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PAULETTE,

ATHÉNAIS

ET

ROBERTE

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volubilité. Il passait pour avoir eu quelques bonnes fortunes, — clandestinement. L’écho — trop faible — n’en était pas parvenu à M. Sauvignac. Il lui témoignait de l’estime. Et à Romuald aussi, dont il avait même été un des premiers à proclamer la valeur. Quand son planton l’avertit de l’arrivée de ce dernier, au lieu de se mieux carrer en son fauteuil pour le recevoir, — ainsi que font tant de chefs avec leurs subordonnés, — il se leva et alla au-devant de lui, très affable, — Cher ami, excusez-moi de vous avoir dérangé... Mais, ce matin-là, il ne lui était pas possible de s’attarder à des amabilités avec lui. Il en vint, vite à l’objet pour lequel il l’avait appelé. Il s’agissait d’une affaire de justice, — laquelle n’importe nullement au récit. Ils ne s’en entretinrent d’ailleurs pas longtemps. Durant leur conversation, Paulette s’approcha d’une fenêtre ouverte de sa chambre, d’où elle avait vue sur une porte du bureau de son père.

L'octavonne  

Gautrez, Victor / Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation, Université des Antilles. Coll...

L'octavonne  

Gautrez, Victor / Ouvrage patrimonial de la Bibliothèque numérique Manioc. Service commun de la documentation, Université des Antilles. Coll...

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