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ASTRID M

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CÉNOTAPHE Support papier format A3, fusain et cire. Ce projet est une étude sur l’ornement et de la vanité. Ce travail qui évoque un cénotaphe renvoie par nature au corps absent ainsi qu’à sa mémoire. L’utilisation de la cire en tant que matière se réfère à la conscience comme le concevait Joseph

Beuys ; marquée et modelée par l’expérience, elle finit par devenir la construction symbolique de toute une existence, au point d’en devenir la seule trace d’un corps absent.


OBJET TRANSITIONNEL

Installation en tissu polaire, laine, Ce projet traite de l’idée de nouvel objet transitoire parasite ; à la fois attirant et effrayant. Il prend pour référence le tableau de Bosch « La tentation de St Antoine ». Ce travail peut s’appréhender comme un remake de ce triptyque qui met en avant la notion d’ordalie ; une épreuve lié à la tentation et la peur, la dépendance et le dégoût. Il est difficile d’entrer dans l’installation (par peur ou bien à cause de sa densité) mais encore plus d’en sortir ; on ne peut s’en démêler qu’en abîmant ou détruisant les liens qui composent la réalisation.


SACRÉ CŒUR Modelage en argile (environ 15 cm, 35cm de hauteur avec support inclus) peint à l’acrylique et vernis. Ce projet est une recherche sur le concept de « sublime » par Caspar David Friedrich; joignant l’idée du sacré, plus précisément l’iconographie du « sacré cœur » (avec la dimension religieuse de « l’extase »), à celle du repoussant, plus précisément le sanglant et l’organique. La présentation sous forme de reliquaire accentue ce contraste donnant, par la même occasion, toute une dimension médicale et réaliste à l’objet.


WORKSHOP-LA CAMBRE École supérieure des arts visuels de Bruxelle

Il m’introduisit au dedans des choses secrètes Projection vidéo et impression sur papier. Ce projet a été réalisé dans le cadre d’un workshop avec les étudiants de 3ème année de l’atelier de sculpture de l’École Nationale des Arts Visuels de La Cambre, à Bruxelles, conduit par Johan Muyle. Le rapprochement entre la traversée du Styx du chant III de l’Enfer de Dante et le travail vidéo se veut un écho aux relations singulières que l’Ile entretient avec l’Autre.

Cet Autre qui vient de la mer, cette mer qui sculpte la roche, creusant des cavités, des sillons, des failles. Entre ces deux images, l’espace se dilate: le regard s’enfonce dans l’intimité de la chair, il est aveuglé par la lumière. Polyphonie, ascension des sonorités remontant de nos entrailles. De manière métaphorique, cette réalisation évoque l’exil, le refuge, la tension symbolique de la vague qui se brise sur les revendications identitaires.


PLACEBO Ce projet se base sur l‘idée de théoriser et concrétiser l’abstrait tel que l’idée de créer. Elle se matérialise sous la forme d’un packaging médical; une boite, une notice et quatre pilules de couleurs différentes, chacune correspondant à une règle de la méthode de Descartes ; l’évidence, l’analyse, l’ordre et le dénombrement. Le processus créatif ne serait plus alors un parcours réflexif mais une méthode de production qu’on pourrait théoriser, fragmenter, simplifier et matérialiser. Il serait donc possible de le transformer en produit consommable, un médicament remède au « syndrome de la page blanche ».


CAMOUFLAGE URBAIN L’idée de camouflage découle de la définition de « mode »; « manière de se vêtir, conformément au goût d’une époque dans une région donnée. Phénomène impliquant le collectif via la société, le regard qu’elle renvoie, les codes qu’elle impose et le goût individuel. » Dans ce projet le vêtement devient une manière de s’assimiler à un milieu, une société urbaine et impersonnelle. La dimension protectrice de l’habit est perçue à travers sa forme ample et enveloppante et l’utilisation de matériaux solide semblable à une carapace. Cependant ses coupes géométriques floutent la silhouette et noie l’identité, toute la singularité de son porteur sous les fragments de béton.


ROMAN PHOTO Référence au film “La Jetée” de Chris Marker, ce travail photographique est un exercice avec de nombreuses contraintes notamment celle d’un espace limité et un synopsis défini.

“Une jeune femme divague sur une place publique sans prendre conscience qu’elle est observée par une silhouette à l’allure suspecte. Celle-ci l’empêchera de partir de cette place à tout jamais.”


ASTRID MERIT

07.78.79.62.98 astridmrt@gmail.com

Profile for Sebastien Plu / Alma Studio graphique

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