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ÉVALUATION NATIONALE DES ACQUIS DES ÉLÈVES EN CM2 – Janvier 2010 UNE AIDE À L’ANALYSE DES RÉSULTATS - FRANÇAIS OBJECTIF Ce document pédagogique, conçu initialement par le groupe départemental Évaluation IA 91, vise à aider les enseignants à l’analyse des difficultés des élèves et propose des pistes de réflexion et des exemples d’activités pour organiser les dispositifs d’aide et de soutien nécessaires : différenciation pédagogique au sein de la classe, aide personnalisée, PPRE, stages de remise à niveau. Ces propositions viennent en complément des « Commentaires pour aider à l’analyse d’autres réponses » formulés dans le livret de l’enseignant. PRÉSENTATION L’organisation de ce document s’appuie sur la présentation de l’Évaluation nationale des acquis des élèves en CM2 - Janvier 2010 proposée dans le tableau page 3 du Livret de l’enseignant, par champs et connaissances ou compétences à évaluer et non dans l’ordre des exercices. Exemple : LIRE

Connaissances ou compétences à évaluer Repérer dans un texte des informations explicites. Exercice 1 : item 1 Exercice 19 : item 58

Lecture du tableau : Champ LIRE La connaissance/compétence évaluée s’intitule : Repérer dans un texte des informations explicites. Elle est évaluée dans l’exercice 1 par l’item 1 et dans l’exercice 19 par l’item 58.

Les sources retenues pour élaborer ce document ont été sélectionnées parmi les outils ministériels destinés au cycle 3 : - ÉduSCOL - Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - Lire et écrire au cycle 3 - Repères pour organiser les apprentissages au long du cycle - Documents d’accompagnement des programmes 2002 - Évaluations CE2-sixième - Repères nationaux - Direction de l’évaluation et de la prospective/Les dossiers n°128 - mars 2002 - Évaluation à l’entrée au CE2 2003 - Document à l’attention du maître - Banque d’outils d’aide à l’évaluation diagnostique Ces sources ont été utilisées dans le respect des programmes 2008. Certains items relevant de la grammaire (items 19-20, 34-35, 38 à 46) et de l’orthographe (items 32-33, 36-37, 49), n’ayant pas fait l’objet d’une étude dans les sources citées ci-dessus, ne sont pas traités dans ce document. Les « Commentaires pour aider à l’analyse d’autres réponses » du livret de l’enseignant permettront d’engager la réflexion sur les pistes pédagogiques à exploiter dans ces champs. Les pages 3 à 5 de ce document traitent de compétences d’ordre général dont la non maîtrise est évoquée dans les « Commentaires pour aider à l’analyse d’autres réponses » du livret de l’enseignant, sans pour autant faire l’objet d’exercices spécifiques dans le protocole d’évaluation.


FRANÇAIS Horaires et programmes d’enseignement de l’école primaire – BO Hors Série n°3 du 19 juin 2008 Cycle des approfondissements – Programme du CE2, du CM1 et du CM2

Lire La lecture continue à faire l’objet d’un apprentissage systématique : automatisation de la reconnaissance des mots, lecture aisée de mots irréguliers et rares, augmentation de la rapidité et de l’efficacité de la lecture silencieuse ; compréhension des phrases ; compréhension de textes scolaires (énoncés de problèmes, consignes, leçons et exercices de manuels) ; compréhension de textes informatifs et documentaires ; compréhension de textes littéraires (récits, descriptions, dialogues, poèmes). L’élève apprend à comprendre le sens d’un texte en en reformulant l’essentiel et en répondant à des questions le concernant. Cette compréhension s’appuie sur le repérage des principaux éléments du texte (par exemple le sujet d’un texte documentaire, les personnages et les événements d’un récit), mais aussi sur son analyse précise. Celle-ci consiste principalement en l’observation des traits distinctifs qui donnent au texte toute sa cohérence : titre, organisation en phrases et en paragraphes, rôle de la ponctuation et des mots de liaison, usage des pronoms, temps verbaux, champs lexicaux.

Écrire La rédaction de texte fait l’objet d’un apprentissage régulier et progressif : elle est une priorité du cycle des approfondissements. […] Les élèves sont entraînés à rédiger, à corriger, et à améliorer leurs productions, en utilisant le vocabulaire acquis, leurs connaissances grammaticales et orthographiques ainsi que les outils mis à disposition (manuels, dictionnaires, répertoires etc.).

Vocabulaire L’acquisition du vocabulaire accroît la capacité de l’élève à se repérer dans le monde qui l’entoure, à mettre des mots sur ses expériences, ses opinions et ses sentiments, à comprendre ce qu’il écoute et ce qu’il lit, et à s’exprimer de façon précise et correcte à l’oral comme à l’écrit.

Grammaire L’enseignement de la grammaire a pour finalité de favoriser la compréhension des textes lus et entendus, d’améliorer l’expression en vue d’en garantir la justesse, la correction syntaxique et orthographique.

Orthographe Une attention permanente est portée à l’orthographe. La pratique régulière de la copie, de la dictée sous toutes ses formes et de la rédaction ainsi que des exercices diversifiés assurent la fixation des connaissances acquises.

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Automatisation dans la reconnaissance des mots Aucun exercice du protocole « Évaluation nationale des acquis des élèves en CM2 - Français - Janvier 2010 » n’évalue spécifiquement cette compétence. Cependant, il se peut que l’absence d’automatisation dans la reconnaissance des mots, la lenteur du déchiffrage, expliquent les difficultés des élèves → voir Livret de l’enseignant : Commentaires pour aider à l’analyse d’autres réponses - Exercice 1 item 1 ; exercice 17 item 54 ; exercice 18 items 56, 57. Voici quelques pistes de réflexion pour y remédier.

La reconnaissance de mots Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Lorsqu’un lecteur rencontre un mot, deux cas de figure sont possibles : - soit ce mot est déjà connu car il a été rencontré au moins une fois au cours de lectures antérieures ; - soit ce mot est nouveau quant à sa forme, son sens pouvant être disponible ou non par ailleurs. Sa lecture nécessite alors une décomposition en segments de taille variable selon l’expertise du lecteur : lettres, bigrammes (groupes de deux lettres correspondant à un seul phonème), etc. Ces segments sont associés à des configurations sonores, lesquelles sont ensuite fusionnées pour aboutir à la forme sonore du mot et conduire ainsi à la reconnaissance de la forme orale du mot. Cette décomposition est lente, elle s’opère pas à pas de gauche à droite et mobilise de ce fait des ressources attentionnelles. Elle gêne donc la compréhension de ce qu’on lit. Aussi doit-elle ne survenir que le plus rarement possible une fois passée la phase d’apprentissage de la lecture. À l’arrivée au cycle 3, les élèves disposent normalement en mémoire d’un lexique orthographique déjà abondant. Il permet une compréhension efficace des textes lus (traitement rapide des mots, sans hésitation ni confusion). Cela implique que la reconnaissance des mots et l’identification des mots soient « automatiques », et donc mobilisent peu d’attention. Si tel n’est pas le cas, des activités spécifiques sont à mettre en place pour améliorer la vitesse et l’efficacité du traitement des mots écrits. Pour certains élèves dont les acquis sont encore faibles à l’entrée du cycle 3, la décomposition reste très fréquente et même parfois, encore sujette à erreurs. Pour ceux-là, il faut travailler à la fois la décomposition en cherchant à la rendre plus précise, rapide et efficace, et la reconnaissance des mots. Des entraînements spécifiques doivent notamment être consacrés à cette dernière, parfois avec l’aide de personnels spécialisés. Source : Lire et écrire au cycle 3 - Repères pour organiser les apprentissages au long du cycle - p. 7 Si la décomposition est lente, elle mobilise les ressources attentionnelles et gêne la compréhension de ce qu’on lit. La reconnaissance des mots n’est pas toujours automatisée pour les élèves du cycle 3. D’autre part, les élèves sont amenés à rencontrer des mots nouveaux et méconnus jusqu’alors et parfois irréguliers. La lecture de ces mots doit faire l’objet d’apprentissages spécifiques, en lien avec toutes les disciplines.

Suggestions d’activités

Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 29 Des activités pour développer la reconnaissance des mots : travailler la mémorisation du sens et de la forme (sonore et graphique) ; travailler l’appropriation à l’oral et à l’écrit des nouveaux mots ; restituer des mots nouveaux dans un texte lors des synthèses de leçons ; favoriser la lecture documentaire dans toutes les disciplines pour multiplier les rencontres de ces mots ; réactiver les savoirs et le vocabulaire dans des contextes différents ; travailler systématiquement sur le lexique : familles de mots, champs sémantiques… D’un point de vue pratique il est important de travailler la reconnaissance de mots très régulièrement que ce soit en remédiation ou en apprentissage systématique : dictée sur ardoise des mots fréquents ou récemment rencontrés ; dictée sur ardoise de mots complexes ; copie « flash » : l’enseignant montre un mot écrit au tableau ou sur une carte, l’efface ou le cache, les élèves doivent le dire puis l’écrire ; apprentissage systématique des mots nouveaux (constitution d’un répertoire orthographique) ; exercices de repérage rapide de mots ou d’intrus dans une liste ; lecture rapide de mots contenant une difficulté particulière. En fonction des besoins, on pourra réaliser ces activités sous forme de jeux, de rituels, d’ateliers… en variant les paramètres (temps, complexité des mots, fréquence, difficultés spécifiques…). Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 29

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Prise en compte de la consigne Aucun exercice du protocole « Évaluation nationale des acquis des élèves en CM2 - Français - Janvier 2010 » n’évalue spécifiquement cette compétence. Cependant, il se peut que la prise en compte incomplète ou incorrecte de la consigne, des difficultés dans sa mémorisation, expliquent les difficultés des élèves → voir Livret de l’enseignant : Commentaires pour aider à l’analyse d’autres réponses - Exercice 1 items 1, 4, 8 ; exercice 2 item 10 ; exercice 6 item 22 ; exercice 19 item 58. Voici quelques pistes de réflexion pour y remédier.

La difficulté essentielle tient à la nécessaire distinction entre l'activité qui matérialise la réponse (copier, barrer, entourer, encadrer, etc.) et qui est en général définie par le verbe, et la tâche à effectuer, avec l'(les) opération(s) mentales(s) qu'elle requiert. Il arrive parfois que les deux soient confondues (« Dessine un losange sur ton cahier. Trace ses diagonales. Vérifie qu'elles se coupent en leur milieu et qu'elles sont perpendiculaires »). Une même activité-réponse (souligner, compléter, etc.) peut correspondre à une opération intellectuelle de complexité très variable : sélectionner des informations, mettre en relation, appliquer une procédure clairement énoncée, déduire, etc. Une absence de réponse ou une réponse erronée peuvent signifier une incompréhension de la consigne ou une incapacité à mener à bien l'opération demandée (problème de connaissance et/ou de maîtrise de procédure). Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Apprendre à lire des consignes, c'est donc apprendre à décoder ce système complexe d'attentes, à prendre des repères dans la situation scolaire, à s'interroger sur les savoirs et les savoir-faire à mobiliser et sur ce qu'il convient d'effectuer pour réaliser ce qui est demandé. Les élèves ont à construire une attitude active par rapport à la compréhension des consignes. •

Pour les conduire à l'autonomie dans ce domaine : on veillera à ce qu'ils identifient bien le statut particulier de cette forme d'injonction, y compris à l'oral ; on distinguera son énoncé des autres propos (en captant l'attention de manière particulière, avec quelques rituels parfois pour établir l'écoute) ; on fera régulièrement reformuler la consigne ; on demandera une mobilisation mentale sur ce que l'on va devoir faire et on fera expliciter (souvent, pas toujours) le travail à conduire ; on complexifiera progressivement les consignes en variant les verbes, en présentant des tâches successives dans le même moment (mémorisation ou codage pour soi au brouillon). À l'écrit : on évitera de banaliser les consignes en produisant une sorte de glose orale sans égards réels pour ce qui est écrit : au contraire, on demandera une lecture silencieuse individuelle, une lecture à haute voix, des reformulations par les élèves ; on insistera sur ce temps de compréhension préalable à l’entrée en activité, sur la planification de ce qu’il y a à faire, sur l’identification des savoirs et des savoir-faire à mobiliser, et des outils dont on aura besoin (compas, règle, dictionnaire, manuel). Cette activité de guidage sera à certains moments collective et d’autres fois réservée aux élèves en difficulté. Elle sera systématique face à des consignes de forme nouvelle ou plus complexes qu’à l’habitude ; dans des situations plus ordinaires, on appellera l’attention sur leur lecture tout en laissant la responsabilité à chaque élève (les élèves dyslexiques ont durablement besoin que les consignes soient lues) ; on habituera les élèves à revenir à la consigne en fin de réalisation d’un exercice pour vérifier qu’ils ont bien fait ce qui leur était demandé, tout ce qui leur était demandé ; dans la correction des travaux, on fera identifier les erreurs liées à une lecture incomplète ou à une incompréhension de la consigne. Il s’agit d’un travail continu qui s’inscrit dans les activités quotidiennes de la classe ; il ne s’agit bien sûr pas de faire des « leçons de consignes ». Source : Lire et écrire au cycle 3 - Repères pour organiser les apprentissages au long du cycle - p. 13, 14

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Prise en compte de la consigne (suite)

Suggestions d’activités

• Le premier facteur de difficulté réside dans la présentation du travail. Il s’agit de considérer la familiarité de la présentation (mise en page, forme de l’exercice, etc.) ou non dans le domaine disciplinaire concerné. La présentation peut avoir un caractère puissamment inducteur : elle oriente l’attention en fonction des habitudes ; ce qui peut être un facteur de facilitation ou de perturbation. On veillera à diversifier au maximum la forme des situations de travail, des exercices et des situations de réinvestissement à propos d’un même objet d’apprentissage. • Le deuxième facteur de difficulté réside dans la syntaxe de la consigne. Il s’agit de considérer : la forme de la consigne : phrase affirmative, injonctive (infinitif plus impersonnel que l’indicatif ou que l’impératif) ou question ; - la variété des modes énonciatifs dans un même exercice (passage de l’impératif à la 2e personne du pluriel, à la 1re personne, etc.) ; la longueur de la consigne ; le nombre de propositions de la phrase consigne ; les modalités d’articulation des propositions quand il y en a plusieurs (juxtaposition, coordination, subordination et rôle de la ponctuation - les deux points signifient parfois « parce que », etc.). On utilisera la variété des formes de consignes en veillant, dans les reformulations orales qui en accompagnent la lecture, à établir régulièrement l’équivalence des formes. La longueur peut être liée à l’explicitation des tâches intermédiaires et, en ce sens, facilitatrice. On acceptera donc que les élèves marquent (cochent, barrent, surlignent, etc.) ce qui est déjà fait pour se repérer dans l’avancée de leur travail. Un texte de consigne dense et bref peut au contraire masquer des tâches intermédiaires, des étapes d’exécutions nombreuses. Il faut apprendre aux élèves à les identifier. À l’oral ou à l’écrit, c’est par un travail de reformulation que passe la compréhension de la situation initiale et de la tâche. • Le troisième facteur de difficulté réside dans les références à posséder (discipline, notion, savoir-faire, etc.) pour l’opération mentale à effectuer. Il s’agit de considérer : la présence ou l’absence de référence explicite ou non à une notion, à un thème de travail (focalisation explicite ou non sur les connaissances à mobiliser) ; le contexte : période d’apprentissage ou période décalée ; indication ou non du domaine de référence. Un travail proposé en dehors de la période d’apprentissage spécifique est plus difficilement identifié. Il sera intéressant de faire examiner les rapports entre les exercices et les leçons. La création par les élèves de consignes à soumettre à leurs pairs est un bon moyen de mobiliser l’attention sur ce type de rapport. • Le quatrième facteur de difficulté réside dans la nature du verbe précisant l’action à effectuer. Il s’agit de considérer les faits suivants : le verbe indique une tâche matérielle : * pas d’ambiguïté ou ambiguïté possible Exemple : « Encadre » n’a pas le même sens en mathématiques (encadre un nombre pas deux autres nombres) qu’en grammaire (encadrer le sujet) ; * familiarité plus ou moins grande dans le contexte scolaire Exemple : « Relever » a un sens particulier différent du sens le plus courant dans la vie quotidienne. le verbe ne précise pas la tâche matérielle explicitement (dans ce cas, la plus souvent la tâche est « abstraite », l’activité complexe (justifier, expliquer, etc.). Exemple : « Enrichis les phrases par des groupes de mots en utilisant des virgules ». On pourra : faire constituer un glossaire de verbes rencontrés dans des consignes avec des définitions d’activités et des exemples de résolution (avec réussites et erreurs) ; travailler sur les emboîtements de consignes (pour justifier par exemple, il faut souvent relever des preuves ou des citations à l’appui). Source : Lire et écrire au cycle 3 - Repères pour organiser les apprentissages au long du cycle - p. 14, 15

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LIRE

Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Connaissances ou compétences à évaluer • Repérer dans un texte des informations explicites. Exercice 1 : item 1 Exercice 19 : item 58 Dégager le thème d’un texte. Exercice 6 : item 27 Les difficultés peuvent être de trois ordres : manque d’automatisation dans la reconnaissance des mots et de là une très grande lenteur empêchant l’élève de réussir ; difficulté d’ordre méthodologique : il s’agira de développer et de rendre visibles les attitudes nécessaires de relecture et d’organisation ; difficultés de gestion des structures syntaxiques complexes (temps, apposition, pronoms, ordre des mots, ponctuation…). Un travail sur les obstacles potentiels à la compréhension sera nécessaire notamment sur les substituts. L’apprentissage de la compréhension doit se faire par la lecture de textes fonctionnels, par la lecture documentaire et par la lecture de textes littéraires. Tout en travaillant sur le repérage des informations explicites, il est nécessaire de montrer que la compréhension d’un texte ne se réduit pas à la somme de réponses ponctuelles à des questions précises. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 31

Pour se repérer dans un texte : numéroter les lignes d’un texte ; présenter un texte en paragraphes clairement séparés afin de permettre à l’élève de se repérer et justifier les réponses ; repérer des zones de textes ou des illustrations apportant la réponse à des questions posées dans des textes documentaires. Suggestions d’activités

Pour s’assurer de la pertinence des informations repérées : reformuler les questions, les réponses ou les faire reformuler ; faire expliciter la nécessité de relecture et faire préciser ce qu’on doit relire (sait-on si la réponse est dans le premier paragraphe, à la fin du texte…) ; en lecture, en français, mais aussi dans d’autres situations faire justifier la réponse par un retour au texte ; se centrer sur le repérage des informations : surlignage, reformulation ; faire repérer la désignation des personnages ; transformer un texte en changeant le héros en héroïne ou vice versa ; au-delà des problèmes d’accord voir toutes les nouvelles désignations que cela entraîne ; donner à certains élèves les questions sur un texte, avant la lecture de ce texte ; proposer des phrases avec intrus et demander aux élèves de trouver l’intrus et de surligner la phrase exacte dans le texte. Pour aider les élèves à garder en mémoire les informations : faire reformuler au fur et à mesure de l’avancée dans le texte ; poser des questions texte retourné ; demander régulièrement dans des textes rencontrés dans différentes disciplines qui est : il, elle, celui-ci, lui… Pour les différentes activités proposées il est important de faire évoluer le niveau de difficulté ainsi que l’étayage apporté par le maître. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 31, 32

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LIRE

Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Suggestions d’activités

Connaissances ou compétences à évaluer • Repérer dans un texte des informations explicites et en inférer des informations nouvelles (implicites). Exercice 1 : items 2-3-4-5-6 Exercice 6 : items 21-24 Exercice 19 : items 59-60 Exprimer un point de vue, une interprétation et le justifier en se fondant sur le texte. Exercice 6 : item 25

Apprendre à comprendre Les difficultés doivent faire l’objet d’un enseignement explicite pour rendre visible l’activité (invisible et souvent ignorée) du lecteur. Pour ce faire, l’enseignant apporte un soin particulier au questionnement en le faisant porter sur les butées du texte. Il mise sur la confrontation collective des réflexions individuelles en s’appuyant sur la lecture et la relecture à haute voix, la reformulation. L’élève peut ne pas avoir d’écho du texte en lui-même. S’il n’a pas de représentations mentales, il faut l’aider à les construire. Il convient de provoquer l’explicitation des conduites interprétatives. Pour ce faire, l’enseignant appelle les élèves à présenter des preuves de leurs dires et ou des objections pour réfuter des propositions d’autrui en s’appuyant sur le texte. Il privilégie une forme d’observation continue des comportements et des pratiques. Entraîner la compréhension Cette opération se réalise par la lecture de textes documentaires, fonctionnels et littéraires (extraits, textes courts et œuvres intégrales). Le travail collectif peut être précédé utilement d’une réflexion individuelle et/ou en petits groupes, à partir d’un questionnement précis et pertinent de l’implicite du texte. Les écrits de travail (courts, provisoires) permettent au maître d’évaluer la qualité de la lecture, de repérer les erreurs de compréhension et d’orienter ainsi les interventions. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 34 Préparer à l’écoute En construisant un horizon d’attente, inciter l’élève à se concentrer dans une « attention pour comprendre », appeler à garder en tête les questions auxquelles on cherche des réponses ; Fiche A4, Lire au CP, p.22. Faire reformuler les unes et les autres. Voir aussi Lire au CP p.13 à 15. Reformuler En distinguant les différents niveaux : la phrase (chaque fois que nécessaire), le paragraphe, le texte. La reformulation permet de mémoriser, d’intégrer l’information, d’identifier et de rapprocher les données qui permettent de construire une nouvelle information et donc de réaliser une inférence. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 34

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Suggestions d’activités (suite)

Faire émerger l’interprétation individuelle et les images mentales créées Demander à l’élève quelle image garder de ce passage, de ce personnage, de cette histoire ? Faire dessiner ce que l’élève pense avoir compris. Confronter les représentations. Inviter l’élève à anticiper la suite (lecture par dévoilement progressif), ou à reformuler (en cas d’incompréhension). Faire ranger les personnages par ordre d’apparition ; faire repérer toutes les manières de nommer un personnage. Entraîner les élèves à adopter des réflexes de retour en arrière pour vérification du sens. Scinder l’histoire en étapes successives ; découper dans le texte des ensembles cohérents d’information pour aider à les mémoriser et à les articuler par un travail progressif de sélection et de condensation. Proposer une autre présentation du texte et inviter à des relectures qui attirent l’attention sur certaines zones pour dégager l’essentiel de l’accessoire, et construire progressivement les synthèses nécessaires. Veiller à limiter le nombre d’entrées à travailler (une, deux entrées) pour une phrase, pour un paragraphe ou même pour une œuvre afin de ne pas décourager, ou pire empêcher la lecture. À l’oral et à l’écrit : entraîner à la compréhension de la situation d’énonciation (faire repérer qui parle, à qui, quand, où, pour quoi ?) ; repérer les mots qui permettent d’identifier les lieux de l’action ; repérer les mots qui permettent de désigner les personnages et ceux qui conduisent à identifier le temps de la narration ; il est souvent intéressant de faire construire la représentation globale du texte. Exemple de représentation : o l’action :     Début de Événement Événement Fin de l’histoire négatif positif l’histoire

o o o

le temps : quand l’action se passe-t-elle ? le lieu : où se déroule l’action ? les personnages : établir une fiche d’identité des personnages, - résumé : c’est l’histoire de… Ce faisant, le maître entraîne au traitement de la cohésion du texte et de la cohérence (travail sur la ponctuation, les déterminants, les substituts, les connecteurs, les marques de temporalité…). L’écriture Un autre moyen de rendre plus assurée la compréhension d’un texte est d’articuler celle-ci avec un travail d’écriture. Inviter alors : à prolonger un texte dont le seul début a été proposé ; à ajouter un personnage ; à transporter le personnage principal dans un autre lieu, une autre époque ; à transposer un récit ; à changer de point de vue… Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 34 à 36

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Procédures de désignation, et de substitution Personnages – substituts nominaux – reprises anaphoriques Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Suggestions d’activités

Les procédures de désignation sont à travailler méthodiquement car les personnages constituent les supports obligés de l’action. Comprendre une histoire demande de savoir en identifier les différents protagonistes et suivre au fil des lignes les évolutions qui les affectent. La lecture littéraire est impossible pour qui ne peut mettre en mémoire les caractères stables des personnages (surtout leur nom) et les changements par lesquels ils passent. Dans la lecture documentaire, il importe tout autant de se repérer dans les systèmes de désignation des êtres et des choses. Un tel repérage ne va pas de soi pour les faibles lecteurs. L’enseignant s’appuie sur la lecture et la relecture à haute voix, la reformulation, de façon à provoquer chez les élèves l’explication des conduites interprétatives. Il mise sur l’élucidation collective des difficultés rencontrées. Il appelle les élèves à présenter des preuves de leurs dires et ou des objections pour réfuter des propositions d’autrui en s’appuyant sur le texte. Il met en œuvre une démarche de recherche d’indices en graduant la difficulté à l’intérieur d’un texte ou d’un texte à l’autre. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 37, 38 Repérer toutes les manières de nommer un personnage L’identification des reprises anaphoriques se fait à l’oral et à l’écrit. Établir la « trace des personnages ». Le surlignage permet de suivre les personnages à travers leurs désignations en faisant apparaître clairement les reprises : s’interroger sur le sens apporté par les changements de déterminant, de désignation… ; attirer l’attention sur le fait qu’une même anaphore peut désigner plusieurs personnages dans un même texte ; établir une fiche d’identité des personnages, les ranger par ordre d’apparition, faire leur décompte. Proposer des textes de complexité graduée En production d’écrits • Le travail peut s’effectuer avec profit à partir des productions des élèves. Elles proposent de ce point de vue de nombreuses « situations problème » à exploiter en vue d’une amélioration par la réécriture (Qui sont « elles », « il », « elles », « eux », « on »… dans tel passage ?). La lecture par des tiers et la réécriture permettent de prendre conscience du fonctionnement de la langue écrite et notamment des problèmes d’incohérence ou d’ambiguïté dans la chaîne référentielle. Exercices de transformation de textes Ces exercices proposent de transformer, par la pronominalisation ou l’utilisation de substituts nominaux, un texte où des personnages sont mentionnés uniquement par leur nom propre. D’inévitables problèmes d’ambiguïté risquent alors de surgir, qui peuvent donner lieu à réflexion et à débat. À l’inverse, on peut fournir un texte constitué uniquement de pronoms, qu’il s’agira de rendre clair : là encore, diverses possibilités de transformation pourront être envisagées, donnant lieu à un débat argumenté. Autre piste : transformer un texte en changeant le héros en héroïne ou vice versa. Au-delà des problèmes d’accord, commenter toutes les nouvelles désignations que cela entraîne. Des textes courts aux textes longs Le travail sur les débuts de récits. C’est souvent dès les premières pages d’un récit que les personnages apparaissent. Si les représentations que le lecteur s’en fait sont erronées, il peut devenir difficile de les rectifier par la suite. C’est pourquoi il est important, à cet endroit d’un texte, de relever, à l’oral ou à l’écrit, ce que l’on sait déjà des personnages, mais aussi ce que l’on en ignore, ce que l’on peut en deviner, et ce que l’on peut imaginer de leur rôle futur (anticipation). Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 38, 39

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ÉCRIRE

Connaissances ou compétences à évaluer Copier sans erreur un texte d’au moins quinze lignes en lui donnant une présentation adaptée. Exercice 15 : items 50-51

Le texte proposé à la copie a des caractéristiques particulières : il s’agit d’un texte versifié dont les marques formelles (retours à la ligne, ponctuation, majuscules) sont nombreuses. Le fait que la copie soit intégrale ou non, en temps limité, est un indicateur de l’aisance et de l’efficacité du geste graphique ; la qualité de l’écriture dépend de normes (hauteur des jambages, régularités, ligatures, etc.) mais la variété des usages aujourd’hui acceptés fait que l’appréciation en est laissée au maître. Le respect de la disposition du texte (retours à la ligne), la présence des majuscules et de la ponctuation sont évalués. En effet, il s‘agit de marques jouant un rôle important autant en lecture qu’en écriture. Les erreurs orthographiques devront être analysées en rapport avec la réussite globale : selon que les enfants ont une stratégie de copie très littérale ou d’auto-dictée, les erreurs seront, sans doute, différentes. Source : Évaluation à l’entrée au CE2 2003 - Livret de l’enseignant - p. 40, 41

Presque toutes les disciplines de l’école élémentaire offrent l’occasion d’activités de copie ou de mise au propre : relevés de brouillons, copies de résumés ou de corrigés, transcriptions de textes divers, etc. Ces moments de copie sont rarement considérés comme des situations d’apprentissage, alors que les élèves Quelques - peuvent y renforcer de nombreuses acquisitions (lexicales, orthographiques, etc.). Ils y progressent aussi dans l’aisance et la vitesse du geste graphique Apprendre à mémoriser : principes nécessaires à l’autonomie qu’exigent le cycle puis le collège. Ils y intériorisent des normes présentationmasquer et de lisibilité. Ils y apprennent o observation d’un mot/d’un bloc 3de mots, verbalisation des stratégies pourdemémoriser, le modèle, écriture àducontrôler euxExemples pour mêmes leurs productions demots façon; systématique. mot/du bloc de d’activités guider Les maîtres doivent donc profiter des situations de copie qui se présentent de manière régulière dans la classe pour : o copie sur le verso d’un modèle placé au recto de la feuille ; les activités valoriser fortement l’attention et le soin nécessaires à l’exécution de la tâche ; o prendre copie conscience sur feuilledesd’un mot/d’un bloc de copié recto analyser, du tableau : 1ère relire) phase; : le mot/le bloc est visible pour à mettre faire différentes stratégies copie au (observer, mémoriser, ème observation/mémorisation 2 phase : le mot/le bloc est cachéchaque pour écriture ; 3ème phase efficaces : le mot/le de nouveau en oeuvre proposer tout au long du cycle 3, en;fonction des compétences dont dispose élève, des stratégies debloc copieest (segmenter le texte en blocs qui peuvent écrits d’un seul jet, lire un bloc en prévoyant les difficultés orthographiques que l’on rencontrera, garder la mémoire de ce bloc pendant visibleêtre pour validation. qu’on le transcrit, vérifier: systématiquement l’exactitude de la copie avant de passer au bloc d’écriture suivant). - Apprendre à se repérer

o

décider de sa propre présentation de cahier après avoir défini des critères (clarté, propreté, lisibilité) et s’y tenir.

Acquérir des stratégies et intégrer des critères de qualité

Source : Évaluation à l’entrée au CE2 2003 - Livret de l’enseignant - p. 41

Sources : EduScol – Evaluation en CE1 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - pages 17, 18 Evaluation à l’entrée au CE2 2003 – Livret de l’enseignant

- Copier des mots entiers (ou des « morceaux » de mots très longs coupés de manière pertinente) puis des groupes de mots. Suggestions - Observer et mémoriser en prenant appui sur des rappels d’ordre orthographique, l’effacement des mots après observation pour écrire de mémoire. d’activités Connaissances - Prendre l’habitude de se relire en développant ou compétences à évaluer le contrôle mutuel (échange de cahier avec un camarade), en prenant appui sur des critères de relecture (ce sur quoi il faut être attentif) élaborés collectivement pour guider la relecture individuelle. ECRIRE Rédiger différents types de textes d’au moins deux paragraphes en veillant à leur cohérence, en évitant les répétitions, et - Rechercher la qualité de la copie et de la présentation soignée pour faciliter la relecture ou la lecture par un tiers. en- respectant les contraintes syntaxiques orthographiques Rechercher comment se corriger « proprementet » (rayer, effacer, etc.). ainsi que la ponctuation Exercice 2 : items 10 à 15 - Procéder à l’examen de manuels ou d’ouvrages documentaires (composition de la double page, mise en valeur, etc.), de recueils de poésies ou de Exercice item 26 ce qu’apportent à la lecture des formes particulières de présentation qui pourront donner des idées, surtout si on les rapproche de chansons6 ;: identifier l’analyse critique d’écrits d’élèves. - Comprendre la valeur fonctionnelle de la présentation qui facilite la compréhension, l’utilisation, voire la mémorisation. - Évaluer la copie. Source : Lire et écrire au cycle 3 - Repères pour organiser les apprentissages au long du cycle - p. 39

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Connaissances ou compétences à évaluer Rédiger différents types de textes d’au moins deux paragraphes en veillant à leur cohérence, en évitant les répétitions et en respectant les contraintes syntaxiques et orthographiques ainsi que la ponctuation. Exercice 2 : items 10 à 16 Exercice 6 : item 26

ÉCRIRE

Pour entraîner à la production de texte : élaborer un scénario à l’oral ; Pour à la productioninductrices de texte :(proposer des situations problèmes d’écriture, par exemple réécrire un texte en changeant de point de vue, écrire - entraîner donner des propositions Quelques « à la manière de »…) ; - élaborer un scénario à l’oral ; principes poserdes des propositions contraintes d’écriture. - - donner inductrices (proposer des situations problèmes d’écriture, par exemple réécrire un texte en changeant pour Pour mettrede envue, placeécrire une méthodologie en fonction de point « à la manière de »…)du ; projet : guider identifier les caractéristiques de la situation de production écrite (pourquoi ? pour qui ? dans quelle discipline ?) et faire des liens avec d’autres - - poser des contraintes d’écriture. les activités situations d’écriture rencontrées ; à mettre repérer des connaissances et des outils à utiliser. mettre une laméthodologie en fonction en oeuvre Pour Pour mettreen enplace évidence cohésion des textes lus : du projet : - - identifier les caractéristiques de la situation de production écrite (pourquoi ? pour qui ? dans quelle discipline ?) et faire des liens revenir sur les marques grammaticales ; d’autres situations d’écriture rencontrées ; - avec mettre en évidence les reprises/substituts ; - - repérer des et des outils à utiliser. repérer lesconnaissances connecteurs. Pour mettre en évidence les éléments de cohérence des textes lus : - mettre interroger sur la chronologie, les lieux, les personnages, l’action. Pour en évidence la cohésion des textes lus : mettre évidence la nécessité de la ponctuation et plus généralement la compréhensibilité du texte : - Pour revenir surenles marques grammaticales ; faire en lire évidence ou lire les productions, à voix haute.; - - mettre les reprises/substituts Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 47, 48

-

repérer les connecteurs.

Pour s’exercer à produire des textes cohérents : en des évidence éléments de cohérence des textes le lusrécit : individuellement (remise en ordre, progression), faire légender et confronter les Suggestions Pour - mettre proposer imagesles simples en désordre : faire reconstruire interroger la chronologie, lieux, les l’action. d’activités résultatssur (acceptables ou non les ? pourquoi ?) personnages, ; faire varier un récit en modifiant l’ordre des images ; - mettre varier les travail : individuel, binôme, petitetgroupe, travail collectif la encompréhensibilité grand groupe ; Pour en modalités évidence de la nécessité de la ponctuation plus généralement du texte : et la cohésion - Pour fairetravailler lire ou la lirecohérence les productions, à voix: haute. proposer des activités décontextualisées qui s’appuient sur des textes courts et permettent de s’entraîner à la résolution de problèmes d’écriture. - Pour apprendre à utiliser la ponctuation, on proposera aux élèves : des phrases un peu longues dans lesquelles le respect de la ponctuation est une condition pour se faire comprendre ; des phrases un peu longues dans lesquelles le changement de ponctuation entraîne une modification du sens (« Le maître lui enfonce son bonnet sur ses oreilles. » et « Le maître, lui, enfonce son bonnet sur ses oreilles. ») ou des phrases ambiguës. Dans le cadre d’un projet d’écriture, pour mettre en place une aide méthodologique après un premier jet (seul ou à plusieurs) : confrontation et verbalisation par la lecture, élaboration de critères de réussite ; choix des aides nécessaires en fonction des difficultés repérées et des critères de réussite ; réécriture plusieurs fois si nécessaire en se référant aux aides et en affinant les critères de réussite. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 48

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ÉTUDE DE LA LANGUE Vocabulaire

Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Connaissances ou compétences à évaluer • Utiliser le contexte pour comprendre un mot - Exercice 1 : item 9, exercice 6 : item 23 • Identifier l’utilisation d’un mot ou d’une expression au sens figuré - Exercice 1 : item 7, exercice 13 : item 47 • Définir un mot connu en utilisant un terme générique adéquat et en y ajoutant les précisions spécifiques à l’objet défini - Exercice 17 : items 54-55, exercice 18 : items 56-57 • Utiliser avec aisance un dictionnaire - Exercice 16 : items 52-53

-

Développer un travail systématique sur la langue qui entraîne les élèves à distinguer les aspects sémantiques et linguistiques des mots.

-

Mettre en place des activités systématiques de réemploi du vocabulaire à l’oral mais aussi à l’écrit.

-

S’appuyer sur la richesse et la diversité du style des auteurs pour la jeunesse pour découvrir du vocabulaire en contexte.

-

Apprendre et réinvestir le vocabulaire rencontré (ou ciblé) dans les différents domaines d’apprentissage. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 58

Suggestions d’activités

La capacité à définir les mots met en jeu plusieurs compétences et apprendre à définir relève d’exercices de natures différentes. L’outil habituellement sollicité est le dictionnaire ; or c’est un type d’écrit très difficile, souvent plus difficile que l’écrit qu’il est censé éclairer. Pour familiariser les enfants avec le style de définitions du dictionnaire, on peut demander aux élèves de : • donner des exemples d’usages différents d’un même mot ; • regrouper des mots et expressions synonymes ; • rechercher des exemples pour les acceptions différentes d’un même mot ; • construire des définitions ; • construire des notices de dictionnaire. On peut aussi éclairer la signification d’un mot en le mettant en relation avec d’autres mots de la même famille. On peut attirer l’attention des enfants sur la permanence d’une signification de référence derrière des usages variés (sens propre, sens figuré, dérivation, contraire,…). On puisera dans des situations ordinaires de lecture et d’écriture les occasions de telles prises de conscience qui seront retravaillées systématiquement dans le cadre de l’étude la langue. Source : Évaluations CE2-sixième-Repères nationaux – DEP/Les dossiers n°128 mars 2002 - p. 68 On travaillera la polysémie plutôt à partir de textes qu’à partir de phrases. On pourra varier les modalités. Par exemple : • laisser le mot en blanc et préciser, pour chaque cas, de quel lexique spécifique il s’agit (géographique, médical, etc.), en proposant ou non une liste de mots possibles ; • demander une justification (sous forme de synonymes, d’explication, de définition, etc.) ; • faire rédiger un paragraphe rendant compte des différentes acceptions d’un même mot. Source : Évaluations CE2-sixième-Repères nationaux – DEP/Les dossiers n°128 mars 2002 - p. 192

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Lister, à partir d’un mot cible, les mots connus de la même famille : vieux, vieillesse, vieillir, vieillard, vieillissement…

À partir de listes établies on pourra effectuer un classement par la nature des mots : noms, adjectifs, adverbes, verbes, par exemple :

Suggestions d’activités (suite)

Les noms la vie, la vitalité, la vivacité

Les verbes vivre, aviver

Les adjectifs vivant(e), vif-vive, vivifiant(e) vital(e), vivace

Les adverbes vivement

la terreur le terrorisme un terroriste

terrifier, terroriser terrifiant(e)

terrible, terrifié(e)

terriblement

une surprise

surprendre surpris(e)

surprenant(e)

Constituer un jeu de sept familles à partir de familles de mots : prévoir 49 cartes (7 familles de 7 mots) ; dans chaque famille il y a deux noms, deux verbes, deux adjectifs, un adverbe. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 59

Utiliser avec aisance un dictionnaire suppose que l’élève ait appris à : • • • • • •

mener des recherches dans un dictionnaire en se servant du mot signal inscrit sur chaque page ; maîtriser l’ordre alphabétique à la deuxième ou troisième initiale ; comprendre l’organisation d’un article ; reconnaître la fonction des divers éléments qui le composent ; repérer et comprendre les typographies utilisées ; opérer, selon le sens induit par le contexte, une sélection entre les différentes définitions.

L’acquisition de ces compétences trouvera sa place au cours de séquences consacrées à l’utilisation du dictionnaire. Un tel travail doit être envisagé en interdisciplinarité. Source : Banque d’outils d’aide à l’évaluation diagnostique - C6FB10101 - p. 2

http://www.banqoutils.education.gouv.fr/fic/C6B10101

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ÉTUDE DE LA LANGUE Grammaire

Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Reconnaissance du verbe L’identification du verbe se fait par l’observation des modifications qui peuvent l’affecter (temps, personne, nombre) ou des éléments qui peuvent Reconnaissance du verbe l’entourer (négation, ouse pronom sujet). Il n’y a pas des de procédure automatique mais des critères(temps, convergents. L’identification du nom verbe fait par l’observation modifications qui peuvent l’affecter personne, nombre) ou des éléments qui Concernant ses modifications, le nom verbeou a lapronom particularité de Il: n’y a pas de procédure automatique mais des critères convergents. peuvent l’entourer (négation, sujet). changer de forme en fonction de la chronologie des faits relatés (temps) et de la situation d’énonciation (le moment où X parle) ; Concernant ses modifications, le verbe a la particularité de : changer de forme en fonction du sujet.

- changer de forme en fonction de la chronologie des faits relatés (temps) et de la situation d’énonciation (le moment où X parle) ; - n’est changer de forme en fonction du sujet. Ce qu’à partir du verbe que l’on peut poser l’existence du sujet. Il est donc fondamental que l’élève sache distinguer le verbe des autres mots avant d’aborder la notion.

Ce n’est qu’à partir du verbe que l’on peut poser l’existence du sujet. Il est donc fondamental que l’élève sache distinguer le verbe des

Reconnaissance dud’aborder sujet autres mots avant la notion. Si dans les cas simples, le sujet est celui « qui fait l’action », il n’est pas toujours l’agent d’une action, c’est pourquoi pour bien identifier le sujet il convient de s’appuyerdu sursujet ses caractéristiques : Reconnaissance -Si dans il n’est pas supprimable ; sujet est celui « qui fait l’action », il n’est pas toujours l’agent d’une action, c’est pourquoi pour bien identifier le les cas simples, le -sujetil peut être extrait par la formule « c’est…qui… » : cette:procédure est préférable à d’autres telles que « qui est-ce qui » (sujet humain), « qu’est-ce il convient de s’appuyer sur ses caractéristiques qui » (sujet non humain). Attention, dans le cas où le sujet est un pronom, s’opère alors une transformation : il → « c’est lui qui » ou ils → « c’est eux - il n’est pas supprimable ; qui » ; - il peut être extrait par la formule « c’est…qui… » : cette procédure est préférable à d’autres telles que « qui est-ce qui » (sujet quand c’est un nom, il peut être remplacé par un pronom de conjugaison.

-

Suggestions d’activités

Connaissances ou compétences à évaluer Identifier le verbe et le sujet (sous forme d’un nom propre, d’un groupe nominal ou d’un pronom personnel). Exercice 3 : items 17-18

humain), « qu’est-ce qui » (sujet non humain). Attention, dans le cas où le sujet est un pronom, s’opère alors une transformation : il → « c’est lui qui » ou ils → « c’est eux qui » ; Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 49, 50 quand c’est un nom, il peut être remplacé par un pronom de conjugaison.

• Repérage du verbe Pour attirer l’attention sur les variations du verbe relatives au changement de repère temporel : travailler la remise en ordre chronologique des événements vécus en classe. Plusieurs fois dans une journée, au fur et à mesure de son déroulement, faire verbaliser l’ordre des activités les unes par rapport aux autres et constater les variations morphologiques consécutives au changement de repère. Exemple : « Aujourd’hui, d’abord nous avons fait du calcul mental, maintenant nous faisons de la lecture, après nous ferons poésie ». travailler très régulièrement (voire quotidiennement) les transformations par changement de repère temporel pour faire constater les effets produits, d’abord à l’oral puis à l’écrit. Exemple : « la petite fille saute à la corde » o faire repérer à quel moment se situe la situation énoncée → « maintenant » correspond au moment où l’on parle ; o changer (ou faire changer) le repère temporel → faire dire la phrase en la commençant par « avant », « demain »… ; o faire verbaliser alors les changements produits à l’oral : ajout de « avant » → saute est remplacé par « sautait – a sauté »… ; o écrire les phrases proposées et validées au tableau et faire observer les changements orthographiques produits. -

travailler la remise en ordre des événements dans un texte. Choisir une phrase repère à partir de laquelle les élèves auront à reconstituer le texte à l’aide d’étiquettes contenant chacune une phrase du texte. Ce travail peut se faire individuellement ou à plusieurs. Suite au travail de reconstitution, faire verbaliser les procédures et repérer les indices qui ont permis cette reconstitution. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 50

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Suggestions d’activités (suite)

Repérage du verbe (suite)

Pour attirer l’attention sur les variations du verbe relatives au passage du singulier au pluriel (accord sujet-verbe) : travailler, là aussi très régulièrement (voire quotidiennement) les variations du verbe relatives au passage du singulier au pluriel pour faire constater les effets produits, d’abord à l’oral puis à l’écrit. Exemple : « la petite fille saute à la corde » Que devient la phrase s’il s’agit de plusieurs petites filles ? o faire repérer et verbaliser les changements produits à l’oral : « la » est remplacé par « les » ; o réaliser d’autres changements de même nature à l’oral ; o écrire la phrase initiale au tableau, puis la phrase transformée et faire observer les changements orthographiques produits : « la petite fille saute à la corde » → « les petites filles sautent à la corde » ; o faire repérer, verbaliser et justifier les changements produits à l’écrit. Pour aider à la structuration des caractéristiques du verbe et aboutir à son repérage : proposer également de transformer des phrases de la forme affirmative à la forme négative et inversement, en veillant à ce que les verbes des phrases manipulées soient conjugués tantôt à un temps simple et tantôt à un temps composé ; combiner sur une même phrase diverses manipulations ; laisser les enfants « mettre en mots » les observations constatées à l’issue des transformations effectuées, puis en garder une trace écrite à partir de laquelle pourront être produits des outils méthodologiques d’aide à l’identification des verbes conjugués dans un texte ; engager régulièrement les élèves à utiliser les outils méthodologiques constitués en classe dans les activités de production. •

Repérage du sujet

Pour attirer l’attention sur les caractéristiques du sujet : procéder à des manipulations régulières sur des corpus courts de phrases : o vérifier que le sujet n’est pas supprimable : mettre les élèves en situation d’effectuer des opérations de réduction de phrase (suppression progressive des diverses expansions) jusqu’à l’obtention de la phrase minimale ; o mettre les élèves en situation d’utiliser la formule « c’est… qui… » ; o procéder au remplacement du sujet par un pronom de conjugaison : - mettre les élèves en situation d’effectuer des opérations de substitution du groupe nominal sujet dans la phrase ; - dans un texte, faire rechercher les pronoms de conjugaison substituts et ce qu’ils remplacent ; vérifier que les caractéristiques sont bien intégrées, entraîner les élèves à les utiliser pour procéder à l’identification du sujet. Pour les élèves ne maîtrisant pas la reconnaissance du verbe, il est possible d’améliorer l’étayage en proposant ces manipulations sur des phrases dans lesquelles le verbe sera souligné au préalable. Les situations proposées doivent associer des activités d’observation d’énoncés de complexité progressive à des activités de production de phrases. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 50, 51

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ÉTUDE DE LA LANGUE Orthographe

Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Connaissances ou compétences à évaluer Orthographier, sous la dictée, les mots les plus fréquents, notamment les mots invariables, ainsi que des mots fréquents avec accents. Exercice 7 : items 28-29-30

Pour automatiser autant que possible l’orthographe correcte des mots, les correspondances graphèmes/phonèmes doivent être stabilisées ; la fixation des mots exige qu’ils soient fréquemment utilisés en lecture et en écriture et qu’ils soient manipulés dans des contextes variés. L’écriture aide à assimiler la forme orthographique des mots, un entraînement régulier et systématique est nécessaire. Des activités de réactivation sont indispensables. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 55

Suggestions d’activités

Entraîner les élèves à l’automatisation de l’orthographe des mots outils de façon régulière et systématique, par des activités de réactivation en variant les approches de mémorisation, visuelle, auditive, kinesthésique : épeler les mots avec ou sans support écrit, dire le mot épelé ; écrire le mot épelé sur l’ardoise (procédé Lamartinière) avec correction immédiate ; copier le mot avec modèle, avec modèle en copie différée, sans modèle (dictée) ; utiliser les logiciels d’entraînement orthographique ; habituer les élèves à l’utilisation des outils collectifs ou individuels (affichage, répertoire orthographique, dictionnaire ou correcteur orthographique) ; réutiliser les mots outils dans des jeux : mots mêlés, mots croisés… Faire des dictées dans lesquelles les mots outils sont régulièrement réutilisés. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 55, 56

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ÉTUDE DE LA LANGUE Orthographe

Connaissances ou compétences à évaluer Dans une dictée, appliquer la règle de l’accord du verbe avec son sujet, y compris avec le sujet qui de 3ème personne. Accorder sans erreur l’adjectif (épithète, apposé et attribut du sujet) avec le nom. Exercice 7 : items 31-32-33 Exercice 13 : items 48-49

Réaliser correctement les chaînes d’accords en genre et en nombre, dans une phrase Quelques principes pour guider les activités à mettre en oeuvre

Le nom est une réalité linguistique familière aux jeunes enfants car il est lié aux activités de dénomination. Il s’étudie à l’intérieur du groupe nominal dont il est le noyau. Le déterminant précède le nom commun et porte les marques du genre et du nombre (à l’oral, le plus souvent, c’est le déterminant qui marque le pluriel). L’adjectif s’ajoute au nom pour le « qualifier », lui donner une caractéristique. Comme il reporte sa signification sur le nom, il s’accorde avec lui en genre et en nombre. - La marque du pluriel est le plus souvent un s. L’adjectif est pluriel : - s’il se rapporte à plusieurs noms coordonnés entre eux (il sera alors postposé) ; - s’il se rapporte à un nom au pluriel. Les activités orthographiques doivent se développer dans deux directions : construire une intelligence progressive du système linguistique et entraîner les élèves pour qu’ils acquièrent des automatismes. L’intelligence du système linguistique se construit dans les activités d’observation, de substitution, de classement, d’élaboration de séries analogiques. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - pages 52, 54 Observation des variations morphologiques dans le groupe nominal

Suggestions d’activités

Pour structurer les notions de genre et de nombre : proposer aux élèves des activités de tri et de classement d’un corpus de mots selon le genre et/ou le nombre et faire justifier les réponses. Pour structurer la notion de classe : proposer aux élèves de trier les mots d’une phrase extraite d’un texte connu puis de justifier les critères retenus pour le classement ; cinq classes seront à terme attendues (nom – déterminant – adjectif – verbe – autres) ; proposer aux élèves des activités de substitution : dans une phrase écrite au tableau, choisir un mot et demander aux élèves par quel autre mot il pourrait être remplacé. Pour identifier la structure des groupes nominaux : dans des textes variés, proposer aux élèves des activités de repérage des constituants du groupe nominal : déterminants, adjectifs, noms. Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 54

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Suggestions d’activités (suite)

Pour analyser les variations morphologiques dans le groupe nominal : proposer des situations d’analyse des variations occasionnées par le remplacement dans un groupe nominal, d’un nom masculin par un nom féminin, d’un nom au singulier par un nom au pluriel… et inversement ; proposer un corpus de [nom+déterminant] au masculin et au féminin et/ou au singulier et pluriel et demander aux élèves de compléter ces groupes avec un adjectif, individuellement sur le cahier d’essai, faire une mise en commun avec justification des réponses données qui après discussion seront ou non validées. Exemple : une voiture – un vélo – des voitures – des vélos à compléter avec l’adjectif « vert ». Observation des variations morphologiques qui régissent l’accord sujet-verbe Se reporter à : • Repérage du verbe : Pour attirer l’attention sur les variations du verbe relatives au passage du singulier au pluriel (accord sujet-verbe) p. 15 de ce document Pour faire acquérir les automatismes de l’orthographe grammaticale : proposer quotidiennement, sous forme de jeux rapides, des situations problèmes, avec correction immédiate et justification par les élèves de leurs choix ; dans toutes les situations d’écriture, sensibiliser les élèves à repérer certains signaux qui doivent déclencher leur attention et les habituer à s’en servir en toutes occasions (déterminant-pluriel). Source : ÉduSCOL – Évaluation en CM2 2007 - Une aide à l’analyse des résultats - p. 54

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Eva.CM2 2010 Aide a l'analyse Francais  

Lecture du tableau : Champ LIRE La connaissance/compétence évaluée s’intitule : Repérer dans un texte des informations explicites. Elle est...

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