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DU

THEATRE

FRANÇAIS.

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d'esprit dans cette tête-là que dans toutes celles du village. M. G. — A h ! ah! ah!... M. P. — Il m e semble, M . Guillaume ; que nous avons été autrefois à l'école ensemble. M. G. — Oui,chez M . Nicodême. M. P. — Justement. Vous étiez beau c o m m e l'amour. M. G. — Je l'ai ouï dire à m a mère. M. P. — Vous appreniez tout ce qu'on voulait. M. G. — A dix-huit ans je savais lire et écrire, etc. Ceci est un peu du genre des scènes de Sbrigani avec M . de Pourceaugnac. L a scène suivante, eu égard à la différence des. tems, m e paraît se rapprocher davantage delamanière du Tartuffe. Patelin, sans se servir du moyen de cette prétendue dette, aborde le drapier en lui parlant de son père. A h ! qu'estait ung h o m m e savant ! Je requier Dieu qu'il en ait l'asme D e vostre père. Doulce dame ! Il m'est advis tout clerement Q u e c'est-il de vous proprement; Qu'estait-ce un bon marchand et saige !

Mélanges de littérature volume 5  

Auteur : Jean-Baptiste Antoine Suard / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Univers...

Mélanges de littérature volume 5  

Auteur : Jean-Baptiste Antoine Suard / Ouvrage patrimonial de la bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation Univers...

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