar Jan Sverak, de maker van“Kolya” (1996), verweeft fictie en geanimeerde popjes tot een avontuurlijke en wondermooie fantasy film..

“Les légumes musiciens” est une performance visuelle et musicale pour les tout-petits avec des instruments étranges, des légumes et une batterie… de cuisine. Faites l’expérience avec votre enfant à l’aide de tasses clinquantes et dansantes, d’aubergines chantantes, de carotte sifflante, ou encore de laitue sonore... Jouez du violon-poireau, goûtez la beauté suave du son de la râpe. Babelut Labo se compose de six musiciens, emmenés par Sarah Verhulst, coordinatrice artistique à “Musica Impulscentrum Voor Muziek”, qui travaillent la musique avec les bébés et les bambins. “Muzikale Groenten” is een visuele en muzikale voorstelling voor de allerkleinsten met eigenaardige instrumenten, groenten en keukenmateriaal. Ervaar samen met je kindje hoe je keuken kan klinken met swingende bekertjes, een zingende aubergine, een fluitende wortel, een sonore sla, een preiviool, het verrassend mooie geluid van een rasp. Babelut Labo bestaat uit zes muzikanten die zich verdiepen in muzikaal werken met baby’s en peuters, o.l.v. Sarah Verhulst, artistiek coördinator bij “Musica Impulscentrum Voor Muziek”.

Film

Kortfilms Courts metrages /

05.11 > 18:00 [3,5€ / 2,5€]

12+

Anthropologie dans la cuisine / Antropologie in de keuken collecti(e)f, 2011, BE, video, vo st fr & nl / OV FR & NL OND, 60’

S

ous le titre d’“Anthropologie dans la cuisine” nous avons organisé une série d’ateliers, dirigés par Coralie Stalberg, dans les écoles bruxelloises Anneessens Funck et Regina Pacis. Les courts métrages réalisés par les enfants à cette occasion seront montrés sur grand écran. De même, le fruit du travail de l’atelier de Jochem Devens, un petit film intitulé “C’est cool le ramadan”, réalisé à la MJ de Ganshoren, sera dévoilé au public. Nous sommes particulièrement heureux de projeter le film documentaire “Vous êtes invités”, réalisé par les jeunes de “Centrum West” et nos artistes associés Sandra Verkaart et Nele Bouwens, pendant leur voyage au Ghana. Ne manquez pas cette avant-première, qui vous dévoilera tout ce qu’il faut savoir sur la cuisine ghanéenne, les rituels d’abattage et les préparations médicinales.

O

Pour bebes / Voor baby’s

nder de noemer “Antropologie in de keuken” organiseerden we onder leiding van antropologe Coralie Stalberg een reeks workshops in de middelbare klassen van de Brusselse scholen Anneessen Funck en Regina Pacis. De kortfilmpjes die de jongeren maakten krijg je bij deze gelegenheid op groot scherm te zien. Onze filmploeg met regisseur Jochem Devens kwam ook bij MJ Ganshoren terecht: het resultaat “C’est cool le ramadan” moet je zeker komen zien. We zijn in het bijzonder verheugd de documentaire film “You are invited” te tonen. Deze werd gemaakt door de tieners van Centrum West, begeleid door onze freelancers Sandra Verkaart en Nele Bauwens tijdens een reis in Ghana. Mis deze avant-première zeker niet: je komt er meer te weten over Ghanese afhaalgerechten, slachtingsrituelen & ongewone bereidingen.

Film

06.11 > 16:00 [3,5€ / 2,5€]

8+

Le tableau (Color Me Happy)

Jean-François Laguionie, 2011, FR-BE, 35mm, vo st nl / ov nl ond, 70’

D

ans un tableau inachevé, vivent des personnages classés en trois groupes : les Toupins, ceux qui ont été entièrement peints, les Pafinis, ceux à qui il manque des couleurs, et les Reufs, ceux qui ne sont pas encore peints. Bientôt, les Toupins prennent le dessus, éjectant les Pafinis et prenant pour esclaves les Reufs. Ramo, un jeune Toupin du côté des opprimés, part en voyage à travers les différents tableaux du maître, dans le but de ramener le peintre à son tableau, afin qu’il le termine.

E

r was eens een schilderij dat ophing aan een muur. Het bestond zowel uit mooi gedetailleerde personages als onafgewerkte schetsen. De arrogante houding van de afgewerkte personages, die zich superieur voelden, zorgde voor ongenoegen bij de schetsen. Op een dag vond één van de schetsen dat het welletjes was geweest en besloot op zoek te gaan naar de schilder om hem te dwingen het schilderij af te werken.

En présence du réalisateur / In aanwezigheid van Jean-François Laguionie.

06.11 > 18:00 [Gratis]

6+

Cloture / Slot

06.11 > 14:00 [3,5€ / 2,5€]

7+

À pas de loups

Olivier Ringer, 2011, BE-FR, 35mm, vo fr / fr ov, 77’

D

ans un monde pas si lointain, et à une époque pas si éloignée, vivait une petite fille comme les autres qui croyait être invisible aux yeux de ses parents. Pour en être bien certaine, elle décida de disparaître. Pour survivre seule, elle dût se nourrir de vers. Ce qui aurait pu mal se terminer se transforma en une aventure extraordinaire, une quête d’identité et de liberté digne de Robinson Crusoé.

N

og niet zo lang geleden in een wereld hier niet zo ver vandaan, leefde eens een meisje dat dacht dat ze onzichtbaar was voor haar ouders. Ze nam de proef op de som en besloot te verdwijnen. Om te overleven moest ze wormen eten. Wat slecht had kunnen aflopen verandert in een opmerkelijk avontuur, een zoektocht naar identiteit en vrijheid. Après le film / Na de film : Dégustation de vers frits / Degustatie wormen. En présence de / In aanwezigheid van Yves Ringer (scénariste et producteur / scenarist en producent).

Comme le veut désormais la tradition, nous clôturons le festival avec les films d’animation que les enfants ont réalisé, avant ou pendant le festival. Cette année, il s’agira d’animations de sable et d’animations en volume “food design”, faits par les enfants membres des associations de jeunesse “A Place to Live” et “Ratatouille”. Réalisé en collaboration avec les artistes Sandra Verkaart, Coralie Stalberg et Carolien Van den hole, sous la direction de Kidscam, le résultat des trois jours d’atelier au Sint-Mariaschool (Schaerbeek) et à l’Institut Maria-Onbevlekt (Anderlecht), sera dévoilé lors de cette clôture. On pourra voir aussi les films faits par les enfants au GC Everna avec Beam et Jimmy Kosolosky. Après la projection, Filem’on vous convie à une délicieuse collation. Traditiegetrouw sluiten we het festival af met de animatiefilmpjes die de kinderen maakten. Dit jaar zijn er de zandanimatiefilmpjes over groei en metamorfose, en stopmotion-filmpjes “food design”, respectievelijk gemaakt door de kinderen van “A Place to Live” en “Ratatouille”, samen met de kunstenaars Sandra Verkaart, Coralie Stalberg en Carolien Van den hole. We vertonen ook het resultaat van de animatieworkshops in de Brusselse scholen Maria Onbevlekt (Anderlecht) en Sint-Maria (Schaarbeek), onder leiding van Kidscam. Je kan eveneens filmpjes zien die de kinderen samen met Beam en Jimmy Kosolosky maakten in GC Everna. Na de filmvertoning trakteert Filem’on op een heerlijk hapje en drankje.


11

Cette nouvelle édition du Pink Screens Film Festival est spéciale : elle est l’occasion de fêter avec vous 10 ans d’aventures queer et cinéphiles ! En 2001, une équipe de motivé-e-s entièrement bénévoles créait le ciné-club Genres d’à côté au cinéma Arenberg et nous entraînait dans de drôles de genres : gays, lesbiens, queer, trans, féministes... pour une mise en avant des sexualités différentes et des modes de vie minoritaires. Porté-e-s par le succès et par l’envie d’explorer nos sexualités et nos identités, nous avons lancé le festival Pink Screens. Chaque année, ce sont dix jours de pur plaisir, de films à foison, d’expos et aussi de soirées dont l’incontournable Pink Night en clôture. Dix jours pour prendre d’assaut et déconstruire les binarités ! Bienvenue aux curieus-e-s et audacieux/ses ! Bon festival !! op het Pink Screen filmfestival! Met deze bijzondere editie vieren we samen met jou 10 jaar avontuur in het queer en cinefiele genre. Een aantal enthousiaste vrijwilligers sticht in 2001 de filmclub Genres d’à côté in de Cinéma Arenberg. Ze zouden ons begeleiden doorheen een fantasievolle ontdekkingstocht: over gays, lesbo’s, queers, transseksuelen, feministen en andere excentrieke genres. Alle types, seksualiteiten en de meest bijzondere persoonlijkheden komen aan bod. Het succes van deze voorstellingen en onze motivatie om uw en onze seksualiteit bloot te leggen heeft ons geïnspireerd tot de organisatie van het filmfestival Pink Screen. Welkom op 10 dagen puur genot met een waterval van films, tentoonstellingen en feest, en tenslotte onze ongemeen populaire afsluiter, de Pink Night. Je krijgt van ons 10 dagen om clichés te verbranden en uit je kast te komen! Welkom aan de curieuzeneuzen en de durvers (m/v)! We wensen je een fijn festival!

Pink Pass (6 séances / 6 vertoningen) : 25 € PRÉVENTES / voorverkoop: Darakan (11:00 - 18:00) 9, rue du Midi / Zuidstraat – 1000 Bxxl

Pour le programme complet, voir  / Voor het volledig programma, zie / For the complete program in English, see: www.pinkscreens.org

10 > 19.11 (Gratis) Vernissage: 10.11 > 18:30

Beautiful Rebels

> De James Franco, star hollywoodienne mais aussi artiste résolument queer, à de jeunes filles iraniennes en révolte face aux interdits de leur pays en passant par les cultissimes Bruce LaBruce et Genesis P-Orridge, et sans oublier les filles en rollers de “Whip It” qui nous entraînent dans une course très girl power, la dixième édition du Pink Screens fera plus que jamais la part belle aux beautiful rebels “with a cause” ! > Van Hollywoodster, maar ook queer-kunstenaar, James Franco tot Iraanse meisjes die in opstand komen tegen het repressieve regime, over cultfiguren Bruce LaBruce en Genesis P-Orridge, zonder de rollerskatende meiden van “Whip It” te vergeten die ons meenemen in een girl power race, de tiende editie van Pink Screens vertegenwoordigt meer dan ooit beautiful rebels “with a cause”!

Brasil

> Dans le cadre d’Europalia Brésil, Pink Screens propose quatre séances spéciales consacrées à ce cinéma novateur et bigarré. Au Cinéma Arenberg seront projetés trois longs métrages dont le mythique Pixote en présence de son réalisateur, Hector Babenco. Alors qu’au Nova, une séance de courts métrages complétera ce focus et vous fera découvrir des pépites queer drôles ou émouvantes ! > In het kader van Europalia Brazilië, wijdt Pink Screens vier vertoningen aan de vernieuwende en kleurrijke Braziliaanse cinema: drie langspeelfilms in cinema Arenberg, waaronder het mythische Pixote, in aanwezigheid van regisseur Hector Babenco ; en een reeks Braziliaanse kortfilms in cinema Nova als vervollediging van deze focus met grappige, ontroerende en bovenal filmische momenten!

James Franco

> Coté face, James Franco est un acteur hollywoodien en pleine ascension (“La Planète des Singes”, “Howl”, “Milk”…). Coté pile, il réalise des films d’une grande originalité, inédits chez nous. Proposés dans ce focus, plusieurs courts, deux longs métrages (“Sal”, “My Own Private River”) et le travail expérimental co-réalisé avec le vidéo-artiste Carter mettent en lumière ses pôles d’inspiration  : le jeu d’acteur, le corps des hommes et les différentes facettes de la masculinité. James Franco est queer, venez le découvrir ! > James Franco is vooral gekend als Hollywoodster met films als “Rise of the Planet of the Apes”, “Howl”, “Milk”,… maar los daarvan creëert hij zelf zeer originele films, nooit eerder bij ons vertoond. In deze focus tonen we naast enkele kortfilms ook twee langspeelfilms (“Sal”, “My Own Private River”) en experimenteel werk in samenwerking met videokunstenaar Carter, waarin zijn interesses belicht worden: het acteerspel, het mannelijk lichaam en de verschillende facetten van mannelijkheid. James Franco is queer my dear, komt dat zien!

Gio Black Peter – Paintings on NYC Subway Maps

> Performer new-yorkais, Gio Black Peter est également un graphiste prolifique. Il examine à travers ses œuvres le texte et son sujet, la vraisemblance et le faux, l’autorité et la diversité. Parmi les jeunes artistes émergents, il s’impose dorénavant comme une figure incontournable. > Newyorker Gio Black Peter is naast performer ook getalenteerd als graficus. In zijn oeuvre analyseert hij tekst en onderwerp, waarachtigheid en fake, autoriteit en diversiteit. Onder de jonge opkomende kunstenaars, is hij voortaan een onontkoombaar figuur.

Paulo Guerreiro - Homographia

> “Pédale”, “Mariposa”, “Faggot” ... Sous la forme d’un journal fictif, “Homographia” est un exercice graphique et linguistique où les mots discriminatoires envers les homosexuels se transforment ironiquement en allégories héraldiques. > “Pédale”, “Mariposa”, “Faggot” ... “Homographia” is een grafische en taalkundige oefening, waarbij homofobe scheldwoorden omgevormd worden tot ironische heraldische allegorieën.

Machado De Souza Jacqueline - Encontros

> Encontros (Rencontres, 2001/2003) envisage les chambres de motel comme un lieu de plaisir et d’amours secrètes qui semble quelque fois renforcer les tabous du monde extérieur. > Encontros (Ontmoetingen, 2001/2003) kijkt naar motelkamers als een plek van plezier en discrete liefdes, waar de taboes van de buitenwereld soms nog versterkt worden.

Eduardo Padilha – Football Players

> “Les footballeurs” est une collection de photos de sportifs semi-professionnels de la ville de São Paulo prise dans les années 1950 et chinées par Eduardo Padilha. Il crée une narration alternative à l’histoire réelle, et rend possible plusieurs interprétations. > “De voetballers” is een reeks oude foto’s, op de kop getikt door Eduaro Padilha, over sporters uit São Paulo in de jaren 1950. Via monochrome filters creëert deze kunstenaar een alternatieve vertelling die verschillende interpretaties mogelijk maakt.

Borne Vidéo / Videopunt – Carter - Erased James Franco

> Film-installation dans lequel James Franco rejoue dans un contexte neutre des extraits de films, passant de ses propres rôles à ceux de Julianne Moore ou de Rock Hudson. Un remix queer et cinéphile qui questionne à la fois les identités, le scénario, la notion de jeu et celle de l’acteurstar qui l’incarne. En exclusivité à Bruxelles pour Pink Screens ! > Een video-installatie van Carter, waarin James Franco in een neutraal decor filmfragmenten naspeelt, gaande van zijn eigen vroegere rollen tot deze van Julianne Moore of van Rock Hudson. Een queer en cinefiele remix die de notie’s van identiteit, scenario en spel bevraagt. Exclusief voor Pink Screens in Brussel te zien!


12 10.11 > 19:30 + 18.11 > 21:30 [5€/3,5€]

Romeos

Sabine Bernardi, 2011, DE, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 94’

L

ukas vient d’avoir 20 ans. En cet été de canicule, il commence son service civil en même temps que sa meilleure amie Ine. Celle-ci est la seule à connaître son secret, secret qu’il aura beaucoup de difficultés à préserver quand, par erreur, il est placé dans le dortoir des filles. Les choses se compliquent lorsqu’il se brouille avec Ine et qu’il tombe amoureux d’un beau gosse un peu trop sûr de lui, remettant en question la vie qu’il s’est construite. Grâce à son rythme soutenu, ses couleurs chaudes, des interprètes charismatiques, “Romeos”, film sur la recherche et l’affirmation de soi, est étonnamment émouvant et éperdument romantique.

+ Cocoon (Kokon)

L

ukas is net 20 geworden. Tijdens de bloedhete zomer begint hij aan z’n burgerdienst, samen met z’n beste vriendin Ine. Zij is de enige die zijn geheim kent, een geheim dat hij met grootste moeite tracht te bewaren, wanneer hij, per vergissing, in de slaapzaal van de meisjes terechtkomt. De zaken worden ingewikkeld wanneer het tussen hem en Ine verkeerd loopt, en hij verliefd wordt op een net iets te zelfzekere mooie jongen, waardoor hij het leven dat hij heeft opgebouwd in vraag begint te stellen. Het aangehouden ritme, de warme kleuren en charismatische acteurs maken van “Romeos” een verbazend ontroerend en resoluut romantische film over de zoektocht naar en bevestiging van zichzelf.

Till Kleinert, 2008, DE, 35mm, sans dial / zonder dial, 7’

11.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

12.11 > 15:30 [5€ / 3,5€]

Stefano Pasetto, 2010, IT-AR, 35mm, vo es st fr & nl / es ov en & fr ond, 93’

Silvia Casalino, 2011, DE, video, vo st en / ov en ond, 62’

La llamada

No Gravity

L

S

L

L

ea et Lucia ont toutes les deux de bonnes raisons de quitter la ville de Buenos Aires. Elles prennent la direction du bord de mer. où les attend un vieux voilier échoué. Dans les grands espaces de la Patagonie, tout en composant avec leurs différences et leurs secrets, elles apprennent à s’aimer sans renoncer à leur soif de liberté. “La Llamada” est un film émouvant et juste servi par un solide duo d’actrices : Sandra Ceccarelli, d’une beauté froide et retenue, et Francesca Inaudi, superbe en jeune rebelle. ea en Lucia hebben allebei een goede reden om Buenos Aires te verlaten. Ze trekken naar zee, waar een oud gezonken zeilschip hen opwacht. In de grote open ruimten van Patagonië worden ze geconfronteerd met hun verschillen en hun geheimen en leren ze om lief te hebben zonder hun verlangen naar vrijheid op te geven. “La Llamada” is een ontroerende film met twee sterke actrices: Sandra Ceccarelli, als kille en schuchtere schone, en Francesca Inaudi als schitterende jonge rebel.

ilvia est ingénieur aéronautique, lesbienne branchée (GLU, Kill the DJ) et veut être cosmonaute. Dans ce documentaire, elle rencontre les icones féminines méconnues de la conquête spatiale (des USA à l’ex-URSS en passant par “Star Trek”) et la cyberféministe Donna Haraway pour une réflexion originale et pleine d’humour sur le corps queer et la place des femmes dans l’espace. Un film immanquable pour les geeks, les nerds, et tous celles et ceux qui ont, un jour, rêvé d’aller dans l’espace !

uchtvaartingenieur, helemaal mee met haar tijd (GLU, Kill the DJ) wil Silvia, lesbienne, de ruimte in. In deze documentaire ontmoet ze vrouwelijke, weinig bekende iconen van de verovering van de ruimte (van de VS tot de ex-USSR over “Star Trek”), en ook cyberfeministe Donna Haraway: een originele en humorvolle beschouwing van het queer lichaam en de plaats van vrouwen in de ruimte. Een niet te missen film voor alle geeks, nerds en zij die er ooit van droomden de ruimte in te trekken!

+ Pour toi je ferai bataille Rachel Lang, 2010, BE, 35mm, vo fr st nl / fr ov nl ond, 20’

11.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

Weekend

Andrew Haigh, 2010, GB, video, vo st fr & nl / ov nl & fr ond, 96’

11.11 > 17:30 [5€ / 3,5€]

10.11 > 21:30 + 17.11 > 19:30 [5€/3,5€]

Circumstance

Maryam Keshavarz, 2011, IR-FR-US, video, vo st fr & nl & en / ov fr & nl & en ond, 105’

D

ans l’Iran d’aujourd’hui soumis à la répression politique et religieuse, Atafeh et Shireen tentent de trouver une place. Elles aspirent à vivre libres, à s’aimer aussi. Ensemble, elles défient les interdits : fêtes illégales, soirées clandestines, flirts, baignade sauvage, doublage de films condamnés... Mais quand le frère d’Atafeh, ayant choisi de pratiquer un islam plus que rigoriste, tombe amoureux de Shireen, l’atmosphère répressive se fait de plus en plus oppressante... Une échappée est-elle encore possible ?

A

tafeh en Shireen, twee vriendinnen in het hedendaagse Iran zijn getekend door het conflict tussen moderniteit en religieuze repressie. Ze streven naar een vrij leven en willen elkaar lief hebben. Samen doorbreken ze taboes: illegale feestjes, flirten, clandestien zwemmen en verboden films… Na een drugsverleden kiest Atafeh’s broer voor de strikte praktijk van de Islam. Geobsedeerd door Shireen, probeert hij tussen haar en zijn zus te komen, waarbij elke vorm van controle en repressie is toegestaan… Zal ontsnappen mogelijk zijn?

The Ballad of Genesis and Lady Jaye Marie Losier, 2011, US-FR, video, vo en st fr / en ov fr ond, 75’

F

igure majeure de la musique industrielle avec les groupes Throbbring Gristle et Psychic TV, Genesis P-Orridge a toujours interrogé les déviances et les sexualités. La réalisatrice se penche sur la relation avec sa femme, Lady Jaye avec qui il a entrepris dans les années 2000 une expérimentation corporelle et transgenre inédite  : grâce à des opérations de chirurgie plastique, ils souhaitent devenir physiquement semblables et constituer les deux parties d’un nouvel être, un être “pandrogyne”, au-delà des genres et des normes.

A

ls grote jongen in de muziekindustrie met dank aan groepen als Throbbring Gristle en Psychic TV, heeft Genesis P-Orridge steeds vraagtekens geplaatst bij afwijkende seksualiteit. De filmmaakster buigt zich over de relatie tussen hem en zijn vrouw, Lady Jaye, waarmee hij in de jaren 2000 een nooit eerder vertoond transgender experiment startte: door middel van plastische chirurgie, besloten ze fysiek op elkaar te lijken en twee delen te vormen van een nieuw wezen, een “pandrogyn” wezen dat geslacht en normen overstijgt.

+ Papal Broken Dance Marie Losier, 2009, US, video, sans dial / zonder dial, 6’

A

près une soirée banale chez des amis, Russell décide de sortir. Il drague gauchement mais réussit à brancher Glenn, un mec qui lui plaît. L’ayant ramené chez lui, une enivrante et surprenante complicité s’installe entre eux au réveil. Ils évoquent leur rencontre, leurs ébats, leurs désirs et leurs désillusions. Aucune attente, seul prime l’instant : le temps d’un week-end, les jeunes hommes livrés à eux-mêmes vont se parler beaucoup, se désirer, se bourrer la gueule et s’envoyer sauvagement en l’air. Ce week-end sera pour eux celui de la découverte de soi qui ébranlera à jamais leurs certitudes et leur vision de la vie.

N

a een doodgewone vrijdagavond met vrienden, trekt Russell nogal onhandig op jacht in een discotheek. Net voor sluiting ontmoet hij Glenn. Het weekend is begonnen: die ochtend zullen hun levens op spannende en verrassende wijze verwikkelen. Ze vertellen over hun ontmoeting, hun verlangens en teleurstellingen en sappige anekdotes. Niets wacht, alleen het nu is van tel: een weekend in bars en bed, drank en drugs, verhalen en verlangens. Een weekend van zelfontdekking, dat nog lang zal nazinderen…

11.11 > 23:30 [gratis]

Beautiful Lonely Girls

> Une performance solo de Jean-Biche sur l’intimité de nos fantasmes, un monde imaginaire peuplé de fantômes cinématographiques. > Een poëtische intieme fantasie door Jean-Biche met de vrouwelijke iconen uit de filmgeschiedenis.

12.11 > 17:30 [5€ / 3,5€]

My Own Private River James Franco , 2011, US, video, vo st fr / ov fr ond, 100’

R

ecomposé à partir des rushes du film culte de Gus Van Sant “My Own Private Idaho” avec River Phoenix et Keanu Reeves en prostitués à la dérive, “My Own Private River” est le film d’un acteur sur un autre acteur. James Franco y exprime sa fascination pour River Phoenix. Mais surtout il nous permet de redécouvrir le travail de Gus Van Sant grâce à des images et des scènes non retenues dans le film original pour ainsi nous proposer une nouvelle oeuvre cinématographique, lumineuse et énergique, bercée par une bande originale de Michael Stipe (REM). Une découverte.

G

ereconstrueerd op basis van de rushes van de cultfilm van Gus Van Sant “My Own Private Idaho” met River Phoenix en Keanu Reeves als prostituees op drift, is “My Own Private River” een film van een acteur over een andere. James Franco toont ermee zijn fascinatie voor River Phoenix, maar laat ons bovenal het werk van Gus Van Sant herontdekken, met beelden en scènes die niet voorkwamen in de oorspronkelijke film. Een nieuwe cinematografische creatie, helder en energiek, voorzien van een soundtrack van Michael Stipe (REM). Een ontdekking.


13 13.11 > 17:30 [5€ / 3,5€]

Transpédégouines en shorts ! 12.11 > 19:30 + 19.11 > 15:30 [5€ / 3,5€]

Cold star Kai Stänicke, 2011, DE, video, sans dial / zonder dial, 7’

Beautiful Bastards

12.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

> Un ballet aquatique multi-sexuel et imprévisible. Magnifique. > Een seksueel verassend waterballet. Prachtig.

After

Ole Giaever, 2011, NO, video, vo st fr & nl / ov en & fr ond, 73’

Cowboy

Mark Pariselli, 2010, US, video, sans dial / zonder dial, 13’

> Trois adolescents fantasment sur un beau joueur de foot, jusqu’au retour violent à la réalité. D’après un poème de Dennis Cooper. > Drie pubers fantaseren over een knappe voetballer, tot ze brutaal uit hun dromen worden gehaald. Naar een gedicht van Dennis Cooper.

Anti-Reproductive Mating Ritual Vebjørn Guttormsgaard Møllberg, 2010, NO, video, sans dial / zonder dial, 7’

> Dans un paysage désolé et enneigé, parade étonnamment sensuelle de deux skaters nus... > In een desolaat Noors landschap voeren twee naakte skaters een rituele paringsdans uit…

Beard the Lion James Nguyen, 2010, US, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 23’

> Homo impétueux, un propriétaire de magasin de guitares, et son jeune frère timide se confrontent chaque jour à une homophobie de plus en plus menaçante… > Dagelijks geconfronteerd met homofobie, wagen de opvliegende eigenaar van een gitaarwinkel en zijn verlegen broer zich in het hol van de leeuw…

The Mountain (Fjellet)

N

ora et Svoleig partent en randonnée. Rapidement, l’insouciante liberté dans les sublimes étendues nordiques fait place à une tension palpable entre les deux jeunes femmes. D’autant plus lorsque Svoleig dévoile son envie de porter un enfant… Au fur et à mesure de l’ascension, les sentiments se crispent et l’orage gronde ! Tout en présentant une déchirante histoire d’amour entre deux femmes, Fjellet questionne aussi et de manière surprenante la notion de parentalité.

N

ora en haar vriendin Solveig beginnen aan een lange tocht door het sublieme, besneeuwde Noorse landschap, op weg naar de top van de berg. Solveig is drie maanden zwanger en in de ogen van Nora kan ze maar weinig goed doen. Hoe dichter bij de top, hoe dichter ze in de buurt komen van een tragisch verleden: de spanningen stijgen en de onderhuidse storm woedt. Fjellet vertelt de hartverscheurende liefdesgeschiedenis tussen twee vrouwen en stelt op een verrassende manier vragen over het ouderschap.

Belle salope

Blokes Marialy Rivas, 2011, CL, video, vo st fr & nl / ov en & fr ond, 15’

> Dans le climat répressif du Chili sous Pinochet, un adolescent épie et désire le jeune homme habitant le bloc d’en face. Un éveil sexuel politique. > In een politiek repressief klimaat onder Pinochet beloert een Chileense jongeman zijn buurjongen. Ontwakende seksualiteit met desastreuze gevolgen.

Small Penis Stian Hafstad, 2009, NO, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 9’

> Les petits zizis anonymes se réunissent et se soutiennent… > Kleine, anonieme piemeltjes komen samen en bieden steun aan elkaar…

Plan cul Olivier Nicklaus, 2009, FR, video, vo st nl / ov nl ond, 12’

> Olivier attend “un plan”, il lui reste 15 minutes pour faire dégager ses amis encombrants de son deux-pièces parisien. Mais ça ne s’avère pas si simple ! > Olivier heeft nog een kwartier de tijd om, voor zijn one-night-stand aankomt, zijn vrienden aan de deur van zijn Parijse tweekamerflat te zetten. Maar dat gaat niet zo makkelijk als gedacht!

Spring Hong Khaou, 2010, gb, video, vo st fr & nl / ov nl & fr ond, 13’

> Le jeune Joe s’embarque dans un plan SM avec un inconnu. Excitation, danger, et un dénouement qui transformera les deux protagonistes. > Joe, een jonge kerel, heeft een SM-date met een onbekende. Opwinding, gevaar en een ontknoping die elk van beide mannen zal veranderen.

> Une mise en musique électro-hip-hop et chorégraphiée pour s’attaquer aux normes de genres. Avec le duo Abstract Random et la compagnie de danse Ill Nana DiverseCity. > Experimentele electro-dub-hop muziek van het duo Abstract Random in het gezelschap van Ill Nana DiverseCity’s choreografie, een mix om de alledaagse gendernormen aan te pakken.

Dura lex sed lex

Kissboxing

Luc Notsnad, 2009, DE, video, sans dial / zonder dial, 2’

Corinne Bot, 2009, NE, video, sans dial / zonder dial, 1’

> Originale, cette manière de faire de l’autostop… > Een wel zeer originele manier om autostop te doen…

> Un KO par baisers. > Knock-out gekust.

Flesh 1 Icetrip, 2011, MX, video, sans dial / zonder dial, 2’

> Exploration du corps humain transfiguré en paysage lunaire. > Een ontdekking van het menselijk lichaam bekeken als maanlandschap.

Genderbusters

Philippe Roger, 2010, FR, video, vo st nl / ov nl ond, 9’

> Lors d’une passe chez un client, un tapin reçoit un coup de fil de sa mère le priant de venir la chercher. Chaussé de ses rollers et plein d’arrogance, il provoquera quelques dégâts en cours de route. > Tijdens een bezoek aan een klant krijgt een escort telefoon van zijn mama om haar te komen halen. Uitgerust met rollerskates en een grote bek komt hij onderweg enkele hindernissen tegen.

Nocera Francesca, Jamilah Malika, Ayo Leilani & Alejandra Higuera, 2010, CA, video, vo en st fr & nl / en ov en & fr ond, 3’

Sam Berliner, 2010, US, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 6’

> Coincé dans le système binaire Homme / Femme ? Faites appel à nos super héros. Ils sont là pour vous aider à en sortir ! > Zit u vast in de tweedeling man/vrouw? Onze superhelden snellen u te hulp!

Genderpoo 13.11 > 15:30

Coco Riot, 2006, CA, video, sans dial / zonder dial, 2’

Le Retour au Pays Carine Parola, 2011, FR, video, vo st nl / ov nl ond, 10’

> Comment vivre, sans papier, sa transidentité dans une société occidentale hétéro-centrée vous assignant à une position à l’errance et au désespoir. Portraits croisés de trois individus touchants et troublants. > Hoe beleef je, zonder papieren, jouw transidentiteit in onze westerse hetero-centrische maatschappij? Een aangrijpende compilatie van drie verhalen van dwalen en dolen.

My weird party friend La Mathilde, 2011, CA, video, sans dial / zonder dial, 1’

> Une exploration inattendue du potentiel ludique des sex toys. > Wat maakt seksspeeltjes zo leuk? Een onderzoek.

Society For Cutting Up Men (S.C.U.M.)

Regretters (Ångrarna)

> Petit précis pour détourner les pictogrammes binaires des toilettes qui n’en finissent pas de nous énerver ! > Dames, heren en andere gekke WC pictogrammen: voor wie zich ergert aan hun binaire karakter!

U

God, Guns and Queer

Sex fantasy

Tom de Pekin, 2010, FR, video, sans dial / zonder dial, 4’

Demian Mondragón, 2011, MX, video, sans dial / zonder dial, 4’

> Fresque musicale animée, hymne à la gloire des freaks, à la libération des genres face à une pensée puritaine normative, le tout au son du groupe électro-punk “Alors heureuse ?”. > Een ode aan de glorie van freaks en de gender-bevrijding uit een puriteins normatief denken, op de electro-punk geluiden van de groep “Alors heureuse”?

> Bambi comme vous ne l’avez jamais vu... > Bambi zoals u ’m nooit eerder zag…

Marcus Lindeen, 2010, SE, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 58’

n documentaire controversé, non seulement par le ton, mais surtout par le contenu qui brise des tabous. Nés hommes biologiques, Mikael et Orlando se sont faits opérer et ont vécu des années en tant que femmes. Mais ils regrettent leur décision  : l’un veut retourner au genre masculin, l’autre a déjà subi une nouvelle chirurgie et a choisi de vivre “entre les deux”. Flash-backs et dialogues entre les deux protagonistes se succèdent faisant de “Regretters” un film surprenant sur le genre et les normes, récompensé par de nombreux prix et qui encourage la réflexion.

E

en controversiële documentaire, niet alleen door de strakke vorm en de strenge regie, maar bovenal door de taboe doorbrekende inhoud. Twee mannen vertellen openhartig over hun grootste spijt. Mikael en Orlando zijn beiden geboren als man, maar na een geslachtsoperatie hebben ze jarenlang als vrouw geleefd. De één wil z’n mannelijke geslacht en gender terug, de ander is al opnieuw geopereerd en heeft besloten om “er tussenin” te leven, als een soort derde gender. Een met prijzen overladen documentaire over gender en normen, en stof tot debat.

Hey! Fuck the People Urban Porn, 2011, FR, video, sans dial / zonder dial, 8’

> Un gang de gouines et de pédés descendent dans la rue pour bastonner et baiser, sur fond de rock’n’roll ! Faites gaffe si vous croisez leur chemin ! > Een bende lesbo’s en nichten komt op straat om te vechten en te neuken, met rock op de achtergrond. Opgelet als je hen tegenkomt!

Laurence Chanfro, 2010, FR, video, vo fr st nl / fr ov nl ond, 2’

> Humour solanesque sur fond de castration. > Een scheutje humor à la Valerie Solanas op een bedje van castratie.

The Lady is dead Roy Raz, 2010, IL, video, sans dial / zonder dial, 5’

> Déjà un classique, ce magnifique délire softporn met à mal les clichés homo-érotiques. > Deze schitterende soft-porno-trip stelt homo-erotische clichés aan de kaak en is nu al een klassieker.

Who am I to feel so free - MEN Techa Noble & Paola Morabito, 2011, AU, video, sans dial / zonder dial, 4’

> Un clip jouissif, réalisé pour le groupe MEN par deux artistes féministes australiennes, qui mène la cultissime JD Samson jusqu’au climax. Et que les paillettes recouvrent le monde ! > Deze geweldige videoclip van MEN, gemaakt door twee Australische feministische kunstenaars, brengt cultfiguur JD Samson tot een glinsterende gouden climax: laat de wereld schitteren!

+ I am just Anneke

Wings of love

+ Le Genre qui doute

> Des bougies, une ambiance tamisée, un bain romantique et... une mouche. > Een romantisch bad bij kaarslicht en … een vlieg.

Jonathan Skurnik, 2010, US-CA, video, vo en st fr & nl / en ov fr & nl ond, 11’

Julie Carlier, 2010, BE, video, vo fr st nl / fr ov nl ond, 18’

Luc Notsnad & Butt Spencer, 2009, DE, video, sans dial / zonder dial, 4’


14 15.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

Girl Parts

Braids on a bald head Ishaya Bako, 2010, GB-NG, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 25’

13.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

Hello, My Name is Lesbian (Goddak, mit nav er lesbick)

Minna Grooss & Iben Haahr Andersen, 2009, DK, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 52’

U

n documentaire remontant et remonté au cours duquel plusieurs décennies de cultures lesbiennes vous seront transmises par des femmes danoises de différentes générations, dont le groupe électro-clash Faggot Fairies. Un superbe exemple d’humour lesbien qui, contrairement à ce que certain(e)s pensent, est toujours bien vivant !

E

en opbeurende documentaire die de kijker meeneemt doorheen meerdere decennia lesbische cultuur, gebracht door Deense vrouwen uit verschillende generaties, waaronder de electro-clashgroep Faggot Fairies. Een schitterend voorbeeld van lesbische humor die, ondanks wat sommigen denken, nog steeds heel erg levend is.

+ Lesbian Cliché Song Bob Koherr, 2011, US, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 5’

+ Vigilant! Healthy! Wholesome!

14.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

Stadt, Land, Fluss

Benjamin Cantu, 2011, DE, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 85’

M

arko, garçon taciturne et solitaire, étudie pour être fermier dans une école spécialisée. Enjoué et un brin provocateur, Jakob suit cette même formation. Il remarque Marko et tente de se rapprocher de lui. Une attirance trouble s’installe, et un baiser volé dans une grange va faire basculer le monde de Marko. Il faudra une escapade en ville pour que les garçons se révèlent à eux-mêmes et expriment leur amour l’un pour l’autre. Servi par deux acteurs excellents, entourés d’amateurs tous convaincants jouant les personnages secondaires, “Stadt, Land, Fluss” est une love story réaliste et juste, baignée d’images ensoleillées.

D

e zwijgzame eenzaat Marko leert de boerenstiel in een speciale school. Ook de speelse en licht provocerende Jakob volgt er opleiding. Hij merkt Marko op en probeert een nauwere band met hem te ontwikkelen. Een troebele aantrekkingskracht ontplooit zich, en een vluchtige kus in een schuur doet Marko’s wereld wankelen. Een uitstap naar de stad zorgt ervoor dat beide jongens zichzelf ontdekken en mekaar hun liefde verklaren. Twee uitstekende acteurs, en even overtuigende amateurs in de bijrollen, maken van “Stadt, Land, Fluss” een waarachtig en zeer juist liefdesverhaal, dat baadt in zonovergoten beelden.

Lauren Anderson, 2009, AU, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 14’

> Hauwa, coiffeuse du Nigeria, est intriguée par sa nouvelle voisine : une femme élégante, vivant seule, sans homme. Leur rencontre l’amènera à attendre plus qu’un mariage dénué d’amour. > Hauwa, een kapster in Nigeria, is gefascineerd door haar nieuwe buurvrouw, een elegante vrouw die het waagt zonder man te wonen. Hun ontmoeting doet het verlangen naar meer dan een liefdeloos huwelijk opborrelen.

Girl Parts Erik Gernand, 2009, US, video, vo st fr & nl / ov nl & fr ond, 5’

> Une satire queer de l’éternel thème américain de la cheerleader et du quarterback, dans un monde ou les stéréotypes de genre sont retournés. > Een queer-satire over Amerikaanse clichés, over cheerleaders en quarterbacks, waarin de gender stereotypes worden omgegooid.

James Dean Lucy Asten Elliott, 2010, UK, video, vo st fr & nl / ov nl & fr ond, 8’

> Dans la voiture prête à démarrer où chaque membre de la famille tente de prendre place, la jeune Alex va devoir trouver un moyen de révéler qui elle est vraiment. > De auto staat klaar voor een familie uitstap, iedereen stapt in, tot Alex beslist dat ze wil tonen wie ze werkelijk is en haar geheim deelt...

Je les aime encore Marie-Pierre Grenier, 2010, CA, video, vo st nl / ov nl ond, 13’

> L’amour a toujours été au centre de sa vie. À 79 ans, elle évoque ses histoires passées et ses projets d’avenir. > De liefde stond altijd centraal in het leven van deze 79-jarige. Verhalen uit het verleden, en plannen voor de toekomst.

Loop Planes Robin Wilby, 2010, US, video, vo st fr & nl / ov nl & fr ond, 12’

> Nick, 13 ans, vit avec son père dans un parc d’attraction. Avec l’arrivée de sa mère et d’une fille appelée Katie, Nick s’apprête à vivre les émotions du grand huit. > Nick is dertien en woont met haar vader bij een pretpark. Vandaag, met de aankomst van haar moeder en een meisje met roze haar, krijgt Nick de achtbaanrit van haar leven.

Not So Subtle Subtext Sarah Rotella, 2010, CA, video, vo st fr & nl / ov nl & fr ond, 6’

13.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

14.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

James Franco, 2011, US, video, vo st fr / ov fr ond, 104’

Jacques Richard & Maîtresse Leïla, 2010, FR, video, vo st en & nl / ov en & nl ond, 90’

Sal

L

e 12 février 1976, Salvatore Mineo se fait poignarder à l’entrée de sa résidence de West Hollywood. Pour son premier long-métrage original, James Franco met en scène les dernières heures de l’acteur, ami et protégé de James Dean dans “La Fureur de vivre” de Nicholas Ray. Portrait d’un homme et des ses rêves mais aussi d’un certain Hollywood, Sal, comme les court-métrages de son auteur, est un questionnement passionnant sur la masculinité et ses représentations.

I

n de jaren ’60 was acteur Salvatore Mineo razend populair door zijn rol in “Rebel Without a Cause” en als persoonlijke vriend van James Dean. Mineo kwam gruwelijk om het leven in 1976 nadat hij werd neergestoken. James Franco brengt in zijn eerste langspeelfilm een portret van Sals laatste uren, zijn dromen en zijn Hollywood. De auteur van vele kortfilms pakt ook in Sal uit met zijn indringende kijk op mannelijkheid.

+ The Feast of Stephen James Franco, 2009, US, video, vo st fr / ov fr ond, 5’

D/S

L

e temps d’un week-end, dans une ancienne boucherie reconvertie en donjon, des maîtresses peu banales et leurs esclaves masculins nous invitent à assister à leurs joutes, nous faisant découvrir le monde très codé des jeux de domination et de soumission. Un contre-pied à l’image trop souvent glamour et esthétisante des rapports S/M. A l’issue de la projection, vous ne regarderez plus jamais les baguettes chinoises de la même manière...

N

iet alledaagse meesteressen met slaafse mannen nodigen je uit in een omgebouwde beenhouwerij voor een pervers schouwspel van dominantie en onderwerping. Laat je inspireren door de talrijke codes van het ware SM spel, zonder kitsch noch esthetiek. Na het verhaal van dit weekend in deze dungeon bekijk je Chinese eetstokjes nooit meer op dezelfde manier...

> Xena princesse guerrière est une œuvre séminale pour l’imaginaire audiovisuel lesbien (si, si !). Ce film clarifie enfin, s’il en était besoin et images à l’appui, le lien entre Xena et son amie Gabrielle. Poilant. > Xena Warrior Princess: een baanbrekend werk in de lesbische audiovisuele beeldvorming (echt waar!). Eindelijk opheldering – alsof daar beelden voor nodig waren – omtrent de relatie tussen Xena en haar vriendin Gabrielle!

Retour simple Jérôme Guiot, 2009, BE, video, vo fr st nl / fr ov nl ond, 20’

> Suite à la mort de son père, Marie retrouve sa famille et doit faire face à la colère inexpliquée de son frère aîné… Film de fin d’études sensible et surprenant. > Marie’s vader is net overleden. Ze komt na een lange tijd weer thuis. Maries moeder is blij, wat niet gezegd kan worden van haar broer. Een sobere, realistische schets van een gekweld gezin.

15.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

Mary-Lou

Eytan Fox, 2009, IL, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 150’

R

evendiquée par ses producteurs comme un croisement entre “Glee” et “Mamma Mia”, cette minisérie télé musicale réalisée par Eytan Fox (“The Bubble”, “Yossi & Jagger”) évoque le parcours d’un jeune homme à la recherche de sa mère. Sa quête, devenue véritable obsession, le mène à Tel-Aviv où il devient chanteur à succès dans un cabaret de travestis. D’amitiés ambiguës en amours plurielles, ce mélo flamboyant, plein de rebondissements cocasses ou bouleversants, provoque rires et pleurs tout au long de ses 4 épisodes qui nous paraissent beaucoup trop courts. On en voudrait encore !

M

et “Mary-Lou” maakte regisseur Eytan Fox (“The Bubble”, “Yossi & Jagger”) een gay versie van iets tussen “Mamma Mia” en “Glee”. Meïr, een jonge homoseksueel, gaat op zoek naar zijn moeder. Zijn obsessieve zoektocht brengt hem naar Tel Aviv, waar hij een nieuwe identiteit aanneemt als succesvolle travestiet. Hilarische belevenissen, eens pikant dan weer aangrijpend, over slechte vrienden en wisselende liefdes volgen elkaar in ijltempo op in de 4 episodes van deze veel te korte musical serie. Meer, meer! Wij willen meer!


15 16.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

O Brasil Em Curtas Cinqo minutos

Ricky Mastro, 2008, BR, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 11’

> Comment dire adieu à la compagne de toute une vie en à peine 5 minutes ! > Hoe afscheid nemen van een levenlange partner in 5 minuten!

16.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

18.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

Depois de almoço (After lunch)

Mirko Locatelli, 2008, IT, 35mm, vo st en & fr / ov en & fr ond, 88’

Jon Garaño & José María Goenaga, 2010, ES, video, vo eu st fr & nl / eu ov fr & nl ond, 105’

Rodrigo Diaz Diaz, 2009, BR, video, vo st fr & en / ov st fr & en, 13’

> Après le déjeuner du dimanche, Naná et Andréia laissent maris et enfants devant le foot pour s’occuper de leurs plaisirs à elles. Hilarant ! > Zondagmiddag, na de lunch. Terwijl hun echtgenoten voetbal kijken op tv en hun kinderen ravotten, delen twee vrouwen een erotische droom. Hilarisch!

Eu O Cara Da Piscina William Mayer , 2010, BR, video, vo st fr & en / ov st fr & en, 9’

> Rencontre vécue ou imaginaire  : la piscine comme lieu de fantasme, de pulsion et de désir. > Een ware ontmoeting of verbeelding? Het zwembad vormt het decor voor een spel van fantasieën, drift en verlangen.

Eu Não Quero Voltar Sozinho (I don’t want to go back alone) Daniel Ribeiro, 2010, BR, video, vo st en & fr / ov en & fr ond, 18’

> Chronique tendre d’un premier amour entre Leonardo, jeune lycéen aveugle et le nouvel élève de l’école. > Een tedere vertelling over de eerste stappen tussen Leonardo, een blinde student, en de nieuwe op zijn school.

Il Primo Giorno d’Inverno

V

alerio est un adolescent solitaire et mal dans sa peau. Il passe ses journées à observer la nature : le ciel, le fleuve, les feuilles et les branches des arbres. Il n’a que peu de rapports avec les jeunes de son âge, mais observe et même épie deux garçons de son club de natation, plus forts et plus durs que lui, qui n’arrêtent pas de le harceler. Lorsque Valerio découvre leur secret, il tient sa revanche. Cela va l’amener à commettre une énorme erreur qui changera sa vie pour toujours. Un film âpre et beau sur la fragilité de l’adolescence.

V

alerio is een eenzame jongen die niet met zijn leeftijdsgenoten overweg kan. Hij houdt zich afzijdig, observeert de andere jongens zonder gezien te worden en probeert zich met hen te vergelijken en op hen te gelijken. Bovenal valt zijn oog op twee jongens uit zijn zwemclub, niet toevallig de stoerste onder hen. Op een dag ziet Valerio iets wat zijn leven voorgoed zal veranderen… Een eerder onuitgegeven filmparel over de melancholie en poëzie van de adolescentie.

For 80 Days (80 Egunean)

M

oments joyeux, tristes et romantiques se suivent dans ce film qui lorgne du côté de “Hable con Ella”. On assiste aux retrouvailles de deux femmes veillant deux hommes dans le coma. Axun, 70 ans et mariée, retrouve par ce hasard Maité, son amie d’enfance et lesbienne assumée. Les visites à l’hôpital deviennent vite une excuse pour laisser parler des sentiments qui d’amitié lentement évoluent vers le désir et l’amour. Axun va devoir se décider et choisir entre son cœur et sa raison.

G

rappige, trieste en romantische momenten wisselen elkaar af in dit hartverwarmend drama, met een knipoog naar “Hable con Ella”. Zorgend voor twee mannen in coma groeien twee vrouwen, ooit hartsvriendinnen tijdens hun jeugd, weer naar elkaar toe. Hun ziekenhuisbezoeken worden algauw het excuus om de gevoelens te laten opflakkeren. Maar zal de getrouwde Axun na vijftig jaar toegeven aan haar gevoelens voor de openlijk lesbische Maite? Volgt ze haar hart of de rede?

+ Muscles

Edward Housden, 2010, AU, 35mm, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 14’

Mais ou Menos (More or less) Alexander Antunes Siqueira, 2010, BR, video, vo st fr & en / ov st fr & en, 13’

19.11 > 19:30 [5€ / 3,5€]

The Advocate for Fagdom

Angélique Bosio, 2011, FR, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 91’

S

’il est un réalisateur souvent montré aux Pink Screens, c’est bien Bruce La Bruce (“Raspberry Reich”, ”Otto, or Up With Dead People”, “L.A. Zombie”). Provocateur d'avant-garde, prêtresse du queercore, trublion potache, Bruce La Bruce a choisi de secouer le cinéma. Ballade jouissive à travers le cinéma queer, le film propose des extraits inédits du maître underground et une interview étonnamment humble. Et c’est grâce aux témoignages de ses acteurs et d’un John Waters, Harmony Korine, Bruce Benderson ou encore Gus Van Sant que celui que l’on croit bien connaître révèle encore des facettes insoupçonnées. Touchant.

B

ruce La Bruce is een vaste waarde bij Pink Screens: denk maar aan “Raspberry Reich”, “Otto, or Up With Dead People” en “L.A. Zombie”. Getuigenissen en zeldzaam archiefmateriaal smelten samen tot een fascinerend portret van deze provocateur: zijn complexe persoonlijkheid, zijn oorlog met alles, zijn “punk attitude”, maar ook zijn extreme gevoeligheid. O.m. John Waters, Bruce Benderson, Harmony Korine, Gus Van Sant, iconen van de queer cinema en intimi interpreteren, analyseren en vertellen anekdotes. Bijzonder!

> Ivo, adolescent fragile et timide, est harcelé par Sandro qui en a fait son obsession. L’issue de cette trouble relation sera explosive. > Ivo, een fragiele en timide puber, wordt gestalkt door Sandro. Een relatie die gedoemd is te eindigen met vuurwerk.

Não gosto dos meninos (We don’t like boys) Mirada, Gringo (Andre Matarazzo, Gustavo Ferri), 2011, BR, video, vo st fr & en / ov st fr & en, 18’

> Un portrait à plusieurs voix du Brésil queer. > Een impressie van queer Brazilië.

Tá Felipe Scholl, 2009, BR, video, vo st fr & en / ov st fr & en, 5’

> Dans les toilettes publiques, deux adolescents cherchent une satisfaction sexuelle. Elle sera étonnante ! > Twee adolescenten zoeken seksuele bevrediging in de openbare toiletten. En dat wordt een openbaring!

Vibracall Esmir Filho, 2006, BR, video, sans dial / zonder dial, 6’

> Quand la téléphonie mobile devient plaisir… > Wanneer mobiele telefonie meer dan plezier wordt…

17.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

Looking for Simon (Auf der Suche)

Jan Krüger, 2011, DE, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 89’

S

imon, jeune médecin allemand vivant à Marseille, ne donne plus de nouvelles et son appartement est déserté. Valérie, sa mère avec qui Simon a des relations difficiles, est désespérée. Elle impose à l’ex petit ami de Simon de la rejoindre à Marseille pour l’aider dans ses recherches. Sous de faux airs de thriller, Jan Krüger (“Rückenwind”, Pink Screens 2009) entraîne ce couple de circonstance sur les chemins hasardeux de la découverte de soi et signe un film atmosphérique, dans un Marseille à la fois inquiétant et sensuel.

S

imon, een jonge duitse dokter die in Marseille woont, laat niets meer van zich horen, en z’n appartement ligt er verlaten bij. Zijn moeder Valerie, waarmee Simon een moeilijke relatie heeft, is de wanhoop nabij. Ze verplicht Simons ex-vriendinnetje om naar Marseille te komen en hem te helpen zoeken. In een sfeer die lijkt te neigen naar een thriller leidt Jan Krüger (“Rückenwind”, Pink Screens 2009) het gelegenheidsduo langs onbekende wegen in een zoektocht naar zichzelf, en levert hij een sfeervolle film af, met als setting een even verontrustend als sensueel Marseille.

+ We Once Were Tide Jason Bradbury, 2011, GB, video, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 18’

19.11 > 17:30 [5€ / 3,5€]

Et ta sœur ?

Nicolas Barachin & Sylvie Leroy, 2011, FR, video, vo st en / ov en ond, 64’

D

es bonnes sœurs hautes en couleur, fardées à outrance, avec talons hauts et barbe ? Des sœurs aux pseudos incongrus, armées de préservatifs, portées par la “perpétuelle indulgence” ? Totalement camp et décalées, elles luttent contre les discriminations, l’homophobie et le Sida. Nées d’un “déconnage”, elles rafraîchissent modes d’action et militantisme. Peut-être les avez-vous déjà croisées ? Ici, vous en découvrirez bien plus. Aujourd’hui encore, elles restent autant impertinentes que très pertinentes.

L

aat je meeslepen in de strijd tegen discriminatie, homofobie en aids die deze kleurrijke, overdadig opgemaakte nonnen voeren. Op hoge hakken of met een baard, met absurde bijnamen, gewapend met condooms en in het bezit van de “eeuwige aflaat” – compleet camp en over the top – geboren uit een losgeslagen, wild idee verfrissen deze nonnen de manier van actievoeren. Misschien ben je ze al eens tegen het lijf gelopen? Ontdek hun aanpak in deze documentaire: no-nonsense en uiterst relevant.

+ Our Compass

Tess Vo, 2009, CA, video, vo en st fr & nl / en ov fr & nl ond, 29’

19.11 > 21:30 [5€ / 3,5€]

Whip it

Drew Barrymore, 2009, US, 35mm, vo st fr & nl / ov fr & nl ond, 111’

B

liss, jeune ado d’un bled perdu du Texas participe à de nombreux concours de beauté, seules chances d’avenir selon sa mère. Quand elle croise les filles d’une détonante équipe de rollerderby, c’est LA révélation qui bouleversera toutes ses idées reçues et explosera les conventions. Le premier film de Drew Barrymore, avec Ellen Page et Juliette Lewis, iconiques comme jamais, vibre d’un esprit totalement riotgrrrls et nous plonge dans un univers décoiffant. Avec en prime un coach hilarant loin des clichés masculins. Rollers, jupettes, baston & rock’n’roll !

B

liss, een tiener uit een boerengat in Texas, nam deel aan tal van schoonheidswedstrijden, volgens haar moeder de enige kans op een toekomst. Tot Bliss de meiden van een roller derby ziet: meteen gooit ze alle conventies en moeders verwachtingen overhoop. De eerste, geestverruimende film van Drew Barrymore is helemaal riotgrrrls. Met Ellen Page en Juliette Lewis én een hilarische coach, ver weg van de mannelijke clichés, als bonus er bovenop. Rollerblades, korte rokjes, knokpartijen & rock’n’roll!


16

03.11 > 06.11 2011

Filem'on [ p8 > p10 ]

03.11 > JEUdi / DONderdag

04.11 > Vrijdag / Vendredi

05.11 > SAMedi / ZATerdag

06.11 > DIManche / ZONdag 11:00 Les légumes musiciens /

14:00 Cinédélices + workshop edible slides p.8 16:00 7 Oder Warum ich auf…

14:00 Focus Brésil / Brazilië

p.9

15:00 Are You Winking At Me?

p.9

p.8

p.10

18:00 Anthropologie dans la cuisine / Antropologie in de keuken

11.11 > vendredi / Vrijdag

16:00 Le tableau

p.10

18:00 Clôture / Slot

p.10

p.10

12.11 > zaterdag / samedi

13.11 > dimanche / zondag

15:30 No Gravity +

15:30 Regretters + I Am Just Anneke

17:30 The Ballad of Genesis and Lady 18:30 Vernissage

p.11

19:30 Romeos + cocoon

p.12

21:30 Circumstance

p.10

[ p11 > p15 ]

10.11 > donderdag / jeudi

22:30

14:00 À pas de loups 15:00 Tous des bêtes / Allemaal beestjes p.9 16:00 Kuky se vraci

10.11 > 19.11 2011

p.10

Muzikale groenten

p.12

Jaye + Papal Broken Dance

19:30 La Llamada 21:30 Weekend

p.12 p.12 p.12

Pour toi je ferai bataille

17:30 My Own Private River

p.12

p.12

17:30 Transpédégouines en shorts ! p.13

17:30 Coming Out for Dummies 19:30 Beautiful Bastards 21:30 The Mountain

p.13 p.13

+ Le genre qui doute

17:30

Gueulante Sexes, genres :

des destins pour la vie ?

p.13

19:30 Hello My Name Is Lesbian + Lesbian cliché song + Vigilant! healthy!…

p.14

21:30 Sal + The Feast Of Stephen

p.14

party Let's Sherazade

23:30 14.11 > maandag / lundi

Performance Beautiful Lonely Girls p.12

15.11 > mardi / dinsdag

16.11 > woensdag / mercredi

17.11 > jeudi / donderdag

19:30 Stadt, Land, Fluss

p.14

19:30 Girl Parts

p.14

19:30 O Brasil Em Curtas

p.15

19:30 Circumstance

p.12

21:30 D/S

p.14

21:30 Mary-Lou

p.14

21:30 Il Primo Giorno… + Muscles

p.15

21:30 Looking For Simon + We Once…

p.15

18.11 > Vrijdag / vendredi

19.11 > samedi / zaterdag 15:30 Beautiful Bastards

p.13

17:30 Et ta soeur ? + Our Compass

p.15

19:30 For 80 days

p.15

19:30 The Advocate for Fagdom

p.15

21:30 Romeos + cocoon

p.12

21:30 Whip it

p.15

01.12 > 18.12 2011

[ p3 > p7 ]

01.12 > JEUdi / DONderdag 19:00

Vernissage Bonhomme Daniel

20:00

Courts métrages / Kortfilms

Bonhomme Daniel

02.12 > VRIJdag / VENdredi

03.12 > SAMedi / ZATerdag

04.12 > ZONdag / DIManche

p.6 20:00 p.6

Prima Nova Boulevard d'Ypres /

Ieperlaan

20:00 Les murmures du vent p.4

(Whisper with the Wind)

19:00

Prima Nova Laberinto verde

(Labyrinthe vert)

p.4

p.3

21:00 L'Institut pour la coordination 22:00 murmures du vent

et la propagation des cinémas exploratoires

p.6

08.12 > DONderdag / JEUdi 20:00 Open Screen

(Whisper with the Wind)

09.12 > VENdredi / VRIJdag p.6

22:00

Gerrit Valckenaers

p.7

19:00

(Whisper with the Wind)

p.3

22:00

Concert John Butcher

p.7

(Whisper with the Wind)

20:00

Prima Nova De engel van Doel

(l'ange de doel)

p.3

p.5

(Whisper with the Wind)

Prima Nova L'Heure atelier

18.12 > dimanche / zondag

20:00 Les murmures du vent

20:00

(Whisper with the Wind)

(Whisper with the Wind)

p.5

(Whisper with the Wind)

17.12 > zaterdag / samedi

p.3

22:00 Les murmures du vent

Prima Nova Salaam Isfahan

p.3

p.5

p.3 22:00 Les murmures du vent

22:00 Les murmures du vent p.3

(Whisper with the Wind)

11.12 > DIManche / ZONdag

(Glaube Sitte Heimat)

p.4

10.12 > ZATerdag / SAMedi

22:00 Les murmures du vent

Concert Minstegeringste /

p.3

20:00 Les murmures du vent

16.12 > VENdredi / vrijdag p.7

(Whisper with the Wind)

Prima Nova La croix et la bannière

20:00 Ears Open

20:00

22:00 Les murmures du vent

15.12 > DONderdag / jeudi

22:00 Les murmures du vent

22:00 Les murmures du vent p.3

p.3

(Whisper with the Wind)

p.3

abonnement !

6 séances / vertoningen > 21 € / 15 € (reduction / korting)

cinéma bioscoop cinema: 3 rue d’Arenbergstraat - 1000 Bxl www.nova-cinema.org office: 14 rue d’Arenbergstraat - 1000 Bxl T&F 0032(0)2/511.24.77 nova@nova-cinema.org Permanences au bureau / kantoorpermanenties: mercredi / woensdag 10:00 > 14:00 + vendredi / vrijdag 14:00 > 18:00

Nova team: Adrien, Alain, Alexandre, Alice, Aline, Amandine, Annabelle, Anouk, Antonine, Aude G., Aude V., Aurélie, Auré T., Axel, Bavo, Benoit, Benwa, Bruno, Bruno C., Carolina, Catherine, Chloé, Christoph, Ciprian, Claire, Clara, Damien, Damien D., Daniel, David, Denis, Dirk, Dominik, Elise D., Elise K., Ellen, Elsa L., Fabien, Fabien D., Fabrizio, Fanny D., Federica, François, Fred, Georges, Gérald, Gérald W., Geraldine, Guillaume A., Guillaume M., Guy, Gwen, Haimir, Hélène, Hervé, Hervé P., Hilde, Jacques, James, Jean-Louis, Jeroen, Johan, Julie, Julie B., Juliette K., Junko, Katia, Kris, L, Laura, Laurent A., Laurent T., Lieve, Lila, Louise, Lucie, Manue, Manuel, Marie, Marie F., Marie G., Marie-Eve, Mariette, Mathias, Maud, Maxime, Mehdi, Melanie, Miguel, Miku, Mohamed, Moricette, Naïma, Nic, Nicolas Du., Nicolas Dr., Nicolas Dy., Niels, Pancho, Philippe Brrr, Pénélope, Rebekka, Raph, Rebecca, Remy C., Romain, Roxy, Saïd, Sandrine B., Sandrine P., Sara, Sarah, Serge, Sophie A., Sophie G., Sylvia, Stéphane, Steven, Strike, Tatiana, Thomas, Toon, Windy, Yacine, Yoann... Pink Team: Stéphane, Fred, Aurélien, Anne-Laure, Patrick, Tonio, Soizic, Nuno, Laurence, Nicolas, Olivier, Agnès, Stéphanie, Damien, Aurore, Geert, Chris, Jacques, Michel, Céline, Mark, Kristof, Héloïse, Germain, Sabrina, Béatrice, David, Caroline, Tanguy, Luc, Pascualino, Röze, Annick, Steven, Colette, Jan, Bruno, Stijn, Stephanie, Daniela, Huub, Liesbet, Luc, Nico… Avec le soutien de / Met de steun van: COCOF (Politique générale), Communauté française (Education permanente), Vlaamse Gemeenschap (Kunstendecreet), Vlaamse Gemeenschapscommissie (Cultuur), la Ville de Bruxelles / Stad Brussel. E.R. / V.U.: Mam Baldar, rue d’Arenbergstraat 14, 1000 Bxxl.


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