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Une telle prévoyance faisait l’éloge de Bourlamarque, qui, en faisant ressortir les avantages que la colonie trouverait dans l'établissement des hattes, avait obtenu quelques faveurs pour ceux qui embrasseraient celte industrie. Nolivos, tout aussi disposé à donner de l’extension à tout ce qui pourrait être utile au pays, fit un appel aux habitants; mais aussi bien à la Guadeloupe qu’à la Martinique , les haltes restèrent livrées en des mains trop pauvres pour pouvoir en tirer le même parti que les colons espagnols dont elles faisaient la richesse, précisément parce que nos colons considéraient celle industrie comme étant peu honorable. La Basse-Terre, possédant depuis peu une imprimerie, devint encore, en 1765, le centre d une poste aux lettres, à laquelle Nolivos créa des succursales dans tous les quartiers de l’île. Comme il est facile de le concevoir, le mouvement que ce gouverneur avait imprimé à celle colonie avait provoqué l’assentiment de tous les colons. Un coup de vent, qui avait, en juillet 1765, ravagé les plantations de 1a Guadeloupe, laissait quelques craintes sur son alimentation, à laquelle le commerce français avait enfin pourvu. Mais une ordonnance, à laquelle se prêtèrent les habitants, ayant forcé chacun à planter du manioc, la Guadeloupe, en 1766, entra dans une voie de prospérité que nous décrirons plus tard. Louise et Marie Moullée, leurs filles. Pierre Astier et Geneviève Palingue, sa femme. Marguerite Palingue, leur fille. Manon Mayer.

Histoire générale des Antilles Tome 5 et 2 de la 2ème série. Suite  

Dessales A./Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation, Université des Antilles. Collection...

Histoire générale des Antilles Tome 5 et 2 de la 2ème série. Suite  

Dessales A./Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation, Université des Antilles. Collection...

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