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POSTER TOBY ALDERWEIRELD

NOTRE REPORTAGE À MADRID

avant la finale de C1

!

Vamos Atle­Tibo !

N° 28 MAGAZINE GRATUIT 24 MAI 2014

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LA SEMAINE DIABOLIQUE

L’HOMME SANDWICH Januzaj mange coréen

Ü ÉDITO Benoît Delhauteur

MÊME LES CHIENS S’Y METTENT

Ottogi, vous connaissez ? Normal, à moins d’être un fan invétéré de nourriture coréenne. Adnan Januzaj lui en raffole si on se fie au dernier spot de publicité de cette marque de pâtes. Aux côtés de David De Gea et de Robin van Persie, le Diable vante les mérites de la gastronomie coréenne. Avant de manger du coréen le 26 juin ?

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Samedi, c’est fancy-fair à l’école des enfants. On pensait pouvoir oublier, quelques heures durant, le football et les Diables. Raté ! Le thème choisi par les enseignants cette année : allez la Belgique, allez les Diables ! Avec, pour décorer la scène principale, des vieux maillots Diadora de l’équipe nationale… La Diablemania est à tous les coins de rues, même aux endroits les plus improbables. Nous avons même croisé un petit chien… habillé d’un pull à l’effigie des Diables. On aura vraiment tout vu. Il faut se faire une raison : personne ne pourra y échapper. Tous les commerçants ou à peu près espèrent bien faire leur beurre là-dessus. Tous n’y parviendront pas. Combien de lignées de vêtements aux couleurs noir-jaune-rouge n’ont-elles pas vu le jour récemment ? Elles ne pourront pas toutes avoir du succès. C’est la loi de l’offre et la demande. Cette folie des Diables risque surtout de profiter aux grandes sociétés. Au siège italien de Panini, on s’étonne du succès des ventes en Belgique : on y a écoulé plus de 100 millions de stickers ! Une célèbre chaîne de magasins vient de proposer de rembourser l’achat de votre tablette ou télévision en cas de succès final de la Belgique au Mondial. Il fut un temps où une demi-finale suffisait pour avoir sa télé gratuite. Tout le monde n’a pas la (même) chance de tirer profit des Diables… l

LE COLLECTIONNEUR Van Buyten, tout par deux

LE FÉTICHISTE

Courtois, c’est le 17

2 La semaine diabolique y De Januzaj

à Vermaelen, retour sur l’actualité brûlante des Diables 4 Reportage y Au cœur des socios colchoneros à Madrid 6 Dossier y Thibaut Courtois jugé par ses pairs 8 Enquête y Le tour du monde des supporters 10 Souvenirs endiablés y La Coupe du Monde 1998 racontée par Georges Leekens et Éric Deflandre 12 Poster et portrait technique y Toby Alderweireld

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NUMÉRO GÉNÉRAL Administrateur délégué et éditeur responsable François le Hodey Directeur général Denis Pierrard Rédacteur en chef Ralph Vankrinkelveldt Responsable du magazine Benoît Delhauteur Responsable rédaction sportive Philippe Lacourt Mise en pages IPM Press Print Direction, administration, rédaction rue des Francs, 79 1040 Bruxelles Fax > (02) 211.28.70 Publicité IPM Advertising > (02) 211.29.59 Abonnements > (02) 744.44.55 Fax > (02) 744.45.55. E-mail > dh.foot@dh.be Internet > www.dh.be Crédits Une Photo News Magazine gratuit avec la DH du 24 mai 2014. Ne peut être vendu séparément.

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la dernière heure - les sports

10 Comme le nombre de titres remportés par les Diables expatriés : la Supercoupe du Portugal (Steven Defour), le championnat et la Coupe de la Ligue anglais (Vincent Kompany), le championnat d’Angleterre (Toby Alderweireld et Thibaut Courtois), la Coupe d’Italie (Dries Mertens), la Supercoupe d’Europe, le Mondial des Clubs, la Coupe et le championnat d’Allemagne (Daniel Van Buyten)

17 mai 2011 : Thibaut Courtois fait des miracles face au Standard pour être sacré champion de Belgique. 17 mai 2013 : le portier remporte la Ligue Europa. 17 mai 2014 : il est couronné roi d’Espagne. “Je n’aurais pas pu en rêver il y a trois ans”, s’enflamme le Limbourgeois qu’il ne vaut mieux pas jouer un 17 mai…

AFP

REPORTERS

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REPORTERS

SOMMAIRE

Daniel Van Buyten ne fait jamais les choses à moitié. Quitte à gagner, autant bien le faire. Comme en 2008, en 2010 et en 2013, le Diable signe un nouveau doublé en remportant sa 4e Coupe d’Allemagne face à Dortmund. Aux dernières nouvelles, son armoire à trophées, riche de 11 titres, n’est pas encore tout à fait remplie…


BELGACOM, SPONSOR DES DIABLES DEPUIS 20 ANS

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LE SOULAGEMENT

LA PERFORMANCE Mertens : 13+12 = 25

Vermaelen chasse les fantômes

C’est ce qui s’appelle un joli point final. Loin des doutes qui ont escorté le début de son aventure napolitaine, Dries Mertens a soigné sa dernière apparition au San Paolo. Deux buts et deux passes décisives pour un double-double final : 13 buts et 12 passes décisives en 47 apparitions. Le compte est bon.

Ü CAÏPIRINHA

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Une finale comme un raccourci de 9 longues années de souffrance. Mené 0-2 après 8 minutes face à Hull, Arsenal vient finalement à bout des Tigers et Thomas Vermaelen, en bon capitaine, brandit son premier trophée anglais, la Cup. Et forcément, ça soulage : “C’est incroyable, après tant d’années.”

PENDANT CE TEMPS­LÀ, AU BRÉSIL

“ Je sais que je dois faire mieux, à l’entraînement comme en match, si je peux marquer plus, je vais le faire et j’espère que ce sera le cas la saison prochaine”

REPORTERS

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THIAGO SILVA, UNE QUESTION DE MARQUE

LA PROMESSE Benteke pense à son retour

Eden Hazard, lucide. Jose Mourinho appréciera…

Abattu, lui ? Pas son style. Opéré de sa rupture du tendon d’Achille le 15 avril, Christian Benteke devrait faire son retour au meilleur des cas en octobre. “Mais je reviendrai plus vite”, a-t-il assuré dans la presse anglaise. “Marc Wilmots a aussi eu des blessures et est revenu à chaque fois pour jouer jusqu’à 33 ans. Alors pourquoi ce ne serait pas mon cas ?”

LA POSITIVE ATTITUDE

Alderweireld content quand même Mine de rien, Toby Alderweireld est en train de se forger un joli petit palmarès. Après trois titres de champion aux Pays-Bas, l’Anversois est désormais champion d’Espagne. Mais, même s’il n’a pas beaucoup joué, il en faut plus pour gâcher son bonheur. “Mentalement, c’était ma saison la plus difficile, mais j’ai apporté ma pierre à l’édifice, il ne faut pas être négatif”, assure-t-il.

Qui a dit que les défenseurs n’étaient pas bankables ? Thiago Silva démontre lui tout le contraire. Le capitaine du Paris SG et de la Seleçao a profité de dernières semaines plus calmes sur le terrain pour s’occuper de sa petite entreprise qui ne connaît pas la crise. Si Luiz Felipe Scolari et Neymar ont les faveurs des annonceurs, celui qui est considéré comme le meilleur défenseur du monde séduit lui aussi les grandes marques par les valeurs qu’il incarne, entre calme et solidité. Des géants mondiaux comme Nike, Samsung et Hugo Boss comme des entreprises plus tournées sur le marché sud-américain (les bières Brahma, les casques Skullcandy, la compagnie aérienne Tam ou l’opérateur téléphonique Nextel) sont séduits par son leadership que le Brésilien a décidé de rentabiliser. Avec IMX, géant du marketing sportif mondial, Thiago Silva a lancé sa propre marque. Le logo se veut à l’image du joueur : sobre et élégant. “Cette marque permettra de rendre plus tangible les qualités et les valeurs de Thiago Silva et elle permettra aussi de faciliter la relation avec les supporters”, a justifié Marcelo Araujo qui s’occupe des intérêts du joueur. “En plus d’améliorer son image, la marque offrira aussi de nouvelles possibilités avec d’autres sponsors.”

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LE TWEET Félicitations la miffe ! @HazardThorgan8 tu le mérites !! Christian Benteke qui a tenu à féliciter Thorgan Hazard pour son titre de Footballeur Pro de l’Année


Au cœur des socios colchoneros

REPORTAGE

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“TIBO ? LE MEILLEUR AU MONDE ! TOBY ? UN FUTUR PILIER !” Sacré champion d’Espagne depuis ce week­end, l’Atlético de Courtois et d’Alderweireld vit une saison exceptionnelle. Avant l’apothéose espérée lors du derby madrilène en finale de la Ligue des Champions, nous sommes partis à la rencontre des socios de l’Atleti afin de savoir ce qu’ils pensaient des deux Diables. Si Courtois fait l’unanimité, on a aussi pu constater qu’Alderweireld est également très apprécié par ses supporters…

la dernière heure - les sports

ENVOYÉ SPÉCIAL EN ESPAGNE DIMITRI DUBUISSON

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ffiches géantes sur les bâtiments officiels, drapeaux, t-shirts spéciaux et supporters à tous les coins de rue… Difficile, ces derniers jours, de ne pas évoquer le football à Madrid ! Car c’est toute une ville, tout un peuple qui se passionne pour la grande finale européenne entre les géants de Madrid. Quand ils apprennent notre provenance, le nom des deux Diables vient forcément sur le tapis. Et suscite un vif enthousiasme. “Belgique ? Thibaut et Toby !” s’exclame Alberto, 15 ans. Avec d’autres membres de sa famille, il porte fièrement le maillot de l’Atlético sur la Place royale, en plein centre de Madrid. “Ces deux joueurs sont très costauds”, explique-t-il. “Courtois, c’est tout simplement


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x De toutes générations, les supporters de l’Atlético passent, la tradition reste. Ils ont tous deux points communs: ils sont fans absolus de Thibaut Courtois et n’ont jamais désespéré de gagner, 18 ans plus tard, ce titre tant attendu de champion d’Espagne... (AFP/ REPORTERS/ PHOTO NEWS)

le meilleur gardien de la Liga, devant Casillas. C’est un joueur clé, il est évident que sans lui, le club n’aurait pas réussi de tels résultats ! Alderweireld est aussi un très bon joueur. Évidemment, il sort moins du lot que Thibaut évidemment, mais il a aussi joué un rôle important dans l’équipe.”

“TOBY N’EST PAS TITULAIRE MAIS REGARDEZ SON NIVEAU !”

200.000 Les supporters de l’Atlético étaient près de 200.000 dans les rues de Madrid dimanche dernier pour fêter ce titre de champion d’Espagne attendu depuis 18 ans

Un avis que partage Juan, la cinquantaine, qui, comme il le dit lui-même “vit, mange et dort en rouge et blanc”. Cerveza à la main, installé comme chaque midi à la terrasse d’un des cafés de supporters avec vue sur le stade Vicente Calderon, il explique tout le bien qu’il pense des deux Belges, en s’interrompant seulement pour une bouchée de tortilla : “Thibaut Courtois est le meilleur gardien du monde pour le moment, meilleur que Casillas, Buffon, et Valdes par exemple. Il travaille beaucoup malgré son très jeune âge. Toby Alderweireld, lui, est un garçon qui promet beaucoup. C’est plus un pari pour le futur. Il doit devenir un pilier de l’Atlético.” Malgré un temps de jeu limité, Toby a visiblement réussi à convaincre ses supporters cette saison. C’est ce qu’explique Daniel, 30 ans, devant le fanshop du stade : “C’est un bon

joueur, mais son problème est que Godin et Miranda font une très grosse saison, tout comme Juanfran à droite. Il n’a pas leur niveau pour l’instant, mais je crois que comme troisième défenseur central de l’Atlético, il fait l’affaire. Même s’il ne joue pas beaucoup, c’est un joueur de qualité et je crois que dans le futur, il peut être un élément important de la ligne arrière. Mais pour gagner sa place dans le centre de la défense, il lui faudra améliorer son positionnement et gagner plus de vécu.” Mais Daniel est optimiste : il voit Alderweireld gagner sa place dans l’équipe type dès la saison prochaine. Son but égalisateur contre Malaga lors de l’avant-dernière journée de championnat l’y aidera peut-être : “Il a fait un bon match à droite, on voit que c’est un compétiteur, il en veut et son but nous a sauvés !” Luis, 27 ans, connaît aussi très bien le défenseur belge de son club préféré. Il s’apprête à manger au restaurant du club avec son ami Alonso. “Pour Alderweireld, ça ne doit pas être facile. Il n’a pas beaucoup joué et a peiné dans certains matches. On sent qu’il n’est pas en confiance. Il a perdu sa place de titulaire qu’il avait à l’Ajax oui, mais regardez à quel niveau est l’Atlético aujourd’hui ! Personnellement je suis content de lui et je trouve qu’il doit rester à l’Atlético. En tout cas, il a du style et sait marquer, ça c’est sûr ! Il faut lui laisser un peu de temps, il a du potentiel.” Si la finale de la Champions est sur toutes les lèvres à Madrid, les conversations dévient, de temps à autre, sur la Coupe du Monde. “Est-ce que Toby sera titulaire ? Vous êtes sûrs ?”, demande Daniel. “Ce qui me marque, c’est l’expérience de joueurs comme Kompany ou Van Buyten. La Belgique a de très grands joueurs pour l’instant et elle peut aller loin.” Un sentiment que partage Juàn : “La Belgique fait pour moi partie des favoris avec le Brésil, l’Allemagne et… l’Espagne. Avec des jeunes comme Courtois et Alderweireld, la Belgique peut terminer dans le dernier carré !” Si c’est un supporter de l’équipe championne du monde qui le dit... l

“Une chose est sûre : Toby, il sait marquer un but !” Luis, supporter de l’Atlético


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o . nt un fois enc andé à d Diables e m s m e ne ne V ertai casion, u avons deportier d c NA a O I r T A u au oc us BOR ans) ce soir. L’ tuel, no mparer a LLA 2 O 2 ( C c a co EN ns ois ourt hampio n niveaués, de se C t u C t o a Thib igue des r juger s ou retrai u L de rès. Po s, actifs e… prog elgicain approch ou b oges en d’él ! AN EC F

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PHOTO NEWS

Sels Matz

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ENQUÊTE

E D N O M U LE TOUR D

S R E T R O DES SUPP feront de vivre un match, ilsrs ée st ra nt co t en uv so et leur façon t les supporte Par leur exubérance décor brésilien. Ils, ce sont évidemmen s de rivaliser partie intégrante du ées et dont certains ne manqueront paéras. Mais qui sont­ils cam des 32 équipes qualifi n des objectifs et des nation à l’autre ? tio en tt l’a er tir at ur , d’une d’originalité po i fait leur particularité qu e ­c st ’e qu Et ? t en vraim PAR MICHEL MAT

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S DIS-MOI D’OÙ TU VIENS, JE TE DIRAI QUI TU ES 8 I

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upporter, qui es-tu ? Tout récemment, Jean-Michel De Waele, professeur en sciences politiques et Doyen de la Faculté des Sciences sociales et politiques à l’ULB, a eu la bonne idée d’organiser un colloque international sur le supportérisme des équipes nationales de football. Deux jours durant, une équipe intercontinentale d’orateurs avertis a ainsi défilé au Campus du Solbosch pour nous en dire plus sur l’origine, l’évolution et le comportement de ces (pas toujours) merveilleux fous chantants dans leurs drôles d’accoutrements. RED était de la partie pour vous offrir un tour du monde de la manière dont les supporters se comportent, selon le pays où ils se trouvent.

BRÉSIL : LES TORCIDAS ONT D’ABORD APPRIS À PERDRE Le terme torcida désigne un groupe organisé de supporters qui, dans ce cas-ci, est généralement instrumenté jusqu’aux dents. Pour expliquer l’origine de ce mot, Bernardo Buarque, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de São Paulo, évoque volontiers “l’anxiété ressentie par la femme qui tord son mouchoir si le match devient trop tendu à ses yeux ou qui l’agite frénétiquement si la victoire est au rendez-vous.” Avant son triomphe en 1958 en Suède, il ne fut

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pas vraiment question de pavoiser pour le Brésil et ses partisans régulièrement confrontés jusque-là à la culture de la défaite. À cet égard, Buarque se plaît à épingler une pensée profonde de Francisco Maturana, ancien entraîneur de la Colombie et aujourd’hui membre de la commission du football de la Fifa : “Perdre, c’est gagner un peu.” Autrement dit, on peut perdre un match en jouant bien. La victoire finira bien par vous sourire un jour. La défaite face à l’Uruguay en 1950 restera longtemps comme un traumatisme. Au rebut le maillot blanc, place à la vareuse jaune, comme pour mieux chasser les vieux démons. Pour la petite histoire, Jaime Rodrigues de Carvalho jouera un rôle prépondérant dans le développement de la torcida de la formation auriverde, étant le premier à user d’un mégaphone et à s’entourer d’une authentique fanfare de carnaval pour encourager la Seleçao. Une ambiance festive qui risque cependant de prendre un peu de plomb dans l’aile. Carlinhos Brown, un chanteur de Bahia mais aussi compositeur et percussionniste, a créé pour l’événement la caxirola qui a le mérite de faire bien moins de potin que la soûlante vuvuzela.. Mais aux dernières nouvelles, la Fifa ne l’entend pas de cette oreille (au propre comme au figuré) et une interdiction de stade plane sur cette fameuse caxirola…


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Centre d’études sur l’environnement, la paix, la sécurité et l’intégration en Afrique à l’Université de Yaoundé, à propos du milieu hostile dans lequel évoluent régulièrement les Lions Indomptables. Battus en demi-finale de la Can par le Congo-Brazzaville en 1972, ils furent invités à passer par la case prison ! Par contre, quand le succès est au rendez-vous, le pouvoir en place s’empresse de récupérer les lauriers pour apaiser les tensions internes. Pas évident du tout d’échapper à l’opprobre populaire en cas de contre-performance. Pierre Womé en sait quelque chose. Un penalty manqué face à l’Égypte en phase de qualification pour la CM 2006 lui a valu les pires désagréments : le domicile de ses parents a été brûlé et le salon de coiffure de sa femme, saccagé. Quant aux

x Brésiliens, ais, Colombiens, Franç liens : Camerounais, Ita bien chacun a sa façon r son à lui de supporte équipe nationale… S) (PHOTO NEW

En Colombie, une défaite n’est pas toujours acceptée avec philosophie, voire même un gros contretemps comme celui survenu à Falcao en janvier dernier et qui suscita à l’époque un désir de représailles à l’encontre de Soner Ertek, le joueur du modeste club de Chasselay. Exemple plus sanglant, pour avoir malencontreusement marqué contre son camp face aux États-Unis en 1994, Andres Escobar, rappelez-vous, paya de sa vie son effroyable étourderie au Rose Bowl de Pasadena. Professeur à l’Université Externado de Bogota, Lucas Gomez insiste sur l’étroite corrélation entre “le sport en général, les résultats de l’équipe nationale en particulier, et la quiétude d’un pays en proie aux exactions des guerilleros.” Juan Manuel Santos, président de la République et pacifiste dans l’âme, s’est d’ailleurs réjoui de ce que son pays ait été désigné tête de série et espère que les Cafeteros joueront à fond la carte de l’unitarisme. Et sans que cela ne se termine par un bain de sang sur le parking d’un bar du côté de Medellin…

boratoire de sociologie du sport de l’Insep, parle carrément de “désamour quasi chronique” entre les Bleus et le supporter franchouillard : “82 % ont une opinion défavorable envers l’équipe nationale.” Et la sortie de route très médiatisée de l’autobus de Knysna n’a pas rafistolé sa cote de popularité. “Contrairement à l’Écosse, on ne supporte pas la défaite dans l’Hexagone.” Le succès de 1998 n’a donc pas eu les retombées durables escomptées. Crises urbaines, échecs scolaires, racisme, Lalanne et Footix ont dû battre en retraite. Pierre Mignot (Université Sabatier à Toulouse) a, de son côté, dressé une classification de la population footeuse pouvant investir le Stade de France. Elle est répartie en cinq catégories : 1. Le supporter lambda qui se grime et qui n’hésite pas à dénuder le torse. 2. Le fan proprement dit, vêtu du maillot de Zidane et concerné par la façon de jouer de ses favoris. 3. Le spectateur curieux qui vient au stade avec l’espoir de faire la fête. 4. Le suiveur, celui qui accompagne sans être pour autant un mordu du ballon rond. 5. Le déçu d’office, que la France gagne ou perde. Doté d’une âme d’expert pas toujours habitée par la bonne foi.

FRANCE : DES COQS PARFOIS ADULÉS, SOUVENT DÉCRIÉS

CAMEROUN : ENTRE INGÉRENCES POLITIQUES, TRIBALISME ET INCANTATIONS

Le supporter tricolore est ainsi fait. Chiffres à l’appui, Patrick Mignon, responsable du La-

C’est un tableau sans la moindre complaisance que brosse Antoine Anafak, directeur du

COLOMBIE : ANDRES ESCOBAR, MARTYR DE LA PATRIE

gourous, ils restent plus que jamais en activité avec leurs incantations et leurs prières aux effets (soi-disant) maléfiques. L’un d’entre eux n’ayant pas été défrayé, c’est le ministre des Sports qui a été démis de ses fonctions. Au sein même du groupe des joueurs, ce n’est pas la joie non plus. Comme le pays compte plus de 200 ethnies différentes, les susceptibilités sont légion sans parler de la corruption qui rôde en permanence…

ITALIE : ULTRAS NE RIMERA PAS AVEC SQUADRA AZZURRA La Botte du football vue de l’autre côté des balustrades n’a plus de secret pour Sébastien Louis, docteur en Histoire à l’Université de Luxembourg. Les Ultras, c’est son fonds de commerce. “Ils constituent une branche du supportérisme radical et sont très structurés. À la différence des hooligans souvent plus âgés, ils organisent l’animation des tribunes populaires et dans ce cadre, chacun a une tâche bien déterminée (installation des banderoles, coordination des scénographies, maniements des drapeaux, chants…). Fidèles, ils suivent aussi leur club à l’extérieur. S’ils le jugent opportun, ils contesteront ouvertement les choix inadéquats de leurs dirigeants. Les verra-t-on au Brésil ? Pas vraiment car les tifosi qui suivent la Squadra émargent à la classe moyenne. Financièrement parlant, les Ultras préfèrent privilégier leur club. Ne vous méprenez pas, ce sont de vrais connaisseurs de football avec une vision surannée comme leur préférence dans la numérotation sur les maillots, de 1 à 11.” l


SOUVENIRS ENDIABLÉS

Coupe du Monde 1998

x Enzo Scifo, très déçu d’être remplacé face à la Corée du Sud par Franky Van der Elst. “Mais j’avais prévenu Enzo qu’il ne jouerait pas tous les matches”, se justifie Leekens après coup. (REPORTERS)

“J’AI FAIT REVENIR SCIFO ET WILMOTS” Chaque semaine, nous vous proposons de vous plonger dans les Mondiaux disputés par la Belgique entre 1982 et 2002, en publiant des extraits du livre Diables d’hommes. L’épopée belge en Coupe du Monde, de Xavier Thirion, d’Olivier Beaujean et de Frédéric Renson (éditions Mardaga, février 2014). Aujourd’hui, retour sur le Mondial français avec les témoignages de Georges Leekens et d’Éric Deflandre

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ébauché de l’Excelsior Mouscron en pleine saison par l’Union belge, Georges Leekens succède à Wilfried Van Moer, qui n’a pourtant pas démérité, à la tête de l’équipe nationale. Après trois matches de qualification pour la Coupe du Monde en France, Van Moer affiche un bilan de deux victoires pour une seule défaite à domicile, 0-3 contre le voisin néerlandais. L’arrivée de Georges Leekens à la tête des Diables

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Rouges, début 1997, est donc un peu agitée. “On m’avait confié une mission à long terme : préparer une équipe compétitive pour l’Euro 2000 qui allait se dérouler en Belgique et aux Pays-Bas. Et puis, sans la moindre pression, nous avons enchaîné les bons résultats pour finalement nous qualifier pour la Coupe du Monde après deux matches de barrage contre l’Irlande. Par la suite, la préparation avait été excellente… Nous n’avions perdu qu’une seule rencontre, 1-0, contre la France, future championne du monde.” Georges Leekens réussit à convaincre Marc Wilmots de rejoindre le groupe. “Depuis 1996, pour diverses raisons liées notamment aux choix de certains de mes prédécesseurs, Marc avait décidé de prendre du recul avec l’équipe nationale. Je suis allé à Schalke pour lui parler et le convaincre de nous accompagner en France. Nous avions besoin de sa force de frappe et de sa mentalité de battant.” Un autre revenant est sélectionné : Enzo Scifo. “On ne pouvait pas se passer de son talent et de son expérience. Avec Enzo, c’était clair, dès le départ, qu’il ne jouerait pas tous les matches, mais qu’il serait là pour apporter sa touche de créativité quand nous devrions faire le jeu.”

la dernière heure - les sports

Le premier match des Diables Rouges contre les Pays-Bas se déroule dans un décor de rêve : le flambant neuf Stade de France et ses 80.000 spectateurs. “Cela a été un vrai derby des plats pays, rugueux et tactique. Pour contrer la force offensive des Bataves, j’avais aligné trois défenseurs centraux. Mais le danger en début de rencontre est venu des flancs. Overmars était dans la forme de sa vie. Et en face, Bertrand Crasson était malheureusement dans un jour sans. Après moins de 20 minutes de jeu, je devais le remplacer par Éric Deflandre. Par la suite, les Hollandais n’ont quasiment plus eu d’occasion. Aveu de faiblesse, Kluivert, énervé par l’emprise de Lorenzo Staelens, se faisait exclure en fin de partie.” Ce nul 0-0, arraché de haute lutte, était plutôt encourageant pour la suite du tournoi. “Pourtant, en conférence de presse, certains journalistes flamands, comme souvent, ont critiqué notre tactique qu’ils jugeaient trop défensive. Effectivement, nous n’avions eu aucune occasion, mais nous n’en avions pas donné non plus à l’adversaire.”

“NOUS AVONS PERDU LE TOURNOI FACE AU MEXIQUE” Quelques jours plus tard, direction Bordeaux pour une rencontre déjà capitale contre le Mexique. Malheur aux vaincus. “Il faisait une chaleur accablante… plus de 35°c. Le début de match était clairement à l’avantage des Mexicains, plus vifs et plus techniques. Dans le premier quart d’heure, ils ont touché deux fois les montants de Filip De Wilde. Puis, il y a eu l’exclu-


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“MON MATCH RÉFÉRENCE AVEC LES DIABLES” La Coupe du Monde des Diables avait à peine débuté depuis huit minutes qu’Éric Deflandre allait profiter des malheurs de Bertrand Crasson au back droit, face aux PaysBas. “Le début de match ne se passait pas trop bien pour nous et, en particulier, pour Bertrand. Marc Overmars le mettait en difficulté par sa vitesse et ses déplacements. Tout venait de ce flanc-là. Si bien qu’à la huitième minute, Georges Leekens me disait déjà d’aller m’échauffer. Il sentait le pépin arriver…” L’entrée en matière était plutôt surprenante pour le défenseur du FC Bruges qui allait saisir sa chance et ne plus quitter l’équipe type. “Alors que je m’échauffais, j’étais impressionné par ce Stade de France tout en orange avec ses milliers de supporters hollandais. Mais j’ai très bien géré la suite. Dès que je suis entré au jeu, j’ai joué très agressivement sur Overmars pour lui montrer que je ne me laisserais pas

sion d’un joueur adverse suite à une agression sur Vital Borkelmans. Le jeu s’est alors équilibré et Marc Wilmots a marqué juste avant la mitemps. À la reprise, il a remis ça grâce à un raid tout en force et en énergie. Nous étions sur du velours même si les joueurs souffraient énormément de la chaleur.” Pourtant, la rencontre va basculer en quelques minutes. Un penalty converti par les Mexicains et l’exclusion de Geert Verheyen vont semer le doute dans les esprits belges. “Puis, un mauvais positionnement d’Éric Deflandre offre un boulevard à l’ailier mexicain dont le centre est repris victorieusement de manière acrobatique par Blanco. Le Mexique a encore poussé pour marquer un troisième but. Mais nous avons tenu bon. Filip De Wilde sauvant une dernière fois ses filets grâce à une sortie kamikaze en toute fin de rencontre. Ce nul alors que l’on menait 2-0 nous a assommés. Physiquement, les joueurs étaient allés puiser dans leurs réserves et moralement, ils étaient très abattus. C’est là que nous avons véritablement perdu le tournoi.” Pour se qualifier, les Belges n’avaient plus le choix. Ils devaient battre la Corée du Sud par trois buts d’écart au Parc des Princes. “C’était un match bizarre. Luc Nilis a pourtant mis l’équipe sur de bons rails en marquant dans les premières minutes. Mais par la suite, nous avons manqué de rythme et de créativité pour menacer les Coréens. L’équipe n’avait plus de jus et l’entrée au jeu des frères Mpenza n’a pas changé grand-chose. Nous n’avons pas pu marquer. Pire, les Coréens ont égalisé. Nous étions éliminés. C’est dommage, car au tour suivant, nous aurions joué l’Allemagne. Cela aurait été la revanche de 1994… Un an plus tard, le règne de Leekens Ier à la tête de l’équipe nationale prenait fin après une défaite en match amical contre la Finlande.” l

faire. Cela m’a d’ailleurs valu une carte jaune très tôt dans la partie. Je pense avoir remporté tous les duels en homme contre homme et, en plus, j’ai sauvé deux ballons sur la ligne de but. Cela restera mon match référence avec les Diables Rouges. Il a lancé ma carrière internationale.” Le retour à l’hôtel du Golf du Gouverneur à Lyon aurait pu être délicat, avec un Bertrand Crasson pour compagnon de chambrée. “Je n’arrêtais pas de recevoir des coups de fil de félicitations. À côté de moi, Bertrand était dépité. Il savait que son tournoi était fini, mais il a accepté la situation et n’a jamais cessé de m’encourager. Je n’ai que du positif à dire de lui. Boffin et Bassegio osaient même le charrier… C’était un exemple dans le groupe où tout le monde s’entendait bien.” Les occasions de souder les troupes n’ont pas manqué : un barbecue le soir du match contre

(REPORTERS)

Éric Deflandre raconte comment il avait, contre les Pays­Bas, pris la place de Bertrand Crasson, son compagnon de chambrée…

les Pays-Bas et une visite à Euro Disney le lendemain. “J’étais jeune, et être suivi par les caméras de télévision dans le parc d’attraction avait quelque chose de valorisant. À l’hôtel, Lorenzo Staelens, Luc Nilis et Enzo Scifo profitaient du terrain de golf. Enzo avait même amené son propre matériel. Un jour, il m’a prêté son club pour que j’essaie de taper la balle, mais il a glissé de mes mains et a terminé sa course dans l’étang voisin. Si cela a bien fait rire les autres, moi, j’étais quand même embarrassé. Je me suis mouillé pour aller le rechercher.” (...) Éric Deflandre reviendra de France avec un gros sentiment de déception. “Être éliminé sans avoir perdu un match, ça faisait mal, même si ma cote personnelle avait été bonne avec encore un excellent match face au Mexique. Cela a poussé le FC Bruges à me refaire signer pour cinq saisons.” Deux ans plus tard, Éric Deflandre retrouvait… Lyon, en devenant joueur de l’Olympique. l

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RED - Reportage à Madrid avant la finale de la C1  

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