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trajectoires Entreprendre

2e salon de la mini-entreprise CEREEP-Ecotron ileDeFrance : un jardin extraordinaire !

N°20 Avril Mai 2011

et réussir en Seine-et-Marne

20

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numéro Pensez à vo us abonner !

Un quartier d’affaires va entrer en gare de Melun

Sénart poursuit sa marche en avant

trajectoires Entreprendre et réussir en Seine-et-Marne


instantané Seine-et-Marne par Yann PIRIOU

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numéro Pensez àv abonn ous er !

Fuselage d’Airbus A300 sur le pôle d’activités de Villaroche utilisé, entre autres, pour le tournage du film “L'assaut”, sorti en salle le 9 mars.

sommaire ACTUALITÉS

DOSSIER

trajectoires

AVRIL-MAI 2011 — n°20 ENJEUX

success stories

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• 2 salon de la mini-entreprise • Fonds export nouvelle version • Promotion du Grand Roissy • Cma77 • Dirigeantes actives 77 • Stimulez votre stratégie • Les trophées E-conquête 2011 • Mec@fair • Seine-et-Marne Développement à Ebace et au Bourget • Tous à la rando des 3 châteaux !

Sénart poursuit sa marche en avant

• Matière grise CEREEP–Ecotron IleDeFrance : un jardin extraordinaire ! • Quartier d’affaires Un quartier d’affaires va entrer en gare de Melun • à la carte Immobilier d’entreprise : les tendances 2010 en Seine-et-Marne

• URSA France à Noisiel : Un spécialiste de l’isolation • Partelec à Servon : Une mobilité d’avance !

e

• Une économie en forte diversification • Interview Laure Mouchot, Directrice du Centre commercial Carré Sénart • L’immobilier d’entreprise ouvre la voie • La ville s’équipe pour accueillir ses nouveaux habitants • Interview de Bruno Depresle, Directeur de l’Établissement Public d’Aménagement de Sénart

En couverture Laure Mouchot Directrice du Centre commercial carré sénart Retrouvez son interview en page 9.

vos contacts : Patricia Montin p.montin@smd77.com

Isabelle Cabrol i.cabrol@smd77.com

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trajectoires AVRIL-MAI 2011 — 11

point de vue

Sénart, territoire stratégique

tableau de bord

20 numéros de Trajectoires, c’est

Par Vincent Éblé, Président du Conseil général de Seine-et-Marne et Gérard Eude, Président de Seine-et-Marne Développement

P

our son vingtième numéro, Trajectoires a choisi de mettre l’accent sur le développement de la ville nouvelle de Sénart qui constitue, avec sa voisine, l’agglomération de Melun Val de Seine, l’un des territoires stratégiques de notre Seine-et-Marne et, plus largement, de tout le sud-est francilien. Avec Évry à proximité et les collectivités essonniennes qui l’entourent, ce large “quadrant sud-est” francilien rassemble plus de 800 000 habitants et mérite en effet de prendre toute sa place dans le développement de la métropole.

Depuis le début des années 1970, les dirigeants de Sénart ont su créer les conditions nécessaires à la mise en valeur d’un certain nombre d’atouts, qui peuvent aujourd’hui donner du sens à l’éco région que nous appelons de nos vœux. Sénart possède d’abord une importante capacité d’accueil de nouveaux logements, notamment dans plusieurs projets d’éco quartiers. À terme, la ville nouvelle devrait atteindre 150 000 habitants, pour autant que les partenaires publics, au premier rang desquels l’État, soient en capacité de réaliser les infrastructures nécessaires, en particulier en termes de transports publics, nous y reviendrons, mais aussi de formations supérieures et de création d’emplois. En s’inscrivant dans la stratégie régionale pour le développement économique et l’innovation, Sénart doit pouvoir offrir des opportunités attractives pour accueillir de nouvelles activités industrielles éco converties – notamment à travers le pôle industriel et technologique de Villaroche auquel participent aussi la communauté d’agglomération de Melun Val de Seine et le Conseil général. Ces activités industrielles peuvent d’ores et déjà trouver à Sénart, les formations supérieures dispensées par l’université Paris Est, ainsi que l’environnement local, le tissu économique et les structures d’accompagnement, indispensables à la croissance des entreprises.

La ville nouvelle devrait atteindre 150 000 habitants, pour autant que les partenaires publics soient en capacité de réaliser les infrastructures nécessaires.

Ce contexte de développement urbain s’inscrit pleinement dans les objectifs fixés par le projet de territoire départemental, notamment pour ce qui concerne l’éco conception de la ville elle-même et l’éco construction de ses bâtiments. De même, le projet “d’Écopole” est emblématique de notre volonté d’encourager la conversion écologique des entreprises, laquelle sera demain l’un des facteurs clés de l’efficacité économique. Enfin, la question des transports et des déplacements est aujourd’hui prioritaire pour désenclaver l’ensemble de ce grand territoire écarté des projets du “grand Paris”. C’est la raison pour laquelle la création d’une ligne dédiée aux trains à grande vitesse (LGV) et d’une gare TGV à Lieusaint représente une opportunité nouvelle qu’il faut saisir. Les élus de tous bords politiques se sont donc mobilisés ensemble, à travers un cahier d’acteurs commun, pour participer au large débat public ouvert actuellement. Seine-et-Marne Développement produira à son tour, avec les acteurs du monde économique, un cahier d’acteurs pour aller dans le même sens. N’hésitez pas à nous rejoindre pour renforcer notre mobilisation. g.eude@smd77.com

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3 ans d’actualités entrepreneuriales de la Seine-et-Marne 40 “Success Stories” 80 pages “Dossier” 180  “77 c’est eux” Des milliers de lecteurs fidèles

BILAN DE L’ACTIVITÉ “IMPLANTATION” DE SEINEET-MARNE DÉVELOPPEMENT Au 28 février 2011

356 dossiers en cours 4 implantations 56 emplois concernés Source : Seine-et-Marne Développement

Les exportations en Seine-et-Marne par destination sur l’année 2010

Union européenne 40 %

3 781 M€

Amérique 31 %

2 940 M€ Asie 10 %

932 M€

Afrique 8 %

757 M€ Europe hors U.E. 6 %

519 M€

Proche et Moyen-Orient 5 %

453 M€

Données de collecte, brutes en millions d’euros et en pourcentage échanges CAF-FAB hors matériel militaire Source : Direction interrégionale des douanes

Personnes au chômage depuis plus d' 1 an à fin décembre 2010

Seine-et-Marne : 33 %

Île-de-France : 37 % Source DARES - Pôle Emploi - Mipes- Traitement Seine-et-Marne Développement


actualités

2e salon de la Mini-Entreprise Lundi 2 mai 2011, à la Place des Métiers d’Émerainville, les 33 mini-entreprises seine-et-marnaises seront toutes présentes lors du salon qui leur est consacré. Taille mini mais ambition maxi. Les 33 mini-entreprises ont toutes été créées par des collégiens, lycéens, élèves de BTS ou apprentis attirés par la plongée in situ dans le monde de l’économie. Accompagnés pendant une année scolaire par leurs professeurs, un chef d’entreprise local et un permanent de l’association “Entreprendre pour Apprendre”, ils ont suivi une à une les étapes de la création d’entreprise : recherche de capital, création des nom et logo, conception et vente, gestion des comptes... Une expérience enrichissante qu’ils communiqueront au jeune public à qui s’adresse la manifestation. Conçu pour promouvoir la création d’entreprise auprès des jeunes, le Salon verra aussi la remise des 7 prix parrainés par les partenaires de la manifestation : la CCI 77, la Place des Métiers d’Émerainville, la Chambres de Métiers et de l’Artisanat de Seine-et-Marne, l’Inspection Académique et la Maison de l’Emploi Melun Val de Seine. + d'infos : Berta Lechartier 01 64 14 19 16 – b.lechartier@smd77.com

Fonds export nouvelle version Créé en 1993, le “fonds export” de Seine-et-Marne Développement fait peau neuve et étend son action sur la durée. Diagnostic, études de marché, salon à l’étranger, coaching sur les techniques d’export… Lancé en 1993, le “fonds export” de Seine-et-Marne Développement avait déjà pour objectif d’inciter les entreprises du département à se lancer et se structurer à l’international. Pour 2011, l’agence économique a souhaité étendre son action dans le temps. En effet, une fois le lancement à l’export engagé, trop d’entreprises se retrouvaient “submergées” par leur

quotidien, freinées notamment par une méconnaissance des habitudes des marchés prospectés. Dorénavant, le “fonds export” travaillera sur une aide plus globale, aussi bien en amont qu’en aval : étude de marché, accompagnement par un consultant implanté localement, suivi du développement par un coach, partenariat avec les Conseillers du Commerce Extérieur Français, participation, enfin, à l’une des missions économiques organisées par Seine-et-Marne Développement au Japon, aux états-Unis ou au Canada. + d'infos : e.quillere@smd77.com / s.levine@smd77.com

Promotion du Grand Roissy Hubstart Paris® et Aerotropolis EuropeTM Paris s'allient pour promouvoir les atouts du Grand Roissy.

+ d'infos : d.rozenberg@smd77.com © Aéroports de Paris / Burlot

D’un côté Hubstart Paris®, la marque créée par plus d'une vingtaine d'acteurs institutionnels et privés afin de renforcer le marketing international et les compétences du Grand Roissy à l’international. De l’autre, Aerotropolis EuropeTM Paris, une association rassemblant autour de l’aéroport ParisCharles de Gaulle, 12 membres, investisseurs privés et institutionnels, soucieux de promouvoir l’activité économique de la région parisienne et d'attirer les investisseurs et les entreprises. Ces deux entités ont décidé de renforcer leurs liens avec deux objectifs précis : mettre en avant plus intensément les atouts du Grand Roissy à l'international, face

à la concurrence d'autres places aéroportuaires et mener ensemble des actions opérationnelles permettant le développement économique créateur d’emplois dans les territoires. Cette alliance sera symbolisée par une adhésion croisée et surtout la mise en œuvre d'actions communes de promotion. Hubstart Paris® et Aerotropolis EuropeTM Paris parleront ainsi d'une même voix lors de la conférence internationale AirPort Cities 2011 qui se tiendra à Memphis (USA) du 11 au 13 avril.

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trajectoires AVRIL-MAI 2011 — 11

CMA 77 Les deux Chambres de Métiers et de l’Artisanat de Seine-et-Marne n’en font désormais plus qu’une, dirigée depuis novembre 2010 par élisabeth Detry. Depuis août 2010, les Chambres de Métiers et de l’Artisanat Nord et Sud du département ont fusionné, donnant naissance à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Seine-et-Marne. Cette nouvelle entité se positionne à la troisième place en Région Île-de-France, juste derrière celles de Paris et de Seine-Saint-Denis. Pour la première fois, les 18 000 chefs d’entreprise seine-etmarnais ont donc été invités à voter pour une seule chambre. Réunis en assemblée générale d’installation le 3 novembre 2010, les tout nouveaux élus ont porté à la présidence de la CMA de Seine-et-Marne, élisabeth Detry. Ils ont ensuite procédé à l’élection des présidents délégués de territoire : Michel Garcelon pour le territoire de Meaux-Ouest/Marnela-Vallée, François Moreau pour celui de Meaux-Est/La Ferté, Fabienne Adamski pour le Provinois, Claude Tellier pour Montereau/ Fontainebleau et Pierre Aguin pour Melun et Sénart.

Dirigeantes actives 77

Créée en janvier dernier, “Dirigeantes actives 77” permet aux dirigeantes d’entreprise de Seine-et-Marne de se rencontrer et de se fédérer. Rencontres, convivialité, business… tels sont les mots d’ordre de “Dirigeantes actives 77”. Créée en janvier dernier, cette association regroupe des femmes dirigeantes de Seineet-Marne, venues de secteurs aussi variés que l’événementiel, le conseil en gestion, le e-commerce ou les services à la personne. Chaque mois, les adhérentes se réunissent autour d’un déjeuner auquel elles convient des personnalités féminines du département. Ces repas informels sont pour elles l’occasion de sortir d’un éventuel isolement, d’étoffer leur carnet d’adresses, de conclure des affaires mais aussi de se fédérer. Elles viennent ainsi de mettre en place un groupement d’achats. Après quelques mois à peine d’existence, “Dirigeantes actives 77” compte déjà 43 membres et une liste de diffusion de 108 adresses. + d'infos : frederique.humbert@dirigeantesactives77.fr

Stimuler votre stratégie

Seine-et-Marne Développement met en place le dispositif “stimuler votre stratégie d’entreprise”, destiné aux chefs d’entreprises soucieux de développer durablement leur activité.

objectifs à moyen et court termes. Résultat, des actions menées au coup par coup et qui manquent cruellement d’une cohérence d’ensemble. Seine-et-Marne Développement a donc décidé de proposer un programme d’accompagnement aux chefs d’entreprise désireux d’inscrire leur développement dans la durée. Un appel à candidature va être ouvert du 4 avril au 25 mai. 15 entreprises seront sélectionnées par un comité de pilotage. Elles pourront bénéficier d’un accompagnement individuel de 100 heures réparties sur une année et de trois réunions collectives. Seine-et-Marne Développement prendra en charge les 2/3 du coût, et la participation demandée à l’entreprise s’élèvera à 5 000 €. Ce processus doit leur permettre de formaliser une feuille de route stratégique à court et moyen termes, de valider la faisabilité de leur projet et d’engager plus facilement des partenariats financiers et technologiques.

À la base, un constat : de nombreux chefs d’entreprises ne formalisent que très difficilement leur vision stratégique et leurs

Toutes les informations et le dossier d’inscription sont disponibles sur le site www.seine-et-marneinvest.com

Les Trophées E-conquête 2011 Destiné à distinguer les meilleurs sites Internet professionnels du département, les Trophées E-conquête 2011 seront décernés le 26 mai prochain. Avis aux entreprises seine-et-marnaises disposant d’un site Internet professionnel : les Trophées E-conquête 2011 seront remis lors du salon E-conquête Seine-et-Marne, Territoire numérique, le 26 mai 2011. Ils décerneront un prix de 3 000 € aux vainqueurs des deux catégories suivantes : sites BtoB (site d'échange d'informations, de services et/ou de produits

Pour télécharger le dossier de candidature : http://www.econquete.fr rubrique Trophées E-conquête

MEC@FAIR Le 5 avril se tiendra la troisième édition de la convention d’affaires MEC@FAIR. L’occasion pour les professionnels du secteur de la mécanique de se rencontrer et de faire du business. MEC@FAIR est l’événement de référence qui regroupe les professionnels du secteur mécanique. Après le succès des deux années précédentes, l’édition 2011 se tiendra le mardi 5 avril 2011 au PAXTON Résidence Hôtel & Spa à Ferrières-en-Brie. L’événement est organisé par le Comité Mécanique d’Île-de-France, en association avec le pôle de compétitivité aérospatiale ASTech Paris Region – une union toute naturelle puisque l’aéronautique représente désormais 40 % des débouchés des entreprises du secteur. MEC@FAIR rassemblera les donneurs d’ordres et les sous-traitants de la filière autour de rendez-vous d’affaires préprogrammés et ciblés. Seine-et-Marne Développement y tiendra un stand sur l’espace dédié aux partenaires institutionnels, aux côtés – entre autres – des Chambres de Commerce de la région, du Centre Francilien de l’Innovation et de l’Union des Industries Métallurgiques. Pour tous renseignements : www.comitemeca-idf.com

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entre entreprises) – prix remis par Seine-et-Marne Développement, sites BtoC (site d'échange d'informations, de services et/ou de produits entre entreprise et consommateurs finaux) – prix remis par la CCI Seine-et-Marne. Parmi les critères retenus par les jurés : l’adéquation site Internet / activité de l’entreprise / stratégie et cohérence, la pertinence des informations publiées et leur accessibilité, la qualité technique du site ou encore sa visibilité. La date limite de dépôt des dossiers est le 6 mai 2011.


en bref…

actualités

Ludendo–la Grande Récré choisit Val d’Europe

Le Business Village, développé à Val d’Europe par Euro Disney, accueillera en 2012 le siège opérationnel de Ludendo–la Grande Récré. D’abord sur 7 000 m2, puis à terme sur 20 000 m2, le groupe qui compte parmi les leaders européens du commerce en jeux et jouets, installera aussi des showrooms professionnels et son centre de formation. + d’infos : a.pallud@smd77.com

Seine-et-Marne Développement à Ebace et au Bourget L’agence pour le développement économique de la Seine-et-Marne participera avec Hubstart Paris® à deux salons majeurs de l’aéronautique. Premier rendez-vous, du 17 au 19 mai, au Palexpo de Genève avec l’European Business Aviation Convention & Exhibition. Cette rencontre de tous les acteurs de l’aviation d’affaire (Fabricants d’avions et de moteurs, compagnies de locations, sociétés de service…) est organisée chaque année par l'Association Européenne de l'Aviation d'Affaires (EBAA) et la National Business Aviation Association (NBAA) américaine. Un mois plus tard, du 21 au 26 juin, second rendez-vous au célèbre Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE) du Bourget, qui développe depuis 2007 des

Tous à la Rando ! Le dimanche 10 avril 2011, quatrième édition de “La Rando des 3 châteaux”. L’occasion de (re)découvrir le patrimoine exceptionnel du sud Seine-et-Marne, tout particulièrement les trois châteaux qui ont donné leur nom à l’événement – et qui sont d’ailleurs cinq, puisque deux se sont rajoutés à la liste depuis la première édition. La rando, c’est le plaisir de se dégourdir les muscles en famille, entre amis ou collègues. Le sport donc, mais pas seulement : des animations musicales, une remise de diplômes, la visite libre du château, la vente et dégustation de produits du terroir… vous attendent à l’arrivée. Côté pratique : des navettes à l’arrivée permettront aux participants de regagner leur point de départ. (2€ / gratuites pour les - de 18 ans)

rendez-vous d’affaires et technologiques entre exposants et donneurs d’ordres. Seine-et-Marne Développement participera à ces deux événements sous la bannière de Hubstart Paris® qui est chargé depuis 2009 de la valorisation à l’international du Grand Roissy. Ce réseau d’affaires, animé par l’Agence Régionale de Développement Paris–Île-de-France, regroupe une quinzaine de membres dont Aéroports de Paris, Air France et les départements concernés (Seine-et-Marne, Val d’Oise et Seine-Saint-Denis). L’agence mènera des actions de prospection en direction des investisseurs français et internationaux désireux de s’implanter sur le territoire francilien.

Mieux Innover en Mécanique Le Centre Francilien de l’Innovation et le Comité Mécanique Île-de-France proposent à 30 PMI du secteur de la mécanique un accompagnement de 12 à 18 mois afin de favoriser l‘innovation et les stratégies de diversification dans l’entreprise. Quatre volets d’actions ont été ciblés : conception – innovation, intégration – valorisation de technologies, design et recherche de nouveaux marchés. + d’infos : stephane.beauvais@ innovation-idf.org www.comitemeca-idf.com

+ d’infos : a.pallud@smd77.com Les réseaux MECATRONIC et MIREM, lauréats de l’appel à projets “grappes d’entreprises” Les réseaux MECATRONIC et MIREM sont lauréats de l’appel à projets “grappes d’entreprises”. Les deux réseaux du 77 et 94, qui regroupent une quarantaine d’entreprises, viennent d’être labellisés par la DATAR “grappe unique d’entreprises” d’ingénierie et fabrication mécatronique sur les filières du Sud Est Francilien. Ces entreprises des secteurs de la santé, instrumentation scientifique, équipements pour la production, la maintenance, l’énergie et les éco-technologies bénéficieront d’un programme d’actions pour coopérer sur de nouveaux marchés. + d’infos : contact@mecatronic-sa.com

Inscriptions : 0 810 811 877 (prix d’un appel local) à partir du 14 mars + d’infos : www.seine-et-marne.fr trajectoires Entreprendre et réussir en Seine-et-Marne


trajectoires trajectoires AVRIL-MAI AVRIL-MAI 2011 2011 —— 07 11

DOSSIER

Sénart poursuit sa marche en avant

En 2013, Sénart fêtera son 40 e anniversaire. L’âge de la maturité pour une agglomération en pleine expansion qui construit des logements, s’équipe et se désenclave à un rythme soutenu pour accompagner son essor économique. La ville nouvelle veille à respecter les grands équilibres d’un développement qu’elle veut durable.

En haut : Carré Sénart se place sous le signe du plaisir et de la détente. La lumière pénètre dans le centre au travers de 6 000 m² de verrières. En bas : La Croix du Sud – ensemble immobilier au cœur du Carré.

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DOSSIER

Une économie en forte diversification La logistique et le commerce ne constituent plus les seuls piliers du développement économique de Sénart. La diversification engagée il y a quelques années porte ses fruits.

L

e TGV peut-être, l’école d’ingénieurs (ICAM) sûrement, un nouveau théâtre et le bus TZen assurément : la ville nouvelle de Sénart met les bouchées doubles pour poursuivre son développement sur le Plateau de Brie. Depuis sa création en 1973 pour organiser la folle croissance de l’Île-de-France, “Sénart a toujours veillé à construire un pôle équilibré offrant emplois, logements, infrastructures de dessertes et équipements”, résume le Président du Syndicat d’Agglomération Nouvelle (SAN), Jean-Jacques Fournier. Pari gagné. En 40 ans, la population des huit communes du SAN est passée de 25 000 à 100 000 habitants. Et probablement 120 000 en 2015, pour satisfaire la demande de l’État, l’autre acteur majeur du développement de Sénart via l’Établissement Public d’Aménagement (EPA). Mais plus d’habitants implique plus d’emplois à offrir. Cet autre défi nécessite une diversification économique sur un territoire jusqu’à présent principalement tourné vers la logistique et le commerce.

Les éco-activités en première ligne “Nous travaillons dans trois directions”, détaille Michel Bisson, Président de l’EPA et Vice-Président du SAN en charge de l’économie. “La première vise à conforter l’accueil et le développement des entreprises, notamment au travers des deux leviers majeurs que sont les transports et la formation Le centre commercial Carré Sénart.

Sénart en bref

supérieure.” Les deux autres axes de développement sont plus ciblés, l’un sur les activités technologiques industrielles sur le territoire sénartais, adjacent à l’aérodrome de Villaroche et l’autre sur les éco-activités. “Plus particulièrement la performance énergétique et l’éco-construction”, indique Michel Bisson. “La commercialisation de l’écopôle va démarrer sur deux ZAC (180 ha), de part et d’autre de la Francilienne. Nous y prévoyons un hôtel/pépinière d’entreprises dédié à ces thématiques.” Ce positionnement sur la performance énergétique passe par la création d’un club des éco-activités et la recherche de complémentarités. “Nous travaillons avec Seine-et-Marne Développement, le pôle de compétitivité Advancity et le pôle Matériaux Nouvelle Génération de Moret-Seine-et-Loing.” Sans oublier la formation, avec la volonté de constituer un pôle des sciences de l’ingénieur, réunissant public et privé, dont l’UPEC et l’ICAM seraient les premiers éléments.

1973 Création de la ville nouvelle Melun-Sénart regroupant 18 communes du Grand Melun, de Sénart Ville Neuve et des Bords de Seine (Essonne). 1983 La ville nouvelle est finalement ramenée à 10 communes réunies au sein du SAN de Sénart (8 communes en Seine-et-Marne : Cesson, Combs-la-Ville, Lieusaint, Moissy-Cramayel, Nandy, Réau, Savigny-le-Temple, Vert-SaintDenis) et du SAN de Sénart en Essonne (2 communes en Essonne : Tigery et Saint-Pierre-du Perray). Sénart en Seine-et-Marne, c’est : - 9 760 hectares - 100 000 habitants - 36 600 emplois - 2 900 entreprises - 15 parcs d’activités - 2 500 étudiants de l’Université Paris Est Créteil Val-de-Marne (UPEC, ex Paris 12) regroupant l’IUT Sénart-Fontainebleau, l’UFR Lettres et Sciences Humaines, l’UFR Sciences et Technologies et l’UFR SESS STAPS - Paris Gare de Lyon à 35 minutes en RER (4 gares) - Orly à 20 minutes et Paris-CDG à 40 minutes - Une desserte par la Francilienne et l’A5 connectées aux grands axes autoroutiers A1, A4, A6 et A10 - La mise en service en juin 2011 du TZen, autobus à haute qualité de service reliant Sénart à Corbeil sur 17 km dont 13 en site propre (puis à terme Évry et Melun)


trajectoires trajectoires AVRIL-MAI AVRIL-MAI 20112011 — 09 — 11

interview

“La création de transports en communs performants va renforcer l’attractivité de Carré Sénart”. Laure Mouchot Directrice du Centre commercial carré sénart.

Près de dix ans après son ouverture, le centre commercial Carré Sénart a-t-il atteint ses objectifs ? L. M. : Les ratios sont satisfaisants : nous sommes dans la roue d’un centre comme Rosny 2 doté d’une zone de chalandise plus importante. La première année, le centre(1) a attiré 10 millions de visiteurs. Aujourd’hui, plus de 14 millions par an. Entretemps, il y a eu des investissements significatifs : le plus grand bowling d’Île-de-France sur 6 000 m2 (32 pistes), des restaurants et le Shopping Parc apportant près de 15 000 m2 de surface avec de nouvelles enseignes clefs telles que Cultura. Cette progression devrait croitre avec la mise en service de transports en communs et la construction de logements. Quels sont vos projets de développement ? L. M. : L’extension du Shopping Parc, qui doublera sa superficie à l’horizon 2012. Et l’accueil de nouvelles enseignes novatrices ou inédites afin de compléter l’offre commerciale du centre. Par exemple une nouvelle enseigne alimentaire spécialisée dans le bio et des marques prestigieuses dans le secteur du loisir. (1) 65 000 m2 de vente, 1 hyper, 15 moyennes surfaces, 140 boutiques, un multiplexe Gaumont de 16 salles, 2 000 emplois.

L’immobilier d’entreprise ouvre la voie Depuis cinq ans, la création d’une offre immobilière et de services adaptée aux besoins des entreprises a accéléré la diversification économique de l’agglomération sénartaise. uelques mois après son ouverture, l’immeuble de bureaux Carré Haussmann affiche déjà complet au Carré Sénart. Une quarantaine d’entreprises ont loué les 3 600 m2 et un 2e immeuble est lancé en location/vente. Toujours avec la même stratégie gagnante : une offre divisible à partir de 20 m2. 2 “6 000 m vont également sortir de terre sur le campus de Lieusaint, annonce Frédéric Cavan, le directeur du développement économique à l’EPA Sénart. Dans les deux années à venir, huit bâtiments seront construits pour un total de 16 000 m2. Le Carré Sénart, notamment, est très apprécié pour la qualité des constructions HQE et les services proposés qui nous distinguent de la concurrence. Du coup, les prix sont sensiblement supérieurs (170 € le m2) sans nuire à l’attractivité des programmes.” Une offre “à la carte” La même logique prévaut pour les locaux d’activités. L’EPA développe une offre “à la carte” qui séduit les entreprises. 2010 a totalisé 30 000 m2 de transactions et 36 000 m2 supplémentaires vont sortir de terre d’ici 2013, en particulier à Lieusaint (Parc du Levant) ou à proximité de la gare de Savigny-le-Temple. La situation est plus contrastée pour l’immobilier d’entrepôt avec un stock de 200 000 m2 disponibles. “Mais tout peut aller très vite”, observe Frédéric Cavan. “En 2010, nous n’avons enregistré que 3 transactions, mais elles portaient sur 75 000 m2.” La situation globale est donc plutôt positive pour la ville nouvelle qui ne manque pas d’espaces à aménager dans les 15 ans à venir. Témoin : les 130 ha du Parc de Réau destinés aux grandes entreprises industrielles et logistiques avec une connexion ferroviaire. Bergerat Monnoyeur (groupe Caterpilar) vient de s’y implanter (100 emplois). Pour conforter cet élan, l’EPA met également en avant la qualité des services proposés aux entreprises et à leurs salariés. Au Carré Sénart, des projets se précisent (hôtellerie, salles de sports…) et une crèche interentreprises est en réflexion. Quant à la Maison de l’Emploi, elle multiplie les services performants tels que la gestion territoriale des emplois et compétences.

La pépinière d’entreprises s’agrandit Accueillie dans un bâtiment du SAN, au sein du parc d’activités du Château d’Eau à Moissy-Cramayel, qu’elle partage avec la Maison de l’Emploi, la Pépinière d’entreprises de Sénart achève d’importants travaux de reconfiguration de ses locaux. “Avec l’aménagement de 15 bureaux supplémentaires, notre capacité d’accueil croît de 30 %”, se réjouit son directeur Thomas Guilmet. Nous affichions complet avec 17 entreprises. Dès à présent, nous allons pouvoir étudier une demi-douzaine de candidatures et nous misons sur 20 à 25 résidents avant fin 2011. Le raccordement au réseau départemental à très haut débit renforce également notre attractivité.” Le chantier a également permis la réhabilitation des façades et de parties communes ainsi que la création d’un ascenseur extérieur accessible aux personnes à mobilité réduite.


DOSSIER

interview

La ville s’équipe pour accueillir ses nouveaux habitants Le développement économique conduit par le Syndicat d’Agglomération Nouvelle et l’Établissement Public d’Aménagement ne peut se résumer à la production de locaux et à la diversification des activités. Il faut aussi offrir aux salariés et à leurs familles des logements, des équipements et des services de qualité.

L

e logement constitue la priorité numéro 1 pour fixer les salariés sur Sénart et leur éviter d’inutiles déplacements quotidiens. C’est la raison pour laquelle la ville nouvelle a prévu six zones d’aménagement concerté dont l’objectif est clairement affiché : 8 000 logements d’ici 10 ans. “Celle des Pyramides existe déjà à Lieusaint. 1 500 logements y ont été construits et 2 000 supplémentaires sont à venir au rythme de 200 par an”, annonce Bruno Depresle, le directeur de l’EPA. Nous engagerons la création des cinq autres dans l’année à venir, avec la volonté d’en faire de véritables éco-quartiers.” C’est L’EPA qui a la main en sa qualité d’aménageur.

Bientôt un nouveau théâtre Le SAN, de son côté, se consacre à la réalisation d’équipements structurants. Le grand dossier du moment, c’est la réalisation d’un nouveau théâtre au Carré Sénart qui s’affirme comme le véritable cœur de l’agglomération. “Le projet sera approuvé par les élus fin mars”, annonce Jean-Jacques Fournier, le Président du SAN. “Il s’appuie sur le beau succès de la Scène Nationale dont les locaux ne sont plus adaptés. Nous prévoyons donc la construction de deux salles sur 6 500 m2, soit un investissement de 35 M€”. Le SAN réfléchit aussi à la réalisation d’une halle couverte d’athlétisme. Pour l’heure, la grande nouvelle, c’est l’arrivée annoncée de l’ICAM. Après Nantes, Toulouse ou Vannes, l’Institut Catholique d’Arts et Métiers, historiquement basé à Lille, a décidé de s’implanter en Île-de-France. Au terme IUT Sénart/Fontainebleau – Site de Sénart

d’une sévère compétition avec Saclay et Versailles, l’école d’ingénieur a finalement opté pour Sénart. “Cette annonce reste à confirmer avec la signature d’une convention en mai”, précise Jean-Jacques Fournier. Une fois le tour de table financier achevé, les choses pourraient aller très vite avec l’accueil d’une première promotion en septembre 2012. Ce serait une très bonne nouvelle pour un pôle d’enseignement supérieur en pleine croissance (cf. encadré ci-dessous). Son industrie, moderne et innovante, a également une belle carte à jouer pour anticiper les nouveaux besoins de la croissance verte et offrir des emplois qualifiés à ses habitants. Autre enjeu pour le département : valoriser des fonctions supports pour l’Île-de-France. C’est notamment le cas pour la logistique (premier département francilien en termes de tonnage et de surface d’entrepôts) identifiée comme telle dans le Schéma régional de développement économique précédent et pour l’agriculture (341 000 ha, soit 58 % du territoire). Enfin, la Seine-et-Marne doit améliorer sa capacité d’accueil pour attirer et conserver de nouveaux habitants. L’économie résidentielle qui en découle peut être un des moteurs majeurs de son développement, permettant la création d’emplois diversifiés et accessibles à tous.

Des Investissements sur le Campus L’arrivée, étalée sur plusieurs années, des 1 000 élèves ingénieurs de l’ICAM dans des locaux mis à disposition par le SAN, donnerait un formidable coup d’accélérateur à un campus sénartais en pleine expansion. En 10 ans, ce site de l’Université Paris Est Créteil Val-deMarne (UPEC) est passé de 1 400 étudiants et 8 formations à 2 500 étudiants et 28 formations. Cette croissance impose de nouveaux locaux. Deux, sont déjà au programme. Une bibliothèque universitaire financée par la Région (5 M€) ouvrira en 2014 et un permis de construire va être déposé pour un bâtiment de 2 000 m2 destiné à accueillir les licences professionnelles (8 M€ co-financés par la Région et le Conseil général de Seineet-Marne). Une Maison de l’étudiant est également à l’étude.

“La création d’une gare TGV serait un formidable coup de pouce pour le développement durable de Sénart”. Bruno Depresle Directeur de l’Établissement Public d’Aménagement de Sénart

Sénart a fait acte de candidature pour accueillir une gare TGV dans le cadre de la réalisation de l’interconnexion Sud des TGV en Île-de-France. Quels sont ses atouts ? B. D. : D’abord celui de présenter un potentiel de croissance immédiate sans équivalent en Île-de-France. Que ce soit en termes de logements ou en termes économiques avec 10 à 12 000 logements et davantage d’emplois susceptibles d’être créés dans les dix ans à venir sur des ZAC en cours ou décidées. Plus largement, une gare TGV à Sénart bénéficierait directement aux deux villes préfecture de Melun et Évry. C’est donc une candidature au profit d'un bassin de 400 000 habitants. Quelles sont vos chances de l’emporter ? B. D. : Je suis confiant. Notre candidature est portée par tous les élus seine-et-marnais. Nous y verrons plus clair en mai à l’issue du débat public. Réseau Ferré de France fera connaître ses conclusions au début de l’automne. Une décision positive serait un signe fort en faveur de notre territoire et de la densification de son cœur de ville dans l’esprit de développement durable qui s’impose dorénavant.


trajectoires avril-mai AVRIL-MAI 2011 — 11

enjeux

L’objectif du centre : permettre à des chercheurs écologues de faire de l’expérimentation.

matière grise

Jean-François Le Galliard, chercheur au CNRS et directeur du centre

CEREEP-Ecotron IleDeFrance : un jardin extraordinaire ! Installé à Saint-Pierre-lès-Nemours, le CEREEP–Ecotron IleDeFrance offre un formidable terrain d’expérimentation aux spécialistes de l’écologie. Depuis 2008, un nombre croissant de chercheurs viennent y manipuler et observer animaux, végétaux, micro-organismes et écosystèmes.

S

aint-Pierre-lès-Nemours, les anciens communs du château de Foljuif, au sud du massif de Fontainebleau. À l’entrée, une discrète plaque de marbre annonce : “station biologique de Foljuif. Donation Martelli Chautard”, du nom d’un amoureux de la nature, écologiste avant l’heure, qui a fait don de sa propriété de 80 ha à l’école Normale Supérieure (ENS) dans les années soixante. Ces abords surannés sont trompeurs. L’endroit accueille depuis 2008 une plateforme de recherche d’envergure internationale, consacrée à l’écologie expérimentale : le CEREEP–Ecotron IleDeFrance, une “unité mixte de services”, commune à l’ENS et au CNRS. L’objectif du centre : permettre à des chercheurs écologues de faire de l’expérimentation. “Nous leur offrons des plateformes expérimentales pour l’étude des systèmes écologiques simples ou complexes, aquatiques et terrestres”, explique Jean-François Le Galliard, chercheur au CNRS et directeur du centre. Cela va de l’étude en microcosmes des bactéries du sol et de la manière dont elles régissent le recyclage de la matière organique, jusqu’à des problématiques en milieux naturels, comme par exemple l’impact de la diversité d’un couvert végétal sur sa productivité. Impossible, jusqu’alors, de développer un seul outil expérimental qui soit capable de répondre à toutes ces questions. Les équipes du centre ont donc développé deux grands dispositifs : Le CEREEP Le Centre de Recherche en écologie Expérimentale et Prédictive est lui-même composé d’un ensemble de plateformes techniques : une serre de recherche servant à manipuler plantes et insectes polinisateurs, une suite d’enclos dans lesquels sont maintenues des populations animales, des volières et des milieux naturels. Par ailleurs, une grande plateforme d’écologie aquatique Planaqua (cf. encadré), est actuellement en cours de développement.

PLANAQUA Planaqua pour PLAteforme NAtionale d'écologie AQUAtique, un projet d’équipements de recherche destiné à manipuler des écosystèmes aquatiques. Coordonné par l'ENS et le CNRS, il est doté par l’État d’un budget du Grand Emprunt de 3,2 millions d’euros pour dix ans. Il se décline sur trois dimensions : des petits volumes de quelques décilitres ou quelques litres, des volumes d’un ou d’une dizaine de m3, des lacs artificiels de plus de 500 m2. Cette déclinaison offrira une complexité de plus en plus grande, des petits organismes jusqu’aux poissons piscivores.

L’Ecotron IleDeFrance Ce second dispositif se charge, lui, d’amener la nature dans le laboratoire. Il repose sur le principe de l’Ecolab, une chambre climatique hautement contrôlée. “Un dispositif complètement innovant mis au point en 2006 par notre équipe technique du CNRS”, décrit Jean-François Le Galliard. “L’Ecolab est une chambre de 5 m2 au sol et de 2,2 m de hauteur, capable de simuler les changements que l’homme impose à l’environnement et d’observer la réponse du milieu, de l’écosystème, en particulier de sa composante vivante”. L’élaboration de l’Ecolab a nécessité un partenariat avec des industriels. “Nous avons rédigé un cahier des charges auquel nos partenaires se sont attelés”. Par exemple, pour l’éclairage, il fallait un matériel qui à la fois supporte des climats très variables et ne chauffe pas trop. Une collaboration avec les entreprises Cesbron et Versatel a permis de mettre au point un système combinant des leds (diodes électroluminescentes) sur une carte électronique. La modeste “station biologique” des débuts est donc loin. Le CEREEP–Ecotron IleDeFrance, dont le développement a été financé par la Région Île-de-France depuis 2005, intéresse un nombre croissant de chercheurs, tant l’écologie est un enjeu d’avenir. Pour preuve, cette visite récente de Valérie Pécresse, l’actuelle ministre de la Recherche.


enjeux

© Communauté d'agglomération Melun Val de Seine.

Quartier d’affaires

Un quartier d’affaires va entrer en gare de Melun Dans trois ans, la gare de Melun accueillera un nouveau quartier d’affaires connecté à un pôle d’échange multimodal. Créer de l’emploi dans une zone parfaitement desservie par les transports en commun participe du développement durable. Les grandes manœuvres ont commencé à Melun, dans le secteur de la gare, qui accueillera un nouveau quartier d’affaires à l’horizon 2013/2014. Dans les prochains mois, les premières délocalisations d’activités et d’équipements ferroviaires vont démarrer pour rendre progressivement disponibles les quelque 6,5 ha de foncier que la Communauté d’agglomération Melun Val de Seine entend transformer. “C’est un enjeu fort pour notre territoire qui n’a pas mené d’opération majeure pour le développement d’activités tertiaires ces dernières années”, analyse Geneviève Varoqui, la directrice générale adjointe de la Communauté d’agglomération. “Or, le quartier de la gare est très recherché, en premier lieu par les entreprises locales qui souhaitent se développer sans avoir à s’expatrier.” La réalisation du nouveau quartier participe de cette volonté, au même titre que d’autres opérations menées conjointement sur 130 ha de friches industrielles dans le quartier Saint-Louis de Dammarie-lès-Lys ou sur la plaine de Montaigu de Melun. Un signal fort à l’entrée de l’agglomération Ce projet poursuit d’autres objectifs. D’abord la volonté de structurer une véritable entrée d’agglomération avec un souci de densification urbaine maîtrisée regroupant habitats, emplois, services et transports. Ensuite, l’absolue nécessité de créer un pôle d’échange multimodal (train/RER/bus). La gare de Melun compte déjà parmi les plus importantes d’Îlede-France avec 30 000 voyageurs par jour et sa fréquentation continue de croître au rythme de 6 % par an. En cours de rénovation par la SNCF, elle accueillera d’ici trois ans le futur bus à haut niveau de service qui la reliera à Sénart. “L’arrivée de ce mode de transports dans la prolongation du TZen depuis

Ce projet est à la croisée de nos compétences économie, emploi et déplacements.

Geneviève Varoqui, Directrice générale adjointe de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine.

En chiffres • 6,5 ha de foncier aménageable • 66 000 m2 à bâtir dont 60 000 m2 de bureaux, commerces et locaux d’activités • 17 M€ d’investissement pour la maîtrise du foncier • À 45 km de Paris Corbeil-Essonnes (un bus toutes les 7 min) nécessite une réorganisation totale d’un site aujourd’hui saturé”. Au cœur de la ville, centre de l’agglomération, bien desservi et aménagé “durablement”, le futur quartier d’affaires ne manquera probablement pas de candidats à l’implantation. 66 000 m2 à bâtir Le programme porté par la Communauté d’agglomération table sur 66 000 m2 constructibles. 6 000 pour des logements et 60 000 pour l’activité économique et commerciale avec bureaux, hôtels et commerces en rezde-chaussée. La hauteur des constructions ou le mode de commercialisation (ventes ou locations) des locaux sont autant de questions qui n’ont pas encore été tranchées à ce jour. “Nous nous adapterons à la demande. Les futurs bâtiments pourront tout autant accueillir des sièges sociaux que des bureaux, par exemple dans les secteurs de l’informatique ou des nouvelles technologies. Dans les mois à venir, nous allons procéder à toutes sortes d’études marketing, techniques, urbanistiques et environnementales pour préciser le projet”, précise la DGA de la Communauté d’agglomération. “Pour l’instant notre priorité a été, par des discussions approfondies avec la SNCF et Réseau Ferré de France, de rendre l’espace disponible. Cette première étape étant quasiment bouclée, le moment est venu de passer à l’élaboration définitive du programme, en étroite collaboration avec tous nos partenaires concernés par la thématique des déplacements.” Une équipe pluridisciplinaire sera prochainement désignée à cette fin. Ensuite, aménageurs, promoteurs et constructeurs prendront le relais sur la base du cahier des charges qui aura été défini. Mais la Communauté d’agglomération conservera la maîtrise d’ouvrage de l’opération de façon à atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée.

• À 25 min de la Gare de Lyon • À 10 km des autoroutes A5 et A6 • La Communauté d’Agglomération regroupe 14 communes pour 108 000 habitants et 6 300 entreprises.

En dates 2006

Premières études de faisabilité Juin 2010

Signature d’une convention de partenariat avec la SNCF, RFF, la ville de Melun et le Conseil général de Seine-etMarne Décembre 2010

Désignation d’Aménagement 77 comme mandataire de l’opération 2011

Choix d’une équipe pluridisciplinaire, achat des terrains, premières délocalisations d’activités ferroviaires 2012/2013

Chantier d’aménagement et de construction

l.benko@smd77.com

trajectoires Entreprendre et réussir en Seine-et-Marne


enjeux

trajectoires trajectoiresavril-mai AVRIL-MAI2011 2011——13 11

À LA CARTE

1

5 12 11

1 1

2 3

1

1

14 1 2

BussySaint-Martin 1

2 5 2

1 2 18 3 3 1

2 4

Jossigny 1

6 4 2

1 Thieux

1

2 2

4 1

1

2 8 6 2

1

5 2 5

Le MesnilAmelot

1

3

3

1

1

1

2

4

1

Vaires-surMarne

3

2

3 2 21

1

3 2

2

SÉNART

5 12

Gretz-Armainvilliers 5

43 2

2 Tournan-en-Brie

4

9

2

4

2

1

1

1 1

1

7

3

8 6

4

Montereausur-le-Jard

1 1

6

4 1

Mormant

1

7

1 1

1

1

1 8

2

2

4 2

1

Vulainessur-Seine

Bois-le-Roi

Vernou-La-Cellesur-Seine

1 1

2

1

Champagnesur-Seine 4 5 2

Moret- 5 sur-Loing

1

3 9

Ecuelles

(part du total des transactions 2010 hors terrains) Bureaux (36 %)

Commerces (9 %)

Entrepôts (6 %)

Unités de production (41 %)

Villemer 1

1

Nemours

Source : Seine-et-Marne Développement

Immobilier d’entreprise : les tendances 2010 en Seine-et-Marne L’Observatoire Départemental de l’Immobilier d’Entreprise, créé l’année dernière par Seine-et-Marne Développement, a présenté le 11 mars son étude sur les transactions opérées en 2010 en Seine-et-Marne. L’an dernier, 11 partenaires avaient livré leurs chiffres à l’Observatoire. Cette année, ils sont 15(1), ce qui rend plus instructif encore les résultats de l’étude qui portent sur des surfaces commercialisées plus importantes (891 736 m2 contre 513 546 en 2009). Plusieurs rééquilibrages sont à noter. D’abord entre le neuf et l’ancien. La part du neuf passe de 17 % à 29 %. Ensuite entre les différents secteurs géographiques. Le Grand Ouest du département représentait 99 % des transactions en 2009. Il ne pèse plus que pour 81 % du total. Sénart Melun (29 %) réduit son écart avec Marne-la-Vallée (40 %) et le Sud en est forte

trajectoires Entreprendre et réussir en Seine-et-Marne

progression (9 % du total). Il est à noter que les deux plus importantes transactions franciliennes d’entrepôts ont toutes les deux été enregistrées en Seine-et-Marne : 64 000 m2 à Moussy-le-Neuf (Centre spécialités pharmaceutiques) et 51 000 m2 à Brie-Comte-Robert (Point P). L’étude est disponible sur www.seine-et-marne-invest.com. Elle détaille les prix moyens du marché par types de locaux et zones géographiques. (1) 10 professionnels de l’immobilier : Arthur Loyd, CBRE, Century 21 Egérie, DTZ, Entrepotonline, France Entreprises, Foncia Entreprise, Gemofis Evry, GSA Immobilier, Keops et 5 partenaires : les EPA de Marne-la-Vallée et Sénart et les Communautés de communes de la Brie francilienne, Moret-Seine-et-Loing et Marne et Chantereine.


Notre stratégie était claire : prendre le marché par le haut, se positionner d’emblée comme un acteur important du marché. Gilles Delesvaux, Directeur général d’Ursa “région Ouest” de l’Europe

URSA FRANCE À Noisiel

Un spécialiste de l’isolation URSA France, installée à Noisiel, est une société spécialisée dans la laine de verre et le polystyrène extrudé. Elle est une filiale d’Uralita, multinationale dont le siège social se trouve à Madrid. En une petite quinzaine d’années, elle a su s’adapter parfaitement au marché français de l’isolation des bâtiments, proposant même avant tout le monde des URSA C’EST QUOI ? éco-produits conformes aux accords de Grenelle. En Europe • 14 sites de production e ne me suis pas posé de question. J’ai plongé !” • 25 pays couverts Lorsqu’en 1997, Gilles Delesvaux est approché • 1 830 collaborateurs par le groupe Pfleiderer pour lancer la branche • 400 millions d’euros de CA française d’URSA, une marque dédiée aux En France matériaux d’isolation (laine de verre et polystyrène extrudé), • Le siège d’Ursa France à il n’hésite pas un seul instant. Pourtant le défi est de taille : Noisiel (administratif, le marché français est très règlementé et déjà bien occupé commercial, marketing…) par quatre solides acteurs. Ce qui n’empêche pas Pfleiderer, • 1 site de production spécialiste des matériaux de construction et leader en (Laine minérale + XPS) à Saint-Avold Europe de l’Est, d’exiger de lui l’obtention rapide de 20 % • 185 collaborateurs de parts de marché. • 111 millions d’euros de CA Chute du mur de Berlin, ouverture des pays communistes désormais marchés porteurs… au début des années 90, les dateS URSA part à la conquête de l’Est et devient numéro un 1997 en Allemagne, en Russie et en Pologne. Forte de ce succès, Lancement d’URSA la marque est prête à s’attaquer à l’Europe de l’Ouest en France et notamment à la France.

J

Gilles Delesvaux est d’abord seul aux commandes d’URSA France. “Il a fallu que je construise toutes les bases d’une entreprise, que je recrute des vendeurs, que je créée une documentation et mette en place la certification des produits.” Mais il est loin d’être démuni. Ancien directeur des ventes chez le concurrent Rockwool, il connaît très bien le secteur et vise d’emblée les grands distributeurs. “Notre stratégie était claire : prendre le marché par le haut, se positionner d’emblée comme un acteur important”. En 2002, coup de théâtre : Pfleiderer vend son activité isolation. Le géant espagnol Uralita, nouveau propriétaire

2002

Rachat d’URSA par Uralita et installation à Noisiel Juin 2009

Lancement de Pure One en France 2010

Lancement de Pure One en Allemagne et en Belgique

Gilles Delesvaux, Directeur général d’Ursa “région Ouest” de l’Europe.

d’URSA, possède déjà une marque dans la même activité : Poliglas. Les deux entités fusionnent sous le seul nom d’URSA. “Une décision stratégique”, analyse Gilles Delesvaux qui prend alors les rênes d’URSA France nouvelle version. “Cette fusion nous assurait 25 % de parts du marché français”. Les équipes d’URSA France rejoignent celles de Poliglas, déjà installées à Noisiel, dans des locaux suffisamment grands pour accueillir la nouvelle direction, le personnel administratif, le marketing et les commerciaux. “Pas facile de faire travailler ensemble des personnes jusqu’ici concurrentes !” se souvient Gilles Delesvaux. “Il a fallu construire une culture commune”. URSA France gagne des parts de marché et parvient même à traverser la crise sans trop de casse. “On est très présent sur le marché de la rénovation qui a beaucoup moins souffert que le neuf”, analyse Gilles Delesvaux. “Et surtout, on a beaucoup misé sur l’innovation”. En juin 2009, URSA est le premier à lancer un isolant sans Formaldéhyde, une substance proscrite par les accords de Grenelle : “Pure One est une nouvelle laine minérale ; blanche, très douce au toucher et qui a des vertus sur la qualité de l’air intérieur”. Un produit conçu spécifiquement pour la France mais qu’URSA a déjà lancé en Allemagne et en Belgique avec un succès égal.

www.ursa.fr

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trajectoires AVRIL-MAI 2011 — 11

À la fois importateur et intégrateur, nous sommes capables de faire le lien entre le service technique du client et la R&D du constructeur, pour intégrer des applications métiers. Catherine Bellet, gérante de Partelec

Partelec à Servon

une mobilité d’avance ! Installée à Servon, Partelec a su anticiper le formidable boom de la téléphonie mobile et de ses multiples applications professionnelles. Depuis plus de vingt ans, en optant systématiquement pour les solutions les plus innovantes, cet importateur et distributeur a su conserver sa longueur d’avance.

I

l faut toujours être à l’affût des dernières nouveautés, ne rien laisser passer”. Catherine Bellet est gérante de Partelec, société importatrice et distributrice de solutions matérielles de mobilité. “Nous sommes présents sur les grands salons pour la veille technologique et nous faire connaître”. Du 14 au 17 février 2011, Partelec a ainsi participé au Mobile World Congress de Barcelone, grâce à un financement du Fonds export de Seine-et-Marne Développement. Créée en 1989, en partenariat avec Mitsubishi Electric Europe, qui s’est depuis désengagée de cette activité, l’entreprise de six personnes, installée à Servon, commence par distribuer des cartes mémoire PCMCIA, utilisées notamment sur des automates industriels, imprimantes professionnelles ou terminaux point de vente.

Partelec c’est quoi ? • 6 personnes • 3,5 millions de CA dont 20 % à l’export • + de 50 % de croissance par an attendue jusqu’en 2014

Les dates 1989

Création 1989 à 2001

Partenariat avec MITSUBISHI ELECTRIC : cartes mémoire PCMCIA 2003

Engagement avec CIRA : encodeur Waaves agréé dispositif médical CE 2008

Le tournant décisif vient des premiers agendas électroniques communicants. “Nous avons choisi de commercialiser la gamme du fabricant ETEN”, retrace Catherine Bellet, “parce que nous ne croyions pas à la pérennité des simples agendas électroniques et pensions que la fonction communicante était la plus importante. Partelec a donc été l’un des premiers à proposer des assistants personnels intégrant la fonction téléphonie GSM, l’ancêtre du Smartphone.” L’entreprise va encore creuser son avance en proposant des solutions adaptées à chacun de ses clients. “Nous sommes à la fois importateur et intégrateur”, explique Catherine Bellet. “Nos équipes sont capables de faire le trajectoires Entreprendre et réussir en Seine-et-Marne

Catherine Bellet, gérante de Partelec.

Distribution en France des Smartphones ACER 2009

MICROSOFT santé USA propose Partelec&Cira pour ses solutions médicales 2010

Partenariat avec CIRA, VIDYO USA et CANON France : téléconférence médicale

lien entre la R&D du client et celle du constructeur, afin de gérer l’intégration de l’application métier du client dans le téléphone”. Exemples : la gestion d’une flotte de véhicules ou la coordination d’une équipe de dépanneurs. Ces derniers reçoivent leur planning sur leur Smartphone, sont guidés par GPS jusqu’au lieu d’intervention, pointent heures d’arrivée et de départ, accélérant ainsi la facturation client et permettant un suivi en temps réel. Fort de ses partenariats avec l’éditeur français CIRA, l’américain VIDYO et le japonais CANON, Partelec se mobilise actuellement sur la télémédecine. “En se connectant sur un système de téléconférence au travers de son PC via une simple connexion ADSL, un médecin va pouvoir intervenir et pratiquer des consultations à distance en partageant tous documents médicaux – radiographies, échographies, IRM, scanners – avec d’autres professionnels pour établir un diagnostic”, s’enthousiasme Catherine Bellet. “Un moyen de lutter contre la paupérisation médicale dans les campagnes, de réduire coûts et temps de réponse, l’enjeu étant d’améliorer les chances de survie lors d’un accident vasculaire cérébral : 30 000 morts par an, la plus grande cause de mortalité accidentelle en France. Notre pari, pour les cinq années à venir !” www.partelec.fr


77 c’est eux

77 c’est eux, c’est une collection de portraits renouvelée à chaque parution. Des acteurs économiques de tous horizons, public comme privé, jeunes et moins jeunes, artisans locaux, entrepreneurs internationaux… tous unis par leur confiance dans l’avenir de la Seine-et-Marne.

Loétitia Tisserant

Pivoine Houy

“Je conseille les entreprises du Grand Roissy dans le domaine du recrutement et du management de salariés en alternance.”

“Depuis notre tout nouveau bureau de Hong-Kong, nous mettrons en avant la destination France et notamment la Seine-etMarne, riche en sites à découvrir.”

Noëlle Gosselin

Sébastien Lefebvre

Amy Fienga

“Actuellement, je développe mon projet de création et fabrication de vêtements féminins sur mesure et en kit.”

“Nous ne faisons pas que du business. Nous soutenons aussi des projets humains forts comme avec le navigateur Loïc Pochet et son ULM hydravion amphibie.”

“Nous proposons une pédagogie sur mesure : nous isolons les besoins de chaque client et bâtissons un produit de formation en fonction de ces besoins.”

Julien Leroy

Daphné Van Overbeke

Eric Lestien

“Territoire dynamique et attractif, le Pays de Meaux propose aux entreprises un parc d’activités «durable» de 80 ha et une large palette de services.”

“Nous gérons le présent – l’aérodrome et le vaste patrimoine immobilier – tout en préservant l’avenir et le formidable potentiel de développement du pôle de Villaroche.”

Chargée des Relations Entreprise, GIP Emploi Roissy

Créatrice de la société Les fées à DonnemarieDontilly

Gérant de Medic-is, société de développement et de services spécialisée en imagerie médicale numérique à Tournan-en-Brie “Nous développons une solution qui permet d’archiver et de visualiser, grâce à une simple connexion Internet, tout ce qui concerne la radiologie numérique.”

Fondateur de Sky Projects, société de services aéroportuaires et de tourisme au Mesnil-Amelot

Président de LH aviation à Limoges-Fourches

Directeur de l’action économique de la communauté d’agglomération du Pays de Meaux

Valérie Testa

Présidente de Cap Vision à Lieusaint “Nous offrons aux PME/PMI des solutions de développement durable qui génèrent de la croissance, à travers de la formation, du conseil ou de l’externalisation.”

Formatrice en anglais chez Fontainebleau Langues et Communication

Directeur général du Syndicat Mixte du Pôle d’Activités de Villaroche (SYMPAV)

Trajectoires est édité par Seine-et-Marne Développement, agence pour le développement économique du Conseil général de Seine-et-Marne Directeur de la publication Gérard Eude • Comité de rédaction François-Xavier Deflou, Dominique Marinov • Rédacteur en chef Patricia Montin • Journalistes Claire Judrin et Emmanuel de Lestrade • Réalisation agencebeaurepaire.com • Photos yannpiriou.com • Contact p.montin@smd77.com  • www.seine-et-marne-invest.com • Hôtel du Département 77010 Melun Cedex • Imprimeur Printed and Co 77500 Chelles • Imprimé sur du papier recyclé Cyclus couché print • N° ISSN 1958-8372.

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TRAJECTOIRES N°20  

Magazine Trajectoires N°20

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