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318 phie,

RÉSULTATS. où le terme moyen de la température

est

e

le 1 1 ° 9 et même à Q u é b e c , où il n'excède pas le 5° 5.e Elle reparaît annuellement à la H a v a n e , où , d'après les observations de M. de H u m b o l d t , le mois e

le plus froid a , pour température m o y e n n e , le 21° 1 , et à New - Y o r k , où ce terme se trouve être le 3° 7e au-dessous de zéro. L a différence

de 15° 6 ° , dans la

température e

moyenne de l'année , et celle de 24° 8 , dans la température du mois le plus froid, ne mettent point d'obstacle à ses irruptions , dans l'une comme dans l'autre de ces deux villes. D'où l'on est fondé à conclure que, ni le minimum de la température hivernale, ni le medium

de la

température annuelle , n'a d'influence radicale sur le développement et la propagation de la fièvre jaune ; et que celte maladie peut conséquemment ravager les contrées équatoriales et les contrées tempérées, sans autre différence que celle de l'étendue de temps plus ou moins grande de ses ravages. 60.° Et en effet, on v o i t , dans cet ouvrage , la fièvre jaune conservant ou prenant tous ses caractères éminemment pestilentiels : En 1 8 0 7 , à la Martinique , au mois de janvier , lorsque la température était journellement entre le 21.e et le 25.e degrés centésimaux ; En 1804 , à L i v o u r n e , lorsqu'au mois de n o v e m -

Monographie historique et médicale de la fièvre jaune des Antilles  

Auteur : Alexandre Moreau de Jonnés / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Universi...

Monographie historique et médicale de la fièvre jaune des Antilles  

Auteur : Alexandre Moreau de Jonnés / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Universi...

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