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Le château des d’Udekem à Gentinnes : d’un collège à une maison d’accueil. Page 4

Premier résultat des élections à l’IPI : une bien faible participation. Page 5

Dans ce supplément, 11 pages pour trouver le bien de votre choix.

DR

Château

PP. 6 > 16

WIKTOR DABKOWSKI/ZUMA/PHOTO NEWS

Supplément à La Libre Belgique - N°170 - Semaine du 13 au 19 décembre 2012

BRUXELLES CÔTÉ “EXPATS”

PP. 2-3

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Le dossier

SEMAINE DU 13 AU 19 DÉCEMBRE 2012 LIBRE IMMO

l Relocation

Bruxelles dans le cœur des “ h C’est globalement un très bon score que s’offre la capitale belge. Même si elle a fait mieux dans le passé (17e) et pourrait faire mieux dans le futur. DES CLASSEMENTS DE VILLES, IL Y EN A BEAUCOUP. Celui que la société Mercer (conseils en ressources hu­ maines, externalisation et gestion d’investissements) effectue depuis 1994 sur la qualité de la vie dans plus de 220 villes dans le monde (Worldwide Quality of Living Survey) est toutefois particulier en ce sens qu’il est vu par la lorgnette des expatriés. Ce sont leurs besoins qui sont pris en compte. Pas tant par les “expats” eux­mê­ mes que par des chercheurs et consultants qui obser­ vent et mesurent une longue série de critères indispen­ sables aux expatriés. Dont le logement et les écoles in­

ternationales ne sont que la partie émergée de l’iceberg. “Dans cette étude sur la qualité de vie, nous examinons les villes du point de vue des expatriés qui y résident, explique Emmanuelle Romain, Senior Consultant C&B and Mo­ bility. Ce ne sont pas les expatriés qui répondent, mais nos services analytiques, avec l’aide d’organisations interna­ tionales. Des chercheurs et consultants donnent alors des scores aux villes pour chacun des 39 facteurs pris en compte.” Ces facteurs sont notamment la disponibilité d’écoles internationales, d’un logement adéquat et d’activités de loisirs, mais encore les soins de santé, les développe­ ments économiques, les services publics, les vols inter­ nationaux… “On se positionne par rapport aux attentes des expatriés”, ajoute la consultante, qui les connaît bien en ce que son boulot est précisément d’aider les sociétés belges et multinationales dans leurs problématiques en Ressources Humaines relatives aux aspects de la com­ pensation, des bénéfices ainsi que les problématiques

de mobilité internationale. Et les attentes des expatriés peuvent aller jusqu’à la présence de produits de con­ sommation internationaux dans les grandes surfaces. “Ces 39 critères sont regroupés en 10 grandes catégories dont les pondérations diffèrent, ajoute­t­elle. Sont considé­ rés comme les plus importants l’environnement politique et social, l’offre médicale et les services publics et de trans­ port.” Objectif de cette étude ? “Permettre aux sociétés qui en­ voient du personnel à l’étranger de fixer de manière juste et consistante leurs indemnités afin de contrebalancer des conditions de vie réduites, répond Emmanuelle Romain. Plus précisément, de compenser les différences entre la ville de départ et la ville d’accueil.” Dans la foulée, ce classe­ ment peut aider certaines multinationales dans leurs choix de villes d’implantation et, pourquoi pas, les vil­ les elles­mêmes à s’interroger sur les politiques mises en place pour rencontrer les attentes de leurs habitants

Les expatriés sont moins “chouchoutés” qu’avant par leur employeur h Ce qui rend les tâches des sociétés de relocation bien plus complexes. Entretien avec Eric Klitch, patron de “Brussels relocation” et vice­président de l’association qui fédère les professionnels belges du secteur.

Le rôle des sociétés de relocation n’a-t-il pas été dénaturé par Internet, qui permet, en quelque sorte, aux clients de se passer d’elles ? Pas du tout. Une société de relocation ne fait pas ce que les clients ne peu­ vent faire eux­mêmes, mais elle le fait de manière plus rapide et plus effi­ cace. Internet peut aider quelqu’un à trouver un logement à louer; mais nous le faisons en moins de 3 jours. C’est sur le temps que se fait la diffé­ rence… Car le temps, c’est de l’argent… C’est ce qui rend le service très inté­ ressant pour les sociétés qui dépla­ cent des employés en Belgique et qui font appel à nous. Passer par une société de relocation, c’est s’assurer que cela va aller vite et donc que l’employé sera plus rapidement opérationnel. En toute sécurité puis­ que nous lui évitons de s’engager sans connaître les pratiques belges (commissions immobilières, législa­ tion sur les baux…). Si Internet a changé quelque chose, c’est en raccourcissant les délais; comme cela se vérifie dans tous les

domaines économiques. Les techno­ logies permettent une planification à court terme; cela veut dire que l’on fait appel à nous de plus en plus en dernière minute… Peut-on dire que 95 % de votre activité est liée à l’immobilier ? Certainement pas. L’immobilier est la base du service et une facette importante, mais pas la seule. Nous aidons aussi nos clients à s’y re­ trouver dans la jungle des offres télécoms, énergie…, nous lançons les contrats (eau, gaz, électricité, téléphone, GSM, Internet…), etc. C’est ce qui consomme le plus de temps. En pratique, comment faites-vous pour trouver un logement en moins de 3 jours ? Tout est une question de préparation. Quand on reçoit un dossier, on prend contact avec le futur “expat” pour connaître son budget et ses desiderata (taille, localisation…). Dès l’abord, on voit avec lui quels sont ceux sur lesquels il accepte de transiger et ceux qui sont impéra­ tifs (la localisation d’une école, par exem­ ple). J’envoie alors la demande aux nombreuses agences immobilières avec lesquelles nous travaillons. Puis, je trie leurs offres, effectue une certaine sélection et prépare un programme complet de visites (entre 10 et 20 par jour). D.R.

C’EST À PLUS D’UN TITRE qu’Eric Klitch s’avère être la personne idéale pour émettre un avis sur l’évolution des services de relocation en Belgique : il a créé sa société “Brussels relocation” en 1990 (3 personnes, plus 6 consultants indépendants externes); il est vice­prési­ dent de l’Abra (Association of Belgian Relocation Agents); et membre de l’EuRA (European Relocation Associa­ tion) et de l’ERC (Employee Relocation Council).

Votre société Brussels relocation est une des premières en Belgique ? Les toutes premières sont nées dans les années 60. Mais la plupart, à l’époque, offraient ce service de relocation en interne ou de ma­ nière isolée. Je dirais que notre société est une des premières à avoir bénéficié d’une structure organisée. J’ajouterais qu’elle a précédé un boom qui, entre 1991 et 1995, a vu se développer beau­ coup de collègues. En deux décennies, le métier a évolué. Dans quels sens ? Le profil des expatriés a changé. Il y a 20 ans, ils étaient chouchoutés par leur employeur et recevaient des “packages” en matière de loge­ ment, d’assistance… Aujourd’hui, les sociétés ont réduit le budget donné à leurs expatriés, ce qui compli­ que fortement notre travail. Il y a 20 ans, une famille recevait une allo­ cation logement de 4 000 à 5 000 euros pour une maison à Uccle; aujourd’hui, elles doivent parfois se contenter de 1 000 euros. Et c’est pareil en matière sco­ laire : l’employeur n’offre plus les frais des écoles internationales; les Français optent assez directement pour le Lycée français; les Allemands pour l’école allemande; les autres demandent de “bonnes” écoles belges, dans lesquelles il n’est pas toujours simple de trouver de la place.

D’autant, peut-être, que les nationalités des “expats” sont de plus en plus variées et larges ? C’est exact. Il y a 20 ans, nous avions beaucoup d’Américains et d’Euro­ péens de l’Ouest (Français, Anglais, Allemands, Néerlandais…). Ces der­ nières années, on a assisté à un afflux d’Européens de l’Est, d’Indiens… Mais plus que la nationalité, je dirais que c’est la rotation qui a un impact : la durée de séjour des expats se rac­ courcit; elle tourne actuellement autour des 2 ans. Diriez-vous que la concurrence est forte dans le domaine de la relocation ? Notre association Abra compte une quinzaine de sociétés – qui, soit dit en passant, se sont engagées à respec­ ter notre code de déontologie et à professionnaliser le métier. Il en est d’autres, mais je dirais que l’essentiel de la profession est dans l’association. Une concurrence confortable donc sans être éhontée ? Le problème actuel de la profession en Belgique n’est pas la concurrence, mais plutôt la crise économique qui réduit le nombre des expatriés et qui pousse leurs employeurs à faire des économies sur tout, y compris sur l’octroi de services comme les nôtres, même si selon moi c’est une écono­ mie à court terme car elle ne tient pas compte des problèmes liés à une expatriation mal gérée : expatriés qui repartent dans leur pays d’origine après quelques mois, impact sur le travail d’un malaise familial lié à un mauvais choix de logement ou d’école…

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Le dossier

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expats” : 22 sur 221 et, par là, même, des expatriés. En pratique, les villes sont comparées à New York, ville de référence avec un score de 100. Cette année, 221 villes ont été passées au crible. Vienne a obtenu 190 points, ce qui la place en tête, pour la 3e année consécu­ tive. La capitale iranienne, Bagdad, se contente de 40 points, et ferme ainsi la marche, comme l’an dernier. Les villes européennes se taillent la part du lion dans le top 25 des villes ayant la meilleure qualité de vie. Et les villes allemandes squattent même le top 10. Après Vienne arrivent en effet Zurich et Auckland en Nouvel­ le­Zélande. Munich et Vancouver sont respectivement 4e et 5e. Düsseldorf, Francfort, Genève, Copenhague et Berne complètent ce top 10. Dans l’étude 2012, Bruxelles se maintient à la 22e place mondiale. En 2010, elle occupait encore la 17e place, perdue en 2011 suite, semble­t­il, à la longue crise gouvernementale. “Entre 2010 et 2011, le score at­ tribué à l’environnement politique et social a diminué, mais de façon très légère, dû à l’absence de gouvernement. Ceci ne justifie pas la “perte” de 5 places dans le classement. Tous critères confondus, la qualité de la vie à Bruxelles est restée stable. Je dirais plutôt que d’autres villes ont évolué et que la place relative de Bruxelles a changé.” “Bruxelles a de bons scores pour tous les critères, détaille encore Emmanuelle Romain. Les meilleurs sont ses rela­ tions avec les autres pays, son environnement économique (monnaie, change, présence d’institutions bancaires…), son environnement socio­culturel (liberté d’expression, de mouvement, de religion…, journaux internationaux en vente libre, télévisions internationales…) et l’offre médicale (bons services, hôpitaux modernes, médecins qualifiés, peu de risques d’infections…).” Ses mauvais points, la capitale belge va les chercher dans les infrastructures, “surtout dans la congestion sur les routes”, dans le climat et dans la pollution de l’air. Les infrastructures des villes sont précisément un nouveau critère de Mercer qui a examiné la disponibi­ lité de l’électricité, le réseau téléphonique, les trans­ ports publics, l’efficacité de l’/des aéroport(s) et la con­ gestion routière. A ce titre, Singapour s’avère être n°1. L’Europe se place en bonne position en la matière, avec sept villes dans le top dix. Francfort, Munich et Copen­ hague occupent les places 2, 3 et 4. La ville disposant de la plus mauvaise infrastructure au monde est Port­au­ Prince, suivie par Bagdad et Sanaa (Yémen). En termes d’infrastructure, Bruxelles peut encore faire mieux, précise Emmanuelle Romain : “Notre capi­ tale termine à la 42e place. Si l’on ne considère que l’Europe de l’Ouest, Bruxelles se positionne alors à la 19e place.” Le classement de 2012 montre peu de changements majeurs, en regard de l’an dernier. Il y a cependant bien des développements qui risquent d’influencer l’indice dans les années à venir. Les pays d’Amérique du Sud et centrale sont en train d’améliorer significativement l’infrastructure dans différentes villes. Cela se reflétera certainement dans les classements futurs. Mais l’impact positif sera partiellement atténué par quelques effets négatifs, comme la montée de la criminalité, l’instabi­ lité politique et le risque élevé de catastrophes naturel­ les dans la région. En Europe, le malaise économique, combiné à l’incertitude politique et publique qui en ré­ sulte, va indubitablement jouer un rôle important dans les prochains classements. En Asie, les problèmes comme l’incertitude politique et le manque de services publics correctement développés vont sans aucun doute influencer négativement le score des villes de cette région. Charlotte Mikolajczak

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Vie de château

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l Vie de château 649

Gentinnes en prières h Le château des d’Udekem fut un collège et devint une maison d’accueil.

h Les Pères du Saint­Esprit

La belle façade classique de Gentinnes en impose par l’alignement de ses travées et son avancée centrale sous fronton. Le château profite d’un bel isolement et d’un domaine encore étendu. A l’arrière, les façades sont disgracieuses. Elles profitent d’une vue sur un grand étang. principale, sur deux étages et sous une toiture en bâtière piquée de lucarnes pour la moitié de travées. Les lucarnes sont passantes et datent du XXe siècle. Ici aussi des travaux d’aménagements fu­ rent consentis par les pères spiritains car l’aile comportait au rez trois arcades en plein cintres accolées, nécessaires pour les remises à voitures. Dès lors, les cinq baies de gauche étaient destinées au personnel en charge des équipages. Et entre la dernière arcade et le pignon, il restait bien huit mètres de murs aveu­ gles. Le château a donc beaucoup changé. Il a été agrandi et aménagé voici une centaine d’années du fait de son changement d’affectation. Ceci fait par­ tie d’une longue histoire que les rares sources énoncent avec parcimonie. Seydoux et Bataille en 1980 évoquent l’existence d’un domaine dépendant du duché de Brabant, connu depuis le XIe siècle. Au XIVe siècle, Gentinnes ap­ partenait aux Fourvie dont nous ne sa­ vons rien. La veuve de Charles de Four­ neau, sire de Ternat, hérita de Gentin­

nes. Elle était née Catherine de Brandebourg. Cela nous situe vers 1550. En 1645, le domaine fut acheté par Tho­ mas Lopez de Ulloa, baron de Limal qui fit construire un nouveau château ici. L’image en noir et blanc (ci­dessous) vient de l’Irpa et fut prise en 1892. Il s’agit justement du château de Limal, détruit dans des bombardements lors de la dernière guerre. Il n’en reste que les piliers du portail et les murs d’en­ ceinte. Pour en revenir à Gentinnes, le domaine passa au XVIIIe siècle à Robert d’Udekem qui devint baron dudit lieu et c’est à lui que l’on doit le château actuel dans son apparence classique. Le châ­ teau passa à la génération suivante aux van den Berghe de Limminghe à travers le mariage de Françoise­Caroline d’Ude­ kem avec Philippe­Joseph VDB (vers 1723­1810). Leur fils Eugène­François (1758­1812) hérita brièvement du do­ maine. Il avait épousé Maximilienne d’Alegambe et en eut un fils au moins, prénommé Eugène­François (1797­ 1870). Ce dernier épousa sa cousine ger­

maine Marie­Emilie d’Alegambe qui lui donna deux fils. Le plus jeune, Alfred (1834­1861), s’en alla trop jeune et ne laissa personne, ne s’étant pas marié. Son frère aîné Léon (1826­1891) con­ vola avec Louise du Mortier mais cette union ne porta aucun fruit. Une fois veuve, la comtesse Léon de Limminghe décida de vendre Gentinnes qui était une seconde résidence. Elle habitait à Gesves où son mari était décédé le 8 fé­ vrier. L’acte de vente eut lieu chez le no­ taire Roberti à Louvain le 25 juin 1898 en faveur de M. Wégimont, Anversois, homme d’affaires et catholique fervent. Le 30 décembre 1903, Wégimont vendit Gentinnes aux actuels propriétaires, pè­ res spiritains venant de Merville, chas­ sés de France par les lois Combes. Une école fut créée et elle comptait 110 élè­ ves en 1914. Les diplômes ne furent ho­ mologués qu’à partir de 1952. Le collège fut fermé en 1969. A présent, Gentinnes vit de prières et du recueillement de gens venus d’horizons très différents. Philippe Farcy

La belle chapelle perpétue les liens avec le Congo où les pères spiritains avaient des bases très fortes et où ils perdirent de nombreux frères. La façade arrière a été très abîmée par les réaffectations. Ci-contre le château de Limal (en 1892) qui appartint aussi à Thomas Lopez de Ulloa, propriétaire du château de Gentinnes.

KIK-IRPA

PH.FY.

PH.FY.

QUAND ON N’EST PAS PRÉVENU et que l’on court les lieux ouverts pour les Jour­ nées du patrimoine comme ce fut le cas ici en septembre dernier, la surprise de découvrir Gentinnes est intense. Quelle belle maison que celle­là, toute en lon­ gueur, joliment peinte, bien équilibrée et posée en fond de perspective. Une al­ lée de terre mène à la cour d’honneur agrémentée sur la gauche par une église isolée datant des années 1963­1967; elle est de très belle facture et donne un ton particulier à l’endroit, genre un peu colonial. C’est le mémorial Kongolo érigé sur les plans de l’architecte Jean­ drain de Gembloux, en souvenir des missionnaires de l’Ordre spiritain mas­ sacrés en janvier 1962 et jetés au fleuve Congo; neuf d’entre eux étaient des an­ ciens de Gentinnes. L’inauguration eut lieu le 7 mai 1967. Les très beaux vi­ traux sont l’œuvre d’Yves Dehais, de Nantes. Ceci dit le château est prolongé sur sa gauche par un immeuble d’appar­ tements qui ressemble à des kots et qui manque d’élégance; il date de 1961­ 1962. Par contre, sur la droite, une aile de retour du château donne une autre importance au bâti et un oriel attire le regard autant qu’une tour à toit bul­ beux. Il s’agit d’une aile construite par les pères spiritains français, arrivés ici en 1903. Cette aile neuve de 1910­1912, composée de cuisines, de lavoirs, de chambres et de la chapelle qui imposa l’oriel pour les vitraux sur les trois pans, fit se joindre le château et la grange de la ferme. En parlant de travées, le château en ali­ gne quand même dix­huit sur sa façade

PH.FY.

l’entretiennent avec foi et vigueur.

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En pratique

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Question time

L’échange de biens immobiliers

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Profession

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Agents immobiliers

L’IPI nouveau est arrivé h Les élections ont acclamé les équipes sortantes. Mais seulement 32 % des membres y ont participé : 34 % côté néerlandophone, 28 % côté francophone. TOUS LES QUATRE ANS, LES MEMBRES de l’Ins­ titut professionnel des agents immobiliers (IPI) choisissent celles et ceux qui dirigeront leurs Conseil national, Chambres exécutives et Cham­ bres d’appel. Un vote important puisque la nou­ velle équipe déterminera la direction que va prendre l’organe de contrôle du secteur. Plus encore cette année que les années précé­ dentes, l’équipe sortante a exhorté ses troupes à voter. Peine… perdue. Un bulletin a été envoyé aux 7 303 titulaires inscrits à l’IPI, mais 2 321 seule­ ment ont fait parvenir leur choix à l’Institut. Soit 32 %. Les bulletins ont été dépouillés le 5 décem­ bre dernier. Les noms des nouveaux mandataires de l’IPI sont connus depuis (voir infographie). Le dépouillement a eu lieu en présence, entre autres, du président de l’IPI Luc Machon, des vice­ présidents Hugues de Bellefroid et Kristien Ber­ kein ainsi que du trésorier Rodolphe d’Oultre­ mont.

Le 31 janvier, lors de la première réunion du nouveau “board” du Conseil national, les postes seront attribués. Tout porte à croire que la prési­ dence échouera à Michel Dussart, premier de la liste francophone. C’est en effet à un francophone que ce rôle sera dévolu, après une présidence de 4 ans aux mains d’un néerlandophone, Luc Ma­ chon. Ce dernier sera probablement un des deux vice­présidents. L’autre sera francophone, alors que le trésorier sera néerlandophone. Quant à Hugues de Bellefroid, qui, après deux mandats au sein du Conseil national ne pouvait plus préten­ dre à une quelconque fonction exécutive, il de­ vient membre du tribunal d’appel. Voilà donc à nouveau réunies les deux grandes formations qui gèrent l’IPI depuis des années, émanant de deux associations professionnelles : la CIB Vlaanderen d’une part, Réflexions immobi­ lières d’autre part. Dont les programmes n’étaient pas parfaitement identiques mais qui ont prouvé qu’ils pouvaient s’accorder. Il n’empêche, le fait qu’aucun membre des autres formations (la CIB Wallonie­Bruxelles, par exemple) n’ait réussi à franchir le cap a un petit côté “stalinien”, suggère un observateur. Sans doute parce que le mot d’ordre donné aux mem­ bres de la CIB Vlaanderen et de Réflexions immo­ bilières a été suivi comme un seul homme. A moins qu’il s’agisse d’un manque d’opposition… C.M.

Echanger ses biens immobiliers peut être considéré comme une double vente. Cette solution présente l’avantage de donner autant de garantie que les ven­ tes tout en engendrant moins de frais. Un échange de propriétés immobilières est tout à fait valable. Chaque partie transmet à l’autre la propriété d’un immeuble et au lieu d’en demander un prix, elle reçoit un autre immeuble. Bien entendu, pour que l’échange soit valable, il faut un équilibre entre les deux prestations. Avant de pro­ céder à l’échange, les parties doivent déterminer la valeur de leur bien. Elles peuvent s’entendre sur une estimation faite de commun accord. Il est alors con­ seillé de faire appel à un expert bien que ce ne soit pas obligatoire. Si un des deux immeubles a plus de valeur, la diffé­ rence entre les deux peut être compensée par une somme d’argent. Puisqu’il s’agit d’un transfert de propriété sur des immeubles, l’acte d’échange devra être reçu par un notaire : il recevra ainsi toutes les ga­ ranties qu’un acte notarié peut donner. Les frais de l’acte d’échange sont normalement sup­ portés par moitié par chacune des parties. Cepen­ dant, si la valeur des immeubles n’est pas la même, les parties peuvent décider de se partager les frais proportionnellement à la valeur des lots. Comme pour une vente, les parties doivent suppor­ ter un droit d’enregistrement, un honoraire notarié et les frais divers de l’acte. Le droit d’enregistrement est le même que pour une vente, soit normalement, 12,5 % (ou 10 % en région flamande). Toutefois, il ne sera calculé que sur la valeur du bien le plus impor­ tant. Après l’acte d’échange, les deux parties seront défini­ tivement propriétaires de leur nouveau bien. e

U Consultez votre notaire pour des conseils sur mesure ou rendez vous sur www.notaire.be.

En bref

Construction : stabilisation de l’activité L’activité de construction est restée stable au 3e trimestre (0,1 %) selon la Confédération Construction. Il semble que le secteur clôturera l’année 2012 sur une croissance mi­ nime (0,8 % si le 4e trimestre reste stable). Il fait cependant toujours face à des prévisions fâcheuses : selon les dernières données, le carnet de commandes connaît une nouvelle baisse, la confiance des entrepreneurs est également en re­ cul et le nombre d’autorisations de bâtir a diminué pour ce qui concerne la construction neuve. e

Libre Immo. Supplément hebdomadaire à La Libre Belgique. Coordination rédactionnelle: Vincent Slits. (02 211 29 13 - vincent.slits@lalibre.be) Illustrations: Etienne Scholasse. Réalisation: Sodimco. Administrateur délégué - éditeur responsable: François le Hodey. Directeur général: Denis Pierrard. Rédacteur en chef: Vincent Slits. Rédacteur en chef adjoint: Pierre-François Lovens. Conception graphique: Jean-Pierre Lambert (responsable graphique), Bruno Bausier. Publicité: Véronique Le Clercq (00322 21127 64 - veronique.leclercq@saipm.com)

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MAISONS À VENDRE de 250.000 à 375.000 €

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MAISONS À VENDRE plus de 500.000 €

21-101538002-02

21-101534904-04 21-101538001-01

21-101532317-17

MAISONS À VENDRE de 375.000 à 500.000 €

21-101532318-18

21-101537501-01

21-101537508-08 21-101534901-01

21-101534903-03

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21-101536101-01 21-101536102-02

21-101536905-05 21-101536105-05

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SEMAINE DU 13 AU 19 DÉCEMBRE 2012 LIBRE IMMO

21-101532316-16 21-101537504-04 21-101534007-07 21-101534010-10 21-101534001-01

21-101536908-08

APPARTEMENTS À VENDRE

21-101532312-12 21-101532302-02

de 125.000 à 250.000 € 21-101532314-14 21-101537507-07

21-101534005-05

21-101537510-10 21-101532304-04

21-101536103-03

21-101534004-04

APPARTEMENTS À VENDRE

APPARTEMENTS À VENDRE plus de 500.000 €

21-101536901-01

de 375.000 à 500.000 €

21-101532303-03 21-101536904-04

21-101534003-03

APPARTEMENTS À VENDRE

21-101534002-02

21-101536104-04

de 250.000 à 375.000 €

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21-101537509-09

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MAISONS À VENDRE prix non précisé

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21-101537502-02 21-101536902-02 21-101536107-07

21-101532301-01 21-101534006-06

21-101536907-07 21-101534905-05 21-101532315-15

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La Libre Imo du 13 décembre 2012