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LA

LI B R E

SUPPLÉMENT GRATUIT DU 29/10/2011 PHOTOS COVER © HAY

n° 144+

F O C U S

Spécial déco / design UN APPARTEMENT MIES VAN DER ROHE TENDANCE : LES RÉÉDITIONS


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édito

Heureux les simples Temps de crise, repli sur soi, l’homme aspire à davantage de calme, de sobriété, de justesse. Et de simplicité. — Marie Pok

Sommaire Tendances 04 Le bureau 06 La chaise 08 Rééditions

Ce n’est forcément pas un hasard si l’on voit s’affirmer une génération de designers, d’architectes mais aussi de philosophes et autres penseurs qui se tournent vers les choses les plus ordinaires qui composent leur paysage familier. En 2005, le designer Jasper Morrison prend le thé avec son ami Takashi Okutani et tous deux échangent leurs impressions sur la nouvelle chaise en aluminium de Naoto Fukasawa pour Magis. Une chaise remarquablement normale, « super normale », conclut de façon décisive Okutani. Le mot s’est imposé et a donné son titre à l’exposition que Morrison et Fukasawa organiseront quelques années plus tard, sorte d’inventaire d’objets tellement courants qu’ils en sont devenus indispensables. Et presque invisibles. Mais la simplicité n’est pas synonyme de normalité. Il peut même y avoir une certaine exemplarité dans la simplicité. Léonard de Vinci considérait d’ailleurs que «  la simplicité est la sophistication ultime ». C’est sans doute ce qui distingue le travail des frères Bouroullec dont l’exposition qui démarre au Centre Pompidou constitue un temps fort de la saison. Bien qu’ils travaillent souvent sous pression (le temps, la production, la médiatisation…) ils y résistent en engageant leur travail dans la durée, et en adoptant une forme d’humilité qui se ressent dans chaque création. Martin Szekely, qui bénéficie lui aussi d’une exposition, mais cette fois au Centre Pompidou de Paris, peut également être rattaché à cette veine. Présente à Bruxelles en septembre dernier, celle qui fut élue « designer de l’année » par Elle Déco International, Inga Sempé, s’ouvrait de façon décomplexée sur la difficulté à créer un objet « qui marche », et a fortiori un best-

seller. Son propre portfolio n’en recense d’ailleurs qu’un seul à ce jour, le canapé Ruché de Ligne Roset. En aparté, elle s’exprimait aussi sur la réalité d’un marché français où les éditeurs les plus innovants ne sont pas ceux qui font manger les créateurs. Malgré la noblesse de leurs intentions, ces maisons ne sont pas porteuses. Les objets complexes et hors du commun, les concepts définis par un discours intellectuel de haut vol, le marché a du mal à les digérer. Chez nous, c’est avec bonheur que l’on a appris la consécration de Nathalie Dewez, designer de l’année élue par les magazines Week-end Le Vif et Knack. Forme épurée, économie de matière, fonctionnalité, la jeune femme crée l’évidence même. Mais la simplicité, c’est aussi une sorte de nonchalance, une attitude qui refuse de se prendre la tête, qui marche à l’intuition. C’est une tendance déco qui ne fait que se confirmer dans le contexte socio-économique actuel. Cette tendance est particulièrement bien mise en pratique dans les intérieurs bruxellois que le livre de Diane Hendrikx et Muriel Verbist met en lumière. Et, contre toute attente, les deux journalistes font un peu le même constat dans les demeures des designers belges qui se sont ouvertes à elles pour leur second ouvrage qui sort cet automne. On parle de tout ça, en toute décontraction, au fil des pages de ce FOCUS déco/design qui se penche aussi sur la vague de rééditions d’icônes du mobilier des années 50, sur le design automobile, sur un appartement de Mies van der Rohe qui témoigne d’un tout autre état d’esprit à Chicago. Et on partage quelques idées de livres et expositions à ne pas manquer cet automne.

Ailleurs 12 Less is better : un appartement à Chicago Déco 16 L’abricotier : la nonchalance, sinon rien 20 Intérieurs de designers Auto 22 Designers belges Agenda 24 Les expos 26 Qubique : un salon nouvelle génération shopping 28 Livres 30 Pêle-mêle Rédactrice en chef Marie Pok / Rédaction : 79 rue des Francs - 1040 Bruxelles - e-mail: llb.essentielle@saipm.com / Ont collaboré à ce numéro Colin Bouchat / Max Borka / Raoul Buyle / Caroline Dubois / Pierre-Benoît Sepulchre / Direction artistique et mise en page Guillaume Deman pour mpointproduction / Coordination technique Luc Deknudt / Régie Publicitaire RGP Dominique Flamand - 02 211 31 35 Dominique.flamand@saipm.com / Marketing et Promotion Delphine Guillaume - 02 211 31 78 delphine.guillaume@saipm.com / Directeur des ventes publicitaires Emmanuel Denis / Impression Sodimco / Vice-Président du conseil d’administration et du comité permanent Patrice le Hodey/ Direction, Administrateur délégué, éditeur responsable François le Hodey

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tendance DÉSORDRE Autodidacte éduqué à l’art depuis sa naissance, Bram Boo n’a jamais succombé aux sirènes commerciales. Il est indépendant, hors des tendances, des considérations industrielles. La forme de son bureau Overdose inspirera les adeptes du désordre organisé. Les différentes parties combinent l’acier laqué pour le piètement, le MDF laqué pour le plateau et le multiplex plaqué chêne et huilé pour les boîtes de rangement. La galerie Valerie Traan en a sorti une édition limitée, tandis que Bulo le lance sur un marché d’une production sérielle. Infos : www.bulo.be ou www.bramboo.be ou www.valerietraan.be

Au travail ! Si l’on calcule le nombre d’heures passées au bureau, on s’étonne un peu du manque d’audace de ce marché gigantesque. Certes, de nombreuses firmes offrent un catalogue soigné, voire ludique (les Bouroullec pour Vitra par exemple), mais les propositions suivent assez passivement les tendances générales de la maison. Enfin, les choses changent. Quelques initiatives font même rêver… —

SIMPLE ET EFFICACE La firme anglaise Another Counrty fête son premier anniversaire avec une seconde collection intitulée Two, tout simplement. On verrait bien sa table et son banc aux formes archétypales d’une table de pique-nique, dans la salle de réunion ou dans le bureau. L’un et l’autre sont construits en cendres de noyer avec des attaches et détails en métal. En outre, le designer Simon Donald a dessiné un set de bureau comprenant plumier, support pour papier collant, vide-poche et taille crayon. Infos : www.anothercountry.com

Marie Pok - Olivia Roks

BUREAU DANOIS

ORGANIQUE PRÉSIDENTIEL

BE SMART

En se basant sur les archives du célèbre designer Hans J. Wegner, l’éditeur Carl Hansen & Søn a relancé quatre éléments destinés à la vie de bureau qui ne furent produits qu’en quelques exemplaires dans les années 70. Les surfaces pures, les matériaux nobles tels que le chêne, le noyer et le cuir, les assemblages et détails soignés expriment d’emblée une certaine notion d’autorité. Les pieds en acier du bureau l’inscrivent dans une idée de modernité poursuivie par le designer tout au long de sa carrière. Il en existe même une version dorée ! Infos : www.carlhansen.com

Avec aplomb, Danny Venlet a livré, pour le dernier Salone del Mobile, cet imposant et somptueux bureau présidentiel à la marque Babini. Formes organiques et finitions raffinées alternant le brillant et le mat, couleurs contrastées, à vivre en formule ouverte ou fermée. Un vrai poste d’élite ! Qui a un prix : 7.303 € Infos : www.babini.com

Conçu par Marc Hotermans, ce bureau est en vente dans le tout nouveau magasin Behave Furniture. Bois de bouleau et tablette recouverte d’un lino, sa simplicité lui donne du caractère. Il s’adapte à tous les styles et se décline aussi bien en bureau qu’en table de salle-à-manger. Deux dimensions : 1600 x 750 x 730 mm : 1300 €. 2010 x 920 x 730 mm : 1850 €. Behave Furniture : Drève des Rhododendrons 6, 1170 Bruxelles Infos : 0476 21 10 98 - www.behave-furniture.com.

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BRUXELLES 154 AVENUE LOUISE CASSINA ET DOMINIQUE RIGO ANNONCENT OUVERTURE NOUVEAU CASSINA FLAGSHIP STORE

4 NOVEMBRE 2011

Chaise-Longue LC4 conçue par Le Corbusier, Jeanneret, Perriand et produite par Cassina. Le design d’abord. “La création c’est la diversité. La diversité c’est la vie” (C. Perriand). Une vie à la recherche de l’authenticité qui trouve sa place et sa forme dans la qualité de ses composants, de ses revêtements et de la structure de chaque LC4. Une production en exclusivité mondiale confiée par ces trois grands architectes aux mains savantes des artisans de Cassina, garantie 10 ans, certifiée par la signature des auteurs, par le logotype et numérotée, le tout gravé sur chaque pièce d’histoire du design. cassina.com


tendance

Assieds-toi ! Réinventer la chaise ? Non, il ne s’agit plus de ça. Pourtant, chaque année, des centaines de nouveaux modèles sont lancés sur le marché. Chacun apporte sa petite innovation : nouveaux matériaux, nouvelles techniques, touche personnelle, lyrisme débridé. Mais, depuis l’introduction de chaises et fauteuils dans l’intérieur domestique au XVIe, on n’a pas encore réinventé la façon de s’asseoir. — Marie Pok - Olivia Roks

DÉJÀ VU ?

DANS TOUTES LES POSITIONS

Elle a l’air toute simple avec ses petits airs de déjà-vu. Audrey est pourtant le fruit d’un processus novateur : pour la première fois, la firme Kartell allie plastique et aluminium. La structure en aluminium moulé sous pression s’associe à une assise et un dossier en plastique qui peut se parer de différentes couleurs. Design : Piero Lissoni. Prix : entre 235 et 449 €. Infos : www.kartell.it - 02 514 79 45. Kartell flagshipstore Brussels : rue Antoine Dansaert 2A

Pour ceux qui ont la bougeotte, cette chaise s’empile, s’accroche, se suspend… et s’utilise dans toutes les pièces de la maison. Un profil qui interpelle, des couleurs qui attirent, un design intelligent en contreplaqué moulé teinté… La marque danoise Hay s’affirme. Design : Shane Schneck. Prix : 199 €. Infos : www.hay.dk ou via diito : 02 646 16 10

HISTORIQUE

UNE CHAISE EN BOIS, OUI !

CARGO

Dédié à l’artisanat de luxe, le salon Classica mettra la chaise à l’honneur à travers une exposition orchestrée par le collectionneur et architecte d’intérieur Benoît Vliegen. Elle présente des chaises de différents styles et époques, prêtées par des personnalités de tous horizons. Cette sélection éclectique rappelle que même la chaise la plus révolutionnaire ne peut faire fi de ses prédécesseurs. Classica, du 5 au 13 novembre, Kortrijk Expo. Infos : www.classic.be. Ouvert de 11h à 19h.

On associe souvent le bois clair à Ikea. Pourquoi en laisser l’apanage au géant multinational ? La designer française Inga Sempé est allée jusqu’en Suède pour faire éditer cette chaise en contreplaqué aux contours familiers mais qui, dans le détail, s’avère d’une grande subtilité. Les montants des pieds et du dossier ont été découpés de façon à amplifier le confort et affiner la ligne. Un design serein mais loin d’être minimal. Qui a dit que les designers contemporains ne travaillaient plus le bois ? Infos : www.garsnas.se

Alliant look industriel et savoir-faire artisanal, la collection que Benjamin Hubert signe pour De La Espada fait appel à des techniques et matériaux issus du monde automobile, notamment les revêtements de cuir. La structure en acier du fauteuil Coracle est enroulée de cuir et soutient une assise en cuir tressé manuellement. Une référence aux petits bateaux utilisés au Pays de Galle dès l’âge du bronze ! Infos : www.delaespada.com

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tendance

L’édition spéciale Prouvé Raw est le fruit d’une collaboration entre G-Star Raw, la famille Prouvé et la maison d’édition Vitra. Elle est composée de neuf objets Prouvé et ne sera produite que de l’automne 2011 à l’automne 2012.

Les classiques du design accessibles à tous Les rééditions de mobilier d’architecte des années cinquante à septante fleurissent à tous vents. Chez nous aussi, il y a les rééditions de Jules Wabbes, celles de Christophe Gevers, et bientôt Louis Herman De Koninck à venir. Un espace entièrement consacré aux rééditions ouvrira également ses portes au Sablon. Tendance du moment, le phénomène est en plein boom. — Caroline Dubois Quand une marque de jeans rencontre une figure classique du design, ça donne la collection Prouvé Raw. Le patron de la marque de jean hollandaise G-Star Raw frappe chaque année un « coup » en s’associant à un nom qui n’a rien à voir avec le secteur du textile. Passionné de design, c’est sur Jean Prouvé, célèbre designer français (1902-1984) qu’il a jeté son dévolu. Après deux ans de recherches et de collaborations entre GStar Raw, la famille Prouvé et la maison d’édition

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Vitra, une collection de réalisations de Jean Prouvé voit le jour. Cette démarche est particulière mais, globalement, les rééditions tiennent le haut du pavé. Les rééditions de meubles, luminaires ou poignées de porte de Jules Wabbes (1919-1974), célèbre designer belge des années cinquante, en témoignent. Récemment, Nemo Cassina a remis sur le marché la lampe Escargot de Le Corbusier (1954), tandis que la Wishbone Chair (1950) de Hans Wegner a fait son come-

back chez Carl Hansen & Son dans des tons acidulés.

UNIVERS MAD MEN Des exemples, il y en a à la pelle. Mais quelles sont les raisons qui poussent les maisons d’édition à se lancer sur le terrain des rééditions ? Une démarche n’est pas l’autre mais l’idée de rendre accessibles des meubles et objets-cultes domine. « Le prix des pièces anciennes est très élevé vu la rareté des >


PUBLI-REPORTAGE

Savez vous que les très riches papierspeints accompagnaient Proust dans son écriture, et que ceux qui ont garni les chambres de Marie Antoinette au Temple, de Schiller à Weimar, de Lénine à Paris ou celle de Napoléon à Sainte-Hélène sont précieusement restaurés et conservés comme témoins de leur temps ?

ELOGE DU PAPIER-PEINT Savez vous que depuis le 18e siècle déjà, les panoramiques garnissent les belles salles à manger, les cabinets particuliers ou encore les paravents et qu’ils ont maintenant grande valeur d’antiquité ? Les murs tendus de papier-peint sont chaleureux comme l’étaient autrefois ceux marouflés de tissus; grâce à une technique de pose beaucoup plus simple, ils permettent aux passionnés de multiplier les grandes décorations. Les prouesses techniques autorisent le mirage du tout grand luxe; les pailles artisanales ou autre bambou naturel, les soies murales traitées, ou encore le crin de cheval tissé et contrecollé sur papier en 140cm de large! Les toiles de Jouy revisitées par les grands coloristes nous rappellent les milles contes merveilleux que murmuraient les murs de nos chambres d’enfants; pour les esthètes, le papier-peint peut donner une séduisante beauté aux murs lisses et froids. Raffinement, énergie, vibration des couleurs, quel apaisement enfin grâce aux belles harmonies. C’est sous la lumière naturelle de leur verrière que « les petites heures du matin » rassemble les plus belles collections d’éditeurs de papier-peints. D.d’Ursel

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tendance

DEUX ADRESSES À RETENIR Ces bureaux pour enfants, Milano, créés par Jules Wabbes sont réédités depuis 2010 par Bulo, fabricant belge de meubles de bureaux.

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La différence entre ces deux chaises TBA de Christophe Gevers est imperceptible. Pourtant celle de gauche date de 1959, celle de droite de 2011. Le mobilier du designer belge sera réédité par Fathers Edition, à l’initiative de l’antiquaire Vincent Colet.

A l’initiative de Dominique Rigo, le magasin Vitra, situé Place du Grand Sablon, déménage au 152 avenue Louise et laisse ses murs aux rééditions de classiques du design. Celles qui portent la signature de grands architectes ou designers tels que Le Corbusier, Verner Panton, Rennie Mackintosh, Charlotte Perriand, etc. Le Sablon ? Excellent choix, entre les antiquités et le luxe, il draine un public branché de connaisseurs et d’amateurs d’art. L’espace de 350 mètres carrés sera inauguré en grande pompe à l’occasion des Nocturnes du Sablon fin novembre. Quant au nouveau point de vente Vitra de l’avenue Louise, il deviendra l’antre du design contemporain. Cerise sur le gâteau, il suffira de traverser l’entrée cochère pour accéder au corner Cassina. A découvrir début novembre.

objets. La réédition permet à une masse de gens de pouvoir profiter d’un objet génial alors qu’ils n’auraient jamais pu se payer la version d’époque », déclare Vincent Colet, antiquaire spécialisé en mobilier d’architecte des années 40 à 70. L’antiquaire n’est donc pas opposé aux rééditions. « Si l’objet est intéressant, pourquoi pas ? » Il va même plus loin puisqu’il a signé des droits de licence avec les ayants-droits de Christophe Gevers (1928-2007), designer belge marquant de l’après-guerre. On voit ainsi un des grands défenseurs du design « vintage », entendez par-là d’éditions d’époque, s’aventurer donc lui-même sur le chemin de la réédition.

LUTTER CONTRE LES FAUX Autre raison : la tendance actuelle. Les productions des designers des années cinquante à septante ont le vent en poupe. Le ton est donné par les architectes d’intérieur, les magazines de décoration mais aussi par l’univers vintage recréé dans certaines séries télévisées. On pense à Mad Men. Les meubles aux lignes pures, aux formes simples d’hier séduisent et se fondent à merveille dans les catalogues des fabricants et dans les intérieurs contemporains. «  Nous rééditons le mobilier de Jules Wabbes parce que ses meubles correspondent exactement à la philosophie Bulo. C’est un mobilier universel et intemporel mais néanmoins à l’allure contemporaine », explique-t-on chez Bulo, fabricant belge de meubles de bureau. Pour Marie Wabbes, femme du designer, cette production vise surtout à remettre les pendules à l’heure. «  Cela fait des années que des faux, fabriqués après la mort de mon mari à partir d’éléments Wabbes, circulent sur le marché. Ces pièces qui lui sont attribuées n’ont ni la qualité, ni la rigueur d’exécution, ni l’élégance de ses réalisations. » C’est donc par respect pour sa création que Madame Wabbes a décidé de faire éditer des meubles et des objets rigoureusement conformes à la production initiale. Une conformité qui s’ap-

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plique surtout aux proportions et aux dimensions. Pas tant aux matériaux. « Jules Wabbes utilisait beaucoup le bois d’ébène. Aujourd’hui, on n’utilise plus de bois précieux, il est remplacé par des essences plus abordables et qui présentent un label écologique. Idem pour les pieds de table en acier remplacés par des pieds en aluminium, plus résistants et meilleurs pour l’environnement  », reconnaît An Verbeeck de Bulo.

MEUBLES À LA SAUCE 2000 Pour François Epin, expert en design auprès de la salle de ventes Pierre Bergé & Associés, certaines rééditions passent la rampe, d’autres pas. Selon lui, les versions réussies sont celles qui respectent à la fois le dessin original et le travail d’exécution tout en intégrant les techniques de production modernes et le souci de rentabilité. Soit un équilibre très périlleux. « Il y a un risque d’aboutir à une production trop industrielle dans laquelle on ne retrouve plus l’esprit de l’époque. Ce sont alors des meubles aux lignes épurées typiques des années cinquante à la sauce des années 2000 », déplore l’expert qui considère un meuble Wabbes actuel “statique et froid” alors qu’un meuble d’époque dégage “chaleur et délicatesse”. «  En effet, il y a perte de qualité  », concède Dominique Rigo, décorateur à la tête de magasins de mobilier contemporain, dont des rééditions de classiques du design. « On ne fabrique pas le mobilier aujourd’hui comme à l’époque, ni avec les mêmes matières. Mais ce constat s’applique à tout : les voitures, les appareils photo, les sacs en cuir… »

LE VINTAGE DE DEMAIN Côté prix, les rééditions ne semblent pas enrayer l’évolution de la cote des anciennes pièces. L’impact est même généralement plutôt positif. « Juste avant la sortie de la réédition du lampadaire de Greta Grossman par l’éditeur danois Gubi, la cote du lampadaire a augmenté  », se souvient

François Epin. Il n’y a donc pas de mécanisme logique. Ce qui apparaît normal étant donné que les originaux et les rééditions ne s’adressent pas au même public. « Le collectionneur recherche l’authenticité. Il est complètement en dehors des tendances et n’a parfois même pas connaissance des rééditions. L’amateur de rééditions de classiques du design est, quant à lui, surtout attaché à un univers décoratif, à l’esprit des années cinquante, à la tendance du moment. » Cela dit, les rééditions d’aujourd’hui pourraient se révéler sur le marché de demain. La collection Prouvé Raw étant limitée, certaines pièces pourraient devenir potentiellement des pièces de collection, d’autant plus que la production originale de meubles Prouvé a été peu prolifique. Mais cet effet est aussi imprévisible que non recherché. Quoique… D’autres alternatives à la réédition existent. Certains fabricants tels que Red Editions, proposent du mobilier inspiré des années cinquante, réalisé à partir de leurs propres dessins. Une réinterprétation personnelle et moderne du style. A ce sujet, Vincent Colet lancera un jour « Inspirations » une ligne d’objets créée et imaginée à partir de ses connaissances et acquisitions des 30 dernières années. « Ce sera un mobilier de style, un mobilier entre le design ancien et la création nouvelle. Proche de l’original, d’une certaine ambiance, mais sans être une copie.  » Cette démarche est peutêtre plus riche que la réédition, résolument tournée vers le passé. Les designers d’aujourd’hui méritent d’ailleurs autant d’attention. «  Il faut continuer à pousser la création pour que les jeunes d’aujourd’hui produisent les pièces vintage de demain, celles qui seront peut-être rééditées  », insiste Dominique Rigo. Et de citer Xavier Lust ou Nathalie Dewey, deux designers belges talentueux. Qu’à cela ne tienne, les rééditions font rêver. Elles rendent accessible du mobilier exclusif, font parler de designers talentueux pas toujours connus de leur vivant et font revivre des créations d’hier.


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ailleurs

Mobilier dessiné par Mies van der Rohe : table en verre mat et sièges MR 20 en acier tubulaire nickelé garniture bois (1927). Au mur, "tableau" en tôle miroir de Konstantin Grcic.

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Tours construites par Mies van der Rohe au début des années 50, avec vue sur le lac Michigan.

Au seuil du salon, le regard s’envole vers une vue magnifique sur le lac Michigan. Où finit le design, où commence l’art ? Table basse en marbre blanc de Angelo Mangiarotti, tabouret de Maarten Baas, canapé Licorne de Vladimir Kagan, lampe en métal argenté de Jean-Pierre Vitrac et pouf de Gio Ponti.

Less is better Sur les rives du lac Michigan, là où la ville flirte avec les hauteurs, se dressent les Glass House Apartments Buildings. Deux tours élancées, superbement épurées, construites dans les années 50 par Mies van der Rohe. Au dernier étage, le décorateur Eric Ceputis a (re)donné vie à un appartement de l’époque. Un refuge de verre et d’acier où soufflent l’esprit vintage et la modernité. Comme un musée secret. — Texte Raoul Buyle Photos Jean-Francois Jaussaud

Less is more. Moins c’est plus, cette réflexion à l’allure de slogan pourrait résumer le travail du décorateur français Eric Ceputis qui a retrouvé l’essence même d’un appartement imaginé quelques décennies plus tôt par l’architecte Ludwig Mies van der Rohe (1886-1969). Lignes claires, meubles bien dessinés, matériaux nobles, Mies van der Rohe nous donne l’envie de réfléchir à la manière dont on veut vivre, aujourd’hui comme hier. Bien plus qu’un concept architectural, l’espace et le mobilier (re)dessinés par le décorateur nous ramènent à des valeurs essentielles d’esthétisme, de confort et d’art de vivre sur les traces du grand architecte allemand - où chaque meuble, fût-il vintage ou résolument contemporain, trouve naturellement sa place et s’inscrit dans la durée. Pas d’effets faciles, ni de fioritures inutiles, mais un minimalisme étudié. “Tout se joue sur la variété de l’aménagement et la discrète ébriété du luxe”, précise Eric Ceputis. Du style et de la rigueur jusque dans les plus infimes détails.

LA PEAU SUR LES OS L’appartement occupe tout le dernier étage de l’une des fameuses tours construites entre 1949 et 1951 sur la portion nord de Lake Shore Drive, route longeant la rive du lac Michigan, à Chicago. Ces gratte-ciel de vingt-six étages et quatrevingt deux mètres de haut sont l’œuvre de l’architecte et designer Ludwig Mies van der Rohe. Surnommées “The Glass Houses”, elles représentent (à l’époque) l’aboutissement d’une nouvelle vision architecturale initiée par le Bauhaus dans les années 20. Une philosophie de vie motivée par la libération de l’espace, la prise de conscience aiguë de l’essence des choses, l’effacement des frontières entre l’intérieur et l’extérieur, et par là, entre l’homme et la nature. Leur verticalité, la stricte géométrie de leur ossature en acier, leurs murs-rideaux (la marque de fabrique de l’architecte) et l’absence totale d’ornementation incarnent une certaine idée, pour ne pas dire une idée certaine de la modernité selon Mies van der Rohe, devenue emblématique du

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ailleurs “ILS SONT MODERNES À VIE. CES FAUTEUILS, CHAISES, LAMPES ONT ÉTÉ IMAGINÉS PAR LES PLUS GRANDS DESIGNERS DES ANNÉES 30, 40 OU 50. ON LES A AIMÉS HIER, ON LES AIME TOUJOURS AUJOURD’HUI.”

Dans la salle-à-manger, autour d’une grande table dessinée par Eric Ceputis, des chaises Panton en plastique (rééditées par Vitra). Armoire murale vintage de Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

Tonalités sombres dans le coin bibliothèque : fauteuil Knoll, bibliothèque en verre et chrome suspendue de Vittorio Introini pour Saporiti (1935), petite table vintage de Mies van der Rohe.

L’appartement comporte quelques classiques de Mies van der Rohe comme cette chaise, en acier tubulaire garniture tissu (rééditée par Knoll).

“International Style”. Lui-même qualifiait son architecture de “peau sur les os”…

Peut-être convient-il de préciser que cet appartement avait subi une première rénovation en 1980…absolument désastreuse.

LA TÊTE DANS LES NUAGES Bien qu’il réfute cette étiquette, le décorateur Eric Ceputis (installé à Chicago depuis quelques années) appartient à cette école d’épure qui tourne radicalement le dos à l’anecdotique et à toute notion d’ornementation inutile. “La première chose qui m’a plu en entrant dans cet appartement, c’est la vue, annonce-t-il. Pas de rupture, le salon se termine dehors, au travers de grandes fenêtres, là où le regard se perd à l’infini, comme une “nacelle” transparente suspendue au-dessus de la ville. Avec un panorama époustouflant sur le lac Michigan !” Ses clients ? Un jeune couple de collectionneurs américains, grands amateurs de design vintage (depuis le début des années 30 jusqu’à la fin des

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Seventies) griffé Le Corbusier, Charles Eames, Marcel Breuer, Eileen Gray, Florence Knoll et, bien entendu, Mies van der Rohe. Ces fauteuils, chaises, lampes sont modernes à vie. On les a aimés hier, on les aime toujours aujourd’hui. Pas question pour autant de faire de cet appartement le mausolée d’un style ou un “musée” dédié à la mémoire du grand “maître” de l’abstraction. “Mes clients désiraient avant tout un lieu vivant, chaleureux et qui leur ressemble. Mon travail a consisté à retrouver, d’une part, la pureté architecturale des lignes d’origine (dont les fameux châssis de fenêtres en aluminium) et à intégrer, d’autre part, quelques éléments contemporains dans cet environnement vintage. La cuisine et la salle de bains, par exemple, ont été entièrement refaites dans l’esprit minimaliste mais suivant les normes sanitaires les plus actuelles.”

Une touche vraiment personnelle ? “Dans cet appartement où dominent la lumière (naturelle) et la clarté, dit Eric Ceputis, j’ai volontairement créé une pièce plus sombre : la bibliothèque, qui se prolonge par un petit bureau. Comme une alcôve. Des murs gris anthracite, des “tomettes” d’inspiration Bauhaus en céramique noire ignifugée au sol et un mobilier en métal finition “canon de fusil”, dont une magnifique et très rare bibliothèque en verre et chrome dessinée en 1935 par Vittorio Introini et réalisée par Saporiti." Inutile de préciser que c’est la nuit que les lieux prennent une dimension magique, lorsque la ville illuminée abolit structures et distances.


 

 

                 

      

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déco La façade à colombage et à rayures rouges est actuellement dans l’état de l’achat de la maison. Coquette et joyeuse.

Le salon est meublé sobrement mais de façon efficace avec un canapé Habitat acheté sur e-bay, un tapis peau de vache noire Ikea, petite table en bois chinée.

De la maison, par les fenêtres ou par la grande verrière du loft, la vue domine la Baie de Somme.

La nonchalance, sinon rien Et si on ne faisait rien ? Retrouver le temps long, le repos, la nature, voilà la philosophie qui semble se dégager des murs séculaires de l’Abricotier, une maison villageoise de SaintValéry-sur-Somme, qu’un couple belge a réaffectée en deux gîtes qui invitent à retrouver une nonchalance et une authenticité perdue. — Texte : Marie Pok. Photos : Mireille Roobaert

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Lorsque la marée monte, la mer s’engouffre dans l’estuaire de la Baie de Somme à la vitesse d’un cheval au galop. Dès qu’elle se retire, les prés salés s’animent d’une vie insoupçonnée au gré des pépiements des oiseaux. Au rythme des flux et reflux, la lumière et les couleurs offrent un spectacle changeant, se parant de subtiles nuances. Si la région n’offre pas d’attractions touristiques et commerciales décoiffantes, la nature en revanche, partage ses infinies ressources : plages, falaises, dunes, larris crayeux, marécages, prairies, jardins maraîchers, peupleraies de saules… La forêt de Crécy, principal massif forestier de la Somme, couvre 4300 hectares de chênes et hêtres centenaires. Dans ces paysages généreux, l’homme a construit villages et bourgades, églises et châteaux, fermes et abbayes. Le patrimoine historique se visite au détour de che-

mins de promenade. Loin de l’agitation des sites touristiques. Existait-il destination plus appropriée à un week-end en amoureux pour un jeune couple comblé jour et nuit par une vie de famille avec trois enfants ? Partis à Saint-Valéry pour se reposer le temps d’un week-end, Magali Bosmans et Wim Van Lede sont revenus avec une maison et un chantier sur les bras et un nouveau projet  : aménager cette habitation en un double gîte.

UN TOIT, DEUX GÎTES Wim est entrepreneur. Le gros-œuvre de la rénovation de cette maison, c’est donc lui qui l’a porté. L’âme s’y trouvait incrustée dans chaque pierre, derrière chaque porte. Et l’ambiance délicieusement décontractée, décomplexée et légère comme un samedi après-midi, c’est Magali, architecte d’intérieur, qui l’a installée en


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Dans le salon du premier étage, un coin lecture avec une banquette construite sur mesure, surmontée d’une galette et de coussins multiples remplace l’ancienne cuisine... dont on a sauvegardé les carreaux de faïence. Sous le banc, de très pratiques paniers de rangement (Zara Home).

procédant par touche. Chaque détail, derrière cette apparente nonchalance, joue un rôle important. Chaque objet a son histoire. Pour commencer, le couple décide de garder tous les éléments anciens récupérables dans cette maison dont les fondations remontent au XVIIe siècle : planchers, cloisons, portes... Pour prévenir toute déperdition d’énergie, la toiture a été isolée avec 20 cm de flocage. Entre les étages, l’isolation a également été renforcée, principalement pour des raisons acoustiques (une mère de famille sait de quoi elle parle). Ensuite, les trois différents niveaux ont reçu leur nouvelle affectation. Le premier étage se définit comme un gîte autonome pouvant accueillir 6 personnes dans une configuration d’appartement traditionnelle. Sept mois furent nécessaires à cette renaissance. Le second étage a été agencé dans un esprit loft, offrant un couchage pour 4 personnes et toutes les commodités d’un logement avec cuisine et salle de bains. Le rez-de-chaussée constitue un vaste espace commun. Plus lourd que le premier étage, le chantier du second dura neuf mois. Les deux gîtes se louent séparément ou ensemble, la maison résonne alors de ces débordements de vie familiale au grand air.

ÂME CENTENAIRE Ici vivait autrefois une dame qui atteint l’âge respectable de 104 ans. Son empreinte bienveillante reste visible dans certains détails du pre-

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La chambre se niche sous les combles, à l’extrémité opposée du « loft ». Un mur noir contraste dans ce vaste espace immaculé.

mier étage. « Cette partie est vraiment restée dans son jus », affirme Magali Bosmans. « J’ai un peu actualisé la déco avec quelques meubles, objets et tableaux chinés ou achetés sur e-bay, mais je ne pouvais que m’inspirer de l’histoire du lieu et de la superbe vue sur la baie. Les trois fenêtres nous offrent les plus beaux tableaux du monde ! » Une partie des murs était revêtue d’un lambris vétuste. Wim Van Lede l’a remis en état et a habillé le reste des murs en reproduisant un lambris similaire. Parties ancienne et nouvelle ont été traitées avec un vernis teinté pour donner à l’ensemble une plus grande homogénéité. Le couple a tiré parti de l’ancienne cuisine de la propriétaire pour créer un petit coin lecture qui conserve encore une partie des carrelages d’époque. Mais l’atmosphère respire aussi grâce à quelques murs lisses, plafonnés et peints avec une couleur « Baie », bien inspirée, de chez Flamant.

UNE DÉCO DÉCOMPLEXÉE C’est au deuxième étage que les choses deviennent plus surprenantes. En effet, dans ce lumineux volume sous la charpente, Wim et Magali n’ont toléré aucune cloison. Au centre de cet espace ouvert, un monolithe en MDF peint en blanc, de façon à l’abstraire complètement, abrite la salle de bains et les toilettes. S’y adosse une petite cuisine Ikea… parce qu’il faut bien reconnaître que le champion suédois du meuble en kit propose des produits vraiment

Au rez-de-chaussée, ambiance assurée par une rangée de strapontins achetés sur e-bay et une rame dénichée par Wim au fond d’un grenier sur un de ses chantiers.

attrayants pour équiper des petits espaces de façon actuelle et fonctionnelle sans y sacrifier tout son budget. L’une des chambres se niche tout au bout du plateau, tandis que l’autre s’abrite derrière un muret d’1m30 à peine. L’espace se laisse ainsi inonder par la lumière qui pénètre à flots par la grande baie vitrée qui révèle aussi la baie toute proche. La couleur blanche et le nouveau plancher de bois clair reflètent cet éclat lumineux. Outre la table que Wim a héritée de sa grand-mère, on trouve ici des articles majoritairement achetés sur e-bay, ou en brocante, depuis le fauteuil Habitat jusqu’aux potiches en terre cuite et aux petites tables rustiques en bois. « Qu’il pleuve ou qu’il fasse grand soleil, on se sent tellement bien ici que nous nous réservons toute la maison durant deux semaines chaque été », confie Magali. La maison se remplit ainsi de souvenirs de famille et se patine à l’usage par les séjours de clients devenus des inconditionnels de cette destination encore –heureusement- préservée.

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Bruxelles, design …par la petite porte De l’intérieur du quidam à celui du designer en passant par l’antre de l’amateur de design, les lieux de vie sont à l’image de ceux qui les habitent. Muriel Verbist et Diane Hendrikx invitent le lecteur à pénétrer dans les univers particuliers de Bruxellois anonymes et de designers belges. Pensez-vous qu’une maison de designer soit si exceptionnelle ? — Marie Pok Le style bruxellois  ? Connais pas. Ou alors il en existe tellement de variantes qu’il est impossible de formuler la chose de façon catégorique. Pour dresser un portrait d’une tranche de la société, Nan Goldin a entrepris de photographier ses proches. Sans fard et sans mise en scène, même si c’est cru. Diane Hendrikx et Muriel Verbist n’ont pas procédé autrement pour compiler ce livre sur les intérieurs bruxellois. A la différence de la photographe américaine, ce sont des amis et des habitations parfaitement présentables qui ont été retenus pour remplir les pages de l’ouvrage. Et si certaines prises de vue laissent entrapercevoir un semblant de désordre, soyez sûrs que la mise en scène est méticuleusement maîtrisée. Styliste, Muriel Verbist ne laisse rien au hasard. « Pour réaliser ce livre (…) nous avons commencé chez des amis aux intérieurs uniques, continué nos visites chez les amis d’amis et sommes finalement arrivées, via via, chez leurs collègues et leurs connaissances. Nous avons ainsi visité des dizaines de maisons, lofts, appartements, dont les plus inspirants ont intégré ce livre (…) Des intérieurs pas toujours chics, pas

toujours chers ou léchés, mais originaux, personnels et remplis d’idées à s’approprier. Ce livre reflète Bruxelles : un creuset d’où s’échappent parfois des impressions de rudesse et de rugosité, mais qui offre en même temps sa pleine mesure de chaleur et d’inspiration. » L’éclectisme, la chaleur, la créativité semblent les grandes lignes de l’attitude à la fois décomplexée et très attentive des Bruxellois face à leur intérieur. Et chez un designer, c’est comment ? Après les amis, Diane Henderikx et Muriel Verbist ont rendu visite à toute une série de créateurs bien connus de la presse belge. Et là, surprise  ! Ne croyez pas qu’un designer ne s’entoure que de ses propres créations ou de pièces signées, historiques, référencées ou ultra contemporaines. A part quelques individus à l’égo étouffant, les designers s’équipent finalement comme nous, à la grande débrouille quand les budgets font défaut, à la force du poignet quand il faut bricoler soi-même, avec des meubles de récup et même parfois un article Ikea. Et ça n’a rien d’un sacrilège. Car à travers chaque aménagement, c’est un univers unique, personnel et terriblement expressif qui s’est construit à l’image de ces designers. Ainsi, la maison de Jean-François D’or, qu’il ouvre généreusement au grand public durant les Designers’ Open Doors de septembre, révèle-telle des atmosphères qui en disent long sur sa personnalité. C’est une habitation familiale, avec des murs qui ont vécu cent ans. Partout, des objets trouvés  : une poêle en fonte, une branche d’arbre, un appareil photo qui ne fonctionne plus, le culot en porcelaine d’une ampoule, une petite tasse en verre ou une clochette. Il peut passer des heures à les contempler, curieux insatiable scrutant le secret des objets. Et tout ça l’inspire, construit son imagerie mentale. On rencontre çà et là l’une ou l’autre de ses propres pièces. Quand ça fonctionne, pourquoi s’en passer  ? L’ouvrage présente encore bien d’autres espaces intimes et surprenants, du loft d’Alain Gilles à l’hôtel particulier de Dirk Meylaerts en passant par les intérieurs de Nathalie Dewez, Lucile Soufflet, Bram Boo ou encore Fien Muller et Hannes Van Severen qui font la couverture de ce livre révélateur.

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LIVRES Living in Brussels, Luster, octobre 2011. Photos: Diane Hendrikx Composition et production: Muriel Verbist, 39,95 €. Designers belges et leur intérieur, Photos: Diane Hendrikx. Composition et production: Muriel Verbist, Luster, novembre 2011.


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Le design automobile, c’est du belge ! Luc Donckerwolke, Dirk van Braeckel, Pierre Leclercq, Eric Landuyt, Louis de Fabribeckers ou encore Marc Van Der Haegen, de nombreux designers belges officient auprès des plus grands noms de l’automobile. Rencontre avec deux éminences du secteur. — Pierre-Benoît Sepulchre Luc Donckerwolke

A 46 ans, Luc Donckerwolke vient de rejoindre le centre de style du groupe Volkswagen. Il devient ainsi le numéro 2 du design du géant allemand. Après être passé chez Peugeot, Audi, Škoda et Lamborghini, Donckerwolke a incarné le renouveau stylistique du constructeur espagnol Seat. Le voici désormais appelé à rejoindre le “pape” du design automobile contemporain, Walter de Silva.

La nouvelle Bentley Continental GT signée Dirk van Braeckel.

Le concept car Seat IBL, l’une des dernières créations de Luc Donckerwolke.

A LIRE Le livre “Ever since I was a young boy, I’ve been drawing cars” de Bart Lenaerts revient sur le parcours de dix designers automobiles belges, dans un ouvrage richement illustré et en trois langues. 40 € - www.belgiancardesigners.be —22—

Luc Donckerwolke, avez-vous toujours voulu être designer automobile ? Au début, je ne savais pas que ce métier existait ! Mais l’exemple de Michel Vaillant m’a inspiré : pilote, il avait aussi un rôle dans l’automobile. De plus, j’ai toujours aimé dessiner et n’ai jamais considéré que c’était une perte de temps. J’ai aussi beaucoup étudié les mathématiques afin de réussir le dessin industriel. Enfin, je n’ai pas besoin que l’on me motive pour que je saisisse mes crayons, j’éprouve simplement énormément de plaisir à dessiner !

Dirk van Braeckel

Après dix ans passés chez Audi et cinq chez Škoda, Dirk van Braeckel a rejoint Bentley en 1999 pour créer ce qui deviendra le modèle phare de la marque, la Continental GT. La tâche n’avait pourtant rien d’aisé puisqu’il fallait créer la première Bentley entièrement nouvelle depuis 50 ans, et ce, à partir d’une page blanche ! Passer de Škoda à Bentley a dû être un sacré challenge pour un jeune designer ? En effet, lorsque le groupe VW a repris Bentley en 1999, j’ai été envoyé en Angleterre. Je passais d’un extrême à l’autre. Mais à bien y regarder, il y avait pourtant des points communs : Bentley avait certes un nom solide, connu dans le monde entier, mais l’usine était vieillotte, la gamme réduite et le chiffre d’affaires peu prometteur.

Comment définiriez-vous le design automobile ? Je dirais que durant des décennies, le design a impliqué que la forme des choses respecte avant tout leur fonction. Mais si on ne suit que la fonction des choses, on omet l’émotionnel... et c’est l’émotion qui fait vendre ! Bref, de nos jours, le designer a pour mission de rendre la fonction et l’émotion compatibles.

La Continental GT fut le modèle du renouveau. Comment expliquez-vous ce succès ? Elle le doit notamment à sa conception rapide et à l’enthousiasme d’une petite équipe, que nous sommes parvenus à communiquer à la clientèle. Cette spontanéité compte beaucoup pour une voiture de sport. Un dessin solide ne devient pas meilleur parce que vous le remaniez sans fin. En design automobile, c’est pareil : vous risquez de faire pire que mieux et obtenir au bout du compte un modèle statique, sans émotion.

Quel regard portez-vous sur l’automobile d’aujourd’hui ? Les voitures actuelles deviennent des objets “Art Nouveau”, car ils intègrent l’esthétique dans leur structure et dans leurs fonctions. Auparavant, on habillait la technique en essayant qu’elle laisse de la place à la fonction, ce n’est plus le cas. Il faut aussi garder à l’esprit que le succès commercial demeure la seule garantie de la qualité des voitures par le fait qu’il assure le financement de la recherche et la mise au point d’améliorations, tant techniques qu’esthétiques, au bénéfice de l’agrément et de la sécurité.

Dessinée par Dirk et son équipe, la Continental GT fut une renaissance pour la marque britannique et le modèle le plus vendu de toute l’histoire de Bentley. Il fut remplacé il y a peu par une seconde génération. Dirk van Braeckel a également supervisé la création de la nouvelle Bentley Mulsanne. A 53 ans, il vient d’être nommé responsable du design chez Bugatti. Tout en restant à la tête du design chez Bentley, le plus British des Belges va s’atteler à l’élaboration de la Bugatti Galibier, une limousine fastueuse mue par un plantureux W12 biturbo !


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EN BIVOUAC AVEC LES BOUROULLEC Leur exposition dans le Magasin aux Foins du Grand-Hornu en 2009 avait séduit le public belge. Aujourd’hui, ils réinventent l’exposition de leurs quinze ans de création en déposant l’ensemble de leur production dans une sorte de grand campement temporaire au Centre Pompidou de Metz. On fait une pause et on regarde le chemin accompli, conscient de l’évolution incessante et nécessaire du duo, le regard tourné vers l’avenir. Le bivouac improvisé met en évidence des concepts récurrents tels que le nomadisme, la modularité, l’organique... La quarantaine à peine, ou même pas, les deux frères ont cumulé les prix et signé des pièces pour des éditeurs d’envergure internationale tels que Vitra, Magis, Alessi, Hansgrohe, Kartell, Cappellini et Ligne Roset. Et quand ils veulent pousser un peu plus loin des concepts expérimentaux, c’est la galerie Kreo qui prend le relais. De quoi alimenter collections publiques et grandes expositions, comme celle que leur consacre le Centre Pompidou de Metz. Du 7 octobre au 30 juillet 2012, Centre Pompidou-Metz, parvis des Droits-de-l’Homme 1, Metz, France. Infos : +33 (0)3 87 15 39 39 www.centrepompidou-metz.fr

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NE PLUS DESSINER Fils de sculpteur, Martin Szekely n’a pas toujours été un ascète de la forme. Ce n’est qu’en 1996, près de quinze ans après la fin de ses études aux écoles Boulle et Estienne, qu’il revendique un design « refroidi  » ou «  silencieux  », qui ne sollicite ni notre imaginaire, ni notre goût, ni nos sentiments ou notre affect. Voilà ce qu’il ressort des pièces de mobilier et produits industriels exposés dans le cadre du Centre Georges Pompidou. Un contexte qui permet au designer d’origine hongroise de réaffirmer l’identité et la raison d’être du meuble. En toute simplicité. Du 12 octobre au 2 janvier 2012, Galerie du musée Centre Pompidou, Paris, France. Entrée principale par la piazza, place Georges Pompidou. Infos : +33 (0)1 44 78 12 33 - www.centrepompidou.fr.

CURIOSITÉS SAUCE BAAS L’impertinent avait, dès la fin de ses études à la Design Academy d’Eindhoven, osé carboniser des pièces sacrées de l’histoire du mobilier, d’une chaise Louis XV à la LCW de Charles et Ray Eames… Et le concept plut. Marcel Wanders, mentor de toute une génération de designers hollandais, lui donna sa chance en éditant trois pièces de cette série Smoke sous le label moooi. Depuis, le designer n’a jamais renié cette attitude singulière, entre design, sculpture et performance. Plusieurs autres séries suivront, expérimentant de l’argile synthétique, tordant ou déformant les proportions d’archétypes de mobilier courant ou recomposant un meuble éclaté. Aujourd’hui âgé de 34 ans, l’iconoclaste à peine assagi investit les Arts Décoratifs en recréant des intérieurs où se côtoient, l’air de rien, des meubles anonymes et ses propres créations. Il y a quelque chose de théâtral dans ces juxtapositions un peu surréalistes. Un univers qui fait appel à l’imaginaire des fables et des contes de fée. Du 6 octobre 2011 au 12 février 201. Musée des arts décoratifs, rue de Rivoli, 107, 75001 Paris, France. Infos : +33 (0)1 44 55 57 50 – www.lesartsdecoratifs.fr. Métro : Palais-Royal, Pyramides, Tuileries.

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agenda

Qubique : un salon nouvelle génération Un nouveau salon de design succède au festival DMY. Un mélange de grandes marques venues faire du business et de concerts, performances, vidéos, fêtes et autres manifestations proposant une approche transversale de la discipline. A produits exceptionnels, foire extraordinaire… — Max Borka

Après la chute du “mur de la honte” à Berlin, il y a près d’un quart de siècle, et l’unification de l’Allemagne qui en résultait, Berlin ne s’est pas contentée de reconquérir son statut de capitale du pays, mais s’est aussi rapidement transformée en Mecque pour tout ceux qui se proclamaient créateurs, en Allemagne et ailleurs. La situation n’a guère changé depuis. Seulement, à l’opposé de ce qu’on espérait, peu d’investisseurs et d’industriels ont suivi les nombreux jeunes qui continuent à envahir la ville – une situation qui, dans la littérature spécialisée, a doté Berlin du titre honorifique un peu douteux de première métropole post-industrielle, “pauvre mais sexy”, comme se vantent les Berlinois, dont la plupart, par la force des circonstances, passe la journée à inventer de nouvelles méthodes pour joindre les deux bouts. Pour beaucoup d’entre eux, c’est justement la crise, qui s’est fait sentir beaucoup plus tôt à Berlin qu’ailleurs en Europe, qui les lie à la ville, en faisant de Berlin un futurelab sans pareil, et d’une incompressible vivacité. Le manque de capital explique aussi pourquoi Berlin - pourtant première ville d’Europe nommée Ville du Design par l’UNESCO en 2005- n’a pu s’offrir un grand évènement où toute la créativité du vaste secteur du design aurait pu être étalée. Quoique…. Il y a eu designmai, un festival jeune et alternatif qui faisait la part belle à un design expérimental. Las, après quelques éditions très prometteuses, cet évènement s’est vite réduit à une existence agonisante sous le nom DMY, par manque d’intérêt de l’industrie. C’est donc avec une certaine surprise que l’on vient d’apprendre que l’endroit qui accueillit encore la dernière édition de DMY en juin dernier, l’ancien et mythique aéroport de Berlin Tempelhof, avec ses halls magnifiques, servirait

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de décor à la première édition de Qubique, un nouveau salon de design, du 26 au 29 octobre. Celui-ci ne s’annonce pas seulement complètement différent des autres, mais aussi – non sans une certaine arrogance- comme nettement plus en phase avec son époque, propulsé par son slogan “le salon nouvelle génération”. Dans quelle mesure cette promesse sera réalisée, on le verra à l’autopsie. Mais comme les organisateurs ont un passé assez remarquable dans le salon Bread & Butter, ils ont au moins le bénéfice du doute. Qubique se veut avant tout un salon de meubles, et à l’opposé de designmai/DMY, où les grandes marques restaient absentes, la sélection des éditeurs qui présentaient leurs nouvelles collections et tendances à Qubique - de Bisazza à Vitra, en passant par des Belges comme Arne Quinze et Extremis- est déjà assez impressionnante. Ce qui rendait l’événement particulier c’est que des grands designers basés en Allemagne, comme Jerszy Seymour, Hermann Weizenegger, Hella Jongerius, Konstantin Grcic et J. Mayer H., ou des galeries berlinoises comme Helminderknecht sont aussi fortement représentés. J. Mayer H., par exemple, a été invité par le German Design Council comme architecte du German Design Loft, une exposition/installation itinérante sur le design allemand qui vivait sa première à Qubique. Pour se démarquer des autres salons et du DMY, Qubique joue moins sur les conférences et workshops qui avaient marqué designmai, que sur le divertissement, l’interaction et le cross-over à travers des concerts, des vidéos, des fêtes et des ateliers où des exposants invitent les visiteurs de découvrir les secrets de leur production dans une atmosphère très berlinoise, très branchée ou “clochard de luxe.” Le salon vit son dernier jour aujourd’hui, mais reste un événement à analyser et à suivre…


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livres

MONTE-MOI UN MEUBLE

INTÈGRE-MOI UN MEUBLE Marcel Gascoin (1907-1986) est un designer français atypique de l’après-guerre. Poussé par les impératifs économiques de la fin des années 40, il fait la synthèse entre l’artisanat et la production standardisée, et, sur base d’une réflexion rationnelle, crée du mobilier intégré et fonctionnel destiné à toutes les couches de la société. Bien plus qu’un simple catalogue, celui de l’exposition que lui a consacré la ville du

Havre, « Marcel Gascoin » est un livre superbement mis en page, judicieusement illustré et bien documenté. Premier ouvrage de la toute jeune maison d’édition Piqpoq, il fera le bonheur des collectionneurs de mobilier vintage, des professionnels du design et des amateurs… de beaux livres. « Marcel Gascoin. Design utile » de Pierre Gency chez Piqpoq/Ville du Havre.

Avec Volvo et Abba, IKEA est ce que les Suédois ont le mieux exporté. Avec près de 300 magasins à travers le monde, la marque jaune et bleue a envahi tous les foyers « non riches mais intelligents », comme disait le slogan. Mais quels designers se cachent derrière IKEA, sur quels idéaux de création se reposent-ils? Qu’est-ce qui fait que la bibliothèque « Billy » ou le sofa « Klippan » fonctionnent aussi bien à New-York qu’à Stockholm ? Comment le créateur de la marque, Ingvar Kamprad, a-t-il su convaincre de grands créateurs tel Verner Panton de dessiner du mobilier pour la production de masse ? Toutes les réponses se trouvent bien évidemment dans cet ouvrage qui, pour une fois, se lit sans mode d’emploi. « IKEA, the book » de Staffan Bengtsson chez Arvinius förlag (en anglais).

CUSTOMISE-MOI UN MEUBLE

DESSINE-MOI UN MEUBLE

FAÇONNE-MOI UN MEUBLE

Véritable manifeste écologique, ce livre tombe à point nommé dans cette période de crise économique. Ne sacrifiant rien à l’esthétique, ce manuel enseigne l’art noble de la récup’, ou comment transformer des objets voués à la décharge en meubles beaux et pratiques dont bon nombre de designers ne renieraient pas la paternité. A leur sujet, l’ouvrage propose également des exemples de récupérations et détournements d’objets, opérés par ces designers professionnels. Bref, « Remake it » est le genre de livre où l’on se surprend à rêver d’une catastrophe naturelle, nous obligeant à nous débrouiller grâce aux astuces proposées. « Remake it » de Henrietta Thompson chez Thames & Hudson Paris.

Les éditions Walther König éditent à l’occasion de l’importante exposition consacrée à Carlo Mollino à Munich, un livre reprenant les différentes facettes du travail de ce créateur italien de génie, architecte, designer, photographe érotique et passionné d’aviation. Outre les nombreuses reproductions des œuvres du maître, puisées dans ses archives, le catalogue propose une série de photographies récentes de ses réalisations architecturales prises par le talentueux Armin Linke. « Carlo Mollino. Maniera Moderna » Haus der kunst/verlag der buchhandlung Walther König.

Il y a deux ans, les éditions de La Martinière proposaient un très beau livre sur le mobilier industriel. Prenant le contre-pied de cette publication, elles éditent à présent un ouvrage sur les artisans créateurs. Remis sur le devant de la scène grâce notamment aux grandes maisons de couture, garantissant ainsi leur pérennité, ces métiers en voie de disparition sont devenus la tendance du moment. Richement illustré, l’ouvrage invite le lecteur à un voyage à travers l’Europe, les Etats-Unis ainsi que l’Australie et nous fait pénétrer l’intimité d’artisans qui dévoilent leur passion à travers différentes techniques et matériaux. « Artisans nouvelles tendances » d’Olivier Dupon aux éditions de La Martinière.

Par Colin Bouchat

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Design : Thierry Bataille, Giovanni Bauwens, Damien Bihr, Bike Paradise, Raphaël Charles & Mathias Van de Walle, Tom De Vrieze, Dustdeluxe, Emmanuel Gardin, Sven Goemaere, Zoé Morel, Peyman Nadirzadeh, Pol Quadens, Patrick Reuvis, Inge Van Gheel, Antoine Van Loocke, Dirk Wynants Fashion : Romain Brau, Aurore Brun, Filles à Papa, Anna Heylen, JeanPaulKnott by Greg Van Rijck, Isabelle Lenfant, Marius Pompon, Max & Lola, Monsieur Bul, Nathan-Baume, Niyona, Elvis Pompilio, Kim Stumpf, Team Petits Riens, Izumi Van Hongo, Edouard Vermeulen (Natan) Jewelry : Isabelle Azaïs, Frédérique Coomans, Elke Peeters, Marianne Timperman, Heide Winne

EN FAVEUR DE L’OUVERTURE D’UNE MAISON D’ACCUEIL POUR JEUNES SANS-ABRI (DE 18 À 24 ANS) Places disponibles en prévente uniquement - 30€ (parking inclus) Via achat en ligne sur www.petitsriens.be

Les Petits Riens ASBL


pêle-mêle ÉNERGIE VIRILE Le flacon Guerlain HOMME, en verre massif, s’habille d’une plaque en métal, profilé telle une flasque d’alcool. Le relief discret rappelant le capot de (très) belles voitures, nous dévoile le créateur de l’objet qui n’est autre que le studio de design automobile Pininfarina. Une légende du luxe au masculin pour tous les amateurs de bolides à l’italienne. Eau de Toilette Guerlain Homme, Vaporisateur 80 ml - 77,59 €. Infos : www.guerlain.com

ART ET DESIGN

Le canapé Mah Jong de Hans Hopfer fête ses 40 ans. Lancé en 1971, ce canapé modulaire fût une création révolutionnaire pour son époque. Pour l’occasion, le Mah Jong est présenté dans les tissus Kenzo Maison, Missoni Home et Jean Paul Gaultier, aux magasins Roche Bobois d’Anvers et de Bruxelles jusque fin octobre. Infos : www.roche-bobois.com – 02 375 78 01 (Bruxelles) - 03 644 46 93 (Anvers)

Luca Scacchetti, protagoniste du design et de l’architecture italienne contemporaine, interprète le nouveau flacon en édition limitée d’Acqua di Parma. Les tons jaunes contrastent avec le graphisme noir et sinueux faisant référence aux anciennes peintures vasculaires grecques et au surréalisme de Salvador Dalì. Colonia Designer Edition, Acqua Di Parma, 180ml rechargeable – 122€. Infos : www.acquadiparma.it

SENTIR LES YEUX FERMÉS

CONNAISSEZ-VOUS NAJA ?

LES CHAMBRES DE FRANZ

Design inspiré de Joseph Kosuth et de ses définitions érigées en œuvres d’art, et senteurs imprégnées de Galbanum, lentisque, buis vert, cèdre et encens pour le premier parfum de Maison Martin Margiela. On le reconnaît, les yeux fermés. Bougie Maison Martin Margiela - 58 € Infos : http://maisonmartinmargiela-parfums.com

Naja Munthe, très connue au Danemark pour ses lignes de prêt-à-porter diffusées sous la griffe Munthe + Simonsen, a lancé une première collection de linge de maison et de lit. Les motifs glanés en Inde ou dans les pays arabes sont réinterprétés avec sobriété et légèreté. Ils en deviennent des signes graphiques qui se détachent sur fond noir ou blanc. A l’image de ce Global Cushion : 60,95 €. Points de vente : LUCIA ESTEVES, rue Franz Merjay 131, 1050 Bruxelles. Infos : www.maisondecoshop.be

Entre la place Brugmann et le quartier du Châtelain, les chambres de Franz vous ouvrent leurs portes le temps d’un week-end. Après plus d’un an de rénovations, la demeure de l’architecte Frédéric Hoyois vous propose trois chambres d’hôtes aussi spacieuses que confortables. Un quartier en pleine mutation où le design vintage est à l’honneur. Infos : Les chambres de Franz, rue Franz Merjay, 48, 1050 Bruxelles. www.leschambresdefranz.be - Portes ouvertes du 28 octobre au dimanche 30 octobre midi et en location à l’avenir !

© INOCO

40 ANS POUR LE MAH JONG

Par Olivia Roks et Marie Pok

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LE SALON MAISON ET DÉCO 19-27 nov 2011

Brussels Expo

Heures d’ouverture : de 11h à 19h Nocturne le vendredi 25 novembre jusqu’à 23h

www.cocoon.be

tickets en ligne : 2 € de réduction


Essentielle Focus du 29 octobre 2011  

Spécial déco design

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