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( 185 ) posait d'aller ensuite par terre au port de las Carénas, qu'on savait n'être éloigné de cette belle rivière que d'environ vingt-deux lieues. En doublant la Punta de Hicacos, ainsi nommée à cause des arbres de ce nom qu'on y voit en grande quantité, et qui, ayant des rapports avec le framboisier , quant à la feuille , sinon quant au fruit, se plaisent beaucoup à ces émanations de la mer que les brises apportent, nous crûmes apercevoir quelques signes d'intelligence que les Indiens, en rasant la terre avec leurs canots, firent à des gens de leur nation qui étaient sur le rivage. Après avoir navigué pendant deux jours depuis notre naufrage, nous entrâmes vers le soir dans la baie où se jette la Camarioca. Il s'y trouvait un assez grand 8* II

Ossolinski, ou Marseille et St-Domingue, après 1794 et en 1815 : mémoires contemporains. T.3  

Auteur. Masse, E.-M. / Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique de manioc. Université des Antilles et de la Guyane, service commun d...

Ossolinski, ou Marseille et St-Domingue, après 1794 et en 1815 : mémoires contemporains. T.3  

Auteur. Masse, E.-M. / Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique de manioc. Université des Antilles et de la Guyane, service commun d...

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