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211 grammes 438 grammes ( 30 quintaux ) par demi-hectare (arpent), c’est-à-dire quinze pour un, en retranchant 97 kilogrammes 829 grammes ( 200 livres ) pour la semence. En général, ces terres sont fort rares ; il n’y en a pas un centième en France. Les bonnes terres ordinaires, comme celles de quelques cantons de la ci-devant Picardie et de l'ancienne Ile-de-France, etc. rendent communément 978 kilogrammes 292 grammes ( 20 quintaux); les moins fertiles donnent 489 kilogrammes 146 grammes (10 quintaux ). « Les fromens de la première classe, dit Beguillet ( an» cienne Encyclopédie), sont rares dans les marchés; » leur prix est toujours plus haut que la différence de leur » poids ne le demanderait proportionnellement ; car si » le blé de la dernière classe, pesant 220 livres (107 ki» logrammes 612 grammes), se vend. 18 liv., et celui de a la seconde classe, pesant 230 liv. ( 112 kilogrammes » 503 grammes), 19 liv. ; celui de la première classe, pe» sant; 240 liv. ( 117 kilogrammes 395 grammes) , devrait » se vendre 20 liv. Mais comme , à mesure de la pesan» teur du blé, la densité et la sécheresse de la larme » rendent plus de pain , le prix des blés de la première » classe est beaucoup plus cher en proportion, que la dif» férence de leur poids ne semble le comporter. Ainsi, » comme le blé de la dernière classe, pesant 220 liv. » ( 107 kilogrammes 612 grammes ), rendra à peine 200 » livres ( 97 kilogrammes 829 grammes ) , de pain de toute » farine, et que celui de la première classe en rendra » jusqu’à250 livres (122 kilogrammes 286 grammes), plus » beau et meilleur, la différence du prix du blé ne sera a plus comme 220 à 240, mais comme 200 à 250. Il y a » plus, comme cette qualité de blé est rare au marché, » elle augmente encore de prix par sa rareté, et elle se » vendra jusqu’à 22 et 23 liv., ce qui fait 20 à 25 pour » cent de plus que le blé de la dernière classe, quoique » sa différence en poids avec lui soit au plus de dix pour » cent. » Toutes choses égales, les blés barbus et ceux de mars (qui le sont aussi) se vendent moins chers que ceux d'hiver. Ils sont plus difficiles à moudre, plus chargés de grains étrangers , donnent une farine plus bise et moins aisée à travailler. Les gens de la campagne les recherchent cependant, parce que la farine qu’ils donnent boit un O 2 VÉGÉTALES.

Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies (T7) (2)  

Pierre Etienne Herbin de Halle / Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation, Université des...

Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies (T7) (2)  

Pierre Etienne Herbin de Halle / Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation, Université des...

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