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Lycテゥe classique de Diekirch ANNテ右 SCOLAIRE 2007-2008

Millテゥsime

2008


Un grand Merci à Hubert Bauler, Mario Fioretti, Carole Soffiaturo, Jo Spielmann et Serge Wenzel pour leurs conseils linguistiques. Un grand Bravo à toute l’équipe des options photo, élèves et professeurs et au personnel technique qui alimentent régulièrement les archives du LCD de photos documentant tous les événements qui ont lieu dans et autour du LCD. C’est dans cette collection, gérée par Fernand Steffen, que la rédaction du Millésime a trouvé un grand nombre des photos reproduites dans cet ouvrage. Merci aussi à tous les collègues qui ont enrichi le contenu du Millésime par la mise à disposition de textes et de photos, documentant des projets qu’ils ont réalisés avec leurs élèves tout au long de l’année scolaire 2007/2008. La rédaction du Millésime 2008 a été assurée par Christiane Grun. Le layout du Millésime 2008 a été élaboré par les élèves de l’option prépresse. Les élèves de IIIème ont travaillé sur la couverture. La réalisation de Kamille Muller et de Cédric Bastin a été retenue, basée sur une photo du «Flash Mob Kesseschlacht» au LCD prise par Eric Steffen. La photo en noir et blanc du verso a été conçue par Alma Bakovic. Les élèves de IIème se sont partagé l’élaboration du layout - sous la supervision de leurs professeurs Jacky Reis et Paul Schwebach, qui les remercient vivement pour leur engagement et leur travail supplémentaire. - Clerf Daniel; Differding Lys; Mossong Sara: pages 7-20 - Closener Pia; Kayser Gilles : pages 21-32 - Goessens Myriam, Hermes Isabelle, Hannah Schlimpen: pages 33-46 - Barthelemy Christine, Becker Lynn, Strotz Laetitia: pages 47-70 - Jacobs Christian, Leweck Jenny, Prim Elisabeth: pages 71-84


2008, un millésime à ne pas rater !

Jamais 2 sans 3 ! C’est sous ce titre que Madame Christiane Grün a annoncé le Millésime 2008 du Dikrecher Kolléisch dans le numéro 65 du Kontakt édité par les parents d’élèves. Après les deux crus de 2006 et de 2007 qui, pour des premiers essais de vinification à partir du quotidien vécu dans notre lycée, ont été des réussites certaines, celui de 2008 promet une qualité extraordinaire, à en juger d’après les quelques gorgées qu’on m’a fait goûter en primeur. Comme les années précédentes, on a mélangé les cépages selon des dosages bien calculés : les fruits mûris dans les différents ateliers de notre projet d’établissement, de nos cours à option et de nos créations artistiques se combinent harmonieusement avec ceux, plus exotiques, ramenés des voyages éducatifs et des projets internationaux, sans pour autant nuire au goût du terroir garanti à travers les soins soutenus, réguliers et diversifiés qu’exige le vignoble scolaire tout au long de l’année. S’y ajoutent les saveurs quelque peu veloutées des cérémonies et celles, plus pétillantes, des fêtes, qui tentent d’équilibrer le bouquet, plus âcre, des problèmes humains et des défis pédagogiques qui font partie intégrante du quotidien d’un lycée. L’ensemble s’arrondit par des perspectives d’avenir symbolisées à la fois par les équipes de nos bacheliers et celles des élèves qui ont contribué à la réalisation de ce millésime, et un regard souriant vers le passé que nous offre en cadeau notre ancien et ami Léon Bollendorf. Ce qui me réjouit tout particulièrement, c’est que la plupart des articles aient été conçus et rédigés par des élèves sous la guidance bienveillante de leurs titulaires, que la mise en pages ait pu être réalisée par les élèves de l’option prépresse encadrés par les professeurs Jacky Reis et Paul Schwebach et soutenus par le professeur Fernand Steffen, responsable de l’atelier photo, et que bon nombre de collègues aient accepté d’aider pour la documentation, la mise en page et la correction. Comme les années précédentes, si nous avons finalement su tirer ce troisième millésime du LCD, ce n’est que grâce à l’engagement et à l’endurance de Christiane Grün, professeure de mathématiques qui s’est avérée grande spécialiste en produits du terroir ! J’éprouve un sentiment de fierté après la première dégustation de ce millésime 2008, cru généreux qui vieillira bien et que tout ami du LCD devrait avoir dans sa cave ! Robert Bohnert directeur du LCD


Index

Premières

Work in progress Le «Nordstad - Lycée» et le LCD Schoulcharta

17 19

Oofschloss Première La REELCD, c’est quoi? Stonnelaf géint Aids Chrëschtmaart am LCD Den LCD - Miersch Selbstmord - ein Tabu? De Poto am Haff

22 24 25 26 27 30 32

Alternativen Schouldag zu Miersch Echec et mat aux jeux électroniques Olympiade Mathématique Talenta Atelier: Ënnerwee am éiwegen Äis Talenta Atelier: Erlebnis Biologie Luxembourg, capitale européenne de la culture 2007 Coupe LASEL 2007 pour le LCD Option Peinture Ière: Tristan+Isolde Zusammen kreativ sein «Dance!» La voiture - jouet mortel «Je zappe, tu zappes, il zappe ...» Prix Goncourt Concours de français pour les IVes et IIIes du LCD Zäitreesen am Éislëck

35 36 37 38 40 42 43 45 46 47 48 50 52 53 54

La vie au quotidien

Education à la carte


Regard sur le monde Gedenkzeremonie an das Massaker von Sonnenburg „Exil oder...“ 5-Länder -Treffen in Neerpelt „Enjoy your life with billard!“ Rachels Chinesisches Portrait Voyage éducatif en Alsace The Scots have made their contribution to the world today! Descobrir a investigacão e as ciências LCD-ISHIKAWA

57 58 60 62 63 64 66

Direction élargie Le comité des parents Le comité des professeurs Le comité des élèves Le conseil d’Education De SPOS Bibliothèques, périodiques Übergangsexamen und Abitur am Gymnasium Diekirch Eine Woche der Solidarität In memoriam

73 73 74 74 75 76 79 80 82 83

70

Communauté scolaire


PREMIERES


I A e

1. Olivier Schaul | 2. Danielle Bauer | 3. Ralph Peiffer | 4. Lynn Klein | 5. Isilda Marieta Alves Gravelos | 6. Christine Hastert | 7. Sandra Miotto | 8. Caroline Halembert | 9. Romy Wirtz | 10. Romain Butti | 11.Vanessa Mayerus | 12. Marie-Léin Jungels | 13. Lynn Noé | 14. Diane Neises | 15. Martine Kellen | 16. Jasmine Matthys| 17. Michel Gira | 18. Jessica Reiser | 19. Lydie Mariutto | 20. Cindy Costa Lage | 21. Lynn Hagen | 22. Nadine Guden | 23. Tessy Beckené | 24. Sophie Pixius | 25. Claudine Hamen | 26. Christiane Nishimwe | 27. Anaïs Matholet | 28. Anne Schaaf |

8 | Premières


I BC e

1. Joé Bartholmé | 2. Amandine Moutier |3. Caroline Scholtus | 4. Elisabeth Oms | 5. Christophe Weis |6. Paul Panacci | 7. Jean-Luc Spielmann | 8. Martha Grosbusch | 9. Emmanuelle Wilhelm | 10. Bob Linster | 11. Sara Moreira Da Luz Ferreira | 12. Joyce Petry | 13. Tania Martin Espinosa | 14. Tessy Kaiser | 15. Eric Elcheroth | 16. Manon Schmit | 17. Marie Jachiet | 18. Martine Henrotte | 19. Carole Brack | 20. Martine Barthelemy | 21. Nathalie Calmes | 22. Stéphanie Wolter | 23. Cathérine Gonner | absent: Pol Kontz |

9 | Premières


IC e

1. Nicole Schroeder | 2. Christine Lallemand | 3. Claude Wietor | 4. Denis Reiners | 5. Sahra Weber |6. Joé Waltzing | 7. Sarah König | 8. Jenny Calmes | 9. Marvin Caldarella Weis | 10. Stéphanie Hess | 11. Joel Rodrigues Vitoria | 12. Joëlle Agnes | 13. Michel Putz | 14. Nicolas Tesch | 15. Mathias Bourg | 16. Eric Schmit | 17. Charles Simon | 18. Marc Lepage | 19. Sarah Huberty| 20. Georges- Hollerich | 21.Yannick Scharll | 22. John Petit | 23. Charel Gaul | 24. Matthieu Gobin |

10 | Premières


I DG e

1. Liz Kieffer | 2. Lynn Blaise | 3. Claire Bauler | 4. Denis Weinquin | 5. Paulo Mendes Macedo | 6. Maciej Najfeld | 7. Joe Berwick | 8. Philippe Hoffmann | 9. Georges Weissgerber | 10. Steve Denell | 11. Steven Spielmann | 12. Mike Steffen | 13. Gilbert Zenner | 14. Bruno Mendes Macedo | 15. Marc Scheuren | 16. Michel Schmit | 17. Gilles Schaefer | 18. Stefano D’Agostino | 19. Myriam Zimmer | 20. Melanie Faber| 21. Françoise Faltz | 22. Fabienne Reuland | 23. Tom Scheier | 24. Nicky Lorang | absents: Marc Becker, Jérôme Devent, Peter James Roch,Yuva Vohra,Viatcheslav Tchikmarev |

11 | Premières


3 12 4

5

8 9

6

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19

10 11 12

I E e

1. Kim Heuts | 2. Lena Hamen | 3. Sylvie Greischer | 4. Esther Fernandes Villela | 5. Lynn Junker | 6. Dany Weyer | 7. Lynn Schleimer | 8. Marianne Bolmer | 9. Nicole Zenner | 10. Lisa Grosbusch | 11. Laurence Grotz | 12. Tessy Martzen | 13. Cathy Steffen | 14. Christine Hermes | 15. Anne Sadler | 16. Caroline Käppeli | 17. Eric Steffen | 18. Géraldine Floener | 19. Nora Schleich | absente: Charlotte Boutemy |

12 | Premières


I G e

1. Jo Graff | 2. Nathalie Koetz | 3. Luc Kremer| 4. Maxime Petry | 5. Alain Michels | 6. Pierre Hamen | 7. Michèle Frantz | 8. Lars Stein | 9. Lynn Arend | 10. Jim Garganese | 11. Stéphanie Weis | 12. Elisabeth Wagner | 13. Philippe Mousel | 14. Myriam Gedink | 15. Tessy Schmit | 16. Jill Nipperts | 17. Raoul Bintener | 18. Simone Zanter | 19. Thierry Hirt | 20. Tom Hoffmann | 21. Julien Jonas | 22. Anne Hirsch | 23. Tiago Nogueira Correia | 24. Joé Zeien | absents: Max Bouzidi, Davy Paladino,Vladislav Tchikmarev, Samuel Verrucci |

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WORK IN PROGRESS


Le « Nordstad-Lycée » et le LCD : un voisinage fondé sur une bonne communication

En septembre 2007, l’agrandissement de l’ancienne annexe du LTEtt de la rue Jos Merten à Diekirch, a finalement abouti, après bien des tractations, à la création du « Nordstad-Lycée », intercalé entre le Nouveau Bâtiment et le Lycée technique Hôtelier Alexis Heck. Un nombre d’élèves de plus en plus grand sur un campus très étroit a rendu urgente, du côté du LCD, une réorganisation interne de l’administration et de la gestion du Nouveau Bâtiment. M. Marcel Kramer, professeur de physique au LCD depuis 1996, a été nommé en septembre dernier attaché à la direction, avec la mission d’épauler M. Jos Eilenbecker, directeur adjoint du LCD, plus précisément dans le domaine de l’ordre et de la discipline au Nouveau Bâtiment. En cette fin du second trimestre, la rédaction du Millésime s’est entretenue avec le nouvel attaché à la direction :

M. Kramer, la création d’un nouveau lycée dans l’agglomération de la « Nordstad » a certes été une nécessité du point de vue des infrastructures, mais son implantation dans le voisinage immédiat du LCD pose aussi des problèmes sur le plan de l’organisation du ‘campus scolaire rue Jos Merten‘. Quel est votre bilan au bout de six mois de cohabitation avec notre nouveau voisin ? Le nombre d’élèves s’est effectivement accru d’environ 400 unités à la rentrée 2007. Sur le site de la rue Jos Merten il y a actuellement 1500 élèves, dont 720 au LCD, les autres se répartissant sur le « NordstadLycée » et le « Lycée technique hôtelier Alexis Heck ». Si autant d’élèves doivent se partager un espace aussi réduit, il y a parfois des problèmes relationnels entre eux. Il est également devenu plus difficile d’intervenir en cas de problèmes, puisque les élèves proviennent de trois lycées différents. C’est pourquoi, les directions des trois lycées, qui se réunissent régulièrement, ont organisé des surveillances communes. Il faut souligner aussi que l’aménagement du site n’est pas adapté aux besoins des 1500 jeunes qui y débarquent chaque matin. Les directeurs des lycées concernés réfléchissent actuellement à des possibilités de réaménagement du territoire autour des bâtiments scolaires pour améliorer la situation.

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D’un autre côté, il faut cependant souligner que la grande majorité des élèves se comportent de manière exemplaire, et que la création du « Nordstad-Lycée » était devenue nécessaire, car le LTEtt et le LCD n’étaient plus en mesure d’accueillir tous les élèves de notre région. Quels sont les changements majeurs que vous avez initiés pour assurer le maintien de l’ordre et de la discipline au Nouveau Bâtiment et quels sont les moyens mis à votre disposition à cette fin? Pour moi, les deux mots-clés dans cette problématique sont « présence » et « suivi ». Je suis présent au Nouveau Bâtiment, j’y ai mon bureau, je suis souvent dans les couloirs, j’ai beaucoup d’entretiens avec les élèves, les parents et les enseignants. J’assure également le suivi personnel des problèmes qui surgissent. Notons au passage que la création d’une classe mosaïque nous permet de nous occuper plus particulièrement des élèves qui ont des problèmes scolaires, souvent suite à des problèmes de comportement. Une éducatrice graduée a été engagée pour encadrer, entre autres, ces enfants. Un autre point important est le flux des informations entre le « Nordstad-Lycée » et le LCD. Des disputes, menaces ou autres incivilités entre élèves des deux lycées sont vite cernées du moment que la communication entre les directions est assurée. Mes efforts vont aussi dans le sens d’un bâtiment scolaire plus accueillant. Récemment, des pictogrammes ont été réalisés par des élèves et leurs enseignants des cours d’éducation artistique pour illustrer le Code de Vie. Ces travaux ont été suspendus en mobile dans le préau. Prochainement nous ferons poser des vitrines dans les couloirs pour exposer d’autres travaux manuels des élèves. Il est

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prévu aussi de faire entrer de la verdure à l’intérieur du bâtiment et, dans la cour de récréation, nous installerons un panier de basket-ball,… Dans cet ordre d’idées, il est peut-être utile de rappeler que la police Grand-ducale a lancé, dans le cadre d’une campagne de prévention contre la violence à l’école, le slogan : « Wié spillt, schléit net ! » Les élèves des différents lycées de notre campus scolaire ne restent pas toujours « chez eux ». Estce que les migrations, notamment avant le début des cours du matin ou pendant la récréation de midi, posent problème ? Disons qu’il y a des migrations «  naturelles  », dues au fait que les élèves du « NordstadLycée  » ont des cours d’atelier chez nous. Mais ces déplacements se passent sans heurts. Au début de l’année scolaire, des migrations non « naturelles » nous posaient des problèmes, mais grâce à la communication entre les directions des deux lycées, la situation s’est normalisée. Un nombre accru d’élèves dans la rue Jos Merten va de pair avec un trafic routier plus important. Quelles sont les mesures prises pour garantir la sécurité des élèves aux alentours du LCD ? Aux heures de pointe, les quais d’autobus débordent presque. Il y a donc des mesures de sécurité à respecter absolument. Nous en appelons au bon sens des parents qui amènent leurs enfants à l’école ou qui viennent les chercher avec leur voiture particulière : un grand parking face au Nouveau Bâtiment est prêt à accueillir toutes ces voitures. Se garer sur les quais est non seulement interdit, mais surtout très dangereux pour tous les usagers des transports en commun. Dans le contexte du trafic routier, je redoute aussi l’intention, de la part des responsables politiques, de mettre « notre » gare d’autobus à la disposition du nouveau

Lycée technique agricole qui sera construit en amont du Nouveau Bâtiment du LCD. Monsieur Kramer, je vous remercie de cet entretien. M.K./C.G. 17/03/2008


Ënnerschreiwe vun der Schoulcharta de 7. Dezember 2007

M. Robert Bohnert (direction), M. Michel Burelbach (comité des élèves), M. André Grosbusch (comité des professeurs), Mme Laure Simon (comité des parents d’élèves), Mme Maggy Konnen (personnel administratif). Photo : Archives du LCD


LA VIE AU QUOTIDIEN


De Cru 2007...

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Äddi, a bonne chance fir d’Zukunft !

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La REELCD, c’est quoi ?

C’est une méga réunion de quelque 70 professionnels et autant d’étudiants - pour la plupart d’entre eux - d’anciens élèves du LCD. Ce sont des conseils et des informations prodigués à nos élèves du cycle supérieur. Ce sont des nouvelles échangées sur les diverses universités. C’est un samedi matin mis au service d’autrui. Et… c’est l’occasion aussi de se retrouver entre jeunes et vieux amis du LCD ! Ajoutons que, ce 8 mars 2008, de nombreux « ateliers » et des présentations power point proposées par le Lycée technique pour professions de santé, l’Université de Luxembourg, l’Administration de l’État, l’ANEIL, l’École de police et l’Armée ont attiré plusieurs dizaines d’élèves des classes de IVe ainsi que leurs parents dans la salle des fêtes en amont de la manifestation. Un grand merci aux responsables du SPOS, et plus particulièrement à Martine Bender et Jean-Claude Krack, qui ont assuré, une fois de plus, le succès de cette foire de l’étudiant à l’échelle diekirchoise !

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30 minutes pour une bonne cause

Le vendredi 26 octobre 2007, quelque 2400 élèves ont participé à la compétition « Aids-Laf » à Mersch, une course organisée par le LCD afin de récolter de l’argent pour lutter contre le sida (maladie très grave provoquée par un virus qui se transmet par le sperme ou par le sang).

« Moi, cette course pour lutter contre le sida, je l’ai trouvée formidable. C’était bien organisé, seulement, ils auraient pu distribuer plus à manger. Moi, je fais du sport pendant mon temps libre, parce que c’est bon pour la santé ».

Des élèves de tout le Luxembourg ont été invités à participer à cet événement. Le défi était de courir une demi-heure sans s’arrêter.

« Même si je n’ai pas participé à la course, je trouve quand même que c’est une excellente idée. On peut contribuer à la lutte contre le sida et rester en forme en même temps! »

Les élèves ont dû trouver des « parrains » et des « marraines » (parents, grands-parents, voisins, oncles, tantes, …). Ceux-ci ont dû faire une promesse de don à verser si l’élève participant réussit à courir le parcours prévu au « Aids-Laf ». L’argent récolté servira à financer les recherches contre le sida. Après la course, les élèves ont reçu un sandwich, une pomme, un T-shirt et certains se sont vu attribuer un diplôme. La course s’est déroulée dehors, par temps froid, mais sec. J’ai pu récolter l’avis de certains élèves au sujet de la course :

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Pit Weiler VII O 7

Kelly Zimmermann 7ST1

« À mon avis, le « Aids-Laaf » est une bonne chose. Je ne me suis pas entraînée, mais je suis satisfaite de mon résultat ! » Julie Schaus VII O 7

Personnellement, je pense que la course est une manifestation très importante. Je me suis entraînée en courant régulièrement, non seulement pour la course, mais surtout pour ma propre santé. J’espère que l’argent donné fera avancer les recherches contre le sida ! Aurélie Wenzel VII O 7


„Chrëschtmaart am LCD“ Großer Einsatz für den guten Zweck

Der Phantasie der Schüler der unteren Klassen im neuen Gebäude des LCD in Diekirch waren keine Grenzen gesetzt, als es hieß Verkaufsstände aufzubauen, Gewinnspiele oder Bastelaktivitäten zu organisieren, damit beim „Chrëschtmaart 2007“ Geld gesammelt werden konnte, welches LCD Solidarité der Vereinigung „Bridderlech deelen“ im Nachhinein zukommen lassen konnte. Teils unter Anleitung ihrer Religionslehrerin Antoinette Schreiner, teils aber auf eigene Initiative hin wurde gebacken, Lotterielose beschriftet, Spiele ausgedacht und vorbereitet, Gewinne bereitgestellt. Natürlich wurden im Vorfeld die kleinen praktischen Details geklärt: Kleingeld für die Kasse, Preisschilder auf den Verkaufsobjekten und Servietten zum Kuchen mussten vorgesehen werden. Julie Schaus und Julie Momper der Klasse VII O 7 haben uns nach einem äußerst ergiebigem Verkauf an ihrem Stand mit Weihnachtsgebäck den großen Einsatz für einen guten Zweck geschildert: „Als wir den Stand aufgerichtet haben, ging es etwas hektisch zu.Wir mussten das Kleingeld, das Jesse Klein und Claudine Mertz mitgebracht hatten, nachzählen und in eine Kasse legen, die Pit Weiler uns ausgeliehen hatte. Wir haben selbstklebende Etiketten beschriftet und Preise auf die Tüten mit Waffeln, die unsere Mitschüler sowie wir selbst gebacken hatten, geheftet. Am Anfang schien alles zu teuer zu sein, denn am Backstand nebenan kostete das Gebäck weniger. So haben wir alles billiger gemacht. Beim Aufrichten des Standes und beim Verkauf haben auch Aurélie Wenzel und Robert Heftrich geholfen und wir haben bis auf zwei Muffins, drei Stücke Kuchen und eine Tüte Kekse alles verkauft!“ Erwähnenswert ist außerdem das Handballturnier, bei welchem mehrere Dutzend Schüler zum sportlichen Einsatz kamen. Ein besonderer Dank gebührt allen Lehrern, Eltern und Schülern, die zum Erfolg des „Chrëschtmaart 2008“ beigetragen haben.

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Den LCD-Miersch: E Lycée an deem ee sech wuel spiirt!

Dëst Joer koumen d’Schüler vun der Optioun „Prépresse-Journalismus“ rëm hire Virwëtz ob Miersch stëppelen, an deen Deel vum Dikrecher Kolléisch deen enger Partie vun eis net sou geleefeg ass.Virun allem hu mir eis dofir intresséiert wat aneschters ass, zu Miersch, wéi zu Dikrech – well d’Gemeinsamkeete sinn eis jo bekannt: den LCD besteet aus dräi Gebaier, matt gemeinsamer Direktioun an de selwechte Regelen di zanter dem Schouljoer 2007/2008 an der Charta an am Code de vie festgehale sinn. An der Entrée sinn eis gläich zwou bei de Schüler ganz beléiften Attraktiounen opgefall: e Billards’Dësch an e Kicker déi trotz heefegem an intensivstem Spill kee siichtbare Schued am Laf vun de Joren erlidden hunn. Hei mécht eng Mëttesstonn bestëmmt vill Spaass! Fir di manner sportlech oder awer di midd Schüler stinn e puer flotter rouder Fotellë bereet, souwéi eng Bänk, di vläicht manner gemittlech ass, dofir awer virun der schéiner Kuliss vum Waasserspill dobaussen eng Éireplaaz huet. À propos Waasserspill – also bei deem Frascht, deen ob dësem 17. Dezember 2007 um Thermometer stoung, do war vu lafende Waasser net vill ze gesinn – duerfir awer hunn eng Partie Schüler mol ganz virsiichteg mam Fouss d’Dëckt vun der Äisschicht am Baseng ausprobéiert ier se sech breedwëlleg vun eis photographéiere gelooss hunn. Mee, wéi gesot, et war eiseg kal, duerfir si mer rëm ra gaangen, fir nach e kuerze Bléck an d’Kantin ze werfen. Den Dessert haten di meescht „Clienten’en“ well giess, mee amplaz vum übleche Kaffi, deen een no sou enger gudder Moolzecht nach drénkt, hunn di Jugendlech léiwer eng Partie Kaart oder Stratego gespillt – wat mécht een net alles, fir geeschteg fit ze bleiwen! D’Schell vun 12.30 Auer war dunn och fir eis d’Signal, eis d’Aarbechtsreim vum Mierscher Lycée unzekucken, virop d’Atelieren an deene mer ganz häerzlech emfaange goufen. Di beléifsten Optiounen op der 8e, hu mer eis soe gelooss, wieren d’Kichen an d’Elektronik, virun dem Holz, der Informatik an dem Metall (ouni datt mer lo matt der Opzielung hei eng Beléiftheetskala gamach hätten). D’Kichen, jo, dat versteet sech vum selwen. Do gëtt et um Enn vun der Stonn eppes hannert d’Knäpp, a wat sech apaken an transportéiere léist, geet och mat heem. De Reiz vun der Elektronik, ouni déi bal näischt méi liicht oder rullt, läit ob der Hand: e flotte Chrëschtbeemche fir bei d’Krëppche passt gutt an dës Zäit, dofir ass eng Auer fir ob den Nuetsdësch zäitlos schéin, ëmsou méi datt di beléifste Comicfigur oder de beschte Futtballsclub doropper zu Éiren kommen. Eppes, wat een an engem – loosse mer soen, duerchschnëttleche Klassesall matt enger 25 Teenager déi sech

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an der Schoul fillen, wéi doheem ob hirer Kummer ...- oft vermësst, dat ass d’Uerdnung: ma ouni déi geet awer an engem Atelier guer näischt, dofir, d’Geschir nom benotzen ëmmer rëm schéin op seng Plaz an den Tirang, da weess een och herno, wou een no eppes siche geet!Wou gehuwwelt gëtt, do falen d’Spéin, heescht et, an dofir ass de bloe Schaffkostüm och Flicht, sief et am Holz- oder am Metallatelier. Ewell Stëcker fir eng kleng Bänk (di als Aufgab an der Geselleprüfung gestallt ka ginn) zesummegepecht ginn, wëlle mir wëssen, wat wichteg ass, fir eng gutt Bewäertung an der Holzoptioun. Wéi ginn awer do d’Meenunge vun de Schüler a vum Proff auserneen! „Gutt matzeschaffen!“ mengen di eng, „präzis a propper schaffen a virun allem, richteg moossen!“ seet awer de Léiermeeschter, an hie muss et jo wëssen! E bëssche manner optimistesch awer weist en sech bei eiser Fro, no de Schüler hire Virstellungen iwwert hir berufflech Zukunft. Ob d’Schëllerrëselen vu senge Léierjongen hin, bréngt de Meeschter et op de Punkt: „Si hu nach keng Ahnung, wat se spéider mache wäerten, ma do wäerten se souwisou kee grousse Choix hunn, si ginn dohinner, wou se matt hire Schlussresultater orientéiert ginn – an ënner 38 Moyenne ass net vill dran!“ Ob een also en handwierkleche Beruff ergräife kann, oder net, dat décidéiert sech spéitstens no der Zensur ob 9e, ob dat awer de Wonsch ass vun eise Schüler, an enger Zäit wou vill Leit léiwer mam Kostüm wéi mam „Bleu de travail“ ob d’Aarbecht ginn – dat steet och nach ob engem anere Blat. Schued awer ass et, wann d’Schaffe matt den Hänn fir sou muncher ee keng Erausfuerderung méi ass! Ob eisem weideren Entdeckungstour si mer ob d’Tribün vun der Sportshal gestouss. Wow! Hei kann ee jo Fitness machen! Mir hunn eis erlaabt e puer Geräter kuerz ze testen, ier mer an engem Physikssall e puer Schüler bei hiirem Optikscours ënnerbrach hunn. „Optik ass net sou meng Stäerkt“, mengt e Schüler, deen eis keng Erklärungen zu sengem Cours ka ginn, „d’Liicht intresséiert mech méi!“ Hién kënnt hei an d’Schoul, well et no bäi vun doheem ass, ma ob en no der 9e an d’Stad oder ob Ettelbréck geet, dat weess en nach net – et hängt jo och of vun der Fachrichtung, di e wielt. Um Enn ware mer nach ob Besuch bei enger Ve um zweete Stack. Hei gouf d’Renommee vum LCD gelueft – Grond firwat sou muncher een d’next Joer ob Dikrech ob eng IVe komme wëllt, och souguer dann, wann e Stader Lycée méi no bäi ass. Ma da freeë mir eis schonns elo, eng Rei vun eise Mierscher Schüler d’next Joer zu Dikrech rëm ze gesinn! C.G.; Photos: Alex Boyarchenko a Mélodie Blommaerts option photo en IIIe, Christiane Grun

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Selbstmord – ein Tabu? Das Reden über das Thema Selbstmord fällt uns sehr schwer, vielleicht gerade deshalb weil vermutlich jeder einmal im Leben mit dieser tragischen Realität konfrontiert wird. Vielleicht, wenn sich ein guter Freund, Mitschüler oder Arbeitskollege an uns vorbei in den Tod stürzt. Es ist erschreckend, wie viele junge Menschen, wie viele Teenager sich das Leben nehmen, es ist besorgniserregend wie viele mehr mit dem Gedanken spielen.Und doch wagt niemand so recht, über den Selbstmord zu sprechen, auch dann nicht, wenn er einer betroffenen Person sehr nahe steht. Ist der Selbstmord ein Thema, das tabu bleiben soll? Für die katholische Kirche, welcher 95% der Einwohner Luxemburgs angehören, gilt der Suizid als Übel, obwohl er in der Bibel nicht ausdrücklich verboten wird. Der Kirchenvater Augustinus (354 – 430) war der Meinung, dass das Gebot „du sollst nicht töten!“ auch auf sich selbst anzuwenden sei. War der Selbstmord also schon in der Bibel ein Tabu? Wie soll man dieses Tabu brechen, ohne den Jugendlichen zu nahe zu treten, sie jedoch zu einem ernsten Gespräch zu bewegen?

30 | La vie au quotidien

Das unbeantwortete „Warum“? Die Frage der betroffenen Eltern nach dem ,,Warum" bleibt meist unbeantwortet. Nur jeder zehnte jugendliche Selbstmörder hinterlässt einen Abschiedsbrief. Die Jugend ist die Zeit der großen Umbrüche. Die Hormone spielen verrückt, von einem hohen „Podest“ stürzt man im nächsten Moment in ein abgrundtiefes Loch. Die eigene Persönlichkeit verändert sich in starkem Maße. Zur inneren Unsicherheit gesellen sich äußere Probleme. Bedingt sind sie durch hohe Erwartungen der Pubertierenden an ihre Umwelt sowie die von der Umgebung geforderte Verantwortung, Damit wird das noch nicht ausgereifte Hirn der Teenager unter Umständen nicht fertig. Im Gegensatz zu Erwachsenen, die meist voll im Berufsleben stehen und die Verantwortung gegenüber ihrer Familie zu tragen haben, sind Teenager weniger „an das Leben“ gebunden. Die Jugendlichen haben weniger Lebenserfahrung und können sich weder vorstellen, dass in der Zukunft ihre heutigen Schwierigkeiten nichtig scheinen werden, noch ist ihnen der volle Umfang ihrer Handlung wirklich bewusst.


Die Suizidgedanken kommen oft durch ständige Überforderung und Leistungsdruck in der Schule, durch zu hohe Erwartungen, die der Schüler an sich selbst stellt, durch andauernde Konflikte zuhause mit den Eltern oder Geschwistern, oder durch den Verlust einer Vertrauensperson. Gefahr : soziale Einsamkeit Jugendliche, die den Kontakt zu Gleichaltrigen meiden und sich von ihrem Umfeld somit abkapseln, riskieren zu so genannten „Außenseitern“ zu werden. Der Kontakt zu Gleichgesinnten ist jedoch sehr wichtig für das Wohlbefinden der Jugendlichen, da sie sich mit beginnender Pubertät von den Eltern distanzieren. Während dieses natürlichen Prozesses der „Abnabelung“ braucht der Teenager die Kameraden. So kann er schulische wie auch persönliche Probleme besser lösen, indem er darüber redet und helfende Ratschläge austauscht. Jugendliche, welche jedoch nicht auf dieses „Mittel der Problemlösung mit Gleichgesinnten und Gleichaltrigen“ zurückgreifen können, müssen oft alleine mit ihren Sorgen zurecht kommen.Verfügt ein Jugendlicher nicht über eine gewisse Stärke und besitzt er hingegen ein schwach ausgebildetes Selbstwertgefühl, so ist es für ihn geradezu unmöglich mit seinen Problemen, ohne

31 | La vie au quotidien

die Hilfe und die Unterstützung anderer, klar zu kommen. Das Leben kann so schnell zur Qual werden und das Gefühl, man vermöge es nicht, seinen tristen Alltag weiterhin zu meistern, wird untragbar. Bei Jugendlichen die den Tod als einzigen Fluchtweg aus ihrer Einsamkeit sehen, wird das Außenseiterdasein zur verhängnisvollen Suizidfalle. Können wir gefährdeten Jugendlichen helfen? Da eine gewollte „Abwesenheit“ von Kameraden verhängnisvoll sein könnte, dürfen wir ihr Außenseiterdasein nicht einfach tolerieren. Wir müssen uns also Mühe geben, Außenstehenden zu zeigen, dass wir uns für sie interessieren und dass wir sie als Menschen schätzen. Es ist wichtig auf Zurückgezogene einzugehen, ihnen das Gefühl von Vertrauen und Verständnis entgegen zu bringen und sie somit in der Gruppe zu integrieren. Auch wenn dies oft als sehr anstrengend gilt, ist es von großem Vorteil, da wir so einem Menschen eine gewisse Kraft schenken und ihm klar machen, dass auch er eine individuelle Besonderheit darstellt.

Ken Friederes, Amra Keserovic, Jacques Krack, Irena Medakovic, Carmen Rausch, Anne-Laure Theis, Daniel Wiesen (option prépresse- journalisme en IIIe)


De Poto am Haff

Mir, de Poto am Haff, sin eng Équipe vun 12 Schüler, déi sech an de leschten zwee Joeren zesumme fonnt hun, fir de Poto, d’Schülerzeitung vum LCD, rem operstoen ze loossen. De Poto war nämlech, nodeems sai leschten Chefredakteur d’Première gepackt huet, fir véier Joer net méi rauskomm. Mee am Schouljoer 2006-2007 huet e groussen Deel vun enger eenzeger Klass probéiert, rem eng gudd Schülerzeitung rauszebréngen, well mir der Meenung waren, dat sou eng Zeitung wichteg fir d´Schoul ass. Zum Gléck sin lo och e puer Schüler vun anere Klassen der Équipe beigetrueden. Bis lo hu mer 3 Zeitungen rausbruecht a sin un enger 4. amgaang, déi nach dest Schouljoer soll rauskommen. Mir wellen dene puer Proffen, déi eis motivéiert hun respektiv nach ëmmer motivéieren, Merci soen, sou wéi och dem Bouni an de léiwen Proffenzitater-Lieferanten, déi net béis solle sin, mee stolz drop, wa se am Poto stin. Mir hoffen, datt de Poto de Schüler och weiderhi wäert gefalen D’POTOMANEN

Poto Nr. 01 / 2007-2008

Poto Nr. 01 / 2006-2007

Poto Nr. 02 / 2006-2007


EDUCATION A LA CARTE


Alternative Schouldag zu Miersch

Sech aneschters kenne léieren, wéi tëschent Bänken, Pult an Tafel, ass de Sënn an Zweck vun engem alternative Schouldag. Den 20. Mee 2007 gouf et rëm zu Miersch vill Méiglechkeeten, säi Kënnen ënner Beweis ze stellen, an engem méi oppenem Kader wéi engem Schoulsall: an e sëllechen Atelier’e gouf sech sportlech, handwierklech wéi och spilleresch u méi oder manner bekannten Aktivitéiten erugewot a jiddereen war mat grousser Begeeschterung bei der Saach. C.G.; Photos: Archives du LCD

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Échec et mat aux jeux électroniques

Quel que soit l’attrait des divertissements électroniques, les adolescents restent adeptes du jeu d’échecs qu’on peut bien évidemment pratiquer seul devant son écran d’ordinateur mais qui s’avère beaucoup plus passionnant si l’adversaire n’est pas virtuel.

À tous ceux qui s’intéressent au jeu royal, aux débutants tout comme aux spécialistes, M. Marc Lavina offre des cours d’échecs au LCD (AB et NB), tout comme M.Guy Even au bâtiment de Mersch. Pendant l’année scolaire 2007/2008, les entraînements ont eu lieu les vendredis au Nouveau Bâtiment, les lundis à l’Ancien Bâtiment et les mercredis à Mersch. Les cinq grands rendez-vous annuels sont les tournois d’échecs suivants : • le tournoi au « Geesseknäppchen » qui a lieu le lundi précédant les vacances de Noël • le Challenge et la Coupe Philippe Schroell qui se jouent en janvier au LGE • les Challenges du LCE et du LCD qui sont organisés alternativement par l’un des deux lycées le lundi avant les vacances de Pâques • l’épreuve d’échecs des Journées Européennes • le tournoi estival qui a lieu en principe dans un lycée du sud du pays le lundi précédant les vacances d’été … mais qui sera organisé en 2008 par le LCD! Le plus grand succès de la saison 2007/2008 a été jusqu’ici la deuxième place au LGE au classement par équipes ainsi que la première place de Philippe Fischer au classement des joueurs non licenciés. M.L./C.G.

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Olympiade Mathématique : les cellules grises en effervescence

111 élèves du LCD ont participé le 16 janvier 2008 aux éliminatoires de la 33e Olympiade Mathématique Belge. Après fixation des seuils de qualification par le jury de l’OMB, 16 élèves du LCD se sont qualifiés pour les demi-finales, à savoir :

WEIS Christophe I 2B MAXI DENGLER Christian II 2B MAXI BASTIN Cédric III 2B MIDI BERTEMES Caroline III 2B MIDI MULLER Steve III 2B MIDI OHLES Luc III 2B MIDI EILENBECKER Charel IV 1 MIDI PALM Marius IV 2 MIDI BERTEMES Michel V 8 MIDI GREIS Ralph V 9 ME MIDI KOOB Pit V 9 ME MIDI MEURIN Patrick V 1 MIDI RAPOSO Gil V 4 MIDI WU Wai-Kai V 9 ME MIDI OLY Fränz VI 1 MINI SADLER Marie VII 2 MINI

Les demi-finales ont eu lieu le mercredi 5 mars 2008 au Lycée Aline Mayrisch à Luxembourg.


Talenta Atelier: Ënnerwee am éiwegen Äis Douze élèves des classes de IIe B et IIe C du Lycée classique de Diekirch ont eu la chance de participer au stage scientifique «Découvrir le cercle polaire dans l’IPY: une initiation à la recherche scientifique» en Norvège du Nord du 10 au 16 novembre 2007. Ce stage, organisé dans le cadre du projet d’établissement TALENTA, était subventionné par le Fonds National de la Recherche et le Ministère de l’Environnement et consistait, entre autres, en l’étude de l’évolution du climat dans les régions polaires. Le groupe était accompagné de deux de leurs professeurs, Madame Geneviève Harles et Madame Claude Meyers, et du Dr Pierre Gallego, vétérinaire luxembourgeois et spécialiste de renommée internationale en cétacés.

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Ausschnëtter aus dem Dagebuch vun enger aussergewéinlecher Rees 10.11.2007 Start Richtung Nordpol Mir landen zu Harstad/Narvik op enger verschneiter Pist a verbréngen d’Nuecht an engem Hotel.

un während eise Skipper a Sandalen dorëmmer leeft a mengt, et wär „T-shirt weather“. Bis elo waren eis Plooschtere géint d’Séikrankheet nach plutôt efficace. 13.11. Orca chasers

11.11. “Wackelt et schonn?” De Liniebus, deen eis op Lodingen soll féieren, huet säi Fahrplang geännert. Glécklecherweis fënnt sech séier e feine Norweger, deen eis fir “bëlleg” Suen a sengem niegelnagelneie Minibus bei eist Schëff kutschéiert. D’Landschaften, a virun allem d’Luuchtverhältnesser ënnerwee, si surreal. Em 12 Auer embarquéieren mir op eis Schëffer : mir wunne quasi an engem Adventskalenner resp. engem iwerdimensionalen Poppenhaus. Eisen éichten Trip mam Schëff brëngt eis e Postkaartesonnenennergang.  12.11.We are sailing De Moien hu mir schonn ëm 8 Auer Muschelen a Séiigelen fonnt. Dono ass d’Sich no den Orkaen lassgaang, woubäi mir bal dräi Fielsen, déi mer vu wäitem fir Wale gehal hunn, gerammt hunn. Keng Orkaen haut, mee dofir Séiadler, Kormoranen a Möwen en masse! An deene spezielle Luuchtverhältnesser hei rëtsche mir eigentlech vu Sonnenopgang direkt an de Sonnenënnergang. De Mëtte war eis Fahrt um Schëff wéi eng Fräifahrt op der Fouer. Mir doen 6 Schichten iwwereneen

39 | Éducation à la carte

Scho moies em 9 komme mir an de Genoss vun engem super Open Air Concert, well de Yann eis vum Deck vum “Männerschëff ” op senger Gitare “Tears in heaven” an “Nothing else matters” virdréit. Mir si begeeschtert an grënnen an der allgemenger Euphorie um “Fraeschëff ” e Chouer. Och haut fanne mer leider keng Orkaen. Um Jongeschëff si se beim Segele ganz naass ginn, si hunn awer dofir selwer däerfen Hand mat uleeën. Nodeems gëschter eng Stonn Mathé iwwert d’Limiten ugesot war, hunn d’Schüler haut nach eng Biosstonn iwwert Enzymen um Programm. D’Jongen hunn de Rapport vum Stage schonn de Moien ugefaang. 14.11. A perfect night 22.00 Auer: “Polarliichter!” Alles stierzt eraus, di eng an der Pyjamasbox, di aner ouni Schong, an all ouni Jackett. Mir sinn total iwwerwältegt vun deene grénge Liichterscheinungen um Polarhimmel. Géint Mëtternuecht rift de Charel: ”Dës Kéier sinn d’Polarliichter och roud.” Rëm alles un Deck: Den Himmel ass voll vu Liichter an deene schéinste Formen, an eis Fotoe kënnen d’Wierklechkeet nett

am entferntesten erëm ginn. Souguer d’Norweger si begeeschtert; sou eng Nuecht wier och fir si net üblech. Den anere Moie geet et schonn em 7 Auer weider Richtung Tysfjord. Leider keng Orkaen … mee trotzdem e schéinen Dag, an no der Brokkoliszopp, en absoluten Highlight de Mëtten nom Iessen: mir fueren zu 2 an 2 mam Charles a mam Terje an de Zodiac’en op e klengen Tripp. Life jackets un a lass! 15.11. Eistauchen Vu dass et de ganzen Daach nett ophält mat schneien (30 cm Neischnéi!!), ass d’„visibility“ gläich null an d’Orkaen hunn hier Rou – mir fuere mam Bus op Harstad, di nächst gréisser Staadt (eigentlech och e Kouduerf). Shopping gläich null mee Pizza olé! Owes hält de Pierre säi lëschte vu ville Virträg iwwert d‘Walen; dës Kéier geet et iwwert d‘Pottwalen a mir kënne vu Chance schwëtzen, dass hien eis bei dësem Stage zur Säit stong, souwuel als Expert iwwert d‘Cétacés wi och als «Nanny» fir eis 4 Jongen.   16.11. Back home! Mir mussen eisen zwee Kapitäne Charles an Terje Äddi soen. Trotz Ausbleiwe vun den Orkaen si mir ganz zefridden a voll vun aussergewéinlechen Impressiounen, well eis Rees op de Polarkrees war méi wi nëmmen e Stage scientifique. Et war «a week less ordinary». Nora Lavandier; Geneviève Harles


Talenta Atelier: Erlebnis Biologie

Ziel unseres Ateliers ist es, den Schülern Biologie und Umweltbildung Praxis bezogen näher zu bringen.

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Das Atelier hat bereits im ersten Trimester begonnen. Die verschiedenen Einheiten finden stets an einem Freitagnachmittag von 14.10 bis 16 Uhr statt. Die genauen Daten werden zusammen mit allen Beteiligten festgelegt.

Bestimmungsschlüssel. Danach wurde die biologische Rolle dieser Tiere erarbeitet. Die Wichtigkeit der Filterwirkung des Waldbodens für unser sauberes Trinkwasser wurde den Schülern durch einfache Experimente veranschaulicht.

In der ersten Einheit haben die Schüler den Lebensraum Waldboden erkundet. Es galt zuerst eine Bodenprobe dem Wald zu entnehmen, um anschließend zu untersuchen, welche Tiere im Waldboden leben. Die Schüler lernten dabei den korrekten Umgang mit Lupe und

Außerdem erlernten die Schüler den sinngemäßen Umgang mit dem Mikroskop. Sie lernten Präparate selbst herzustellen und analysierten dann mit Hilfe des Mikroskops, welche kleinen Tiere in einem Heuaufguss leben. Diese Kleinstlebewesen spielen wiederum eine wichtige Rolle bei


der Reinigung unserer Abwässer. In einer zweiten Sitzung sollte die Luftqualität anhand einer Flechtenkartierung analysiert werden. Flechten können als Bioindikatoren für die Bestimmung der Luftqualität eingesetzt werden. Je nachdem welche Flechtenarten man vorfindet, kann man Rückschlüsse auf die Luftgüte ziehen. Nach einer kurzen theoretischen Einführung in das Thema sollten die Schüler die Flechten im direkten Umfeld der Schule untersuchen und kartographieren. Die Auswertung der Resultate ermöglichte es den Schülern zu erkennen, dass die Luft in Diekirch bei weitem nicht so sauber ist, wie sie anfangs annahmen. Die Schüler hatten noch die Möglichkeit mikroskopische Präparate von den von ihnen gesammelten Flechten anzufertigen und den Aufbau der Flechten unter dem Mikroskop zu untersuchen. In der vorerst letzten Sitzung führten die Schüler Untersuchungen an Schnecken durch. Es galt kleine wissenschaftliche Experimente durchzuführen und diese auszuwerten. Natürlich kamen die Tiere dabei nicht zu Schaden und wurden später wieder unversehrt in die Natur ausgesetzt. Hierbei galt es den Schülern vor allem die „Angst“ vor solchen „Ekeltieren“ zu nehmen und sie auf die erstaunlichen Fähigkeiten der Schnecken aufmerksam zu machen. Im zweiten Teil der Sitzung hatten die Schüler die Möglichkeit Modelle alternativer Energien (Windräder, Solarzellen, Biogasanlagen) zusammenzusetzen und diese dann auszuprobieren. Dies stieß vor allem bei den Jungen auf große Begeisterung. Sie erkannten, dass alternative Energien die Umwelt belastende fossile Energieträger ersetzen können. Außerdem hatten sie große Freude beim Experimentieren.

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Im Frühjahr, wenn die Wetterbedingungen besser werden, wird das Atelier fortgesetzt. Dann werden wird uns vor allem näher mit dem Lebensraum Wasser beschäftigen und diesen ausführlich erkunden. Als Abschluss des Ateliers Erlebnis Biologie ist eine Exkursion in einen Naturpark oder in einen Zoo vorgesehen. Das genaue Ziel wird den Interessen der teilnehmenden Schüler angepasst und zusammen mit den Schülern bestimmt. Annick Schalbar, Max Wolff; Photo: Max Wolff


Luxembourg, capitale européenne de la culture 2007 L’acrobatie des doigts au Cirque des Sciences

Le groupe « Computarium » du LCD a participé au «Cirque des Sciences 2007», édition spéciale du « Science Festival », qui s’est déroulé dans le cadre de Luxembourg, Grande Région, Capitale Européenne de la Culture 2007, avec un atelier de 100 m2. Organisée par le Musée national d’histoire naturelle, cette manifestation a attiré plusieurs milliers de visiteurs pendant le week-end du 22 et 23 septembre 2007 dans le Musée national d’histoire naturelle et autour du Centre Culturel de Rencontre Abbaye Neumünster. Invités par l’un des nombreux volontaires du LCD (Mmes Geneviève Harles, Colette Heirendt, Carole Hientgen, MM. Claude du Fays, Marc Lavina, Francis Massen, Jean Mootz, côté enseignants; Jean-Claude Krack et Claude Lanners comme auxiliaires habituels et un groupe d’élèves de la 1MC3 et même quelques « anciens » de la 1ère BC, promotion 2007), les visiteurs de l’atelier « Calculs à l’ancienne » ont su découvrir une belle collection de calculatrices anciennes, toutes en état de marche. Il va sans dire que le matériel exposé pouvait aussi être testé sur place, et tous ceux qui se sont fatigué les doigts en manipulant un abaque chinois se seront félicités a posteriori d’être en possession d’une calculette électronique … ce qui n’aura empêché aucun Chinois doué de mettre moins de temps à calculer le produit de deux nombres de l’ordre de grandeur de millionièmes qu’il n’en faut à taper les mêmes facteurs sur une machine. Le groupe « Computarium » avait créé pour l’occasion un kit de baguettes de Napier, qui a remporté un franc succès. C.G./F.M.; Photo : Francis Massen

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Sport pour tous au LCD

Coupe LASEL 2007 pour le LCD Suite au succès sportif du LCD, qui a remporté pour la première fois la coupe LASEL pendant l’année scolaire 2006/07, le Millésime a rencontré M. Yann Schneider qui nous a tracé le portait de la section sportive au LCD :

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La LASEL (ligue des associations sportives estudiantines luxembourgeoises) existe depuis 1938. Elle comprend actuellement 36 associations sportives et elle compte 4500 licenciés. Comme elle a le statut d’une fédération sportive, elle est membre du COSL. La LASEL a probablement été créée dans le but de regrouper les sections sportives de tous les lycées, de leur donner une structure commune et d’organiser des matchs et des compétitions entre les lycées.


Tout titulaire d’un cours d’éducation physique au LCD est responsable d’au moins une section sportive, que ce soit à Mersch, au Nouveau ou à l’Ancien Bâtiment. Son engagement est partiellement professionnel (jusqu’à 15 heures) et partiellement bénévole (p. ex. au-delà de 15 heures, lors de l’accompagnement des élèves pour les compétitions – ce qui est partiellement intégré dans la tâche - ou pour l’excursion). L’offre des sports que les élèves peuvent pratiquer dans le cadre de la LASEL est vaste : athlétisme, badminton, basket-ball, vélo tout-terrain, duathlon/triathlon, escalade sportive, escrime (pas au LCD), football, gymnastique artistique, handball, judo (pas au LCD, pour l’instant), natation, rugby/flag football, ski, tennis de table, musculation/fitness, danse/step/ taebo et volley-ball. Il y a environ 75 activités par année, donc 25 par trimestre. Selon sa participation aux activités, chaque élève inscrit à la LASEL se voit octroyer des points selon un système qui est géré individuellement par chaque lycée. Les élèves les plus actifs sont récompensés, souvent par une excursion, parfois par un séjour d’une semaine – dans ce cas, les élèves participent aux frais. La LASEL attribue aussi des points aux lycées, et l’école qui a su compter le plus grand nombre de participations obtient la coupe LASEL. Le nombre d’élèves inscrits à la LASEL a baissé avec le nouvel horaire qui ne permet plus de proposer des activités sportives pendant la pause de midi. Souvent les élèves préfèrent rentrer tout de suite après la fin des cours à 14.10 heures plutôt que de rester pour pratiquer un sport jusqu’à 15 heures. Il va sans dire que le vendredi est la journée qui connaît la plus forte participation – c’est le week-end qui s’annonce et on le salue en se défoulant avec ses amis dans son sport favori. Il est évident que le sport est un sujet d’actualité à une époque où des problèmes de santé sont de plus en plus fréquents suite au manque d’exercice. Voilà pourquoi il est important de viser même les enfants non sportifs à l’école, grâce à une offre adéquate. Malheureusement, il n’y a pas assez de leçons d’éducation physique, surtout dans les horaires des classes supérieures, pour aller à l’encontre du manque d’exercice auprès des jeunes. Les associations sportives sont surtout fréquentées par des personnes sportives et non pas par ceux pour qui le sport serait une thérapie … et ce seront les caisses de maladie qui payeront les dégâts par la suite, vu l’accroissement de maladies comme le diabète, les maladies cardio-vasculaires et les problèmes de tension dont les citoyens des pays dits « riches » souffrent le plus.

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Propos recueillis auprès de Yann Schneider; Photos : Christiane Grun


Option Peinture Iière Tristan+Isolde

Das OPL - Orchestre Philharmonique du Luxembourg - hatte einen Aufruf zum kreativen Mitgestalten mehrerer Konzerte an die Schulen gerichtet. Eines der vorgeschlagenen Aufführungen war das «Tristan+Isolde» - Konzert im Februar 2008. Die Schüler der „Option Peinture Iière“ haben sich des Themas „Liebe“ in all seinen Facetten angenommen! So entstanden von September bis Dezember 2007 22 inhaltlich, technisch und stilistisch sehr verschiedene Acryl-Bilder zum Thema Liebe. Einige Primaner haben sich an Vorlagen bekannter Maler inspiriert, andere haben eigene Entwürfe gestaltet. Allesamt wurden sie farbig im Programmheft abgebildet sowie auch an beiden Abenden des Konzertes im Foyer der Philharmonie an die Wand projiziert. Da wir uns dem Thema als „Gesamtkunstwerk“ gewidmet haben, wollten wir  versuchen ebenfalls die anderen Sinne der Besucher zu „betören“! So entstanden die „Liebesküchlein“ - nach dem Rezept einer LCD-Schülerin. Sie enthielten verschiedene Liebesbotschaften und wurden von unseren „Option Peinture“ - Primanern an die Konzertbesucher verteilt. Ein „Liebestrank“, auch nach unserem Rezept gebraut, wurde an der Bar angeboten.

Das Konzert, das unsere Schüler gratis besuchen durften, bot einen wunderbaren Ohrenschmaus...fürs Auge und für den Gaumen hatten jedoch die LCD-Schüler gesorgt! Unser Projekt fand sowohl bei der Direktion des OPL, als auch beim Publikum (2.600 Konzertbesucher)  einen fast schon leidenschaftlichen Anklang! Marguerite Wagener


Zusammen kreativ sein: Ein Projekt zwischen dem CHNP Ettelbrück und der „Option Peinture“ im LCD Beschreibung des Projektes innerhalb der Option Peinture

ZIELE dieses Projektes der Option Peinture

Während 5 Doppelstunden der „Option Peinture“, vom Dezember 2007 bis Februar 2008, haben Primaner des LCD zusammen mit Menschen mit einer geistigen Behinderung kreativ gearbeitet.

• Emotionaler und kreativer Austausch zwischen jungen Menschen und geistig Behinderten verschiedener Altersstufen. • Pädagogische und integrative Elemente, sowie - durch die gemischte Altersstruktur auch Mehrgenerationen-Arbeit. • Integration, Brücken bauen zwischen verschiedenen Welten, die sich meist nur selten begegnen. • Die Schüler sollen „heraustreten“ aus der behüteten Geborgenheit der elterlichen und schulischen Umgebung, und verstehen, akzeptieren - man hat nur „Angst“, oder spürt „Hilflosigkeit“ gegenüber dem „Unbekannten“! • Entdecken von Kommunikationsmöglichkeiten, Erwartungen,Wünschen, Ängsten und Freuden des jeweils anderen. • Eine warmherzige, unkomplizierte Atmosphäre fördert die Kreativität – auf „beiden“ Seiten. • Die Jugendlichen erleben SICH in dieser Situation neu, sie wachsen über sich hinaus:

Dieser Austausch besteht schon seit zwei Jahren - während diesem Schuljahr empfingen die Schüler der „Option Peinture – Iière“ die Bewohner des CHNP (Centre Hospitalier Neuro-Psychiatrique d’Ettelbruck) im LCD, letztes Jahr fanden die Begegnungen im CHNP statt.

Auf BEIDEN Seiten wird die Wahrnehmungsfähigkeit „geschult“ und „erweitert“, Selbstvermögen und Mut werden gefordert und gefördert.Wir erleben sehr intensive Momente und glauben zu spüren, dass es BEIDEN Seiten gut tut. Für die Bewohner des CHNP ist es keine „Therapie“, im klassischen Sinn. Es findet eine regelmäßige und unkomplizierte Begegnung statt, in der jeder künstlerisch aktiv ist, je nach seinen Fähigkeiten. In der „Option Peinture“ geht es zu wie in einer Kunstklasse und nicht wie in einer Therapie!! Marguerite Wagener

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„Dance!“ Workshop mit Klaus Brettschneider und Konzertbesuch am 30.11.2007:

Am 28. November 2007 hielt der Percussionist Klaus Brettschneider des Orchestre Philharmonique du Luxembourg (OPL) einen Workshop über „Minimal Music“ im LCD ab. Zielpublikum waren die Schüler der F-Sektion; mit der Arbeitssitzung sollte auf das Konzert vorbereitet werden, welches im Rahmen des Kulturjahres am 30. November 2007 in der Rotonde 2 stattfand. Bei dem Konzert handelte es sich um eine Koproduktion des OPL (und dessen Jugend- und Familienabteilung login:music) und des renommierten englischen Choreographen Royston Maldoom, der es sich seit über 30 Jahren zur Aufgabe gemacht hat, Jugendliche aus den verschiedensten sozialen Verhältnissen über das Tanzen zusammenzuführen. An dem Projekt mit dem philharmonischen Orchester waren zirka 100 luxemburgische Jugendliche beteiligt. Zur eingeprobten Choreografie spielte das OPL das Stück „Harmonielehre“ des Komponisten John Adams, welches zur besagten Gattung der „Minimal Music“ gehört. Diese Kompositionsart ist geprägt durch sich wiederholende rhythmisch-melodische Motive, den so genannten ’Pattern’. Der Workshop über „Minimal Music“ von Klaus Brettschneider war schon allein deshalb sehr interessant,weil diese Kompositionsform etwas Neues und Unbekanntes für uns war. Der OPL-Musiker hat uns, nicht

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Bob Minette (II F 8) Photos: Archives du LCD

zuletzt durch das gemeinsame Musizieren, diesen Stil auf eine sympathische Art und Weise zugänglich gemacht. Normalerweise hätten wir das zeitgenössische Stück wohl nicht „verstanden“ und als ungewöhnlich oder „gewöhnungsbedürftig“ empfunden, doch durch den Workshop wurde das zeitgenössische Stück viel verständlicher. Die gewonnenen Kenntnisse waren natürlich im Konzert sehr nützlich. Da wir bereits wussten, wie Adams „Harmonielehre“ aufgebaut ist, war es nun spannend zu hören, wie das OPL es spielte und natürlich auch wie die Tänzer sich dazu bewegten. Hatten die meisten von uns sich vor der Darbietung nicht vorstellen können, wie man auf diese Musik tanzen soll, so fanden wir es nachher umso faszinierender

den tanzenden Jugendlichen zuzusehen. Die vielen verschiedenen in der Choreografie enthaltenen „Formationen“ passten tatsächlich hervorragend zur Musik. Das herrliche „Lichtdesign“ machte „dance“ auch zu einem Erlebnis für die Augen. Es war sehr spektakulär zu sehen, wie diese Jugendlichen, welche vorher noch weiter nie getanzt hatten, eine so gut koordinierte und teilweise sehr gefühlsbetonte Choreografie schufen. Es war nur schade, dass das philharmonische Orchester etwas versteckt hinter einem Vorhang spielte. Einerseits haben die Bewegungen der Musiker oder die Lampen uns somit nicht von der Tanzdarbietung abgelenkt, doch ein näherer Blick auf die Bühne und die Instrumente wäre wohl auch interessant gewesen.


La sécurité routière : Nous sommes tous concernés !

La voiture – jouet mortel

Le 26 octobre 2007, tous les élèves des classes de IIIe et de IIe ont participé à une campagne de sensibilisation à la sécurité routière à l’Ancienne Scierie de Diekirch. Le centre de formation pour conducteurs à Colmar-Berg a lancé ce projet à cause du nombre croissant d’accidents dont les auteurs et les victimes sont souvent des jeunes de 18 à 25 ans. 48 | Éducation à la carte

Les instructeurs - M.Marc Panacci,directeur du CFC et M. José Gindt, formateur au CFC, nous ont montré les conséquences d’une conduite à vitesse excessive ou sous l’influence d’alcool ou de drogues. Pour souligner la pertinence de leur message, ils nous ont présenté des reportages contenant des témoignages de personnes qui ont été victimes d’un accident de la route et qui ont subi de graves blessures. L’une d’entre elles était dans le coma pendant quelques semaines. L’autre a dû subir différentes opérations, et en garde encore les séquelles psychiques et physiques. Les explications théoriques étaient illustrées par la suite dans différents ateliers pratiques. Les élèves avaient l’occasion d’essayer des machines pour vivre différentes sensations que peut éprouver un passager d’une voiture en cas d’accident. Le bac à choc nous montrait l’effet d’un choc non freiné à 8 km/h alors que le simulateur de tonneaux nous donnait l’impression d’être assis dans une automobile faisant une culbute.


À l’extérieur de la Scierie, une démonstration pratique nous a permis de mesurer la distance de freinage d’une voiture selon sa vitesse initiale. Les résultats de ces mesures ont étonné plus d’un : en fait nous ne sommes souvent pas conscients de la vitesse à laquelle nous roulons. Finalement l’exposition de voitures ayant subi une collision frontale donnait une représentation visuelle d’un accident. Une des automobiles avait un trou dans le parebrise – le choc avait été mortel pour le conducteur, car il n’avait pas mis sa ceinture de sécurité. Nous sommes d’avis que les témoignages des accidentés de la route ont choqué tous les assistants et nous ont fait réfléchir aux conséquences d’un accident. Souvent des personnes innocentes subissent plus de traumatismes que les auteurs des accidents. Mais en contrepartie, les coupables sont à plaindre a posteriori, car, au pire des cas, ils doivent vivre avec le sentiment d’avoir tué quelqu’un qui leur est proche.

Mais est-ce que tous les élèves ont bien saisi le message de l’importance de la sécurité routière ? Ou bien est-ce qu’un sentiment de « déjà vu et déjà entendu » a immunisé certains jeunes contre les avertissements des responsables du Centre de Formation pour conducteurs ? Les accidents n’arrivent-ils qu’aux « autres » ? En fait, nous nous sentons moins menacés par l’éventualité d’être victimes d’un accident de la route que par d’autres dangers qui guettent notre vie d’adolescents. Voilà pourquoi beaucoup d’entre nous ne se laissent pas convaincre d’être plus prudents quand ils prennent le volant. Aucune statistique ne nous permet d’évaluer l’utilité des campagnes de sensibilisation à la sécurité routière. Mais chaque vie perdue ou gâchée suite à un accident de la route en est une de trop. Soyons-en conscients !

Anne-Laure Theis, Carmen Rausch, Jacques Krack, Marie Trussart, Pierre Streicher, Wu Fong, Daniel Wiesen, Amra Keserovic, Ken Friederes ; option prépresse-journalisme en IIIe

Photo : Archives du LCD

49 | Éducation à la carte


« Je zappe, tu zappes, il zappe … »

Persoun:

Bob Flammang.

Thema:

Zapping.

Plaz:

am Theaterssall vum ale Gebai, während enger Prouf zum „Zapping“.

Dag:

Mëttwoch, knapp 5 Woche virun der Première.

Dauer vum Gespréich:

ongeféier eng Véirelstonn, morceléiert, tëscht 15 a 16.30 Auer.

Stëmmung:

konzentréiert, frëndlech, convivial.

Raumklima:

schudderech kal.

Photo: Fernand Steffen

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Éischt Bild: E Grapp voll Schauspiller spillt eng Séquenz op der Bühn. De Bob gëtt Instruktiounen:

vum Stéck an den Inhalt vun der nexter Séquenz:

„Improvisatioun ass ugesot, och nach matzen am Spill! Nach méi Realismus erabréngen! Allez au bout de l’idée! Ech hätt gäre bei jidderengem eng Dynamik … e bessi méi plakativ!“

„Il y a sept groupes, qui ont chacun une petite histoire. Chaque groupe ne joue pas en continu, on zappe d’une histoire à l’autre – en tout il y en a 27 ! À un moment donné, il y a une image, l’instant d’après, on passe à autre chose …“

De Bob wurschtelt matt den Ärem, wéi wann en d’Ficelle vu Marionette wëllt zéien. Tëscht Verzweiwelung a Begeeschterung ass d’Palette vu senger Kiérpersprooch enorm faarweg.

Zweet Bild: De wäisse Rack matt de Rousen daucht op. Bei E-Bay gesteet, de Moie matt der Post ukomm, et ass genee dat, wat de Bob gesicht hat!

Vous allez voir l’histoire de trois femmes, l’une est en pleine crise, au bord de la folie … une deuxième représente la solitude, la troisième … la fatalité … il faut gagner de l’argent … fût-ce par la prostitution …

Véiert Bild : Applaus! De Besuch aus Braga verléisst de Raum. De Bob wénkt hinne frëndlech no, a schafft da konzentréiert weider.

„Wéi kriss du et hin, ëmmer erëm genug Jugendlecher fir sou e Mega-Projet, deen iwwer Wochen extrem zäitintensiv ass, zesummen ze kréien?“ „Ech kann hinnen d’Motivatioun net injizéieren. Et ass ëmmer jalonnéiert matt Décisioune vun hinnen. Wie wëllt wou matt maachen ? D’Motivatioun consolidéiert sech matt hiren étappeweisen Décisiounen – et sinn hir Geschichten. “ „Ass et och mol scho virkomm, datt e Schauspiller ënnerwee „gezappt“ huet, also vum Projet ofgesprongen ass? Wéi gees de domatter ëm, wann engem d’Loft ausgeet?“ „Nee! … Et ass dëst Joer e bessi „particulier“. An den 30 Joer, wou ech dat heite maachen, ass héchstens an den zwou éischt Wochen, wou ech méi technesch Übunge maachen, een ofgesprongen. Dëst Joer huet och méi spéit nach een opgehalen … domatter hat sech awer herno sou munches klarifizéiert. Eng aner Persoun, di net méi matmaache konnt, gouf duerch d’Thematik vun der „personne invisible“ ersat.“

Ech profitéiere vun enger kuerzer Paus, fir meng éischt Fro ze placéieren:

„Späert Iech net géint Neies. Et ass derwäert ze sichen. Oft ass et de Kierper, dee wëllt eppes maachen. Da loosst en!“

„Bob, di nei Pantomime heescht „Zapping“. Wie stécht hannert deem Stéck?“

Fënneft Bild:

„D’Konzept Zapping ass vu mir …“

Drëtt Bild:

D’Prouf ass eriwwer. De Bob brauch e Kaffi … Virun der Dir steet e Jong vun der Équipe „Technik, Beliichtung an Toun“. Wichteg Informatioune ginn ausgetauscht.

„Nous aimerions jeter un petit coup d’oeil …“

Läscht Bild:

„Do maachen ech Demanden u sämtlech Ministèren di matt Kultur, Jeunesse an Educatioun ze dinn hunn, an un de Fonds national.“

De Bob ass d’Generositéit a Persoun:

De Bob ass disponibel, nach ëmmer frëndlech a convivial:

„Ass no de vergaangene Succès’en den Erfollegsdrock net ze grouss?“

„De Konzept Zapping ass vun dir …“

„Di perséinlech Goût’e ginn ëmmer auserneen. Ma et soll schonn ëmmer staark ginn, Gehalt hunn, déif goen …“

„Vous pouvez même en jeter deux … ou plusieurs … Prenez place!“ Spontan ginn d’Visiteure vu Braga zum improviséierte Publikum. De Bob erkläert a kuerze Sätz d’Konzept

„… beim Zapping kann ee vun enger Sekond op di aner an enger anerer Welt sinn … Et ass en Opbau vun de Rollen duerch d’Schüler, … et komme Saache bäi, et falen der weg …“

„Wéi ass et mam Budget?“

Ech wëll net méi ze déif goen, de Bob huet säi Feierowend verdéngt … C.G.

51 | Éducation à la carte


Concours de lecture

LE GCONCOURTS DE DIEKIRCH (LGCD 2007)

Pour la neuvième année déjà, quelque 350 élèves du Lycée classique Diekirch ont participé ces dernières semaines à leur désormais traditionnel «GConcourtS de Diekirch». A l’instar de ce qui se passe chaque année en France pour le «Goncourt des lycéens», toutes les classes (ou presque) de 8 et de VI de Diekirch et Mersch participent en cette période à un concours de lecture organisé par ième

52 | Éducation à la carte

ième

deux professeurs de français de cet établissement, Jos Marcus et Frank Kirsch. Le but de ce concours est d’encourager les élèves à lire, si possible sans les contraintes proprement scolaires, et de susciter le plaisir de la lecture. L’originalité consiste à combiner un projet pédagogique (lire, à côté du programme officiel) et une approche ludique (lire, pour le plaisir). Dans un premier moment (au cours de la première moitié du 3 trimestre) les élèves ont lu individuellement les trois livres. Dans une deuxième phase (pendant la semaine qui a suivi le congé de la Pentecôte) chaque classe a organisé ième

un débat au cours duquel chaque lecteur

a eu l’occasion d’exprimer son avis. Les

élèves ont ainsi dressé un argumentaire et se sont mis d’accord sur leur livre préféré. Enfin, vendredi, 15 juin 2007, de midi à 14.00 heures, un forum a réuni tous les élèves des classes de 8 et de VI concernées. Des porte-parole de chaque classe y ont présenté, justifié et défendu le choix de leur classe et discuté les arguments et le choix des autres classes. A l’issue de ce forum, un vote auquel ont participé tous les lecteurs, a déterminé le livre préféré des lecteurs du Lycée Classique Diekirch. ième

ième

Frank Kirsch; photos: Archives du LCD


Concours de français pour les IVes et IIIes du LCD

Légende et roman policier se heurtent dans ce roman de Fred Vargas et le célèbre commissaire Adamsberg ne se laisse pas piéger par une explication trop simple de la situation. 44 élèves de IVe et de IIIe avaient accepté le défi et ont participé au douzième concours de français du LCD le 24 mai 2007.

Fred Vargas : L’homme à l’envers Il fallait avoir le goût du roman policier avec un brin de plaisir à avoir la chair de poule, si on acceptait de lire le roman de Fred Vargas : L’homme à l’envers pour le concours de français 2007 des élèves de IIIe et de IVe. Le loup-garou, - ses poils se trouvent à l’intérieur et la nuit il tourne sa peau « à l’envers » pour montrer sa nature profonde, - l’homme qui se transforme en loup, la nuit, pour tuer, tuer des brebis, tuer des hommes… 53 | Éducation à la carte

Les lauréats : Baumann Laura (IVe 1), Bache Pierre (IVe 1), Bertemes Caroline (IVe 1), Trussat Marie (IVe 8), Estrela Da Silva Stéphanie (IIIe 8), Neuman Tina (IVe 1), Banica Theodora (IIIe 6) ainsi que treize autres élèves se sont vu remettre leurs prix le 22 juin grâce à l’appui de l’Ambassade de France, de Voyages Flammang, du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation professionnelle, du Ministère de la Culture, de l’Éducation Supérieure et de la Recherche, de l’Amicale des Anciens du LCD, des librairies Alinéa, Libo et Zimmer, ainsi que du CAPe d’Ettelbruck et de le Commission Culturelle de la Ville de Diekirch. Ce concours a l’ambition d’encourager les élèves du LCD à lire des œuvres authentiques et pourquoi ne pas lire un autre policier de Fred Vargas, auteur français née en 1957, archéologue de profession, qui a aussi écrit : Un peu plus loin sur la droite. Ceux qui vont mourir te saluent. Debout les morts. Coule la Seine ou encore Sans feu ni lieu ? Maggy Dockendorf


„Zäitreesen am Éslek“

E Kulturjoer ass méi wéi e puer Datumen um Kalenner oder eng Joreszuel. Vill Événementer di am Kader vu „Lëtzebuerg Kulturhaaptstad“ organiséiert goufen, erfreeën och nach elo vill kutlurintresséiert Leit uechter d’ganzt Land. Sou goung et och der Ausstellung „Zäitreesen am Éislek“ di ursprénglech just den Oktober 2007 am Schlass vu Veianen gewise sollt ginn. Organiséiert a finanzéiert gouf de Projet vum Naturpark Our, dem Naturpark Uewersauer, der SEO an dem LEADER Groupe Clerf a Vianen (LEADER ass d’Ofkierzung fir « Liaison entre action de développement de l’économie rurale », et ass en europäesche Programm). Nom grousse Succès deen di Ausstellung zu Veianen hat, war d’Nofro sou grouss, datt en och nach zu Eschduerf am Centre Culturel, zu Clierf am Altersheim a vum 7. bis den 21. Mäerz 2008 am Dikrecher Kolléisch duerch d’Éislek „Zäitreese“ kann. Nieft enger ganzer Rëtsch Fotoen duerch 200 Joer Éisleker Zäitgeschicht – di rezentest dovunner huet de Raymond Clement gemaach – kann ee sech och nach de Film iwwert d’Entstoe vum Uewerbecken zu Esch-Sauer ukucken. Do wou sech eeler Visiteure vun der Ausstellung, di vum Graphiker „Cube Werbung“ zesumme gestallt gouf, matt de Fotoen aus hirer Jugend identifizéiere kënnen, entdecken di Jonk e ganz anert Gesiicht vun „hirem“ heitegen Éislek.

E kuckeswert Stéck lëtzebuerger Geschicht, dat am Préau vum Dikrecher Kolléisch e flotte Kader fond huet!

C.G.


REGARDS SUR LE MONDE


Gedenkzeremonie an das Massaker von Sonnenburg

Am 29. Januar 1945 wurden 819 Gefangene aus dem Zuchthaus Sonnenburg hingerichtet, darunter 91 Luxemburger. Es war eines der letzten großen Verbrechen des Nazi-Regimes. Am 25. Januar 2008 gedachten Vertreter der Schülergemeinschaft des LCD im Rahmen der Jounée de la Commémoration Nationale gemeinsam mit den geladenen Ehrengästen der Opfer des Massakers von Sonnenburg, dem heutigen Slonsk, in Polen.

Anwesend waren der Präsident der „Amicale Albert Ungeheuer“ Aimé Knepper, der Kammerpräsident Lucien Weiler, die Botschafterin der Republik Polen in Luxemburg Barbara Labuda, Vertreter der Botschaften Frankreichs, Belgiens und Russlands, der Nordabgeordnete Marco Schank, der Bürgermeister der Stadt Diekirch Nico Michels, der Direktor des LCD Robert Bohnert, einige Lehrer des Lycée Classique und die Schüler der IIe Klassen. Robert Bohnert bekräftigte in seiner Ansprache die Wichtigkeit immer wieder, besonders die Jugendlichen, an die Gräueltaten aus dem Zweiten Weltkrieg zu erinnern und ihnen somit klarzumachen, dass es sich lohnt, sich für Frieden und Freiheit einzusetzen. Auch Lucien Weiler fand ergreifende Worte und betonte, dass es auf die Geschehnisse des Zweiten Weltkrieges nur eine Antwort gebe: Die Nationen müssten zusammenrücken und gemeinsam Europa erbauen. Wenn alle daran glaubten, geschehe so etwas nie wieder.

Michelle George II E 8 ; Photo : Archives du LCD

57 | Regards sur le monde

Das Instrumental-Ensemble der F-Sektion des LCD und die „Chorale“ des LCD umrahmten die Gedenkfeier musikalisch. Zum Abschluss wurde die „Heemecht“ gesungen. Nach der Gedenkfeier im Festsaal wurden Blumengebinde am Totendenkmal im Eingang des LCD niedergelegt.


Luxembourg, capitale européenne de la culture 2007

ODER... Wenngleich der von Schülern des „Colegiul National Samuel von Brukenthal“ in Sibiu und des LCD in Diekirch im Rahmen von ´Luxemburg 2007´ produzierte Film bei der Sendung ´RTL-Kultur´ positiven Anklang fand, so war es in der geschriebenen Presse wohl eher still um dieses Projekt. Obschon oder gerade weil Schweigsamkeit auch eine Tugend sein kann, müssten wir den Kritiker CH.S., einen Schreier in der Wüste, einfach ignorieren, oder aber ihm entgegenhalten: „si taquisses, philosophus mansisses!“ „Wenn ein Film von einer Gruppe von filmisch unerfahrenen Leuten geplant, geschrieben und gedreht wird“ kann man „das Endprodukt“ nicht mit dem einer professionellen Gruppe vergleichen – weil die Gruppe eben Neuland betritt und weil nicht das „Endprodukt“ das Hauptziel dabei ist, sondern der ganze Werdegang bis hin zum fertigen Film. Hier geht es also in erster Linie darum, dass Schüler etwas Neues lernen, die Lehrer sie dabei beraten und unterstützen, nicht aber bevormunden oder gar das Projekt selbst durchführen und vorgaukeln, es handele sich dabei um eine Schülerarbeit. Die „vielen Köche“ lernten dabei das Kochen, auch wenn der „Brei“ nicht jedem mundete, vorab einem gewissen CH.S. aus dem „Lëtzebuerger Journal“. Zu den Fakten: Im Oktober 2005 hat Guy Dockendorf, Direktor des Kultusministeriums und administrativer Präsident von ´Luxemburg 2007´ eine Luxemburger Delegation (die Herren Robert Bohnert, Direktor des LCD, Bob Flammang, Hubert Bauler, JeanRoland Lamy-au-Rousseau, Lehrer sowie zwei Schüler) zu ersten Beratungen mit nach Sibiu genommen. Von Oktober 2005 bis Februar 2006 schrieben dann die Schüler des LCD sowie die Schüler des „Colegiul National Samuel von Brukenthal“ in Sibiu je ein Szenario mit dem Leitfaden „Die Suche unserer Wurzeln und/oder unserer Gemeinsamkeiten“ . Aus diesen beiden Geschichten sollte eine Synthese entstehen, die beide Erzählungen möglichst komplett wiedergeben sollte. Die Fusion beider Szenarien diente dann als Grundlage zum Skript des Films „Exil, oder …“, der integral von und mit Schülern gespielt, gedreht, in Musik und Ton umgesetzt, geschnitten, mit 3D-Effekten und Untertiteln versehen wurde. Nun mag das Leben „in Wirklichkeit schwieriger als in der Fantasie “ der jugendlichen Drehbuchschreiber sein, aber abgesehen davon, dass ein Geschichtenerzähler in Sachen „Wirklichkeit“ eine gewisse Narrenfreiheit genießt, gab es ja hier ursprünglich zwei unterschiedliche Szenarien, die trotz oder gerade wegen einiger märchenhafter Passagen zu genau der einzigartigen, fantasievollen, authentischen Geschichte zusammenschmolzen, die der Film „Exil oder …“ geradezu meisterhaft in Bild, Wort und Musik umgesetzt hat.

58 | Regards sur le monde


Das im Szenario eher kompliziert anmutende Innenleben des Hauptdarstellers Alex (Pol Eyschen und Joe Wildgen) wurde durch mehrere spielerisch eingeleitete Rückblenden, man denke nur an den in den Tunnel fahrenden Zug, in dem der jugendliche Alex saß und der aus dem „großen schwarzen Loch“ als Modelleisenbahn, mit der das Kind Alex spielte, wieder auftauchte, alles andere als „konfus“ erklärt. Weshalb „alle Menschen“ („außer einem“) in diesem Film nicht „ehrlich und nett“ sein dürften und auf „einfache Fragen direkt konkrete Antworten“ geben dürften in einer weltoffenen, gästefreundlichen Stadt, ist mir genauso ein Rätsel wie die als unglaubwürdige Tatsache dargestellte Sprache, in der diese Antworten zu auf Deutsch gestellten Fragen gegeben werden (in einem Land in dem „noch heute Luxemburgisch geredet wird“). „Die übrigen jungen Akteure“ werden dann alsbald mit dem „naiven“ Alex in den gleichen Topf geschmissen, was es dem Kritiker CH.S. erspart, auf die schauspielerischen Leistungen der einzelnen Darsteller einzugehen, auf ihre Natürlichkeit, die auch unter den Strapazen der Dreharbeiten in fast 2000 km auseinander liegenden Orten keinen Abbruch erlitten hat (und das sozusagen als „Nebenbeschäftigung“ zum vollen Schulprogramm), auf ihre Sprachfertigkeiten und, ja überhaupt, ihr Durchsetzungsvermögen, ein solch langatmiges Projekt mit zu tragen und durchzuführen. Durch wessen Augen nun dieses „andere Land“ gesehen wurde wenn nicht durch das „eines suchenden Jugendlichen“ – diese Behauptung wäre näher zu erläutern, es sei denn, CH. S. wäre es lieber gewesen nicht viele, sondern nur ein einziger Jugendlicher hätte sich diese Geschichte „ersucht“ und erfunden. Auch weiß ich nicht, weshalb „Rumänien von seinem Ruf als Heimatland von Drakula“ befreit werden sollte, umso weniger als diese Sequenz in meinen Augen eine der schönsten im Film ist, der auch ohne Drakula reich an gruseligen Details ist und doch ohne jegliche Gewaltszenen auskommt. Dank dieses Films bleibt Rumänien nicht „nur“ ein weiteres Land auf der Landkarte von Europa“, sondern ein Land, das vielen Jugendlichen in guter Erinnerung bleiben wird. Es sind dies in erster Linie diejenigen, die im Filmgeschehen impliziert waren, denn sie haben wiederholte Austauschaufenthalte in den Familien ihrer rumänischen Freunde gemacht und letztere auch mehrmals in Luxemburg empfangen. Es sind aber auch diejenigen, die sich mit auf diesen Film gefreut haben, ihn gesehen haben oder noch sehen werden. Hinter „Exil oder …“ steckt viel mehr als „nur“ das „Endprodukt Film“, und jeder aufmerksame Zuschauer vermag dies zu spüren.Wenn also die „Geschichte“ den Kritiker CH.S. nicht überzeugt hat, so hat mich aber das ganze, von einem pädagogischen Standpunkt aus äußerst wertvolle Projekt durchaus überzeugt und mit dieser Begeisterung stehe ich sicherlich nicht alleine da. 59 | Regards sur le monde

Erwähnens- und lesenswert ist übrigens auch das zum Film von Hubert Bauler und Arthur Bour in Zusammenarbeit mit rumänischen und luxemburger Schülern verfasste Buch „écrits sur image“.

C.G.; Photos : Archives du LCD


5-Länder-Treffen in Neerpelt Neerpelt aus lëtzebuerger Siicht Mir sinn den Dënschden, 8 Mee 2007 während der Mëttegpaus mam Här Spielmann fortgefuer. Dräi Stonne laang huet eis schéi Rees gedauert. Mir si Richtung Norde gefuer an op emol, „Boah, kuck, e Vëlo!!!!“ D‘Tatsaach war, datt mir an Holland waren, ganz no vu Maastricht. Keng Bierger, alles Flaachland. An ouni datt mer et gemierkt hunn, ware mer gläich drop rëm an der Belscht.

Ein Fest der Kulturen beginnt Beeindruckend - Mitreißend - Rhythmisch. So kann man die belgische Begrüßungsfeier am besten beschreiben. Mit dem Einzug der Fahnenträger in Begleitung von Twirling (Stabdrehen) -Tänzern begann das 5-Länder-Treffen 2007 in Neerpelt. Während die Fahnenträger auf die fünf Podeste stiegen, starteten die Tänzer mit ihrer temperamentvollen Show. Mit ihrem unglaublichen Elan und Spaß steigerten sie die Vorfreude auf das kommende Wochenende so sehr, dass das Publikum immer wieder begeistert aufsprang und in Jubel und Beifall ausbrach. Als dann noch die Schulband live „performte“, war eine optimale Grundlage für die Begrüßung durch Laudatoren und Direktoren geschaffen. Sie begrüßten die Länder in der jeweiligen Sprache und wünschten allen Teilnehmern ein tolles Wochenende und viel Erfolg bei den Wettkämpfen. Darauf folgten kreative Darbietungen von modern-dance. Zum krönenden Abschluss boten Fahnenschwenker und Tänzerinnen in Regenbogenkleidern zur Musik von Fluch der Karibik (he‘s a pirate), ein phänomenales Schlussbild unter schillerndem Konfettiregen. Jedoch begann damit gleichzeitig ein gut strukturiertes Chaos... Gastfamilien und Schüler mussten zueinander finden. Nachdem auch der letzte Schüler von seiner Gastfamilie gefunden worden war, hatte das 5-Länder-Treffen 2007 keinen perfekteren Startschuss haben können.

Iergendwann eng Kéier si mer dann zu Neerpelt ukomm. Eis Gastgeber hunn am St-Maria Instituut op eis gewaart. Dat Éischt, wat eis opgefall ass, IWWERALL Vëloen! (hei nennen se dat „fietsen“, gëtt „viitzen“ ausgeschwat). Kee Stau, sou gudd wéi bal keng Auto‘en, nëmme „fietsen“...Eis Gastgeber hunn eis also mat heem geholl a mir hunn en agréabelen Owend mat hinne verbruecht. Z’iesse gouf et Frikadelle mat Krocketten... All eis Illusiounen, vu „Vakanz“ a franséisch an däitsch mat de „Belg“ schwätzen, si gebrach ginn. Di Neerpelter schwätzen natierlech flammännesch doheem, mee weder richteg franséisch, nach däitsch, awer dofir gehirlos gutt englesch... „And so we had to talk in English during the whole week“. Den Donneschden si mer op Hasselt gefuer, a mir sinn de „jardin japonais“ kucke gaangen. Hasselt krut dee vun hirer Zwillingsstad eng Kéier geschenkt. An dono ware mir de sougenannten „Genevermuseeum“ kucke gaangen. Genever as hie Drëpp, an si schmaacht nawell gudd. (…)

Geschreven door Anja Rauenbusch/Alexandra Koersten Geschreven door Marie Trussa

60 | Regards sur le monde


Football féminin

Atelier arts plastiques

Rien ne leur aura été épargné à nos filles: la pluie, le vent, la boue, les coups … Ce fut dur et les résultats ne sont pas forcément à la hauteur des espoirs placés dans l’équipe. À l’heure actuelle, trois matches sont perdus. Contre la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne. On peut cependant noter les très belles performances de la gardienne Amélie, deux buts marqués et un esprit d’équipe inébranlable. Après, c’est ce que l’on dit souvent : l’important c’est de participer !

À quoi se résume l’atelier arts plastiques ? C’est très simple, dix jeunes, deux ou trois responsables, de la colle, des pinceaux, de la peinture acrylique, des ciseaux , beaucoup de patience et de créativité, dans une salle bariolée, animée d’une ambiance musicale, et le tour est joué ! Le but de tout cela ? Un grand panneau  dont l’espace sera occupé par des collages et des logos sportifs, représentatifs et/ ou populaires sur les cinq continents. Mais les images valent plus que bien de mots, nous vous invitons donc à admirer avec attention le panneau lors de la cérémonie du dimanche, sans oublier les photos qui en sont prises. (….)

Geschreven door Margaux

Geschreven door Margaux  

Source des textes: e-magazine de la rencontre des 5 pays à Neepelt (B) du 11 au 13 mai 2007 ; Photos : Archives du LCD

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“Enjoy your life with billard!”

Rachel, wie kamst du zum Billard? Im Alter von 10 Jahren begann ich mich für Billard zu interessieren. Daran war mein Vater, der schon seit seiner Kindheit Billard spielte, nicht ganz unschuldig. Ich schaute ihm oft beim Spielen zu und er wurde eine Art Vorbild für mich. Besonders freute es mich wenn ich manchmal mitspielen durfte. Als ich 12 war, begleitete ich meinen Vater nach Österreich auf ein Trainingscamp. Er absolvierte dort eine Ausbildung zum Billardtrainer. Für mich war diese Auslandreise sehr spannend und lehrreich.

Am 14 August 2007 hat Rachel Meyer, Schülerin der IV mod 6 im LCD, bei der Jugend-EM im Pool-Billard in Willingen den Titel gewonnen. Das talentierte junge Mädchen zögerte trotz größeren Medienrummels um ihre Person nicht, auch den Lesern des „Millésime“ Auskunft über sich und ihre aparte Sportart zu geben. 62 | Regards sur le monde

Kannst du mir einfach und für den Laien verständlich einige wichtige Spielregeln des Billards erklären? Die Spielregeln des 8-Balls sind einfach zu verstehen. Man hat sieben volle (also farbige) Bälle und sieben halbe (also mit einer Linie in der Mitte) Bälle und den Ball Nummer 8. Der erste Spieler versucht, die sieben vollen Bälle mithilfe einer einfachen Kugel in die Löcher zu stoßen, der zweite Spieler versucht das Gleiche mit den sieben halben Bällen. Derjenige, der es als Erster schafft, muss versuchen die Nummer 8 in ein Loch zu stoßen. Du hast am im August bei der JugendEM im Pool-Billard in Willingen den Titel gewonnen. Wie fühlt es sich an, die Siegerin zu sein? Ich fühle mich großartig. Eigentlich habe ich

überhaupt nicht mit einem Sieg gerechnet. Ich war schon erstaunt, als ich Bronze im 14-1 bekam. Doch als ich im 8-Ball in den Halbfinalen stand, war mein Ehrgeiz geweckt. Ich wollte nun ins Finale. Und dann kam ich nicht nur ins Finale, sondern wurde sogar Siegerin, worüber ich sehr stolz bin. Wie haben die anderenTeilnehmer gespielt? Die anderen Teilnehmer waren gut, sogar sehr gut, insbesondere die deutsche und die österreichische Teilnehmerin. Wo und wie viele Stunden trainierst du wöchentlich? Ich trainiere eine Stunde täglich zuhause – dort haben wir einen Billardtisch stehen. Dienstags und donnerstags trainiere ich zwei Stunden mit meinem Vater in einem Club in Ettelbrück. Außerdem gehe ich zweimal im Jahr für eine Woche in ein Trainingscamp. Einmal findet dieses Trainingscamp in Luxemburg und einmal in Österreich statt. Wie gehst du mit dem Medienrummel um deine Person um? Am Anfang war es schon ein wenig anstrengend für mich, jeder wollte mir gratulieren und stellte Fragen. Und wenn man jedes Mal das Gleiche antworten muss, wird das mit der Zeit anstrengend. Mittlerweile hat sich der Rummel gelegt, worüber ich auf einer Seite sehr froh bin.


Rachels Chinesisches Portrait

Wenn ich eine gute Eigenschaft wäre, dann wäre ich die Aufmerksamkeit. Wenn ich eine schlechte Eigenschaft wäre, dann wäre ich die Ungeduld. Wenn ich ein Tier wäre, dann wäre ich ein Fisch. Wenn ich ein Gericht wäre, dann wäre ich Pizza. Wenn ich ein Beruf wäre, dann wäre ich Lehrerin. Wenn ich eine Zeitschrift wäre, dann wäre ich der „SPIEGEL“. Wenn ich ein Spruch wäre, dann wäre ich „Enjoy your Life!“ Wenn ich eine Süßigkeit wäre, dann wäre ich Schokolade. Wenn ich ein Lieblingsplatz wäre, dann wäre ich der Strand. (Photo : Guy Wolff (télécran 2/2008))

Herzlichen Dank für dieses Interview und weiterhin viel Spaß und Erfolg beim Billard! Amra Keserovic III D4 option prépresse-journalisme; Photo: Guy Wolff (télécran 2/2008)

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Voyage éducatif en Alsace L’UE – garant de la paix en Europe

Le 23 octobre, à 7:30h déjà, la IIe A du LCD s’est donné rendez-vous devant l’ancien bâtiment à Diekirch pour partir en Alsace. Deux heures plus tard, le bus arrive finalement, et l’aventure est lancée. La première étape de notre voyage est le Parlement Européen, un bâtiment contemporain d’architecture audacieuse. Non seulement l’extérieur est fastueux, mais encore l’intérieur est très impressionnant. M. Christian Lamesch, l’assistant de Mme Astrid Lulling nous souhaite la bienvenue et nous donne la possibilité d’assister à une séance plénière. Il est très intéressant de voir que les députés siègent en huit groupes politiques différents, c’est-à-dire ils se regroupent en fonction de leurs affinités politiques et non selon leur nationalité afin de profiter des avantages associés à la constitution d’un groupe. De plus, il est impressionnant de voir les 785 députés des 27 pays membres de l’Union européenne voter à main levée. Le vote électronique n’est consulté que si le résultat du vote à main levée n’est pas clair. Après cette expérience intéressante, nous rencontrons les deux autres assistants de Mme Lulling: MM. Christophe Hansen et Henri Wagener. Ceux-ci sont prêts à répondre à toutes nos questions. Ils nous expliquent ce que nous avons observé pendant la séance plénière et nous parlent de l’organisation du parlement européen. Ils nous informent aussi sur leurs tâches comme assistants de Mme Lulling. Les assistants ont en moyenne entre 25 et 35

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ans, et ils effectuent en général des tâches administratives et politiques, comme par exemple négocier des dossiers législatifs. En fait, le député définit le soutien dont il a besoin, car chaque assistant est employé directement par son député. L’assistant est non seulement le lien entre l’institution parlementaire et le député, mais aussi le maillon entre le citoyen et le député européen. Il joue donc un rôle crucial. En fin de compte, nous faisons connaissance avec Mme Lulling elle-même, qui se met à notre disposition pour répondre à nos questions. Néanmoins c’est dommage que, toute femme politique qu’elle est, elle ait réussi à éluder plus d’une question. Ainsi, elle a parlé de l’émancipation de la femme en réponse à notre question sur les frontières de l’Europe. Après une tasse de café fortifiante, nous remercions l’équipe de Mme Astrid Lulling et disons au revoir à nos hôtes. La deuxième étape de notre voyage nous amène le lendemain au site de l’ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof. Situé à une cinquantaine de kilomètres de Strasbourg dans les forêts et les montagnes à 800 mètres d’altitude, le camp de concentration fait contraste avec le bâtiment luxueux du parlement européen (l’autobus doit monter longtemps et très lentement). On nous explique que cet endroit a été choisi à cause


de la présence d’une carrière de granit. Avant la guerre, il y avait une station de sports d’hiver. Il fait froid et on pense aux déportés qui ont dû monter ce chemin dur à pied. Ce que nous allons voir ici dépasse les normes de l’humain et du compréhensible. Arrivés sur le terrain entouré d’une haute clôture de barbelés, nous continuons vers les baraques des déportés dont seulement deux subsistent aujourd’hui. Celles-ci ont été transformées en musée présentant des documents d’archives et des objets récupérés auprès des survivants, des photos atroces de déportés torturés et d’expériences médicales. Après avoir quitté le musée, nous nous retrouvons sur la place de l’appel avec la potence. Nous passons le long du ravin de la mort vers la partie inférieure du camp. Ici, il y a deux autres baraques qui existent encore aujourd’hui: le Bunker, un bâtiment aménagé en cellules et salles de tortures, et le crématoire avec le four destiné à brûler les cadavres. On nous apprend que la chaleur dégagée a été récupérée pour chauffer les baraques voisines. Plongés dans nos pensées,nous nous mettons en route pou r retourner à Diekirch vers 22 heures. Ce voyage m’a ouvert les yeux sur l’importance d’une Union Européenne. Après les cruautés des guerres qui ont eu lieu en Europe, et notamment celles de la Seconde Guerre mondiale auxquelles nous avons été confrontés directement pendant ce voyage, l’union entre les États européens défend la paix en Europe. Cette paix, à laquelle nous devons notre niveau de vie élevé, est un élément que l’on peut imputer à l’Union européenne.

Léonie de Jonge IIe A1

Photos : Ralph Lange IIe A1

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The Scots have made their contribution to the world today!

This year the LCD welcomed Adam Michael Conn as an ‚assistant anglais‘. Adam comes from Edinburgh in Scotland and he was accepted for a Comenius Assistantship. He accepted to tell us more about himself, his country, his activities in the LCD and his plans for the future:

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How did you find out about the possibility to do an exchange with another European country, and why did you choose to come to Luxembourg (Diekirch)?

and German teacher, teaching pupils between 12 and 18 years of age.

I would like to become a French and German teacher when I graduate. In order to do this, I must spend one year living in a country where these languages are spoken. I applied for a Comenius Assistantship and luckily enough, I was accepted. I asked to be sent either to France, Luxembourg or Belgium. I then received an e-mail from Mr Eilenbecker welcoming me to the LCD in the Grand Duchy of Luxembourg. I wanted to come to Luxembourg to improve my language skills, but also to experience another culture. At home, Luxembourg rarely makes the news, so people don’t know very much about it. I therefore decided that it would be good to go somewhere different rather than somewhere people know well.

I am an ‘assistant anglais’ so my main role is working with the pupils to help them with their spoken English.The youngest class I go to is Mr Weis’ 6ème in ‘Alcatraz’, and the oldest would be either Mme Bintner or Mme Oberlé’s 2ièmE. I also attend a German class with Mr Spielmann and French classes with Mme Bache, Mme Kemp and Mme Marx. I am also helping out with the production of ‘Stone Soup’, which is in the more than capable hands of Mr Weis and Mme Oberlé.

Could you tell us something about your country in general and your home town in particular? I come from Edinburgh in Scotland. Scotland has a population of 5 million and I would like to think that we have made our contribution to the world today. Remember that if it were not for the Scots, you would not have the telephone (Alexander Graham Bell) or penicillin (Alexander Fleming)! Edinburgh is best known for its New Year celebrations (Hogmanay) and the massive International Arts Festival that takes place from the last week in July until the first weekend in September. Over 1 million people visit Edinburgh every summer, and I would certainly recommend it. What are you studying and what are your professional plans for the future? I am at the University of Stirling, which is about 60 kilometres from Edinburgh. There, I am studying French and German with Professional Education and touch wood I will graduate in 2010. When I graduate, I want to be a French

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What are your activities in the LCD?

An exchange is enrichment for everyone involved. What is your impression after your first months in the LCD? I am loving my time in Diekirch. I am told that my French and German are improving, and I think that I have a very good rapport with the pupils. I cannot stress enough how much of a pleasure they are to teach and how well they can speak English. They put the efforts of their British counterparts to shame. I also think that discipline here is far better than in Scotland.The teachers have also been very accepting and have really helped me to settle in. I am learning a lot of things that will help me when I become a teacher. This is especially true of Mr Streicher who gives me a lot of suggestions on how I can improve my teaching and of the importance of going through concepts step by step. I would like to thank both the pupils and the teachers for giving me such a warm welcome into your community. When two teachers share the same class they practice ‘team teaching’. What are your experiences with ‘team teaching’? Before coming here, I had done some team teaching in Scotland. This involved planning a series of 8 lessons with my teaching partner to teach Primary 7’s (10-11 years old) French.

We decided on a topic (Ma famille) and then we took turns at teaching while the other filmed and then we got feedback from our tutor for education. When I do team teaching here, it involves working in tandem with a teacher to either reinforce something already being taught or me teaching a lesson on Scotland or the United Kingdom.Team teaching is a worthwhile exercise and it gives on the opportunity to learn from others and for them to learn from you. The European exchange programs are very important to connect people. How do you see your part in this process of ‘connecting people’ via this exchange? I am a great believer in exchanges. My school, the Edinburgh Academy, had an exchange with a school in Rheinland-Pfalz, and I took part in the exchange 4 times. I believe I got a lot out of it. It gave me a reason to learn German and to want to speak it. That is why this exchange is so important. It gives the pupils a chance to meet and speak to someone from the United Kingdom and to understand the differences and similarities between the U.K. and Luxembourg. We are all part of the Common Market, and it is important that we are tolerant and understanding towards each other. I think if one is learning a language, then it is vital that one has contact with people that speak the language which one is trying to master. Hopefully my being here will give the pupils another reason to speak French and German every day, and both serve a practical purpose. I think the U.K. could learn a lot from Luxembourg. Luxembourg strikes me as being very progressive in its outlook on the world, its education system and lifestyle. It is a great pleasure being here and long live friendship between the United Kingdom and the Grand Duchy of Luxembourg.

We thank Adam Michael Conn for having answered these questions and we thank Carole Soffiaturo for having taken the photo and for the typing of the interview.


Descobrir a investiga cão e as ciências “D’Recherche an d’Wëssenschaften entdecken”

L

e projet « Découvrir la recherche - découvrir les sciences » est un  projet linguistique Comenius, qui est organisé entre le Lycée classique de Diekirch au Luxembourg (LCD) (coordinateur) et le lycée « Escola Secundaria Dona Maria II » (ESDM) de Braga au Portugal. Il s’agit d’un échange entre élèves des deux lycées qui s’étale sur deux années consécutives (2006/07 et 2007/08) et qui a comme sujet principal la découverte et l’étude des sciences naturelles. Il est organisé en étroite collaboration avec l’Université de Minho à Braga (UM), l’Université de Luxembourg (Unilu) et le Fonds National de Recherche du Luxembourg (FNR). En un premier temps, les élèves de la IIIe 4 C du LCD, accompagnés de Mmes Annick Halsdorf, Claude Meyers et Claudine Hein ainsi que de MM. Robert Bohnert, JeanClaude Krack et Henri Nau ont fait un séjour à Braga du 11 au 25 avril 2007. Logeant auprès de familles hôtes portugaises, nos élèves ont pu entamer l’apprentissage de la langue portugaise dans le contexte familial avant même qu’ils ne suivent des cours de portugais à l’ESDM.

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Le programme de la visite, en marge de laquelle les élèves ont eu l’occasion de découvrir la culture et la civilisation portugaises (notamment à Porto et à Gaia), s’est concentré autour des sciences. Trois journées entières ont été consacrées à des stages écologiques aux alentours de Braga (sur la côte atlantique et dans le Parc National de Peneda-Gerês); lors de ces activités, les élèves portugais et luxembourgeois ont été encadrés par des professeurs et chercheurs de l’UM et des enseignants de l’ESDM. Les jeunes Européens ont par ailleurs participé à des activités de recherche à l’Université de Minho dans différents laboratoires de chimie, biochimie, biologie, physique, mathématiques et géologie sur les sites de l’UM à Braga et Guimaraes. La deuxième partie du projet s’est déroulée du 7 au 21 mars 2008 au Luxembourg. Nos hôtes portugais, logeant dans les familles de leurs amis luxembourgeois des classes de IIe C2 cl/mod et de IIe C4 mod, ont débuté leurs journées par des cours de luxembourgeois et des séances de travaux pratiques, en commun avec les élèves luxembourgeois, dans différentes salles de classe du LCD. Trois stages écologiques – dans les Hautes Fagnes en Belgique, à Stolzembourg et à Hollenfels - ont complété le volet scientifique du programme. Au cours de nombreuses excursions à travers le pays (à la SEO ; au château de Vianden ; à la mine de Stolzembourg ; au chantier tunnel Grouft ; au site Raschpetzer à Walferdange ; à Luxembourg-Ville, avec une promenade sur le circuit Wenzel et la visite des casemates ; au musée militaire à Diekirch ; au site Esch-Belval, et aux mines de Rumelange), visiteurs et autochtones ont pu s’offrir une vue d’ensemble de la culture et de la civilisation luxembourgeoises. L’encadrement des jeunes a été assuré par Mmes Annick Halsdorf, Claude Meyers, Claudine Hein et Tessy Theis ainsi que par MM. Robert Bohnert, Jean-Claude Havé, Joseph Eilenbecker, Jean-Claude Krack, Henri Nau, Claude Kerger, Francis Massen, Marcel Kramer et Camille Forman.

Photos : Lynn Becker IIe C4

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LCD- ISHIKAWA

Photo : Archives du LCD

Depuis 2005, plusieurs élèves du LCD ont ainsi eu la chance de découvrir le Japon au cours d’un séjour de deux semaines (durant le mois d’août) logeant chez des particuliers et suivant des cours de langue et de philosophie japonaises. En mars 2006, le LCD – ainsi que le LTAM - a accueilli une délégation de trois étudiants et d‘un professeur japonais. Du 29 février au 9 mars 2008, trois étudiants (Natsuko MEIGATA, Ayako HASHIMOTO, Chiharu MURATA) et leur professeur (Makoto AIUCHI) ont eu la possibilité de visiter durant une semaine le Luxembourg. Cette visite, organisée par la Chambre de Commerce, grâce aux bons soins de Mme Romaine Hirschler, secrétaire de direction, leur a permis de venir au LCD ainsi que de découvrir le LTAM et une école privée (le Fieldgen). Au LCD, les visiteurs japonais ont assisté (entre autres) à un cours de géographie - au programme figurait une analyse comparative entre les deux pays, ainsi qu’à un cours d’économie. Les deux enseignants avaient été choisis parce qu’ils avaient déjà participé avec des élèves du LCD à un voyage au Japon dans le cadre d’un autre échange. L‘association « Luxembourg - Ishikawa » a pour but de promouvoir les relations entre le Grand-Duché de Luxembourg et la Préfecture de Ishikawa au Japon. À cette fin, elle organise régulièrement des échanges culturels entre les deux pays, et ce, en collaboration avec « Cargolux International Airlines » et la Chambre de Commerce du Grand-Duché de Luxembourg.

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Nos visiteurs ont été reçus ensuite par le directeur, M. Robert Bohnert, avant de partager le repas avec les autres élèves dans notre restaurant scolaire. M. Jos Eilenbecker, le directeur adjoint, a ensuite joué au guide dans notre lycée et a montré à nos hôtes l’espace Printmédia au 4e étage avant de leur faire faire un tour de la ville de Diekirch. La visite officielle s’est clôturée de façon conviviale à Luxembourg ville, samedi 8 mars, autour d’un déjeuner gracieusement offert par le directeur de la Chambre de Commerce, M. Pierre Gramegna.


COMMUNAUTÉ SCOLAIRE


Direction élargie

photo:

Frank Colabianchi, chargé de direction Jos Eilenbecker, directeur adjoint du LCD Robert Bohnert, directeur du LCD Jean-Claude Havé, directeur adjoint du LCD

Archives du LCD

Jean-Claude Krack, professeur-attaché à la direction; Arthur Bour, professeur chargé de mission; Frank Eyschen, professeur-attaché à la direction; Julie-Suzanne Bausch, professeure-attachée à la direction; Hubert Bauler, professeur-attaché à la direction; Jacques Dahm, professeur chargé de mission; Marcel Kramer, professeur-attaché à la direction; Francis Massen, professeur chargé de mission;

Le comité des parents

Le comité des parents se compose des membres directoires des associations des parents de Diekirch et de Mersch.

Paul Wiltgen M, Daniel Jung D, Anouschka Ocakdan M, Martine Koob M, Eberhard Mohs M, Suzanne Sansoucy D, Michèle Weber-Heinen D, Laure Simon-Becker D. Absents : Jean-Marie Hirtzig D et Monika Merlo M. Photo: comité des parents d’élèves

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Le comité des professeurs

Véronique Welter, Michèle Uhres, Jo Spielmann, Dominique du Fays, Claude Meyers, Annick Halsdorf, Raphaël Harf, André Grosbusch, Marc Weis, absents: Claude Hansen, Carine Bentz Photo : Christiane Grun

Le comité des élèves

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président: vice-présidente: secrétaire: trésorière:

Raafs Evert Eicher Manon Trussart Marie Huberty Laetitia

membres effectifs:

Baumann Roy, Duton Jessica, Nitsch Cynthia, Krack Jacques, Unsen Nathalie.


Le Conseil d’Éducation

Direction Robert Bohnert membre effectif, président Jos Eilenbecker directeur adjoint, membre suppléant Jean-Claude Havé directeur adjoint, membre suppléant

Groupe des enseignants Dominique Du Fays André Grosbusch Michèle Uhres Marc Weis, Carine Bentz, Annick Halsdorf Claude Meyers Véronique Welter

professeur, membre effectif professeur, membre effectif professeur, membre effectif professeur, membre effectif professeur, membre suppléant professeur, membre suppléant professeur, membre suppléant professeur, membre suppléant

Groupe des parents d’élèves Laure Simon Paul Wiltgen Daniel Jung Eberhard Mohs

membre effectif membre effectif membre suppléant membre suppléant

Manon Eicher Evert Raafs Nathalie Unsen Jacques Krack

membre effectif membre effectif membre suppléant membre suppléant

Groupe des élèves

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De SPOS, e Raum wou Schüler och Damp ofloosse kënnen

Fir vill Leit ass de SPOS eng Plaz, wou sech Schüler iwwert hir schoulesch a perséinlech Problemer ausschwätze kënnen, an no Méiglechkeet weider gehollef kréien. Et kann ee rechnen, dass an engem Joer ëm die 500 Rendez-vous’en mat Jugendleche an/oder hiren Eltren, respektiv den Enseignant(e)s stattfannen.

Dobaï iwwerhuelen di 16 Membere vum SPOS :2 Psychologen,1 Éducatrice graduée, 1 Assistante sociale an 12 Proffen, nach vill aner Aufgaben. Firop ass et wichteg, datt den Aarbechtsklima an de Klassesäll gutt ass. De SPOS dréit säin Undeel dozou bäi, an deems en u Projete wi de LEKO „Liéweskompetenzen“ oder der PEER MEDIATIOUN organisatoresch bedeelegt ass. Fir datt di schoulesch Leeschtung no Méiglechkeet verbessert gët, hëlleft de SPOS beim Ausschaffe vun Appui, Hausaufgabenhëllef oder Vermëttle vu Privatstonnen. Mee och wann d’Schoulleeschtungen an der Rei sinn, ass de Schüler nach net op der gewonnener Säit. Wéi eng Sektioun soll ee wielen no der 9e oder der IVe fir dësem oder deem Berufswonsch mi no ze kommen? De SPOS hält vill Informatiounsmaterial a wichteg Orientéierungshëllefe parat, fir de Schüler am d’Djungel vun den onbeäntwerte Froe weider ze hëllefen.

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Di Tester, déi vum SPOS de Schüler op VIIe an VIe ugebueden gin, sollen och an der Orientatiuoun hiren Deel derzou bäidroen, dass de Schüler dee richtege Wee aschléit. Och d’Organisatioun vun der REELCD läit am SPOS sengen Hänn, während d’Portes ouvertes iwwert d’ganzt Joer (fir d’Schüler vum 6. Schouljoer, fir VIIe am 1. Trimester bis hin zur IVe, Ufank 3.Trimester, mat him zesummen organiséiert ginn.Mir hunn eis dëst Joer awer virun allem fir de SPOS vum Neie Gebai vum LCD intresséiert an eis matt der Madame Chantal Schroeder, Psychologin, ënnerhalen:

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Madame Schroeder, am Neie Gebai vum Kolléisch betreit Dir eis jëngste Schüler, déi vu 7e bis 9e an déi vu VIIe a VIe. Wat sinn de jonke Schüler hir spézifesch Doléancen? Déi kënne ganz verschidde sinn a betrëffen déi verschidde Volete vum Spos wéi Informatiounen zu Beruffer, Schoulen, Carrièren, Schnupperstagen, Appui, Auslandopenthalter,... Orientatioun: Wat kann ech no der 9e man? Firwat sollt ee Latein man? Ech hu nach guer keng Ahnung, wat ech soll man. Da gin et natiirlech all déi Doléancen déi di zwëschemënschlech Bezéionge betreffen: Streidereien, Rivalitéiten, Konkurrenz tëscht Schüler (wat d’Schoulnouten oder Frënn ubelaangen,...) sozial Kontaktschwiregkeeten, Ausgrenzunge vu Schüler bis hin zu Mobbing Konflikter am Elterenhaus, Désaccorde mat Proffen (wat Strofen, Prüfungen,... ubelaangt),Upassungsschwiregkeeten un de neie Schoulsystem (feelend Léiermethoden, falschVirstellungen,…) wat schlecht Schoulresultater an Demotivatioun ka mat sech bréngen), Schoulangscht , Prüfungsangscht, eventuell verbonne mat psychosomatesche Beschwerden, éischt Erfahrungen mat Léift, asw.


Proposéiert de SPOS e spezifeschen Training am Fall vu Prüfungsangscht? Bei Intressi säitens de Schüler wert de SPOS, sou wéi och schonn an der Vergaangenheet, Entpanungstraining géint (Prüfungs-) Angscht ubidden. A munche Froen stéisst de SPOS sécherlech un d’Grenze vu sénge Kompetenzen. Ech denken do virun allem u familiär Problemer bei de Schüler. Wéi kann de SPOS do hëllefen, mat deene Moyen’en di him zur Verfügung stinn? Mir schaffe ganz vill ressourcenorientéiert mat de Schüler, d.h. mir probéire si ze stärken, andeem mer mat hinne kucken, wou si iwwerall am Liewen Upaken hunn a wat alles gutt leeft. Mir versichen och, si ze motivéireen, hir Schoul sou gutt wéi méiglech ze man. Natierlech ass et och wichteg, d’Elteren ze gesinn, hire Point de vue ze héieren a si ze sensibiliséiere fir de Malaise vun hirem Kand, ouni lo e Schëllegen ze sichen. Dat alles an der Optik vun der Transparenz, d.h de Schüler huet d’Recht beim Gespréich derbäi ze sinn, an hee wees, datt mir d’Eltere gesinn. Mat him schwätze mir och of, wat mer den Eltere soen. Je no Gravitéit vum Problem schaffe mir och eng zesumme mat externe Servicer wéi CPOS (Centre de Psychologie et d’Orientation scolaires), Planning Familial, ALUPSE (Action luxembourgeoise pour la prévention des sévices à enfants), Psychiatren oder Jugendriichter.

Wéi réagéiert de SPOS op hefteg Kritike vun engem Schüler un e Proff? Do ass bestëmmt vill Fangerspëtzegefill an eng gutt Portioun un Diplomatie néideg, fir deem engen ze hëllefen ouni deem aneren an de Réck ze falen? De SPOS ass e Raum, wou Schüler och Damp kënnen ofloossen. Och wichteg ass, datt mir matt hinne kucken, wou hiren Deel Verantwortung fir d’Situatioun leit. Mir froen d’Schüler och, mat weem si schon iwwert hire Problem geschwat hunn (mam Proff selwer, dem Régent, den Elteren, der Direktioun,...) Wann de Schüler averstanen ass, gi mer de Problem systematesch un, d.h mir proposéieren him e gemeinsamt Gespréich Prof - Schüler - SPOS, woubäi mir als SPOS eng vermëttelnd Roll anhuelen an deenen 2 Parteien hëllefen, eng Léisung ze fannen, déi fir si allebéid akzeptabel ass.

Wat war biswell Ärt gréissten Erfollegserliefnis an Ärer Aarbecht am SPOS vum LCD? Fir mech ass et en Erfollegserliefnis, wann ee gesäit, datt et dem Schüler oder sengen Elteren no engem Gespréich besser geet, wann e Schüler rëmkënnt, wann e Vertrauensverhältnis opgebaut gëtt tëscht SPOS an Schüler an/oder SPOS an Elteren.

C. S / C.G. 10/03/2008; photo: C.G

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Bibliothèques, périodiques

Ancien Bâtiment: Responsable de la bibliothèque: Jeannot Kettel Responsable de la salle des périodiques : Arthur Bour

Nouveau Bâtiment :

D’Bibliothéik, eng Plaz fir... sech flott Bicher auszeléinen, sech intressant Zäitschrëften a Périodiquen unzekucken, sech Informatiounen, um Pabeier oder elektronesch, sichen ze goen, ze liésen an ze schaffen.

Responsable de la bibliothèque : Marie-Rose Wirtz

Bâtiment de Mersch : Responsable de la bibliothèque : Carole Regenwetter

Photos : C.G

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Übergangsexamen und Abitur am Gymnasium Diekirch (1932-1935)

Als ich, als früherer Schüler, diese Aufforderung gelesen hatte, war mein Entschluss gefasst. Ich wollte einen Beitrag liefern über meine Gymnasialjahre in Diekirch. Der Vater, Beamter der Prinz-Heinrich Eisenbahn, wurde als Bahnhofsvorsteher von Dippach nach Bettendorf versetzt (1932). Und das auf seinen Wunsch. Dort hatte er weniger Arbeit. Außerdem war diese Station näher zu Echternach und Wasserbillig, den Geburtsorten meiner Eltern. Und in Diekirch gab es ja für mich die Möglichkeit, an einer so genannten Mittelschule, dem Gymnasium, wie es damals hieß, weiterzustudieren.

Auf Seite 72 des Millésime 2007 konnte man lesen: „ Le Millésime 2007 est le deuxième numéro des annuaires du LCD; espérons que ce n’est pas le dernier! Apportez-nous vos contributions.“ 80 | Communauté scolaire

Von Quarta bis Prima (von Ostern 1932 bis 1935) war ich also Schüler dieses Gymnasiums, machte dort das Übergangsexamen nach Quarta und das Abgangsexamen nach Prima, beide ohne Nachexamen. Ich besaß nun die Matura und war so berechtigt, meine Universitätsstudien zu beginnen d.h. ich hatte das Recht, mich in die „Cours Supérieurs“ am Athenäum in Luxemburg einschreiben zu lassen. Der Schulweg. Täglich gab es ab Bettendorf einen Frühzug nach Diekirch, so gegen 7 Uhr morgens. Eine Rückfahrt war möglich nachmittags gegen 17 Uhr. Wie aber an den schulfreien Nachmittagen nach Bettendorf zurückkommen? Nun per pedes, man musste 5 Kilometer zu Fuß laufen. Das ging bis Gilsdorf über die Haupt-

strasse, dann weiter über den längs der Sauer aufgeworfenen Damm. Der Damm sollte Überschwemmungen verhindern. Auch soll er als Riedweg für Pferde gedient haben, wenn in früheren Zeiten größere Nachen von Echternach saueraufwärts nach Diekirch gezogen werden mussten. Wir, die Gymnasiasten von Bettendorf, und es gab einige außer mir, benutzten denselben Riedweg sauerabwärts, um zu Fuß nach Hause zu gelangen. Professor Altmann war unser Deutschlehrer auf Tertia, Sekunda und auf Prima. Auf dem Programm der Sekunda stand unter anderem auch Lessings „Minna von Barnhelm“. Die Lehrmethode des Professors bestand darin, dass als Hausaufgabe ein Akt dieses Lustspiels zu lesen war. Es konnte also vorkommen, dass der Professor den Saal betrat und die Klasse aufforderte, ein Blatt Papier zu nehmen und das Resümee des aufgegebenen Aktes zu schreiben. Das hatte der Professor schon mehrmals so getan. Und das wollten wir ihm vertreiben. So beschloss die Klasse also, bei einer eventuellen neuen Aufforderung das Resümeeschreiben zu verweigern mit der Begründung, wir hätten kein Papier, obwohl das nicht so war. Und so kam es dann. Der Professor betrat den Schulsaal. Kaum saß er hinter seinem Pult und schon hieß es: „Nehmt ein Blatt Papier und schreibt das Resümee des Aktes.“ Aber niemand machte Anstalt, das zu tun, auch nicht nachdem


1. Rei: Joseph Thill, Camille Faber, Léon Bollendorff, Léopold Hoffmann, Edmond Lux, Emile Meyer, Joseph Thiltges, Henri Goergen, Paul Schoettler,

Joseph Mersch

2. Rei: Théophile Anen, Auguste Koob, Carlo Urbany, Nicolas Hild, Emile Michaely, Antoine Molitor, Nicolas Birkel, Léon Wampach, Léon Schlitz,

Nicolas Wagner, Pierre Weimerskirch

3. Rei: René Hoffmann, Lucien Thill,Victor Seil Et feelen: Carlo Quaring an Aloyse Turpel

Prof.Altmann seine Aufforderung mehrmals wiederholt hatte. Der Direktor Joseph Merten wird von ihm zu Hilfe gerufen. Dieser dekretierte dann ein Nachsitzen von zwei Stunden für den folgenden Donnerstag. Und so entstand dann der Zweizeiler: Weil wir hatten kein Papier Saßen wir von zwei bis vier. Wohl hatten wir Schreibpapier. Aber die gesamte Klasse weigerte sich geschlossen, das Resümee des Aktes zu schreiben. Zu dieser Begebenheit schreibt Prof. Léopold Hoffmann im „Livre d’Or du Lycée Classique de Diekirch, Ausgabe 19992, Seite 364, folgende Bemerkung: „Der Deutschlehrer hatte die Angewohnheit, jedes Trimester die Hausaufgabe in der Klasse schriftlich zu überprüfen: ‚Schließt die Bücher, schreibt die Hausaufgabe.’ Wir fanden das Verfahren, Erwachsenen gegenüber, unwürdig.Wir streikten und schrieben nicht. Nachsitzen war die Folge. Doch die lästige Kontrolle fiel in Zukunft aus.“ Wenn das Millésime 2008 „eng Visitekaart vun der Schoul gi soll, déi sech weise léisst“, dann mögen diese kurzen Erinnerungen ein klein wenig dazu beigetragen haben. Léon Bollendorf

81 | Communauté scolaire

Weil wir hatten kein Papier Saßen wir von zwei bis vier.


Eine Woche der Solidarität im LCD

Zum dritten Mal in Folge findet 2008 eine “Woche der Solidarität” im LCD statt. Die Asbl. LCD-Solidarité lädt Vertreter von Drittweltorganisationen ein, die in der Woche vom 5. bis zum 9. Mai den Diekircher Schülern ihre Arbeit vorstellen. Ziel der Veranstaltungsreihe ist nicht Entwicklungshilfegelder zu sammeln, sondern bei den Diekircher Schülern und Lehrern das Bewusstsein für die Probleme der Entwicklungsländer zu entwickeln. An dem Angebot nehmen Klassen teil, deren Lehrer sich für ein bestimmtes Thema eingeschrieben haben. So erhoffen sich die Veranstalter eine bessere Anbindung an den Unterricht und denken den Schulbetrieb nur minimal zu stören. J. Sp.

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In memoriam

La communauté scolaire du Lycée classique de Diekirch déplore le décès de

Monsieur Théodore Spielmann

docteur en sciences physiques et mathématiques professeur honoraire du LCD

Le professeur Spielmann a consacré toute sa vie professionnelle, de 1941 à 1983, au « Dikricher Kolléisch » Des générations d’anciens élèves se rappellent avec émotion sa compétence scientifique, son savoir-faire pédagogique et sa grande gentillesse humaine.

Les membres de la communauté scolaire du Lycée classique de Diekirch sont en deuil et se souviennent avec émotion et gratitude de

Monsieur Marcel Werdel professeur honoraire du LCD

Toutes celles et tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer durant leurs études ont été marqués tant par son engagement exceptionnel pour les lettres françaises que par son érudition, sa discrétion, son humour et sa grande gentillesse.

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NOUVEAU BÂTIMENT rue Joseph Merten L-9257 Diekirch tél. (+352) 80 80 11 210 fax. (+352) 80 80 11 202

ANCIEN BÂTIMENT 32, avenue de la Gare L-9233 Diekirch tél. (+352) 26 807 210 fax (+352) 80 95 84

BÂTIMENT DE MERSCH square Princesse Marie-Astrid L-7523 Mersch tél. (+352) 32 02 22 210 fax (+352) 32 02 22 202

www.lcd.lu

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