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Ce projet est une installation ayant pour but premier l’élaboration d’un décor, j’ai intégré à ce projet le sens du passé au présent. C’est ainsi que j’ai créé à l’arrière un décor découlant du passé : j’ai aménagé une salle avec des meubles, et des objets anciens que j’ai cherché un peu partout. Ce que je n’ai pas pu trouver, je l’ai fabriqué. En ce qui concerne le lien entre le passé et le présent je me suis référé à l’homme et à ses réalisations et trouvailles à travers les siècles comme les cartographies du ciel, de la mer, et de la terre, les avancées médicales, technologiques qui se retranscrivent sur le dos du corps au premier plan. Pour rester dans l’idée du passé, j’ai réalisé une vidéo à partir de cuts de photos que j’ai transformés en noir et blanc et que j’ai vieillis par la suite une fois la vidéo montée. Enfin, j’ai créé une mise en abime, en plaçant une caméra que j’ai fabriquée devant la vidéo projetée. Les références qui accompagnent mon

projet sont : Jean LeGac ‘’story-art’’ ; le cinéma bricolé de Pieric Sorin ; ‘’Hugo cabret’’ de Scorsèse ; Georges Meliès ; Halley Docherty et la serie de photos publiées dans ‘’The Guardian’’.


Ce projet est une maquette qui répond à la problématique ‘’votre attention est requise’’ c’est-à-dire capter l’attention du spectateur. Le titre ‘’paramnésie’’ rappelle le sens premier de mon projet, ce qui est la sensation d’avoir déjà-vu ou vécu un moment, c’est une notion que nous avons tous déjà rencontré, que ce soit par le biais d’une citation, d’une musique ou d’une image, sans pour autant être capable de replacer ses éléments dans leur contexte. Cela nous provient souvent de nos parents, ou de publicités et de films qui réutilisent ses images d’art par exemple. Je pose ainsi la question de notre culture générale. Ce projet met en exergue deux sortes d’attentions : la première qui l’imprégnation de références culturelles inconscientes mit en lumière à travers un décor connu; et la seconde, révèle notre incapacité à rester concentré face à l’importance grandissante des objets électroniques qui nous entourent. Cette réflexion est matérialisée par une amplification de sons en fonction de la connexion du public. Avec cette installation, j’offre la possibilité de réflexion sur une culture incomplète. Le spectateur est moteur du projet, s’il utilise son appareil électronique, des ondes sont réceptionnées par une machine placée dans le sol qui émet le son d’une scène représentée. Plus il y a d’ondes, plus de bande son seront mise en concurrence ce qui ne permet plus de distinguer les unes des autres. Les références qui accompagnent mon projet sont : Banksy et son projet ‘’Dismaland’’ qui revisite un univers à sa manière; Brice Dellsperger qui a travaillé sur des remakes de séquences de films cultes; Jeff Wall qui, par son œuvre, modifie la perception de la réalité et remet en cause le spectateur; Gregory Euclide qui crée des univers en maquette et carton; Paolo Gioli qui a retravaillé sur des photos de cinéma; Pieric Saurin et ses petits théâtres bricolés ainsi que Alexander Calder et son œuvre ‘’le grand cirque’’ qui est une petite installation, utilisant du son.


Ce projet répond à la problématique du reflet de soi. Le dispositif est une structure en plexiglas disposé sur un écran de portable, le reflet de l’image de l’écran sur le plastique crée un hologramme. Chaque image choisie représente un partie de ma personnalité : ce système m’a permis de faire surgir par le reflet, ce qui n’est pas visible comme mes traits de caractère. La photo de l’avion : montre mon désir de liberté, et ma passion pour le voyage; les fleurs : mon côté sentimental; le tour de magie : mon univers fantasque et fantastique ; le dragon : mon côté protecteur, et bienveillant; les nuages : symbolisent mon courage et ma détermination : je me fie toujours au ciel pour me dire qu’il est notre seule limite et que tout est possible; Le poisson rouge : témoigne de mes étourderies et de ma stupidité; L’eau : met en avant une peur de l’immensité; et les feux d’artifice : ma soif de savoir, et la magie du rêve. Les références qui accompagnent mon projet sont les autoportraits de Van Gogh, Man Ray, Andy Warhol, Laurent Valera, Shaka, et en relation avec l’hologramme sont Ana Maria Nickolson ‘’into the night’’, Roseline De Thelin ‘’light sculpture et Paula Dawson ‘’hyperobject’’.


C’est une mise en scène d’un décor d’atelier de peintre dans la rue. Par ce projet je réponds à la problématique de la métamorphose du lieu. J’ai fait ce projet en collaboration avec une autre élève qui a créé les murs en papier, et moi qui ait crée le décor intérieur : des meubles, des objets en carton et en bois, j’ai également choisis des objets chez moi comme des pots de pinceaux, des bombes, des rouleaux de papier, des feutres, de la peinture etc. Afin de bien mettre en avant ce que devait représenter le lieu : un atelier d’artiste. En créant ce projet dans la rue nous impliquons les notions de mise en scène dans un espace publique, d’espace publique/ d’espace privé puisque les lieux étaient un passage menant a des maisons, et de spectateur puisqu’ils pouvaient entrer dans la structure et voir toute l’évolution du projet. Les références qui accompagnent mon projet sont Tadashi Kawamata et ses structure en bois ex-situ, le mouvement de l’arte povera, le street art, Gustave Courbet et ‘’l’atelier du peintre’’, et Christo et Jeanne Claude.’’.


Ce projet répond à la problématique de ‘’l’hommage’’. Le principe de cette projection est de montrer qu’aucun événement, ici ceux du 13 novembre 2015, aussi dramatique soit-il, ne condamne les hommes à la résignation mais au contraire les poussent à réagir, à se rassembler. J’ai ainsi pris des photos de Paris, puisque les événements se sont produits dans cette capitale, la nuit, afin de montrer que malgré les événements la ville lumière scintille toujours. J’ai choisi de projeter les images sur mon corps pour plusieurs raisons : la première pour mettre en avant mon implication puisque j’ai été touchée par les événements, la seconde pour marquer la symbolique de l’Homme dans sa valeur universelle. Comme support de projection, mon corps devient celui de tout être humain, vecteur de valeurs humanistes, dans une ville symbôle de l’esprit des Lumières. Les inspirations de mon projet sont diverses : des chansons populaires telles que celles d’Edith Piaf ‘’la vie en rose’’ ou ‘’je ne regrette rien’’, Sacha Distel ‘’la belle vie’’, Charles Trenet ‘’ Y a d‘la joie’’ou encore Jacques Dutronc, ‘’Paris s’éveille’’ mais également les attentats de janvier 2015 contre le journal de Charlie Hebdo, l’article du NewYorkTimes datant du 13 novembre rendant hommage à Paris, P. Eluard ‘’Liberté’’, Anouilh ‘’Antigone’’, et pour l’aspect artistique : l’hommage de Picasso pour le tableau ‘’las meninas’’ de Velasquez, Nicki de St Phalle et son travail engagé en ce qui concerne les noirs américains, la libération de la femme du patriarcat, et des malades atteins du sida;, Picasso ‘’Guernica’’ ainsi que Grim Team.


Ce projet est lié à la constatation que très peu de fenêtres et de portes sont ouvertes sur l’extérieur dans cet espace. De ce fait, il n’est pas possible d’entrer dans les habitations ni même d’en apercevoir un espace de vie. C’est pour cela qu’avec une camarade nous avons décidé de créer un lien entre l’espace public et l’espace privé. Nous avons donc décidé de créer un salon à la façon d’une collacation, composée de 4 meubles principaux : deux fauteuils, un canapé, et une table à l’extérieur. Le projet se décompose en trois phases : La première consiste à créer et à disposer les meubles, la seconde à demander la participation des habitants afin de rendre sa fonction à la pièce, et enfin, la troisième consiste, par le biais de l’infographie, de créer des murs envahis par les plantes afin que l’on retrouve le côté naturel, et inhabité. Ainsi, ce projet met en avant des notions telles que, le bricolage, l’installation, le workshop, la mise en œuvre dans un espace public, l’espace public/l’espace privé. Les références qui accompagnent mon projet sont tout d’abord les mouvements du Land Art, du Street Art, de l’Arte Povera ainsi que le travail de Tadashi Kawamata et de Pascale Marthine Tayou.


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