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Ce travail se présente pour moi comme un regard sur mes quatre premières années d’étude, et une amorce pour le démarrage de mon activité future. Durant ce parcours post-bac depuis 2008, bien que déjà passionné par l’architecture depuis de nombreuses années, j’ai pu en quelque sorte la “redécouvrir”, en comprendre les fondements et partir l’explorer à travers le monde. Trois ans d’étude à Bordeaux, un an à l’université de Lisbonne et un an de stage à New-York ont été autant d’occasions de la visiter, d’aller à la rencontre de ses habitants, et de me confronter aux problématiques qu’elle suscite aujourd’hui. Pour ce mémoire, j’ai voulu me préoccuper de l’architecture qui dure, qui traverse le temps, qui ne se démode pas et qui attire le visiteur ou l’habitant vers elle de manière quasi-immuable. Dans un premier temps, j’ai étudié une architecture qui me semble durer, avec un recul suffisant dans le temps pour l’affirmer : celle des monastères en Europe occidentale en me focalisant par la suite sur l’architecture cistercienne. Dans un second temps, j’ai voulu la confronter à des constructions contemporaines non nécessairement religieuses qui me semblent également pérennes. J’ai selectionné deux exemples trouvés au fil de mes voyages, tenté de montrer les analogies architecturales entre l’ancien et le récent, et en quoi la référence cistercienne est un gage de durabilité. Il me semblait important de parler de vécu, d’étudier des bâtiments que j’avais expérimentés physiquement, pour donner plus de détails et une analyse photographique pour appuyer mon propos. Les notes de texte sont référencées à la page 65. 3

Les pierres éternelles  

Travail de mémoire en semestre 9 pour mon master à l'école d'architecture de Bordeaux

Les pierres éternelles  

Travail de mémoire en semestre 9 pour mon master à l'école d'architecture de Bordeaux

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