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Po rt fo l i o 20 1 6

architecte urbaniste

AGNE Samori


ÂŤ i l n o u s f a u d r a a tt e n d r e p o u r c o m p r e n d r e Âť


Stages | Expériences

- Baccalauréat S, série Scientifique (Fr) (Année scolaire 2010-2011)

Avril 2016 : - Expérience dans le domaine du Paysage : workshop - Jardin des expériences 7000, Mons. Réalisation sous la direction de Simon BLANCKEART

C.V

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Formation | Diplomes

- Bachelier (License) en Architecture et Urbanisme (Année scolaire 2013-2014) - Récompense: Lauréat du cycle Bachelier en composition Architecturale & Urbanistique (Année scolaire 2013-2014)

AGNE SAMORI Architecte et Urbaniste Permis B /

23 ANS

- Diplomé de Master en Architecture et Urbanisme, à finalité spécialisée : (Patrimoine | Architecture - Territoire - Stratégie - Paysage) FA+U (Umons) (Be) (Année scolaire 2015-2016)

Intérets Activités sportives

Curieux

Musique

à l’écoute

Activités graphiques

Créatif Passionné

Rue Lairesse, 86 4020, Liège (Be) samori.agne@hotmail.fr (Be) + 32 487.53.19.42 (Fr) + 33 7.50.92.40.81

Aout/ Septembre 2015 : - Stage dans un bureau d’architecture : Atelier Espace Architectural Marc SOMERS 1060, Bruxelles. Avant-projet : réalisation de deux auberges de jeunesse Mars 2015 : -Stage dans un bureau d’architecture : Atelier Empreinte Ersöz Seni Genotte Philippe 7330, Saint-Ghislain. Concours pour la construction de 14 et 20 logements sociaux Avril 2014 : -Stage d’observation en entreprise : Les constructions du Mont St Michel 50300, St Martin des champs (Fr). Juillet - Aout 2009/2010/2011 : - équipier polyvalent : Mac Donald - Avranches (Fr) Novembre 2007 : - Stage « découverte de l’entreprise » en 3ème collège, dans un bureau d’architecture : Les constructions du Mont St Michel /50300, St Martin des champs (Fr).


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LOGEMENT d’URGENCE

mons - 2012 / 2013

Ce bâtiment a un rôle bien précis : celui de l’urgence.. On a donc ici un enjeu social conséquent. La mise en place d’un habitat accessible et agréable à vivre pour tout le monde est essentielle, c’est cette volonté qui alimente la réflexion de ce projet. Il était donc logique d’apporter dans ce bâtiment un ou des lieux de rencontre favorisant la communication entre nos locataires. Le concept s’est donc basé sur la «Respiration», j’entends par là le fait d’avoir un bâtiment aéré avec un minimum de cloisonnement et un maximum d’ouvertures. Cette approche architecturale créé des espaces de rencontre, travaillés de telle manière que les éléments-clés situés aux alentours soient mis en valeur (tel que la place du parc ou le Beffroi, etc…). C’est donc à l’aide de ces différents éléments extérieurs à l’implantation que ce bâtiment d’urgence a pu se mettre en oeuvre.

Explication du Projet : Le bâtiment est implanté en centre-ville (à l’intersection de la rue du Parc et rue des Dominicains). Le contexte environnant présente différents éléments à prendre en considération qui viennent considérablement augmenter la fréquentation de ce lieu ; on y retrouve : l’école Saint Anne, les commerces de proximité, ou bien la place du parc qui occupe un espace important dans ce quartier. La lisibilité de l’espace-rue et les vues qui s’en dégagent sont intéressantes, nous feront de ce contexte urbain la ligne directrice de la réflexion architecturale. L’accessiblité se fait par la façade Est donnant sur la rue du Parc. Ce bâtiment vient redynamiser cette intersection et redonne une certaine modernité là où l’architecture prédominante est du style « maison traditionnelle montoise ».


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Afin de garder une cohérence entre les façades, une même lecture architecturale est établie ; on y distingue deux types de matériaux travaillés différemment : un béton blanc correspondant aux espaces de logement et un béton anthracite correspondant à l’espace commun. On observe également une aération « végétalisée » sur ces deux façades : Le bâtiment occupant une intersection ne peut s’offrir au riverain que par l’expression de ses deux façades à rue. Il fallait donc faire attention à la manière de se raccrocher aux autres bâtiments pour ne pas déforcer la dynamique mise en place. Dans cette logique, le bâtiment s’élève donc de deux niveaux, afin de venir se raccorder de part et d’autre aux corniches voisines. On peut également observer qu’une perspective est créée par le mur oblique, venant élargir le champ visuel lorsqu’on descend la rue des Dominicains (assez étroite), cela permet d’avoir un premier contact avec le parc situé en face.

- la première venant créer un puit de lumière sur la façade Est - la deuxième venant « séparer » notre bâtiment du voisin. Derrière celle-ci est intégrée la circulation verticale du bâtiment Ces deux ouvertures sont des éléments clés du projet puisqu’elles viennent renforcer ce concept de «respiration» que ce soit à l’extérieur comme à l’intérieur de l’habitat.


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Au niveau des « percements » de façades, on observe également une similitude dans la façon de les travailler : ceux-ci sont toujours mis en rapport avec les espaces intérieurs et les vues intéressante à capter à l’extérieur.

Au niveau de la circulation du bâtiment, les axes de déambulation sont accentués par un seul matériau au niveau de l’horizontalité (le bois) et le béton gris au niveau de la verticalité.

Ces percements ont un rôle important : prenons l’exemple du bandeau vitré mis en place dans le studio du rez-dechaussée, celui-ci permet en façade d’avoir une sensation de «flottement» au niveau du volume au-dessus.

Cela renforce cette idée d’avoir la rue qui pénètre dans le bâtiment, on retrouve donc comme une sorte de façade intériorisée.

Afin de ne pas avoir de « discontinuité » entre l’espace public et la circulation privée de ce bâtiment, l’entrée n’est pas obstruée. Excentrée de l’axe principal de circulation l’entrée est suffisament discrète pour ne pas inciter le passant à rentrer dans mon bâtiment. Un claustra vient « protéger » mon espace commun et le studio des regards indiscret; Car cette entrée peut susciter l’interrogation chez le passant.

N’ayant « aucune » séparation majeure entre la circulation extérieur et la circulation intérieure du bâtiment, le lien entre ces deux espaces est comme fusionnel. Le bâtiment devient donc un lieu de « passage » et de rencontre dans lequel des liens sociaux se créent spontanément.


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habitation unifamiliale partie professionnelle

mons - 2012 / 2013

Je voulais avant tout faire un rapport contextuel de l’énoncé afin de bien comprendre l’état d’esprit dans lequel pouvaient se trouver nos occupants. Ce bâtiment a un rôle bien précis : celui d’unifier un espace privé comme public tout en conservant une certaine intimité dans les deux parties. Ce qui nous amène donc à une première réflexion : la gestion des circulations. Il fallait donc mettre en place un bâtiment accessible et agréable à vivre pour tout le monde.

Explication du Projet : La logique a donc été de créer dans ce bâtiment un espace de liaison qui favorise la communication entre nos deux fonctions. Dans cette logique, un espace «tampon» deviendrait donc ainsi la pièce maitresse du projet. étant bénéfique d’un point de vue thérapeutique, la mise en place d’une piscine permet de connecter les deux fonctions. En effet, étant intérieure, elle est accesible à la fois par la partie professionnelle et la partie privée. Une autre volonté était d’assurer l’intégration et la discrétion du bâtiment vis-à-vis de l’implantation existante, la mise en place de voiles en béton suscite chez le passant une interrogation sur le contenu qu’abritent ceux-ci. Ce situant sur une « butte » courbe, ceux-ci épousent la morphologie des courbes de niveaux et viennent créer une respiration dans une rue où la linéarité de la chaussée et végétation peut paraître oppressante. Le concept se base donc sur l’intégration et la discrétion, j’entends par là avoir un bâtiment créé sur différents niveaux afin de mettre en avant une volumétrie architecturale, un paysage, ou au contraire, obstruer la vue afin de préserver l’intimité des habitants.

Ce projet s’implante en zone rurale (chemin de Bethléem, à Mons), là où la circulation automobile est faible garantissant de la sorte un cadre de vie apaisant. En totale adéquation avec le concept architectural entrepris, cette implantation, au dénivelé relativement important, est idéale pour réaliser cette habitation unifamiliale sur différents niveaux. L’objectif étant d’obtenir un « panorama végétalisé » dans mes différents volumes, la morphologie linéaire permet de balayer la quasi totalité des points de vue intéressants du terrain. Ces cadrages paysagers, ou « canon à vue », influencent la disposition de mes trois volumes aux fonctions différenciées.


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Intégration La lecture architecturale de ces trois volumes tend sobrement à vouloir mettre en valeur le contexte environnant. La prise de vue est importante du côté jardin, tandis que latéralement et à front de rue les ouvertures se font plus discrètes voir inexistantes. Ces trois volumes sont reliés par un quatrième élément de connexion épousant la courbe de niveau et liant les trois fonctions ; c’est en son sein que ma circulation interne s’organisera.

Découverte Afin de renforcer mon concept « intégration et discrétion », j’ai pu observer que la végétation était conséquente aux alentours. Sur ce site, une disposition de type allée plantée a été mise en place tout au long de la voie de circulation, mais a cependant été interrompue à certains endroits. L’idée de poursuivre cet intention à naturellement nourri la réfexion architecturale, permettant ainsi d’intégrer l’habitation à cette « Lignée verte ». Ce bâtiment vient redynamiser ce chemin linéaire et redonne une certaine modernité là où l’architecture prédominante est du style « fermette traditionnelle montoise ».


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LOGEMENT unifamilial 5*9

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Ce bâtiment a un rôle bien précis : celui de constituer un logement unifamilial sur une surface au sol restreinte. La dimension imposée de 5*9 nous amène donc à une première réflexion : la gestion des surfaces et volumes. Il fallait donc mettre en place un bâtiment accessible et agréable à vivre pour tout le monde.

Explication du projet : Disposant d’une volumétrie restreinte, la volonté première fut dans un premier temps de proposer des espaces intérieurs aérés et un aménagement de plan optimisé. « La forme à sa fonction »

1 - « La faille » : elle permet d’y intégrer la circulation verticale, et ajoute au sein du logement un apport lumineux généreux. Cette faille créée par un grand voile de béton permet également d’intégrer au batiment une présence végétale conséquente. 2 - « Le socle » : cette volumétrie permet d’y intégrer les zones de jours. Etant le centre névralgique d’une maison unifamiliale, ces espaces (associé au socle = fondation) sur deux niveaux sont en connexion afin de ne pas avoir de discontinuité entre le salon et la salle à manger. 3 - « le cocon » : correspondant à la zone de nuit parentale, cet espace aménagé au dernier niveau du bâtiment propose une vue ouverte sur la quasi totalité du jardin. Elle est comme une niche perchée, ouverte sur l’environnement extérieur, conservant une intimité indispensable à l’épanouissement des occupants.


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MAster plan - logement mix

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Explication du projet : 0 - Avec analyse du contexte et du Plan Amena… Détection d’une colonne vertébrale verte… on en ressort 3 axes végétalisés, « une fourchette verte » 1 - Création donc d’une vertèbre venant lier le parc avec l’axe vert de l’autre côté du terrain. Elle se déploie selon les courbes de niveau, d’une façon organique mais structurés… elle suit le terrain 2 - Le 2ème axe est repris par un chemin piéton végétalisé, partant d’une faille créée par les logements sociaux situé en contrebas 3 - La vertèbre vient donc s’ouvrir pour laisser passer ce chemin, créant ainsi une placette commerçante étant le point centrale/vivant du projet. Elle retombe ensuite au sol sur ses 2 extrémités pour venir se connecter aux voiries/au contexte 4 - On dégage donc 4 zones de cette analyse. Ces zones sont extrudés pour former 4 ilots habitables Le 4ème est séparé en 2 car on y trouve l’ISSH 6 - Ces 4 îlots reprennent en leur cœur l’idée de végétation toujours présente dans le projet 7 - Les îlots sont ensuite travaillés/déconstruits créant des passages, des vues, des aérations, sans oublier de suivre la coulée verte, élément principal de notre projet 8 - Les niveaux/gabarits sont ensuite traités avec comme point central la coulée, en effet des rez+3 sont placés en bordure puis descendent progressivement selon le terrain « en esaclier».


Les jardins habités - binche

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Explication du Projet : A la suite de notre master plan, la proposition d’ensemble de logement s’est tourné vers l’ « îlot 2 ». La circulation y est importante et nécessite par conséquent une attention toute particulière.

Les volumétries s’orientent de telle manière à ce qu’elles puissent capter suffisamment de lumière et proposer des vues sur le contexte environnant satisfaisant les attentes de l’habitant ou du visiteur.

Le problème est de gérer la limite entre les espaces collectifs publics et ceux privés. Nous retrouvons donc un intra-îot au statut privatif, mais laissant une certaine possiblité aux visiteurs de le traverser afin de se rendre au coeur de l’espace public.

Au niveau de la typologie, l’implantation (dont le dénivelé est relativement important) a permis tout naturellement d’avoir différentes emprises au sol, et donc permettre des jeux de niveaux, créant et libérant des panoramas accessibles depuis le sol aux terrasses végétales.

Au niveau de la gestion de l’intra-îlot, un axe principal se met en place venant liaisonner le PRU à l’espace public du « voile végétal » pour progresser vers l’îlot suivant. Une certaine « porosité » s’installe dans le tissu urbanistique de ce master-plan, laissant aller la végétation, celle-ci devenant l’élément de convergence. Elle structure l’espace et le rend habitable.

Les typologies de logement sont diverses et variées afin d’apporter et renforcer au sein de ce projet cette dimension sociale indispensable au correct développement d’un habitat collectif et participatif.


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logements kot estudiantin

mons - 2013 / 2014

Le site du projet se situe à Mons, sur la place Léopold, à proximité de la nouvelle gare de Calatrava. Le programme consistait à l’élaboration de logements estudiantins (résidence urbaine pour étudiants et chercheurs) ainsi qu’un local destiné à un service géré par l’Umons. Explication du projet : Dans le cadre de ce projet de logements collectifs, il nous apparaît nécessaire de rechercher une certaine logique d’intégration dans la morphologie bâtie afin de s’inscrire dans une continuité avec le milieu urbain environnant. - Accès central au projet. C’est ainsi que deux volumes aux formes simples (rectangles) viennent structurer mon implantation. Chacune d’entre elles présente une hauteur sous corniche différente qui vient s’intégrer de part et d’autre de l’implantation aux corniches voisines.


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Un espace de distribution central végétalisé s’apparentant à une faille (structurellement indépendant des deux volumes en béton) permet d’unifier les volumétries du projet. Celle-ci y intègre la circulation verticale, ascenseur, et « passerelle d’observation ». Importance de la végétation (« balade dans les arbres »). Les persiennes intimisent et orientent les vues des habitants.

Implanté parallèlement à l’axe Nord/Sud, le projet optimise son orientation. En effet les pièces de vie communautaires profiteront d’une orientation Sud. (d’où la volonté d’avoir une collocation, espace de vie plus important). Les typologies de logements développent des espaces communautaires minimisant ainsi l’emprise au sol afin d’offrir plus d’espaces extérieurs d’agrément.


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05 GSPublisherEngine 0.0.100.100

Les séjours en lien direct avec des balcons ou loggias permettent de récupérer les gabarits voisins (mes passerelles créent un certain dynamisme dans la façade arrière). Le jeu des toitures à deux pans désaxés confère également au projet une identité architecturale forte et respectueuse du lieu. En majorité ce bâtiment propose des surfaces de logement assez importantes pour des étudiants et chercheurs. 


PLAN REZ +2

PLAN REZ +5

AA’ COUPE AA’

BB

PLAN REZ +1

COUPE BB’


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Projet facultaire - FA+U MONS

mons - 2014 / 2015

Ce projet à visée éducative nous amène à réfléchir sur la question de « qu’est ce qu’une condition de vie estudiantine et professorale ? ». Symbole de partage, l’école est ou doit être un lien d’échange, d’écoute et de bienveillance mutuelle. Cette vérité est d’autant plus vérifiée dans le domaine de l’architecture, puisque le rôle principal de l’architecte est de satisfaire les désirs et subvenir aux attentes du commanditaire. Pour satisfaire son épanouissement, l’étudiant doit se retrouver immergé dans un cadre de travail agréable, satisfaisant à la fois son introspection mais également son ouverture aux autres, sa dépense énergétique. On ne pouvait donc, dans ce projet, ne pas concevoir de volumes répondant à ces attentes primordiales.

mots clés : école, voyage, partage, découverte


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Explication du projet :

Le parti :

Ce projet s’implante sur deux sites, afin de pouvoir répondre d’un point de vue surfacique aux attentes de la programmation.

L’idée a donc été d’aborder la construction du projet avec une volumétrie simialire, du moins la recherche d’une atmosphère commune est envisagée.

Le premier appelé « la parcelle du 88 » correspond à l’actuelle implantation de la faculté d’architecture et d’urbanisme de Mons. Le second, se situant à deux pas de la première, « la parcelle du parc ».

Le tracé et la structure du projet s’articule autour du terme de la circulation, « le mouvement ».

Bien que chaque parcelle se caractérise par ses propres atouts contextuels mais également défauts, une réflexion architecturale s’est établie naturellement entre ces divers batiments. L’intéret ici était de donner à ces deux sites distants une lecture architecturale les fusionnant.

Sur la parcelle du 88, (située dans la rue d’Havré), la ligne directrice fut l’axe qui se dessine en plein centre de notre implantation. Couramment utilisé par les élèves ou des visiteurs extérieurs à l’école, ce chemin fait figure de raccourci permettant de relier un ensemble de quartier résidentiel à l’activité commerciale présente dans la rue d’Havré (artère principale du centre montois).


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Sur la parcelle du parc, l’axe principal se structure naturellement comme un « short-cut » également reliant la petite ceinture montoise, à un parc courrament cotoyé par les habitants et écoliers ou facultaires. Volumétriquement parlant, le projet présente un certain équilibre entre les parts de « plein et vide ». Cet équilibre entre bâti et non-bâti a permis l’implantation d’essence végétale, permettant de redonner à ce quartier une présence de « nature » encore trop timide dans les environs. Outre cet aspect de cadre de vie agréable, ces surfaces mises à disposition (soit des étudiants ou du public) permet à qui veut d’expérimenter l’apprentissage du jardin. On assiste donc à une performance éducative, culturelle, mais primordialement sociale. Ces espaces tant intérieurs qu’extérieurs permettent d’agir directement sur place.

Ce projet de faculté tend à vouloir rayonner sur son contexte environnant, tant psychologiquement que volumétriquement parlant. Ces lignes droites s’agencent de telle manière à ce que « le mouvement » se créé. Le travail d’ouverture de façade cherche également à vouloir créer un lien entre intérieur et extérieur, inciter l’élève soit à cultiver le jardin extérieur ou contraire enrichir son « jardin intérieur » : celui de l’éducation. Il n’a donc plus à devoir choisir entre sortir s’aérer ou rentrer se protéger, car l’espace tend à vouloir unifier ces deux volontés. Dans ce projet, la toiture-terrasse est un élément important de communication. Cette prise de hauteur permet d’une part de conserver un contact visuel entre les deux sites facultaires, mais également d’y intégrer un biotope végétal, faisant office d’habitat pour faune ou flore autochtone.


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mots clés : sculpture, art, architecture, patrimoine

Inspiré de la culture milanaise, l’image du « roc » fait figure de point de départ dans cette réflexion. Le bâtiment se retrouve comme sculpté selon les besoins programmatiques. A la manière d’un sculpteur, l’architecte, doit travailler, sculpter, « aérer » l’espace selon les besoins des visiteurs et acteurs. Le parti :

Explication du projet : « De la sculpture à l’architecture ».

Musée Novecento - Milano

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Ce projet à visée culturelle a directement été influé par la thématique imposée, « A la manière de...». Naturellement, la sélection d’artistes à exposer a structuré la réflexion architecturale. Tout oeuvre artistique nécessite une volumétrie, une sphère ou surface d’expression qui lui est propre. La diversité des oeuvres sélectionnées a donc permis de faire varier les formes et atmosphères muséales.

On assiste dans ce projet à une réinterprétation architecturale des influences patrimoniales milanaises. La volonté première était de ne pas dissocier l’aspect de la construction des oeuvres qu’elle abrite.

Le contexte alentour a naturellement structuré les traits de construction. Les éléments architecturaux jouxtant l’implantation sont mis en relation avec les différentes hauteurs composant l’édifice.


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Les trois failles :

- Intégration des circulations verticales.

1 Faille horizontale : correspondant à l’élément de composition multifonctionnel.

- Permet d’observer diverses perspectives tant sur l’édifice que sur le patrimoine gravitant autour du projet.

- Apport de luminosité

- Espace transitoire : « de la rencontre sociale au partage culturel ».

- Espace public (liaisonnant les rues annexant l’implantation). L’idée est de ne pas dissocier l’espace public de la rue à celui du musée.

« Tel une oeuvre, le musée se parcourt, s’observe, se découvre ».

- Support d’oeuvre pour Giuseppe Penone et Richard Long.

3 Passerelle intermédiaire : permet la relation entre les diverses salles d’expo.

2 Failles verticales : unifier l’ensemble des trames mises en place.

- Volonté de mettre en évidence le lien entre l’intérieur et l’extérieur de l’édifice.

- Permettre une circulation efficace au sein de l’édifice.


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Les rocs : Composé de trois volumétries, la structure de l’édifice propose aux spectateurs une morphologie en perpétuelle évolution.

provoque chez le spectateur un « effet de découverte ». Finalement la visite aboutit sur un espace totalement ouvert sur la ville ; son toit.

Les deux volumes centraux se mettent en valeur par leur gabarit surplombant les autres. Ils viennent se raccorder aux bâtiments hauts positionnés ponctuellement de part et d’autre de la parcelle.

Le « voyage » est le maitre mot du musée. Il s’agit ici de faire prendre conscience aux voyageurs qu’une oeuvre peut se découvrir sous différents angles, elle se parcourt...

Afin d’apporter « luminosité et constraste », des failles obliques, des ouvertures verticales et zénithales, ainsi qu’un socle vitré ont été mis en place afin de conserver cet aspect « brut » voulant être donné au musée tout en apportant une source de lumière suffisante répondant à la programmation imposée. Cet effet de découverte entre l’« extérieur» du bâtiment, ne laissant rien transparaitre de son contenu, et un « intérieur » quasiment ouvert sur le contexte environnant,

C’est pourquoi, la volonté d’installer un dialogue tant interne qu’externe est devenu primordial dans l’élaboration de ce projet. On retrouve des étages communicants, soit d’un niveau à l’autre ou bien d’une surface à une autre. Cette nécessité de faire communiquer ces volumétries découle de la volonté de rester en accord avec la philosophie entreprise dans chacune des oeuvres exposées.


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PLAN rez+1


PLAN Rdc


MA2 JardinS DE l’escaut - Tournai

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L’objectif de ce projet, consiste en la réalisation d’une crèche ainsi qu’un ensemble de logements en plein coeur de Tournai. Le diagnostic réalisé préalablement fait ressortir les avantages et faiblesses du site mais également du quartier, de la ville...

Cette programmation, dont la densité du bâti reste assez équilibrée, a pour objectif (en s’inscrivant dans le cadre tournaisien) de « modifier » le paysage, l’atmosphère présente du centre historique. Le végétal provoque, questionne celles et ceux qui le cotoie.

La programmation soulève donc la question de l’éducation, de l’éveil. Afin de structurer le projet, il fut intéressant de faire ressortir de ce programme des mots clés, qui vont tout naturellement dicter les grandes lignes de cette réflexion. Lorsque l’on parle d’école de la petite enfance, de crèche ou simplement d’éveil, deux mots se dégage spontanément de la réflexion :

Faire réagir les citoyens sur de nouvelles directives de conception urbanistique, pour obtenir à long terme un cadre environnemental bienveillant. Afin d’accentuer cette idée, une réflexion est à envisager en amont : l’idée de perméabiliser le tissu urbain de « l’îlot escaut »

- Le partage > symbolisant l’échange, le mouvement, autrement dit « construire avec son prochain». - L’éducation > besoin d’apprendre ou réapprendre (petit comme grand), soulève la notion de transmission. mots clés : jardin, rocs, eau, patrimoine, éveil

Explication du projet : « Le cheminement piéton structure le projet ». Ce programme se structure autour d’une artère centrale unifiant les divers éléments constitutifs du projet. C’est au sein de cet axe qu’une mise en oeuvre végétale vient rapprocher les occupants ou visiteurs. Le jardin devient le point de convergence, l’espace d’expression. La nécéssité de mettre à disposition un espace extérieur généreux permet aux essences végétales, composant le projet, de s’épanouir naturellement et offrir aux visiteurs de fabuleux houpiers. « Qu’est ce qui s’articule autour du jardin ? comment le faire vivre ».

« Intéraction entre un patrimoine tournaisien, des jardins, l’eau ». Morphologiquement parlant l’idée est de faire ressortir ces trois outils sous la forme de trois entité «symbolique» à la géométrie simple et homogène. Les matériaux utilisés s’apparentent à ceux que l’on retrouve dans le patrimoine tournaisien (matériau provenant de la carrière d’Antoing). De la sorte le projet est facilemet identifiable est assimilable au contexte tournaisien. Le parti : Construire n’est pas forcément nécessaire, réinvestir les bâtisses existantes implantées dans le contexte environnant afin de faire participer les « architectures autochtones » à cette réabilitation urbaine. Les deux fonctions (crèche et logement) doivent coexister, tant dans la composition architecturale que dans le programme qu’elle revêt. Ces idées ne s’appliquent que si la condition d’une bonne intégration au contexte est respectée, qu’une harmonie urbaine est établie. Cet îlot déjà formé à l’époque ferraris occupe une place importante, positionné à l’intersection de différents axes moteurs de la ville (le piétonnier et une rue commercante).


MA2

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Idée d’éveil de l’enfant > Jouer sur la curiosité, la spontanéité. La mise en place de volume aéré et parfois surélevé permet la fuite, l’évasion infantile ou des adultes. Ne pas bloquer le regard de l’enfant à quatre murs (éviter la frustration). L’implantation d’essence végétale au sein de ce projet favorise une revitalisation urbaine. Sensibiliser les Hommes aux végétaux, afin que ces derniers le respectent. « Parallélisme entre la croissance végétale et celle de l’enfant ». L’implantation végétale structure le projet et non l’inverse. Idée d’un parours végétal, accrocher l’espace urbain.

+


MA2

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MA2

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MA2

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analyse

MA2

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TRAJET AUTOMOBILE > AXE N60 > 28 min > 27,3 Km

RENAIX

RENAIX

FRASNES LEZ ANVAING

LEUZE EN HAINAUT

ZONE AGRICOLE

RÉSEAUX HYDROGRAPHIQUES

ZONE BOISÉE

RÉSEAUX URBAINS

PAYS DES COLLINES

NOUVEAU RÉSEAU BOISÉ

l e s

immersion dans le pays des collines

TRAJET VÉLO > « LE CHEMIN DE VERT » > Estimation = 2h30 >

RENAIX

ANVAING

« LE CHEMIN DE VERT »

Projet Permaculturel - frasnes lez anvaing

le c h emin de v ert

TRAJET VÉLO > AXE N60 > 1h27 > 27,4 km

LEUZE EN HAINAUT

FRASNES LEZ ANVAING

LEUZE EN HAINAUT

PARCS NATURELS

PÉRUWELZ

PÉRUWELZ

t h é m a t i q u e s

entité frasnoise

FRASNES LEZ ANVAING

agriculture

d e

l a

forêt

b o u c l e

/

bois

PÉRUWELZ

p e r m a c u l t u r e l l e

étalement urbain

réseaux

/

parcours


BEAU SITE

SAINT-SAUVEUR ARC-AINIERE LA HOUSSIERE

ANVAING

OEUDEGHIEN

ELLIGNIES - LEZ FRASNES

FOREST

FRASNES - LEZ BUISSENAL

BUISSENAL

MOUSTIER

MAINVAULT

HOUTAING

GRANDMETZ


MA2

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Projet Permaculturel - frasnes lez anvaing

concept Focale sur les réseaux : Le territoire Wallon est marqué par divers « marqueurs territoriaux ».

S’en résulte alors une auréole, le voyage rayonne à travers ces entités.

« Réseau et flux » structurent le paysage Wallon et le sectionnent.

Cette prospective mène à établir des circuits « nature », susceptibles de devenir des supports de richesse spécifiques.

immersion dans le pays des collines

le c h emin de v ert

1- Réseau hydrographique 2- Dorsale urbaine

C’est donc sous forme de corridor écologique que se projetterons les scénarios.

Ces éléments deviennent les outils connecteurs du territoire.

Focale sur la zone d’intervention :

> Objectif : connecter les deux grandes zones parcs naturels.

De cette décantation analytique découle un intéret porté à la trame « Leuze > Renaix ».

3- Redéfinir un flux, un réseau à l’image d’accalmie. L’objectif étant de se projeter au territoire dans une atmosphère apaisante, prendre conscience de ce qui fait et caractérise le paysage Wallon, y découvrir sa force.

La focale portée à ces localités réside dans l’intéret que peuvent susciter les deux grands pôles urbains ceinturant un patrimoine végétal (agricole ou naturel) remarquable.

« Prendre son temps » pour saisir le paysage WAPI, s’attarder sur ce qui le compose. L’intéret de cet outil connecteur ? Il s’apparente à une colonne vertébrale dont les ramifications accrochent des localités encore trop timidement présentées dans le territoire.

L’idée est de déterminer une thématique commune à l’ensemble urbain afin de proposer un projet porteur d’intérêt général. > Enjeux nutritionnels et redynamisation des richesses spécifiques.


MA2

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+ Les caractéristiques territoriales : 1- Entité composée de divers villages gravitant de manière homogène autour du « Chemin vert ».

Travail en « Acupuncture » : Agir localement pour activer une auréole porteuse de dynamisme. + Les scénarios :

2- Le « Coeur agricole » est actuellement essentiellement composé de culture expansive et monospécifique.

L’enjeu primordial étant de faire participer les acteurs présents au sein de la commune.

3- La « Boucle boisée » redonne à ce territoire un biotope d’antan.

Où agir ? sur quelle surface d’expression ? > Les Prairies

4- Poursuivre la démarche environnementale que cherche à développer Frasnes Lez Anvaing et son parc naturel « le pays des collines ». + Petit rappel patrimonial : Cet entité wallonne est pourvue d’un patrimoine relativement remarquable. Passé industriel, industrie textile + industrie sucrière. Identité déterminée par un paysage rural. Parc naturel du pays des collines. > S’en dégage alors l’idée d’une requalification permaculturel de ces deux grands pôles. + Développement de la statégie de permaculture : « Le territoire nous parle » > Approche thématique de la problématique soulevée. La culture biologique est traitée sous diverses formes. Les équipements déjà implantés tendent à se regrouper par « genre », l’idée est donc d’utiliser ce critère pour en faire une force.

Par rapport à la sensibilité entreprise dans ce projet, le geste architectural met plus l’accent sur une composition végétale que minérale. > Tout naturellement un support végétal en découle. S’apparentant à la transition entre la ville et la « nature » la prairie présente un réel intéret pour le projet. > La gestion de l’eau est un second point déterminant la structure du projet. Etant un élément essentiel à la croissance du monde végétal, sa prise en considération ne peut que renforcer les dynamiques entreprises dans cette réflexion architecturale. Sa bonne gestion permet également de parer aux problèmes d’inondation relativement conséquents sur ce territoire (convergence du relief géologique vers le centre de la commune). Parer aux problèmes d’inondation en amont. L’intérêt apporté au relief et ses points hauts est esssentiel.

«Prendre de la hauteur pour mieux observer»


Pôle permaculturel : Mise en connexion de différents équipement nécessaires au bon développement de l’entité. Redéfinition d’une place et d’un jardin public Frasnois. Parcours et franchissement : Réinvestir et comprendre le lieu. Investir les bois et s’y plonger. Des sentiers sont partiellement mis en place, il s’agit donc ici de poursuivre l’effort entamé. Raccorder ces moments d’accalmie au grand parcours projeté. Habiter les bois : « Qui dit parcours ou voyage, dit temps de pause » Investir certains lieux d’habitat ou possibilté d’habiter, afin de procurer au voyageur une pleine possession du bocage permaculturel. > Loger dans les bois, les fermes, les gîtes ou autres domiciles ouverts aux voyageurs. Mont manger : C’est dans la localité du Mont st Laurent que l’intéret d’une dégustation vivrière s’exerce. La réputation de cette zone est déjà bien établie et l’on peut retrouver aisément certains restaurants de qualité qui s’y sont intallés. L’idée développée ici est de travailler une production végétale herbacée, arbustive et arborée afin de proposer à ces lieux de restauration des produits locaux divers et variés. Symbolisant la « transition », la prairie sera le support d’intervention de ces compositions paysagères où odeurs, couleurs et formes dynamiseront la localité. « S’intéresser à ce qu’on mange ».


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Projet Permaculturel - frasnes lez anvaing bio-réseau

zone d’étude

pôle de permaculture


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" Le végétal c'est un régal "  

Portfolio architecture (2011/2016) - AGNE Samori

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