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Question time

Annonces

Le secteur de la construction n’a pas le moral aux Etats-Unis. page 4

Les droits et les obligations liés à la formule du time-sharing. page 4

Dans ce supplément, 7 pages pour trouver le bien de votre choix.

D.R.

Conjoncture

PP > 5-11

JEAN LUC FLEMAL

Supplément à La Libre Belgique - N°113 - Semaine du 18 au 24 août 2011

LES DÉFIS DE LA CONSTRUCTION WALLONNE PP. > 2-3

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Le dossier

SEMAINE DU 18 AU 24 AOÛT 2011 LIBRE IMMO

l Construction l Les défis wallons

“Nos entreprises doivent res Épinglé représente en Wallonie 65 000 travailleurs salariés, ce qui en fait un des principaux employeurs sectoriels. Mais au sens large, la filière construction (en ce compris les producteurs de matériaux, fabricants de produits et équipements, négociants, bureaux d’études, d’architecture, de contrôle…) dépasse le chiffre de 100 000 emplois salariés et 20 000 indépendants, œuvrant pour près de 10 % du PIB. Par rapport à sa comparse du nord, la construction wallonne reste néanmoins en retrait : en 2010, elle représentait 23 % de la valeur ajoutée de la construction au niveau national, 30 % de l’emploi salarié, 33 % des entreprises avec personnel et 27 % des entreprises sans personnel. Autres chiffres ? En termes de travaux proprement dits, elle a réalisé 24 % des constructions de logements neufs et 33 % des rénovations. Deux segments qui devraient aller en grossissant, la pression démographique étant plus forte qu’en Flandre : en 2020, la population wallonne atteindra 3,8 millions, et 4,3 millions en 2060, contre 3,5 en 2010. Son point faible : la construction de bâtiments non-résidentiels (bureaux, entrepôts, magasins…) qui ne représente que 17 % de la manne nationale. Pour l’heure, le secteur compte surtout des petites entreprises. “La taille des acteurs se ‘bipolarise’ avec, d’un côté, des groupes de taille internationale ou des sociétés qui en sont filiales, de l’autre des PME, voire des TPE (très petites entreprises) très spécialisées”, indique Marc Lefebvre, président de la CCW. Et de pointer, dans le premier clan, Thomas&Piron ou Lixon, ainsi que Galler (groupe Bam), Wust comme Cobelba (Besix), De Graeve et Duchêne (Eiffage), etc. Des sociétés qui ont réussi à passer la frontière et sont à même de montrer l’exemple. “Même s’il compte toujours beaucoup de défis en matière de logements, d’hôpitaux, de routes…, le marché wallon est mûr, indique Francis Carnoy, directeur général de la CCW. On sent, dans le chef des entreprises autonomes, une stratégie à l’exportation. À tout le moins une prise de conscience.” Ce qu’elles font. Tout naturellement vers la France. “On a un savoir-faire vendeur à l’étranger, ajoute-t-il. Nous invitons et formons les entreprises à passer la frontière.” D’où la réalisation, récente, d’un “Vade Mecum des formalités à accomplir par un entrepreneur belge qui se rend en France”. Mais assez anormalement, peu regardent vers le nord et la Flandre. Question de langue ? Ou de nombre d’entreprises ? “Pas seulement, répond Francis Carnoy. Il existe ce que j’appelle une perméabilité asymétrique. Les entreprises wallonnes ont clairement des difficultés à décrocher des marchés publics en Flandre. Et quand elles passent le cap de la soumission, elles rencontrent des problèmes administratifs, de contrôle, etc., qui les dissuadent de renouveler l’expérience. Les choses semblent se passer plus facilement pour les entreprises flamandes en Wallonie.” “Mais on n’est pas exclu de la sous-traitance et des marchés privés, renchérit Marc Levebvre. Et on évoque de plus en plus souvent l’idée de prendre une meilleure part de marché en Flandre.” L’idée d’un label de qualité uniforme pour le pays participe de cette volonté. (C.M.)

ALEXIS HAULOTALEXIS HAULOT

Particularités wallonnes. Le secteur de la construction

h “Sans jeu de mot”, sourient le président et le directeur de la Confédération construction wallonne. Entretien Charlotte Mikolajczak DEPUIS FÉVRIER DE CETTE ANNÉE ET LA TENUE DU salon Batibouw, la Confédération Construction, la maison mère nationale tout autant que ses acolytes ré­ gionaux, ont accolé un sous­titre à leur dénomination: “construction, énergie et environnement”. Trois ter­ mes qui décuplent le nombre de défis que s’est assigné la construction wallonne en cette rentrée 2011. Qui l’amèneront à rencontrer, à un moment ou à un autre, chacun des 8 ministres régionaux. Car la construction c’est de l’économie, de l’emploi, de la formation, des marchés publics, du patrimoine, du social, des dé­ chets… Entretien avec Marc Lefebvre, président de la Confédération construction wallonne (CCW) et Fran­ cis Carnoy, directeur général. Pourquoi ce sous-titre “construction, énergie et environnement” ? Pour… taper sur le clou ? Francis Carnoy. Disons que c’est pour marquer le nouveau positionnement de notre organisation pa­ tronale sur des métiers riverains de la construction mais qui en relèvent directement. Mais aussi pour montrer combien l’image de notre secteur change. Longtemps, il a été considéré comme non­délocali­ sable et protégé de la concurrence extérieure. Une image révolue. On est fortement soumis à la con­ currence étrangère: main­d’œuvre et entreprises de construction en sous­traitance ou en direct, mais aussi matériaux ou produits transformés. À ce

titre, les pouvoirs publics doivent être attentifs à promouvoir les matériaux locaux, ne fût­ce qu’en terme d’impact environnemental. Marc Lefebvre. Pour éviter l’envahissement des pays émergents dans notre secteur, on doit tabler sur la qualité, l’innovation. On est donc soumis à une pression technologique. Il nous faut relever le défi des nouveaux métiers. Le constructeur doit sélectionner ses fournisseurs et sous­traitants sur base du prix, certes, mais surtout du caractère in­ novant et compatible des composants, leur qua­ lité, leurs conditions de maintenance… Est-ce à dire que la construction traditionnelle va perdre en importance ? F.C. D’une certaine manière, oui, au profit de ma­ tériaux et produits de construction plus comple­ xes (matériaux composites…) et préfabriqués (mo­ dulaires…). M.L. Voire pré­assemblés en usine. Ce qui peut se faire mieux et plus précisément que sur chantier. F.C. La technologie est en phase de bouleverse­ ment accéléré. Il faut se mettre au niveau. Nos en­ treprises doivent rester dans le haut du pavé, sans jeu de mot. M.L. Bâtiments polyvalents, logements low cost… Nous voulons que nos entreprises puissent décro­ cher ces marchés­là aussi. D’où l’importance du pôle “Greenwin”. Le 6 pôle de compétitivité wal­ lon, qui associe chimie et construction pour sti­ muler l’innovation technologique. e

Un pôle de compétitivité qui est venu tardivement… F.C. Il y a 7 ans, la construction n’était pas considé­ rée comme un secteur stratégique. Il nous a fallu convaincre le gouvernement wallon qu’elle est au cœur de la stratégie de redéveloppement. Ce pôle suscite des contacts, donc des projets innovants et, par là même, du soutien.

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Le dossier

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ter dans le haut du pavé”

LEXIS HAULOT

ALEXIS HAULOTALEXIS HAULOT

Marc Lefebvre, président de la Confédération construction wallonne (à gauche) et Francis Carnoy, directeur général.

De ce pôle à l’Alliance emploi-environnement – nouveau modèle de développement économique, durable et solidaire – il n’y a qu’un pas. Permettant notamment de créer de l’emploi peu ou pas délocalisable. Et cette fois, la construction est la première à en avoir bénéficié. F.C. Le bâti, résidentiel, mais encore industriel, admi­ nistratif, scolaire…, est responsable de 40 % des émis­ sions de CO2. Il nécessite une adaptation énergétique. l’Alliance consiste non seulement à isoler des milliers de bâtiments publics et privés pour réduire l’impact CO2, mais vise aussi à tirer tout le secteur vers davan­ tage de durabilité, par l’intermédiaire de formations, de cahiers des charges durables, de labels de qualité, de portails informatiques, etc. M.L. Avec le neuf, on arrive à de bons résultats. Le grand défi, c’est le bâti existant. La Wallonie compte 400 000 logements très énergivores. Si on veut y arri­ ver en 10 ans, cela veut dire 40 000 logements par an. Impensable. On est parti sur 20 ans. F.C. Car à cela s’ajoutent les 20 000 nouveaux loge­ ments à créer chaque année dans les 10 prochaines années (contre 11 000 actuellement) pour éviter une réelle crise du logement socialement douloureuse. M.L. Pour en revenir au bâti existant, il faut savoir que rénover à tous crins n’est pas toujours rentable. On n’arrive pas toujours à bien isoler, même en y mettant le prix. C ar l’important, aujourd’hui, c’est l’herméticité, alors qu’avant on défendait la ventila­ tion. C’est une nouvelle façon de construire qui n’existait pas il y a 50 ans. Il faut parfois passer par la démolition­reconstruction. C’est la raison pour la­ quelle on a demandé – et on continue de le faire – de prolonger l’extension à tout le territoire belge de la TVA réduite sur les opérations de démolition­recons­ truction. Parce que ce n’est pas seulement dans les grandes villes qu’il y a des bâtiments vétustes. Cela ne vous interpelle pas quand on dit que la construction traditionnelle va décliner ?

M.L. Non, car il s’agit de techniques, pas de maté­ riaux. On est pour de nouvelles filières (éco­maté­ riaux, agro­matériaux), mais sans faire de discrimi­ nation par rapport aux producteurs de matériaux plus traditionnels. Il faut garder cette double possibi­ lité. Car le naturel amène aussi le durable. L’Alliance prévoit un label dans ses actions. Où en êtes-vous ? M.L. On avait le Coqual, reconnu en Wallonie et à Bruxelles. On aura Construction qualitative au ni­ veau national. On travaille à sa mise au point, en coo­ pération avec les deux autres Régions. Un label à trois est indispensable, pour ne pas arriver aux abérra­ tions des réglementations PEB (Performance énergé­ tique des bâtiments) distinctes. F.C. L’enregistrement des sociétés sur lequel on se basait avant disparaît sur décision de l’Europe. On le remplacera par ce label. Et par des certificats pour ce qui est de l’exécution. Comme Valideo. On travaille d’ailleurs à une nouvelle version de Valideo qui se rapprocherait du Batex (bâtiments exemplaires) bruxellois; une version belge du célèbre Breeam. Pourquoi ne pas se contenter de Breeam, qui existe et est reconnu par la profession ? F.C. Parce que Valideo est plus complet en termes de critères et correspond mieux au marché belge. Mais Valideo sera Breeam compatible. Toujours rénover, toujours changer… F.C. Non : Evoluer ! Adapter ! Comme s’adapter aux changements climatiques. M.L. La deuxième Alliance emploi­environnement pourrait ainsi couvrir le domaine de l’eau (assainis­ sement, station d’épuration…) ou des déchets. Une problématique terrible. La Wallonie est déjà très en avance en matière de recyclage et de remploi des dé­ chets de démolition et de construction. Elle atteint un niveau de 85 % alors que l’Europe exige 80 %.

F.C. Via Tradecowall (traitement des déchets de construction en Wallonie), qui trie, traite et revend ces gravats inertes (béton…) qui pèsent 3 millions de tonnes). Une coopérative rentable. Un petit bijou. M.L. Mais il faut reconnaître que c’est ce qui est le plus facilement recyclable. On doit, aujourd’hui, pas­ ser au traitement des terres : 6 millions de m³ par an, soit 10 millions de tonnes. En pratique ? F.C. Il est important de savoir d’où vient et où va cette terre de remblais. On met sur pied un nouvel organisme de traçabilité et de gestion. Un arrêté est en préparation au gouvernement wallon à ce sujet. Quels sont les autres dossiers sur lesquels travaille la CCW ? F.C. On est interlocuteur pour la mise au point d’un cahier des charges pour les travaux et/ou bâtiments de type durable. Et pour la révision du cahier des charges voiries finalisé en 1999. Mais encore dans la refonte du code wallon de l’urbanisme (Cwatupe). Un code trop complexe qui bloque énormément de chantiers. Là, on est vraiment impatient, car il est de­ venu un frein au développement du secteur. M.L. On agit toujours également sur les PPP (partena­ riats public privé), le patrimoine, la pénurie de loge­ ments et… de mains­d’œuvre. On mène plein d’ac­ tions sur le terrain en matière d’emploi des jeunes, mais d’un point de vue macroéconomique, cela ne porte pas encore ses fruits. F.C. Dernier thème important la gouvernance publi­ que. Nous avons un problème de gestion des marchés publics par la Région et, surtout, les communes. Or, ils représentent 25 % du chiffre d’affaires du secteur. On touche au but. On pourra annoncer une révolu­ tion dans les tout prochains mois. En termes de sim­ plification (car la matière est trop lourde, trop com­ plexe, dissuasive pour les PME), de programmation, de paiements, etc.

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Construction

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l Chantiers

Question time

Blues américain Le nombre de logements en construction aux Etats-Unis a connu un nouveau record de faiblesse aux Etats-Unis.

Le time­sharing : on est si bien chez soi Vous êtes revenus de vos vacances avec l’idée d’acheter sur place. Le time­sharing est une solution. Il s’agit d’une opération par laquelle on acquiert le droit d’occu­ per une résidence de manière annuelle durant un mo­ ment déterminé. Ce n’est pas la copropriété. L’attrait de la formule est souvent financier. L’acquisition d’une ré­ sidence de vacances en pleine propriété représente un investissement considérable. Il faut aussi assurer la ges­ tion de ce bien, souvent situé à l’étranger, durant toute l’année pour n’en jouir qu’au cours l’un bref séjour. Par le biais du time­sharing, et donc d’un prix plus res­ treint, on acquiert le droit d’occuper chaque année un logement, tout en étant déchargé du fardeau de son en­ tretien. Suite à de nombreux abus de sociétés de time­ sharing, l’Europe et la Belgique ont adopté une directive sur le sujet en 1994. Elle prévoit que le contrat soit ré­ digé dans la langue de l’État du consommateur. Le do­ cument mentionne obligatoirement une série d’infor­ mations (charges annuelles, les modalités d’accès à un système d’échange…). Elle crée aussi un droit de renon­ ciation en faveur de l’acquéreur dans un délai de quinze jours ouvrables à partir du lendemain du jour de la si­ gnature du contrat. Durant ce délai, aucun acompte ne peut être payé et renoncer ne peut donner lieu à indem­ nité. Des nombreux ménages belges sont concernés par le ti­ me­sharing. Pour un time­sharing en Espagne, par exemple, ce ne sera pratiquement jamais la loi belge qui s’appliquera. Mais la loi du lieu où est situé l’immeuble. À cet égard, il y a lieu d’être extrêmement attentif puis­ que tant la loi espagnole que la directive européenne, qui pourrait dans une certaine mesure s’y substituer, ne prévoient qu’une durée de dix jours calendrier pour exercer son droit de rétractation. La prudence recom­ mande donc de s’en tenir à ce dernier délai. e

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Immo Brèves

EPA

Le village olympique vendu au Qatar

h La faiblesse de l’activité atteint des records. Pas de signes d’amélioration visible à court terme. LE MARASME DE LA CONSTRUCTION de logements se prolonge aux Etats­Unis où la faiblesse de l’activité atteint encore des re­ cords, sans véritable signe d’amélioration vi­ sible à court terme, selon des chiffres publiés cette semaine par le ministère américain du Commerce. En données corrigées des varia­ tions saisonnières, les départs de chantiers sont repartis à la baisse en juillet après avoir bondi en juin, a indiqué le ministère: ils ont reculé de 1,5% sur un mois, pour correspon­ dre à 604 000 mises en construction en rythme annualisé. Les analystes tablaient sur un recul moins marqué de l’indicateur. Leur estimation mé­

diane le donnait à 608 000. Le ministère a revu en baisse de près de quatre points de pourcentage l’ampleur du rebond de juin, estimant qu’il n’a finalement été que de 10,8%. Qui plus est, la baisse de juillet a été tirée par un recul de 4,9% dans le secteur des maisons individuelles, qui intéresse en pre­ mier lieu les économistes car il a été au coeur du déclenchement de la dernière crise éco­ nomique. Selon les chiffres du ministère, qui remon­ tent jusqu’en 1970, le nombre de logements en construction aux Etats­Unis a connu un nouveau record de faiblesse aux Etats­Unis, avec 413 000 chantiers en cours en rythme annualisé. Les données du ministère ne lais­ sent pas entrevoir d’espoir d’amélioration véritable à court terme: indicateur de la ten­ dance à venir, le nombre des permis de cons­ truire accordés en juillet a rechuté de 3,2% après deux mois de hausse, pour s’établir à 597 000 en rythme annualisé, son niveau le plus faible depuis le mois d’avril. (AFP)

Le site du village olympique de Londres­2012, situé dans l’est de la capitale, a été vendu pour 634 mil­ lions d’euros à une co­entreprise créée avec Qatari Diar, filiale du fonds souverain du Qatar. Qatari Diar et le groupe immobilier britannique Delancey ont acquis les droits pour l’achat et la gestion à long terme du village, qui jouxte le stade olympique et doit comprendre 2800 nouvelles maisons. Le contrat inclut aussi les droits de développement dans des terrains adjacents où 2000 maisons supplémentai­ res pourraient être construites.

Toujours plus haut La société d’investissement du prince saoudien Alwaleed bin Talal a annoncé son intention de cons­ truire la plus haute tour du monde, à Djeddah, en Arabie saoudite. Kingdom Holding n’a pas précisé la date de début des travaux, mais a d’ores et déjà affirmé qu’ils seraient achevés d’ici cinq ans. Le gratte­ciel culminera à en­ viron 1000 m et coûtera environ 1,2 milliard de dol­ lars. e

Libre Immo. Supplément hebdomadaire à La Libre Belgique.Coordination rédactionnelle:Vincent Slits. (02 211 29 13 - vincent.slits@lalibre.be) Illustrations: Etienne Scholasse. Réalisation: Sodimco. Directeur général: Denis Pierrard..Rédacteur en chef:Vincent Slits.Rédacteur en chef adjoint: Pierre-François Lovens.Conception graphique: Jean-Pierre Lambert (responsable graphique), Bruno Bausier. Publicité: Véronique Le Clercq (00322 21127 64 - vero.leclercq@saipm.com)

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MAISONS À VENDRE

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MAISONS À VENDRE

de 125.000 à 250.000 €

plus de 500.000 €

21-93988568-68 21-93988546-46

21-93988539-39 21-94010802-02

MAISONS À VENDRE de 250.000 à 375.000 €

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MAISONS À VENDRE de 375.000 à 500.000 €

21-93988510-10

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21-93988547-47

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21-93988571-71 21-94014903-03 21-94010803-03 21-93999008-08

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APPARTEMENTS À VENDRE

de 125.000 à 250.000 € 21-93988570-70

21-93988548-48 21-93999211-11 21-94011812-12

21-93999005-05 21-93988509-09

21-93999208-08 21-93988551-51

21-94012707-07 21-94012704-04

21-93988528-28 21-93988522-22

21-93988563-63

21-94010805-05 21-93988540-40

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21-93988569-69 21-93988511-11 21-93988532-32 21-93988553-53 21-94011807-07

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APPARTEMENTS À VENDRE

21-94011805-05

21-94011813-13

21-94011804-04

de 250.000 à 375.000 €

21-93988514-14

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21-93988506-06 21-94011801-01

21-94011803-03

21-93988533-33

21-93999218-18

21-93988512-12

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21-93988549-49 21-93988552-52

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21-94015305-05

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21-93999204-04 21-93988560-60

21-93988508-08 21-94012705-05

21-93999006-06

21-94011810-10

APPARTEMENTS À VENDRE

de 375.000 à 500.000 €

21-93999214-14

21-93999212-12

21-94011806-06

21-94010807-07

21-94011814-14

21-94014906-06

21-93999002-02 21-94014909-09

21-93988516-16

21-93999202-02

21-93988556-56

21-94015303-03

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SEMAINE DU 18 AU 24 AOÛT 2011 LIBRE IMMO

21-93988564-64 21-93999205-05

21-93988523-23

21-93988517-17 21-94014910-10 21-93988541-41

21-93988543-43 21-93999213-13 21-93999209-09 21-93988515-15

21-93999203-03

LOFTS

21-94010808-08

vente & location

21-93988550-50

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VIAGER

21-94013101-01

MAISONS à louer

21-94014905-05

21-86748901-01

21-93999217-17

21-94011808-08 21-85363901-01

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APPARTEMENTS à louer

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APPARTEMENTS À VENDRE

21-83200402-02

plus de 500.000 €

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SEMAINE DU 18 AU 24 AOÛT 2011 LIBRE IMMO

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La Libre Immo du 18 août 2011  

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